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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 09:09

Une communication de Luc Rosenzweig sur RCJ nous fait part d'une diatribe d'une rare violence, lancée sur Oumma.com,- le site dont le forum djihadiste  partisan du Hamas a dû être censuré et transféré*-, par un fonctionnaire de l'Etat, coutumier de l'antisionisme le plus virulent.

http://oumma.com/Quand-le-lobby-pro-israelien-se

 

Cet essayiste de sous-préfecture n'est pas à son coup... d'essai. Il est même devenu la référence éditoriale (colonne vertébrale serait plus approprié) de ce site et la coqueluche de la mouvance alter-djihadiste, en France. Nous l'avions vu dithyrambique à l'égard du Hezbollah et de l'Iran, niant tout lien que l'un pouvait entretenir avec l'autre, lors de l'attaque sans déclaration de guerre de ses compagnons de route islamofascistes contre l'Etat Hébreu, en juillet 2006. Il a également clamé son soutien à El-Béchir et au Gouvernement de Khartoum (http://oumma.com/Le-Darfour-et-ses-faux-amis ), contre la Communauté internationale, dans l'affaire du Darfour, où il nie tout caractère "génocidaire", bien entendu, "inventé de toutes pièces" par le "Lobby", pour détourner l'attention du Monde de "ses propres crimes", etc.

A Mme le Ministre de l'Intérieur Alliot-Marie de nous éclairer sur l'absence de devoir de réserve et la promotion de l'antisionisme-antisémitisme au sein des collectivités préfectorales françaises.

On apprend des choses cocasses sous la plume du commis-troupier du djihad pro-iranien de Charente-Maritime : ainsi (sic) : le Mollah Omar s'est entraîné à l'ombre des Twin-Towers, sous les auspices de la CIA : "lui, a vu le jour sous les auspices d’une CIA qui a prêté ses camps d’entraînement sur le sol américain aux combattants du mollah Omar."

Il ne s'agit là que d'une sur-interprétation (parfaitement calomnieuse, purement diffamatoire, en ce qui concernerait des "camps d'entraînement" en Amérique, la victime du 11/09 devenant l'agresseur-conspirateur) des propos de Brzezinski dans le Nouvel Obs, le 15 janvier 1998, soit 3 ans et 9 mois avant les événements des Twin Towers. Celui-ci y reconnaissait ouvertement avoir armé les combattants Afghans (d'abord, autour d'hommes aussi respectables que le Commandant Massoud, dont les successeurs continuent le combat contre les Taliban. Ceux-ci seraient comme "l'effet indésirable", mais sans doute jugé "tolérable" avant d'être combattu (après 2001), d'une politique de soutien peu regardante sur la "couleur des maillots". Zbigniew Brzezinski y développe le portrait d'une Amérique surtout et uniquement animée, à l'époque, par son désir de voir l'URSS de l'époque engluée dans son "propre Vietnam". Surtout, il juge [péremtoirement] improbable, à ce moment-là, l'idée même d'islamisme global, tel qu'il sera incarné par la mouvance Al Qaeda qui commence, à cette époque, à faire parler d'elle, contre les représentations américaines à l'étranger et, d'abord en Afrique (Tanzanie, Kenya, etc.).

 

Nous retrouvons-là, en pointillés sous les distorsions factuelles et antidatées du sous-préfet, la théorie du complot, devenue classique dans certains pays arabes, comme quoi la CIA elle-même aurait (peu ou prou) "organisée" le 11 septembre.

Plus loin, nous apprenons encore, que l'Etat Juif de 48 est l'héritier direct du Troisième Reich : "Car, analogie pour analogie, frappante est la ressemblance entre le Reich qui s’assied sur la SDN en 1933 et l’Etat hébreu qui bafoue le droit international depuis 1967. Comme son lointain prédécesseur, Israël, lui aussi, se « soustrait à toute critique d’une institution internationale impuissante ». La lecture en filigrane est celle, cette fois, de la théorie palestiniste et d'autres révisionnistes arabo-musulmans de l'alliance idéologique entre "Sionistes et Nazis", régimes "nationalistes" présentés comme géméllaires dans les caricatures de la croix gammée et de l'étoile de david, permettant au premier de "tirer partie" de la Shoah pour obtenir une légitimité et de faire ensuite subir un "génocide aux Palestiniens". D'ailleurs B.Guigue reprend cette accusation génocidaire en s'appuyant sur la traduction pernicieuse du terme "shoah" (petit "s") en hébreu, qui signifie "désastre", employé par le vice-ministre de la Défense Matan Vilnaï à propos de Gaza. Il enfonce le clou, en prétendant, tout à ses calomnies, qu'Israël "est le seul Etat au monde où les snipers ont [pour ordre] de mettre en joue les fillettes à la sorties des écoles". L'Armée de défense d'Israël est, tout au contraire, sur-encadrée par une réglementation des tirs appelée "pureté des armes", seul pays au monde à bénéficier d'une "éthique de la guerre" devant éviter avec mille précautions les "dommages colatéraux", parfois inévitables lorsque les femmes et les enfants servent de boucliers humains et que leurs dirigeants le revendiquent (http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1018 :

La fierté d’industrialiser le sacrifice de civils

 

Elle permet, entre autres, de nier les liens directs entre le Grand Mufti de Jérusalem et les Nazis, la très large adhésion des partis arabes, islamistes (Al Banna) ou nationalistes (Egyptiens, Syriens, Irakiens...) à l'idéologie Nazie et la guerre que le Yishouv ou la résistance juive en Europe ont mené aux côtés des alliés, contre Vichy, Rommel et tant d'autres forces de l'Axe, en Syrie (Moshé Dayan y perd un oeil contre les Français vichystes) et ailleurs, lorsque le grand Mufti imaginait déjà construire un camp d'extermination pour les Juifs survivants, à Naplouse. Le Président Saddate vieilissant reconnaissait à quel point l'influence de l'idéologie nazie avait été déterminante, dans l'émergence du Panarabisme de sa jeunesse. Matthias Küntzel a également explicité les correspondances entre la pensée d'Al Qaeda ("le testament de Mohammed Atta") et les Nazis. Quel peut-être l'objectif de telles remarques nourries de révisionnisme? Il consiste à délégitimer toute position critique à l'encontre du fonctionnement pernicieux de la "commission des droits de l'homme" de l'ONU, où siègent d'aussi "remarquables humanistes" que Mohammad Khadafi, les représentants du président syrien et un florilège des pays faisant subir à leurs propres peuples les pires sévices (voir : http://www.unwatch.org et le travail inlassable de Hillel Neuer contre le parti-pris et l'antisémitisme à l'ONU). Il suffirait aux soutiens des dictatures et des Régimes islamiques, comme Bruno Guigue, ou d'autres bien mieux placés et plus dangereux, comme le Suisse Jean Ziegler, de décréter qu'Israël et les intellectuels ou politiques qui reconnaissent la légitimité de l'Etat Hébreu, ne sont tout simplement pas habilités à y être représentés ou à défendre aucun droit à l'existence de cet Etat.

La violence même des propos de Bruno Guigue vise, en bottant en touche, à inverser la tendance actuelle où, par exemple, l'Iran (qu'il innocente de toute hégémonie au long de ses articles) se voit accusée et mise, sinon au ban de l'ONU, du moins sommée de rendre des comptes à l'AIEA et au Conseil de Sécurité qui, régulièrement, le sanctionnent : le Goebbels de sous-préfecture Bruno Guigue rêve, avec et au nom de ses amis de "l'Axe" Iran-Syrie-Hezbollah, en se rangeant régulièrement sous la bannière de l'Islam militant (Oumma.com)-et non plus de l'Etat-français, qu'il est possible de manipuler les opinions en Europe et de renverser cette configuration potentiellement désastreuse pour l'image des commanditaires du terrorisme. Et que des tribunes comme le futur "Durban II", par leur populisme haineux, pourront agiter les foules, dans les "pays amis" (la rue arabe), contre les Etats-Unis, l'Occident et Israël, en forgeant une ligne idéologique antisémite-antiaméricaniste qui, comme la foi du charbonnier, suffirait à déclarer "sympathiques" ou fréquentables des régimes comme la Corée du Nord, l'Iran, la Syrie et quelques autres, à leur décerner la palme de "pôles de résistance" contre "l'hégémonie américano-sioniste". Pourtant Israël a restitué des territoires autrefois administrés par l'Egypte et la Jordanie et n'a aucune espèce de visée irrédentiste sur la Région. Rien à voir, par contre-exemple, avec l'ami Bachar Al Assad que soutient Bruno Guigue dans ses articles ( http://oumma.com/Irreductible-Syrie ), comme l'exemple-même de la "résistance insoumise", qui, à l'heure qu'il est, risque le Tribunal International pour les crimes commis au Liban par sa clique de Moukhabarat(s)!

Si l'on suit ce que l'on vient de dire, à savoir que par la promulgation de différentes résolutions de l'ONU (1559, 1701, etc.), précisément, la France (la Patrie que serait normalement censée servir, à l'exception de toute autre, le "résistant-terroriste de plume" et "républicain" à la discipline élastique, Bruno-Guigue) s'est engagée aux côtés des Etats-Unis pour conduire le Régime Alaouite devant les Tribunaux et libérer le Liban de sa tutelle maffieuse, que doit-on penser de la représentativité de l'Etat français que répercute (B.C.)B.G. sur les sites très souvent favorables au Hamas (lui-même scis à Damas, autour de Khaled Meshaal et Moussa Abu Marzouk?)

En cas où les choses se gâteraient, si la France devrait s'engager encore plus avant dans ses résolutions contre la Syrie, voire l'Iran (discours du "Terrible", par Nicolas Sarkozy contre le danger balistique iranien pour l'Europe), de quel côté du manche se trouverait la sous-préfecture de Charente-Maritime, par la voix de son représentant? Entrerait-elle en rébellion ouverte contre l'Etat français? Ou danserait-elle sur les toîts, comme à Gaza, si Paris ou Marseille se voyaient prises pour cibles par les Mollahs? Bruno Guigue descendrait-il dans la rue distribuer des bonbons aux petits enfants de Charente-Maritime, attendant la "libération" promise par Khamenei à toute la "Oumma", dont la ville de Saintes, tenue par cette avant-garde "résistante"? Verrait-il là, enfin, le parachèvement de son laborieux travail de collaboration entrepris dès :

http://oumma.com/Crise-iranienne-une-expertise ? (article dans lequel il milite activement pour l'armement nucléaire iranien, contre le Conseil de Sécurité de l'ONU)

L'idéologie est aussi nécessaire à la perpétuation de la Guerre que l'eau au moulin des Mollahs. La guerre des images et des idées est, aujourd'hui, l'un des instruments indispensables aux menées hégémoniques et guerrières dans le monde. La Syrie et l'Iran, pays défendus de façon indeffectible par cet auteur, le savent pertinemment et ont besoin de Bruno Guigue(s) par dizaines pour continuer de faire régner le désordre terroriste, balistique, demain nucléaire, au Moyen-Orient, de Gaza au Sud-Liban en passant par l'Irak et leurs trafics d'armes notoires avec les Taliban (Accusation de R. Gates en juin 2007, voir aussi : L'Iran arme t-il les talibans? http://www.come4news.com/liran0arme0t-il0les0talibans0-5.html ),

qui tuent régulièrement des soldats français, américains, canadiens et afghans en Afghanistan... et, surtout, faire admettre ces exactions comme légitimes par les opinions publiques. Par ses mots, Bruno Guigue se rend, directement ou indirectement, comptable et complice des morts français/occidentaux contre le Djihad international, de l'asservissement et du blocage de solutions politiques, au pays des Cèdres comme dans les territoires "disputés" (résolution 242, mal traduite en français) et aujourd'hui partiellement occupés, à Gaza, par les tueurs du Hamas entraînés par les véritables maîtres qui téléguident la pensée complaisante de nos Bruno Guigue, depuis Téhéran, avec Damas pour plaque tournante. Cette "double-allégeance" vaut bien un fromage, à tout le moins un blâme, sans doute. Mais cette propagande, depuis le "ventre de la bête" immonde occidentale, en quelque sorte, n'est aujourd'hui possible que parce qu'on ne déclare plus les guerres et qu'on se contente de les mener asymétriquement, par la voie de zélés serviteurs pantouflant en charentaises...

 

*Au sujet "d'oumma.com" : (Il a existé un forum hébergé par le site, mais à la suite de dérapages verbaux de certains de ses intervenants, il a été transféré vers un autre site[2], maintenant indépendant de Oumma.com. Certains propos qui ont été tenus sur cet ancien forum, et le soutien apporté par le site à Tariq Ramadan, dont il publie des textes, a valu au site des accusations d'extrémisme islamiste, en particulier de la part du journal Marianne[3] ; et de l'association Prochoix[4]. Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oumma.com :

<!--[if !supportLists]-->1.    Mejliss.com<!--[endif]--> Mejliss ne fait pas mystère de son irrédentisme : Soutenir la résistance du peuple palestinien jusqu'à la libération de l'ensemble de la Palestine, selon la charte du Hamas

<!--[if !supportLists]-->2.    « L’agression du magazine Marianne contre Oumma.com », la rédaction du site Oumma.com, sur le site Oumma.com, 16 mai 2004<!--[endif]-->

<!--[if !supportLists]-->3. « ProChoix ou comment disqualifier l’autre en le traitant d’"islamiste" », la rédaction du site Oumma.com, sur le site Oumma.com, 8 janvier 2004. ) -

C'est sur le site d'Anatole :

vigilances.blogspot.com/2008/03/un-sous-prfet-diffame-isral.html

21 mars 2008

Un sous-préfet diffame Israël

 


1. Les accusations du sous-préfet Guigue.


Bruno Guigue, sous-préfet en exercice de Charentes Maritimes (17), Saintes, a publié récemment sur le site ouma.com une tribune qui contient cette phrase :

"Israël, seul Etat au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles"

La formulation employée par M. le sous-préfet ne se rapporte ni aux situations dans lesquelles les terroristes ont utilisé des enfants comme boucliers humains ou bien les ont envoyé au front, ni à celles où des enfants ont pu être victimes accidentelles de combats où ils n'étaient évidemment pas visés, ni enfin aux inventions de la propagande palestinienne. Non, le propos de M Guigue représente une accusation directe contre l'Etat d'Israël d'ordonner à ses soldats d'assassiner des fillettes à la sortie des écoles. C'est là un événement d'une extrême gravité, qui appelle une réponse nette de la part des institutions concernées.

2. Guigue contre le lobby, ou quand le sous-préfet fait du Dieudonné.

Précisons que cette accusation de M. le sous-préfet Guigue prend place dans un article qui s'attaque à une tribune publiée récemment dans Le Monde, tribune intitulée "l'ONU contre les droits de l'homme", dont nous recommandons chaleureusement la lecture :

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/02/27/l-onu-contre-les-droits-de-l-homme_1016249_3232.html

Voici comment M. Guigue parle de cette tribune et de ses signataires :

Dans sa rubrique « Point de vue » du 27 février 2008, « Le Monde » a généreusement offert ses colonnes à un texte d'une hystérie verbale et d'une mauvaise foi insondables. Les accusations qu'il profère à l'égard du conseil des droits de l'homme de l'ONU sont si mensongères que même la liste des signataires ne tempère qu'à peine notre stupéfaction : Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut, Claude Lanzmann, Elie Wiesel, Pierre-André Taguieff, Frédéric Encel .. On peut facilement compléter la liste tant l'omniprésence des intellectuels organiques du lobby pro-israélien nous est devenue familière.

3. Traduction... trahison.

Ajoutons enfin que M. Guigue reprend également dans son article l'accusation, ridicule et monstrueuse, également soutenue récemment dans un communiqué officiel par le parti Les Verts, faite à l'encontre du vice-ministre israélien de la défense qui aurait menacé la population palestinienne d’une « Shoah », c'est-à-dire d'un génocide, rien de moins. M. Guigue et les Verts reprennent en fait ici un article du Monde en date du 1er mars, article signé Michel Bôle-Richard, et dont voici le début :

"Plus les tirs de roquettes Qassam s'intensifieront, plus les roquettes augmenteront de portée, plus la shoah à laquelle il s'exposeront sera importante, parce que nous emploierons toute notre puissance pour nous défendre", a déclaré, vendredi 29 février, Matan Vilnaï, le vice-ministre de la défense israélien.


Cette traduction par M. Bôle-Richard des propos de M. Vilnaï est scandaleuse. Le mot "shoah" employé par le ministre israélien signifie "catastrophe". Comme le remarque Liliane Messika dans un billet sur primo-europe, le mot "shoah", avec une minuscule, s'emploie en hébreu pour désigner toute catastrophe, je cite L. Messika :

"Il y a des catastrophes ferroviaires, des catastrophes économiques, des catastrophes quotidiennes, et puis il y a LA catastrophe, celle qui n’a pas besoin d’adjectif qualificatif, LA catastrophe qui a fait plus de six millions de victimes juives pendant la seconde guerre mondiale. « Shoah » est devenu un mot français qui n’est utilisé que dans le cas du génocide des Juifs. Les autres catastrophes se mentionnent en français dans le texte.

Comment, le vice-ministre israélien de la défense ne parle pas français ? Il utilise les mots hébreux en hébreu dans le texte ? [...]

 


Ainsi, M. Bôle-Richard aurait dû traduire le propos de M. Vilnaï : ""Plus les tirs de roquettes Qassam s'intensifieront, plus les roquettes augmenteront de portée, plus la catastrophe à laquelle il s'exposeront sera importante, parce que nous emploierons toute notre puissance pour nous défendre". Certes, M. Bôle-Richard mentionne les explications israéliennes sur l'usage ordinaire de ce mot hébreu, mais M. Bôle-Richard conclut ensuite en donnant son propre point de vue, selon lequel : "De fait, le terme "catastrophe" se traduit bien par "shoah" en hébreu, mais le mot est devenu, ces dernières décennies, synonyme de l'extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale" (remarquons au passage que pour M. Bôle-Richard, comme pour bien d'autres, "les juifs" victimes de l'extermination ne prennent pas de "J" majuscule).

Quelques jours après cet article, Le Monde relate qu'une "Catastrophe aérienne [a été] évitée de justesse en Allemagne". A suivre M. Bôle-Richard, les médias israéliens auraient le choix entre ne pas donner cette information, ou la donner en s'interdisant d'employer le mot qui dans leur langue signifie "catastrophe", ou bien la donner comme on la donne en français, au risque d'apprendre par M. Bôle-Richard que, selon ces medias, "une Shoah aérienne a été évitée de justesse en Allemagne" ! Comme le remarque justement L. Messika, on pourrait faire exactement le même type de remarque à propos de la langue française avec un mot comme "occupation"...


4. Références.

A lire, ou pas, l'aricle de M. le sous-préfet Guigue : http://oumma.com/Quand-le-lobby-pro-israelien-se


Notre attention a été attirée sur ce papier par le billet de Luc Rosenzweig du 18 mars 2008 sur RCJ, à écouter ici : http://www.radiorcj.info/mp3Player/?audio=rosenzweig18mars

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G
Sur les liens avérés entre l'OLP et les mouvements néo-nazis : <br /> <br /> Un journal jordanien, Al-Sabil, écrivait, par exemple, en 1999: «Nous devons apprendre de nos modèles, et entreprendre ce qui est important pour nos voeux d’Arabes. Hitler a atteint ce qu’aucun Arabe n’est parvenu à faire jusqu’à aujourd’hui : il a purifié son pays des Juifs. Considérez Hitler et reprenez ainsi l'espoir d’une Jérusalem libérée. » <br /> <br /> Lorsque la police palestinienne salua pour la première fois Arafat dans les zones autonomes, elle lui offrit le tribut du salut Nazi, le bras droit tendu et dressé vers le haut. <br /> <br /> Enfin, en 1985, Arafat déclara qu’il était honoré de marcher dans les pas du Mufti Huseyni, et il ne manque jamais une occasion de célébrer sa mémoire et de revendiquer son lien de parenté avec ce personnage devenu héros national. <br /> <br /> En 1951, un proche parent du Mufti, nommé Rahman Abdul Rauf el-Qudwa el-Husseini, s’inscrivait à l’Université du Caire. Cet étudiant décida alors de cacher sa véritable identité et s’inscrit sous le nom de "Yasser Arafat." <br /> Le parti du "Hisb-el-qaumi-el-suri" (PPS), ou Parti National Socialiste en Syrie, en est un exemple. Son leader, Anton Saada a copié son style sur le Führer de la nation syrienne, et Hitler devint connu dans ce pays sous le nom de "Abu Ali" (En Egypte son nom était "Muhammed Haidar" ). La bannière du PPS portait la svastika sur fond noir et blanc. Plus tard, une branche libanaise du PPS, qui recevait encore ses ordres de Damas, fut impliquée dans l’assassinat du président libanais, Pierre Gemayel. <br /> <br /> Le parti le plus influent qui s’inspira des nazis fut celui de la «Jeune Egypte», fondé en octobre 1933. Il disposait de troupes de choc, organisait des processions avec des torches, et utilisait des traductions littérales extraites de Mein Kampf, telles que «un peuple, un parti, un leader». Ce parti prônait des actions héritées de l’antisémitisme nazi, dont des appels à boycotter les entreprises ou les commerces juifs et à attaquer physiquement des Juifs. <br /> <br /> Après la guerre, un membre de «Jeune Egypte», appelé Gamal Abdul Nasser, fut parmi les officiers qui menèrent la révolution de juillet 1952, en Egypte. Leur première action politique, à l’instar d’Hitler, fut d’interdire tous les autres partis politiques. L’Egypte de Nasser - c'est de notoriété publique - devint un havre de paix pour les ex-nazis, dont le Général SS qui avait été chargé de l’élimination de la communauté juive ukrainienne. Il devint le bras droit de Nasser, et son garde du corps. Alois Brunner, autre ex-nazi connu, trouva refuge à Damas, où il servit de nombreuses années de conseiller en chef de l’état-major syrien. Il vit toujours à Damas. <br /> <br /> L'OLP est fondée par Yasser Arafat en 1968. Le 23 octobre 1970, le Nazional Zeitung, journal nazi publié à Münich, publie l'annonce suivante: <br /> "On recherche ! de courageux camarades prêts à se joindre à nous, un groupe d'amis politiquement engagés, pour un voyage au Moyen-Orient comme correspondants de guerre, pour étudier la GUERRE DE LIBERATION des réfugiés palestiniens, afin de reconquérir leur pays. Si vous avez une expérience des tanks, présentez immédiatement vos candidatures. L'argent n'est pas un obstacle. Seuls comptent l'esprit de camaraderie et le courage personnel. Toute information sur l'Organisation de Libération de la Palestine sera fournie sur demande." <br /> <br /> Lorsque George Habash lança son premier commando du FPLP sur Rome, en 1968, il était un fervent marxiste-léniniste, et son engagement politique pourrait paraître opposé à cette alliance visible entre nazis et OLP. Néanmoins, nous le verrons, les liens entre l'OLP et les mouvements d'extrême gauche n'empêchèrent jamais l'existence de liens parallèles de l'OLP avec les mouvements de l'extrême droite européenne. Feltrinelli lui-même (un des leaders de l'extrême gauche révolutionnaire italienne de l'époque) lui avait conseillé d'internationaliser le conflit et de "prendre contact avec d'autres mouvements révolutionnaires". Habash n'avait pas besoin d'adhérer à toutes les idées de Feltrinelli pour embrasser le point central de cette perspective, ainsi que le révèle l’une de ses déclarations: "Nous pensons que tuer un Juif loin du champ de bataille est plus efficace que de tuer cent Juifs sur le champ de bataille, parce que cela attire plus l'attention." <br /> <br /> Les liens historiques entre Palestiniens remontent à l'entente et aux accords ayant existé entre le Mufti de Jérusalem et l’Allemagne nazie. Néanmoins, on aurait pu penser que ces liens circonstanciels auraient changé après la guerre et le procès de Nüremberg, qui avait abouti à un consensus mondial de l'opinion publique contre le nazisme. <br /> <br /> En 1970, cependant, l'OLP est un mouvement nouveau-né, prêt à toute alliance susceptible de lui procurer un soutien militaire et financier, et ce mouvement s'allie avec l'internationale extrême droite sans se soucier du fait que les nazis rejetaient autant les Arabes que les Juifs. <br /> <br /> L'organisation de l'internationale fascisante <br /> <br /> L'internationale de l'extrême droite néo-nazie opérait à partir de Paris, sous le nom d'"Ordre Nouveau européen". Ce groupe était composé d'anciens nazis et de sympathisants plus récents du nazisme, de fascistes, d'anciens vichyssois convaincus, de franquistes, et de partisans de Salazar au Portugal, d'anciens fascistes de Mussolini, et de la junte militaire de la 'Grèce des colonels'. L'internationale rouge et l'internationale dite «noire», d’extrême droite, opéraient parfois même ensemble, partageant des buts communs de démantèlement des démocraties. C'est ainsi que le prince italien fasciste, Valerio Borghese, eut des rencontres répétées avec le militant communiste Feltrinelli, en Suisse, en 1971. <br /> <br /> Le tableau se complique encore si l'on prend en compte les rapports très récents de juges italiens concernant les résultats des enquêtes faites sur les mouvements terroristes ayant opéré dans l'Italie des années 70. En effet, leurs rapports ont mis en évidence le noyautage systématique de tous ces mouvements par des agents provocateurs de la CIA, dont le but évident a consisté à déstabiliser la démocratie italienne dans l'espoir que l'Italie demande aide et support aux Etats-Unis, ce qui fut presque obtenu à la fin des années 70, lorsque l'Italie parvint à se redresser in extremis de sa situation de crise intérieure. En conséquence, il est clair que les USA, par le biais de la CIA, étaient parfaitement au courant des liens existant entre l'internationale néo-nazie et les Palestiniens. <br /> <br /> (2) L'aide néo-nazie et l'OLP <br /> <br /> Le premier sommet de l'internationale néo-nazie eut lieu le 2 avril 1969, à Barcelone. Ce "congrès" très particulier bénéficia de toutes les bénédictions du Général Franco. Deux représentants du Fatah, branche armée de l'OLP de Yasser Arafat, étaient présents. Quelques mois plus tard, le FPLP de Habash rejoignait l'OLP et le Fatah. Nul doute que le soutien obtenu à Barcelone avait convaincu Habash des chances de Yasser Arafat et avait ainsi contribué à ce rapprochement. <br /> <br /> Lors du congrès de Barcelone, les délégués du Fatah traitèrent des levées de fonds, des besoins d'organisation de trafic d'armes, et du besoin en instructeurs militaires qu'ils trouvèrent, tout naturellement parmi les anciens officiers nazis. Un recrutement de la jeunesse aryenne fut même mis en place pour soutenir les forces du Fatah, ainsi que l'établissement d'un réseau d'éléments prêts à collaborer à des actions terroristes en Europe. Les premiers slogans de propagande furent mis au point, tels que : "Vive les glorieux combattants palestiniens s'opposant à l'impérialisme sioniste !", et les 'classiques antisémites', comme le faux fameux des "Protocoles des Sages de Sion", circulèrent, ainsi qu'un nouveau livre sur Israël, portant le titre : "L'ennemi de l'Homme". <br /> <br /> Après la conférence de Barcelone, plusieurs instructeurs militaires nazis partirent immédiatement pour le Moyen-Orient afin de former les Palestiniens, dont Erich Altern, alias "Ali Bella", ancien dirigeant régional des Affaires Juives de la Gestapo pour la région de la Galicie. <br /> <br /> Le 28 mars 1970, un autre sommet de l'Internationale néo-nazie se tint à Paris, où un ancien officier SS Belge mit son parti "totalement et inconditionnellement au service de la résistance palestinienne". Cet ex-officier SS était Jean Robert Debbaudt. <br /> <br /> Le 16 septembre 1972, dix jours à peine après le massacre des athlètes israéliens à Munich, se tint un autre sommet néo-nazi en faveur des Palestiniens, dans cette même ville. La police allemande n'était