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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 23:48

Pays-Bas : L’islam est un facteur de délinquance, affirment des experts travaillant pour le ministère de la justice.

À mettre en parallèle avec cette indispensable interview sans langue de bois d’un psychologue danois.  Les murailles du politiquement correct commenceraient-elles à s’effriter en Europe du nord ? Pendant ce temps, continuent à prospérer en France sociologues boboïdes et autres petits gardes verts de l’islamiquement correct.

Le ministère néerlandais de la justice est en train d’étudier de quelle manière aborder la criminalité des jeunes efficacement. Armé des résultats de cette étude, le ministère s’attaquera à la problématique de la jeunesse d’origine marocaine.

L’islam est probablement une des causes du comportement délinquant des jeunes d’origine marocaine, selon Corine de Ruiter, professeur de psychologie légale à Maastricht, qui a dessiné avec d’autres pour le ministère de la justice des moyens de s’occuper des jeunes criminels d’origine marocaine. Selon De Ruiter, les jeunes d’origine marocaine (et turque) sont « en retard dans leur développement moral ».

Ce retard est l’un des facteurs qui peut entraîner un comportement criminel : il a été scientifiquement démontré que les délinquants font preuve de fonctions morales amoindries, de moindres dispositions à l’empathie et d’un moindre contrôle de l’agressivité. Le caractère moins développé du « raisonnement moral » des jeunes d’origine marocaine et turque s’explique selon De Ruiter et son collègue Kim van Oorsouw par l’origine musulmane de ces minorités.

« Dans l’islam, l’accent est mis sur l’obéissance et le respect dû aux parents. L’individualisme et l’indépendance sont moins importants, et ce sont précisément ces qualités qui peuvent amener le développement moral à un niveau supérieur. » écrivent les co-auteurs de la base de connaissances sur la façon de traiter les jeunes criminels d’origine marocaine.

Les enfants des familles néerlandaises grandissent dans une culture de négociation démocratique et de concertation avec leurs parents, au sein de laquelle ils apprennent à prendre des décisions. Les enfants grandissent généralement au sein d’une structure familiale où ils doivent uniquement suivre les ordres. Il n’existe pas encore de preuve empirique liant ceci à un comportement antisocial ou criminel, mais les auteurs pensent « plausible » qu’il en aille ainsi.

Les jeunes d’origine marocaine font également face à d’autres facteurs relatifs à leur origine que ceux des jeunes d’origine turque. Le Maroc est moins industrialisé et moins démocratique que la Turquie. De plus, au Maroc les femmes ont moins de droits politiques, ce qui va de pair avec l’illettrisme. Il est également connu que les Marocains souffrent davantage de schizophrénie que la moyenne. Cela est peut-être lié à fréquence élevée des mariages entre cousins, selon le chercheur Trees Pels qui a également travaillé sur le rapport.

Source : Islam in Europe (source originale en néerlandais Binnelands Bestuur)
Traduction d’extraits Bivouac-ID

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commentaires

C
L’espoir que tout le monde se mélange pour finir par s’assimiler au sein d’une même population, multicolore mais unie, est inscrit dans l’idéal républicain. Impossible d’affirmer aujourd’hui qu’il est en voie de réalisation et comme le dit Yehoudi cela fait un moment que cela dégénère progressivement. <br /> La controverse sur les statistiques ethniques est complexe. Quand un démographe Hervé Le Bras accuse une autre démographe Michèle Tribalat de revenir à des pratiques infâmes qui sévissaient sous le régime de Vichy, parce qu’elle veut affiner les études démographiques (et donc peut-être donc des moyens d’action aux politiques), effectivement il n’y a rien de gagné ! et les gamins aussi goguenards paumés que arriérés dans leur développement moral comme le dit l'étude néerlandaise posent un sérieux problème...
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G
"Pour bien faire, il faudrait l'éradiquer, et l'interdire !" <br /> <br /> Ce n'est pas du radicalisme, c'est du discours incantatoire : souligner ses dangers, ses méfaits consiste, en Europe et ailleurs, à trouver des moyens pour le contenir : pour "l'éradiquer", il faut le retirer d'un coup de la conscience de 350 millions d'arabo-musulmans et d'1,4 milliard d'individus de par le Monde.<br /> A part la bombe à neutrons, on n'a pas trouvé.
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Y
ces jeunes imbéciles, goguenards, en capuche ( symbole du burnous de Papy,) et les mains dans les poches, sont ceux qui ont plus fait contre les musulmans de France que n 'importe qui<br /> <br /> ce sont les memes qui se font déchirer en allant au "bled"<br /> <br /> personne n 'en veut!<br /> <br /> ni leurs fréres au Maghreb, ni les autochtones içi<br /> <br /> faut dire que depuis vaulx en velin, ça fait trente ans qu'ils nous gavent
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G
Je ne suis pas d'accord de partir du principe fataliste que parce qu'un individu soumet sa ligne de pensée, elle aussitôt inscrite dans le code génétique de la République. Ou alirs il faut mettre à jour toute la logique sur laquelle elle repose. Dans le gouvernement, cette aspiration se trouve , pour le moment, gelée, propre à un cercle, sans adhésion des autres. Il y a assez de clientélisme sournois pour lui donner en plus un écho quasi-officiel.<br /> <br /> La discrimination positive divise le gouvernement<br /> Cécilia Gabizon<br /> <br /> 05/02/2009 | Mise à jour : 21:54 | Commentaires 49 | Ajouter à ma sélection<br /> Le nouveau commissaire à la Diversité, Yazid Sabeg, qui a décritune France «en voie d'apartheid», prône des mesures coercitives pour im­poser «des Noirs et des Arabes», notamment en politique.<br /> Le nouveau commissaire à la Diversité, Yazid Sabeg, qui a décritune France «en voie d'apartheid», prône des mesures coercitives pour im­poser «des Noirs et des Arabes», notamment en politique. Crédits photo : HAMILTON/REA<br /> Plusieurs ministres s'opposent à cette politique, prônée notamment parle Conseil des associations noires qui a organisé jeudi son dîner annuel.<br /> <br /> Faudra-t-il un jour cocher la case : «Personnellement, je me sens noir, arabe, berbère, asiatique… ou blanc», comme le proposent les tenants des statistiques ethniques, à commencer par le Cran, le Conseil représentatif des associations noires ? À l'occasion de son dîner annuel, son vice-président Louis-Georges Tin entend plaider une fois encore pour ce comptage «de la diversité», ajoutant qu'il «faut pouvoir mesurer les discriminations qui sévissent en France».<br /> <br /> Ce lobby, qui tente, non sans contestation, d'incarner la parole des Noirs en France bénéficie désormais d'un allié : le nouveau commissaire à la Diversité, Yazid Sabeg. Il y a deux semaines, ce chef d'entreprise avait décrit une France «en voie d'apartheid» et prôné des mesures coercitives pour im­poser «des Noirs et des Arabes», notamment en politique.<br /> <br /> Mais cette position ne fait pas l'unanimité au sein même du gouvernement. Traditionnellement, la France s'oppose à cette lecture raciale de la citoyenneté. Le président Sarkozy, pressé d'agir, avait souhaité changer les règles pour conduire une politique d'aide ci­blée aux minorités visibles. Il avait confié à Simone Veil le soin de réfléchir à une modification du préambule de la Constitution. Le comité s'est prononcé contre, estimant que les effets pervers étaient supérieurs aux éventuels bienfaits. Depuis, le chef de l'État a écarté ce comptage racial… mais nommé Yazid Sabeg, connu pour en être un fervent partisan. À contre-courant des autres personnalités chargées du dossier.<br /> <br /> Amara : «fichiers raciaux»<br /> <br /> Patrick Karam, délégué interministériel chargé de l'égalité pour les Français d'outre-mer, s'inquiète : «Comparer la France à l'apartheid, c'est sous-entendre que l'État empêche les enfants d'immigrés de réussir. De quoi nourrir la haine de certains.» Originaire de la Guadeloupe, cette terre métissée, le délégué s'insurge contre une vision de la discrimination fondée sur la couleur de la peau. Tous ceux qui viennent des Dom, qu'ils soient blancs, noirs ou métis, rencontraient, avant son intervention, les mêmes difficultés pour louer car les agences immobilières n'acceptaient pas les cautions hors métropole. «Toutes les injustices ne sont pas discriminations raciales, rappelle-t-il. Craignant, de plus, que les politiques préférentielles forgées sur l'origine ne mettent le feu à une classe populaire déjà précarisée, la secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, Fadela Amara, insiste : «Il faut arrêter de culpabiliser Marinette ou Benoît, qui dans les quartiers populaires souffrent également du chômage et de la précarité.»<br /> <br /> Elle proscrit «tout ce qui divise, comme les statistiques ethno-raciales». «Que cela soit anonyme ou sur la base du ressenti comme le propose Yazid Sabeg ne change rien, insiste-t-elle, cela reste des fichiers raciaux.» Fichiers raciaux que récusent Éric Besson, le ministre de l'Immigration. «Nous devons trouver d'autres moyens d'évaluer les discriminations, comme la méthode utilisée par le Haut Conseil à l'intégration, sur les noms et prénoms, qui permet de se faire une idée» et pourrait être appliquée prochainement dans la fonction publique.<br /> <br /> Bannir les discriminations fait consensus. Mais la réflexion sur les moyens d'y parvenir marque la fracture politique entre les tenants de l'égalité et les chantres de la diversité.
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A
M'excuses d'être radicale, si l'Islam est un facteur de délinquance, allons direct à la base.<br /> <br /> Le Coran est un livre mortifère, rempli d'appels au meurtre, et de violence, dans la tête d'ignorants et d'arriérés. Ca donne des monstruosités.<br /> <br /> Pour bien faire, il faudrait l'éradiquer, et l'interdire !
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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