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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 08:01

SIL d' extremecentre

nous fait un résumé de 4 articles parus récemment



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non boycott israel
Et non au Mythe
de l'Apartheid





Politique économique israélienne : la crise comme le boycott, même pas mal !
Posté le Lundi 15 mars 2010 par sil

Yuval Steinitz : «Israël n’a pas eu besoin de plan de relance» par Jean-Pierre Robin pour Le Figaro

Le ministre des Finances israélien explique pourquoi il a relevé les impôts pour combattre la récession.

Très dépendant des exportations qui représentent près de la moitié de son activité, Israël est pourtant l’un des rares pays non asiatiques à avoir évité la récession en 2009 (son PIB a progressé de 0,5 %). Et le FMI le crédite d’une croissance de 3 % pour 2010.

De passage à Paris, où il est venu négocier l’adhésion de son pays à l’OCDE, Yuval Steinitz, ministre des Finances du gouvernement Néta nyahou depuis un an, revendique une politique économique très originale. Certes Israël bénéficie d’un secteur privé puissant, axé sur les nouvelles technologies, et sa Banque centrale a distribué de l’argent bon marché comme toutes les autres. En revanche, il est le seul pays au monde à avoir relevé d’un point la TVA, de 15,5 % à 16,5 % dès juillet dernier, en pleine tourmente, alourdissant du même coup les taxes sur les carburants !

«Contrairement à la plupart des gouvernements, qui ont distribué de l’argent public pour soutenir la demande des ménages et des entreprises, nous n’avons pas fait de relance, si ce n’est en faveur de la recher che des entreprises», explique cet ancien philosophe de 52 ans, auteur d’un best-seller Invitation à la philo sophi e, réédité quarante fois. Il n’hésite pas à invoquer Aris tote : «L’activité humaine a besoin de se fixer des buts pour fonctionner efficacement. De façon à rétablir la confiance nous avons proposé aux milieux d’affaires et aux consommateurs de se projeter sur la sortie de crise au lieu de la subir comme une catastrophe existentielle. Nous nous sommes engagés à réduire les impôts sur sept ans, de ramener l’impôt sur le revenu de 46 % à 39 % en 2016 et la taxation des bénéfices de 26 % à 18 %.»

Ces promesses ont permis de faire avaler la pilule de la TVA. Car l’État avait besoin d’argent, la dette publique représentait déjà 78 % du PIB en 2008. Le risque d’un tel tour de vis fiscal était certes limité pour les industries locales, car le pays importe la moitié de ses produits de consommation.

Aidés par le dollar

«Après avoir chuté d’un tiers, nos exportations ont redémarré rapidement à partir d’août-septembre. Paradoxalement, la faiblesse du dollar américain vis-à-vis du shekel, loin de nous handicaper, nous a rendu service. Nos entreprises high-tech, fabriquent des composants pour Google, Intel, Motorola, IBM, dont les marchés ont augmenté grâce à la baisse du dollar : nous en avons profité indirectement !», se félicite Yuval Steinitz.

Il n’hésite pas à parler de reprise en V pour l’économie israélienne. Et d’ailleurs la Banque d’Israël, est la première au monde à avoir relevé ses taux directeurs, à l’automne 2009. Pour sa part le gouvernement a pu anticiper début janvier 2010 la baisse d’un demi-point de la TVA, avec un an d’avance sur le calendrier. Un réel succès, alors que l’Europe et l’Amérique se demandent aujourd’hui si le remède de la relance budgétaire censée combattre la dépression n’est pas pire que le mal.

« Plus que jamais, Israël mise sur la recherche et l’innovation »
Le 04 mars 2010 par Yann Le Houelleur pour L’Usine nouvelle

Le ministre des Finances israélien a rendu visite à son homologue Christine Lagarde. Il a expliqué que son pays n’avait pas eu besoin de plan de relance. Tel Haviv s’emploie avant tout à tonifier un tissu industriel très dynamique constitué en grande partie de PME oeuvrant sur des créneaux high tech et prometteurs.

C’est un tout petit pays de 7,5 millions d’habitants, de surcroît en proie à de lourdes menaces tout autour de lui. Pourtant, en matière économique, industrielle et technologique, Israël semble montrer l’exemple. Il compte parmi les pays dont la convalescence, à la suite du coup de massue de la crise financière planétaire, se déroule le plus aisément. Avec des remèdes par ailleurs inédits. L’an dernier, l’économie israélienne a accusé une croissance de 0,5.

Le ministre des Finances israélien, Yuval Steinitz, a pu donner une idée de ces belles performances lors de sa récente visite à Paris, notamment au cours d’un dîner sous l’égide de laChambre de commerce France Israël, le mercredi 3 mars, auquel assistait Christine Lagarde, la ministre des Finances du gouvernement Sarkozy. Yuval Steinitz était venu chercher l’appui de la France, son gouvernement négociant une adhésion à l’OCDE. L’occasion d’expliquer à ses interlocuteurs, interloqués, que Tel Haviv n’a pas arrosé le système bancaire de subventions comme ailleurs. D’ailleurs, en Israël, aucune banque n’a eu besoin d’aide pour affronter la tempête planétaire. «La seule relance que nous avons faite l’a été en direction des entreprises», a signalé Yuval Steinitz. En période de crise, la taxation des bénéfices, entre autres mesures, a été réduite de 26 % à 18 %.

