Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 19:51

 

http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/2010/05/la-strategie-dobama-au-proceh-.html

La stratégie d'Obama au Proche-Orient
 
 
Obamamitchell.jpgL'ouverture prochaine de négociations indirectes, dites « de proximité », entre Israël et les Palestiniens marque un premier succès de la stratégie de Barack Obama au Proche-Orient.
 
C'est un succès mitigé puisque rien ne dit que ces pourparlers peuvent aboutir. Dix-sept ans après les accords d'Oslo, la méfiance est telle que l'équipe de George Mitchell (Sur la photo avec Obama), représentant spécial du président américain, devra faire la navette entre le bureau du premier ministre Benyamin Nétanyahou à Jérusalem et la présidence de l'Autorité palestinienne, à Ramallah.
 
C'est tout de même un succès si l'on se souvient du début mars lorsque la droite israélienne avait fait échec à ces discussions en annonçant, en pleine visite à Jérusalem du vice-président Joe Biden, la construction de 1 600 logements dans le quartier de Ramat Shlomo, à Jérusalem-Est. Depuis, le gouvernement israélien a tacitement accepté, si ce n'est un gel, du moins de ne pas entreprendre de mise en chantier de logements à Jérusalem-Est.

L'ouverture prochaine de négociations indirectes est surtout un succès qui peut en amener d'autres, dans la mesure où il s'inscrit dans une stratégie américaine plus globale. Pour obtenir que Palestiniens et Israéliens consentent à en arriver là, le président américain a multiplié les moyens de pression. Les leviers qu'il a actionnés pour que la négociation s'engage pourront servir par la suite à obtenir des résultats.
 
Vis-à-vis d'Israël, Barack Obama a agité la menace d'un plan de paix américain qui pourrait être présenté à l'automne, dans l'hypothèse où la démarche de George Mitchell ne donnerait pas de résultats. Des fuites en ce sens ont été organisées par la Maison-Blanche à la suite d'une réunion, le mois dernier, entre le président et les conseillers pour la sécurité nationale de ses prédécesseurs.
 
Zbigniew Brzezinski, l'ancien conseiller de Jimmy Carter, a été le plus explicite en suggérant que Barack Obama devrait se rendre à Jérusalem, pour s'exprimer devant la Knesset, et à Ramallah, pour parler devant le Conseil législatif palestinien, accompagné de dirigeants arabes et de représentants du Quartette, et présenter sa vision d'un règlement définitif de la question palestinienne. Écartée pour l'instant, l'option d'une proposition formelle américaine reste une arme à laquelle peut recourir Washington, le moment venu.
 
Vis-à-vis des Palestiniens, l'Administration américaine a insisté pour que les pays arabes modérés donnent leur aval à Mahmoud Abbas et le soutiennent dans sa démarche de négociation. Le président de l'Autorité palestinienne a reçu samedi au Caire le feu vert de ses pairs arabes et poursuit une tournée dans la région avant l'ouverture des discussions.
Selon le Wall Street Journal, la Maison-Blanche aurait assuré les Palestiniens que les États-Unis n'opposeraient pas leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU à une résolution condamnant Israël si l'État hébreu venait à renouveler ses projets de construction à Jérusalem-Est.
 
L'appui conséquent donné par Washington au premier ministre Salam Fayyad, et à sa démarche visant à créer sur le terrain les conditions d'un État palestinien, constitue, enfin, un autre moyen de pression pour inciter Mahmoud Abbas à jouer la carte des négociations.
 
Tout cela s'inscrit dans le cadre d'un durcissement à l'égard de l'Iran et de la Syrie - contre laquelle les sanctions américaines viennent d'être renouvelées - qui permet à la Maison-Blanche de détourner, au moins partiellement, les critiques des partisans d'Israël au Congrès.
Partager cet article
Repost0

commentaires

lestat 05/05/2010 20:57


P....n le Figaro !

Réussir l'exploit de faire plus fade, plus mou, plus biaisé, plus inintéressant que le Monde, c'est du lourd. Bravo !


Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis