Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 14:22

 

 

Boycott, mauvaise foi, mensonge : la gauche au service du fascisme islamique 1/1

 

 

Drzz

drzz  

 

 

Par Jean Szlamowicz, maître de conférences à Paris IV-Sorbonne.

 

 

J’ai beau être linguiste, je suis toujours stupéfait par l’écart entre les mots et la réalité, par la capacité d’idéologues à faire naître par le discours des représentations mensongères dans l’esprit d’un public quand il ne demande qu’à être convaincu.

Un texte publié par Le Monde le 17 novembre intitulé « Boycotter Israël, c'est lutter pour une paix juste », justifie la tactique du boycott anti-israélien « pour défendre un même objectif : l'application du droit », c’est-à-dire rendre justice aux « Palestiniens »1  . Il est signé de personnalités représentant un spectre gauche-écolo-artistes comme le député européen Patrick Le Hyaric, Olivier Besancenot, le réalisateur palestinien Scandar Copti, Monique Cerisier Ben-Guiga (sénatrice PS), Alima Boumédiène-Thiery (sénatrice Les Verts), Patrick Braouzec (député de Seine-Saint-Denis), etc.

Ce texte radicalement manichéen pose qu’Israël est un spoliateur violent niant le droit international. Totalement unilatéral, ce texte oublie la réalité du pouvoir palestinien, les attaques militaires et le terrorisme permanents qui pèsent sur Israël depuis sa création ainsi que la nature jihadiste de ces agressions. Cette doxa, présente sur chaque plateau de télévision et dans les tribunes de tous les grands quotidiens, se drape des oripeaux de la respectabilité morale.2   L’efficace de cette propagande tient, bien sûr, à ces valeurs dont elle prétend se réclamer : le droit, la paix et la justice… Qui donc s’opposerait à d’aussi nobles ambitions ? Il est évident que ces signataires ne vont pas se présenter ouvertement comme militant pour l’instauration d’un état palestinien qui a prévu d’être judenrein et sans liberté religieuse et dont la réalité actuelle est d’une corruption et d’une violence rare.

Notons que la contrepartie du boycott « à l’occidentale » est, sur le terrain palestinien, bien différente de la rébellion policée présentée au lectorat raffiné du Monde :

« S’adressant au Jerusalem Post, le ministre du travail palestinien Ahmed Majdalani a déclaré que l’AP espère que d’ici la fin de l’année, les milliers de Palestiniens employés dans des communautés israéliennes de Judée et de Samarie abandonneront leur emploi. Ce qu’il n’a pas mentionné, c’est que s’ils ne l’abandonnent pas, ils seront arrêtés.

Selon le ministre de l’économie de l’AP Hassan Abu Libdeh, depuis le début de la campagne de Fayyad, l’AP a confisqué 1 million de $ de produits israéliens, dont de la nourriture, des cosmétiques et du matériel informatique dans les boutiques palestiniennes.

Les mesures de Fayyad se superposent à des mesures déjà mises en oeuvre par l’AP comme de condamner à mort les Palestiniens qui vendent de la terre aux Juifs. Il y a moins de deux mois, l’Autorité Palestinienne a réaffirmé qu’elle continuera à exécuter tout Palestinien qui commet ce « crime ». Il n’y a aucun moyen de prétendre de façon crédible que ces actes font progresser soit la cause d’une coexistence pacifique ou la prospérité économique palestinienne. »3

La liquidation physique de ceux qui enfreignent le boycott obligatoire ? C’est donc à une telle cause que ces soi-disant hommes et femmes de gauche se joignent ?

L’occupation et l’injustice

Se défendant bien sûr de tout antisémitisme, ils clament que :

« La campagne BDS [Boycott, Désinvestissement, Sanctions] n'est pas l'expression d'une haine irrationnelle d'Israël. Comme l'écrit John Berger, écrivain britannique et membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine, "BDS n'est pas un principe, mais une stratégie ; ce n'est pas Israël qui est visé, c'est sa politique ; si la politique change (dans le bon sens), le BDS prendra fin". »

Si cet argument est de bonne foi, alors il faut conclure avec les signataires qu’il existe « une politique d’Israël ». Serait-elle donc la même depuis toujours, indépendamment des changements de gouvernements ? Quelle est donc cette politique ? Citant la charte du mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions, ils affirment que :

« ce boycott ne vise pas la société israélienne ni les individus qui la composent, en tant que tels, il vise la politique coloniale d'occupation israélienne et ses partisans ».

Avec une rare hypocrisie, M. Besancenot et ses co-signataires (que cela ne dérangent en général pas de défiler aux côtés de gens qui hurlent « Mort à Israël ») ne définissent pas de quelle occupation il s’agit. S’il s’agit des territoires de Judée-Samarie, on rappellera qu’ils ont été attribués au foyer national juif lors du traité de San Remo en 1920 par la Société Des Nations, texte qui n’a jamais été abrogé : le seul texte qui aurait pu l’abroger est le partage de 1948 que les pays arabes n’ont justement jamais reconnu, préférant tenter de conquérir l’ensemble du territoire et échouant lamentablement dans cette guerre d’annexion.4 Les circonstances de « l’occupation » de ces terres par Israël sont donc en plus le résultat de guerres d’agression : peut-on — au nom de la justice et du droit !— masquer cette réalité ?

 

Une autre réalité est que l’occupation dont il est question dans ce texte obligeamment publié par Le Monde n’a au fond rien à voir avec de quelconques territoires mais avec la nature même d’Israël. L’Autorité Palestinienne définit Israël comme une entité occupant illégalement son territoire : c’est donc bien la totalité du pays qui est visée et son « sa politique ». En effet, le texte des boycotteurs feint d’oublier que pour les adversaires d’Israël, c’est la totalité du territoire israélien qu’ils veulent libérer : telle est la réalité de leur revendication, et ce depuis le grand Mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini, allié à Hitler, jusqu’à son neveu Yasser Arafat et son compagnon d’armes Mahmoud Abbas (auteur d’une thèse négationniste soutenu en URSS). Pour le monde arabe, delendus est Israël. Et ce « il faut détruire Israël » n’est pas une figure de style et il ne s’agit nullement pour eux de rendre justice à un peuple « palestinien » qui n’a été inventé qu’à partir de 1967 et qui n’avait auparavant jamais revendiqué ni existence politique ni territoire. Et pour cause, la Palestine mandataire avait pour vocation de créer un foyer national juif (déclaration Balfour du 2 novembre 1917), les Britanniques ont ensuite réduit cet objectif, désirant y créer aussi un état arabe, ce qui fut fait avec la création de l’émirat de Transjordanie. C’est ainsi 80% de la Palestine mandataire qui sont donc allés à un état arabe. Sur la portion restante, Israël s’est développé et a été agressé dès le début de son existence puisque les états arabes ont refusé son existence. Chaque nouvelle guerre d’agression est fondée sur ce postulat : la présence juive est illégitime et ce territoire de guerre (dar-al-harb) doit être reconquis et réislamisé pour devenir dar-al-islam. C’est l’objectif explicite du Hamas et du Hezbollah. La différence avec le Fatah (présenté comme modéré malgré ses exactions et son recours au terrorisme) est purement stratégique : guerre totale d’un côté ; stratégie des petits pas grignotant des territoires et établissant une légitimité politique de l’autre.

 

Tout cela est explicite et fièrement proclamé dans la Charte de l’OLP :

 

* La Palestine est la patrie du peuple arabe palestinien : elle constitue une partie inséparable de la patrie arabe, et le peuple palestinien fait partie intégrante de la nation arabe.

* Article 2 : La Palestine, dans les frontières du mandat britannique, constitue une unité territoriale indivisible.

Ce que les membres du Fatah comme du Hamas appellent « territoire occupé », c’est l’ensemble de la Palestine, c’est-à-dire y compris Israël. Leur objectif n’est pas d’établir une nation (ils l’auraient eu depuis longtemps, chaque négociation depuis Oslo ayant été fondée sur le principe de dupe « la paix contre des territoires ») mais de mettre fin à l’existence d’Israël — une souveraineté juive sur une terre ayant été autrefois conquise par l’islam leur étant totalement insupportable.

La même charte décide d’ailleurs unilatéralement du droit :

Article 19 : Le partage de la Palestine en 1947 et l'établissement de l'État d'Israël sont entièrement illégaux, quel que soit le temps écoulé depuis lors, parce qu'ils sont contraires à la volonté du peuple palestinien

Article 20 : La déclaration Balfour, le mandat sur la Palestine et tout ce qui en découle sont nuls et non avenus.

Faut-il rappeler que les cartes de la Palestine qui ont cours dans les classes de géographie palestiniennes représentent la totalité d’Israël ?

En invoquant hypocritement la « politique coloniale » d’Israël comme devant cesser, les auteurs du texte utilisent le vocabulaire des factions palestiniennes qui envisagent clairement la conquête de l’état d’Israël entier — tel est l’arrière-plan pragmatique de telles revendications.

 

De quel droit ?

 

On peut également se poser des questions sur la légitimité qu’il y a à invoquer le droit international comme une transcendance politique qui devrait s’imposer à Israël. Le texte prônant le boycott fonde ses revendications sur le droit international dont l’ONU serait l’expression impartiale :

« Israël refuse depuis des décennies de se soumettre aux règles les plus élémentaires du droit international. Ce sont ainsi plus de 30 résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU qu'Israël a refusé ou refuse encore de respecter, attitude pour le moins paradoxale de la part d'un état créé par une résolution des Nations unies. »

L’ONU n’est pas une entité apolitique éclairée par la recherche de la paix mais le lieu de bras de fer diplomatiques où s’expriment des pays qui n’ont rien de démocratique. Les rapports de force y sont massivement favorables aux pays musulmans et à leurs alliés, l’Organisation de la Conférence Islamique y possède un poids colossal et Ahmadinejad s’y fait régulièrement applaudir. Quand on sait que 80% des résolutions de l’ONU concernent Israël (ce qui laisse une portion assez congrue au reste du monde !), que siègent au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU des pays comme la Lybie, la Chine ou Cuba et que l’Arabie Saoudite fait partie du conseil exécutif de l’organisme sur le droit des femmes, la légitimité de ce ramassis de dictatures est tout de même fragile d’un point de vue moral.5

La confiscation du Bien, du Droit et du Juste à laquelle procèdent ces militants auto-proclamés vertueux ne relève pas seulement de l’aveuglement mais aussi du mensonge, au moins par allusion. Le recours à l’indignation en évoquant par analogie l’Afrique du Sud fait partie d’une stratégie cohérente :

« Nous savons, fort du précédent sud-africain et de la campagne victorieuse de boycott contre le régime d'apartheid, que cette arme, loin d'être indigne, peut être noble et efficace lorsque les circonstances l'exigent. C'est le cas aujourd'hui. »

Notons au passage que l’un des signataires palestinien6 parlant d’apartheid s’est inscrit à l’Université de Tel-Aviv dont il prône le boycott, et qu’un autre réalise ss films anti-israéliens avec des fonds israéliens : tout cela est à l’image des députés arabes israéliens qui tout en étant élus et représentant l’état d’Israël ne cessent de réclamer sa destruction. C’est lors de la conférence mondiale contre le racisme organisée par l’UNESCO ayant eu lieu à Durban en Afrique du Sud (2-9 septembre 2001) qu’a été mise en place cette stratégie d’ostracisation d’Israël. Cette délégitimisation s’est notamment mise en place par le recours à des tactiques de harcèlement juridique fondées sur des falsifications sémantiques. Le parallélisme avec l’apartheid est l’un des mensonges récurrents : il est de notoriété publique qu’il n’existe en Israël aucun apartheid (contrairement à Gaza où l’on peut difficilement constater la moindre trace de pluralisme religieux, culturel ou politique) et cette rhétorique fallacieuse a déjà été abondamment étudiée.7

Mais ces accusations permanentes ont un rôle : l’affaiblissement d’Israël, dans l’opinion publique et, partant, dans les négociations diplomatiques. Le droit international, instrumentalisé par des objectifs spécifiquement politiques, sert à se cacher derrière la morale pour se ranger aux côtés des adversaires d’Israël. En proclamant par exemple que « La fin de cette impunité est la seule voie possible vers une paix réelle, où le droit et la justice seraient des principes intangibles et non pas, comme c'est le cas à l'heure actuelle, des objets de négociation », les boycotteurs feignent de ne pas savoir de quelle paix il s’agit. La paix qui est envisagée est une paix islamique.

La paix selon l’Autorité Palestinienne

En effet, quand les signataires se défendent en disant « Notre combat n'est pas fondé sur le rejet d'un peuple », ils oublient commodément de souligner que ceux au nom desquels ils s’expriment sont eux radicalement favorables à l’élimination de « ce peuple » qui reste pudiquement innommé.

Derrière le masque que constitue la noble revendication nationale d’un peuple se cache en réalité une ambition ouvertement islamiste (mais ce n’est évidemment pas le message que l’on diffuse en occident). N’oublions pas que les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa constituent la branche armée du Fatah (ils siègent au conseil du Fatah depuis 2003). La télévision palestinienne appelle au meurtre des Juifs au nom d’Allah et Ibrahim Mudayris, responsable religieux de l'Autorité palestinienne ne cesse de le proclamer : « Les Juifs sont un virus dont souffre le monde entier. Cela a été prouvé dans l'Histoire… Demandez à l'Angleterre ! Demandez à la France ! Demandez au Portugal… Demandez à la Russie tsariste – qui avait généreusement accueilli les Juifs, mais ces derniers ont comploté pour assassiner le tsar !… Ne demandez pas à l'Allemagne ce qu'elle a fait aux Juifs. Ce sont eux-mêmes qui ont provoqué le nazisme, pour déclarer la guerre au monde entier. »8 Dans ses prêches, il proclame encore que « le Prophète a dit la résurrection ne viendra que quand les Musulmans combattront les Juifs et que les Musulmans les tueront. Réjouissez-vous dans la victoire d’Allah. Tout le monde veut se venger des Juifs, ce sont des porcs sur la surface de la terre. Et le jour de notre victoire, selon le vœu d’Allah, viendra. » 9

Cette doctrine judéophobe et son ancrage doctrinal dans l’islam est régulièrement réaffirmée à la télévision par Mahmoud Al-Habbash, ministre des affaires religieuse.10 La télévision du Fatah en fait un fondement politico-religieux principiel :

« Allah nous l’a dit à travers les lois de la Charia et nous le disons à nouveau : la terre islamique de Palestine est une et indivisible. »11

C’est d’ailleurs ce qu’on trouve dans les livres d’école de l’Autorité Palestinienne qui enseignent que le conflit avec Israël est une guerre religieuse pour l’islam qui relève du ribat (litt. « forteresse », c’est-à-dire le combat pour Allah) :

« Le ribat pour Allah est une action liée au jihad. Il s’agit des cas où l’on se trouve dans un endroit où il y a un combat entre les Musulmans et leurs ennemis. »12

Israël y est présenté comme un ennemi sur une terre islamique : le conflit contre Israël « est l’un des plus grands ribats et les Palestiniens méritent de grandes récompenses de la part d’Allah. »13

La « paix » se confond donc dans l’esprit palestinien avec la victoire armée pour libérer la totalité de « son » territoire musulman de l’ennemi juif. La réalité du combat « national » de l’Autorité Palestinienne, c’est la propagande antisémite dans les écoles, le culte du martyr et de l’attentat suicide — le tout financé par l’ONU, l’Europe et les Etats-Unis au nom de l’éducation.14 La réalité « pacifique » de l’Autorité Palestinienne, c’est l’anéantissement d’Israël. L’hypocrisie figure en toutes lettres dans la charte de l’OLP (art. 21-22) :

« S'exprimant par révolution armée palestinienne, le peuple arabe palestinien (…) recherche l'appui de toutes les forces progressistes et pacifiques du monde. »

On admire les termes contradictoires où la révolution armée s’appuie sur le « pacifisme » : c’est que le pacifisme est un moyen discursif à destination de l’occident, pas une visée objective. Voilà donc la paix que brandissent en permanence les bien-pensants occidentaux : elle passe par la victoire militaire et l’élimination d’Israël. Tel est l’appel que lancent ces « militants de gauche » : la victoire militaire du djihad sur les Juifs.

 

Lire la suite ICI

Partager cet article
Repost0

commentaires

G
<br /> Non il ne s'agit pas pour les éléments de gauche européens, d'installer un état palestinien, mais bel et bien, la destruction de l'état d'Israel, et l'assassinat des 6 Millions d'Israeliens. En<br /> plus, aider les sympathisants islamistes en europe, c'est islamiser l'europe, la tuerie des chrétiens (comme nous venons de la voire dans l'église de bagdad). et l'installation de gouverneurs<br /> islamistes. Continuer, hommes de gauche européens, anti-sémistes et anti-sionnistes, vous aider à la perte d'Israel, rempart contre islamisme, et vous aider vos ennemies a vous détruire<br /> Reveillez-vous vite, rapidement, reviser vos analyses, car demain il sera trop tard.<br /> <br /> <br />
Répondre

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis