Provocations mollachiques

Mardi 30 avril 2 30 /04 /Avr 10:05

 

 

 

 

 

 

Al Qusayr-Hezbollah29.4.13

 

 

Le champ de bataille d’Al Qusayr où le  Hezbollah a été mis en déroute

 

 

 

Les sources militaires de Debkafile révèlent que la Brigade al Qods du corps d’élite du Hezbollah a subi une défaite cinglante – sa plus grave depuis le début de son intervention dans la guerre civile syrienne – et de lourdes pertes, lors de la bataille d’Al Qusayr, dans le secteur d’Homs, au nord de la Syrie, lundi 29 avril. On dénombre, parmi les nombreux tués, deux officiers de haut-rang, le Commandant en chef des Brigades al Qods, connu sous le nom de « Abu Ajib » et son lieutenant, Hamza Ramloush, au milieu de dizaines de tués (138) et de blessés.


Les forces conjointes du Hezbollah et de l’armée syrienne ont brutalement interrompu leur assaut, sur ce front, sous les attaques conjuguées d’une force rebelle mixte de milices locales, renforcées par des Salafistes sunnites radicaux, venus du Liban.


Ayant juste pris livraison d’une large quantité de lance-roquettes Grads, ces radicaux libanais se sont montrés capables de prendre la brigade du Hezbollah par surprise, dans une embuscade à l’artillerie et leur ont infligé de lourdes pertes.


A domicile, au Liban, le Hezbollah et son chef, Hassan Nasrallah, devront faire face à toutes les conséquences de ce revers cinglant. Au-delà de l’effet immédiat de cette défaite pour son prestige personnel à Beyrouth, il devra aussi expliquer pourquoi il s’est incliné sous la pression iranienne, au cours de sa visite secrète à Téhéran, durant la seconde semaine d’avril, pour qu’il augmente encore le nombre de combattants du Hezbollah luttant pour Bachar al Assad, au-delà des 5000 membres de ses forces déjà présents en Syrie.


Le Hezbollah se trouvait déjà sous la menace directe des radicaux sunnites libanais, qui étaient prêts à frapper sévèrement le Hezbollah, à moins qu’il ne se retire de la guerre syrienne. Des voix se sont vivement élevées contre sa décision au sein même de son propre mouvement et elles vont se faire entendre beaucoup plus violemment, maintenant, en mettant son autorité en péril.


Les Salafistes libanais, pour leur part, se sentent encouragés par ce triomphe en Syrie, pour être en mesure de s’attaquer à un Hezbollah affaibli sur le terrain local des luttes intérieures.


L’armée syrienne a subi de graves revers sur d’autres fronts supplémentaires. Contrairement aux reportages circulant cette semaine, qui affirmaient que les rebelles concentraient l’essentiel de leurs forces pour conquérir les bases de l’armée de l’air syrienne, les sources militaires de Debkafile révèlent qu’ils ont mis toute leur énergie à s’emparer des bases de lance-roquettes de courte portée de l’armée de terre syrienne. Avec, en ligne de mire les missiles Scud B et Fateh-110, ils ont pris d’assaut, cette semaine, la base de missiles du Mont Kalmoon, dans le Sud de Damas et l’installation de missiles de Mangh, près de la base de l’armée de l’air à proximité d’Alep. Ce sont les conseillers étrangers qui les ont avisés de se lancer contre ces bases, dès que ces roquettes ont commencé à leur causer de nombreuses pertes et ils sont parvenus à détruire l’essentiel de la base de missiles de Damas. Cette victoire a fait perdre à l’armée de Bachar al Assad sa mainmise sur la capitale.


Concernant la controverse à propos des armes chimiques, nos sources militaires et présentes à Washington, rapportent que l’Administration Obama a transmis une plainte ferme aux bureaux du Premier Ministre Binyamin Netanyahou et du Ministre de la Défense Moshe Ya’alon, au sujet des affirmations publiées lundi, par un responsable (anonyme) de haut-rang israélien, concernant « des preuves évidentes fondées sur des matériaux bruts, bien réels et solides »- et pas seulement sur de simples évaluations – que Bachar al Assad utilise des armes chimiques contre les rebelles.


Il a déclaré que cette information est connue par toute agence de renseignement concernée, qui ne se pose plus de questions sur ce point. L’officier supérieur a ajouté qu’Israël devrait se préoccuper des armes chimiques susceptibles d’être transférées depuis la Syrie vers le Hezbollah ou d’autres groupes terroristes tentant d’atteindre la frontière d’Israël. Leur acquisition éventuelle d’armes chimiques ou même conventionnelles qu’ils n’auraient jamais eu en main auparavant, est une grave préoccupation pour Israël.


