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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 21:50
UPDATE : au départ, ce qui ne paraissait qu'une suite de polémiques aussi stériles que peu convaincantes, tourne, un temps, à l'appel véhément à personne publique de s'exposer au meurtre. La caisse de résonance de ces élucubrations n'est autre qu'une clique réunie autour d'une Gouroue amateure de boulettes, censée, au départ, "réinformer" sur les méfaits du Coran. Le net lui aura permis de perdre toute lucidité et d'étaler son auto-intoxication au grand jour :

cette enseignante d'un Lycée privé parisien réputé, va virtuellement "séquestrer" pendant plusieurs jours un Ministre de la République dans la quadrature du texte coranique : elle lui intimera de se définir sur-le-champ selon les critères de la Charia, sans le moindre égard pour le parcours de "l'accusée" (de double-jeu), moins encore que pour les droits de la personne, selon la Législation ayant cours en France. Anne-Marie Delcambre se prêtant à de telles manipulations, expose t-elle un discours si différent que celui que tiendrait un "cheval de Troie" au service de la Takia?

Elle va dire "se méfier" d'une femme récemment nommée, qui serait "naturellement retenue/influencée par les liens familiaux et communautaires". Celle-ci, donc, ne pourrait librement et de façon impartiale, exercer les fonctions qui lui sont dévolues de par la volonté du Peuple Français (suffrage universel, 72% d'avis favorable par sondage) et la nomination du Président de la République.




Taxer le site qui l'accueille "d'extrême-droite", comme l'on fait le journal "20 minutes" ou le site de gauche féministe "Prochoix.org" des deux Caroline, Fourest et Brancher, est allé un peu vite en besogne ou risquer de passer à côté, à lire la qualité de la plupart des interventions en "Une" de ce site : Liberty Vox, saura, on l'espère, à très long terme, se désolidariser des incantations de sa "championne", Anne-Marie Delcambre, s'improvisant en Marie Besnard des mauvais soirs, et de quelques-un(e)s de ses épigones. Difficile d'y retrouver ses petits, dans cet agrégat étayant sinistres figures et "balances" à la cantonnade, nouvel-féministes laïcistes, néo-frustrés du faible score de Le Pen au 1er tour, etc. qui sévissent sur un forum, où la nuit, comme on dit, tous les chats sont gris :

nier que des soutiens avérés de Le Pen, Soral (voir les fils qui leur sont consacrés comme le respect dû aux visionnaires), réseaux Voltaire et compagnie s'y retrouvent, quant à eux, pour répandre des rumeurs dignes de "Voici", "Gala" et autres publications de haute volée, serait un aveu de malhonnêteté intellectuelle qui ferait définitivement perdre toute crédibilité à l'entreprise au départ courageuse de son Webmaster. Seul responsable de ses choix, il ne revient qu'à lui de prendre les décisions qui s'imposent, de clarifier ses propres positions et de remettre dare-dare les pendules à l'heure, dans l'esprit de ceux de chez lui qui croiraient que tous les coups bas sont permis.


On pourrait dire que cette (mes-) aventure, digne des récits épiques grecs narrant le voyage de Persée au pays de la Gorgone-Méduse, a eu d'autres précédents analogues, qui se sont, pour la plupart, terminés de la même façon :

à titre d'exemple, voilà celle que cela nous évoque : Lorrain de St Affrique ne s'ouvre, dans son livre "dans l'ombre de Le Pen", Hachette-littératures, 1998, du "pari" qu'il avait fait sur ce tribun équivoque, en devenant, tout d'abord, son conseiller en communication. Selon lui, l'homme avait la stature et l'intelligence pour permettre à l'ancienne extrême-droite française, héritière de Maurras, Drumont, Brasillach et autres "penseurs" de l'idéologie vichyste, etc. la mutation indolore de ces chapelles interlopes vers un républicanisme plus "respectable" et compatible avec l'exercice de la Démocratie. Ce n'est qu'au fil du temps que Lorrain de St Affrique se rend compte de la vanité de son projet et éprouve le besoin de s'en repentir publiquement. Le populiste adepte du calembour ne deviendra jamais le Franco Fini du MSI italien ou d'autres partis européens ayant senti les vents tourner. JMLP restera identique à lui-même, inamovible sous le Mitterrandisme présidentiel, au sommet de sa carrière en 2002, face à Chirac héritant du "bébé" des cagoulards et décorés de la Franscisque. L'impénitent se voudra toujours aussi affairiste et provocateur, plus proche des anciens de la Waffen SS bavarois que du portrait en cape (et d'épée) du modernisateur qu'il avait un temps fantasmé.

Est-ce que c'est ce que prétend faire LV? Ecumer le bon grain de l'ivraie au sein de minorités posant "de bonnes questions", pour parfois leur apporter de "mauvaises réponses"?

Le tassement à plate-couture et la fuite des électeurs de ce parti cloche-merle aux récents scrutins ont largement illustré qu'il n'était qu'en minorisant son auditoire et en ne lui permettant aucune main-basse sur les thèmes de la Nation (immigration/identité), que la Droite Nationale se réformait d'elle-même et réintégrait la République. Inquiet, l'ultra-populiste multi-causes n'en est, aujourd'hui encore, qu'à draguer les voix cacophoniques d'une extrême-gauche en déliquescence, allant du Ségoléniste de la dernière heure et comique-aux-petits-pieds Dieudonné, en passant par les négationnistes de l'alter-monde Meyssan, Garaudy et consorts, dont certains sont désormais membres de son staff de "communication", et s'affichent derrière Marine, -Jeanne D'arc ou Rita des causes perdues?-, pour "resserrer les rangs". Contre qui? On croit deviner leur dénominateur commun.

Le même phénomène semble se répercuter au sein de sites français consacrant leur énergie à la lutte contre l'islamisation de la France. Les uns se républicanisent, les autres choisissent des voies extrêmes et la recherche monomaniaque de "l'ennemi intérieur" à désigner pour la prochaine purge. Les prémices de la cause peuvent être justes, les méthodes employées par certain(e)s, ne se lassent pas de dériver vers le pire, selon l'influence du moment qu'ils subissent. Ainsi, l'ancien webmaster d'un autre site réputé de même obédience (appelons-le FPB de FE), également intervenant en voisin et ami, a subi une chasse à l'homme sans répit sur LV, jusqu'à s'en voir exclure par celui qui a la charge de l'administration de ce lieu prétendant à la "libre expression" (ici : des pulsions primaires). La "voix de la Liberté" subit depuis trop longtemps la politique organisationnelle de l'Auberge Espagnole, devenu donc un attrape-mouche avec du fiel. Et celle qui le répand, comme nous l'allons voir, n'est autre qu'une femme visiblement aigrie versée dans l'islamologie comme d'autres donnent dans l'astrologie.

Le sujet de ces sombres jours agitait un flot d'interrogations, certaines légitimes, d'autres plus "grivoises" jusqu'à carrément sexistes, quant à la nomination d'une nouvelle ministre de la Justice. Certains s'affichaient plutôt satisfaits, voire séduits et jusque-là, rien à redire. C'est alors que des bruits de "coucherie" pour réussir, des mises en cause de compétence, sur le modèle de la critique de la candidature Royal, firent florès. FPB s'insurge, il est mis à la porte.

Mais, le coeur de cible du "débat" devant réalimenter le "combat" contre l'ennemi commun, devint vite la question de l'origine de l'impétrante. Et l'on fit donc appel à l'experte-matronne du lieu pour examiner l'hymen de cette Rachida, durant ses noces avec les plus hautes fonctions républicaines : n'aurait-on pas affaire, par hasard, à une "infiltration", au coeur de la Nation, d'une islamisation sournoise, rampante non moins que "voilée" derrière le sourire nacré d'une trop jolie femme aux yeux de l'autorité morale du forum, dans une (im-)posture qui n'est pas sans rappeler celle des exciseuses de brousse? Elle va se dévouer pour apporter de l'eau au moulin des sceptiques à l'égard de l'ex-porte-parole de Campagne du candidat Sarkozy.

Et pour fixer définitivement le cadre légal (dans lequel toute éthique perdrait ses lettres de créance), ce Docteur d'Etat en Droit va sortir une énormité qu'on n'est pas près d'oublier sous le soleil :

1) selon la thèse exposée, Rachida Dati est toujours considérée comme "musulmane", selon le Droit islamique si elle n'apostasie pas. Peu importe que la concernée en ait conscience ou pas.

Mme Delcambre demande à la République de choisir un Ministre (qui a déjà prêté serment des centaines de fois devant la Cour) selon l'étiquette qu'elle-même lui colle d'après les textes du droit musulman, qu'en commentant à haute voix, elle promeut. Mme Delcambre introduit une innovation jurisprudentielle qui entend déterminer le Droit Français selon les canons du texte coranique. Elle va alors se servir de ses connaissances de la Sunna pour nous expliquer que tant qu'une femme issue du Maghreb, mais originaire de Châlon/Marne, n'aurait pas abjuré une religion qu'elle ne pratique pas, alors elle ne peut être considérée (par ses concitoyens) comme libre à l'égard d'une foi qui n'appartient pourtant ni à ses repères cognitifs courants ni à ses références idéologiques ou philosophiques.

Il n'est pas, là (jamais! qu'en faire?), question des droits inaliénables de la personne de s'identifier ou/et de se considérer comme telle, mais uniquement de ce qui est écrit (Mektoub!) à la virgule près dans le Texte.

On doit d'abord demander à Mme Le Ministre de se considérer comme "musulmane", tel que l'exigerait le Coran pour qu'elle soit, ensuite "absoute", aux yeux des Français, d'un Islam (et de "dérives communautaristes" présumées) avec lequel elle n'a pourtant eu que très peu de contacts marquants.

Pour que cette absolution soit recevable, Mme Dati devra se livrer à un exercice des plus périlleux, puisqu'il lui faudra déclarer officiellement devant les Français et devant tous ceux auxquels elle est assimilée par ladite Torquemada, qu'elle "apostasie".

Peut-être même l'Islamologue se verrait-elle en "gouvernante" pendant quelques temps à la chancellerie, histoire de lui donner les bases qui lui manquent, pour qu'elle puisse enfin (!) passer d'une culture juridique à une autre, sous le contrôle émérite de la mère supérieure du monastère internautique?!

Il ne s'agit donc pas tant de traiter ce genre d'abus, plaquant le Coran au-dessus de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen, sous le seul jour de la dérive extrême-droitière. Il faut surtout envisager les conséquences du précédent judiciaire qu'elle souhaite intégrer au Code Civil, par "l'escalier de service" : à savoir la déférence du Droit français à l'égard de la Charia, qui apparaît le texte-maître dans cette histoire à dormir debout au pays de Sheherazade Delcambre.

Ceci ne fait qu'indiquer l'extrême myopie à laquelle ses connaissances l'ont peu à peu réduite, abrutissant définitivement tout bon sens critique. Ou doit-on parler de docte "conversion" subliminale, islamisant tout ce qui ressemble de près ou de très loin à une femme du sud de la Loire?

A aucun moment, la démarche ne consistera en une lecture comparatiste des deux registres de Lois qui lui aurait peut-être permis de faire la part du "feu" et de se rappeler que les Révolutionnaires de 1789 et après n'ont jamais mentionné ses sourates dans la promulgation de leur propre Charte. Pas plus qu'elles n'apparaissent dans le Code Napoléon. Elle ne laisse aucune possibilité de définir "la présumée coupable" selon le registre auquel elle-même se réfère.

Mme Delcambre qui se targue, à la fois de son savoir en islamologie et de ses diplômes de Droit (français doit-on croire?) va donc sans broncher, pendant plusieurs semaines, sur un site français et une radio francophone d'Amérique du Nord, faire la preuve par neuf d'une incompétence rare à conserver précieusement au Musée des perles, en subordonnant l'un (le Code Civil) à la surdétermination que produirait inmanquablement l'autre (le Coran dont elle fait les délices de ses nuits).


C'est là le coeur de l'intrigue montée de toute pièce à partir de faux, par cette "Cantatrice chauve" que n'aurait pas désavoué E.Ionesco ; laquelle a, un temps, publié des bouquins certes fort instructifs sur "l'Islam interdit". Mais, il faut l'en croire, ne jure plus que par eux! En ces temps de nominations post-électorales, sa double-vie d'Islamologue et "d'initiatrice"-intoxicatrice pour jeune public en mal de réactivité au quart de tour, l'a autorisée à exiger fermement de la nouvelle Ministre de la Justice qu'elle "apostasie publiquement" l'Islam de ses grands-parents.


1er point : R.Dati n'a jamais déterminé son existence en fonction de ce qui pourrait bien être rédigé dans le Coran. Cependant, tout individu né libre et égal en droit (français), mais originaire de telle ou telle communauté, devrait le faire avant de servir la République. Le communautarisme, là encore, est supposé enserrer dans ses griffes les individus dont la liberté n'est nullement garantie par les Lois de la République. On ne peut échapper à son "destin".

2ème point : les conséquences de cette déclaration que personne ne lui demande exceptée l'Imam Delcambre sont redoutables et permettent de situer le genre de double-langage que nous tient la prédicatrice :

quelques jours plus tard (le 28/05), comme pour masquer ses précédentes déclarations sans jamais les désavouer ouvertement, elle ramenait ses divaguations à d'apparentes plus justes proportions. Elle déclarait, en effet, sur une radio québécoise, www.rockik.com, qu'apostasier, - surtout lorsqu'on n'avait jamais pratiqué l'Islam et, par contre, été éduquée en institution catholique, comme c'est le cas de Rachida Dati, faut-il encore et encore, etc? -, n'était rien moins qu'une provocation ouverte des foudres du Djihad. De plus, se plaisait-elle à rappeler, en citant moultes exemples, à commencer par celui d'Abu Baqr, que le Musulman peut déclarer "apostat" tout mal ou peu-pratiquant. Ceci tend à dire qu'on puisse même se passer d'une "apostasie" officielle pour considérer toute défaillance quant à l'orthopraxie comme un acte ou aveu équivalent. La sentence qui en résulte, selon les écrits pratiqués quotidiennement dans leur langue d'origine par celle qui se fait aussi appeler, à dessein, "l'Imam cachée" (tout un poème à double-entrée) est claire comme de l'eau de roche : tout musulman digne de ce nom devrait automatiquement chercher à exécuter l'apostasiant(e) (déclaré-e ou comportemental-e) comme la/le pire des "infidèles", puisqu'elle/il renierait publiquement le destin irréversible de la Oumma (même onc en ne s'en étant jamais revendiqué-e). Mazette!


Qu'est-ce donc à dire? Rachida Dati est désormais une personnalité publique qui représente la France, une "institution" de la République, que cela plaise ou non à Mme Delcambre et à ses sous-fifres de tous bords, petits bras et claviers aiguisés comme les canines d'une meutes de cabots. Elle y est donc protégée par nos Lois et non celle du voisin. Si jamais une personne publique avait dû se plier au type d'exercice d'abjuration exigible selon Delcambre, pour une simple filiation "maghrébine", de façon à obtenir le droit d'exercer dans la fonction publique, les mosquées auraient dû, à l'instant même, entrer en "Intifada" ouverte contre l'Etat. Leurs fidèles auraient dû traquer la contrevenante aux règles de la Charia dont, comme de toute secte, on ne sort pas. Heureusement pour tous, l'audience de l'incendiaire restera restreinte.

On peut donc se demander si c'est le déclenchement d'émeutes urbaines qui était, par là, recherché? Ou si elle n'y avait pas réfléchi plus tôt avant de retourner 7 fois sa langue dans sa poche.

Autrefois, les "Conversos" devait se soumettre à la Sainte Inquisition, aujourd'hui, les personnalités polonaises, tel Geremek devraient s'y soumettre, pour laver le passé communiste de ce pays. Selon Delcambre, la République devrait en faire autant, puisque ou malgré que le Coran dise que cette personnalité peut et doit être mise à mort (???). Son désir intime n'était-il donc pas de pousser, par de telles injonctions ou exercice du "double-bind" (de la double-contrainte juridictionnelle), le pays des droits de l'homme dans l'impasse, au profit d'une minorité d'agités du bulbe anti-rachidien?


Delcambre, qui n'en a jamais rougi, est parfaitement informée de ce genre de subtilités et amabilités coraniques. Autrement dit, sa plantation d'épingles dans la poupée-figurine reproduite sur son site à l'image de Rachida Dati, n'est ni plus ni moins, si on avait dû la prendre au pied de la lettre, qu'une atteinte publique à la sécurité de l'Etat et, à tout le moins, des personnes.

Elle fait virtuellement ou voudrait faire de la Ministre de la République Française un être traqué, au même titre que l'écrivain Robert Redeker.

L'intellectuelle dévoyée se faisant racaille de plume au plus grand contentement de son jury populiste, rejoint ainsi le panthéon infini des Sissie imprécatrices qui inondent le Web de leurs ragôts. Il n'y a là pas tant connotation raciste (ou/et antisémite, si les mêmes décrets devaient être appliqués à d'autres suspects traqués par la verve Delcambriste et sa clique d'Aschischins) que suspicion déclarée légitime, selon la simple origine confessionnelle. Plusieurs sites à dérives prononcées ont été signalés, sans réaction appropriée à ce jour, tels que ToutSaufSarkozy.com et ses affidés. La nétiquette est toujours aux abonnés absents. On peut franchir n'importe quelle ligne rouge impunément.

On jugera par la suite du "deux poids-deux mesures" coutumier de nos institutions pédagogiques et judiciaires :

rappelons, néanmoins, pour mémoire, que des professeurs tels que Christian Bremer ont été démis de leurs fonctions par leur hiérarchie, tout simplement parce qu'ils s'indignaient de cérémonies d'addoubement, campagnes d'affichage de la "Cause palestinienne" et des réceptions en grande pompe de la porte-parole de l'OLP, Leïla Shahid, petite-fille du Grand Mufti, dans les écoles françaises, au frais de l'Education Nationale. Il n'est de secret pour personne que l'éducation palestinienne consiste à abreuver les jeunes générations de haine anti-juive qu'ils ressasseront jusqu'à leur majorité. L'éducation nationale se livre donc là à de bien étranges parrainages ou/et jumelages qu'il est de salubrité publique, pour l'avenir de nos enfants, de dénoncer. Cet homme, C. Bremer, après une mise à pied de plusieurs semaines, a ensuite été réintégré. Il est néanmoins injustement marqué pour ses prises de position courageuses, son appel à l'authenticité dans le rôle de formateur des générations à venir. A n'en pas douter, les lettres de cachet existent toujours et nous sommes passés à côté d'une Révolution. Et ce type, un héros malgré lui, put'1 d'con,va. Salut, Monsieur l'instituteur.


On serait au moins en droit d'attendre un suivi du cas "Delcambre" de la part de sa hiérarchie et des avertissements sévères, à proportion de son incitation à peine déguisée (ou acte de Takia, dont elle s'est imprégnée pour en imiter les contours à la perfection) au crime sur personne publique. La tenante d'une telle "jurisprudence" (réquisitoire) pas nette pourrait, tant qu'elle y est, venir la plaider dans l'enceinte d'une instance comme la Cour Européenne des Droits de l'Homme. Pourquoi pas? Qu'on puisse juger de la perméabilité et de la permutabilité de ses sources...

Mais, A.M Delcambre, au fait de l'Islamologie de Jacques Berque, initiateur et caution intellectuelle de "la politique arabe de la France" et très craintivement respectueuse de la "Takia" des frères Ramadan, sait qu'elle peut dormir sur ses deux oreilles et restera bien à l'abri derrière ses titres et fonctions.

Anne-Marie Delcambre s'est trouvée un "créneau" porteur, sentant les bénéfices rédactionnels à tirer du 11 septembre et a voulu se profiler un destin scientifico-polémiste qui emprunterait, de temps à autre, à d'authentiques intellectuels tels que Bat Ye'Or, dont elle quitte ensuite l'esprit pour "redevenir elle-même". Elle a donc participé à des kiosques comme LV entièrement dévoués à sa cause, souhaitant commenter ses ouvrages. De cajôleries en flâgoneries démultipliées, elle semble avoir senti venir son heure de gloire en "tombeuse" du gouvernement Sarkozy, au bénéfice des critères d'élection plus en vogue au FN ou à l'ancien parti communiste français qui ne s'est jamais remis de la chute du Mur et de la mort de Staline.


Tout un chacun aura intérêt à l'étouffement de cette affaire de mauvais conseil juridique, sans autre forme de procès. Il méritait donc que cela soit dit au titre du pur témoignage, rappel à l'intégrité ou serment (du jeu de paumée?) passé avec la netiquette. Cette leçon d'indignité nationale, en tout cas, nous enseigne que le ventre rouge-brun-vert de la bête se porte bien, merci pour lui, et que les pseudo-"vigilants" qui jouent avec le feu feraient mieux de surveiller le déversement de fiel auquel ils concourent ardemment... Ceci restera notre coup de "calcaire" contre l'omerta de sites redevables, à tout le moins, d'un bon coup de Karcher.

Notons encore à charge que le Webmaster de ce site n'a pu que se réjouir de la montée en flèche de son audimat, suite à ce surf sur les rumeurs nauséabondes guidées, droit dans ses bottes, par un(e) pseudo-procureur inquisitorial : le procédé médiatique est emprunté, on l'aura compris, à l'art du calembour d'un regretté maître en perte de voix... La judiciarisation lui serait sûrement aussi profitable qu'elle le fut, lorsque le vieux du Dolmen servait d'épouvantail aux angélisés de l'anti-racisme, pour mieux rapter les paumés du vote protestataire...

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme...


http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=2367 :

Manipulations
: Mise au point : France-Echos n’est plus partenaire de Liberty Vox et de Rockik.com
Par Francis Percy Blake le 28/05/2007 (3326 lectures) - Articles du même auteur

L'administrateur de Liberty Vox m'a exclu du forum de son site et commente publiquement sa décision ainsi : (lire la suite)




http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=2361
Controverses : Rachida Dati trop populaire : haines et récupérations à gogo Par Imam Grouik-Grouik le 24/05/200784 lectures) - Articles du même auteur
(

Á quelques semaines des élections législatives, la Garde des Sceaux du gouvernement Fillon dérange. « Rachida la pistonnée», « Rachida la libanaise », « Rachida la musulmane », « Rachida l’actrice porno » : Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose.

Bien trop populaire aux yeux de certains, comme en témoigne un sondage du Figaro (« On retiendra en particulier le sort de Rachida Dati. Inconnue du grand public il y a quelques semaines, c’est la star de la nouvelle équipe. 72 % de satisfaits. 11 % seulement de sans opinion. Surtout, elle est plébiscitée sur tout l’échiquier (56 % des socialistes, 80 % des lepénistes »), certains esprits haineux se déchaînent en ciblant notamment des sites généralement bien référencés par les moteurs de recherche (Wikipedia, Yahoo Questions/Réponses et autres) et les rumeurs et autres approximations fusent de tout côté.

« Rachida la pistonnée »
C’est la thèse la plus étayée, défendue notamment par certains participants souvent de bonne foi de ce forum et répétée à l’envie sur le net (par exemple ici). Il est manifeste que la ministre y est allée au culot pour faire son chemin et a su se ménager un réseau de relations. C’est là une chose tout à fait normale dans le monde politique que d’avoir des relations et de savoir en jouer, il y est plus rare de ne pas trahir celles-ci, et il semble que cela n’ait pas été le cas de Rachida Dati. Mais la pique la plus pernicieuse vient de ceux qui affirment qu’elle aurait eu des passe-droits pour ne pas avoir à passer le concours de l’Ecole Nationale de la Magistrature. Certains affirment qu’elle n’a pas eu à passer son concours d’entrée, mais cela ne serait finalement guère étonnant puisque l’Ecole de la Magistrature recrute aussi sur titres. Bref, on se pose des questions qu’on n’aurait posées à aucune autre personnalité politique y compris une personnalité novice.
« Rachida la libanaise »
Une rumeur qui a enflammé Internet ce week-end et qui est reprise par certains médias francophones français et étrangers : Rachida Dati serait mariée à un homme d’affaire libanais, un certain Walid Darwiche. La source est une phrase ajoutée à la biographie de Rachida Dati ce week-end et qui a entre temps disparu de Wikipedia. Néanmoins, elle circule en copiés-collés issus de la biographie de Rachida Dati sur Wikipedia : « elle a épousé Walid Darwiche le 5 octobre 2003, homme d’affaire libanais ». Or le même jour était ajoutée une biographie de ce Walid Darwiche donné comme époux de Rachida Dati. Le problème, c’est que l’article en question indique que Walid Darwiche est un avocat très connu au Liban. Pas de trace de ce personnage sur Internet sinon un homonyme effectivement libanais mais vétérinaire qui ne semble pas si connu que cela... Avec tout ce qui se passe actuellement au Liban, on comprend que la marier à un Libanais permet de jeter toutes les suspicions sur Madame Dati et par-là, sur le gouvernement, que l’on aimerait accuser des mêmes procédés que ceux qui ont été le quotidien du chiraquisme - comme en témoigne encore ce prêt de l’appartement parisien aux Chirac par les Hariri -, ce qui n’émeut plus personne tellement le procédé du service prêté pour un rendu était la coutume en Chiraquie.
« Rachida l’actrice porno »

est une vulgaire, grossière et diffamatoire tentative manipulation que l’on retrouve sur Google Groupes ou encore sur >3Cmn.a3be7d75a3c198e4.74577@nospam.com%3E">Alice Forum. L’idiot qui tente de colporter cette rumeur n’a pas beaucoup de succès mais pour ceux qui iront voir l’image, il suffit de remplacer le 8 de l’adresse Internet (...8.jpg) par un 9 (...9.jpg) afin de s’assurer du bidonnage.
« Rachida la musulmane »

D’autres enfin, que ce soit pour critiquer ou pour récupérer, cherchent à faire de Rachida Dati une musulmane. Pour les critiques, on pourra se référer au forum de discussion mentionné ci-dessus, pour les louanges, n’importe quel forum musulman comme Mejliss pourra faire l’affaire, ou encore ce Parti des Immigrés italien qui essaye de la montrer en exemple afin de réclamer plus de droits. Or Rachida Dati ne s’affiche aucunement comme musulmane si bien qu’il est absolument impossible en l’état actuel des choses de dire si elle est musulmane ou non. En privé, elle peut bien penser ce qu’elle veut, mais pour le moment cela est totalement invisible dans son comportement (et un musulman invisible dans son comportement, est-ce encore un musulman ?) Contrairement à un Azouz Begag, elle ne se pense pas comme « Arabo-musulmane » mais comme Française : c’est une énorme différence et le fait de ne pas se faire valoir comme musulmane est la marque implicite de liens rompus avec la oumma. Mais nul besoin de le crier sous les toits.

Appartenant à une « minorité visible » comme on dit, son comportement peut être à soi seule un modèle efficace pour des milliers de fils et surtout de filles d’immigrés ayant eu une éducation musulmane, bien plus que si elle attaquait frontalement ce problème : ce n’est pas son rôle, en tout cas, pas pour l’instant. En réalité, comme le craignent sinon leur hurlent certains participants de Mejliss ou encore chez les islamogauchistes de Bellaciao, il semble bien plutôt que Rachida Dati soit parfaitement assimilée à la société française. Et si on peut regarder d’où l’on vient non sans une certaine tendresse, l’important c’est bel et bien de participer pleinement à la nation dans laquelle on vit et de se réclamer de cette nation ; c’est en totale contradiction avec le dogme musulman qui veut que l’on appartienne avant tout à la «nation musulmane » (oumma).

Rumeurs diverses donc, provenant de pessimistes, « islamo-survigilants », mais aussi de racistes ou d’islamo(-gauchistes), cette femme qui ose se comporter en Française de cœur risque d’en susciter plus d’une. Ne gobons pas n’importe quoi surtout que rappelons-le, cette femme est ministre, ce qui généralement tend à attirer sur soi nombre de critiques fondées très rapidement ; les pessimistes n’ont donc vraisemblablement qu’à patienter un peu pour avoir des faits à se mettre sous la main...

Compléments : quelques phrases de divers participants issues du forum Mejliss (pour une fois qu’on est d’accord avec certains d’entre eux - et surtout certaines d’entre elles, tant il est vrai qu’en islam il semble parfois qu’il y ait une religion pour les femmes et une religion pour les hommes -, on ne va pas s’en priver ! Même si ce sont des propos finalement islamiquement peu corrects...) :

« Je me demande si cette reussite n’est pas due, outre à leur travail et leur ténacité, au fait que bien que d’origine etrangere, ils ne se sont jamais considérés comme etrangers et par le fait qu’il n’ont jamais cherché à s’appuyer sur leur communauté pour reussir et partant à n’oeuvrer non pas en faveur de leur communauté seule mais en faveur de tous les français. »

« Je suis une jeune fille, étudiante en lettres et oui , l’ascension sociale de Rachida Dati qui transgresse le déterminisme social, ça constitue un modèle.
Mais son succès et sa réussite ne plaisent pas à tous, que dire lorsqu’on entend des gens dire "C’est l’arabe de service de gouvernement". Ce n’est pas exact, car si c’était la bougnoule de service, pourquoi lui donner ce ministère prisé et relativement puissant? Pourquoi ne pas lui avoir donné un simple poste "gadget" ».

« (...) cette image peut donner à réfléchir, donner un espoir. Si ses parents l’avaient mariée à treize ans au bled, elle ne serait pas ministre. Combien y a-t-il de Rachida Dati qui ne seront jamais ministre parce que l’entourage l’aura décidé ainsi ! »


Nombreuses attaques racistes contre Rachida Dati

La nomination de Rachida Dati a été accompagnée de plusieurs déclarations racistes.

Fille de travailleurs issus du Maghreb, magistrate, elle débute sa carrière en 1987 à Elf Aquitaine. Rachida Dati entre à l'Ecole nationale de la magistrature en 1997 et devient auditeur de Justice au tribunal de grande instance de Bobigny en 1999. Juge commissaire aux procédures collectives au tribunal de grande instance de Péronne de 1999 à 2001, elle occupe le poste de substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance d'Evry de 2001 à 2002. En 2002, elle devient conseillère technique au cabinet du ministre l'intérieur et des libertés locales, puis conseillère au cabinet du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie en 2004 et directeur général adjoint au Conseil général des Hauts-de-Seine de 2004 à 2005. Elle rejoint à nouveau, de 2005 à début 2007, le cabinet du ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire en qualité de conseillère chargée du projet de loi sur la délinquance. Membre de l'Institut Montaigne, du club Le Siècle et fondatrice du Club XXIe Siècle, elle devient porte parole du candidat Sarkozy puis après l'élection ministre de la justice.

A gauche comme à droite, plusieurs voix se sont félicitées de voir une "musulmane" accéder à cette fonction. Elevée dans une institution catholique, n'ayant jamais revendiqué une foi musulmanne, ces congratulations ressemblent fort à une assignation. Rachida Dati est peut-être la première femme de parents d'origine maghrebine à être ministre de la justice. Ses parents sont arrivés en France, comme français. Elle est aussi la première femme arabe à accéder à ce poste, mais elle n'a jamais déclaré être musulmane.

D'ailleurs sur les sites se revendiquant de l'islam (bien qu'en réalité plus de l'islamisme), peu de gens sont heureux de sa nomination. Sur Mejliss on peut lire que Rachida Dati est " la copine à simone veil la sionniste", qu'elle est une " beurette islamophobe" ou encore "d'arabe, elle n'en a que la couleur". Bref après l'assignation, la haine.

Mais Rachida Dati n'est pas seulement en ligne de mire des islamistes ou de l'intelligentsia qui confond arabe et musulman. Anne Marie Delcambre, docteur en civilisation islamique et professeur d'arabe au Lycée Louis Le Grand, s'est lancée recemment sur des sites d'extrême droite dans une diatribe hallucinante. Sur les ondes radio de Rockik, Anne Marie Delcambre explique que Rachida Dati, la nouvelle garde des Sceaux, est à la solde de l'islam. Le simple fait que Rachida Dati soit identifiée comme étant originaire d'un pays musulman, lui suffit pour entretenir des soupçons à l'égard de la ministre de la justice. « La nomination d'une jeune femme musulmane dans un ministère sensible comme celui de la justice ne m'inspire pas confiance (…) ça ne me plait pas » déclare Anne Marie Delcambre. Pour elle, l'islam, système traditionnel, exercerait des « pressions naturelles » sur Rachida Dati qui serait donc vouée « à agir comme une musulmane » et par « solidarité » à l'égard de la oumma. Et d'ailleurs, pour conclure, Anne Marie Delcambre expliquera que tant qu'un né-musulman n'a pas désavoué publiquement l'islam, c'est qu'il agit en musulman. Afin de lever toute ambiguïté sur ses véritables intentions au ministère de la justice, Rachida Dati est donc tout simplement invitée à apostasier l'islam au risque évident d'être condamnée à mort par les fanatiques musulmans … risque qu'Anne Marie Delcambre n'a visiblement pas jugé bon de rappeler.

Par ailleurs, le fait que Rachida Dati n'ai jamais prêté la moindre allégeance que ce soit à l'islam n'a certainement pas pu échapper à Anne Marie Delcambre dont les propos reflètent en réalité trop bien le désormais célèbre adage arabe = musulman = islamiste cheval de bataille de certains courants d'extrême droite.

Caroline Brancher.

 
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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