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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:53

 

 

L’Antisionisme : opium d’une société en crise

Shmuel Trigano

jeudi 11 octobre 2012  
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -

 

http://www.desinfos.com



Avec la découverte de la cellule terroriste islamiste, la France est pour la première fois confrontée à elle-même. Deux leçons peuvent en être tirées : 
- l’antisémitisme n’est pas le produit de la désespérance sociale mais d’une idéologie de haine qui se revendique de l’islam 
- il n’est pas importé du Moyen-Orient mais est bien français, propagé par des individus bien intégrés.

Le fait que toutes les personnes déférées devant la justice ne sont ni d’origine arabe, ni des immigrés, ni d’anciens incarcérés, mais avant tout, à l’exception d’un seul, des convertis, braque le projecteur sur l’islam auquel ils ont été convertis.

Ces 2 révélations devraient ruiner une fois pour toutes l’équilibrisme idéologique de certains sociologues et journalistes qui nous ont expliqué le contraire depuis 12 ans.

Mais à voir la gestion publique de cet événement, on ne peut pas espérer que la vérité toute crue soit reconnue. Un dispositif de communication est à l’œuvre systématiquement : chaque fois qu’un acte antisémite est commis, au lieu de le condamner d’abord sans restriction mentale, on appelle à « ne pas faire d’amalgame » et on célèbre la « religion de paix » qu’est l’islam.

On empêche ainsi d’identifier la source de la haine des agresseurs. C’est en effet aussi abusif de dire en bloc que l’islam est une « religion de paix » qu’il est « une religion de guerre ». Sans compter que cette clause de style répétitive ne fait qu’approfondir le soupçon dans l’opinion.

Le problème d’ailleurs n’a rien à voir avec un jugement de valeur. Le plus grave, ce qui passe inaperçu aux yeux de l’opinion, c’est en effet le dommage collatéral qui va de pair avec une telle affirmation et qui constitue lui même une puissante source d’antisémitisme. Car, dans la recherche de la cause, si l’islam n’est pas la source de ces phénomènes, c’est qu’elle est ailleurs. Où, justement ?

Certaines voix, cette dernière semaine, ont avancé de façon ahurissante que ce terrorisme était la conséquence de « l’échec de la République » mais la tonalité dominante de l’opinion affirmait sans ambages que c’était surtout la faute à Israël, au « conflit israélo-palestinien ». La dramaturgie de la récente émission de « Mots croisés » sur FR2, intitulée « Terrorisme à la française », en fut, malgré son titre, l’effarante illustration.

Or, si l’on suit cette logique défaillante, en quoi des convertis peuvent-ils se sentir « humiliés » par l’existence d’Israël, comme on le suppose pour les milieux d’ascendance arabe et donc ex-colonisés ?

Est-ce un hasard ? Le lendemain, sur FR5, toute une soirée de prime time était offerte à un film palestinien de pure propagande de guerre, une véritable incitation à la haine et à l’antisémitisme qui n’a rien à voir avec les faits. Si il y a de la haine envers les Juifs dans certaines versions de l’islam, il y en a donc aussi parmi les faiseurs d’opinion français et l’une relaie l’autre.

La situation peut se résumer en une définition : l’antisionisme est le cheval de Troie de l’islam politique et l’opium d’une société en crise.

*À partir d’une chronique sur Radio J le vendredi 12 octobre

 

Première chronique

UN TOURNANT DANS LE RAPPORT À L’ANTISÉMITISME ?

Shmuel Trigano chronique du 12 octobre 2012

Deux événements se sont produits récemment qui pourraient constituer un tournant dans le rapport à l’antisémitisme, que les Juifs ont vécu depuis 12 ans dans la solitude et l’incompréhension de l’opinion parce qu’il n’était pas reconnu comme tel.

L’arrestation récente de la cellule islamiste constitue sur ce plan-là un événement majeur. Elle contredit de façon magistrale l’allégation selon laquelle les actes antijuifs sont le fait de jeunes de banlieue inorganisés et « exclus » qui expriment leur scandale devant les exactions israéliennes envers les « enfants de Gaza », comme nous l’avons entendu après le massacre de Toulouse (une telle « explication » est elle même inacceptable).

Nous sommes au contraire face à des mouvements djihadistes très organisés, motivés par une idéologie et une haine doctrinale des Juifs. La source religieuse est confirmée et remonte jusqu’à un imam saoudien qui a appelé à tuer des Français. Le fait que, à l’exception d’un seul, les terroristes déférés au Parquet sont des convertis accroît encore plus la causalité strictement religieuse car ils ne sont ni des ex-colonisés, ni des immigrés, ni d’ascendance arabe pour se sentir des liens avec la cause palestinienne. Tous les membres de cette cellule sont donc bien français et nés en France, ce qui autorise parfaitement à reconnaître l’existence d’un antisémitisme français, violent et meurtrier.

Ces quelques faits jetés en pâture à l’opinion publique devraient ruiner une fois pour toutes l’équilibrisme idéologique de certains sociologues et journalistes qui nous ont expliqué, pendant 12 ans, d’abord qu’il n’y avait pas d’antisémitisme et ensuite que la France était coupable des actes des « jeunes » des « « banlieues » souffrant de chômage et de relégation sociale, un discours occultant la motivation islamiste et l’intention terroriste djihadiste. Cet argument s’est vu à nouveau avancé avec un aplomb incroyable récemment quand nous avons entendu que ces développements témoigneraient de « l’échec de la République ».

Le deuxième événement concerne l’emploi par Copé de l’expression de « racisme anti-blanc », expression baroque s’il en est mais qui recouvre une réalité évidente (dont l’antisémitisme est la première preuve). Le racisme est la chose du monde la mieux partagée. Ce discours dans la bouche d’un des leaders de l’UMP pulvérise objectivement le « politiquement correct » qui règne depuis 22 ans dans ce pays. Sous son couperet, en effet, les mots ont pris un sens unidimensionnel. « Racisme » voulait toujours dire que seuls les immigrés en souffraient. « Antisémitisme » voulait toujours dire « extrême droite » et rien d’autre. En fonction de ces présupposés, il n’y a pas d’antisémitisme islamique et seuls les immigrés souffrent de racisme et d’exclusion. Pendant 12 ans, l’opinion politiquement correcte a ainsi pratiqué un déni de la réalité en vertu de l’idée selon laquelle il n’est pas possible que parmi ceux qui sont sensés souffrir de racisme il y ait aussi des milieux racistes et antisémites. C’est cela qui a interdit de se confronter à l’antisémitisme de façon sérieuse durant toutes ces années. Pis que cela : le concept d’islamophobie a été forgé expressément pour interdire de penser les faits et désamorcer l’application de la catégorie antisémite à ces milieux.

« Pas d’amalgame »

Toute acte d’antisémitisme s’est ainsi vu censuré et gelé pour éviter l’amalgame et l’islamophobie. Au lieu d’une condamnation forte, nous avons eu à chaque occasion grave une apologie systématique de l’islam comme « religion de paix », alors même que c’est l’islam qui motivait formellement l’acte.

Je fais référence ici non pas à une jugement de valeur mais à un état de faits qu’illustrent les déclarations innombrables d’imams institués de tout le monde arabe appelant à tuer les Juifs. Les preuves peuvent en être consultées auprès des sites des instituts de recherche Memri et Palestinian Media Watch. Que l’islamisme fasse violence à une partie de l’opinion musulmane, nul ne le nie mais les musulmans ne peuvent revendiquer une irresponsabilité absolue sur ce qui émane massivement de leur monde aujourd’hui, notamment l’antijudaisme et l’antisémitisme. Eux seuls doivent séparer le bon grain de l’ivraie.

Il reste que l’empaquetage des événements récents, tant au sommet que dans les médias, n’est pas encourageant. La rhétorique du « pas d’amalgame » s’est vue à nouveau réactivée. Pourquoi, quand il a reçu les représentants de la communauté juive, le président de la République s’est-il senti obligé d’appeler le président du CFCM pour lui dire qu’il ne faisait pas d’amalgame? Il aurait du lui demander de condamner ces actes et cet imam saoudien qui a appelé à tuer des Français (mais ce pays finance des mosquées et est l’allié de la France ?).

