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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 20:14

 

L’ARGENT, UN PIÈGE QUI SE REFERME SUR LA CAUSE PALESTINIENNE

 

 

logojusticebertrand

 

 

Par Maître Bertrand Ramas-Mulhbach

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info


Le 5 juin 2011 correspondait au 44ème anniversaire de la défaite de la coalition arabe contre Israël, lors de la guerre des 6 jours. Pour marquer l’évènement, des centaines de palestiniens ont essayé de franchir la frontière située sur le plateau du Golan entre la Syrie et Israël, provoquant une riposte mesurée de l’armée israélienne qui s’est tout de même soldée par des morts et des blessés (même si le nombre avancé par la partie palestinienne a été volontairement exagéré). L’opposition syrienne a alors livré une information très intéressante sur la présence, lors de la manifestation, d’agriculteurs d’origine druze qui avaient été grassement payés pour leur participation, avec promesse d’une prime supplémentaire en cas de décès causé par les tirs de l’armée israélienne. Autrement dit, la manifestation n’était qu’une sorte de production de type hollywoodien parfaitement cynique, destinée à salir Israël, tout en détournant l’attention portée sur le massacre de sa propre population, perpétré par le dirigeant Bachar Al Assad. Ainsi, cette manifestation illustre une nouvelle fois la place et le rôle de l’argent pour les palestiniens, comme s’il permettait de rémunérer un service sans lien avec l'affirmation de l'identité palestinienne.

Rappelons que depuis 1948, des sommes faramineuses sont versées aux palestiniens qui ne sont pas employées pour leur développement, mais généralement appréhendées par leurs dirigeants. Ainsi, le dirigeant et fondateur de l’Olp Yasser Arafat a été répertorié parmi les plus grandes fortunes du monde (alors qu’il n’a jamais été ni commerçant ni industriel). L’argent généreusement donné par l’Union Européenne et la communauté internationale, est ainsi venu alimenter ses comptes bancaires personnels en Suisse, au lieu de favoriser le développement culturel, social ou encore la santé des palestiniens (sans que personne n’exige une justification de l’affectation des fonds). Dans ce registre, Souha Arafat épouse du Rais, première dame palestinienne (Chrétienne convertie à l’Islam), de nationalité palestinienne, née à Naplouse le 17 juillet 1963, qui a embrassé la cause palestinienne, a quitté les territoires palestiniens pour prendre la nationalité française, puis tunisienne (dont elle a été déchue) avant de partir vivre à Malte, à la suite de ses démêlés judiciaires pour détournements de fonds. Rappelons enfin que les documents d’Arafat trouvés dans le quartier général de la Moukata à Ramallah, ont révélé que les seuls transferts d'argent l’étaient au profit d’organisations terroristes, qui en reversaient une partie aux familles des terroristes Kamikazes. Sur ce point, on observe encore que l’argent non capté par le dirigeant palestinien, était distribué pour nuire à Israël au lieu de favoriser les palestiniens.

Cette fonction particulière de l’argent, se retrouve encore chez les partenaires des palestiniens, comme notamment, lorsque le régime de Saddam Hussein (dans les années 90), entraînait les membres du Front de Libération de la Palestine au maniement d’armes et d’explosifs et utilisait cet organisme pour acheminer l’argent aux familles des kamikazes palestiniens afin d’entretenir l’intifada. Une fois encore, l’argent pour les palestiniens n’était pas destiné à construire ou créer un univers viable mais l'était bien pour détruire et semer la désolation en Israël.

Hormis ces affectations, l’argent destiné aux palestiniens est utilisé pour financer une vaste entreprise publicitaire de lamentation. Un organisme, l’Unrwa, a été créé en 1949 par la résolution 302 de l’Assemblée Générale de l’Onu pour apporter un programme d’aides aux palestiniens en Cisjordanie, à Gaza, en Jordanie, au Liban et en Syrie. Le mandat de cet organisme était temporaire mais a, depuis, été constamment renouvelé. Grâce à lui, les palestiniens qui vivent dans les camps, ne dépendent pas du Haut Commissariat aux réfugiés, mais disposent d’un organisme censé répondre à leurs besoins en matière de santé, d'éducation, d'aide humanitaire et de services sociaux.

Pour autant, les palestiniens conservent le statut de « réfugiés » alors même qu’ils vivent sur des territoires sur lesquels ils sont parfaitement autonomes comme à Gaza (pas moins de 8 camps) ou en Cisjordanie (19 camps) et reçoivent chaque année des centaines de millions de dollars de l’Union Européenne et des Etats-Unis (et 4% de la ligue Arabe), non pour se développer mais pour entretenir leur rêve d’envahir Israël. Sur ce point, l’argent versé installe les palestiniens dans une sorte de nostalgie, de souvenir d’une histoire qui leur aurait été volée, de rêve de retour dans les villages de Jaffa, Akka (Akko), Bir As-Sabaa, Asqalan (Ashquellon), Asdoud (Ashdod)… d’où leurs auteurs auraient été chassés par la force et la contrainte…Ainsi, et au lieu de vivre, construire, avancer, ils cultivent un phantasme, celui de se rendre sur des terres qu’ils n’ont jamais foulées.

Ce rôle donné à l’argent par les palestiniens pourrait en réalité devenir un piège qui va se refermer sur eux. L’Organisation des Nations Unies envisage, en effet, de discuter en septembre prochain d’une motion soumise par la Ligue arabe, visant à reconnaître l’Autorité palestinienne en tant qu’Etat avec des frontières dessinées conformément aux lignes temporaires d’Armistice de 1949, qui ont, en leur temps, défini l’Etat juif.

Or, ce projet pourrait très bien ne pas aboutir, une fois encore, pour des raisons financières. L’ex ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton a, le 5 juin 2011, laissé entendre que le Congrès américain pourrait cesser toute contribution à l’Onu en cas de reconnaissance ou d’autorisation donnée à la création d’un Etat palestinien. Autrement dit, si l’Onu s’aventurait à reconnaître un Etat palestinien, elle risquerait de perdre la généreuse contribution des Etats Unis. Les responsables palestiniens Yasser Abed Rabo (numéro 2 palestinien), Saeb Erakat (négociateur) et Nasser Al Qidwa (ancien ambassadeur palestinien à l'Onu), ont donc parfaitement compris le sens d’une telle menace dans la mesure où les palestiniens pourraient perdre la généreuse dotation américaine faite à l’Unrwa. Ils ont donc tout bonnement conseillé à Mahmoud Abbas de renoncer à son initiative uniquement en raison du véto américain !

Une fois encore, le jeu malsain des palestiniens se révèle au grand jour. L’argent dont ils ont bénéficié depuis 1949 n’a jamais servi à préparer la fondation de l’Etat palestinien. Si tel avait été le cas, l’évènement se serait produit depuis longtemps. Les palestiniens renoncent d’ailleurs aujourd’hui à leur projet, uniquement par crainte de perdre les subventions américaines alors que leur rêve de fonder l’Etat (auquel ils aspirent depuis si longtemps), ne devrait pas être différé pour des raisons pécuniaires. Les palestiniens devraient annoncer fièrement au monde qu’ils refusent l’aumône des Etats-Unis et qu’ils s’en sortiront seuls avec leurs principes, leurs valeurs, leur combativité et leur ténacité… Rien de tout cela. Le versement des fonds américains prime sur la création de l’Etat de Palestine.

Bien évidemment, la fonction donnée à l’argent par les palestiniens conduit à poser une autre question : celle du rôle de la collectivité qui a entretenu les palestiniens dans cet état d’esprit, d’oisiveté, de paresse et d’assistanat. Les palestiniens sont ils réellement considérés par la communauté internationale comme un peuple susceptible de bénéficier du droit à l’autonomie ou au contraire, comme le seul moyen d’empêcher l’accomplissement du dessein d’Israël ?

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commentaires

Cat Ola Hadacha 13/06/2011 12:08


Excellente analyse. La vérité crève les yeux, mais dans ce monde de zombis se racontant des histoires à dormir debout, a t-elle seulement une chance d'être entrevue?

Pourquoi les nations s'entêtent-elles depuis si longtemps dans ce rêve mauvais, cette farce tragique qui consiste à prendre au sérieux ces prétendus "palestiniens", ces "réfugiés" qu'elles
engraissent, eux et surtout leurs chefs ? Parce que, même après la Shoah et la destruction industrielle d'un tiers de notre peuple, elles persistent à haïr les Juifs au point de subventionner leurs
bourreaux à fonds perdus. Ou bien elles sont tellement matraquées par la propagande arabe qu'elles n'ont même plus conscience d'être manipulées. Racketées serait plus exact.

Dire que même ici en Israël les "bonnes âmes" gauchisantes (et grassement payées) entretiennent complaisamment les fantasmes imbéciles et criminels de ces "pauvres palestiniens"! Y a t-il une
limite à la connerie humaine? Apparemment pas.

Nous devons espérer qu'en septembre, cette horrible supercherie sera enfin démasquée pour ce qu'elle est: un mensonge puant qui empeste depuis trop longtemps.


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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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