Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 21:57

Brèves

de http://www.mediarabe.info/ 

Iran : Mehdi Karroubi assigné à résidence

Publié le 29 décembre 2009
Selon son fils, le réformateur Mehdi Karroubi a été enfermé dans son domicile et encerclé ce matin par les miliciens Bassidji. Le fils de Mehdi Karroubi affirme que son père est assigné à résidence. Son épouse met le pouvoir en garde contre tout ce qui peut arriver à son mari. Rappelons que les (...)
Selon « Al Arabiya », les forces de l’ordre italiennes ont désamorcé, ce mardi, un engin piégé peu de temps avant son explosion. Par la suite, les autorités aéroportuaires italiennes ont rectifié l’information. La police a bel et bien détruit un engin suspect. Mais les analyses n’ont pas permis d’y (...)
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Iran : affrontements entre les Bassidji et les partisans de l’ayatollah Ali Mohammad Dastgheib

Publié le 29 décembre 2009
Les miliciens du régime iranien encerclent l’ayatollah Ali Mohammad Dastgheib, un membre de l’Assemblée des experts et qui est considéré comme une référence de l’islam chiite, dans une mosquée de Shiraz. Des affrontements opposent en ce moment les partisans de l’ayatollah aux miliciens, affirme la (...)
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Iran : des manifestations et des accrochages à la faculté des Sciences à Téhéran

Publié le 29 décembre 2009
Les manifestations se poursuivent en Iran, notamment dans les universités, où la jeunesse réformiste défie les autorités et leur violence. Ce mardi, une manifestation a été organisée à la faculté des Sciences de Téhéran, mais elle a été réprimée. De violents accrochages sont signalés dans l’enceinte de (...)
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Iran : les Bassidji occupent le bureau du Grand ayatollah Youssef Sanii à Mashhad

Publié le 29 décembre 2009
Selon des sources iraniennes citées par « Al Arabiya », les miliciens du régime de Téhéran, les Bassidji, ont envahi le bureau du Grand Ayatollah Youssef Sani’i à Mashhad. Youssef Sani’i est une référence de l’islam chiite, qui a un rang de Grand Ayatollah (آية الله العظمى يوسف صانعي). Il avait publié une (...)
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Iran : la police encercle la maison de Mehdi Karroubi. Le Guide Khamenaï est prêt au martyre.

Publié le 29 décembre 2009
Selon la télévision « Al Arabiya », des éléments de la sécurité iranienne encerclent en ce moment le domicile du réformiste Mehdi Karroubi, ancien candidat aux présidentielles et l’un des meneurs de la fronde actuelle, avec Mir Hossein Moussavi et l’ancien président Mohamed Khatami. Les forces du régime (...)
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La contestation se radicalise dangereusement en Iran

Delphine Minoui - Correspondante au Moyen-Orient
29/12/2009 | 
http://www.lefigaro.fr/
Un manifestant contre le régime iranien devant une motocyclette de milicien bassidji en flammes à Téhéran, dimanche.
ANALYSE - Ce week-end, les manifestants se sont volontairement attaqués aux «symboles» de la répression.

«Où est mon vote ?» Calligraphié sur des pancartes portées à bout de bras, le slogan flottait, en juin dernier, au-dessus des cortèges pacifiques comme un ultime appel à l'organisation d'un nouveau scrutin présidentiel. De renversement du régime, il n'était pas question. Six mois plus tard, les cris de la rue ont changé. Croulant sous le poids d'une répression massive, les protestataires redressent la tête en faisant preuve d'une étonnante détermination à résister. Et à défier, pour certains, le pouvoir iranien dans son ensemble. «C'est le mois du sang. Yazid est en péril», hurlaient-ils, ce week-end, en marge des festivités religieuses de l'Ashoura, qui commémorent le martyre de l'imam Hossein. Un subtil parallèle entre Yazid, le calife omeyyade, contre lequel batailla ce grand imam chiite, et le guide suprême, l'ayatollah Khamenei, aujourd'hui défié par une partie de l'opposition.

Le scénario est désormais rodé. Dès qu'une occasion se présente, les opposants iraniens cherchent à faire entendre leur voix. Fête nationale, cérémonie religieuse, arrestation de ténors du mouvement réformiste, tout est prétexte à la contestation. «Ces derniers jours, un nouveau cap a été franchi», observe Azadeh Kian, spécialiste de l'Iran et professeur de sciences politiques à l'université Paris-VII. D'abord cantonnée à la capitale, la colère est en train de déteindre sur les provinces. Y compris dans des petites villes traditionnelles.

 

Régime sur la défensive

 

En parallèle, les slogans se radicalisent. Initialement érigés contre Mahmoud Ahmadinejad, le vainqueur contesté du scrutin du 12 juin dernier, ils s'attaquent désormais directement au guide suprême, jusqu'ici resté intouchable. «Khamenei = w.-c.» ose afficher un des nombreux graffitis qui fleurissent, à la nuit tombée, sur les murs de Téhéran. Derrière les mots, il y a aussi les actes. Ce week-end, les manifestants se sont volontairement attaqués aux «symboles» de la répression, en brûlant des motocyclettes de miliciens bassidjis et en saccageant plusieurs postes de police. Une violence inédite pour un mouvement dont certains partisans se revendiquaient, jusqu'ici, du Mahatma Ghandi.

Dépassé par l'ampleur de la révolte, le noyau dur du régime brandit, lui,l'arme de la terreur. Les arrestations massives se multiplient. Les menaces de mort aussi. Elles visent, plus systématiquement, l'entourage des deux principaux chefs du mouvement, Mehdi Karoubi et Mir Hossein Moussavi. Le neveu de ce dernier aurait, selon certains sites réformistes, reçu plusieurs mises en garde avant de faire l'objet d'un assassinat ciblé, en plein cœur des manifestations de dimanche. L'opposition accuse également le guide suprême et les gardiens de la révolution d'avoir «ouvert la cage aux lions», en laissant le champ libre aux miliciens islamistes pour tirer sur la foule. Mais le recours à la force ne suffit pas à freiner l'élan protestataire. Au contraire. «Ces méthodes sont en train de pousser de nombreuses familles traditionnelles à basculer du côté de l'opposition», prévient, depuis Téhéran, une sociologue qui préfère garder l'anonymat.

Hétéroclite, la contestation ne l'a jamais autant été. Ce ne sont plus les acteurs habituels de la société civile - femmes, étudiants, intellectuels -, fervents défenseurs de la démocratie, qui manifestent. Le mouvement englobe désormais, en son sein, d'ex-politiciens conservateurs, choqués par la brutalité de la répression, notamment le viol, cet été, de plusieurs manifestants arrêtés - dont le fils de l'un d'entre eux. «Ça craque de partout», constate Christian Bromberger, ancien directeur de l'Institut français de recherche en Iran. Et de citer, également, la fronde menée par d'importants ayatollahs réformistes qui multiplient les réquisitoires contre la tournure que prend le système. «Avant, les débats étaient confinés à des réunions à huis clos, à des échanges de courriers. Il y avait toujours ce besoin de sauver les apparences. Aujourd'hui, les divisions sont transparentes et publiques», poursuit-il.

À Téhéran, la rumeur raconte que l'armée pourrait, elle aussi, emboîter le pas aux protestataires. Dans une lettre, néanmoins difficilement authentifiable, et qui fait le tour de l'Internet, de hauts gradés de l'armée régulière osent s'insurger contre la répression en cour. «C'est invérifiable, mais c'est plausible. Car l'armée représente l'enfant pauvre de la révolution. À l'inverse des gardiens de la révolution - l'armée parallèle et idéologique -, elle n'a pas bénéficié de la manne pétrolière. Si elle reçoit l'ordre d'intervenir contre les manifestants, elle n'a, a priori, aucune motivation pour mater dans le sang un soulèvement populaire», remarque Azadeh Kian. Contactés en Iran, plusieurs témoins évoquent, eux, l'essoufflement de certains membres de la police et des forces antiémeute. «Ils sont nombreux à avoir des cousins ou des frères parmi les manifestants. Ils font face à un difficile dilemme», constate un journaliste iranien.

 

Spirale de commémoration des martyres

 

Le cycle de la violence est vicieux. Car il pourrait se retourner contre le régime. D'autant plus que, prise au piège de ses propres traditions chiites, où le culte des morts est important, la République islamique est en train de s'enfoncer dans une spirale interminable de commémoration des martyres de la contestation, donnant lieu à de nouvelles manifestations. «Cette situation n'est pas sans rappeler celle de la révolution de 1979», relève Azadeh Kian.

La République islamique est-elle, pour autant, au bord de l'effondrement ? «Faute d'alternative politique, il est difficile d'imaginer un renversement du régime», répond-elle. Avant de poursuivre : «On peut imaginer une solution transitoire dans laquelle le guide suprême serait amené à céder une partie de son pouvoir en acceptant d'être remplacé par un conseil collégial, tandis que d'autres institutions comme le Parlement bénéficieraient d'un rôle plus prépondérant.» Mais encore faudrait-il qu'Ali Khamenei soit prêt à accepter certaines concessions. «Si aucune solution n'est trouvée, le pire est à prévoir», prévient un autre journaliste iranien, qui n'exclut pas la possibilité d'une «guerre civile».

Ce week-end, les combats de rue entre manifestants et miliciens islamistes en ont donné un avant-goût. «L'Iran est pluriethnique et certains membres des minorités comme les Baloutches, les Kurdes et les Arabes pourraient également profiter de la situation pour retourner leurs armes contre le pouvoir central», rappelle Azadeh Kian. Les récents attentats visant, au Sistan-Baloutchistan, d'importants chefs des gardiens de la révolution et l'assassinat, au Kurdistan, d'un membre de la puissante Assemblée des experts ont vite été occultés par l'actualité des manifestations. Mais ils offrent un aperçu des débordements auxquels risque de faire face le régime iranien. 
Par Gad - Publié dans : Provocations mollachiques
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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  • : Actualité
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées. La sélection d'articles de différentes provenances sera approvisionnée de commentaires libres et de liens renvoyant à d'autres analyses préalables les confirmant ou permettant d'établir une comparaison pour garantir le
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