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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 08:19

 

Mieux vaut faire envie que pitié pourrait être le maître-mot face aux résurgences d'antisionisme, en pic rarement atteint en 2009-2010. Cette assise économique que mettent en lumière, même les gazettes les plus farouchement critiques, est aussi ce qui permet à Bibi Netanyahou ou Lieberman d'affirmer leurs vues et l'indépendance, la force motrice du pays, quelles que soient les entraves que des "Grands" qui s'en sortent moins bien, voudraient bien lui mettre aux pieds. En cette période de crise, élaborée par les spéculateurs de Wall-Street, les traders et autres parieurs à courte vue, fabriquants d'investissements pollués, savoir montrer le chemin qui mène à une économie saine est un atout majeur. On rediscutera plus tard du bilan de ces pourfendeurs d'Israël. Et la soupe froide risque d'être amère...   

 

 

 

 

ISRAËL ECONOMIE - LE MONDE.FR SOUS LA PLUME DE LAURENT ZECCHINI : "LA BOURSE ISRAÉLIENNE PROGRESSE PLUS VITE ET PLUS HAUT, PARCE QU'ELLE S'APPUIE SUR UNE ÉCONOMIE QUI EST EN BIEN MEILLEUR ÉTAT QUE CELLE DE LA PLUPART DES PAYS DÉVELOPPÉS."

APR 201010

Par IsraelValley Desk
Rubrique: 
Economie & commerce
Publié le 10 avril 2010

le mondeAvec Israël il faut croire aux miracles. Pour la première fois depuis bien longtemps un article du journal Le Monde reste positif du début à la fin sur Israël ! De très nombreux lecteurs en France ont quitté avec un immense regret le journal Le Monde car la plupart des reportages sur le Moyen-Orient étaient malheureusement un peu trop biaisés. (DR)

Revue de Presse : "Israël est un îlot préservé des soubresauts de la récession mondiale. Non seulement l’économie locale est probablement celle qui a été la moins touchée par la crise, mais elle est aussi celle qui en est sortie le plus vite. Le 6 avril, l’indice TA-25, qui regroupe les vingt-cinq premières sociétés cotées à la Bourse de Tel-Aviv, a atteint un record historique, à 1 237,85 points, effaçant le précédent établi en novembre 2007, avant la crise.

Au plus fort de celle-ci, en novembre 2008, l’indice TA-25 avait dégringolé à 592 points. Il a donc progressé depuis de 104,7 %, devenant ainsi le premier marché financier du monde à avoir regagné toutes ses pertes. Si l’indice a légèrement chuté ensuite (jusqu’à 1 212,02 points jeudi, vendredi étant fermé), c’est moins le signe d’une inquiétude que celui du souci des investisseurs d’engranger leurs bénéfices.

Car, fondamentalement, l’économie israélienne est saine. Benjamin Nétanyahou – le Premier ministre – fêtait, mercredi, l’anniversaire de sa première année de mandat, et en a profité pour souligner que son gouvernement avait pris les bonnes décisions, permettant au pays de devenir “une puissance économique et technologique”, voire une “superpuissance”.

Le premier facteur expliquant cette bonne santé boursière est la faiblesse des taux d’intérêt. Jusque récemment, le loyer de l’argent était fixé à 1,25 %. Résultat : au cours des trois premiers mois de l’année, les Israéliens ont investi 7 milliards de shekels (1,4 milliard d’euros) dans des fonds communs de placement en actions plus rémunérateurs que les obligations. Mais, début avril, pour brider la flambée des prix dans l’immobilier, Stanley Fischer, le gouverneur de la banque centrale, a donné un petit tour de vis monétaire en augmentant le taux à 1,5 %.

Ahmad Aweidah, directeur de la Bourse palestinienne, explique que cette flambée des prix a produit un “effet de richesse”, la valeur de l’immobilier progressant fortement par rapport aux prêts hypothécaires. Du coup, propriétaires et investisseurs “sont davantage enclins à prendre des risques, à faire moins d’économies”.

L’économiste Jacques Bendelac voit une autre raison à la hausse boursière : “Les bénéfices publiés par les entreprises israéliennes seraient un des facteurs ; le moral des patrons s’améliore et les spéculateurs se remettent à anticiper sur les profits futurs des sociétés”, explique-t-il.

D’autres éléments ont eu un impact positif. Les banques israéliennes ont ainsi traversé sans encombre la tempête qui a frappé le secteur bancaire aux Etats-Unis et en Europe. La confiance des acteurs économiques a aussi été galvanisée par le secteur de l’énergie. En janvier 2009, Israël a annoncé la découverte d’un gisement de gaz naturel considérable au large des côtes d’Haïfa (nord du pays). L’impact sur l’économie du pays devrait être significatif, Israël important pratiquement la totalité de ses besoins énergétiques.

Le 11 janvier, la Banque d’Israël a révisé le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB), le portant de 2,5 % à 3,5 % (contre 0,7 % en 2009). Dans ce contexte, l’élément préoccupant pour l’économie locale est la faiblesse du dollar, qui a un effet négatif sur les exportations israéliennes, en particulier dans les secteurs des technologies de pointe et de la défense. “La Banque d’Israël, souligne Ahmad Aweidah, fait un effort énorme pour protéger le dollar.”

L’euphorie boursière va-t-elle perdurer ? Outre que la Bourse de Tel-Aviv est réputée pour sa volatilité, les économistes rappellent que la plupart des indices dans le monde sont à la hausse : la Bourse israélienne progresse plus vite et plus haut, parce qu’elle s’appuie sur une économie qui est en bien meilleur état que celle de la plupart des pays développés.—

Laurent Zecchini

Source: Laurent Zecchini pour Le Monde.fr (Copyrights)

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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