Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 18:32
August 3, 2009
Iran is ready to build an N-bomb - it is just waiting for the Ayatollah's order

http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article6736785.ece

3 Août 2009

L’Iran est sur le point de construire une bombe nucléaire – Il n’attend plus que l’ordre de l’Ayatollah

http://www.cityweekly.net/utah/imgs/media/Brandon/Ayatollah_Ali_Khamenei.jpg

 


Ayatollah Ali Khamenei

James Hider, Richard Beeston à Tel Aviv et Michael Evans, journaliste expert des questions de Défense.

Des sources du renseignement occidental ont déclaré au Times (GB) que l’Iran a perfectionné sa technologie pour créer et faire exploser une tête nucléaire et n’attend plus qu’un mot de la part du Guide Suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, pour fabriquer sa première bombe.

Les sources ont expliqué que l’Iran avait achevé, durant l’été 2003, un programme de recherche visant à créer de l’uranium enrichi et qu’il lui était devenu (techniquement) possible de fabriquer une bombe dans l’année suivant l’ordre de son guide suprême.

Il y a deux ans, une estimation des renseignements nationaux américains (NIE, nov. 2007) avait conclu que l’Iran avait mis fin à ses recherches d’armes nucléaires en 2003, à cause de la menace que représentait l’invasion américaine en Irak. Mais des sources du renseignement ont expliqué au Times que Téhéran avait alors stoppé ses recherches parce qu’elles avaient atteint leur objectif – trouver un modus operandi pour faire exploser une tête nucléaire pouvant être lancée grâce à ses missiles Shahab-3 de longue portée.

Ils ont précisé que, si l’Ayatollah Khamenei approuvait la fabrication d’un engin nucléaire, cela ne devrait prendre que six mois pour enrichir suffisamment d’uranium et à peine six autres mois pour assembler une tête nucléaire. Le Ministère de la Défense iranien a lancé un département de recherche nucléaire secret depuis des années, employant des centaines de scientifiques, de chercheurs et de métallurgistes dans le cadre d’un programme d’une valeur estimée à plusieurs milliards de $ pour développer la technologie nucléaire à côté (sous couvert) de son programme nucléaire civil.

“Le point crucial (en 2003) restait le manque de matériaux fissiles, aussi était-il mieux de le ralentir », indique la source. « Nous pensons que le Guide lui-même l’a alors décidé (de stopper le programme), juste après des résultats concluants ».

Les scientifiques iraniens ont (depuis) essayé de maîtriser une méthode de détonation d’une bombe, connue sous le nom de « système d’initiation multipoints »- introduisant de l’uranium hautement enrichi dans des explosifs suffisamment puissants pour la faire exploser. Ces sources ajoutent que le Ministère de la Défense iranien a utilisé une agence interne secrète appelée Amad (« approvisionnement » en persan), dirigé par Mohsin Fakhri Zadeh, un professeur de physique et membre éminent du Conseil des Gardiens de la Révolution.

Le système fonctionne en créant une série de rainures explosives sur un hémisphère de métal contenant de l’uranium, qui relie les explosifs garnissant les ouvertures insérées par une couche d'un puissant explosif composé d’uranium. En déclenchant les explosifs à chaque pôle (de l’engin) en même temps, la méthode déclenche un impact simultané tout autour de la sphère pour atteindre une densité critique.

“Si le Guide Suprême prend la décision (de faire construire une bombe), nous estimons qu’il leur reste juste à enrichir de l’uranium appauvri en uranium hautement enrichi sur le site de Natanz, ce qui pourrait prendre six mois, dépendant du nombre de centrifugeuses (qui sont) opérationnelles. Nous ne savons pas si la décision a déjà été prise » ont précisé ces sources de renseignement, ajoutant que l’Iran aurait bien pu créer des installations plus petites et secrètes que celles existant dans le bunker hautement surveillé de Natanz et développer des matériaux pour sa première bombe. Les inspecteurs de l’agence internationale à l’énergie atomique ont seulement maintenu leur surveillance autour des matériaux fissiles produits sur les sites observés et pas sur le nombre de centrifugeuses que l’Iran a construit.

Washington a laissé jusqu’au mois prochain à l’Iran pour l’ouverture de pourparlers afin de résoudre la crise nucléaire, bien que les espoirs de toute implication constructive aient diminué depuis le lancement, par le régime, de la répression contre les protestataires réformistes, après les élections présidentielles controversées de juin.

Ehud Barak, le Ministre de la Défense israélien, a répété, la semaine dernière, qu’une frappe militaire contre les installations nucléaires iraniennes restait toujours une option, au cas où les discussions échoueraient. Les responsables israéliens estiment qu’un raid sur Natanz et une installation nucléaire à Arak, dans le centre de l’Iran, pourrait repousser le programme nucléaire de l’Iran de deux à trois ans.