Dans leur plainte, les responsables américains affirment qu’ils ne savent absolument rien concernant ces preuves et que les renseignements américains n’ont pas été mis dans la confidence, s’agissant de ces preuves matérielles.

 

 

 


Indices de contamination chimique que Washington la pudibonde ne Sarin voir. 

 

 


http://www.debka.com/article/22936/Hizballah-loses-two-high-officers-in-major-defeat-at-al-Qusayr-near-Homs


DEBKAfile  Reportage Exclusif  29 avril 2013, 10:04 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

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Lundi 29 avril 1 29 /04 /Avr 19:28

 

 

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Liban : les cadavres de 30 combattants du Hezbollah rapatriés à Beyrouth

lundi 29 avril 2013 - 17h15
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Selon plusieurs sources, confirmées par la télévision Al Arabiya, les cadavres de 30 combattants du Hezbollah, tués dans les combats en Syrie, viennent d’être rapatriés vers l’hôpital Arrassoul Al-Azam, dans la banlieue sud de Beyrouth. Parmi ces combattants figurent deux principaux cadres : Hamza Ghamlouche et Abou Ajib, commandant de l’unité Al-Quds du Hezbollah.

Ce lundi matin, les rebelles de la région de Damas ont affirmé avoir pris d’assaut une position du Hezbollah dans la banlieue de Damas, près du sanctuaire chiite de Sayda Zinab. La permanence du Hezbollah est située près d’Akraba, au sud-est de Damas. Tous les occupants de cette position auraient été tués. Les pertes du Hezbollah approcheraient ainsi les 200 morts. L’ancien secrétaire général du Parti de Dieu, Sobhi Toufaïly, avait reconnu 138 morts, la semaine dernière. Depuis, ce bilan aurait dépassé les 200, officiellement. D’autres morts seraient enterrés sur place, en Syrie (Homs, Al-Qussayr et Damas) pour éviter que leur rapatriement au Liban ne provoque le soulèvement de leurs proches contre le Hezbollah, accusé d’organiser le suicide collectif de la communauté chiite.

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Jeudi 25 avril 4 25 /04 /Avr 19:29

 

 

 

 

 

 

 

 

OLJ/Agences | 25/04/2013

 

Capture d'écran d'une vidéo diffusée par l'armée israélienne qui montrerait un drone venant du Liban au moment de son explosion, en octobre 2012. Photo Reuters
Capture d'écran d'une vidéo diffusée par l'armée israélienne qui montrerait un drone venant du Liban au moment de son explosion, en octobre 2012. Photo Reuters

 

 

Tension Netanyahu juge "très grave" l'incursion d'un drone venu du Liban.

Un chasseur F-16 de l'aviation israélienne a abattu jeudi au-dessus de la Méditerranée un drone venant du Liban, a annoncé l'armée. Le gouvernement a rapidement pointé du doigt le Hezbollah, qui avait déjà revendiqué l'envoi d'un drone au dessus d'Israël en octobre dernier.

 

"Il y a trois heures, un aéronef sans pilote a été détecté par nos défenses aériennes alors qu'il volait dans le ciel libanais. Il a été touché alors qu'il s'apprêtait à violer l'espace aérien israélien", a indiqué une porte parole de l'armée israélienne.

Selon Radio-Israël, le drone a été atteint par un missile à huit kilomètres environ de la cité portuaire de Haïfa, dans le nord de l'Etat hébreu. La marine israélienne recherche actuellement l'épave du drone dans les eaux de la Méditerranée.

 
Le drone "se déplaçant du nord au sud le long de la côte libanaise a été repéré peu après 13H00" (10H00 GMT), a précisé dans un briefing téléphonique le porte-parole de l'armée israélienne, le lieutenant-colonel Peter Lerner.

"Nous ne savons pas d'où venait l'appareil ni où il allait", a-t-il indiqué, faisant état d'une enquête et de recherches en cours des débris.


Dans une déclaration à la radio, le vice-ministre israélien de la Défense Danny Danon a accusé le Hezbollah libanais d'avoir lancé le drone. "C'est une nouvelle tentative du Hezbollah de faire pénétrer un avion sans pilote en Israël", a-t-il dit. "On voit le Hezbollah agir sur tous les fronts, que ce soit avec des drones, ou par son aide massive aux forces du (président Bachar el-)Assad en Syrie", a-t-il ajouté. "Nous sommes prêts et nous agirons en conséquence. Il y aura une réaction israélienne. Le Hezbollah sait qu'il ne faut pas nous provoquer", a assuré le ministre israélien.


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a, de son côté, qualifié de "très grave" cet incident. "Je considère avec une extrême gravité cette tentative de violer notre frontière. Nous continuerons à faire tout le nécessaire pour protéger la sécurité des citoyens israéliens", a promis M. Netanyahu dans un bref communiqué.
Selon le site quotidien israélien Haaretz, le Premier ministre israélien a été informé de la tentative de violation de l'espace aérien israélien alors qu'il se trouvait à bord d'un hélicoptère et se dirigeait vers le nord du pays. L'hélicoptère du chef du gouvernement a été contraint de se poser en attendant que l'aviation israélienne abatte le drone.

 

C'est la deuxième fois qu'un drone en provenance du Liban est intercepté dans l'espace israélien ces sept derniers mois.

Le 6 octobre 2012, un missile israélien avait abattu un drone lancé par le Hezbollah et qui avait réussi à pénétrer à 55 km à l'intérieur de l'espace israélien avant d'être détruit. L'engin avait été abattu par un avion de combat israélien au-dessus du désert du Néguev, où se trouvent les installations nucléaires israéliennes.

 

Cette nouvelle affaire de drone intervient alors que l'opposition syrienne dénonce l'intervention de combattants du Hezbollah aux côtés de l'armée syrienne en Syrie.

Des combattants d'élite du parti chiite mènent la bataille contre les rebelles dans la zone de Qousseir frontalière du Liban et située dans la province de Homs, selon une ONG et l'opposition.

 

 

Pour mémoire

Nasrallah affirme que le drone abattu en Israël appartient au Hezbollah

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Mercredi 24 avril 3 24 /04 /Avr 10:08

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Le Secrétaire à la Défense Chuck Hagel n’était pas encore reparti d’Israël, mardi 23 avril, qu’une nouvelle vague de données particulièrement sensibles est venue se déverser sur Tel Aviv.


"L’Iran a franchi la dernière ligne rouge posée par le Premier Ministre israélien devant l’Assemblée Générale de l’ONU, en septembre dernier", a affirmé Amos Yadlin, l’ancien chef, très bien informé, des renseignements militaires. Aucune des mesures prises pour stopper la course de l'Iran vers l’obtention d’une bombe nucléaire, n’a eu le moindre effet, a-t-il expliqué. Dans un premier temps, Téhéran s’est, certes, laissé impressionner par la mise en garde du Premier Ministre israélien, mais ensuite, il est retourné à l’enrichisseent d’uranium à grande vitesse. A présent, l’Iran a certainement franchi la limite posée par Netanyahou.


Le Député du Likoud, Tzahi Hanegbi affirme qu’Israël ne dispose pas de plus d’un mois ou deux pour empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire.


Ron Dermer, un des principaux conseillers de Netanyahou et prochain ambassadeur d’Israël à Washington, a déclaré, devant un groupe de dirigeants juifs américains, dimanche, que le temps devait être compté en mois, en vue d'une action contre les capacités iraniennes de fabriquer une bombe – qu’il a défini comme une menace existentielle pour Israël. Accumulant de nouvelles raisons à la morosité ambiante, le Général de Brigade Itaï Brun a révélé que l’armée syrienne avait commencé à employer des armes chimiques contre les forces rebelles, y compris du gaz Sarin et d’autres substances paralysantes sans que le monde n’ait daigné bouger le petit doigt pour l’en empêcher.


Toutes les lignes rouges ont, soudainement, été bousculées et renversées, par les progrès rapides de l’Iran vers l’acquisition d’une arme nucléaire et par Bachar al Assad, soutenu par Téhéran, qui nargue les avertissements du Président américain Barack Obama, faites il y a moins d’un mois, selon lesquels « des preuves de l’emploi d’armes chimiques constitueraient un changement d'approche majeur et conduirait à  redistribuer les cartes ».


Répondant à la question des évolutions en Syrie, le Porte-parole du Pentagone, George Little, qui est arrivé à Amman mardi, aux côtés du Secrétaire à la Défense américain, a fait ce commentaire : « Le Pentagone continue d’évaluer les rapports sur le sujet, et l’utilisation de telles armes serait totalement inacceptable ».


Depuis plusieurs mois, Debkafile a rapporté que l’Iran n’a eu de cesse de piétiner les lignes rouges de Netanyahou, concernant son programme nucléaire et continuait d’aller de l’avant. Le 19 mars, des sources de Debkafile ont confirmé la découverte de preuves concrètes que l’armée syrienne avait lancé des opérations de guerre chimique contre les forces rebelles.


