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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 00:22


Ces deux textes démontrent l'incroyable naïveté des occidentaux, de l'Administration Obama et du Quartet, quant à la détermination palestinienne et ses objectifs, de tout faire pour les prendre au mot, les piéger sur leurs propres déclarations, et en fin de compte les acculer. Avec une administration américaine faible et une Europe de plus en plus axée sur les désidératas des arabes - Israël se retrouve très limité dans ses marges de manoeuvre.

Autrement dit, abstraction totale de la réalité du terrain, manque de vision réelle, et inconséquence formelle de percevoir que cette voie mènera à un plus large conflit.

Aschkel

 

 

Abbas VS Obama - Un "état Palestinien" d'abord, la paix peut-être ensuite...par J.SCHACHTER et par Steven.J.ROSEN 

Par J.SCHACHTER

Résumé adapté par Aschkel - © 2011 www.aschkel.info

 http://www.jpost.com/Opinion/Op-EdContributors/Article.aspx?id=221747

Pendant des décennies, les approches israéliennes et américaine pour résoudre le conflit israélo-arabe ont reposé sur l'hypothèse clé que l'autodétermination des "palestiniens" et un accord de paix sont les deux faces d'une même médaille. Il est de plus en plus évident que ces deux concepts sont distincts.

La Communauté Internationale apparemment préoccupée par les droits des Palestiniens, apparemment aussi fatiguée du conflit et de manière compréhensible  car sensible a ses effets réels et perçus sur les intérêts nationaux et la politique intérieure de nombreux Etats (en particulier en Europe, et très particulièrement en France), a concentré son attention presque exclusivement sur la promotion de l'autodétermination palestinienne. (En négligeant la culture de la haine promue dans l'éducation et au sein des masses palestiniennes et arabes et à la volonté ultime de détruire l'Etat juif).

Ce n'est pas une mince affaire que la création d'un Etat palestinien en l'absence de tout accord de paix ce qui incitera perpétuellement les palestiniens et la politique officielle palestinienne de "libérer " le reste de la "Palestine", une garantie donc que le conflit se prolongera aussi longtemps que l'Etat juif existe.

Actuellement les Etats-Unis ne disposent pas d'une influence politique assez solide dans la région et à l'Assemblée générale des Nations-Unies pour appliquer ou même imposer sa vision si elle en avait la volonté.

L'administration actuelle ne peut arrêter les efforts de l'AP visant à délégitimer Israël, elle ne peut éviter l'isolement d'Israël à l'Organisation des Nations-Unies, et peut s'opposer à une résolution de l'Assemblée générale (Malgré le fait que l'ONU risque de saper tous les fondements sur lesquels elle repose). Le désir de la Communauté internationale pour faire avancer l'autodétermination ses Palestiniens est plus forte que la capacité américaine de tenir ces derniers à un accord de paix.

ABBAS versus OBAMA

Par Steven.J.ROSEN

Adapté par Maayan Burroughs - © 2011 www.aschkel.info

http://www.meforum.org/2901/abbas-vs-obama

Ayant écarté l'initiative de paix de Barack Obama en refusant de revenir à la table des négociations sans concessions israéliennes, l’Autorité Palestinienne cherche à obtenir une déclaration internationale d’un Etat à la prochaine session de l'Assemblée générale des Nations Unies en Septembre 2011. 

Cette « date  certaine »  stratégique, où son "droit" à un Etat sera réalisé par les puissances mondiales, a longtemps été préférée par l’Autorité Palestinienne à toutes négociations bilatérales pénibles avec Israël, qui exigeraient des concessions douloureuses. 

Les Palestiniens jouissent d'un large soutien dans de nombreuses capitales européennes, et ils savent que l'administration Obama est proche de leurs positions sur de nombreuses questions fondamentales. 

Donc, en forçant la demande d’un Etat dans un forum multilatéral cela peut inciter les gouvernements à satisfaire les aspirations des Palestiniens à une date fixe.

Soutien Européen

Certains dirigeants européens importants se sont  montrés de plus en plus réceptifs pour fixer une date en vue de la création d'un Etat palestinien. 

Leur frustration a grandi depuis la rupture des négociations d'Oslo lorsque Yasser Arafat a lancé sa guerre de terreur en Septembre 2000, puis rejeté la proposition finale de Bill Clinton en Janvier 2001. 

En 2002, les Européens ont eu l'idée d'une «feuille de route » pour la résolution israélo-arabe comme un moyen de créer des délais pour l'établissement d'un Etat palestinien, [1] et la pression de l'Union européenne a conduit à la création du Quartet (les États-Unis, l’ONU, l’Union Européenne et la Russie), ainsi qu' à la première déclaration du Quartet du 17 Septembre 2002, annonçant "une feuille de route concrète et d’une mise en application à trois phases qui pourrait parvenir à un règlement définitif dans les trois ans." [2]

L'administration Bush n'était pas disposé à aller jusqu'au bout avec des délais fixes et une date certaine, car cela reconnaissait permettrait et libérerait les Palestiniens de la responsabilité d'un compromis avec Israël. 

Bush a insisté pour que les délais de la feuille de route soient conditionnels: la transition d'une phase à l'autre serait « basée sur des actions, des réalisations» -  c'est-à-dire basée sur les responsabilités des parties seules. 

La feuille de route a annoncé "des phases, des délais, des dates butoirs et des critères." [3]Mais les partenaires du Quartet ont été forcés de convenir que «les progrès entre les trois phases seraient strictement basés sur la complaisance des parties avec des  critères de réalisations  spécifiques à surveiller ... basés sur le jugement unanime du Quartet à savoir si les conditions sont remplies pour procéder à l'avancement du dossier. "[4]

Pour ces raisons, la feuille de route n'a pas atteint son objectif «d'un règlement définitif dans les trois ans», et la frustration européenne a continué de s'accentuer. 

En Juillet 2009, le haut représentant alors de la politique étrangère de l'Europe, Javier Solanaa a appelé le Conseil de Sécurité de l'ONU de reconnaître un Etat palestinien dans un certain délai, même si les Israéliens et les Palestiniens n'étaient parvenu  à s'entendre entre eux : "Après un délai fixe, une résolution des Nations Unies devrait annoncer l'adoption de la solution à deux Etats ... établir un calendrier pour sa mise en œuvre ... [et] accepter un Etat palestinien en tant que membre à part entière de l'ONU. ... Si les parties ne sont pas en mesure de s’y tenir  [au calendrier], alors une solutions outenue par la communauté internationale devrait être mise sur la table."[5]

Bernard Kouchner, ministre français des Affaires Etrangères, avançait dans le même sens en Février 2010: «.. On peut imaginer un Etat palestinien ... reconnu par la communauté internationale, avant même la négociation de ses frontières, je serais tenté par cette solution" [6] 

Kouchner et son homologue espagnol Miguel Angel Moratinos ont écrit le 23 Février 2010, que l'Union Européenne "ne doit pas se cantonner... aux contours du règlement final", mais "devrait reconnaître collectivement l'Etat palestinien ... Il n'y a plus de temps à perdre. 

L'Europe doit ouvrir la voie. "[7].

Puis, en Juillet 2010, M. Kouchner a déclaré, "La France soutient la création d'un Etat viable, indépendant, un État palestinien démocratique ... pour le premier trimestre de 2012." [8]
Mais rien de tout cela est arrivé. Solana, Moratinos, et Kouchner ne sont plus à leurs postes, et l'Europe n'a pas accompli ce que les Palestiniens recherchaient.

Les Acquis des Palestiniens

L’Autorité Palestinienne a par sa propre initiative imposé un délai pour un État, sans négociation. Dans un important discours à l'Université al-Qods le 22 Juin 2009, Salam Fayyad de l'Autorité Palestinienne a annoncé un programme de 24 mois pour créer les institutions de l'Etat, de telle sorte que «l'Etat palestinien deviendrait d'ici la fin de l'année prochaine ou dans les deux ans au plus tard, une réalité. "Il a prédit que la création "des institutions ... dans les deux ans, nous permettra de ramener la position de la communauté internationale au soutien  de notre droit pour un État indépendant et pleinement souverain sur la frontière de 1967 et avec Jérusalem-Est comme capitale. "[9] Le 26 août 2009, M. Fayyad a publié les détails de son programme pour créer des institutions d’Etat dans les deux ans [10].

Son initiative a été rapidement adoptée par le Quartet pour le Proche-Orient, qui a déclaré le 19 Mars  2010, que «les négociations devraient aboutir à un règlement négocié entre les parties dans les 24 mois." [11]
«Ce n'est pas un hasard si les Européens sont arrivés avec une déclaration historique », se vantait Fayyad. « Tout d'un coup,tout le monde parle d'un délai de deux ans.

 Le 19 Mars de cette année, le Quartet a dit deux ans. Eh bien, vos deux années sont plus longues que les nôtres, nous avons commencé un peu plus tôt. » [12] 

Le 20 août 2010, le Quartet fait une autre déclaration raccourcissant son calendrier pour correspondre à celui de M. Fayyad, déclarant que «... un règlement peut être complété d'ici un an » au lieu des deux ans qu’ il avait annoncé cinq mois plus tôt [13].

La Secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a annoncé le même calendrier, en disant: [14] "Des négociations directes pour résoudre toutes les questions du statut définitif ... peuvent être achevé dans un an." L’envoyé spécial George Mitchell a donné les raisons de Clinton : 
Le Premier ministre Netanyahu a dit ... qu'il croyait que cela pouvait être fait d'ici un an. Le président Abbas m’a exprimé des sentiments semblables. Donc, nous pensons que cela peut être fait d'ici un an ... Les États-Unis et le Quartet ont dit que nous croyons qu'il devrait y avoir des négociations directes sans conditions préalables ... Si ces négociations sont menées sérieusement ... ils peuvent produire un tel accord dans les 12 mois [15].
En effet, Netanyahu a acquiescé d’un signe de tête pour la date prévue de 2011, peut-être une indication de sa propre sincérité à propos des pourparlers de paix. 

Dans ses vœux de Rosh Hashana, le 8 Septembre 2010, le Premier ministre a déclaré: «Je crois que nous devrions faire tous les efforts pour parvenir à un compromis historique pour la paix au cours de l'année à venir. »[16] Ensuite, lors d'une conférence de presse à Sdérot, le 21 Septembre 2010, Netanyahu a ajouté: «Mon but n'est pas de mener un processus, mais de l’accomplir ... pour parvenir à une paix historique. ... [par] des négociations accélérées dans l'année afin de parvenir à un accord de base." [17 ]

Mais la victoire la plus importante pour la campagne date-certaine palestinienne  fut la dramatique déclaration d’Obama dans son allocution à la séance d'ouverture de l'Assemblée Générale des Nations Unies le 22 Septembre 2010. 

Obama a dit: «Quand nous reviendrons ici l'année prochaine, nous pouvons avoir un accord qui mènera à un nouveau membre  de l'Organisation des Nations Unies - un état indépendant de Palestine." [18] Ce fut la seule ligne du discours d’Obama de 2010 qui a reçu une ovation enthousiaste.
Les Palestiniens sont restés de marbre. Le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a répondu: «J'espère que ce n'est pas seulement un slogan, et que viendra le temps, dit-il, « Nous sommes désolés, nous ne pouvions pas le [faire]. Laissons ça pour l'année prochaine. » Il a continué, «  c’est une promesse et une dette autour de votre cou, et cela doit être réalisé pour que la Palestine devienne un État membre à part entière de l'Organisation des Nations Unies. » [19]

La campagne finale

Les Palestiniens ont maintenant un plan pour recevoir un paiement pour toutes ces promesses et pour réclamer cette «dette».

En Janvier 2011, l'Autorité Palestinienne (AP) a annoncé qu'elle avait préparé un projet de résolution pour être introduit au sein du Conseil de Sécurité de l'ONU en Septembre 2011, lorsque la promesse d'un an d' Obama arrivera à échéance. [20] 

Cela inclut la reconnaissance formelle d'un Etat palestinien par l'organe le plus autoritaire du corps mondial et de l'admission de la Palestine en tant qu'état membre de l'Organisation des Nations Unies. 

Et il consacre deux autres principes fondamentaux: (1)que la ligne d'armistice  pré-1967 devrait être la base pour de futures négociations sur les frontières, et (2) que Jérusalem-Est soit la capitale de cet état palestinien.

Dans son annonce du projet de résolution, Riad Malki de l'Autorité Palestinienne a dit: «Une telle reconnaissance  créerait une pression politique et juridique sur Israël pour retirer ses forces de la terre d'un autre état qui est reconnu dans les frontières de ‘67 par l'organisation internationale. » [21] 

Il aurait également pour effet de rendre Jérusalem-Est, où plus de la moitié des Juifs vivent dans la capitale d'Israël, territoire occupé, invalidant les titres de leurs maisons. Cela donnerait au nouvel Etat de la Palestine un statut juridique légal afin d’inculper des dirigeants israéliens devant la Cour pénale internationale et de plaider pour une grande variété de revendications devant la Cour internationale de Justice.

Quand Obama, Hillary Clinton, et Mitchell ont fait leurs déclarations approuvant les dates prévues, dans tous les cas ils ont fixé des dates dans le but que les négociations bilatérales directes entre Israël et l'AP soient achevées.  Ce n’était pas dans l'intention de l'administration d'engager l'obligation de soutenir la création d’un Etat à ces dates si les négociations n'avaient pas eu lieu, certainement pas si les Palestiniens eux-mêmes ont refusaient de négocier.

Mais depuis le début de cette administration, les Palestiniens ont en fait refusé de s'engager dans des pourparlers directs à moins que le gouvernement israélien cède sur une condition préalable: qu'il n'y ait pas de construction de maisons pour les Juifs à Jérusalem-Est, ni n'importe où  en Cisjordanie. Il s'agit comme H.Clinton l'a reconnue d'une condition préalable. Les constructions israéliennes en "Cisjordanie", a t’elle dit le 31 ​​Octobre 2009, «ont toujours été un problème dans les négociations.... Il n'y a jamais eu de condition préalable." [22]

En fait, Abbas, lui-même, a  négocié avec les sept derniers premiers ministres israéliens, sans de telles conditions préalables. Pendant dix-sept ans -  en passant de la conférence de Madrid d’Octobre 1991 aux discussions de M. Abbas avec le premier ministre israélien Ehud Olmert, qui ont pris fin en 2008 - un sujet de révélations récentes par Al-Jazzera –des négociations ont progressé tandis que la construction de maisons pour les Juifs à Jérusalem-Est et la "Cisjordanie" continuaient. 

Madrid, Oslo I,Oslo II, le protocole d'Hébron, le mémorandum de Wye River, Camp David, Taba, le désengagement de Gaza, et l’offre d'Olmert à Abbas - tous ces événements au cours de deux décennies ont été rendus possible par  même si il y avait des désaccords sur la construction israélienne des maisons juives dans les quartiers juifs en dehors de la ligne pré-1967 à Jérusalem-Est.

Mais maintenant l'Autorité palestinienne refuse de négocier. Il s'agit d'une violation directe de l'engagement des Palestiniens pris au début du processus d'Oslo, qui comprenait une promesse d'Arafat au Premier Ministre Yitzhak Rabin le 9 Septembre 1993, que l'OLP "s'engage dans le processus de paix au Moyen-Orient,  à une résolution pacifique du conflit entre les deux parties, et déclare que toutes les questions en suspens liées au statut permanent seront résolues par la négociation. "[23] C’est également une violation directe de l'engagement que M. Abbas lui-même a fait il y a à peine trois ans à la conférence d'Annapolis, en présence de ministres des Affaires étrangères de cinquante-sept pays: «.Nous sommes d'accord pour lancer immédiatement des négociations bilatérales de bonne foi... des négociations intenses, soutenues, et continues.» [24] Pourtant, l'administration Obama a été tout à fait silencieuse sur le refus de négocier de la Palestine, n’émettant pas un seul mot critique audible [25].

Obama n'a certainement pas été réticent pour critiquer ce qu'il considère comme les échecs du côté israélien. Dans au moins  treize occasions séparées, à quelques semaines seulement après que Netanyahu ait pris ses fonctions, Obama et ses hauts fonctionnaires ont fortement exprimé des objections à la politique de construction du gouvernement israélien, souvent en présence du Premier ministre israélien lui-même. Par exemple, le 9 Mars 2010, le vice-président Biden a condamné "la décision prise par le gouvernement d'Israël de faire avancer la planification de nouveaux logements à Jérusalem-Est." [26]Mme Clinton a dit: «Le président a été très clair lorsque le Premier ministre Netanyahu était ici. Il veut voir la fin des colonies ...C'est ce que nous avons communiqué très clairement ... Et nous avons l'intention d'insister sur ce point. » [27]

Mahmoud Abbas a attribué le durcissement de sa propre position envers les colonies israéliennes en se basant sur l’exemple tenu par Obama. "Le président Obama a déclaré au Caire qu’Israël doit cesser toutes les activités de construction dans les colonies. Pourrions-nous  espérer moins que ça?" [28]


L'administration ne voulait pas produire ce résultat. 

L’émissaire d'Obama, George Mitchell, a fait valoir, "Nous ne croyons pas dans les conditions préalables. Et nous demandons instamment aux autres de ne pas imposer des conditions préalables."Malgré cela, je le répète, ni Mitchell, ni aucun autre membre de l'équipe d'Obama a dit quelque chose à propos du refus d'Abbas de négocier à moins que ses conditions préalables soient remplies.

En Février 2011, Abbas a réussi à mettre Obama sur la défensive lors d'une session duConseil de Sécurité de l'ONU en rejetant la formule de compromis de son gouvernement et en le forçant à ne pas poser un  veto sur une résolution palestinienne condamnant les colonies  israéliennes comme un obstacle à la paix [29].

 

En Septembre 2011, il ira au Conseil de Sécurité, défiant le  président de poser son veto, et le  mettra sur la sellette. Un droit de veto ne serait pas bien reçue dans le monde musulman, un argument clé d'Abbas pour  sensibiliser Obama, c'est d'ailleurs pourquoi Abbas est à la recherche de possibilités de coopération multilatérale qui contrecarreraient la nécessité de mesures unilatérales comme le droit de veto... [30]

Et si malgré tout, Obama pose un veto à une résolution pour la création d'un Etat qui a un large soutien international, il sera sous pression pour le compenser par de nouveaux gestes envers les Palestiniens.  Le dilemme d'Obama est que, de toute façon, le refus de négocier sera récompensé

Et la négociation sur les questions entre les Palestiniens et les Israéliens ne sera toujours pas en vue…

Steven J. Rosen a servi pendant vingt-trois ans en tant que haut fonctionnaire de l'American Israel Public Affairs Committee. Il est aujourd'hui directeur du Washington Project of the Middle East Forum.


[1] "Chronological Review of Events Relating to the Question of Palestine," Monthly Media Monitoring Review, U.N. Information System on the Question of Palestine, Nov. 2002.
[2] "Communiqué Issued by the Quartet," United Nations, New York, Sept. 17, 2002.
[3] "A Performance-Based Roadmap to a Permanent Two-State Solution to the Israeli-Palestinian Conflict," United Nations, New York, Apr. 30, 2003.
[4] "Quartet Statement on the Middle East," European Union @ the United Nations, New York, Sept. 17, 2002.
[5] Reuters, July 12, 2009.
[6] France 24 TV, Feb. 22, 2010.
[7] Bernard Kouchner and Miguel Angel Moratinos, "A Palestinian State: When?Le Monde (Paris), Feb. 23, 2010.
[8] Bernard Kouchner, "Viable Palestinian State by 2012," Ma'an News Agency (Bethlehem), July 27, 2010.
[9] Salam Fayyad, address at al-Quds University, Abu Dis, Prime Minister's Office, Palestinian National Authority, June 22, 2009.
[10] "Ending the Occupation, Establishing the State: Program of the Thirteenth Government," Palestinian National Authority, U.N. Information System on the Question of Palestine, Aug. 2009.
[11] "Statement by Middle East Quartet," Moscow, Mar. 19, 2010.
[12] "Fayyad: 'Build, build despite the occupation,'" Palestine Note website, Washington, D.C., July 30, 2010.
[13] Quartet statement, United Nations, New York, Aug. 20, 2010.
[14] Political Transcript Wire, Aug. 20, 2010.
[15] Ibid.
[16] "Rosh Hashanah Greeting from PM Netanyahu," Israel Ministry of Foreign Affairs, Jerusalem, Sept. 8, 2010.
[17] Benjamin Netanyahu, press conference in Sderot, Israel Ministry of Foreign Affairs, Jerusalem, Sept. 21, 2010.
[18] Barack Obama, remarks to the United Nations General Assembly, New York, White House Press Office, Sept. 22, 2010.
[19] World Bulletin (Istanbul), Nov. 11, 2010.
[20] Ha'aretz (Tel Aviv), Jan. 10, 2011.
[21] Ibid.
[22] Benjamin Netanyahu and Hillary Clinton, remarks in Jerusalem, U.S. State Department, Oct. 31, 2009.
[23] Exchange of letters between Yitzhak Rabin and Yasser Arafat, Sept. 9, 1993, MidEast Web archive.
[24] Annapolis agreement, The Guardian (London), Nov. 27, 2007.
[25] Steven J. Rosen, "Why Isn't Obama Pressuring the Palestinians?" Foreign Policy, Jan. 4, 2011.
[26] Joseph R. Biden, Jr., statement in Jerusalem, White House Press Office, Mar. 9, 2010.
[27] Ahmed Ali Aboul Gheit, Egyptian foreign minister, and Hillary Clinton, remarks in Washington, D.C., U.S. Department of State, May 27, 2009.
[28] "Mahmoud Abbas: I Reached Understandings with Olmert on Borders," Middle East Media Research Institute, Washington, D.C., Nov. 16, 2010; The Jerusalem PostJan. 22, 2011.
[29] BBC NewsFeb. 18, 2011.
[30] Steven J. Rosen, "Will Obama Use His U.N. Veto?Commentary, Sept. 2010.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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