Nous avons eu une caricature grinçante du syndrome que je décris dans la dernière émission de « Mots croisés » (« Terrorisme made in France », en date du 8 octobre 2012). J’en retiens avant tout le cri d’alarme courageux lancé par l’éducateur Aziz Sahiri sur la gravité de la situation et les dangers du futur proche pour les Juifs, une alerte que le socialiste Rebsamen n’a pas voulu entendre comme il n’a pas voulu accepter l’idée que les Juifs étaient avant tout et d’abord menacés, ce qui nous donne une idée de l’état de l’opinion au Parti socialiste. C’est François Rebsamen aussi qui a retourné le débat en faisant remonter ses causes au conflit israélo-palestinien. Yves Calvi s’est alors demandé si il y avait eu des agressions contre l’Afrique du sud à Paris au moment de l’apartheid, comme si le passage symbolique d’Israël à l’apartheid était évident ou possible…

Nous touchons ici au deuxième élément du dispositif idéologique de « l’islam religion de paix ». Si telle est sa réalité en effet, il faut bien trouver une cause qui lui soit externe… La défense et illustration de l’islam aboutit toujours à la mise en accusation d’Israël, tenu pour responsable de la fureur islamique. C’est à ce niveau justement que se rencontrent l’antisémitisme ambiant, produit de l’image négative d’Israël forgée par les médias pendant des années (1), et un antisémitisme déjà et antérieurement présent dans l’islam. Le biais idéologique anti-israélien, si ancien, est devenu structurel. Il est rentré dans l’ordre des « évidences » au point que le récit idéologique passe désormais pour un récit historique, et jusqu’au Collège de France.

La réalité de l’antisémitisme se voit ainsi doublement occultée: dans sa motivation idéologico-religieuse et dans sa cible, car si Israël est « coupable » de cet antisémitisme, ce sont des Juifs de France en France qui sont frappés si bien que leur plainte spécifique est enfouie, voire même retournée contre eux (ils sont « sionistes » !), tandis que les apprentis djihadistes se retrouvent subrepticement justifiés. Elle est aussi occultée dans un véritable parti antisémite qui est à l’œuvre sur le terrain et qui va jusqu’à prôner le boycott des Juifs. Des officines activistes (Europalestine, CAPJPO, etc) incitent en effet sans cesse à la haine les milieux les plus divers (2). Cette conjonction ouvre, depuis 2001, un boulevard à la montée sur la scène de l’islam politique.

L’antisionisme est le cheval de Troie de l’islam politique et l’opium d’une société qui a démissionné face au réel.

Nous pouvons donc penser que nous ne sommes pas encore sortis de la quadrature du cercle même si les événements se rapprochent du moment où la réalité apparaîtra dans sa nudité cruelle. Aux dépens de tous les Français.

Notes

1 - Et au même moment, le lendemain, France 5 programmait en prime time un film palestinien « Cinq cameras brisées » de pure propagande de guerre qui est une véritable incitation à la haine contre un Israël monstrueux. Combien de projets d’attentats vont-ils naître de cette programmation irresponsable et que la loi devrait punir ?

2 - Jusques et y compris les clubs de sport comme le montre la brochure que la CAPJPO distribue

Seconde chronique

Une manipulation de l’identité humaine

Shmuel Trigano à partir d'une chronique sur Radio J (28 septembre 2012 ) et d’un article dans Actu-J (4 octobre 2012)

On peut se demander quelle urgence a fait que le gouvernement ait, au cœur d’une profonde crise économique, lancé le projet d’une loi qui inscrit le mariage homosexuel dans la normalité de l’état civil. Serait-ce que le besoin de « réformer » et d’agir se rabatte sur les mœurs et la condition humaine plus faciles à bouleverser, à défaut de maitriser la vie économique ?

Car il ne s’agit rien de moins que cela. C’est un grave tournant qui risque d’être pris qui ne peut qu’ajouter à l’égarement du monde contemporain.

L’enjeu n’a rien à voir avec « l’égalité des droits » comme il est avancé. C’est un leurre démagogique qui cache les véritables conséquences qui ont à voir avec l’identité humaine. Le PACS suffisait déjà comme disposition juridique destinée à apporter une solution pratique aux couples homosexuels. Mais avec cette loi, on passe un cran au dessus. L’inscription dans la Loi, dans l’univers des symboles, de la normalité d’une famille reposant sur le couple homosexuel représente, en effet, un enjeu qui engage la façon de comprendre l’humain. C’est une manipulation anthropologique. C’est d’abord sur ce plan fondamental que la question se pose bien avant les plans moral, philosophique ou religieux.

La doctrine des genres, qui est son fondement idéologique, n’est en rien une science mais une utopie fumeuse de la toute-puissance qui laisse aux sujets le choix du « genre », masculin ou féminin, avec la sexualité qui va avec, dans le cadre d’une disparition des « hommes » et des « femmes » en tant que tels. Je publie, le 22 octobre, un essai critique de cette idéologie, La nouvelle idéologie dominante, le postmodernisme (Editions Hermann) qui ambitionne de créer un « homme nouveau ». La distinction homme-femme ne relève pas comme le disent ses défenseurs d’un naturalisme biologique réactionnaire et borné. Notre compréhension, héritée du Livre de la Genèse, fonde au contraire l’être humain sur un principe d’altérité qui fait que Haadam est un homme et une femme. La référence est ici symbolique. C’est ce principe qui est au fondement de la diversité, de la différence et de la multiplicité humaines, mais aussi du système des valeurs, c’est à dire de la distinction du bien et du mal. Il dissocie l’être humain de lui même, de son narcissisme originaire, pour frayer la place de l’autre, « à côté ».

La famille est fondée sur un couple composé des deux sexes, de sorte que l’un est père, l’autre, mère. Tout le psychisme humain, et pas seulement la société, est fondé sur cette double dimension.

Avec cette loi, tous les dérapages deviennent possibles. Il existe déjà aux Etats Unis ce que l’on appelle la multiparentalité, des couples composés de plusieurs adultes, hommes et femmes, vivant dans la promiscuité sexuelle et élevant ensemble leurs enfants qui ont ainsi plusieurs pères et mères. Et combien d’autres dévoiements sont possibles, tout à fait prévisibles…

Une telle éventualité ne peut pas, ne doit pas être inscrite dans la Loi car ce serait la fin de la Loi comme principe supérieur d’obligation, comme « principe de réalité », à savoir la conscience que le monde existe en dehors de soi et du désir. Une société qui renonce à ce principe est en avenir de décomposition. La liberté humaine en société est en jeu.

C’est une violence infinie qui serait faite si les socialistes ne soumettaient pas cette loi à un referendum, comme ils semblent en prendre le chemin. Il faut que la société française se prononce clairement et assume ses responsabilités sur l’avenir. Elle peut choisir la décomposition.

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commentaires

Gad 12/10/2012 18:48

Seulement le problème qui vous dérange, à tout justifier même le pire, c'est qu'à terme, c'est la France qui est aujourd'hui menacée par des terroristes "made in France", qui n'ont strictement rien
à voir avec les Palestiniens. Bon, rassurez-vous, ils finiront bien par tuer aussi des enfants Juifs, comme à Toulouse! Au nom de votre "vision palestinienne", bien entendu!

Gad 12/10/2012 18:46

"Des rafles nocturnes" : lorsqu'un danger terroriste type Hamas est détecté, généralement c'est la coordination israélo-palestinienne qui statue sur sa dangerosité, son imminence et c'est parce que
cela devient opportun, souvent de commun accord : actuellement, sans Tsahal, Abbas est mort. Le saviez-vous? On empêche des militants de saboter des installations, mais des terroristes de tuer,
lorsque c'est le cas.
Tsahal est la seule armée au monde à disposer d'un code éthique, pour toute ouverture de feu, seulement si une vie est menacée. Ce ne sont pas vos pseudo-journalistes -militants d'un seul côté qui
vous le feraient savoir.

Gad 12/10/2012 18:39

Ma petitte Flo, vous êtes dans le fantasme, d'abord vous croyez, à l'issue d'une émission de propagande, connaître toute la vérité et incarner la "vision des Palestiniens" : de quels éléments
factuels disposez-vous? En avez-vous seulement croisé un dans votre existence?
Vous fantasmez en parlant de "lacrymogènes..."meurtrières" : avez-vous fait une manf dans votre jeune vie? Non. Sinon vous sauriez que les lacrymo, font, comme leur nom l'indique : pleurer.
Tousser. Et c'est tout.
Or, vous mentez : si le nveau de menace est de l'ordre du maintien de l'ordre policier, le lacrymo se marie assez bien avec des balles "en caoutchouc", qui font partie de l'attirail de n'importe
quelle police anti-émeute. Et tout est à l'avenant.
Vous vous costruisez votre petit monde de "victimes" qui vous conviennent et condamner les autres sans savoir, parce que votre moteur, c'est de refiche les torts sur les prétendus "bourreaux" :
exemple simple : 8500 Juifs ont été évacué par l'armée du Goush Katif dans la bande de Gaza, avant la reprise de la guerre par le Hamas sans autre raison que de s'en prendre aux Juifs, comme
mentionné par leur Charte. Des dizaines d'implantations jugées "illégales" ont été évacuées avec pertes et fracas (très récemment ou en 2006, Amona, etc.). Ensuite reste à statuer sur la légitimité
ou non de telle ou telle.
Israël a évacué 80 % d'Hébron, des dizaines de villes et villages, avant la 2nde Intifada, qui a fait 5 558 morts... Des dizaines de membres radicaux des implantations sont fréquemment arrêtés, dès
qu'ils poseraient un problème sécuritaire ou de défi à la loi.
Les Palestiniens ont été pris la main dans le sac à brûler eux-mêmes des oliviers pour la photo. Des preuves accumulées un certain nombre de fois, même si, des deux côtés, on a toujours la fibre à
la vendetta.
Mais arrêtez un peu de vous en raconter depuis la France et de justifier l'attentat palestinien en Israël ou l'attentat jihadiste en France, parce que cela comble votre vision asymétrique et inique
du monde. Pour faire la paix, il faut être deux, et en l'absence de la moindre volonté palestinienne, n'imputez pas à ceux qui défendent leur terre contre des meurtriers armés, l'absence de tout
droit de le faire.

Gad 12/10/2012 18:18

Ce "mur" n'est pas "indigne", ou seulement du fait du terrorisme palestinien qu'il a permis de déjouer : le terrorisme n'est-il pas indigne, selon vous, ou tout justifie t-il le meurtre de civils
israéliens vivant chez eux?

"La vision palestinienne", parlons-en !

Extrait de l’article 7 de sa Charte : « Le Jour du Jugement dernier ne viendra pas avant que les musulmans ne combattent les Juifs, quand les Juifs se cacheront derrière les rochers et les arbres.
Les rochers et les arbres diront, O Musulmans, O Abdallah, il y a un Juif derrière moi, vient le tuer. Seul l'arbre du Gharkad ne le dira pas, parce que c'est un arbre des Juifs " (rapporté par
Boukhari et Moslem). Face à l'usurpation, par les Juifs, de la terre de Palestine, il devient obligatoire que l'étendard du jihad soit hissé. Pour réaliser cela, il faut propager la conscience
islamique parmi les masses musulmanes locales, arabes, et sur le plan musulman. ».

flo 12/10/2012 17:00

"Le lendemain, sur FR5, toute une soirée de prime time était offerte à un film palestinien de pure propagande de guerre, une véritable incitation à la haine et à l’antisémitisme qui n’a rien à voir
avec les faits"

Ce Documentaire montre des Palestiniens qui manifestent devant un mur indigne ! Ils manifestent avec des drapeaux, des haut parleurs, et des cerf volants, et votre chère armée répond avec des tirs
à balles réelles, des lacrymogènes meurtrières, et des rafles nocturnes ...
Quand la justice Israélienne juge les colonies illégales, vos colons réagissent en brûlant des Oliviers !
Où est votre armée quand vos colons agissent de la sorte ?

Vous aussi avez des barbares dans votre camp ! Remettez les en questions au lieu de défendre tout aveuglement !

Vous ne supporter tout simplement pas les critiques, aucunes ! Et vous vous contentez d'affubler d'antisémitisme tous ceux qui osent relayer la vision Palestinienne.

J'aimerai discuter avec des gens comme vous, j'aimerai comprendre ... mais s'il vous plait ne me traiter pas aussi facilement d'antisémite.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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