apparemment pas au courant de la tenue de cette manifestation, qui était pourtant le plus grand rassemblement nazi depuis la guerre. Des délégués fascistes italiens étaient aussi présents. Ils furent interviewés à leur retour à Rome par Sandra Bonsanti. Six cents délégués nazis applaudirent les délégués palestiniens pour leur "exploit". Ils distribuèrent aussi des livrets relatant comme une oeuvre glorieuse l'assassinat de Robert Kennedy par un Palestinien, Sirhan B. Sirhan, dont la photo portait comme sous-titre "Je l'ai fait pour mon pays". Un second sous-titre portait la mention : "Le véritable coupable, le sionisme, court toujours." <br /> <br /> Une autre conférence eut lieu, le 4 mars 1974, à l'hôtel Hilton de Rome. Le Colonel Kadafi envoya son premier ministre, Ahmed Jalloud, chargé de verser sa contribution aux groupes néo-nazis. Simultanément, Kadafi finançait déjà le groupe pro-palestinien de Carlos, à Paris. Le groupe de Carlos recevait des armes fournies clandestinement par Petra Krause, une anarchiste suisse dont les parents étaient morts dans les chambres à gaz d'Auschwitz, et qui devait ignorer toutes les ramifications de ce mouvement. <br /> <br /> Des camps d'entraînement des Palestiniens furent organisés par cette Internationale néo-nazie, dans les Pyrénées espagnoles, et dans le Haut-Adige italien (à Malta Croun). Le camp de Malta Croun, en particulier, était dirigé par le groupe fasciste Avanguardia Nazionale, et visait à "forger la jeunesse palestinienne". <br /> <br /> <br /> <br /> A partir de la fin des années 70, on perd la trace des liens néo-nazis/OLP, au profit des liens entre l'extrême gauche, Cuba, et l'OLP. <br /> <br /> Rien, cependant, à ce point de notre enquête, ne permet de dire que ces liens, qui n'avaient pas été conçus comme contradictoires avec les liens entretenus avec l'extrême gauche, aient été effectivement rompus. Nous verrons que les récentes attaques terroristes internationales de ces dernières années suggèrent au contraire une continuité de cette collaboration. <br /> <br /> (3) Thématique du Nationalzeitung et propagande palestinienne <br /> <br /> La suite de notre enquête nous a permis d'affiner notre perception du Nationalzeitung, journal nazi fondé en 1932 et continuant sa diffusion jusqu'à aujourd'hui. <br /> <br /> Ainsi que décrit précédemment, ce journal publiait, deux fois par mois, des annonces enjoignant aux officiers et militaires nazis de rejoindre les camps de formation des combattants de l'OLP en Palestine dans les années Soixante-dix. <br /> <br /> Le contexte dans lequel ces annonces paraissaient est important, et il faut resituer l'évolution de la communication de ce journal pour comprendre l'évolution des annonces de l'OLP en son sein. Le ton et la forme vont, en effet, évoluer, jusqu'à devenir l'actuelle propagande pro-palestinienne, qu'elle soit issue de ce journal, ou rediffusée, à présent, partout. <br /> <br /> <br /> (4) Les thèmes favoris du Nationalzeitung de 1970 à 1990 <br /> <br /> Le Nationalzeitung est un journal ouvertement pro-hitlérien, quelle que soit la période considérée, mais ses techniques de communication ont évolué, devenant de plus en plus subtiles et pernicieuses. <br /> Ainsi, dans les années 60-70, ce journal commença par nier systématiquement la Shoah. Chaque édition du journal, (deux fois par mois, à l'époque, sans doute par manque de fonds, hebdomadaire actuellement), ne manque pas de consacrer un minimum de deux pages entières à cette entreprise révisionniste. Non, les Juifs ne sont pas morts selon un plan de destruction de masse. Ils étaient bien nourris. Des photos truquées, en noir et blanc, mettent en scène des hommes torse nu, la panse dodue, en train de creuser de petits canaux, et semblant ne pas trop se tuer à l'ouvrage. Titre: "Voilà ce qu'il se passait réellement à Auschwitz !" <br /> <br /> Le numéro suivant parle de la catastrophe du typhus, qui a décimé les prisonniers de ces camps juste avant l'arrivée des Américains. <br /> <br /> Le numéro suivant parle de "la vérité sur les morts surnuméraires des camps de concentration: ce sont les forces alliées qui ont tué les Juifs en prenant les camps. La preuve: les camps ont souvent été incendiés à l'arrivée des Alliés, et parmi les cadavres, nul doute que l'on pourrait trouver de braves soldats allemands, qui se sont acharnés à défendre les prisonniers de la barbarie..." <br /> <br /> Mieux encore, le Nationalzeitung propose une nouvelle version de l'histoire, en se fondant sur la reproduction d'une première page d'un journal anglais qui avait publié, juste avant la guerre, un article titrant: "les Juifs ont déclaré la guerre à l'Allemagne", et évoquant par cette métaphore la tentative des Juifs de boycott de l’Allemagne. <br /> <br /> Le journal cite ensuite les propagandes antisémites de l'avant-guerre, lorsque les pays d'Europe, à qui Hitler avait proposé d’accueillir les Juifs, avaient refusé. Et le journal allemand de commenter: "Et ils osent prétendre que c'est nous qui avons tué les Juifs..." Un autre numéro explique quel avait été le "réel plan d'Hitler pour les Juifs". Pas une destruction totale ou un génocide, mais l'installation d'un Etat juif, à Madagascar... Et de commenter: «on n'en serait pas à la situation actuelle si les Juifs n'étaient pas partis en Palestine...» <br /> <br /> La technique de communication de ce journal passe par deux principes: les formules-choc, et les répétitions. Un même article peut être repris cinq fois en un an, une même photo, dix fois. Ces répétitions finissent par créer une mémoire inconsciente, car la même photo, utilisée parfois dans un autre contexte, se révèle familière, puis connue, puis considérée comme vraie puisque admise par la mémoire comme connue. Et ce qui, dans un journal 'normal', nous paraîtrait invraisemblable, voire proche de l'escroquerie du lecteur, ne choque apparemment personne dans le public nazi: il est bon de répéter les contrevérités, et de les faire ainsi admettre par tous comme étant vraies... <br /> <br /> Vers le milieu des années soixante-dix, un nouveau thème apparaît, significatif à la fois quant au fond et à la forme. "Ce ne sont pas les Allemands qui ont commis un holocauste, mais les alliés qui sont coupables d’un holocauste des Allemands. Six millions d'Allemands sont morts dans cet holocauste!". <br /> Le massacre de Katyn (soldats allemands tués gratuitement par les Russes) remplit régulièrement les colonnes du Deutsche Zeitung. Le processus d'inversion du bourreau en victime est si grotesque que la première lecture d'une page de photo-montage de l'holocauste allemand prête à sourire, mais d'un sourire amer. La répétition de cette contre-vérité démontre qu'une «vérité journalistique» peut naître de la répétition et du ton assuré qu’adoptent ses auteurs... <br /> <br /> Parallèlement, le Nationalzeitung reprend une technique familière à Hitler, dans ses discours, consistant à associer et confondre deux groupes humains en un seul groupe d'intérêts, le processus étant encore facilité par le fonctionnement de la langue allemande qui permet un ajout de particules au même mot de façon infinie. "Les Judéo-Américains (traduisez en fait "JuifsAméricains", en un seul mot,) sont en train de faire un holocauste au Vietnam, et le monde entier se tait... Les JuifsAméricains ont perpétré l'holocauste des Indiens, et le monde ne les a pas condamnés... <br /> A la fin des années soixante-dix, et jusque dans les années quatre-vingts s'ajoute à ce thème celui d'Israël préparant la destruction de masse d'un peuple - les Palestiniens... Le sionisme est racisme. <br /> Utilisation du thème de l’holocauste pour les Palestiniens <br /> <br /> Et c'est dans ce contexte que sont publiés, une à deux fois par mois, les annonces invitant les "Allemands patriotes" (traduisez: nazis) à aider les victimes du prétendu holocauste perpétré par les Juifs à l’égard des Palestiniens. Le personnage de Begin va offrir un argument de choix aux Nazis: l'ancien terroriste a du sang sur les mains, et s'apprête à organiser l'anéantissement des Palestiniens... <br /> <br /> Dans les années quatre-vingts, mais surtout post quatre-vingt-dix, l'Allemagne a commencé à réagir à la montée nazie. Une lettre de la communauté de Münich, qui réagit contre le journal est même publiée par celui-ci et présentée comme émanant de l'ennemi éternel. Ce courrier condamne la propagande pro-palestinienne. Cette lettre, datant du milieu des années 1980, marque un tournant dans la propagande palestinienne, qui va tout d'abord se montrer plus discrète. Le nombre de procès dont se vante le journal qui demande régulièrement des soutiens financiers à ses membres pour les droits de justice laisse penser que cette pression supplémentaire l'engage à plus de retenue. Enfin, pour le cas précis de la cause palestinienne, il est clair que plus ces idées pénétraient la société, plus le journal pouvait baisser le ton, et prétendre même être «politiquement correct». <br /> <br /> <br /> (5) L'évolution des annonces pro-palestiniennes <br /> <br /> Les annonces pro OLP changent progressivement d'apparence. On