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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 10:16

 

Selon un Sondage CNN, mené juste après le débat, 67% des téléspectateurs du Débat disent que le Candidat Républicain a remporté le premier face-à-face, quand 25% seulement pensent que c'est Obama qui en serait sorti vainqueur. 

Les principaux commentateurs politiques américains s'accordent sur ce point : Le Washington Post titre : Romney à l'offensive, forçant Obama à défendre son bilan". Le Los Angeles Times, en Une : Romney fort, à l'aise et incisif, lors du premier débat présidentiel". "Romney a apporté des réponses plus convaincantes et il a pris le contrôle du Débat sur plusieurs points cruciaux". ABC news ne dément pas cet avantage pris par Romney sur la plupart des questions économiques et sociales, dont la taxe santé.

Du côté des blogs et sites républicains classiques, dont FrontPagemag.com et PJMedias (pajamamedia), c'est l'effeverscence, nourrie par la certitude que Romney a dominé Obama de la tête et des épaules et l'a "litéralement écrasé" selon certains partisans...

 

Tout porte à croire que Mitt Romney a su apporter un cinglant démenti à une campagne médiatique défavorable, orchestrée par les instituts de sondage, tendant à le présenter comme un "homme froid et distant". C'est exacteent l'inverse qui a crevé les écrans, pour sapremière apparition de haut niveau, lorsque les Américians avouent ne pas encore le connaître. Il a, au contraire, touché les esprits et les coeurs des classes moyennes qui souffrent de la crise, alors qu'Obama est apparu crispé, terne, vieillissant, sans panache et sans ressort, ne regardant jamais son adversaire dans les yeux, à l'inverse de celui-ci, en plein boom pour ce premier rebond.

Même des commentateurs démocrates-phare reconnaissent que le Style Romney a fait de l'ombre à la présumée coqueluche des médias, réputée si brillant rhétoricien. C'est un point fort défavorable au candidat sortant, qui a construit son parcours sur ce mythe d'une relative invincibilité et d'un charisme inégalé dans les débats télévisés.

L'essentiel du plat de résistance n'a pas encore été consommé. Les questions de politique étrangère et du déclin de la position américaine dans le monde et, surtout, au Moyen-Orient, l'abandon des alliés traditionnels, dont Israël, devraient encore enfoncer le clou... Ce sera le 10 octobre prochain. 6jours où un Obama, le front perlé de sueurs froides, va devoir prendre des vitamines...

Romney domine Obama lors du premier débat

http://www.lefigaro.fr

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Par Laure MandevilleMis à jour le 04/10/2012 à 09:16 | publié le 04/10/2012 à 07:43 Réactions (15)
Mitt Romney et Barack Obama, mercredi soir à Denvers.
Mitt Romney et Barack Obama, mercredi soir à Denvers. Crédits photo : RICK WILKING/AFP

VIDÉO - Face au président sortant, favori des sondages pour l'élection présidentielle américaine, le candidat républicain s'est montré à l'aise et déterminé. Entre les deux hommes, un désaccord sur le rôle de l'État.

De notre envoyée spéciale à Denver

Pour le premier duel de la campagne présidentielle, tout le monde ou presque s'attendait à ce que le président écrase son adversaire, qui se trouvait sous forte pression en raison de mauvais sondages et d'une séquence calamiteuse de gaffes en série ces dernières semaines. Mais rien de tel ne s'est produit. Au contraire. Ce mercredi soir aura clairement été la soirée de Mitt Romney, sorti renforcé d'un débat de fond poli et technique, où Obama est apparu plutôt désengagé, se battant sans brio pour défendre son bilan économique mitigé.

Il est 19 heures piles mercredi soir à Denver. Les deux épouses des candidats, Michelle en bleu roi, et Ann en blanc, se sont embrassées avant de prendre place au premier rang dans l'auditoire, dans un amphithéâtre du campus de l'université de Denver. Jim Lehrer, le modérateur, journaliste chevronné qui a animé de tels duels maintes fois, s'est assis dos à la salle et face à l'estrade. «Silence absolu», a-t-il intimé à la salle. Il annonce que le débat sera consacré aux affaires intérieures et divisé en six chapitres, dont trois sur l'économie… Les deux hommes font leur apparition et se saluent en souriant. C'est parti pour 90 minutes d'un débat courtois et détaillé. Une vraie conversation de fond, sans concessions, mais sans coups d'éclats.

Le professeur et l'étudiant

 

 

Ce qui frappe d'entrée dès les premiers segments de discussion, consacrés aux emplois et aux impôts, c'est à quel point le gouverneur Romney est à l'aise, bien préparé. Contrairement aux anticipations des médias, il est à la fois calme et offensif, reprenant la parole pour préciser ses intentions ou nier les accusations d'Obama, tandis que le président semble moins présent. Obama l'accuse à plusieurs reprises de vouloir préparer des réductions d'impôts de 5000 milliards de dollars pour les classes les plus riches et se demande comment dans ces conditions il sera possible d'équilibrer le budget sans imposer durement les classes moyennes. Romney réfute à plusieurs reprises, puis revient sur son programme, basé, dit-il sur la croissance de l'économie et notamment celle des PME, profondément frappées, dit-il par les mesures d'imposition d'Obama. «Vos mesures vont coûter 700.000 emplois au pays», avertit-il. Le débat devient complexe mais Romney reste maître de ses sujets, de Medicare à la réforme de la santé. «Il avait l'air du professeur et Obama de l'étudiant», notera plus tard, l'ancien maire de New York, Rudolf Giuliani.

 

Les deux hommes à l'issue du débat.
Les deux hommes à l'issue du débat. Crédits photo : POOL/REUTERS

 

À plusieurs reprises, les deux hommes tombent d'accord, notamment sur la nécessité d'investir dans l'éducation pour construire l'économie du futur. Mais ils sont en opposition sur la philosophie générale, et notamment sur le rôle de l'État, qu'Obama voit comme un moyen de créer un marchepied pour donner sa chance à tous, tandis que Romney fait confiance en général au privé.

Les républicains rayonnent

À plusieurs reprises, Romney attaque sur le bilan économique, parlant «d'une voie qui est mauvaise et n'a pas apporté le succès». Obama, lui, ne tente à aucun moment de tirer partie de la vidéo malheureuse, où l'on voit Romney affirmer qu'il ne doit pas s'occuper des 47% d'Américains qui veulent vivre comme des assistés… Pourquoi?

Après le débat, il suffit de jeter un coup d'œil aux «spin docteurs» qui se baladent dans «l'allée des interprétations», pour comprendre qui a gagné. Les républicains rayonnent. Rob Portman, le sénateur de l'Ohio qui a préparé Mitt Romney, jouant le rôle d'Obama pendant une demi douzaine de rencontres», se dit «très content» de la prestation de son champion. «On a vu le vrai Mitt, loin de la caricature qui a été peinte de lui», se réjouit-il. Le jeune sénateur cubain Marco Rubio affirme que le débat va changer la dynamique de l'élection.

Côté démocrate, David Axelrod, l'un des principaux conseillers d'Obama, paraît sur la défensive. Quand un reporter lui demande s'il confirme avoir dit que Romney pourrait avoir un rebond de popularité, il n'exclut pas que cela se produise... Lui et David Plouffe, le stratège de la campagne du président, parlent d'une campagne de fond, plus large qu'un débat. Mais les faits sont là. Romney a été bon et pourrait bien gagner la confiance de certains déçus d'Obama qui hésitaient à lui redonner.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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