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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 10:08

Yes we are close khamene 22.2.13 (Copier)

 

 

 

 

Le Secrétaire à la Défense Chuck Hagel n’était pas encore reparti d’Israël, mardi 23 avril, qu’une nouvelle vague de données particulièrement sensibles est venue se déverser sur Tel Aviv.


"L’Iran a franchi la dernière ligne rouge posée par le Premier Ministre israélien devant l’Assemblée Générale de l’ONU, en septembre dernier", a affirmé Amos Yadlin, l’ancien chef, très bien informé, des renseignements militaires. Aucune des mesures prises pour stopper la course de l'Iran vers l’obtention d’une bombe nucléaire, n’a eu le moindre effet, a-t-il expliqué. Dans un premier temps, Téhéran s’est, certes, laissé impressionner par la mise en garde du Premier Ministre israélien, mais ensuite, il est retourné à l’enrichisseent d’uranium à grande vitesse. A présent, l’Iran a certainement franchi la limite posée par Netanyahou.


Le Député du Likoud, Tzahi Hanegbi affirme qu’Israël ne dispose pas de plus d’un mois ou deux pour empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire.


Ron Dermer, un des principaux conseillers de Netanyahou et prochain ambassadeur d’Israël à Washington, a déclaré, devant un groupe de dirigeants juifs américains, dimanche, que le temps devait être compté en mois, en vue d'une action contre les capacités iraniennes de fabriquer une bombe – qu’il a défini comme une menace existentielle pour Israël. Accumulant de nouvelles raisons à la morosité ambiante, le Général de Brigade Itaï Brun a révélé que l’armée syrienne avait commencé à employer des armes chimiques contre les forces rebelles, y compris du gaz Sarin et d’autres substances paralysantes sans que le monde n’ait daigné bouger le petit doigt pour l’en empêcher.


Toutes les lignes rouges ont, soudainement, été bousculées et renversées, par les progrès rapides de l’Iran vers l’acquisition d’une arme nucléaire et par Bachar al Assad, soutenu par Téhéran, qui nargue les avertissements du Président américain Barack Obama, faites il y a moins d’un mois, selon lesquels « des preuves de l’emploi d’armes chimiques constitueraient un changement d'approche majeur et conduirait à  redistribuer les cartes ».


Répondant à la question des évolutions en Syrie, le Porte-parole du Pentagone, George Little, qui est arrivé à Amman mardi, aux côtés du Secrétaire à la Défense américain, a fait ce commentaire : « Le Pentagone continue d’évaluer les rapports sur le sujet, et l’utilisation de telles armes serait totalement inacceptable ».


Depuis plusieurs mois, Debkafile a rapporté que l’Iran n’a eu de cesse de piétiner les lignes rouges de Netanyahou, concernant son programme nucléaire et continuait d’aller de l’avant. Le 19 mars, des sources de Debkafile ont confirmé la découverte de preuves concrètes que l’armée syrienne avait lancé des opérations de guerre chimique contre les forces rebelles.


Il est difficile de croire que le chorus israélien sur ces sujets se soit manifesté spontanément. En supposant que les divers porte-parole informés partagent le même maître de ballet, ils doivent s’assurer de repercuter le même message. Cela s’est produit suivant trois phases :


1. Les dirigeants de l’armée et de la défense d’Israël n’ont pas particulièrement été impressionnés par l’offre de 10 milliards de $ qu’a faite, cette semaine, le Secrétaire à la Défense. Les pièces listées sont utiles, mais n’atteignent pas le sommet de leurs priorités. La fraîcheur de cet accueil se reflétait dans les commentaires des chefs militaires israéliens cette semaine, qui soulignait la capacité de Tsahal à faire face, seul, à la question des installations nucléaires iraniennes et même, s'il faut gérer les répercussions de cette attaque sous la forme de représailles conjointes de la part de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah.  


2.  La dissonance entre Washington et Jérusalem, à propos du problème posé par l’Iran nucléaire était toujours présente, au cœur des pourparlers d’Hagel en Israël. Le Président Obama a tenté de faire comprendre à Israël, à l’Arabie Saoudite et aux EAU – les bénéficiaires du package d’armement américain – que son engagement à empêcher l’Iran d’acquérir une bombe nucléaire signifiait sa volonté d’attendre jusqu’à ce que Téhéran ait assemblé tous les composants permettant de lancer une bombe.


Israël refuse d’attendre que l’Iran ait atteint ce seuil et insiste sur le fait que le moment pour frapper est arrivé.


3.  Les révélations affirmant que Bachar al Assad a tourné en dérision les avertissements du Président américain, à propos de la transformation des combats en guerre chimique, sont destinées à pousser Washington à l’action militaire contre la Syrie, qui, à un certain point, peut se redéployer vers une frappe contre l’Iran.

 

La première réponse de l’Administration Obama à ces révélations des porte-parole israéliens a été formulée par le Secrétaire d’Etat, John Kerry, à Bruxelles.


“Le Premier Ministre Israélien Binyamin Netanyahou n’est pas en mesure de confirmer les commentaires de l’analyste des renseignements sensibles de l’armée israélienne, affirmant que le gouvernement syrien a utilisé des armes chimiques, » a-t-il déclaré mardi.


“J’ai parlé avec le Premier Ministre Netanyahou ce matin même. Je pense qu’il est juste de ma part, de dire qu’il n’était pas en position de confirmer cela, au cours de la conversation que j’ai eue avec lui », a affirmé Kerry lors d’une conférence de presse, dans les quartiers-généraux de l’OTAN à Bruxelles. « Je ne sais pas encore ce que sont les faits avérés ».


On interrogeait Kerry, au sujet des commentaires du Général de Brigade Itaï Brun, un analyste des renseignements israéliens, lors d’une conférence sur la sécurité à Tel Aviv, disant que les forces syriennes ont employé des armes chimiques, probablement des gaz innervant, durant leurs combats contre les rebelles.


http://www.debka.com/article/22920/Tehran-and-Assad-slide-past-US-and-Israeli-red-lines-%E2%80%93-nuclear-and-chemical  


 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  23 avril 2013, 7:13 PM (GMT+02:00)

 

 

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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