ne demande plus ouvertement un soutien militaire pour l'OLP, mais une "aide militaire" pour les peuples du Moyen-Orient et du Tiers Monde devant se battre contre l'influence bolchevique. Le temps de la guerre froide est peut-être officiellement terminé, mais l'Union Soviétique a effectivement aidé Israël, et l'ennemi est ainsi bien marqué. De plus, l'annonce est assez ambiguë pour suggérer, dans sa forme, que le péril rouge vient de l'aide de l'Union Soviétique aux pays du Tiers Monde; or, dans les années soixante-dix, l'URSS avait effectivement énormément investi pour l'éducation de jeunes Palestiniens en Russie. Ces liens perdureront jusqu'à la fin des années quatre-vingts, permettant au géant soviétique de jouer la carte de la déstabilisation dans la région, avant de s'effondrer avec les débuts de la Perestroïka. <br /> <br /> a) L’aide humanitaire <br /> <br /> Le journal s'affiche comme un soutien des pauvres en publiant gratuitement les annonces de demandes d'emploi des Allemands patriotes au chômage, ou les offres d'emploi pour patriotes. Les annonces se diversifient, et on peut même trouver des annonces d'étrangers arrivant en Allemagne et cherchant un logement, etc. Le journal se veut de plus en plus politiquement correct, puisqu'il accorde ainsi symboliquement une place aux étrangers… <br /> Les pouvoirs publics allemands ne se sont pas souciés du regain du nazisme en Allemagne de l'Est, alors que le National Zeitung, avide de la réunification allemande, offrait des abonnements gratuits à toute personne vivant en DDR, et ce depuis 1970... <br /> <br /> Le journal National Zeitung publie alors les annonces de soutien aux "peuples du Moyen-Orient menacés par le géant rouge" à côté d'annonces pour l'équivalent allemand de Médecins Sans Frontières. <br /> <br /> Les annonces privées se multiplient, et la définition des valeurs du patriote d'après le DVU (parti nazi) fait côtoyer la culture physique avec la fierté allemande et le soutien des souffrances des peuples opprimés et des petits. Le DVU, comme le National Zeitung, ressort de son jeu le soutien de la petite bourgeoisie populaire, et ces thèmes permettent bientôt de demander, de façon de plus en plus anonyme, des aides financières "pour les peuples opprimés du Monde entier, de l'Afrique, du Moyen Orient, etc." <br /> <br /> L'aide financière nazie aux Palestiniens se fait de plus en plus discrète dans les années 80. Les annonces du journal National Zeitung se présentent comme des demandes d'aide humanitaire pour les "victimes des attaques israéliennes", puis parlent d'aide humanitaire, sans préciser le destinataire de cette aide. <br /> <br /> Progressivement l'aide militaire et financière se fait donc plus discrète, plus politiquement correcte, alors que le discours néo-nazi reprend des thématiques adoptées par son public pour les associer au conflit israélo-palestinien. Cette stratégie d'écriture va s'avérer si efficace que l'on retrouve dans la presse non nazie, dès le milieu des années 80, tous les thèmes néo-nazis pro-palestiniens adoptés sans vergogne ni méfiance. <br /> <br /> <br /> b) La négation de l’holocauste <br /> <br /> La thématique nazie de l'après-guerre est composée d'un nombre restreint d'arguments, que le lecteur du Nationalzeitung voit répétés très régulièrement. Les photos utilisées sont souvent les mêmes, associées à différents articles qui sont eux-mêmes réédités régulièrement. Cette technique de répétitions associant, en les diversifiant, textes et images, vise à constituer une forme de sentiment de déjà-vu, qui se mue progressivement en une conviction du lecteur qu'il "connaît" cette partie de l'histoire à laquelle il est fait allusion. Progressivement, ces souvenirs artificiels constituent, de fait, une mémoire de référence pour l'individu endoctriné, qui confondra la dimension familière et répétitive de ces récits avec le sentiment d'authenticité et d'historicité de l'événement. <br /> La propagande "néo-nazie" répète ainsi, à intervalles réguliers, le mythe des "six millions d'Allemands" tués en holocauste pendant la Seconde Guerre mondiale. On trouve ainsi des montages photographiques utilisant des images de monceaux de cadavres, présentées comme des photographies de l'holocauste des Allemands, qui aurait été maquillé en holocauste du peuple juif (voir, plus haut, la reproduction de la photographie). Il est essentiel de comprendre que cette stratégie de communication n’est pas le résultat du hasard mais correspond à une technique élaborée par les nazis. Le principe de renversement de l'accusation constitue l’une des techniques fameuses de la rhétorique nazie, dite du "turnspeech" [inversion du discours]. Le but des glissements successifs du thème de l’holocauste vise, en définitive, à renvoyer la culpabilité de l’holocauste sur la victime, c’est-à-dire sur le peuple juif. <br /> <br /> Ainsi, progressivement, le thème de l'holocauste du peuple allemand se voit repris par des variations telles que "l'holocauste du peuple allemand hongrois", ou l'holocauste du peuple vietnamien", les bourreaux étant soit les Juifs, soit la juiverie mondiale, soit les Américains : aux yeux des nazis, ceux-ci n'étaient qu'un peuple dégénéré issu de l'immigration juive d'Europe de l'Est. <br /> <br /> Ce premier thème de l'holocauste allemand perpétré par les Juifs et les Américains, est repris, avec des variantes, en présentant des camps de concentration d'Allemands en Pologne, en parlant de "la vérité historique des six millions [d'Allemands] tués", etc. Le glissement final aboutit inexorablement au turnspeech, consistant à accuser Israël de perpétrer un holocauste. <br /> <br /> <br /> <br /> c) Les réparations « excessives » demandées au peuple allemand et leur « détournement » <br /> <br /> Ce premier thème négationniste essentiel va entrer en congruence avec le thème des "réparations allemandes", très populaire en Allemagne après la guerre. Il faut d'abord commenter un instant le terme de "Wiedergutmachung", qui suggère, en allemand, à la fois le fait de revenir en arrière, et le fait de refaire du bien. Ce terme pourrait être traduit littéralement comme "remettre en bon état" C'est donc un terme accusateur, qui explicite la condamnation de l'Allemagne et sa culpabilité dans le conflit de la seconde guerre mondiale, ce qui n'était pas le cas du terme employé pour les réparations de guerre à la fin de la seconde guerre mondiale. <br /> <br /> Ce terme est donc refusé par tous les Allemands qui refusent d'endosser individuellement la culpabilité des actes des nazis, et qui considèrent que leur mobilisation dans la Wehrmacht n'était pas le fait d'un choix libre. Cette tranche de la population allemande est sensible à la propagande du Nationalzeitung, qui parle de façon goguenarde de ces programmes de réparation "de remise en bon état" comme d'une hypocrisie internationale. <br /> <br /> Le Nationalzeitung va donc lancer une campagne contre ces réparations versées aux Juifs, en montrant tout d'abord que ces sommes versées sont très importantes, voire, selon ce journal, excessives, avant d'associer ces versements au conflit israélo-palestinien. <br /> <br /> Cette première thématique pro-nazie et pro-germanique, va être aménagée pour s'adapter à la campagne de presse pro-palestinienne que le journal nazi entreprend dès 1975, et qu'il poursuit encore aujourd'hui. <br /> <br /> Le thème des réparations excessives est combiné avec celui de l'Etat hébreu agresseur du peuple palestinien, pour montrer que ce sont les sommes payées par les Allemands qui permettent en définitive le "génocide" palestinien: <br /> <br /> La propagande nazie pro-palestinienne : Le soutien au peuple victime des Juifs... <br /> <br /> <br /> Dans les années quatre-vingt-dix, le soutien nazi aux Palestiniens ne passe plus que par des annonces indirectes et par la propagande effective menée en faveur des Palestiniens, et ce jusqu'à aujourd'hui. Des annonces sibyllines demandent une aide financière pour les peuples opprimés. Un numéro de compte en banque est la seule identité révélée par l'annonce. Les annonces de vente d'armes côtoient des annonces de "formation militaire à l'étranger", mais on ne situe plus le lieu de la formation, il faut écrire au journal... <br /> <br /> Parallèlement, le National Zeitung a entretenu la haine du communisme, grâce à l'opposition aux actions de l'extrême gauche révolutionnaire en Allemagne, de 1975 à 85. Le terrorisme est devenu, dans son vocabulaire, le synonyme du bolchevisme. Il lui est désormais impossible d'évoquer ouvertement le terrorisme de l'OLP sans paraître se contredire. On parle donc d'aide humanitaire, même si cette aide prend, en définitive, la forme d'une aide militaire... <br /> <br /> Quant à la thématique de l'holocauste du peuple allemand perpétré par les Juifs, elle est transformée pour devenir l'holocauste du peuple palestinien par les Israéliens. <br /> <br /> Très rapidement, les termes de "terreur israélienne" (qui inversent ainsi les actes terroristes palestiniens pour en accuser Israël), sont remplacés par les termes d'holocauste, et Moshé Dayan lui-même est paradoxalement présenté comme un successeur d'Hitler. Le journal Nazional Zeitung ne s'embarrasse pas des contradictions, et accuse Dayan, sans se rendre compte qu'en utilisant cette comparaison, il reconnaît implicitement que l'holocauste des Juifs a effectivement été organisé par Hitler. <br /> <br /> "Völkermord als Politik" titrait le Nationalzeitung en 2001, "le génocide en guise de politique". A cette date, malheureusement, la thématique nazie pro-palestinienne est devenue un tel lieu commun, que le titre rageur semble éculé. Le langage révisionniste récupéré par les Palestiniens, le "turnspeech" utilisé comme rhétorique sont devenus monnaie courante. <br /> <br /> 3. L’inspiration des thèmes et la technique du turnspeech <br /> <br /> <br /> <br /> Quant à la propagande pro-palestinienne, elle reprend les thèmes nazis utilisés depuis le départ: Les Juifs, qui sont la cause de l'holocauste des Allemands, puis des Vietnamiens, de la bombe atomique sur le Japon, s'acharnent actuellement contre les Palestiniens. "Le sionisme est du racisme", pouvait-on lire, dès 1975, dans ce journal. Ce thème est à présent répété en choeur par les Palestiniens, alors que le thème de l'holocauste palestinien, si souvent répété par ceux-ci, est en train d'envahir la presse européenne: les techniques nazies d'inversion, de répétition, de lavage de cerveau ont réussi. Ces thèmes nazis ont mis vingt ans à prendre racine, mais ils ont actuellement gagné la presse entière, qui les propage à son tour, et en a fait des thèmes politiquement corrects. La propagande palestinienne actuelle est une traduction littérale de la propagande anti-juive du Nazional Zeitung depuis les années 1970-80. Quant à la coopération militaire, François Genoud (le Testament d'Hitler) se vantait, dans une interview accordée il y a quelques années, des liens de coopération existant entre nazis d'aujourd'hui et Palestiniens, et rien ne nous permet de remettre en question son témoignage actuellement. La forme de cette collaboration est seulement devenue plus discrète. Elle ne s'affiche plus. Mais pourquoi cesserait-elle, alors que les Nazis espèrent toujours combattre les Juifs et les anéantir, ne fut-ce que par l'intermédiaire palestinien ? <br /> <br /> On remarque souvent cet étrange renversement identitaire qui pousse les Palestiniens, voire les autres peuples arabes à comparer Israël au régime nazi, tout en niant, par ailleurs, l’importance de l’holocauste. <br /> <br /> La reprise de cette thématique nazie du dénigrement a des sources très précises dans le Deutsche Nazional Zeitung, comme nous allons le voir, mais il est aussi essentiel de réaliser que la technique d’inversion et de contre-attaque par l’accusation de l’autre pour ses propres fautes est aussi une technique de rhétorique mise au point par les Nazis, et donc transmise par eux aux Palestiniens. Les historiens nomment cette technique le «turnspeech», pour désigner précisément la stratégie rhétorique, devenue progressivement systématique chez les Nazis, qui consistait, comme lors de l’attaque de la Tchéchoslovaquie, à prétendre que les Tchéchoslovaques avaient attaqué l’Allemagne, avant même que ceux-ci aient pu avoir le temps matériel de diffuser un message concernant l’attaque de leur pays par l’Allemagne. <br /> <br /> En accusant Israël de nazisme, les Palestiniens usurpent, d’une part, l’identité de leur adversaire, mais couvrent, de plus, les rapports historiques permanents qu’ils ont entretenus et continuent d’entretenir avec les groupes nazis, jusqu’à aujourd’hui. De plus, les dirigeants palestiniens parviennent ainsi à se soustraire à tout repérage du modèle idéologique qui est le leur, et échappent à une analyse politique rigoureuse qui distinguerait entre «palestinisme» et Palestiniens, comme la distinction a pu se faire entre nazisme et Allemands. <br /> <br /> Il faut comprendre que la négation de la Shoah a aussi pour but de dénier toute légitimité à l’existence de l’État d’Israël. Combinant négationnisme et turnspeech, et dans la droite ligne du grand Mufti, le Grand Mufti actuel de Jérusalem, Sheikh Ekrima Sabri, quelques heures avant d’accueillir le Pape, donna une série d’interviewes, en déclarant tout d’abord que «le chiffre de 6 millions de Juifs tués pendant l’holocauste est exagéré et est utilisé par les Israéliens pour obtenir un soutien international. Ce n’est pas mon problème. Les musulmans n’ont rien fait dans toute cette histoire. C’est le fait d’Hitler, qui détestait les Juifs». Ces déclarations du Mufti furent ensuite reprises par Arafat, qui renchérit : «Six millions ? bien moins.» Sabri, interviewé par un journal italien, déclara encore : «Ce n’est pas ma faute si Hitler détestait les Juifs. De toute façon on les déteste partout.» Le clou des interviewes fut donné le même jour par le Mufti à l’agence Reuter : «Nous dénonçons tous les massacres, mais je ne vois pas pourquoi un massacre en particulier deviendrait une sorte de chantage et assurerait un gain politique.» <br /> <br /> <br /> <br /> La technique du "turnspeech" est aujourd’hui systématiquement utilisée par les nazis comme par les Palestiniens, retournant l'histoire juive contre les Israéliens eux-mêmes, comme dans cette récente caricature illustrant le conflit israélo-palestinien par le combat de David contre Goliath. Qui se rappellera alors que Goliath était un Philistin, ancêtre des Palestiniens, en regardant cette caricature où il figure le géant Israël, dont la force militaire disproportionnée écrase le pauvre David Palestinien <br /> Les fréquentes annonces de camps de vacances au Paraguay ne sont sans doute pas un hasard, puisque le Paraguay était devenu, après la guerre, le havre des anciens nazis. Nul doute non plus que le "triangle du terrorisme", situé entre le Paraguay, l'Argentine et l'Uruguay, profite du tourisme nazi, et que ces fonds, dont on a pu montrer récemment, dans un rapport du State Department américain, qu'ils soutenaient le Hezbollah et le Hamas, constituent une filière supplémentaire de cette association. Néanmoins, il restera toujours impossible de prouver que les croisières nazies au Paraguay ont ce but avéré. <br /> <br /> Il reste que la traçabilité de la propagande anti-juive dans ses sources nazies ne se résume pas à un seul journal. <br /> <br /> Le cas le plus important de collaboration entre les néo-nazis et les Palestiniens est actuellement encore sujet à une enquête: il s'agit de l'attentat de Oklahoma city, dont le coupable numéro un, Timothy Mc Veigh, a accompli son acte grâce à un certain Strassmeir, néo-nazi de citoyenneté allemande. Selon les avocats de la défense, Jonathan Sams et Stephen Jones, la connexion néo-nazie était doublée d'une connexion terroriste "du Moyen Orient", voire palestinienne. Cet argument, délaissé comme invraisemblable à l’époque, se voit aujourd’hui confirmer par les liens ouverts entre Islamistes et Nazis. <br /> <br /> «Il y a un sentiment général de sympathie, un sens de combat commun» déclara Horst Mahler, un membre du parti nazi allemand, le 30 avril 2002 à l’International Herald Tribune. «Il y a des contacts avec des groupes politiques, en particulier dans le monde arabe, et avec les Palestiniens. C’est un fait que l’on ne cache pas». <br /> <br /> Combien, parmi les 58.000 néo-nazis allemands, se joignent à cette alliance ? S’il est difficile de donner des chiffres, Alfred Shobert, un chercheur de Duisburg, en Allemagne, membre du service d’Information contre l’extrémisme d’extrême droite, décrit des scissions internes au mouvement néo-nazi sur cette question : «Certains membres de base sont des racistes traditionnels, et ne veulent rien avoir à faire avec les Musulmans», mais, ajoute-t-il, «certains leaders voient dans l’alliance un potentiel...» Ainsi, lors des manifestations ayant eu lieu en Allemagne après le 11 septembre [2001], il n’était pas rare de voir certains porter le keffieh palestinien... Et quant au roman qui a inspiré Timothy Mc Veigh pour son attentat, «The Turner Diaries», il est à présent consultable sur le site du Hezbollah... <br /> <br /> <br /> <br /> 5. Un mouvement nazi et islamiste anti-américain ? <br /> <br /> <br /> Un journal allemand titrait il y a quelques semaines «Nazis et Islamistes : de Nouvelles Alliances ?» <br /> <br /> <br /> <br /> Nazis und Islamisten: Neue Allianzen? <br /> <br /> Seit dem 11. September findet ein zunehmender Schulterschluss von fundamentalistischen Islamisten und deutschen Nazis statt. Gemeinsam bejubeln Rechtsextreme und Islamisten die Anschläge gegen die USA. Dabei sind Antisemitismus und Antiamerikanismus die stärksten Bindeglieder. <br /> <br /> <br /> <br /> «Depuis le 11 septembre [2001], on constate un épaulement mutuel des Islamistes fondamentaux et des Nazis allemands. L’extrême droite et les Islamistes se réjouissent de concert de l’attaque contre les USA. Dans cette alliance, l’antisémitisme et l’anti-américanisme sont les plus forts alliés.» <br /> <br /> En Europe, comme dans le monde arabe, les déclarations nazies et islamistes dévoilent de plus en plus les buts et les ennemis communs de ces deux groupes, affichant parfois même leur alliance. <br /> <br /> Il faut ici citer le discours du vendredi 13 octobre 2000, à la mosquée du Sultan Al Nahayan, à Gaza. Le prédicateur, Dr Ahmet Abu Halabiya, membre de l’Autonomie palestinienne de Yasser Arafat, appela à l’assassinat des Juifs en disant : «N’ayez aucune pitié des Juifs, quels qu’ils soient, et plus encore, dans quelque pays qu’ils soient. Combattez-les, où qu’ils soient. Où que vous les rencontriez, tuez-les. Où qu’ils se trouvent, tuez les Juifs et les Américains, qui sont comme eux, et tuez tous ceux qui les soutiennent...» <br /> <br /> Les manifestations néo-nazies du 3 octobre en Allemagne associaient ouvertement la haine du Juif à la haine de l’Amérique et appelaient à attaquer les Juifs et les Américains « Avec Odin et Allah » (« Mit Odin und Allah »), prenant ouvertement fait et cause pour les Islamistes. <br /> Les Etats-Unis ont commencé la lutte contre le terrorisme islamique. Mais pourront-ils éradiquer les fondements de l’association des nazis et des terroristes islamistes?
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N
Les sionistes sont les rejetons naturels du nazisme, en 45 le mufti de Jérusalem était en contact avec les nazis, la majorité des français et des américains, mais toute la mouvance sioniste aussi qui était et est d'extréme droite.Ne cazchez pas le soleil avec un tami, et arrêtez d'instrumentaliser la SHOA, les sionistes comme les nazis sont des traîtres au genre humains.Avez vous entendu parler des 150000 soldats de confessions juives qui servaient dans l'armée d'HITLER, faites des recherches sur GOOGLE, bande de haineux.GUIGUE est un homme libre, et le lobby sioniste se démasque de plus en plus.
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G
<br /> <br /> Le troll qui a publié cela ignore sans doute que le fait est connu et a récemment été publié sur countrass, site religieux fourni par de nombreux rapports très documentés. L'exploitation d'un<br /> travail de recherche effectué par un Américain d'origine allemande, avant de s'apercevoir qu'il était également "d'origine juive" subit actuellement les effets de loupe des idéologues<br /> islamo-fascistes. Mais il faudrait être aveugle et sourd, comme le sont les Palestinistes d'Oumma.com, ici représentés, pour masquer que ces dérives dus à "l'assimilation" (l'oubli de l'origine)<br /> n'ont aucune espèce de rapport avec le Yishouv à l'époque, les pères fondateurs d'Israël. Le cas correspond au contraire aux familles allemandes, dont certaines, plus que tout, désiraient ne pas<br /> se rappeler leur grand-père ou grand-mère "d'origine" juive. Cela n'ajoute ou ne retire rien aux 1 million 500 partisans juifs de toute obience, ayant combattu le Nazisme en Europe ou au<br /> Proche-Orient. Ni, malheureusement, aux 6 millions de Juifs assassinés dans les camps avec la complicité et l'intérêt pour l'avenir, du Grand Mufti de Jérusalem, Amin Haj Al-Husseini, le père<br /> spirituel d'Abu Amar, alias Arafat, pur produit du KGB. On comprend la rage d'Oumma.com d'avoir perdu sa source d'inspiration en la personne de Guigue. Les propos parfaitement "haineux" et les<br /> confusions historiques "révisionnistes" sont à peu près le seul genre de "connaissance" susceptible d'être produite par des idéologues aux petits pieds, comme Guigue. Il n'y a qu'à lire les<br /> critiques parues à même ses ouvrages chez l'Harmattan, par Yves Chevallier, historien, pour "démasquer" le révisionniste (le terme est du critique) et le mystificateur derrière une plume a priori<br /> agréable et séduisante.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Les soldats d'origine juive d'Hitler<br /> <br /> <br /> (Chevat 5764 / Février 2004)<br /> <br /> <br /> Une recherche a récemment permis de dévoi-ler le fait que 150.000 soldats d'origine juive servaient dans l'armée allemande durant la Choa, pendant que leurs proches étaient assassinés<br /> dans les camps de concentration…<br /> <br /> <br /> Voici deux ans a paru un livre aux Etats-Unis, et déjà il a été traduit en français aux éditions de Fallois, sous le titre : La tragédie des soldats juifs d'Hitler.<br /> <br /> <br /> C'est le côté sensationnel de l'affaire : alors que tout le système allemand s'acharnait avec une cruauté inouïe, à détruire méthodiquement toute trace du peuple juif de la surface de la terre et<br /> de dessous les cieux, des dizaines de milliers de soldats, qui servaient dans les différentes armes de l'armée allemande, étaient en fait eux-mêmes des Juifs, à part entière dans certains cas,<br /> mais surtout au tiers, au quart et à moins que cela. Ce qui donnait alors le statut très méprisant de Mischling (des métis). Un bruit court d'ailleurs que même le… Führer avait un grand-père<br /> juif…<br /> <br /> <br /> Mais ce qui nous paraît le plus dramatique dans le tableau qui émane de ce livre, c'est le désarroi le plus complet dans lequel sont tombés ces gens, après un siècle d'une assimilation des plus<br /> galopantes. Des centaines de milliers de descendants juifs peuplaient alors l'Allemagne, et pensaient être totalement et définitivement assimilés à la société et la culture allemandes. C'est<br /> alors que les nazis arrivent au pouvoir et ils se voient bien vite mis au ban de la société, considérés comme des citoyens de seconde zone, pour finalement être jetés dans les camps de<br /> concentration, même s'ils avaient pu pendant un temps servir dans l'armée et espérer à ce compte avoir la vie sauve. Puis, après la guerre, ces gens n'ont pas réussi à réintégrer une place parmi<br /> les hommes : les uns les rejetaient du fait de leur passé nazi, les autres parce que somme toute de « véritables » Allemands, ils n'étaient pas…<br /> <br /> <br /> Les incroyables méfaits de l'assimilation – qui ne mène donc à rien !<br /> <br /> <br /> Le présent ouvrage ne tient pas compte de la Halakha en la matière (pour le moins... Il n'en comprend pas l'esprit) mais les nazis n'ont-ils pas fait de même : il leur suffisait qu'un seul aïeul<br /> soit juif, pour que le petit-fils soit considéré comme un Mischling, un métis…<br /> <br /> <br /> Comment toute cette affaire a-t-elle commencé ? Bryan Marc Rigg avait vingt et un ans, quand, étudiant à l'université de Yale aux Etats-Unis, il a décidé d'abandonner pour un temps sa ville<br /> natale du Texas, ses études et ses examens, pour se rendre en Allemagne et se pencher sur les sources de sa famille, les Rigg. Au courant de l'année 1992, durant son séjour, il s'aperçoit que ses<br /> origines sont juives, et il décide avec fermeté de pousser plus loin ses investigations.<br /> <br /> <br /> Il se rend dans la vieille bourgade où avait vécu son arrière-grand-père, et demande à quelqu'un parmi les vieilles gens de l'endroit, s'il connaît encore l'histoire de la famille Rigg, mais<br /> cette personne le dirige vers les archives de l'église locale, où toutes les naissances sont enregistrées. Et, effectivement, dans l'un de ces registres était inscrit que l'arrière-grand-mère<br /> Rigg était juive. Comme aucune trace de conversion n'apparaissait, Bryan a admis que lorsque sa famille a émigré aux Etats-Unis en 1863, silence a été fait sur ses origines, et la famille Rigg<br /> s'est présentée comme chrétienne allemande…<br /> <br /> <br /> Bryan savait qu'il avait encore de la famille en Allemagne, mais comment la retrouver ? Ce n'est qu'après de nombreuses recherches qu'il a réussi à localiser deux personnes portant ce patronyme,<br /> qui avaient servi dans la Wehrmacht…<br /> <br /> <br /> Ceci a renforcé Bryan dans son sentiment : il faut dévoiler ce « secret » ! Mais comment ? Se trouvant à Berlin, il eut une conversation avec un homme, d'apparence sympathique et cultivée. Ce<br /> dernier, à la grande surprise de Bryan, lui a raconté qu'il était juif, et qu'il avait servi dans l'armée allemande durant la guerre : « Je n'étais pas le seul soldat juif, lui affirma-t-il, mais<br /> le sujet reste tabou, personne ne s'y intéresse, mais si vous savez vous y appliquer, vous arriverez aux personnes concernées et aux documents qui en parlent. » Sur ces bonnes paroles, il s'en<br /> alla. Bryan resta abasourdi, mais réalisa quelques instants plus tard qu'il avait trouvé là son sujet de thèse historique.<br /> <br /> <br /> A partir de cet instant-là, Bryan interviewa de nombreuses personnes, une partie d'entre elles ayant même prit part à la vie politique du pays après la Choa, tel le chancelier allemand Helmut<br /> Schmidt (dont certains ancêtres étaient juifs). Bryan ne parvint pas à attirer la confiance de certains d'entre eux, qui refusèrent de livrer leur secret, mais une bonne partie a accepté de<br /> parler, et d'avouer leur part dans la guerre. « Ils ne savent pas quelle est leur place, et jusqu'à présent ils n'avaient pas où s'exprimer. Personne ne veut les adopter… » écrit-il.<br /> <br /> <br /> Dr Bryan Rigg a parcouru l'Allemagne de part en part à bicyclette, avalant quelquefois des centaines de kilomètres par jour. Des mois durant, il se nourrissait de gâteaux secs bon marché, et<br /> dormait dans un sac de couchage, dans des gares désaffectées. Puis il a été amené à voyager en Suède, au Canada, en Turquie et en Israël. Ce programme a duré six années, et il n'était armé que de<br /> son ordinateur portable et de son appareil vidéo.<br /> <br /> <br /> Ses conclusions ont paru durant l'été 2000, sous le titre : Les soldats juifs de Hitler, l'histoire inédite des lois racistes nazies, et des soldats d'origine juive dans les lignes de l'armée<br /> allemande. Il avait effectué quatre cents interviews d'anciens soldats, il avait cinq cents heures de témoignages filmés en vidéo, trois mille photos et trente mille pages de souvenirs de soldats<br /> et d'officiers de l'armée hitlérienne. Les conclusions de Rigg sont sensationnelles : 150.000 soldats et officiers d'origine juive ont servi dans l'armée hitlérienne !<br /> <br /> <br /> Du fait de l'intensité de l'assimilation en Allemagne dans les années qui ont précédé la guerre, avec, entre 1901 et 1929, 36.000 cas de mariages mixtes, nombreux étaient les engagés militaires<br /> dans l'armée allemande, et Hitler n'a pas pu, lorsqu'il a accédé au pouvoir, effectuer une épuration de ses troupes. Malgré les lois raciales de 1935, distinguant entre les Mischling de premier<br /> niveau (50% de sang juif) et ceux du second niveau, nombreux sont ceux qui sont restés tranquillement à servir l'armée, arrivant même aux plus hauts postes des diverses forces armées, et accédant<br /> aux plus hautes récompenses de l'armée – bien que certains vétérans se soient plaints aux oreilles de Rigg que leurs supérieurs n'étaient pas enthousiastes, lorsqu'il fallait proposer un<br /> Mischling à recevoir une quelconque décoration…<br /> <br /> <br /> Les médias nazis ont longtemps publié en première page la photo du soldat allemand idéal, aux cheveux blonds et aux yeux bleus, revêtu du casque nazi. Le nom de ce soldat, bien aryen, sonnait<br /> bien moins aryen : Werner Goldberg…<br /> <br /> <br /> Un haut officier à la Wermacht, Robert Borhard, a reçu l'une des plus hautes décorations possibles, suite à ses initiatives salvatrices sur le front russe en 1941. Lors des combats d'El Alamein,<br /> il est tombé aux mains des Anglais, et en 1944, les autorités anglaises lui ont permis de se rendre en Angleterre pour retrouver son père… juif. En 1946, il retourne en Allemagne, non sans avoir<br /> déclaré à son père qu'il fallait bien que l'on se dévoue pour permettre la reconstruction de « notre » pays… En 1983, peu de temps avant sa mort, Borhard a déclaré face à des élèves allemands : «<br /> De nombreux demi-Juifs qui ont fait la guerre du côté allemand durant la Seconde Guerre mondiale ont pensé qu'ils devaient défendre leur patrie avec courage. »<br /> <br /> <br /> Le colonel Walter Hollander, dont la mère était juive, a reçu personnellement de la main du Führer une attestation d'aryanisation. De nombreuses autres attestations de cet ordre, signées de la<br /> main du Führer, ont été attribuées à des dizaines d'officiers supérieurs d'ascendance juive. L'amiral Bernard Rog, dirigeant des navires de guerre allemands, était d'origine juive. Il a mis hors<br /> service un bateau de guerre anglais et a trouvé dans ses papiers le plan secret des forces alliées concernant l'Extrême-Orient. Il a transmis ces documents aux Japonais, qui l'ont remercié en lui<br /> attribuant une épée de samouraï, haute distinction nippone. De même Reinhard Heydrich, « le bourreau de l'Europe », était d'origine juive.<br /> <br /> <br /> Ces demi-Juifs se sentaient allemands. Seuls parmi eux, certains ont déclaré se sentir être des citoyens de seconde zone. La plupart ont tout fait pour être considérés comme des aryens à part<br /> entière. De nombreux certificats d'aryanité ont été délivrés alors, ce qui leur permettait de continuer à servir dans l'armée, à sauver leurs parents ou leurs conjoints des camps et de la mort.<br /> Les candidats à ces certificats devaient ajouter à leurs demandes des photos permettant de vérifier à quel point leur apparence était proche d'une aryanité de pure souche. Rigg prouve que des<br /> milliers de soldats ont présenté ce genre de demandes afin de pouvoir continuer à servir l'armée, et Hitler, qui était celui qui devait donner son accord, a contresigné lui-même de nombreuses<br /> requêtes. D'après Rigg, les chercheurs pensent que Hitler lui-même avait des racines juives. Il craignait que son père soit juif – ce qui n'est pas vérifié, et c'est pourquoi le sujet des<br /> Mischling le concernait particulièrement.<br /> <br /> <br /> La guerre s'allongeant, les politiciens nazis ont décidé de renforcer l'application des lois concernant les Mischling 1, et il leur a été plus difficile d'échapper à leur triste sort. En 1940, un<br /> décret a été rendu public : les soldats dont deux grands-parents étaient juifs devaient quitter l'armée. Mais alors cette décision n'a pas été suivie. En revanche, vers la fin de la guerre, ces<br /> cas ont été étudiés avec plus de sévérité : en 1943, il a été décidé que les demi-Juifs ne pourraient plus servir dans l'armée. Nombreux parmi eux ont été déchus de leurs grades et renvoyés de<br /> l'armée, et les nazis n'ont eu de cesse jusqu'à ce qu'ils décident que ces pauvres hères pouvaient eux aussi se voir appliquer la « solution finale ». Beaucoup furent abattus, et d'autres<br /> expédiés dans les camps de concentration.<br /> <br /> <br /> En 1944, les responsables du personnel de la Wehrmacht ont préparé un rapport secret sur une liste de soixante-dix-sept généraux et officiers hauts gradés d'origine juive ou mariés avec un tel<br /> conjoint. Tous avaient obtenu un certificat d'aryanité signé de la main d'Hitler. Rigg conclut : « On aurait pu ajouter à cette liste encore soixante noms de généraux et de hauts gradés de la<br /> Wehrmacht, des armées de l'air et de la marine, sans oublier deux Feld-maréchaux…. »<br /> <br /> <br /> Dernière question : que savaient les Mischling de la Choa ? D'après ce qui a été dit à Rigg, ces gens n'étaient pas au courant de manière claire de ce qui se passait dans les camps de<br /> concentration, alors qu'ils faisaient partie eux-mêmes de la machine d'extermination nazie, et que des dizaines, voire des centaines de membres de leurs familles ont été à cette époque<br /> exterminés, brûlés et gazés pour l'unique raison qu'ils étaient juifs. Toutefois, comme on le sait, la majorité des Allemands avaient connaissance que de telles atrocités étaient commises sur<br /> leur territoire durant la guerre.<br /> <br /> <br /> Le travail de Rigg venait à peine de sortir des presses, que déjà des tentatives de dénaturation et de déformation ont eu lieu. Ceux qui sont bien entendu intéressés à profiter des conclusions de<br /> ce chercheur sont les historiens européens et musulmans, qui tentent de refuser l'existence de la Choa ou d'en diminuer l'importance. Ces « chercheurs » utilisent divers détails, pour en faire<br /> des gros plans trompeurs. Par exemple, ils parlent de « soldats juifs », voire de « troupes juives de Hitler », alors que Rigg ne parle que d'individus d'origine juive. La plupart des anciens de<br /> la Wehrmacht ont témoigné devant lui que lorsqu'ils se sont engagés dans l'armée, ils ne se sentaient pas juifs. Ils ont voulu prouver par leurs actes de bravoure que la théorie nazie était<br /> fausse, et qu'au contraire, leurs origines juives ne les empêchaient pas d'être de bons patriotes allemands et des soldats exceptionnels…<br /> <br /> <br /> Ce chapitre montre, plus que tout autre, le risque humain que prend toute communauté juive qui abandonne ses propres valeurs.<br /> <br /> <br /> 1 Renvoyons à l'introduction du dossier La Choa, magazine n° 17, où le rav Choukroun mettait en relief la conduite suicidaire des dirigeants nazis, préférant à ces moments critiques de la guerre<br /> devenir plus strictes sur le plan de l'antisémitisme, au détriment même de leurs capacités de guerre…<br /> <br /> source: Kountrass<br /> <br /> <br /> <br />
K
http://www.amnestyinternational.be/doc/article7893.html<br /> En novembre, le commandant d’une compagnie de l’armée israélienne a été acquitté de tous les chefs d’accusation concernant l’homicide d’Iman al Hams. Cette adolescente de treize ans avait été abattue par des soldats israéliens en octobre 2004 à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, alors qu’elle passait à proximité d’une tour fortifiée de l’armée israélienne érigée en face de son école. Selon un enregistrement des transmissions de l’armée, le commandant avait affirmé que « tout ce qui bouge, se déplace, dans la zone, même un enfant de trois ans, doit être tué ». Le chef d’accusation d’homicide n’a pas été retenu contre le commandant ni contre aucun autre soldat, le tribunal ayant considéré que l’officier supérieur n’avait pas enfreint les règlements relatifs à l’utilisation des armes à feu. Le tribunal s’est limité à la question de savoir s’il avait eu un comportement inconvenant en tirant à plusieurs reprises sur l’enfant alors qu’elle était blessée ou déjà morte.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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