Il est difficile de croire que le chorus israélien sur ces sujets se soit manifesté spontanément. En supposant que les divers porte-parole informés partagent le même maître de ballet, ils doivent s’assurer de repercuter le même message. Cela s’est produit suivant trois phases :


1. Les dirigeants de l’armée et de la défense d’Israël n’ont pas particulièrement été impressionnés par l’offre de 10 milliards de $ qu’a faite, cette semaine, le Secrétaire à la Défense. Les pièces listées sont utiles, mais n’atteignent pas le sommet de leurs priorités. La fraîcheur de cet accueil se reflétait dans les commentaires des chefs militaires israéliens cette semaine, qui soulignait la capacité de Tsahal à faire face, seul, à la question des installations nucléaires iraniennes et même, s'il faut gérer les répercussions de cette attaque sous la forme de représailles conjointes de la part de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah.  


2.  La dissonance entre Washington et Jérusalem, à propos du problème posé par l’Iran nucléaire était toujours présente, au cœur des pourparlers d’Hagel en Israël. Le Président Obama a tenté de faire comprendre à Israël, à l’Arabie Saoudite et aux EAU – les bénéficiaires du package d’armement américain – que son engagement à empêcher l’Iran d’acquérir une bombe nucléaire signifiait sa volonté d’attendre jusqu’à ce que Téhéran ait assemblé tous les composants permettant de lancer une bombe.


Israël refuse d’attendre que l’Iran ait atteint ce seuil et insiste sur le fait que le moment pour frapper est arrivé.


3.  Les révélations affirmant que Bachar al Assad a tourné en dérision les avertissements du Président américain, à propos de la transformation des combats en guerre chimique, sont destinées à pousser Washington à l’action militaire contre la Syrie, qui, à un certain point, peut se redéployer vers une frappe contre l’Iran.

 

La première réponse de l’Administration Obama à ces révélations des porte-parole israéliens a été formulée par le Secrétaire d’Etat, John Kerry, à Bruxelles.


“Le Premier Ministre Israélien Binyamin Netanyahou n’est pas en mesure de confirmer les commentaires de l’analyste des renseignements sensibles de l’armée israélienne, affirmant que le gouvernement syrien a utilisé des armes chimiques, » a-t-il déclaré mardi.


“J’ai parlé avec le Premier Ministre Netanyahou ce matin même. Je pense qu’il est juste de ma part, de dire qu’il n’était pas en position de confirmer cela, au cours de la conversation que j’ai eue avec lui », a affirmé Kerry lors d’une conférence de presse, dans les quartiers-généraux de l’OTAN à Bruxelles. « Je ne sais pas encore ce que sont les faits avérés ».


On interrogeait Kerry, au sujet des commentaires du Général de Brigade Itaï Brun, un analyste des renseignements israéliens, lors d’une conférence sur la sécurité à Tel Aviv, disant que les forces syriennes ont employé des armes chimiques, probablement des gaz innervant, durant leurs combats contre les rebelles.


http://www.debka.com/article/22920/Tehran-and-Assad-slide-past-US-and-Israeli-red-lines-%E2%80%93-nuclear-and-chemical  


 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  23 avril 2013, 7:13 PM (GMT+02:00)

 

 

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

Par Gad - Publié dans : Provocations mollachiques
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Mardi 23 avril 2 23 /04 /Avr 12:51

 

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Un "el-Qaëda iranien"? "Hilarant", réagit le chef de la diplomatie iranienne

 

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La police canadienne a annoncé avoir arrêté deux hommes qui préparaient un attentat contre un train de passagers. Selon la police, ces deux hommes seraient liés à des éléments d'el-Qaëda en Iran. REUTERS/Mark Blinch/Files
La police canadienne a annoncé avoir arrêté deux hommes qui préparaient un attentat contre un train de passagers. Selon la police,

 

TERRORISME La police canadienne annonce avoir déjoué un attentat derrière lequel se trouveraient des éléments du groupe terroriste installés en République islamique.

 

L'Iran a jugé mardi "ridicules" et "hilarantes" les accusations canadiennes selon lesquelles deux hommes arrêtés et accusés de vouloir commettre un attentat au Canada recevaient leurs ordres d'éléments d'el-Qaëda en Iran.

 

"A 64 ans, c'est la chose la plus hilarante que j'ai entendue. Un +el-Qaëda iranien+ est une nouvelle falsification ridicule. J'espère que les responsables canadiens réfléchissent un peu et prennent en considération l'intelligence des gens et l'opinion publique", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi, selon l'agence Isna.

 

"Nous sommes contre tout acte terroriste (...) le gouvernement extrémiste canadien a une politique d'iranophobie dans la poursuite de son attitude hostile à l'égard de notre pays", a déclaré de son côté le porte-parole du ministère, Ramin Mehmanparast lors de son point de presse hebdomadaire.

 

L'Iran est un pays à majorité chiite alors qu'el-Qaëda est formé d'extrémistes sunnites qui considèrent les chiites comme des hérétiques.

 

La police canadienne a annoncé avoir déjoué lundi un projet d'attentat visant un train de passagers. Cet attentat avait été préparé par deux hommes, arrêtés à Toronto et Montréal, qui recevaient leurs ordres d'éléments d'el-Qaëda établis en Iran.

 

"Ces individus voulaient mener une attaque terroriste" contre un train de passagers de la société d'Etat canadienne Via Rail, a indiqué la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, police fédérale) lors d'une conférence de presse. "Ils ont surveillé des trains et des rails de la région de Toronto", la capitale économique du pays, a ajouté un responsable, en se refusant à fournir d'autres détails. Selon plusieurs médias locaux, ils visaient en particulier la liaison très fréquentée New York-Toronto.

 

La police, invoquant l'enquête en cours, n'a pas voulu préciser le pays d'origine des suspects, qui ont été arrêtés lundi et n'ont pas la citoyenneté canadienne, ni dire depuis quand ils se trouvaient au Canada. Elle s'est limitée à indiquer qu'il s'agissait de Chiheb Esseghaier, 30 ans, résidant à Montréal, et Raed Jaser, 35 ans, établi à Toronto.

 

Selon le journal National Post, citant des collègues de M. Esseghaier à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS) à Varennes, au Québec, et un voisin de M. Jaser à Toronto, le premier est Tunisien et le second Palestinien, citoyen des Emirats Arabes Unis, possédant le statut de résident permanent au Canada.

 

Quant à Esseghaier, une responsable de l'INRS, Julie Martineau, a confirmé à l'AFP qu'il était étudiant en doctorat en sciences de l'énergie et des matériaux au Centre Énergie Matériaux Télécommunications à Varennes, ou' il est inscrit depuis l'automne 2010.

 

Les deux hommes ont été inculpés pour "complot en vue de commettre un attentat terroriste" et "complot (...) sous la direction d'un groupe terroriste", a indiqué la GRC.

Le profil d'Esseghaier sur le réseau professionnel LinkedIn est illustré d'un drapeau noir, marqué d'inscriptions en blanc portant la profession de foi musulmane, et qui est devenu l'étendard des salafistes: "Il n'y a de Dieu que Dieu et Mahomet est son prophète".

 

Les deux hommes "recevaient du soutien d'éléments d'el-Qaëda se trouvant en Iran", en particulier "des ordres et des conseils", a souligné la police. Toutefois, "il n'y a aucune information indiquant que ces attaques étaient soutenues par l'Etat (iranien, ndlr)", a précisé la GRC, sans développer.

 

"Les arrestations d'aujourd'hui démontrent que le terrorisme continue d'être une menace réelle pour le Canada", a fait valoir le ministre canadien de la Sécurité publique, Vic Toews, en louant le travail des policiers canadiens impliqués, ainsi que du Service du renseignement de sécurité. "J'aimerais également remercier le FBI (police fédérale américaine) pour son assistance tout au long de l'enquête et pour sa coopération qui a permis cette conclusion heureuse", a-t-il ajouté.

 

Ce projet d'attentat n'a aucun lien avec celui de Boston, dans le nord-est des Etats-Unis, qui a fait il y a une semaine trois morts et quelque 200 blessés, mais la GRC a reconnu que ce dernier avait précipité son entrée en scène concernant cette enquête débutée en août dernier.

 

Les autorités canadiennes ont noté que l'attentat "était encore à l'étape de la préparation" et qu'aucune attaque n'était "imminente". "Ces arrestations sont le résultat d'une coopération transfrontalière approfondie", a salué dans un communiqué l'ambassadeur des Etats-Unis à Ottawa, David Jacobson.

 

C'est la première fois au Canada que des chefs d'accusation impliquant el-Qaëda sont déposés.

 

Relativement épargné par le terrorisme international, le Canada est toutefois apparu ces derniers temps comme un vivier pour le recrutement de futurs extrémistes islamistes.

Des médias rapportaient encore la semaine dernière que la spectaculaire attaque menée le 14 avril par un commando de shebab à Mogadiscio (au moins 34 morts) avait été dirigée par un ancien étudiant canadien, Mahad Ali Dhore.

 

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Mardi 23 avril 2 23 /04 /Avr 08:52

 

 

Les journaux népalais affirment que le personnel de la sécurité à l’Ambassade israélienne ont arrêté un Iranien soupçonné de recueillir des renseignements sur le bâtiment ; l’enquête prouve qu’il a obtenu un faux passeport israélien en Malaisie ; la police soupçonne qu’il planifiait un attentat terroriste contre la cible israélienne.

 

Ynet

 

Publié le : 

22.04.13, 21:46 / Israel News

 

 

Le personnel de sécurité de l’Ambassade israélienne à Katmandou, au Népal, a récemment arrêté un citoyen iranien qui, de toute évidence, se livrait à des activités suspectes, à l’extérieur des installations, selon L’Himalayan. Le suspect a été transféré par les Israéliens vers un lieu de détention de la police locale.

 

 

L’Annapurna Post a mentionné que l’arrestation s’est déroulée le 13 avril. Il identifie le suspect comme se nommant Mohsin Khosravian.

 

D’après ce journal, des responsables de la sécurité à l’Ambassade supposent que le suspect menait des opérations de reconnaissance préalable autour du bâtiment, dans le but de recueillir des renseignements et il portait sur lui une carte de la zone de Lazimpat, où est située la mission israélienne.

 

Le suspect, qui résidait dans un hôtel de Thamel, a raconté à la police qu’il s’était aventuré par là, afin de trouver une échoppe, qui pourrait lui réparer son ordinateur portable, selon l’Annapurna Post.

 

Selon ce reportage, le Bureau Central d’Investigation de la police népalaise et le Bureau Spécial ont lance une enquête sur la nature de ses activités et ses liens terroristes éventuels, à la suite de ses « visites fréquentes et suspectes » dans la zone de l’Ambassade israélienne.

 

Des Israéliens célèbrent Pessah à Kathmandu (Achive photo: AFP)

 

 

En outre, on a révélé que le suspect cachait son passeport (P 95434382) et avait utilisé un faux passeport israélien (14517227) – fabriqué au nom d’Alexander – afin d’obtenir  le tampon du visa « arrivé » à l’aéroport international de Tribhuvan, le 3 avril.

  

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צילום: רויטרס

 

                                        Scène de l’attentat à New Delhi, en 2012 (Video: Reuters)

 

 

 

 

Selon des reportages de la presse népalaise, le suspect vivait à Bangkok depuis 2004 et est marié à une femme thaïlandaise depuis 5 ans.

 

L’Annapurna Post affirme que sa femme et deux autres parents iraniens sont arrives à Katmandou, en provenance de Bangkok, vendredi, afin de se joindre à lui.

 

Moshin a continue de maintenir qu’après avoir été confronté à des pertes importantes dans son commerce de vêtements, il est entré au Népal avec l’intention de se rendre en Europe, pour y chercher asile.

 

L’enquête a démontré qu’il avait utilisé son passeport d’origine pour entre en Malaisie le 31 mars. Il a, de toute évidence, acquis le faux passeport israélien à Kuala Lumpur, et a récemment séjourné, également, au Sri Lanka.

 

La police népalaise pense que les Iraniens planifiaient de commettre un attentat terroriste contre des intérêts israéliens à l’ambassade israélienne de Katmandou ou contre d’autres Israéliens dans la capitale.

 

Selon la nature des enregistrements des faits à l’Administration du District de Katmandou, Mohsin est inculpé, sous le coup de l’Acte d’Atteinte à l’Intérêt Public.

 

Les tensions entre Israël et l’Iran se sont accru au cours des dernières années. Le 13 février 2012, une voiture piégée a explosé à l’extérieur de l’Ambassade israélienne de la capitale indienne de New Delhi, alors qu’une autre bombe était neutralisée à l’Ambassade israélienne de Tbilisi, en Géorgie. Israël a immédiatement accusé l’Iran d’avoir préparé ces attentats.

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4371082,00.html

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

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Dimanche 21 avril 7 21 /04 /Avr 11:29

 

http://www.lorientlejour.com

Deux militaires à bord d'un F-5 de l'aviation iranienne ont été tués dimanche quand l'appareil a heurté une montagne dans l'ouest de l'Iran, ont indiqué les médias iraniens citant un responsable local.

 
L'avion de combat s'est écrasé pour une raison encore indéterminée près de la ville d'Abadan, dans la province d'Ilam, a déclaré le gouverneur d'Abadan, Morad Nasseri, ajoutant qu'une enquête était en cours pour découvrir la cause de l'accident

L'aviation iranienne est disparate et largement obsolète, selon les experts occidentaux, en raison d'un embargo américain depuis la révolution islamique de 1979.


L'armée de l'air compte quelque 300 appareils de combat russes (Mi-29 et Su-25), chinois (F-7) américains (F-4, F-5 et F-14) et français (Mirage F1), ainsi que quelques "Saeqeh", une version iranienne du F-5 américain. Mais seule une partie de ces appareils seraient réellement opérationnels, selon les experts.


En janvier 2012, un F-14 s'était écrasé quelques minutes après son décollage, tuant ses deux occupants.

Par Gad - Publié dans : Provocations mollachiques
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Dimanche 7 avril 7 07 /04 /Avr 21:48

Nucléaire : Israël veut un ultimatum de "quelques semaines à un mois" à l'Iran

http://www.lorientlejour.com/

 

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton et le négociateur en chef iranien, Saeed Jalili, après une photo à Almaty, au Kazakhstan le 5 avril 2013. REUTERS/Shamil Zhumatov

 

 

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton et le négociateur en chef iranien, Saeed Jalili, après une photo à Almaty, au Kazakhstan le 5 avril 2013. REUTERS/Shamil Zhumatov

 

Tension L'avertissement de Kerry à Téhéran : le temps presse.

Le ministre israélien chargé de la lutte contre le programme nucléaire controversé de l'Iran a appelé dimanche la communauté internationale à fixer à Téhéran un ultimatum de "quelques semaines, un mois" pour cesser d'enrichir de l'uranium sous peine de frappes militaires.

 

"Les Iraniens jouent leur petit jeu et rigolent jusqu'à obtenir la bombe", a déclaré à la radio militaire Youval Steinitz, ministre des Affaires stratégiques chargé aussi du renseignement, après l'échec samedi au Kazakhstan des dernières négociations entre Téhéran et les grandes puissances.

"Il est temps de lancer une menace militaire à l'Iran ou de lui fixer une sorte de ligne rouge, un ultimatum sans équivoque venant du monde entier (qui doit être lancé) par les États-Unis et l'Occident", a-t-il ajouté, en évoquant un délai de "quelques semaines, un mois".

 

Samedi, M. Steinitz avait déjà appelé la communauté internationale à adopter "une position plus ferme" vis-à-vis de l'Iran, estimant que Téhéran se livrait seulement à une "mascarade de négociations" dans l'unique objectif de gagner du temps.

 

"Le temps presse"


Dans le même temps, le secrétaire d’État américain John Kerry a averti l'Iran que le temps presse dans les négociations en cours sur son programme nucléaire controversé.


"Ce n'est pas un processus sans fin (...) nous ne pouvons pas parler juste pour le plaisir parler", a déclaré M. Kerry lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, à Istanbul.


"Nous allons donc répéter à l'Iran que nous souhaitons trouver une solution diplomatique mais que ce choix est entre les mains des Iraniens", a-t-il ajouté.

 

Évoquant les négociations entre les pays du groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU - États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine - plus l'Allemagne) qui se sont achevées samedi à Almaty (Kazakhstan), M. Kerry a constaté qu'il restait "à l'évidence un fossé" entre les deux parties.


"Nous avions un espoir de parvenir à nous rapprocher (...) mais la porte reste toujours ouverte pour y parvenir", a-t-il jugé.


"La raison pour laquelle l'Iran se trouve de plus en plus isolé (...) c'est qu'ils ont choisi (...) de ne pas satisfaire les exigences internationales en ce qui concerne la clarification de leurs programmes nucléaires", a souligné le secrétaire d’État américain.

 

Israël, considéré comme la seule puissance nucléaire au Proche-Orient, et l'Occident soupçonnent l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément. L'ONU a sanctionné ce programme par des mesures qui ont été renforcées unilatéralement par un embargo bancaire et pétrolier de l'Union européenne et des États-Unis.

 

Alors qu'Israël menace de déclencher une attaque contre les sites nucléaires iraniens, le président américain Barack Obama a estimé en mars à "un peu plus d'un an" le délai nécessaire à l'Iran pour se doter de l'arme nucléaire, précisant qu'il ne souhaitait "évidemment" pas attendre "le dernier moment".

 

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Par Gad - Publié dans : Provocations mollachiques
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Vendredi 15 mars 5 15 /03 /Mars 08:15

 

 

USA/Iran : le ton monte entre les Etats-Unis et l’Iran

vendredi 15 mars 2013 - 00h13
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A quelques jours de sa première visite en Israël, Barack Obama a prévenu que « toutes les options étaient sur la table » s’il ne pouvait régler diplomatiquement les ambitions nucléaires iraniennes. Mardi, un chasseur iranien a tenté d’intercepter un drone américain.

