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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 00:04


  
DEBKAfile Reportage spécial  4, juin2011, 5:55 PM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info


http://www.debka.com/article/20997/


Tags:  Syria      Bashar Assad    Israel    Turkish PM    Muslim Brotherhood 

 

 

Est-ce encore loin d’être terminé pour Assad?

Deux évènements imprévus, vendredi 3 juin, ont ravivé les manifestations syriennes à pleine puissance – juste au moment où le Président syrien se préparait à célébrer la réinstauration de son autorité, après avoir éradiqué le soulèvement contre son régime avec l’aide active de l’Iran et du Hezbollah. La rencontre des dirigeants de l’opposition syrienne en exil, à Antalya, sous l’égide du Premier Ministre Tayyip Erdogan, a été l’occasion du passage d’u accord avec les Frères Musulmans, qui ont renvoyés 100 000 fidèles des la Confrérie dans les rues de la ville de Hama, au Nord.


Les sources militaires de Debkafile révèlent que : alors que la conférence réunissant les dirigeants principaux de l’opposition syrienne s’apprêtait à s’achever sur un résultat infructueux, les Frères musulmans ont consenti à introduire une clause dans la « charte d’union nationale » préconisant la séparation de la religion et de l’état, parmi les lignes-forces du régime de l’après-Assad.

 

Les Frères Musulmans ont fait cette concession après s’être consultés avec les dirigeants du groupe au Caire et sous la pression massive de la Turquie.

 

Cela signifie que, même si les Frères Musulmans, qui un parti banni et persécuté sous le régime d’Assad, concourrait effectivement dans une élection, le régime qui prendrait le pouvoir ne serait pas de nature religieuse.

 

Cette décision prend une signification majeure, non seulement pour la Syrie, mais également pour l’Egypte, la Jordanie et les Palestiniens, où les Frères Musulmans disposent d’une présence massive.

 

L’écho de l’accord d’Antalya s’est répandu à travers Hama, le centre de la révolte des Frères Musulmans contre la famille Assad depuis 1982 et a poussé la moitié de la population dans les rues. Les forces de sécurité syriennes ont été prises au dépourvu. Quelqu’un au sommet ou proche de la chaîne de commandement syrienne et iranienne à Damas a paniqué. Un ordre a été émis de tirer directement dans la foule et de briser la manifestation en faisant le maximum de victimes. Les conséquences qui s’élèvent à plus de 150 morts et 350 blessés a déclenché de nouvelles explosions de colère dans la ville voisine de Homs, une ville de plus de 1, 2 millions d’habitants.

 

Le nord de la Syrie était, à nouveau, à feu et à sang, alors que le soulèvement dans le nord et dans la plupart des régions de Syrie s’étaient largement calmées, la semaine passée.

 

Les troubles récents ont aussi frappe les provinces du sud du Horan et sa capitale, Deraa, un mois après que les désordres y avaient été réprimés par les troupes avaient tiré pour tuer plus de 500 manifestants et blessé des milliers. Les agents saoudiens sous couverture, qui opèrent  depuis Ramtha, dans la Jordanie voisine, ont manœuvré pour attiser de nouvelles émeutes à Deraa et Deir a-Zur, parmi les Shamar, une tribu nomade qui erre à travers les frontières syriennes, jordaniennes et irakiennes et dont le centre d’implantation se situe dans le nord de l’Arabie Saoudite.

 

 

Ces nouvelles explosions de colère confrontent le Président Assad à un nouveau défi, au moment même où il peaufinait son discours de victoire, pour célébrer l’écrasement de la révolte dirigée contre lui. Il doit désormais choisir entre la poursuite de sa politique de répression d’une main de fer pour calmer les manifestations persistantes, ou compter sur le récent bain de sang à Hama, Deraa et Deir a-Zour comme ayant une action dissuasive sur la renaissance des manifestations de masse à l’échelle de la nation entière.

 

La troisième option, qu’il a, plus tôt brandi comme une menace, au milieu d’une révolte de plus de trois mois, consisterait à détourner cette fureur contre son régime en agression de la frontière israélo-syrienne. 

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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