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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 08:06

 

 

 

[video][+traduction] Discours de Geert Wilders le 11 septembre à New York

Nous reprenons la traduction de notre lecteur Jeannot (qui n’est pas le Jeannot auteur de ce post), que nous remercions de ses efforts. Merci aux autres volontaires qui ont fourni un travail similaire.

 

http://www.bivouac-id.com/2010/09/12/video-discours-de-geert-wilders-le-11-septembre-a-new-york/

 

“Mes chers amis, puis-je vous demander d’être silencieux pendant dix secondes ? Juste d’être silencieux et d’écouter. Dix secondes. Et écouter… Ce que nous entendons ce sont les sons de la vie de la plus grande ville du monde.

Aucun endroit au monde, aucun endroit dans l’histoire de l’humanité, n’est si riche en diversité, aussi vibrant et aussi dynamique que New York. Vous entendez les voitures, vous entendez les gens, vous les entendez allant vers leurs diverses destinations, vous entendez les sons du travail et de plaisir, vous entendez les applaudissements, vous entendez les cris, les sons de l’activité humaine. Et c’est ainsi que les choses doivent être.

Maintenant fermez vos yeux – Je sais que c’est une belle journée, mais fermez vos yeux. On m’a dit que neuf ans plus tôt cette journée était une belle journée – rappelez-vous ou essayez de vous rappeler, ou essayez d’imaginer les sons qui pouvaient être entendus à cet endroit sous le même soleil bleu exactement neuf ans plus tôt. Le son du choc, le son de la destruction, le son de la panique, le son de la douleur, le son de la terreur.

Est-ce que New York méritait ça ? Est-ce que l’Amérique méritait ça ? Est-ce que l’Occident méritait ça ? Que diriez-vous, mes amis, aux personnes qui disent que New York, que l’Amérique, que l’Ouest lui-même est à blâmer pour ces sons horribles ?

Il y a des gens dans cette ville qui disent cela. Et qui sont en colère parce que nous sommes ici aujourd’hui pour commémorer cet événement, pour résister, pour tracer la limite. Mes amis, je suis venu de l’autre côté de l’Atlantique pour partager votre chagrin pour ceux qui sont morts ici, neuf ans plus tard. Les scènes sont imprimées dans mon âme comme dans les vôtres.”

Mais nos cœurs ne furent pas brisés de la même façon que ceux des familles et des amis de ceux qui ont perdu la vie ici. De nombreux parents de victimes sont ici aujourd’hui parmi nous.

Je souhaite profiter de cette occasion pour leur exprimer mes condoléances les plus sincères, à eux et aux gens de New York et à toute l’Amérique. Humblement, je me tiens ici devant vous en tant que Hollandais et qu’Européen.

Cependant moi aussi je ne peux oublier. Qui pourrait oublier ?

Laissez moi vous rappeler les mots de la chanson de Darryl Worley sur le 11 septembre. (NDT : chanteur de country ayant écrit une chanson à la mémoire des victimes).

Voir votre pays sous le feu. Ses citoyens massacrés. Avez-vous oubliez que ces tours sont tombées ?
Nous avions des voisins restés à l'intérieur, traversant un véritable enfer. La réponse de Worley et la nôtre : non, nous n’oublierons jamais. Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous n’avons pas oublié les êtres aimés qui furent perdus et ceux qui ont survécu.

Et le monde n’a pas oublié non plus. Quand les forces du jihad ont attaqué New York, elles ont attaqué le monde. Parmi les victimes, il y avait des personnes de 55 nations, des personnes de toutes religions et opinions. Aucun endroit au monde n’avait une main d’œuvre aussi multi ethnique, multi raciale, multilingue que les fières tours de New York.

C’est exactement pour cela qu’elles furent prises pour cibles. Elles constituaient une insulte pour ceux qui pensent qu’il ne peut y avoir de coopération paisible entre les gens et les nations sans soumission à la charia ; une insulte pour ceux qui veulent nous imposer la loi de l’islam.

Mais New York et la charia sont incompatibles. New York défend la liberté, l’ouverture et la tolérance. Le maire de New York a dit récemment que New York est « enracinée dans la tolérance hollandaise. »


Ce sont des mots justes. New York n’est pas intolérante. Comment pourrait-elle l’être ? New York est ouverte au monde. Supposez que New York soit intolérante. Supposez qu’elle n’accepte que les personnes qui n'ont qu'une seule sorte d'opinion dans ses murs.

Alors elle serait comme la Mecque, une citée sans liberté. Quelle que soit votre religion, vos opinions ou votre sexe, à New York vous serez chez vous.

A la Mecque si votre religion n’est pas l’islam vous n’êtes pas le bienvenu. L’imam Feisal Abdul Rauf réclame le droit de bâtir une mosquée, une maison de la charia ici – sur ce sol sacré.

Mais mes amis, je n’ai pas oublié et vous non plus.

C’est pourquoi non sommes ici aujourd’hui. Pour tracer la limite

Ici sur ce lieu sacré. Nous sommes là dans l’esprit des pères fondateurs de l’Amérique. Nous sommes là dans un esprit de liberté. Nous sommes là dans l’esprit d’Abraham Lincoln, le président qui a libéré les esclaves. Le président Lincoln disait « Ceux qui refusent la liberté aux autres ne la mérite pas pour eux-mêmes. »

Ces mots sont la clé de notre survie. La tolérance qui est cruciale pour notre liberté à besoin d’une ligne de défense. Le maire Bloomberg utilise la tolérance comme argument pour autoriser l’imam Rauf et ces sponsors à construire cette soi-disant mosquée de Cordoue.

Le maire Bloomberg oublie, cependant, que l’ouverture ne peut être sans limite. Une société tolérante n’est pas une société suicidaire.

Elle doit se défendre contre les forces des ténèbres, contre les forces de la haine et contre la plaie de l’ignorance. Elle ne peut tolérer l’intolérance et survivre.

Cela signifie que nous ne devons pas tendre la main à ceux qui veulent nous asservir. Une grande majorité d’Américains est opposée à la construction de cette mosquée. Ainsi qu’une grand majorité dans le monde non islamique.

Parce que nous comprenons tous ce qui se joue ici. Nous savons ce que cette soi disant mosquée de Cordoue signifie vraiment. L’imam Rauf soutient que les lois séculières de l’Amérique et la charia sont basées sur les mêmes principes.

Il refuse de condamner les terroristes en disant que le terrorisme est « une question très complexe ». Il dit que l’Amérique est « un auxiliaire du crime du 11/09. »

« En fait, » il a dit littéralement, « dans le sens le plus direct, Osama Ben Laden a été créé aux USA. »
Il a aussi dit que « le terrorisme ne finira que lorsque que l’Occident reconnaîtra le mal qu’il a fait aux Musulmans. »

C’est pourquoi cet homme ne devrait pas jouer le jeu qu’il a derrière la tête ici à Manhattan. Son message « Blâmez l’Occident, blâmez l’Amérique » est une insulte. Les Américains - et par extension, nous tous dont la civilisation a aussi été attaquée les 11/09/2001 – ne sommes pas à blâmer pour ce qui s’est passé ici il y a neuf ans. Osama Ben Laden n’a pas été créé au USA.

L’Occident n’a jamais « blessé » l’islam avant que celui-ci ne nous blesse.

La plupart de Américains ne veulent que pas cette soi disant mosquée de Cordoue soit bâtie ici. Ils comprennent que c’est, à la fois, une provocation et une humiliation. Ils comprennent l’aspect triomphaliste d’une mosquée nommée d’après la grande mosquée de Cordoue qui fut construite là où se trouvait une cathédrale chrétienne avant que cette terre ne soit conquise par l’Islam.

Une écrasante majorité d’Américains est opposée à la construction d’un centre culturel islamique près de Ground Zero. New York ne manque pas de mosquée. Il y a des douzaines de bâtiments où les Musulmans peuvent prier. Il ne s’agit pas d’un manque d’espaces de prière.

Il s’agit d’un symbole. Nous qui sommes venu parler aujourd’hui, nous opposons à ce projet de mosquée, en raison du fait que son promoteur et ses riches financiers n’ont jamais suggéré la construction d’un centre pour promouvoir la tolérance la compréhension entre les religions là où il serait vraiment nécessaire : à la Mecque – une ville où les Non-Musulmans ne sont même pas autorisés à entrer sans parler de construire des églises, des synagogues, des temples ou des centres communautaires.

Les Américains ordinaires s’opposent au projet de mosquée car il y a, actuellement, pas moins de dix projets de mosquées de plusieurs millions de dollars planifiés aux Etats-Unis, ainsi que des douzaines en Europe, alors qu’aucune église n’est autorisée dans le royaume d’Arabie Saoudite, que les Juifs ne sont même pas autorisés à prier sur le Mont du Temple et que les plus anciens chrétiens dans le monde, les coptes, ne sont pas libres de rénover leurs églises ou d’en bâtir en Egypte.

“Mes amis, c’est pour cela que nous sommes là aujourd’hui. Ce qui est arrivé à New York doit être vu dans une perspective mondiale.

