Partager l'article ! L’Iran écourte de six semaines son délai d’obtention d’uranium pour la propulsion de bombes nucléaires.: ...
Le Centre nucléaire de Parchin
Téhéran a, cette semaine, durci ses politiques nucléaires et militaires, par défiance envers des sanctions plus fermes et en préparation de pourparlers nucléaires internationaux. La menace proférée par l’Adjoint en chef des forces armées de l’Iran, le Général Mohammad Hejazi, d’une frappe préventive contre ses « ennemis », était accompagnée de son refus de permettre aux inspecteurs de l’observatoire nucléaire de l’ONU de visiter l’installation de Parchin, à la suite de quoi le Chef de l’AIEA a interrompu leur mission.
Les experts des renseignements occidentaux et israéliens en ont conclu que le transfert de l’enrichissement d’uranium à 20% vers le site souterrain de Fordo près de Qom a permis à l’Iran d’écourter les délais d'obtention de la production d’un niveau de 90% (nécessaire aux armes atomiques) d’ici six semaines.
Le Chef de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique, Yukiya Amano a declaré mardi 21 septembre au soir : « Il est décevant que l’Iran n’ait pas accepté notre requête de visiter Parchin ». C’est le site où l’Iran mène ses expériences en explosifs nucléaires et en composants déclencheurs.
Cet euphémisme diplomatique intervient au beau milieu de trois revers majeurs, dans la quête d’une solution non-militaire pour arrêter la quête de l’Iran vers l’accès à la bombe nucléaire :
1.L’Iran a disposé un énorme obstacle au milieu du passage vers une relance des négociations avec les six puissances mondiales, sur laquelle le Président américain a fondé sa stratégie visant à éviter une guerre pour stopper son programme d’armes nucléaires. Cette stratégie dépendait massivement du consentement éventuel de l’Iran à rendre ses projets nucléaires totalement transparents, comme son conseiller à la Sécurité Nationale, Tom Donilon, l’a assuré mordicus aux dirigeants israéliens, plus tôt dans la semaine.
Le lendemain du jour où Donilon achevait ses discussions en Israël, les inspecteurs de l’ONU étaient renvoyés une main derrière une main devant de Téhéran, histoire d’en finir pour de bon avec tout espoir de transparence.
On leur a aussi interdit tout entretien avec Mohsen Fakrizadeh, le directeur du projet Parchin, qu’on considère aussi, en Occident, comme le chef primordial du programme nucléaire militaire de l’Iran.
2. Le transfert de l’enrichissement d’uranium à 20% à Fordo est considéré par les experts des renseignements occidentaux et israéliens avoir accéléré le rythme d’enrichissement de vastes
quantités d’uranium à 20% vers le niveau requis pour fabriquer des armes et raccourci, à une durée estimée à six semaines, le temps nécessaire pour armer une bombe nucléaire, dès la prise de
décision à Téhéran.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, le ministre de la défense Ehud Barak et le chef d’Etat-Major, le Lieutenant-Général Beny Gantz ont expliqué au responsable américain qu’Israël ne pouvait pas se permettre de vivre avec un Iran capable de fabriquer une bombe nucléaire en l’espace de quelques semaines.
3. La menace que l’Iran n’attendra pas que “ses ennemis” –Israël et/ou les Etats-Unis – le frappent et qu’il agira en premier.
Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney a répondu à ses revers en affirmant, mardi soir : « Israël et les Etats-Unis partagent le même objectif, qui est d’empêcher l’Iran d’acquérir une bombe nucléaire », ajoutant, cependant : « Il y a suffisamment de temps et d’espace pour faire marcher la diplomatie et pour que l’effet des sanctions ait pour résultat un changement de comportement de l’Iran ».
Vu d’Israël, le comportement iranien a déjà changé - et pour le pire. Ses tactiques, au cours des derniers jours, ont exacerbé la menace de l’Iran suspendue au-dessus de sa tête et l’ont fortement rapprochée dans le temps.
Des sources du renseignement militaire israélien ont affirmé mercredi 22 février, que la position stratégique et militaire d’Israël au Moyen-Orient avait subi un net recul. L’échec de la mission de l’AIEA et la menace d’action préventive de la part de Téhéran présentent la double menace d’un armement nucléaire plus précoce de l’Iran, conjugué à une action militaire destinée à saboter les préparatifs d’Israël en vue d'une frappe sur ses installations militaires.
Comme une source israélienne le présente : “Depuis mercredi les règles du jeu ont changé”.
http://www.debka.com/article/21760/
DEBKAfile Reportage exclusif 22 février 2012, 9:06 AM (GMT+02:00)
A tous nos chers lecteurs.
Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?
Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.
En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.
L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.
Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.
La majorité d'entre elle sont trilitères.
Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.
Celle qui nous est demandée chaque jour.
La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.
De cette racine découlent plusieurs mots
Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser
Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges
Sé'hli > intelligent, mental, spirituel
Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre
Si'hloute > appréhension et compréhension
Haskala > Instruction, culture, éducation
Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser
Heschkel > moralité
Si'htanout > rationalisme
Si'hloul > Amélioration, perfectionnement
Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.
Aschkel pour Lessakel.