Les relations entre les Etats-Unis et l’Iran pourraient se tendre un peu plus. Barack Obama a déclaré qu’il estimait à « un peu plus d’un an » le délai nécessaire à l’Iran pour se doter de l’arme nucléaire, dans une interview à une télévision israélienne diffusée jeudi. Le président américain doit effectuer dans une semaine sa première visite présidentielle en Israël.

« Nous pensons que cela prendra un peu plus d’un an ou à peu près avant que l’Iran ne développe une arme nucléaire, mais évidemment nous ne voulons pas attendre le dernier moment », a affirmé Barack Obama.

Le président des Etats-Unis espère régler le sujet « diplomatiquement » ce qui sera pour lui « une solution plus durable ». Mais il affirme que, dans le cas contraire, il se réserve le droit de taper du poing sur la table. « Quand je dis que toutes les options sont sur la table, toutes les options sont sur la table et les Etats-Unis ont bien sûr des capacités significatives », a-t-il prévenu.

« Notre objectif est de s’assurer que l’Iran ne possède pas une arme nucléaire susceptible de menacer Israël ou de déclencher une course aux armements dans la région qui serait extraordinairement dangereuse au moment où il y a déjà beaucoup de choses qui s’y passent », fait valoir Barack Obama.

Les ambitions nucléaires de Téhéran constituent l’un des principaux dossiers que Barack Obama évoquera en Israël lors de sa première visite en tant que président du 20 au 22 mars.

Un autre incident survenu mardi risque de ternir un peu plus les relations entre les Etats-Unis et l’Iran. Un chasseur iranien F-4 Phantom a tenté d’intercepter un drone américain Predator « au-dessus des eaux internationales » du Golfe mais a renoncé après l’arrivée sur zone de deux avions militaires américains, selon le porte-parole du Pentagone George Little.

« L’avion iranien a rebroussé chemin après une mise en garde verbale », a-t-il ajouté, rappelant qu’un avion iranien avait déjà tiré sur un drone américain en novembre.

« A la suite de l’incident de novembre dernier quand un chasseur iranien avait tiré sur un Predator non armé, les Etats-Unis avaient fait savoir aux Iraniens qu’ils continueraient à conduire des vols de surveillance au-dessus des eaux internationales selon une pratique établie de longue date et en raison de leur engagement pour la sécurité dans la région », a assuré George Little. (BFMTV).

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Vendredi 15 mars 5 15 /03 /Mars 08:13

USA/Iran : un chasseur iranien a tenté d’intercepter un drone américain

vendredi 15 mars 2013 - 00h09
Logo MédiArabe.Info

Un chasseur iranien F-4 Phantom a tenté d’intercepter un drone américain Predator au-dessus des eaux internationales du Golfe mais a renoncé après l’arrivée sur zone de deux avions militaires américains, a annoncé jeudi le porte-parole du Pentagone George Little.

L’avion iranien a rebroussé chemin après une mise en garde verbale, a-t-il ajouté, rappelant qu’un avion iranien avait déjà tiré sur un drone américain en novembre.

Le Pentagone avait dans un premier temps indiqué que l’un des deux appareils américains avait lâché un leurre pour mettre en garde le chasseur iranien.

Les faits se sont déroulés mardi. Le Predator effectuait un vol secret de surveillance de routine au-dessus des eaux internationales du Golfe lorsque le F-4 s’est approché, a détaillé le porte-parole. Les deux appareils se sont approchés à une distance de 16 miles, soit une trentaine de kilomètres.

Le Predator a alors été escorté par deux avions militaires américains non identifiés, vraisemblablement des chasseurs, selon M. Little.

A la suite de l’incident de novembre dernier quand un chasseur iranien avait tiré sur un Predator non armé, les Etats-Unis avaient fait savoir aux Iraniens qu’ils continueraient à conduire des vols de surveillance au-dessus des eaux internationales selon une pratique établie de longue date et en raison de leur engagement pour la sécurité dans la région, a assuré M. Little dans un communiqué.

Nous leur avons aussi indiqué que nous nous réservons le droit de protéger nos biens militaires ainsi que nos hommes, a-t-il ajouté.

Le 1er novembre, cinq jours avant la présidentielle américaine, deux avions iraniens avaient ouvert le feu au canon sur un drone Predator au-dessus des eaux du Golfe. Le drone n’avait pas été touché et avait pu retourner sans encombre à sa base, dont la localisation n’avait pas été dévoilée. (AFP).

Par Gad - Publié dans : Provocations mollachiques
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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