Les événements d’il y a neuf ans ont eu un impact énorme partout. La plupart des gens partagent notre douleur, mais malheureusement d’autres non.

Il y a neuf ans, quand la nouvelle de ces terribles atrocités à New York a atteint l’Europe, les jeunes Musulmans dansaient dans les rues. Dans un sondage, les deux tiers des immigrés musulmans au Pays Bas exprimaient un accord partiel ou total avec les terroristes du 11/09.

Si une mosquée était bâtie ici à Ground Zero ces gens se sentiraient victorieux. Mais nous ne trahirons pas ceux qui sont morts le 11/09.

En leur honneur, nous ne pouvons tolérer une mosquée sur ou près de Ground Zero. En leur honneur crions fort et clair : pas de mosquée ici ! En leur honneur, nous devons poser la limite. Afin que New York, enracinée dans la tolérance hollandaise, ne devienne jamais la nouvelle Mecque.

Mais laissez-nous aussi exprimer notre gratitude aux héros du 11/09, ceux qui sont morts dans ce champ en Pennsylvanie, ceux qui se trouvaient au Pentagone, et ceux qui, ici, à New York, il y a neuf ans ont risqué et perduleur vie pour les victimes.

Mes amis en l’honneur de ces victimes, de ces héros et de leurs familles, je crois que les mots prononcés par Ronald Reagan en Normandie, lors du quarantième anniversaire du débarquement, résonnent avec un nouveau sens sur ce sol sacré.

La Président Reagan a dit : « Nous nous souviendrons toujours. Nous serons toujours fiers. Nous serons toujours prêts et ainsi nous pourrons rester libres », nous nous souviendrons aussi à jamais des victimes du 11/09 et de leurs proches ; nous, aussi, nous serons toujours fiers de ces héros ; nous défendrons toujours la liberté, la démocratie et la dignité humaine ; au nom de la liberté : pas de mosquée ici !”

—————————-
Texte en anglais
(source : http://www.geertwilders.nl )

Dear friends, May I ask you to be silent for ten seconds? Just be silent and listen. Ten seconds. And listen… What we hear are the sounds of life in the greatest city on earth.

No place in the world, no place in human history, is as richly varied and vibrant and dynamic as New York City. You hear the cars, you hear the people, you hear them rushing to their various destinations, you hear the sounds of business and of pleasure, you hear the cheers, you hear the cries, the buzzing sounds of human activity. And that is how it should be.

Always. Now close your eyes — I know it’s a beautiful day, but close your eyes. I have been told that this day nine years ago was just such a beautiful day — and remember, or try to remember, or try to imagine the sounds which were heard here on this spot under this same blue sky exactly nine years ago. The sound of shock, the sound of destruction, the sound of panic, the sound of pain, the sound of terror.

Did New York deserve this? Did America deserve this? Did the West deserve this? What, my friends, would you say to people who argue that New York, that America, that the West had itself to blame for those horrible sounds?

There are people in this city who argue this. And they are angry because we are gathered here today to commemorate, to make a stand, to draw the line. My friends, I have come from the other side of the Atlantic to share your grief for those who died here nine years ago. I have not forgotten how I felt that day.

The scenes are imprinted on my soul, as they are on yours.

But our hearts were not broken in the same way as the hearts of the relatives and friends of those who lost their lives here. Many relatives of the victims are here in our midst today.

I wish to take this opportunity to express my deepest and most heartfelt condolences to them and to all of the people of New York and America. Humbly, I stand here before you as a Dutchman and a European.

I, too, however, cannot forget. How can anyone forget?

Let me remind you of the words from Darryl Worley’s 9/11 song. Have you forgotten how it felt that day?

To see your homeland under fire And her people blown away Have you forgotten when those towers fell?

We had neighbors still inside going thru a living hell Worley’s response is our response: No, we will NEVER forget. We are here today because we have not forgotten all the loved ones that were lost and those left to carry on.

And neither has the world. When the forces of Jihad attacked New York, they attacked the world. Among those lost were people from 55 nations, people of every religion and every persuasion. No place on earth had a more multi-ethnic, multi-racial, and multi-lingual workforce than New York’s proud towers.

That is exactly why they were targeted. They constituted an insult to those who hold that there can be no peaceful cooperation among people and nations without submission to Sharia; to those who wish to impose the legal system of Islam on the rest of us.

But New York and Sharia are incompatible. New York stands for freedom, openness and tolerance. New York’s Mayor recently said that New York is “rooted in Dutch tolerance.”

Those are true words. New York is not intolerant. How can it be? New York is open to the world. Suppose New York were intolerant. Suppose it only allowed people of one persuasion within its walls.

Then it would be like Mecca, a city without freedom. Whatever your religion, persuasion or gender is, in New York you will find a home.

In Mecca, if your religion isn’t Islam, you are not welcome. Imam Feisal Abdul Rauf claims the right to build a mosque, a house of Sharia here — on this hallowed ground.

But, friends, I have not forgotten and neither have you.

That is why we are here today. To draw the line.

Here, on this sacred spot. We are here in the spirit of America’s founding fathers. We are here in the spirit of freedom. We are here in the spirit of Abraham Lincoln, the President who freed the slaves. President Lincoln said: “Those who deny freedom to others, deserve it not for themselves.”

These words are the key to our survival. The tolerance that is crucial to our freedom requires a line of defense. Mayor Bloomberg uses tolerance as an argument to allow Imam Rauf and his sponsors to build their so-called Cordoba Mosque.

Mayor Bloomberg forgets, however, that openness cannot be open-ended. A tolerant society is not a suicidal society.

It must defend itself against the powers of darkness, the force of hatred and the blight of ignorance. It cannot tolerate the intolerant — and survive.

This means that we must not give a free hand to those who want to subjugate us. An overwhelming majority of Americans is opposed to building this mosque.

So is an overwhelming majority everywhere in the non-Islamic world.

Because we all realize what is at stake here. We know what this so-called Cordoba mosque really means. Imam Rauf maintains that American secular law and Sharia law are based on the same principles.

He refuses to condemn terrorists because he says terrorism is “a very complex question”. He says America is “an accessory to the crime that happened on 9/11.”

“In fact,” he literally said, “in the most direct sense, Osama bin Laden is made in the USA.”

He also says that “terrorism will only end when the West acknowledges the harm it has done to Muslims.”

That is why this man should not play the game he has in mind here in Manhattan. His “Blame the West, Blame America”-message is an insult. Americans — and by extension, all of us whose civilization was also attacked on 9/11/2001 — are not to blame for what happened here nine years ago today. Osama bin Laden is not made in the USA.

The West never “harmed” Islam before it harmed us.

Most Americans do not want this so-called Cordoba Mosque to be built here. They understand that it is both a provocation and a humiliation. They understand the triumphant narrative of a mosque named after the Great Mosque of Cordoba which was constructed where a Christian cathedral stood before the land was conquered by Islam.

An overwhelming majority of Americans is opposed to building an Islamic cultural center close to Ground Zero. There is no lack of mosques in New York. There are dozens of buildings in which Muslims can pray. It isn’t about a lack of space for prayers.

It’s about the symbolic meaning. We who have come to speak today, object to this mosque project because its promoter and his wealthy sponsors have never suggested building a center to promote tolerance and interfaith understanding where it is really needed: In Mecca — a town where non-Muslims are not even allowed to enter, let alone build churches, synagogues, temples or community centers.

Ordinary Americans object to the mosque project because currently no fewer than ten major multi-million dollar mosque projects are being planned in the United States as well as dozens in Europe, while not a single church is allowed in the kingdom of Saudi Arabia, while Jews are not even allowed to move their lips in prayer on the Temple Mount in Jerusalem, while the oldest Christians in the world, the Copts, are not free to renovate their churches, let alone to build one in Egypt.

My friends, that is why we are here today. What happens in New York must be seen in the perspective of the world.

The events nine years ago made an enormous impact everywhere. Most people shared your pain, but, unfortunately, some did not.

Nine years ago, when the news of the terrible atrocity in New York reached Europe, Muslim youths danced in the streets. In a poll, two thirds of the Muslim immigrants in the Netherlands expressed partial or full understanding for the 9/11 terrorists.

If a mosque were built here on Ground Zero such people would feel triumphant. But we, we will not betray those who died on 9/11.

For their sakes we cannot tolerate a mosque on or near Ground Zero. For their sakes loud and clear we say: No mosque here! For their sakes, we must draw the line. So that New York, rooted in Dutch tolerance, will never become New Mecca.

But, let us also express our gratitude for the heroes of 9/11, those who went down in that Pennsylvania field, those who were standing freedom’s watch at the Pentagon, and those who were here in New York nine years ago to risk and lose their lives for the victims.

Friends, in honor of these victims, these heroes and their families, I believe that the words of Ronald Reagan, spoken in Normandy on the 40 th anniversary of D-Day, resonate with new purpose on this hallowed spot.

President Reagan said: “We will always remember. We will always be proud. We will always be prepared, so we may always be free.” And, we, too, will always remember the victims of 9/11 and their loved ones who were left behind; We, too, will always be proud of the heroes; We will always defend liberty, democracy and human dignity; In the name of freedom: No mosque here!

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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