«Rien de très nouveau sous le soleil israélien», pourraient observer ceux qui connaissent de près la réalité sur le terrain. Depuis plusieurs années, le petit poucet israélien, face à l’ogre des incertitudes mondiales, a mis au point une économie des plus originales où la prime est donnée aux innovateurs et aux entrepreneurs. L’universitaire Daniel Rouach, dont la vie se partage entre Paris et Haïfa, évoque la genèse de ce modèle de développement qui a permis à Israël de s’offrir, avant que la crise financière mondiale n’éclate, une croissance de son PIB de l’ordre de 5 % par année. (Lire par ailleurs son interview sur ce site.) «Dans les années 80, Israël a failli exploser à cause de déboires bancaires et sa population a commencé à nourrir une vive méfiance pour tout ce qui avait trait à la bourse et à la spéculation.» Le pays a décidé de miser sur la science, la technologie, l’innovation, à tel point qu’on le surnomme parfois la Silicon Valley du Proche-Orient. Président de la Chambre de commerce France Israël, l’ancien banquier Henri Cukierman, raconte que ce petit Etat «détient la plus forte densité mondiale d’ingénieurs», lesquels représentent 1,4 % de la population. De toute évidence, Israël est le numéro un mondial pour l’innovation et l’esprit d’entreprise. Daniel Rouach enchaîne : «Plus de 6 % du PIB est consacré à la recherche et au développement, et encore faut-il ajouter à pourcentage les efforts déployés, en la matière, par l’armée.» L’attention vouée à l’innovation est elle que dans chaque ministère un «chief scientist», investi d’un réel pouvoir, veille au grain.

Contrairement à un pays comme laFrance, souligne Henri Cukierman et Daniel Rouach, Israël n’abrite pas de grands groupes. Les plus importants fleurons de son industrie emploient à peine quelques milliers de salariés. Le dynamisme exacerbé de ces PME cultivant la passion de la recherche et de l’excellence a garanti à la production industrielle d’Israël une avancée spectaculaire : de 1990 à 1996, la croissance de la production industrielle a été de 51 %. Seul la Corée du Sud a fait mieux…

Les domaines où les Israéliens ont voulu exceller sont l’électronique médicale, les télécommunications, la chimie fine, les logiciels et le matériel informatique, la taille et le polissage des diamants, ainsi que l’agrotechnologie. Ce dernier mot recouvre en lui-même une réalité surprenante : les Israéliens, qui en savent long sur les contraintes des conditions climatiques, sont devenus les leaders mondiaux dans les domaines conjoints de l’assainissement et de l’irrigation, partis récemment à la conquête du marché sud-américain. Ils ont également beaucoup investi dans les biocarburants et les énergies renouvelables.

Selon Ubifrance et les Missions économiques, 97 % des exportations israéliennes sont des biens manufacturés et 43 % de ces biens ont une forte teneur technologique.

«Nos relations bilatérales connaissent un développement inédit dans notre histoire commune », a exulté Christine Lagarde en présence de son homologue Yuval Steinitz. Toujours est-il que les chefs d’entreprise français, en général, ont mis bien du temps à découvrir le potentiel d’Israël et les vertus de ses ingénieurs et universitaires. Toujours selon Ubifrance, l’Hexagone était en 2008 le huitième fournisseur d’Israël. En 2008, on dénombrait sur ce marché 74 implantations directes de sociétés françaises. L’an dernier, malgré la crise, un certain frémissement s’est fait sentir : neuf PME tricolores sont allées tenter leur chance en Israël, dans des domaines tels que les essais cliniques, les jeux vidéo, le matériel médical. Selon une source confidentielle, Bouygues s’intéresserait de près à ce marché.

Yann Le Houelleur

« Echec du boycott: le PIB israélien parmi les plus élevés de l’OCDE » par Philosémitisme

Encore une preuve incontestable de l’échec des campagnes du mouvement Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) menées en Europe contre Israël (Voir également Fiasco complet de la campagne « Boycott Israël » et les blogs Divest this! et Anti-Boycott Israel Blog).

Selon la Banque Leumi, à l’exception de l’Australie, Israël est le pays de l’OCDE, qui a enregistré le PIB (produit intérieur brut) per capita le plus élevé (ou plutôt qui a enregistré le moindre déclin) l’année écoulée. En 2009, le PIB en Israël a baissé de 1.1%, alors que la moyenne des pays de l’OCDE baissait de 4%.

La Banque Leumi estime que, en l’absence d’événements extraordinaires, Israël peut atteindre 3.5% de croissance du PIB en termes réels en 2010. Mais émet néanmoins une réserve – un des principaux risques pesant sur ces prévisions est un nouveau ralentissement de l’activité économique mondiale, en particulier dans les pays développés, qui pourrait affecter les exportations israéliennes.

Source: article de Koby Yeshayahou @ Globes (Leumi: Israel per capita GDP growth tops most OECD – Bank Leumi predicts 3.5% growth for Israel in 2010)

« Fiasco complet de la campagne « Boycott Israël » par Philosémitisme

A l’occasion de la « Semaine de Boycott israélien » Jon Haber s’est intéressé aux « avancées » du mouvement Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) qui fête ses dix ans. BDS s’exprime essentiellement pour clamer ses grands succès contre l’entité sioniste. Or la réalité est bien différente, comme le démontrent ces trois graphiques.

Au cours de la période où BDS était supposé engranger des succès considérables au détriment d’Israël, la taille de l’économie israélienne (mesurée en termes de PIB) a presque doublé, passant de 110 milliards de $ à 190 milliards de $. Le projet BDS est basé sur le calcul que leurs activités ont des conséquences catastrophiques pour l’État juif. Or ces chiffres démontrent l’échec de leurs ambitions et qu’on assiste à une véritable explosion de la croissance de l’économie israélienne : pour en savoir plus
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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