Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 16:35

 

 

 

Les textes d'Alain RUBIN  

 

Banner Alain Rubin

 

 

 

les textes sur B.H.Obama

LOGOOBAMA

 

 

Obama et la Liberté constitutionnelle du culte

Par Alain Rubin

pour aschkel.info et lessakele

 


 

 

 

Articles associés :

Déclaration de B.H Obama à l’occasion du ramadan. Edifiant !

Obama en faveur de la mosquée à Ground Zéro ou j'irai cracher sur vos tombes..

Barbaresques et esclavage des blancs, juifs et chrétiens - Diaporama

 

Ce matin 15 août 2010, la radio Europe I interrogeait Monseigneur Barbarin, au sujet de la fête mariale du 15 août. Parmi les questions posées au dignitaire catholique, celle-ci : « que pense-t-il de l’acte courageux du Président Obama, défendant le projet de mosquée et de centre musulman sur l’emplacement des twin towers, le ground zéro, au nom de la liberté constitutionnelle des cultes ».

Monseigneur Barbarin a surfé, avec virtuosité, sur la question de la journaliste. L’homme de la « gauche » de l’appareil de l’église répondant à sa question par un commentaire relatif à son observation de la veille, concernant les mouvement de la lune et ses pensées pour ses frères musulmans pour qui Marie, « Mariam », est un personnage très important…

Par contre, on ne saura rien, absolument rien de son opinion sur la réponse du président Obama et sur la relation que ce dernier a établi entre la construction d’une imposante mosquée au ground zéro et la liberté constitutionnelle du culte selon la loi américaine.

Et pour cause. On ne voit pas très bien en quoi la liberté constitutionnelle du culte ne serait pas respectée parce que les musulmans newyorkais la construiraient, quelques centaines de mètres plus loin, leur vaste mosquée et leur « centre islamique » ?  

Si les autorités interdisaient cette construction, où que ce soit dans New York, si elles leur appliquaient, aux musulmans y vivant, la législation de leur pays d’origine envers les cultes non musulmans, l’argument d’Hussein Obama serait vrai ; mais ce n’est pas le cas. Son intervention a tout de l’immixtion, pas forcément très américainement constitutionnelle, dans ce débat qui n’a rien de secondaire.

Prise de position courageuse, -l’intervention oukase d’Obama-, comme l’a qualifiée ce matin l’obamaniaque radio (Europe I), ou appropriation partisane du pouvoir de dire la loi ?

En effet, -devant l’émotion des familles des milliers de victimes d’une opération djihadiste (le 11 septembre) cyniquement revendiquée, particulièrement meurtrière et fortement symbolique-, l’opinion américaine est traversée d’opinions contradictoires. Les passions s’exacerbent.

Le président Obama n’est pas resté inactif. La semaine qui s’achève, il est monté au créneau pour dire le « constitutionnellement correct », pour dire la loi en la matière, en lieu et place des magistrats en charge de la dire.

On observera au passage, que le Président américain, après avoir, à l’occasion de la première rupture du jeune du ramadan, fait l’apologie de l’islam, en tant que mouvement libérateur*1, en tant que religion « qui ne connaît pas les races », en tant qu’apport « extraordinaire » à la nation américaine, en tant que « présence de toujours » au sein de la nation née des treize colonies puritaines britanniques, le président Obama donne aujourd’hui une curieuse définition de la liberté constitutionnelle américaine du culte.

Cette liberté, ce serait aussi le droit légitime de fouler aux pieds, ce serait le droit de nier la douleur des familles de milliers de victimes de l’expansion musulmane par le sabre et la bombe voulant en faire un lieu de recueillement spécifique, et ce serait le droit d’affirmer la primauté constitutionnelle de la liberté musulmane sur la liberté des autres.

Comme je l’ai indiqué plus haut, en quoi la liberté de culte pour les musulmans de New York serait violée parce qu’ils construiraient un peu plus loin leur mosquée et leur centre islamique ? En quoi serait-elle brimée, leur liberté de culte, s’ils construisaient leur mosquée et leur centre culturel de cinq étages sur l’emplacement alternatif qui vient de leur être proposé mais qu’ils ont énergiquement refusé ?

