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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 10:03

 

 

 

 

 

 

 

 

Reportage Entre 800 et 1 200 combattants du Hezbollah seraient présents à Qousseir.

 

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Les proches de Hussein Habib, commandant du Hezbollah mort au combat aux côtés de l’armée syrienne, attendent que les rebelles leur remettent son corps. Mais ils se disent prêts à offrir un nouveau « martyr » pour défendre la « terre chiite ».


Les portraits de Hussein, qualifié de « commandant héros », ornent la route menant à Baalbeck. Ici, comme dans le Hermel, plus personne ne fait mystère de l’implication de membres du mouvement chiite dans la guerre que mène le régime de Bachar el-Assad contre les rebelles, en très grande majorité sunnites. Les partisans du Hezb affirment être fiers des combattants qui défendent « leur terre » : treize villages habités totalement ou partiellement par des chiites libanais se trouvent en territoire syrien.
Entre 800 et 1 200 combattants du Hezbollah sont présents à Qousseir, selon un spécialiste du parti chiite, Waddah Charara.

 

(Lire aussi : La gifle de Nasrallah à la Russie)


La veuve de Hussein refuse de répondre au journaliste de l’AFP, arguant être « trop ravagée par l’émotion causée par sa mort », il y a deux semaines. Sa cousine Fatima Habib est plus loquace. « Nous sommes tourmentés car le corps de Hussein ne nous a pas été remis, il est toujours entre les mains des hommes armés (rebelles) », dit-elle, précisant que Hussein Habib vivait à Baalbeck, mais qu’il était né dans la région syrienne de Qousseir, dans la province centrale de Homs, où les combattants chiites ont réussi à s’emparer de plusieurs localités. « Il est parti défendre sa famille et sa maison. Nous avons perdu un être cher, mais si un autre membre de la famille doit tomber en martyr, nous y sommes prêts », ajoute Fatima Habib.


L’un des deux enfants du défunt, âgé de sept ans, avance timidement : « J’aurais aimé qu’il ne meure pas, qu’il reste avec moi. » Hussein Habib était un commandant militaire connu du Hezbollah, mais sa famille assure qu’il a perdu la vie en combattant aux côtés des « comités populaires », supplétifs locaux de l’armée syrienne.

 

(Pour mémoire : Le Liban dans le piège syrien, l'éclairage de Scarlett Haddad)

« Aussi des sionistes... »


À Qasr, une localité chiite du Hermel récemment visée par des tirs des rebelles syriens en réaction à l’intervention du Hezbollah, ce sont surtout des posters du président Assad qui dominent, les habitants utilisant le même vocabulaire que le régime, parlant de « terroristes » pour désigner les insurgés.


« Les milliers de Libanais des villages frontaliers syriens ont demandé l’aide de la résistance pour défendre leur terre et leur honneur face aux terroristes », explique un habitant, Abou Fadi Kanaan. « C’est vrai, nous envoyons nos enfants défendre ces villages, nous sommes prêts au combat », ajoute-t-il.
Du toit de sa maison, on voit une fumée noire s’élever de la ville rebelle de Qousseir après un raid aérien.


En octobre, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait expliqué que des habitants avaient pris les armes dans ces villages syriens où vivent des Libanais chiites. Mais cette affirmation a été mise à mal par les funérailles de dizaines de combattants tués en Syrie, désignés par le Hezbollah comme des « martyrs » tués en « faisant leur devoir jihadiste ».


Les habitants assurent que les membres du Hezbollah combattent à Qousseir, mais aussi à Sayyeda Zeinab, près de Damas pour, disent-ils, défendre ce haut lieu de pèlerinage chiite dédié à Zeinab, fille de l’imam Ali, gendre de Mohammad.


Les partisans du Hezbollah nient que leur parti se soit détourné du combat contre Israël pour défendre le régime syrien, accusé par la communauté internationale de tueries depuis deux ans. « On garde l’œil sur Israël. D’ailleurs, l’opposition syrienne, c’est aussi des sionistes ! » s’exclame Abou Fadi.

 

 

Pour mémoire

« Les brigades des hommes libres de la Békaa » pour faire face aux combattants du Hezbollah

 

À Abra, des futurs « moujahidine » motivés, mais peu préparés

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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