Un responsable israélien a déclaré que l’Iran avait dépensé des milliards de dollars depuis au moins trois décennies dans un projet prioritaire en deux parties (NDLR : enrichissement de l’uranium et balistique) visant à fabriquer une bombe nucléaire. Il a expliqué que l’Iran avait enrichi 1, 010 kg d’uranium à 3.9 %, qui suffirait pour (produire) 30 kg d’uranium hautement enrichi à 95%. Sachant qu’environ 30 kg sont nécessaires pour fabriquer une bombe.

Des sources au Bureau des Affaires étrangères (foreign office) et du Commonwealth ont rappelé que les services de renseignements britanniques sont au fait de l’information secrète à propos des expériences menées par l’Iran. Bien que les agences britanniques ne disposent pas, cette fois, de leur propres « preuves indépendantes » que l’Iran ait testé avec succès les composants explosifs d’une tête nucléaire, ils affirment qu’il n’y a pas de raison de douter de cette évaluation.

Si le dirigeant iranien décide effectivement de lancer la fabrication d’une bombe, il aura deux choix possibles, d’après les sources de renseignement. L’un consisterait à adopter l’option à haut risque d’ordonner l’expulsion des inspecteurs internationaux et de se lancer dans une course contre la montre pour parvenir à la première bombe iranienne, alors que le pays tomberait sous le coup de sanctions internationales, voire de frappes aériennes, dans la crise qui s’en suivrait. L’autre serait de développer secrètement les matériaux nécessaires à la constitution d’un arsenal dans des installations secrètes en plein désert.

Durant une série de visites américaines de haut niveau en Israël, la semaine dernière, les responsables ont exposé les projets de Washington consistant à augmenter les sanctions sur l’Iran, si Téhéran faisait échouer toute tentative de dialogue. Robert Gates, le Secrétaire de la Défense et le Général James Jones, le conseiller pour la sécurité nationale ont rappelé que l’Iran avait jusqu’à la fin du mois prochain, au moment où l’assemblée générale de l’Onu doit se réunir, pour faire un pas positif dans l’engagement (de ce dialogue).

Si Téhéran se refuse à y répondre, Washington se donnera alors pour objectif de constituer une coalition internationale déterminée à imposer des sanctions sévères axées sur les produits pétroliers – un secteur sur lequel l’Iran est particulièrement vulnérable, puisqu’il doit envoyer tout son (pétrole) brut à l’étranger pour y être raffiné.

Les experts pensent que les troubles de l’été ont rendu l’Iran particulièrement vulnérable aux sanctions. Elles impacteront également le Conseil des Gardiens de la Révolution, qui finance ses opérations en gérant un vaste conglomérat de compagnies internationales, plutôt qu’il ne dépend directement des coffres de l’Etat.



Pentagon to speed giant "bunker buster" production amid Iranian, North Korean nuclear concerns

DEBKAfile Special Report

August 3, 2009, 4:56 PM (GMT+02:00)

MOP penetrates 61 m. underground before exploding

MOP penetrates 61 m. underground before exploding

The Obama administration has indicated for the first time that diplomatic engagement is not its only option for grappling with Iran's nuclear weapons drive, DEBKAfile's military sources report. US Air Force spokesman Andy Bourland announced Monday, Aug. 3 that if Congress shifts enough funds to the program, Northrop Grumman Corp's radar-evading "stealth" B-2 bomber would be capable of carrying the non-nuclear, 30,000-pound Massive Ordnance Penetrator, MOP, which is designed to destroy deeply buried bunkers, by July 2010.

"The Air force and Department of Defense are looking at ways to accelerate the program," he said.

Shortly before the announcement, the London Times quoted Western intelligence sources as reporting that it would take Iran six months to enrich enough uranium and another six months to assemble the warhead for mounting on its long-range Shehab-3 missile. The industry was only waiting for supreme leader Ayatollah Ali Khamenei to give the nod for the first bomb to be produced.

The estimated target date for the accelerated US bunker buster's deployment tallies closely therefore with the timeline for Iran's prospective nuclear capability.

On July 31, DEBKAfile revealed that visiting US officials asked Israel last week to leave the handling of Iran's nuclear threat to the United States, up to and including military action - according to a three-stage plan they unveiled.

To read the article click HERE|http://www.debka.com/headline.php?hid=6203}.

The Washington announcement of Monday added weight to that message.

The precision-guided weapon carries more than 5,300 pounds of explosives and would be the biggest conventional bomb the US has ever used. It can deliver more than 10 times the explosive power of its predecessor, the 2,000-pound BLU-109, and penetrates to a depth of 61 meters before exploding. Boeing could be put on contract within 72 hours to build the first models if Congress signed off.

The US military commands for the Pacific and Middle East appear to be backing the acceleration request, intent on sending a signal to both North Korea and Iran that if they do not back off, America is developing a military option for almost instantaneous deployment against the military programs they have buried deep underground to escape detection.

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis