Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 12:56

J'adresse ce texte a tous ceux qui pour une raison mercantile je suppose, veulent imposer à Israel un suicide.

Deux pays, pour deux peuples, et voilà la nouvelle berlue obamaniaque, comme si les problèmes du Proche-Orient allaient disparaître de ce fait.

Bellar tu as raison la transjordanie pays crée je dois le rapeller par les anglais et destiné aux arabes, est peuplé a plus de 60 % par "les palestiniens".

On comprend donc pourquoi le petit roi Abdallah fait des pieds et des mains pour qu'Israel donnent une partie de 21000 kms 2



Juifs

 

En tant que critique arabe-américain de Yasser Arafat et des objectifs-bidon « palestiniens » le plus visible, je reçois beaucoup de courrier haineux et plus que ma part de menaces de mort.

La plupart de ces attaques – au moins celles qui se donnent la peine d’aller au-delà des insultes et de l'obscénité – disent seulement que je ne comprends pas ces pauvres Arabes qui ont été déplacés, chassés de leurs maisons et transformés en réfugiés par les Israéliens, ni n'ai de compassion pour eux.

 

Permettez-moi d'affirmer clairement et simplement ceci : les Juifs en Israël n'ont pris la terre de personne.

 

Quand Mark Twain visita la Terre sainte au XIXe siècle, il fut très déçu. Il ne vit pratiquement personne. Il la décrivit comme une vaste terre de désolation. Le pays que nous connaissons aujourd'hui sous le nom d'Israël était pratiquement désert. Au début du XXe siècle, cela commença à changer. Des Juifs venus du monde entier se mirent à revenir dans leur patrie ancestrale, la Terre promise que Moïse et Josué avaient conquise, des millénaires auparavant, ainsi que le croient chrétiens et Juifs, sous les ordres directs de Dieu. Cela ne veut pas dire qu'il n’y ait pas toujours eu une forte présence juive sur cette terre, en particulier dans et autour de Jérusalem.

En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de cette ville sainte. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx, oui ce Karl Marx là.

 

Un guide de la Palestine et de la Syrie, publié en 1906 par Karl Baedeker, illustre ce fait : alors même que l'Empire ottoman musulman régnait sur la région, la population musulmane de Jérusalem était minime. Ce livre estime la population totale de la ville à 60.000 habitants, dont 7.000 musulmans, 13.000 chrétiens et 40.000 juifs. « Le nombre de Juifs s'est considérablement accru durant les dernières décennies, malgré l'interdiction d'immigrer ou de posséder des terres qui leur est faite », déclare ce livre. Bien que les Juifs y soient persécutés, ils venaient quand même à Jérusalem et y représentaient la vaste majorité de la population, déjà en 1906. Et bien que les musulmans proclament aujourd'hui Jérusalem comme la troisième ville sainte de l'Islam, quand la ville était sous régime musulman, ils ne lui manifestaient que très peu d'intérêt.

 

Lorsque les Juifs vinrent, drainant les marécages et faisant fleurir les déserts, un phénomène intéressant se produisit. Les Arabes suivirent. Je ne les en blâme point. Ils avaient de bonnes raisons de venir. Ils y trouvaient des emplois. Ils venaient pour la prospérité. Ils venaient pour la liberté. Et ils vinrent nombreux.

 

Winston Churchill observa en 1939 : « Ainsi, loin d'y être persécutés, les Arabes sont arrivés en masse dans ce pays, s'y sont multipliés jusqu'à ce que leur population augmente même plus que les communautés juives de par le monde n'avaient pu mobiliser de Juifs ». Puis arriva 1948 et la grande partition. Les Nations Unies proposèrent la création de deux États dans la région, l'un juif, l'autre arabe. Les Juifs l'acceptèrent avec gratitude. Les Arabes la rejetèrent férocement et déclarèrent la guerre.

 

Les leaders arabes demandèrent aux Arabes de quitter la zone pour ne pas être pris dans les échanges de tirs. Ils pourraient revenir dans leurs maisons, leur dit-on, après qu'Israël soit écrasé et les Juifs détruits. Le résultat ne fut pas celui qu'ils escomptaient. Selon les estimations les plus courantes, plusieurs centaines de milliers d'Arabes furent déplacés du fait de cette guerre, mais non par une agression israélienne, non par un accaparement des propriétés foncières par les Juifs, non par un expansionnisme israélien. En réalité, il existe de nombreux documents historiques montrant que les Juifs ont instamment demandé aux Arabes de rester et de vivre avec eux en paix. Mais, tragiquement, ces derniers choisirent de partir.

 

54 ans plus tard, les enfants et petits-enfants de ces réfugiés vivent encore beaucoup trop souvent dans des camps de réfugiés, et ce, non du fait de l’intransigeance israélienne, mais parce qu'ils ont été abusivement utilisés comme outil politique par les puissances arabes. Ces pauvres malheureux auraient pu être installés en une semaine par les riches États arabes pétroliers, qui contrôlent 99,9% de la totalité des territoires du Moyen-Orient, mais ils sont gardés comme de véritables prisonniers, remplis de haine envers la mauvaise cible, les Juifs, et utilisés comme arme en tant que martyrs-suicide par les détenteurs arabes du pouvoir.

 

Telle est la véritable histoire moderne du conflit arabo-israélien. Jamais les Juifs n'ont arraché les familles arabes de leurs foyers. Quand la terre avait un détenteur, ils en achetaient les titres de propriété largement excessifs, pour pouvoir avoir un lieu où vivre à l’abri des persécutions qu’ils avaient subies partout dans le monde.

 

Dire que les Israéliens ont déplacé qui que ce soit est un énorme et flagrant mensonge d'une longue série de mensonges et de mythes qui ont amené le monde au point où il est prêt à commettre, encore une fois, une autre grande injustice envers les Juifs.

 

Joseph Farah

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Z
http://www.armagh-qc.com/armagh_juifs.htm<br /> :-)
Répondre
A
Bon eh bien on va voir ce qu'on peut faire...<br /> <br /> Je suis bien contente, que tu ne te formalises pas, sur ma façon de commenter.<br /> <br /> Les israeliens ont une mentalité dure, surtout quand ils sont frontaliers comme moi.<br /> <br /> Maintenant je viens de créer aujourd'hui, un petit blog, que je compte alimenter de divers sujet notamment celui-ci.<br /> <br /> http://aschkel.over-blog.com/
Répondre
A
Toda raba Yéhoudi
Répondre
Y
Aschkele<br /> <br /> meme cet archeveque Mgr %Mislin, dans son "voyage a Jérusalem" ne parles que des Juifs en "Terre sainte " <br /> parfois il fait mention de rodeurs et de brigands arabes...<br /> <br /> en ............1840 !!!!<br /> <br /> voila le lien de son bouquin numérisé<br /> <br /> j'ai eu du mal a trouver ce livfre en bouquinerie<br /> <br /> http://books.google.com/books?id=PUgLAAAAIAAJ&dq=Les+saints+lieux+De+Jacques+Mislin&printsec=frontcover&source=bl&ots=yL9njegCUN&sig=FrSP4vsbs71XiNaVLnV3SS3GrKQ&hl=fr&ei=oqASSpCOIY_D_Qb3nsSjDw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1#PPP1,M1
Répondre

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis