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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 23:17

 

 

 

 

 

 

La «Palestine» n' est pas arabe ! Arguments historiques à retenir pour contrer la propagande palestinienne

par Frédéric SROUSSI

pour  © 2011 www.aschkel.info

 Lire également - 

 

L'invention de la Palestine,
instrument de stigmatisation
du peuple juif
par Sacha Bergheim
cliquez
 

Cela n'empêche pas que dans la lutte engagée mes sympathies ne soient entièrement pour Israël(...)Je ne partage pas du tout la sympathie passionnée de notre ami Massignon pour les Arabes, qui en réalité n' ont jamais ce qu' on appelle «habité» cette terre où ils bivouaquent...»

                                                                                                 

Paul Claudel, Lettre à Jacques Madaule du 6 juin 1948

 

Il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit le proverbe.

En effet, tous ceux qui essayent de convaincre les antisémites/antisionistes de l’absolue légitimité historique, politique et morale d’Israël, se retrouvent face à des personnes butées qui ne veulent rien savoir de la réalité des faits puisque ces derniers les condamneraient au silence.

Pour autant, si l’on ne peut lutter contre la haine par le biais d’arguments raisonnables, on peut tenter de lutter contre l’ignorance. C’est pour cela que chaque personne ayant à cœur de défendre la vérité et l’honneur d’Israël devrait connaître les quelques points essentiels suivants afin de pouvoir éclairer l’esprit de toutes les personnes de bonne foi avides de vérités sur ce sujet brûlant :

 

– Le «peuple» palestinien, tel qu’on nous le présente depuis des décennies, ne représente aucune entité nationale, ethnique ou religieuse spécifique.

Comme l’a déclaré, Zuher Mohsen (1936-1979), qui fut un membre influent dans l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), au quotidien  néerlandais Trouw le 31 mars 1977 :

«Le peuple palestinien n’existe pas. La création de l’État de Palestine est seulement un moyen pour continuer notre lutte contre l’État d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différences entre Jordaniens,  Palestiniens, Syriens et Libanais. Nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien seulement pour des raisons tactiques… ».

L’Atlas de Géopolitique du Moyen-Orient et du Monde Arabe (éditions Complexe, 1993,p.185), par exemple, explique clairement la création très récente des «Palestiniens»:  «Alors qu’au moment de la partition de la Palestine (en 1947, NDA) ses habitants arabes ne se pensaient pas comme une nation mais comme des Arabes habitant la Palestine, l’expérience de la guerre, de l’exode et de la lutte a forgé une identité spécifique, commune aux Palestiniens, Musulmans et Chrétiens. »

Les Arabes ne sont pas dupes de cela et c’est pourquoi le président égyptien déchu Hosni Moubarak, déclara dans une interview au magazine français L’Express daté du 19 décembre 1996 : «Les Palestiniens ont, en tant que tels, à peine 30 ans d’existence. » 

 

– Pendant des siècles, le terme «Palestinien» définissait les Juifs. Ainsi, par exemple, le philosophe Emmanuel Kant (1724-1804) décrivait les Juifs  – de façon furieusement antisémite d’ailleurs- dans la première partie de L’Anthropologie comme les «natifs de Palestine en exil». Jusqu’à peu près la moitié du 20ème siècle la Palestine était pour tous – y compris les Arabes – la terre du peuple juif.

 

 Le mot Palestine se réfère en fait au peuple des Philistins dont les origines géographiques se trouvent dans la région de la Mer Égée. C’est donc  un peuple occidental qui n’a aucun rapport avec le monde arabe dont sont issus les «Palestiniens» dont on parle dans les médias depuis quelques décennies et qui sont une «création» datant du 20ème siècle. 

 

 C’est avant ou après (on ne sait exactement) la révolte juive de Bar-Kochba qui se déroula entre 132 et 134, que l’Empereur romain Hadrien, qui occupait avec son armée la terre d’Israël, décida de débaptiser la Judée (région de l’ancien royaume d’Israël où vivait l’une des 12 tribus d’Israël, la tribu de Juda, dont la majorité des Juifs actuels sont les descendants) et de la renommer Palæstina. Ici encore, aucun lien n’existe entre le mot «Palestine»  et un quelconque peuple arabe !

 

– C’est seulement au 7ème siècle que les Arabes conquirent la «Palestine», c'est-à-dire la terre ancestrale des tribus d’Israël.  Par la suite la Palestine – qui ne fut jamais un État - connut d’autres conquérants tels que les Ottomans (des non-arabes), pour ne citer qu’eux.

 

–  Au  7ème siècle de l’ère chrétienne  , les Arabes violèrent le lieu le plus saint du judaïsme en construisant à Jérusalem, sur l’emplacement même où se trouvait le Temple de Salomon - dont l’achèvement se situe aux alentours du 10ème siècle avantl’ère chrétienne ! - la Mosquée El-Aqsa et le Dôme du Rocher.

Plus de cent constructions musulmanes existent maintenant sur le mont du Termple, le lieu le plus saint du Judaïsme !

 

 

–  Dans un article d’avril 1854, Karl Marx, alors journaliste, enquête sur Jérusalem. Il confirme que la population de la Ville Sainte est à majorité juive et que ces derniers sont  «victimes d’une oppression et d’une intolérance constantes de la part des musulmans…»

 

–  Le 24 avril 1920, lors de la Conférence internationale de San Remo, les Britanniques obtinrent la responsabilité de la Palestine (le fameux mandat).  Le 25 avril 1920 fut donc adoptée une résolution qui incluait la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 et dans laquelle le Royaume-Uni se déclarait favorable à l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif. Pourtant, en 1921, les autorités britanniques, reniant une grande partie des promesses officielles faites au peuple juif (à cause de menaces arabes), donnèrent près de 80% de la Palestine sur laquelle devait se trouver le Foyer National juif, aux Arabes (à l’émir hachémite Abdullah). Ce territoire prit le nom de Transjordanie.

Les Juifs furent donc dépouillés de 80 % du territoire qui leur avait été promis et malgré cela on demande encore et toujours à Israël de faire de nouvelles concessions territoriales  sur le peu qu' il lui reste.

 

–Winston Churchill déclara le 28 mars 1921 aux Arabes habitant la Palestine : «Il est manifeste que les Juifs, qui sont dispersés tout autour du monde, devraient avoir un centre national et un foyer national où certains pourraient se réunir. Et où cela pourrait-il en être autrement que sur la terre de Palestine, avec laquelle depuis plus de 3000 ans ils ont été intimement et profondément associés ? ».

Le 24 juillet 1922, la Société des Nations – l’ancêtre de l’ONU - reconnaît « le lien historique entre le peuple juif et la Palestine ». La Palestine est donc bien, une fois de plus, reconnue pour ce qu’elle est : un territoire juif !

 

 En 2009, le journal Koweitien Al Watan, publiait un article dans lequel était cité le pourtant très antisémite fondateur de la Confrérie des Frères Musulmans, Hassan el-Banna qui déclara en 1940 : «Les Juifs sont les premiers habitants de la Palestine ». (rapporté « par le magazine français L’Express du 15/01/2009)

 

–  Le 29 novembre 1947, une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies recommande la création de deux États, l’un juif, l’autre arabe sur le territoire situé à l’Est du Jourdain, les Juifs acceptent le plan de partage, les Arabes le rejettent.

Aucune guerre n' aurait eu lieu, aucune goutte de sang n’aurait été versée depuis plus de 60 ans si les Arabes n’avaient pas fait preuve, une fois de plus, d’une intransigeance criminelle en n’acceptant pas un plan qui leur était pourtant très favorable !

 

– L’un des éléments majeurs de la propagande palestinienne est la question dite des «réfugiés». Les Israéliens sont accusés d’avoir chassé les «Palestiniens» arabes en 1948.

Pourtant, tous les historiens sérieux s’accordent à dire qu’aucun plan d’expulsion délibéré contre les Arabes fut mis en œuvre par le pouvoir israélien.

C’est en fait l’invasion de l’État d’Israël par 5 armées arabes (Jordanie, Égypte, Irak, Liban, Syrie) le 15 mai 1948 – c'est-à-dire à peine quelques heures après la déclaration d’indépendance de l’État hébreu – qui amena certains arabes (pas tous , loin de là, sinon l’État hébreu ne compterait pas 20 % d’Arabes israéliens sur son territoire !) à fuir pour se mettre à l’abri.

 Le paradoxe c’est qu’ils fuirent sous l’impulsion des États arabes eux-mêmes et des «Comités nationaux palestiniens».

Ainsi, une figure aussi importante pour «Palestiniens» que feu le poète et activiste Mahmoud Darwich (qui fut membre de l’OLP), déclara dans un entretien intitulé En marge du transitoire (Revue d études palestiniennes, n.10) : «On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne pas gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire; nous étions en visite ou même en villégiature ».

 

Cette liste d’arguments n’est évidemment pas exhaustive mais elle apporte déjà la preuve de l’imposture totale de ceux qui se targuent de défendre une prétendue «cause palestinienne ». Une «cause» qui utilise de plus les moyens les plus barbares pour se faire entendre, en visant sciemmentpar le biais du terrorisme le plus abject, les civils juifs, hommes, femmes et enfants.

Israël, quant à lui, doit cesser de reprendre à son compte la propagande de l’ennemi en utilisant la terminologie et la mythologie de ceux qui se prétendent, de manière totalement infondée, propriétaires d’une terre qui ne leur a jamais appartenue et au nom de laquelle ils tuent.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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