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30 juin 2007 6 30 /06 /juin /2007 22:48
 


Quand les yeux se dessillent. Des bénévoles, abusés par la propagande palestinienne, témoignent.
Parmi les témoignages-choc qui figurent dans la vidéo transcrite ci-après, on retiendra surtout celui de Daril Jones, « bénévole australienne, qui, trompée par la propagande palestinienne, était venue aider les Palestiniens, et comprit, par la suite, qu’ils étaient comme possédés d’un désir irrépressible de tuer, au point de détruire des vies d’enfants. Elle raconte, avec larmes, que des Palestiniens montraient [aux humanitaires] des photos de corps "mutilés, démembrés, déchiquetés", et affirmaient que c’était le résultat de "tortures perpétrées par les Israéliens". Plus tard, quand elle vit un enfant palestinien se faire exploser devant elle, elle réalisa que [l’état des] cadavres mis en pièces [qu’elle avait vus sur les photos] était le résultat des corps bardés d’explosifs, que les Palestiniens utilisaient comme des bombes humaines contre les Israéliens. Daril Jones a figuré dans le film "The road to Jenin" [la route de Jénine], réalisé par le cinéaste français, Pierre Rehov » (Note de YouTube). Le chagrin émouvant de cette bénévole est à la mesure de l’horreur que lui ont causée la découverte de la culture, quasi mythique, de la haine, qui anime tant de Palestiniens, et l’immense déception qui fut la sienne de découvrir que les dirigeants de ce peuple non seulement ne font rien pour endiguer cette haine morbide, mais la célèbrent au contraire et la proposent en modèle à la jeune génération palestinienne. Il faut diffuser largement ce document, non pour inciter à la haine des Palestiniens, mais pour aider les politiques et tous les hommes et les femmes de bonne volonté du monde à comprendre à quel fléau est confronté le peuple israélien, et à faire pression sur les dirigeants politiques palestiniens pour qu’ils répudient cet état d’esprit mortel et éduquent leur peuple, et surtout leurs enfants, à la paix et à la cohabitation entre les deux peuples qui se partagent la même terre, puisque, de toute façon, l’un comme l’autre n’ont pas d’autre choix. (Menahem Macina).
 

 29/06/07

 

On peut voir la vidéo avec sous-titrage en français, sur le site YouTube.

(Source : pfict).

 

Transcription : Menahem Macina pour www.upjf.org (reproduction et diffusion autorisées, sous réserve de cette mention expresse.)

 

 

Daryl Jones, humanitaire australienne volontaire

 

Quand je suis arrivée à Jénine, je n’y connaissais rien. Puis, j’ai commencé à réfléchir à ce qu’on me montrait, à ce qu’on me disait, et [j’ai compris que] toutes les manifestations, tous les récits visaient à construire la victimisation des Palestiniens. La première fois que l’on m’a montré des cadavres qui semblaient avoir été déchiquetés, on m’a dit que c’était le résultat des tortures israéliennes. Mais, plus tard, dans la vieille ville, un garçon s’est fait exploser, et j’étais debout à côté de la table [à la morgue], pendant qu’on le nettoyait. [Elle a la voix étouffée par les sanglots] Et il avait les mêmes… les mêmes blessures que les morts des photos. Il était déchiqueté. Il est mort cette nuit-là. Et j’ai commencé à comprendre comment les activistes utilisaient les activistes [humanitaires].

 

Quelqu’un pose une question à une petite fille (on n’entend pas cette question), mais seulement la réponse de la gamine, qui semble apeurée

 

-          Non je n’étais pas à la maison.

 

On entend la voix (criarde) d’un adulte (traducteur, guide, témoin ?) qui s’adresse à la petite fille

 

-          Dis-lui que ton oncle Imad est devenu un martyr, et qu’il est au paradis. Où est ton oncle ?

 

La petite fille, intimidée, murmure, dans un souffle :

 

-          Au paradis.

 

L’homme à la voix criarde :

 

-          Où ?

 

La petite fille, toujours aussi intimidée, presque apeurée, comme si elle récitait une leçon en espérant ne pas avoir une mauvaise note, réitère sa réponse dans un souffle:

 

-          Au paradis.

 

Daryl Jones (toujours avec autant d’émotion et de chagrin):

 

Je me promenais avec l’instituteur principal et son petit garçon. Il m’a dit : « Tous les enfants sont impliqués [participent]  (elle pleure et s’excuse) Je suis désolée. Oh ! C’est horrible. Tous les enfants de 8 à 16 ans sont impliqués: ce sont des combattants. Je lui ai demandé : « Et leurs études ? ». Il m’a répondu, quand ils sont à l’école, ils étudient, quand il y a des combats, ils combattent ».

 

[Un groupe d’enfants] :

 

1er enfant :

 

-          …pour montrer comment nos combattants ont résisté, comme les ingénieurs Mohammad Sawaymih et Abby Jandal.

 

Une voix d’homme :

 

-          Qu’est-ce qu’ils ont fait ?

 

1er enfant :

 

-          Ils ont posé des pièges mortels, des bombes sur les tanks et ils ont tué des Juifs.

 

2ème enfant :

 

-          On jetait des pierres sur les tanks. Les tanks voulaient nous empêcher d’enterrer nos martyrs… On a jeté des pierres, et les tanks sont partis, on est monté sur les tanks, on y a mis les drapeaux palestinien et irakien.



1er enfant à nouveau:

 

-          C’est un petit pays, mais on a des ingénieurs qui fabriquent des bombes et font sauter des tanks et savent faire sauter les chaînes [des chars]

 

2ème enfant à nouveau (sur un ton hargneux et agressif) :

 

-          On ne veut pas la paix. On ne veut pas la paix. On veut la guerre, pas la paix. On veut se venger des morts de Jénine.

 

Interviewer :

-          Est-ce que tu peux oublier les martyrs ?

 

2ème enfant :

 

-          Comment on peut les oublier ? On n’oublie pas le sang du martyr qui est avec Dieu. On continuera à se battre jusqu’à ce qu’on soit tous des martyrs.

 

 

Un humanitaire (la bonne cinquantaine) :

 

C’est quelque chose de tellement éloigné de ma mentalité, moi qui ai six enfants et qui me fais du souci dès qu’ils traversent la route. Je ne peux pas comprendre comment un être humain vivant sur cette planète peut être fier d’un enfant qui se met une ceinture d’explosifs, monte dans un bus et se fait exploser au milieu d’enfants et de femmes pour aller au paradis.

 

Un jeune adolescent palestinien :

 

- J’espère que j’aurai un avenir. J’espère que je serai comme Cheikh  Mahmoud, c’est mon rêve.

 

Interviewer :

 

- Qu’a fait Cheikh Mahmoud ?

 

L’adolescent :

 

- C’était un expert en explosifs. Il a fait sauter des tanks et a envoyé des martyrs se faire exploser dans des bus.

 

Interviewer :

 

- C’est ton seul rêve, devenir martyr ?

 

L’adolescent :

 

- Non, pas seulement

 

Interviewer :

 

- Alors, c’est quoi ?

 

L’adolescent :

 

- Mon seul rêve, c’est de voir disparaître Israël.

 

 

Un Israélien, la trentaine environ :

 

- Pendant 7 ans et demi, cet endroit n’a pas été sous occupation israélienne, et, selon les organisations internationales - pas selon les organisations israéliennes -, on y a trouvé 3 tonnes et demi d’explosifs. Mais aucune piscine, aucun terrain de jeux pour les enfants. Alors on se demande: « Ils ont de l’argent, pourquoi l’utiliser pour la haine ? Pourquoi faire ça ? Et ce n’est pas seulement l’argent qu’ils utilisent, mais aussi les êtres humains, les enfants, pour qu’ils se suicident. Quel genre de mythe est-ce là ?

 

Daryl Jones (l’humanitaire australienne) :

 

-          C’est une mythologie, et l’énergie générée par cette mythologie est très puissante, tout particulièrement à cause des enfants. C’est un peu comme le sacrifice des vierges [dans l’Antiquité].

 

Vues d’enfants palestiniens faisant le V de la victoire avec leurs doigts, sur fond sonore d’appel du muezzin à la prière.

 

Une très jeune femme israélienne :

 

- Je ne pense pas que les Palestiniens veulent vraiment faire la paix avec nous. Nous leur avons donné trop de chances. Ils ne veulent rien. Ils ne veulent pas de nous ici.

 

Daryl Jones :

 

-          Il n’ont jamais eu d’autre intention que celle d’éliminer l’Etat d’Israël.

 

 

© YouTube

 

[Merci à Victor Perez de m'avoir sensibilisé à cette vidéo.]

Mis en ligne le 29 juin 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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