Pour ma part, je crois voir en quoi et où elle n’est pas respectée, la liberté « religieuse » de nos musulmans de New York. Elle serait violée, parce que dans la conception coranique et dans la Sunna l’islam prime sur les autres « monothéismes » ; il ne reconnaît pas les idolâtres qu’il doit combattre et anéantir, eux et leurs constructions, comme il doit combattre et anéantir les incroyants, les athées. En d’autres termes, le bâtiment imposant que veulent ériger des musulmans américains sur le tombeau collectif de milliers de newyorkais, Juifs et non Juifs, doit entériner une sorte de Khaibar*2 sur le territoire des USA, réalisé au moyen d’avions suicide. Si la constitution américaine n’y a rien à voir, la primauté de l’islam sur tout ce qui n’est pas lui a, par contre, beaucoup à voir avec cet entêtement ; entêtement cautionné et soutenu par Obama qui agite, là où il n’est pas mis en cause, le spectre de la violation de la liberté constitutionnelle.

Alain Rubin

 

*1 Monsieur Obama est « noir », Kényan d’origine. Le Kenya, pays de son père fut un des lieux de la traque et du commerce du nègre non entré dans la communauté des vrais croyants. Beaucoup des négriers étaient aussi noirs que leurs victimes qu’ils livraient au djihadiste « commerçant » donneur d’ordre.

L’islam libérateur qui ne connaît pas les races -rappelle-t-il- notre Président « noir », est à l’origine du commerce négrier régulier commencé au 7ème siècle, qui continuait au vingtième siècle à Salée, au Maroc, jusqu’à la conquête française, qui se poursuivait et prospérait au détour des années trente vers les ports de la mer rouge. Le Soudan restait la plaque tournante la plus importante de cet horrible commerce. Rappelons ici, que les sectateurs de la « doctrine libératrice, qui ne connaît pas les races », ont ainsi arraché à leur village et à leur famille pas loin de vingt millions d’Africains. Leur destination, oh, rassurez-vous, ce n’était pas les champs de canne ou de cotons des Amériques. Non, c’était libérateur, comme voyage à pieds à travers les sables du Sahara, c’était les harems pour les femmes, c’était le lit des sultans et autres dignitaires « libérateurs », c’était la garde des sultans et des Beys, des Deys et autres Califes, pour les hommes survivant à l’émasculation effectuée à l’issue de la première partie de leur voyage vers l’asservissement à vie. Libérateur, vous avez dit, monsieur le Président ?

Je voudrais rappeler, que de 1921 à 1991, l’humanité a eu à connaître une autre doctrine libératrice. Elle ne connaissait pas les races, elle non plus. Elle dévoyait le slogan que « les prolétaires n’ont pas de patrie » en leur en fixant une, et une seule patrie, en la personne du secrétaire général du « parti » détenant la science « prolétarienne » de l’émancipation de l’humanité « une ». Au lieu des impies et des mauvais croyants, cette doctrine libératrice connaissait les « fractionnistes », les « révisionnistes » et les « agents de l’impérialisme », les « koulaks » qu’on fit mourir de faim au moyen décidé à Moscou, au Kremlin, d’une famine artificielle en Ukraine au début des années trente… Libératrice, « l’idéologie » de Staline et des siens ? Y a pas de doute,  elle l’était, « elle ne connaissait pas les races ».

Si des sectataires de Staline, ou d’un de ses collègues, venaient vous voir et vous demandaient de pouvoir construire un centre culturel « socialiste » sur un terrain acheté sur les ruines d’un site quelconque, détruit par l’action de pistoleros des brigades rouges ou de leur équivalent du sentier lumineux ou du gouvernement de Pol Pot, leur diriez-vous, au nom du principe constitutionnel américain de liberté d’opinion : faîtes donc mesdames et messieurs, faîtes donc ! Et si des fils et filles ou autres parents et amis des victimes du goulag viennent protester, je leur rappellerai fermement la liberté constitutionnelle d’opinion et d’exercice de l’opinion ?

*2 Khaibar était une oasis, bien irriguée et méthodiquement cultivée par des Juifs venus de Judée pour s’installer en Arabie. La conquête mahométane de la péninsule prit un tour tragique pour les maraichers Juifs peuplant et cultivant l’oasis. Ils furent anéantis. Tous les hommes furent « libérés », libérés de leur vie de labeur constant. Ils furent tués, et leurs enfants et leurs femmes vendus comme esclaves. Les rares survivants épargnés seront expulsés et la doctrine libératrice, qui ne connaît pas les races, déclara définitivement « interdite aux Juifs » la péninsule unifiée sous la poigne de fer de la charia en construction.

Partager cet article
Repost0

commentaires

gerard.David 15/08/2010 21:11


On se demande si c'est vrai, et comment la nation américaine a pu élire ce personnage en tant que president. Soit il a caché son jeux, soit les américains sont fous. Jusqu'ou ira-t-il en faveur des
islamistes, après ce qu'ils ont fait a l'amérique. Méfiez vous, habitants d'amérique, le venein est entré dans votre population, et gare au prochain attentat terroriste.


Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis