Israël et voisins hostiles

Mardi 9 juillet 2 09 /07 /Juil 21:47

 

mardi 9 juillet 2013, par Beyrouth

 

 

 

jforum.fr

La fumée noire qui s’élève au-dessus du quartier Sud de Beyrouth provient d’une énorme explosion provoquée par une voiture piégée, qui a tué et blessé au moins 40 personnes, mardi, dans le quartier de Dahiya, bastion du Hezbollah.

Selon Debkafile : la voiture piégée a explosé tout près et la déflagration s’est propagée dans un bureau des bâtiments du Hezbollah, dans le quartier de Sir al-Abd, près d’une Mosquée chi’ite et d’un lycée technique qui ont aussi été touchés. Il n’y a pas encore de détails supplémentaires sur le nombre exact de pertes et de blessés, mais on pense qu’il est, déjà, et qu’il sera considérable.

Adaptation : Marc Brzustowski.

« Breaking News »

DEBKAfile 9 juillet 2013, 12:04 PM (GMT+02:00)

debka.com

Selon la chaîne TV al-Mayadeen, affiliée au Hezbollah, la bombe qui a détonné pesait au moins 300 kgs de TNT.

 

 

Attentat de Bir el-Abed : le député du Hezbollah Ali Ammar accuse Israël

olj.com | 09/07/2013 | 12h11

Le député du Hezbollah, Ali Ammar, a accusé mardi Israël d’être derrière l’attentat qui a secoué la région de Bir el-Abed, un fief du parti chiite dans la banlieue sud de Beyrouth.

"Cet acte lâche porte l’empreinte d’Israël et de ses alliés", a déclaré M. Ammar à la presse. "Personne ne réussira à porter atteinte aux engagements de la résistance", a-t-il dit.

[NDLR : cette déclaration équivaut à un aveu que la cible de l’attaque, les dommages causés et les pertes enregistrées par le Hezbollah, en tant que tel, sont bien plus élevées que tout ce qu’annoncent les médias contrôlés par la milice terroriste. La bête est touchée au coeur]

Peut-être moins insignifiant, l’ancien Premier ministre Saad Hariri a, lui aussi, évoqué Israël. "L’ennemi israélien tente d’engendrer une dissension (au Liban) en menant des opérations terroristes", a-t-il déclaré. M. Hariri a estimé que l’attentat d’aujourd’hui prouve qu’il faut renforcer l’union nationale "afin de garder le Liban à l’écart des conflits régionaux et d’éviter que le Liban ne soit entraîné dans une nouvelle guerre". "Cet acte criminel qui a visé un quartier résidentiel de la banlieue-sud est condamné par tous les Libanais (...)", a-t-il encore dit, appelant à la retenue et au calme face aux dangers dans la région.

Cet attentat intervient à un moment d’extrême tension communautaire. Le conflit en Syrie divise profondément les Libanais entre partisans et opposants du président Bachar el-Assad, exacerbant les tensions confessionnelles.

La plupart des Libanais chiites, emmenés par le Hezbollah, sont favorables au régime syrien, tandis que les sunnites soutiennent plutôt la cause de l’opposition syrienne, elle-même majoritairement composée de sunnites, à l’image du peuple syrien.

lorientlejour.com

Le Ministre israélien de la Défense, Moshe "Booguy" Ya’alon a déclaré, lors d’une visite sur la base de Tzeelim, qu’il y avait eu de nombeuses explosions dans ce secteur, "Nous suivons très attentivement tout ce qui se passe à Beyrouth et Tripoli. C’est une guerre entre Chi’ites et Sunnites, nous le constatons chaque jour et n’avons pas besoin d’intervenir là-dedans".

De même, concernant les "mystérieuses explosions" dans un dépôt au sein d’une base de l’armée syrienne à Latakieh (jforum.fr), il a ajouté, sybilin : "Il y a longtemps que nous ne sommes pas intervenus dans la guerre civile sanglante en Syrie. Nous avons présenté nos "lignes rouges" et nous les maintenons." "Il y a des explosions, ici ou là, au Moyen-Orient. Ils passent leur temps à nous en accuser".

ynetnews.com

Le Hezbollah visé

Liban : explosion dans la Banlieue sud de Beyrouth. Une seule cible mais plusieurs pistes.

Crise syrienne, divisions internes, Israël, banqueroute…

mardi 9 juillet 2013 - 11h16, par Mediarabe.info - Rome

Une voiture bourrée de 300 kilogrammes de TNT ou son équivalent en C4, un explosif très puissant, a explosé dans le fief du Hezbollah, dans la banlieue sud de Beyrouth, faisant plusieurs morts et une vingtaine de blessés. Selon une rumeur qui circule à Beyrouth, un dirigeant du Parti de Dieu aurait été visé.

Selon l’expert Hicham Jaber interrogé par la télévision « Al Arabiya », Bir El-Abed, l’un des principaux fiefs du Hezbollah, était inviolable depuis l’explosion visant l’ayatollah Fadlallah, en 1985. L’expert parle d’au moins 300 kilogrammes de TNT ou 50 kilogrammes de C4, un explosif particulièrement puissant. Cet explosif a été très utilisé par la Syrie dans les attentats au Liban, depuis 2004 (notamment dans l’assassinat de Rafic Hariri). Ce qui laisse penser que cet explosif aurait pu être utilisé par les rebelles syriens contre le Hezbollah.

Officiellement, l’explosion a visé une coopérative islamique gérée par le Hezbollah, située à proximité d’une permanence sécuritaire et d’une mosquée. Le parti de Hassan Nasrallah tente ainsi de dénoncer un attentat contre des civils. Or, selon des sources libanaises, l’attentat aurait davantage visé le siège d’une institution financière du Hezbollah chargée d’accorder et de gérer des prêts et des facilités financières octroyées aux activistes du parti (l’argent provenant d’Iran et des trafics de drogues, de diamants et autres blanchiments). Ce qui rappelle l’épisode de la banqueroute de Salah Ezzeddine (2009) qui a fait faillite, laissant des milliers de partisans dans la détresse.

Ceci n’explique pas les tenants et aboutissants de cette forte explosion. Elle pourrait relever d’un règlement de compte sur fond de conflit financier interne, d’une action des rebelles syriens, ou des services étrangers (Israël). Le député du Hezbollah Ali Ammar vient de déclarer que « cette explosion est une nouvelle agression menée directement par Israël ou indirectement par ses agents » (le Hezbollah accuse pêle-mêle des Libanais, des Jordaniens, des saoudiens, des Qatariens d’être à la solde du Mossad… contre la résistance).

Une dernière hypothèse n’est pas à exclure, selon les experts : le Hezbollah est de plus en plus divisé depuis sa participation à la guerre en Syrie, pour défendre Bachar Al-Assad. Ses pertes humaines à Al-Qussayr, à Homs, à Alep et à Damas suscitent la révolte de plus en plus de familles de combattants, soutenues dans leur contestation par le co-fondateur du Hezbollah et son ancien secrétaire général, Sobhi Toufaïly.

Mediarabe.info - Rome

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Lundi 8 juillet 1 08 /07 /Juil 22:37

L'Égypte après Morsi : entre joie et inquiétude

par Daniel Pipes
National Post
4 juillet 2013

http://fr.danielpipes.org/13074/egypte-apres-morsi

Version originale anglaise: Egypt after Morsi: Joy and Worry
Adaptation française: Johan Bourlard

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Le renversement de Mohammed Morsi me ravit et m'inquiète.

Mon contentement est facile à expliquer. Ce qui se révèle avoir été la plus grande manifestation politique de l'histoire a mis hors jeu les arrogants islamistes égyptiens qui ont dirigé le pays en se détournant presque systématiquement de tout ce qui ne contribuait pas à consolider leur propre pouvoir. L'islamisme, qui aspire à l'application d'une loi islamique médiévale et qui est aujourd'hui le seul mouvement utopiste radical dans le monde, a fait l'expérience d'un rejet sans précédent.

Abdul Fatah Al-Sisi annonçant la révocation de Morsi.

Alors que le renversement de Hosni Moubarak en 2011 a pris 18 jours, il n'en a fallu que quatre pour celui de Morsi, avec un nombre de morts considérablement moindre à savoir 40 au lieu de 850 en 2011. Les gouvernements occidentaux (notamment l'administration Obama), pensant qu'ils étaient allés dans le sens de l'histoire en aidant le régime des Frères musulmans, se sont sentis à juste titre embarrassés.

Quant à l'inquiétude que je ressens, elle est plus complexe. L'histoire nous montre que le joug de l'utopie radicale se maintient jusqu'au déclenchement de la calamité. Sur le papier le fascisme et le communisme étaient attirants. Ce ne sont que les réalités incarnées par Hitler et Staline qui ont discrédité et marginalisé ces mouvements.

Dans le cas de l'islamisme, le même processus est déjà entré dans sa phase initiale. Le rejet a en effet commencé en faisant beaucoup moins de dégâts que dans les deux cas précédents (l'islamisme n'ayant pas encore fait des dizaines de millions de morts) et avec une plus grande rapidité (des années au lieu de décennies). Ces dernières semaines ont vu trois cas successifs de rejet du pouvoir islamiste à savoir les manifestations dans toute la Turquie inspirées par celle du parc Gezi, une victoire éclatante des islamistes les moins durs lors des élections iraniennes du 14 juin et à présent un rejet massif sans précédent des Frères musulmans sur les places publiques dans toute la vallée du Nil.

Les manifestations de cette semaine en Égypte ont été étonnamment massives.

Mais je crains que la destitution rapide du gouvernement des Frères musulmans par l'armée ne disculpe les islamistes.

L'Égypte est sens dessus dessous. Les relations entre pros et antis Frères musulmans, qui ont déjà donné lieu à des actes de violence, menacent de dégénérer. Alors que les coptes et les chiites se font assassiner simplement à cause de leur identité et que la péninsule du Sinaï sombre dans l'anarchie, on assiste au retour des dirigeants incompétents et avides de l'armée qui ont gouverné l'Égypte avec brutalité et en coulisses entre 1952 et 2012.

Cependant, les plus grands problèmes sont d'ordre économique. Les envois de fonds de la part des travailleurs étrangers ont décliné depuis le soulèvement dans le Libye voisine. Le sabotage des conduites de gaz naturels vers Israël et la Jordanie a mis fin à la source de revenus que celles-ci produisaient. Le tourisme s'est clairement effondré. Autant de dysfonctionnements qui font que ce pays producteur d'hydrocarbures manque de carburant pour faire tourner les machines à plein régime. Les usines de l'époque socialiste produisent à la chaîne des biens de qualité médiocre.

L'Égypte importe environ 70 pour cent de ses denrées alimentaires et commence à manquer de devises fortes pour payer le blé, les huiles alimentaires, et d'autres aliments de base. La famine menace. Bien que les étrangers financent le pays à coups de dizaines de milliards de dollars d'aide par an pour un avenir indéfini, il semble très peu probable que la famine soit inévitable. Environ une famille pauvre sur sept a d'ores et déjà réduit sa consommation alimentaire.

Adli Mansour, le chef de gouvernement par intérim.

Péril plus menaçant encore, le gouvernement éthiopien a profité de la faiblesse de l'Égypte en entreprenant il y a quelques semaines la construction d'un barrage sur le Nil Bleu qui pourrait entraîner une diminution de l'apport d'eau à l'Égypte de 55 à 44 milliards de mètres cube. Cela aurait des conséquences incalculables pour la vie du pays surnommé le Don du Nil.

Si ces catastrophes économiques devaient frapper, l'interlude d'un an du gouvernement islamiste de Morsi et compagnie, qui a tant fait pour aggraver ces problèmes, pourrait bien être oublié – et c'est à celui qui héritera du pouvoir qu'on fera endosser la responsabilité. Autrement dit, les difficultés que les Égyptiens traversent et devront encore traverser n'auront peut-être servi à rien. Et qui sait, les Égyptiens pourraient par désespoir se tourner à nouveau vers les islamistes pour les sortir de leur prochaine situation difficile. De même, la brève période au pouvoir des Frères musulmans signifierait que les autres peuples musulmans ne pourront pas non plus tirer profit comme ils le devraient de la mauvaise expérience égyptienne.

Par ailleurs, Lee Smith du Hudson Institute est d'avis que les nouveaux dirigeants de l'Égypte verront une guerre courte avec Israël comme le seul moyen pour « réunifier le pays et gagner pour l'Égypte l'argent d'une communauté internationale impatiente de négocier la paix » et pour « faire retrouver à l'Égypte son ancienne place de leader » au Moyen-Orient. Il est probable qu'une telle guerre ne permette la réalisation d'aucun de ces objectifs – les forces vives égyptiennes se retrouveraient certainement sur les genoux et seraient forcées de quitter un pays de plus en plus affaibli et appauvri – mais on ne peut écarter cette possibilité. Les dirigeants militaires égyptiens ont de nombreuses fois par le passé entrepris de folles expéditions contre Israël.

En somme, ma satisfaction au sujet du départ de Morsi est largement contrebalancée par ma préoccupation de savoir qu'on ne tirera pas les leçons de son mauvais gouvernement.

Thèmes connexes:  Égypte Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Lundi 8 juillet 1 08 /07 /Juil 11:57

MYSTÉRIEUSE EXPLOSION D’UN AUTRE DÉPÔT D’ARMES DE L’ARMÉE D’ASSAD

dimanche 7 juillet 2013, par Attaque-Suprise, Prévention, Hezbollah, Seuil Critique

 

 

 

Syrie : l’explosion dans l’entrepôt d’armes de Latakieh provient d’un tir de roquette venant du rivage.

 

On a vu paraître, vendredi, des reportages d’une mystérieuse explosion dans un dépôt de munitions de l’armée syrienne, dans la ville côtière de Latakieh, mais la source de l’explosion est demeurée inconnue ; dimanche, un journal affilié au Hezbollah affirme que les tirs provenaient d’une zone au large.

Le journal libanais Al-Akhbar, affilié au Hezbollah a publié, dimanche, de nouveaux détails sur la mystérieuse explosion qui a détruit un entrepôt de munitions, près de la ville du bord de mer de Lattakieh, dans le Nord-Ouest e la Syrie.

Le journal cite des sources prétendant que le tir de roquette contre l’entrepôt – qui faisait partie de la base militaire syrienne et a provoqué d’autres explosions en série – a été perpétré depuis une zone du rivage, si ce n’est pas, directement, de la mer.

Un officier de l’armée syrienne stationné non loin de Latakieh, a confié au journal que trois missiles ont frappé la base de l’armée, qui est située dans les faubourgs d’al-Haffa. Il a expliqué que l’attaque avait déclenché un incendie qui a, probablement, atteint le dépôt de munitions, qui a ensuite pris feu et a, ainsi, vraisemblablement, explosé.

Selon les reportages, l’explosion a causé la mort d’un soldat syrien et en a blessé 9 autres.

L’armée syrienne, d’après ce qui a été dit, a répliqué aux tirs ayant provoqué l’incendie pour se propager vers la ville côtière.

Cette affaire a, d’abord, été révélée, vendredi, lorsque les forces de l’opposition ont affirmé qu’un dépôt d’armes appartenant à l’armée syrienne avait explosé ce matin-là, comme conséquence d’une attaque de missiles.

Le dépôt d’armes, lui-même, a t-on rapporté, était situé dans une base militaire à quelques 20 kms en dehors de la ville et une source de l’armée qui s’est exprimé devant la chaîne de télévision al Manar, a prétendu que le missile provenait des champs de batailles actuellement en cours dans la ville, cependant, des rapports contradictoires ont surgi depuis.

Hallucination collective syrienne

Le site internet de l’Armée Syrienne Libre a stipulé un certain nombre de théories alternatives, concernant qui et ce qui a provoqué l’explosion de Latakieh. Parmi les explications proposées, on a attesté de la présence d’un « avion ennemi » aussi bien que de rebelles manipulant des lance-missiles. Cependant, ces deux assertions se sont avérées purement spéculatives.

Le site internet d’al Manar, un réseau libanais appartenant au Hezbollah, a publié un récit sous le gros titre suivant : « Des sources militaires à Al Manar : Voici ce qui s’est réellement passé à Latakieh ».

La source a démenti que l’attaque provenait par air ou par mer, et certainement pas des soutes d’un “avion ennemi”, cependant, le reportage de dimanche semble réfuter l’explication d’Al Manar, enveloppant cette affaire d’un halo supplémentaire de mystère.

ynetnews.com

Par Roi Kais

Publié le : 07.07.13, 21:57 / Israel News

Adaptation : Marc Brzustowski/jforum.fr

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Mercredi 3 juillet 3 03 /07 /Juil 17:06

 

Abbas : des choix anti-écologiques pour les nappes phréatiques

 

mercredi 3 juillet 2013, par MarcBRZ

 

http://www.jforum.fr/actualites/

Le boycott économico-politique pollue. La non-reconnaissance, par le Fatah, des besoins partagés des deux peuples, en matière d’innovation technologique, est contraire à la logique des mouvements écologistes à travers le monde. Être pro-Palestinien, selon cette doctrine compassée, c’est se déclarer ennemi d’un environnement sain.


D’après Zafrir Rinat, dans le Ha’aretz, près de 90% des eaux usées provenant des villes palestiniennes de la « Bande Occidentale » (Cisjordanie/Judée-Samarie) se déversent dans l’environnement, sans avoir été traitées, au préalable, contaminant ainsi les nappes phréatiques, sur 162 kms de rivières et cours d’eau. Cette pollution, découlant du refus de toute négociation, fait l’objet d’un rapport que prépare l’Autorité des Parcs Naturels d’Israël. Israël a tenté de faire face à ce problème, en bâtissant des sites de traitement des eaux usées, près de la « Ligne Verte », séparant Israël de la Cisjordanie et en traitant à nouveau les eaux contaminées une fois qu’elles pénètrent en Israël.

Le manque de coopération palestino-israélienne a empêché de trouver des solutions à ce problème. Par exemple, l’Autorité Palestinienne refuse de coopérer, en vue de relier les villes palestiniennes du Nord de la Cisjordanie à un réseau israélien d’écoulement des eaux usées, au motif que ce réseau dessert aussi plusieurs implantations de peuplement. Elle s’est aussi opposée à la proposition d’un site de traitement qui aurait, aussi bien, desservi les villes palestiniennes que la ville israélienne d’Ariel.

haaretz.com

NDLR : c’est donc bien par entêtement idéologique que les dirigeants palestiniens choisissent délibérément de faire vivre leur peuple dans des conditions d’insalubrité et de le transmettre à d’autres.

 

 

A ce jour, la pollution la plus nuisible, réalisée par le gouvernement Abbas, concerne toujours la santé mentale des enfants : comme lorsque Abu Mazen honore le terroriste Nayef Hawatmeh :

 

 

Néanmoins, il reste concurrencé de près par le Ministère français de la "Culture", et sa nauséabonde exposition du Musée du Jeu de Paume :



Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Mercredi 3 juillet 3 03 /07 /Juil 15:33

 

Conflit Frontal : Morsi s’accroche au pouvoir grâce aux $ d’Obama

mercredi 3 juillet 2013, par Chantage Frères Musulmans Administration Américaine

 

 

 

Le Président Mohamed Morsi a rejeté, mardi soir, l’injonction du Ministre de la Défense Abdel Fattah al-Sissi qu’il quitte le pouvoir pour éviter un bain de sang. Il a déclaré qu’il s’en tenait « à sa dignité constitutionnelle et exige que l’Armée retire son ultimatum ».

 

Selon Debkafile : Le général a pu agir, à la suite de l’offre du Ministre de l’Intérieur, le Général Muhammad Ibrahim de mettre toutes les forces de la police, de la sécurité intérieure et des renseignements à la disposition de l’armée, parce qu’ils n’en réfèrent plus à l’autorité du Président ni du Gouvernement des Frères Musulmans.

Ce « coup d’Etat » virtuel a permis à l’armée d’avancer de 24h l’échéance de son ultimatum adressé à Morsi.

Cette action de l’armée n’est pas, en soi, un “coup d’Etat”, mais elle reprend au gouvernement des Frères Musulmans le contrepoids de forces de sécurité organisées, ne lui laissant plus, pour se défendre, que ses fidèles adhérents comme ultime rempart.

C’est ainsi que l’armée peut se prévaloir “de se mettre au service de la Volonté du Peuple”, alors que des manifestations-monstres des deux courants rivaux se sont rassemblées, un peu partout, dans le pays, sans que la police n’intervienne pour contenir l’explosion de violence sporadiques, qu’on s’attend à voir se propager.

Les cercles de l’armée ont indiqué que, pour déminer le terrain en crise, l’armée allait contraindre le régime à transférer l’autorité effective à un Conseil Provisoire, constitué de citoyens et de technocrates, qui se verra confier la tâche de définir une nouvelle constitution et de préparer des élections anticipées pour élire un nouveau Président.

Ces sources n’ont pas dévoilé ce qui arriverait, alors, à Morsi, ni s’il demeurerait en place, durant cette période, en tant que Président de figuration, sans pouvoirs exécutifs.

Le Président Morsi et les Frères Musulmans ne vont probablement pas se plier à cette feuille de route, en vue d’une sortie de crise, parce que cela signifierait, pour eux, de céder le pouvoir, après à peine un an, et au bout de plusieurs décennies de relégation, en marge de la scène politique de l’Egypte.

Mais y a t-il autre chose qu’ils puissent faire ? Leur appel au rassemblement pour manifester derrière le drapeau islamique, mardi, a bien réussi à mettre dans la rue leurs propres partisans, mais personne d’autre derrière eux, alors que l’opposition est, non seulement, appuyée par des millions de membres de groupes de toute obédience, mais a, de surcroît, obtenu le soutien de l’armée, de la police, des services de sécurité et de renseignements.

Barack Obama et le Général Martin Dempsey, chef d’Etat-Major US, sont intervenus mardi, en plein milieu de la crise égyptienne, dans une ultime tentative pour sauver le Président Morsi encerclé et sesséides des Frères Musulmans.

L’effondrement de la Présidence Morsi saperait gravement les objectifs de la “Révolte Arabe” poursuivie et soutenue par l’Administration Obama, comme laclé de voûte de sa police moyen-orientale.

L’Administration a tout fait pour persuader les chefs de l’armée de ne pas diffuser leur ultimatum. Les Américains proposent de laisser plutôt Morsi au pouvoir, après l’avoir allégé de certains postes de l’autorité et d’installer un gouvernement transitoire, en vue de préparer le pays à de nouvelles élections. Selon les sources de Debkafile, al-Sissi a carrément rejeté les propositions américaines.

Le message sous-jacent de l’Administration consistait à faire comprendre à l’armée que Washington pourrait reconsidérer l’assistance militaire d’1, 3 milliards de $ à l’Egypte, qui est la principale source de revenu des forces armées.

Vivement encouragés par la motion de soutien du Président américain, Morsi, les Frères Musulmans et leurs alliés islamistes ont, ainsi, pu rejeter l’ultimatum des généraux, en arguant que cela serait contraire à la “constitution” (votée par les homes de pailles de Morsi et sa clique).

debka.com

Adaptation : Marc Brzustowski, http://www.jforum.fr/forum/international/article/conflit-frontal-morsi-s-accroche 

NDLR : D’après le politologue Fakhreddine Besbes, Arif Ali-Khan, nommé à la Sécurité Intérieure américaine, est un des fondateurs de la Ligue Mondiale Islamique, chargé des négociations entre l’Amérique et les mouvements islamistes des Printemps Arabes. Il lui associe 5 autres Frères Musulmans de la Maison Blanche : Mohamed Elibiary, alias « le Qutbiste », qui a rédigé le discours d’Obama appelant Moubarak à démissionner. Rached Hussein : rédacteur du Discours du Caire, en 2009 et conseiller juridique. Salem Ek-Marayati, nominé pour travailler avec la NSA. Mohamed Majid, à la Sécurité Intérieure et conseiller du FBI. Eboo Patel, DSI et conseil personnel d’Obama.

 

On comprendra donc mieux l’acharnement d’Obama à sauver à tout prix la tête de Morsi, contre les forces réformistes égyptiennes, alors qu’il avait intimé à Hosni Moubarak de "dégager", trop empressé de le voir réapparaître dans une cage de fer.

Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Lundi 1 juillet 1 01 /07 /Juil 13:17

 

 

 

 

  http://www.jforum.fr/forum/international/article/nouveau-cas-de-viol-d-une

 

 

 

 

 

L’hôpital du Caire rapporte qu’une journaliste néerlandaise a subi un viol en bande organisée, sur le Square Tahrir, il y a quelques jours. La correspondante est sortie de l’hôpital, à la suite de plusieurs interventions chirurgicales.


Les médias égyptiens ont révélé, dimanche, qu’une journaliste hollandaise s’est fait violer par plusieurs hommes sur le Square Tahrir du Caire, il y a à peine quelques jours.


Dina Zakaria, une journaliste qui effectuait un reportage pour la chaîne « Egypte 25 », affiliée au mouvement « Révolution du 25 janvier », a témoigné de l’incident, sur sa page facebook, ce dimanche. « Une journaliste hollandaise a été violée Square Tahrir par des hommes qui se faisaient passer pour des « révolutionnaires. Son état est grave et elle a dû se faire hospitaliser ».


Pendant ce temps, un hôpital d’Etat a diffusé un communiqué disant que cette journaliste avait été admise, après le viol qu’elle a subi, de la part de cinq hommes, il y a quelques jours. On a aussi mentionné que le Procureur Général de l’Etat égyptien, Talaat Abdallah avait ordonné à son équipe de se rendre à l’hôpital pour recueillir le récit de la jeune femme et établir les circonstances qui ont conduit à cette sauvage agression.

 


Manifestations sur le Square Tahrir (Photo : AP)

 

(Photo : Reuters)

Les femmes égyptiennes sont quotidiennement victimes de harcèlement sexuel et d’agressions. Durant et après la « révolution », on a relevé un grand nombre de cas semblables de journalistes étrangères agressées sexuellement, parmi elles, Sonia Dridi, Lara Logan ou encore la Française Caroline Sinz, de Fr 3.


Lara Logan, journaliste de CBS.

Même si le harcèlement sexuel n’a rien de nouveau, au sein de la société égyptienne traditionnaliste, l’étendue de ce phénomène s’est encore accrue et devient, à la fois, plus violente et visible, du fait de son impunité. La loi égyptienne définit l’agression physique comme un crime, mais pas l’agression sexuelle.

 

Les Nations-Unies ont affirmé le mois dernier qu’elles sont en possession d’au moins 25 rapports d’agressions sexuelles qui se soient déroulées sur le Square Tahrir, le centre de la contestation, en moins d’une semaine, au début de cette année. L’organisation qui consacre ses activités à prévenir les agressions sexuelles, dont les militants patrouillent sur le Square Tahrir, a mentionné 19 agressions, le 25 janvier, uniquement – au second anniversaire du soulèvement contre Hosni Moubarak. Parmi ces rapports, on évoque aussi le cas d’une jeune femme violée par un objet pointu.

 

D’après ce rapport de l’ONU, le Centre Démographique du Caire et l’Institut d’Egypte de Planification Nationale, plus de 99% des centaines de femmes égyptiennes ayant participé à l’étude ont mentionné une forme quelconque de harcèlement sexuel ou d’agression, de l’insulte verbale au viol. Ces femmes provenaient de sept des 27 provinces d’Egypte.

 

Femme battue pour s’être moquée de Morsi.

 

La violence contre les femmes se produit sous diverses formes, dans l’Egypte post-Moubarak. Les médias égyptiens rapportaient, la semaine dernière, qu’une jeune enseignante avait déposé une demande de divorce à l’encontre de son mari, à cause de passages à tabac attribuables à des divergences politiques entre eux deux, selon elle.

 

Que l'adversaire soit ou non antisémite, l'ennemi c'est toujours le Sionisme (Photo : AP)

La femme, âgée de 31 ans, a affirmé que son mari, un fervent partisan du Président Mohamed Morsi, la battait, parce qu’elle osait critique le président et était allée jusqu’à se moquer de lui. Cette femme affirme, dans sa requête auprès du Tribunal des Affaires Familiales, que la fréquence des scènes de lutte entre elle et son mari n’a fait que s’accroître depuis le jour où Morsi est entré en fonction. Ils sont (ou étaient) pourtant mariés depuis 12 ans.


“Il est tellement borné et il ne veut, d’aucune façon, renoncer à son soutien aveugle envers Morsi », affirme cette femme. « Je ne peux plus concevoir de poursuivre ma vie auprès de lui, aussi ai-je décidé de m’adresser au tribunal ». Le mari, fonctionnaire, prétend que la situation n’est pa si mauvaise et désigne l’attitude de sa femme comme étant celle d’une « provocatrice ». « Elle raille ses décisions et écoute des chaînes TV qui empoisonnent l’atmosphère et répandent des mensonges contre lui ».

 

ynetnews.com Par : Roi Kais Publié le : 01.07.13, 09:41 / Israel News

Adaptation : Marc Brzustowski

Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Dimanche 30 juin 7 30 /06 /Juin 12:07

 

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dimanche 30 juin 2013, par

 

Haine irrationnelle

Egypte Chaos

Anti-Occidentalisme

 

Un étudiant juif poignardé à mort, lors de manifestations égyptiennes.


Andrew Pochter, âgé de 21 ans, membre d’une ONG d’aide à l’éducation, dévoué au développement de la région, a été tué à Alexandrie, alors qu’il assistait aux affrontements entre pro- et anti-Morsi.


L’absurdité de ces "Printemps Arabes" à répétition nous explose à la figure, dans ce portrait d’un jeune occidental : Juif-Américain altruiste, animé par un idéal de coopération pour le mieux-être de la génération d’après la "révolution". Il est victime d’une haine atavique qui ronge, de l’intérieur, le cœur du monde arabe. Ces manifestations sont censées dénoncer les abus de pouvoir des Islamistes et recentrer les conséquences de l’éviction de Moubarak, en faveur de groupes qui se prétendent "laïcs", a priori plus conciliants envers l’Occident en général et l’Amérique, en particulier... Preuve en est que la barbarie s’installe, sans perspective pour un ralentissement de la course vers le chaos.


On a eu la confirmation, samedi, qu’un étudiant juif-américain, Andrew Driscoll Pochter, 21 ans, né à Chevy Chase, dans le Maryland, a été tué à Alexandrie, en Egypte, vendredi, alors qu’il observait les affrontements entre partisans et opposants du Président islamiste Morsi dans le pays.


Pochter, l’une des trois victimes tuées dans les heurts de vendredi, a été poignardé à mort par un manifestant, selon le témoignage de sa famille.


D’abord décrit comme employé d’un centre culturel américain d’Alexandrie, Pochter a rapidement été identifié par ses parents et son Université, le Collège Kenyon de l’Ohio, comme membre d’AMIDEAST, une organisation à but non-lucratif, qui se consacre à promouvoir l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.


“Notre fils et frère bien-aimé, âgé de 21 ans, Andrew Driscoll Pochter, est parti à Alexandrie pour l’été, afin d’enseigner l’anglais aux enfants égyptiens de 7-8 ans et pour perfectionner sa maîtrise de l’arabe. Il prévoyait de retourner au Collège Kenyon pour poursuivre son année d’étude et de passer son prochain printemps en Jordanie », ont déclaré ses parents à CNN.


Selon ce que nous avons appris, il assistait aux manifestations, en passant dans ce secteur, quand un manifestant l’a poignardé. Il s’est rendu en Egypte parce qu’il se préoccupait profondément de l’avenir du Moyen-Orient et projetait d’y vivre et d’y travailler, dans la poursuite de la paix et de la compréhension mutuelle. Andrew était un jeune homme merveilleux, en quête de nouvelles expériences dans le monde et qui cherchait des façons novatrices de partager ses talents, chaque fois qu’il apprenait quelque chose de nouveau. Andrew était soucieux de sa famille et de ses amis. Nous n’apporterons pas de commentaires supplémentaires à cette affaire, et demandons, à présent, le respect de notre vie privée, dans ces temps difficiles pour toute la famille ».


Marcela Colmenares, une universitaire vénézuélienne au Collège Kenyon, qui était une amie proche de Pochter, lui a rendu hommage sur son blog samedi, écrivant qu’il était l’incarnation-même de « la différence entre un beau parleur et celui qui fait exactement ce qu’il dit ».


Colmenares évoque sa première rencontre avec Pochter, à la bibliothèque de l’université, quand ils se sont lancés dans une discussion politique passionnée et se sont découverts un intérêt mutuel pour le Moyen-Orient ».


“La dernière fois que nous avons parlé ensemble, il était déjà en Egypte et nous avions décidé d’aller manger un falafel, dès qu’il rentrerait dans le Maryland. Après une longue discussion, il avait l’intention de me prouver que- contrairement à mes prédictions- les falafels d’Adams Morgan étaient meilleurs que ceux de Berlin », écrit Colmenares.


“Mais il ne reviendra jamais, parce qu’il s’est fait assassiner dans une manifestation à Alexandrie, où – aux dernières nouvelles – il enseignait l’anglais, tout au long de l’été. En fait, Andrew faisait bien plus qu’enseigner l’anglais, il s’imprégnait de chaque pan de la culture égyptienne, il apprenait tout ce qu’il pouvait savoir sur le Moyen-Orient, et il faisait ce que la plupart évite de faire : suivre ses passions jusqu’au bout », écrit-elle.

 


Andrew Pochter. (photo credit : Facebook)

En 2011, Pochter a rédigé un article pour Al Arabiya, sur les conséquences du Printemps Arabe pour la société marocaine. C’était un membre actif d’un groupe d’étudiants du Kenyon, passionnés de Moyen-Orient, engagé dans le militantisme sur le campus, sur des thèmes concernant le Moyen-Orient. Il prenait part à un forum, que Colmenares avait créé, à l’intention des étudiants désireux de s’exprimer sur le conflit palestino-israélien et de collaborer à l’organisation d’évènements.


Pochter était aussi très actif au sein d’une organisation juive sur le campus, du nom d’Hillel.

“Je ne connais pas les détails relatifs à sa mort et je n’ai pas du tout envie de les connaître », déclare par écrit Colmenares.


“Mais je sais pertinemment qu’elle a été provoquée par une accumulation de haine fanatique, une haine dont on n’identifie pas les commanditaires et qui ne trouvera jamais d’explication qui tienne – parce qu’elle est purement irrationnelle. Cette haine a réussi à tuer un Américain qui se préoccupait sincèrement des problèmes du Moyen-Orient, et dont le travail aurait pu avoir un impact extrêmement positif sur la région. La violence s’accroît sans cesse en Egypte, particulièrement, contre les Américains », s’est-elle confiée, atterrée.


Vendredi dernier, le chef de la Sécurité à Alexandrie, le Général Amin Ezz Eddin, a affirmé, face aux caméras d’Al Jazeera TV, qu’un Américain, plus tard identifié comme étant Pochter, avait été tué sur le Square Sidi Gabr, alors qu’il photographiait les échauffourées. Le Département d’Etat américain a confirmé sa mort, un peu plus tard, dans un communiqué émis par Patrick Ventrell, le directeur du bureau de presse. “Nous apportons toute l’assistance consulaire appropriée, grâce à notre Ambassade au Caire et au Bureau des Affaires Consulaires au Département d’Etat », a-t-il ajouté.


Un responsable médical égyptien, dans un précédent rapport non-confirmé, affirmait que Pochter était décédé à l’hôpital, de ses blessures, provoquées par des tirs d’arme à feu. Ce responsable s’exprimait sous couvert de l’anonymat, parce qu’il n’était pas autorisé à s’adresser à la presse.


A la suite des affrontements mortels de vendredi, le Département d’Etat américain a diffusé une alerte sur les séjours à hauts risques, demandant à ses citoyens d’éviter l’Egypte.


“Le Département d’Etat met en garde les citoyens américains, voyageant ou vivant en Egypte, en leur demandant de reporter les déplacements non-essentiels en Egypte, en ce moment, du fait du risque permanent de troubles sociaux et politiques. Le 28 juin 2013, le Département d’Etat a autorisé le départ d’un nombre limité d’employés qui n’ont pas de mission d’urgence sur place et de certains membres de familles présentes. Nous exhortons les citoyens américains à rester en alerte constante, concernant les évolutions locales en matière de sécurité et d’être très vigilants au sujet de leur sécurité personnelle », peut-on lire sur ce communiqué d’alerte.

 

timesofisrael.com

 

Adaptation : Marc Brzustowski. jforum.frf

Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Vendredi 28 juin 5 28 /06 /Juin 14:21

 

Guerre des Polices chez Don Abbas.

La clé du déblocage des négociations ?

vendredi 28 juin 2013, par Autorité Palestinienne guerre des gangs

 

 

Les deux titulaires du rôle de Premier Ministre palestinien : Salam Fayyad, puis Rami Hamdallah, ont rendu leur maroquin. Le premier, sous les pressions des caciques du Parti d’Abbas, le Fatah ; le second, après trois semaines de mission exploratoire, jugeant qu’à l’impossible, nul n’est tenu.

 

Rien n’indique que, même si Mahmoud Abbas découvrait l’homme providentiel, cela changerait quoi que ce soit à l’état… de paralysie interne. Tant que la violence n’est pas sous contrôle, la confiance internationale et les investissements nécessaires tardent à arriver.

 

Ces dernières années, les Etats-Unis ont versé 500 millions de $ à Salam Fayyad, maître d’œuvre d’une « révolution » technocratique, dont la priorité consistait à réformer un système policier crypto-mafieux. Son objectif était de remplacer les milices d’Arafat, adeptes de la corruption et de l’intimidation systématique, par un corps de professionnels de la sécurité qui mériterait le respect (et non la crainte) de la population.

 

Sous Fayyad, la situation sécuritaire s’est manifestement améliorée. L’AP a tenu la plupart de ses engagements de coopération avec Israël, afin d’empêcher les infiltrations du Hamas de nuire par un regain d’attentats. Mieux entraînées, les forces de sécurité sont parvenues, un temps, à maîtriser la criminalité des rues.

 

 

 

 

Mais les anciens réseaux tribalistes se sont avérés plus forts que les technocrates.

 

Fayyad n’est jamais parvenu à étouffer ce nid de corruption, ni à l’empêcher d’inférer au sein même des agences de sécurité palestiniennes. Leurs luttes internes sont alimentées par l’appât du pouvoir, au sommet de l’administration et du parti d’Abbas, le Fatah, qui a fini par emporter la tête de Salam Fayyad et l’a déposée au Musée des « bonnes résolutions ».

 

Jénine, l’ancienne « capitale des Bombes Humaines », de l’aveu même de membres du Jihad Islamique, s’exprimant dans les journaux arabes, est devenue un modèle d’exposition, dans la vitrine de la politique de réforme, le « Fayyadisme ».

 

En 2008, les forces de sécurité, fraîches émoulues de leur conditionnement à l’américaine, ont ratissé la ville et démantelé les milices armées, qui s’adonnaient au racket, en pratiquant l’intimidation et en terrorisant la population locale.

 

Le calme rétabli, Israël s’est, alors, joint à un Plan International de Développement pour Jénine, en offrant une assistance économique et agricole et en assouplissant les mesures de restriction pour les commerçants locaux. Le « Fayyadisme était, alors, à son apogée.

 

Mais, en 2011, un Directeur de théâtre respecté est froidement éliminé. La violence des gangs est de retour.

Un certain soir de mai 2012, des hommes armés attaquent la maison du gouverneur réformiste et des batailles rangées se donnent libre cours, toute cette nuit-là.

 

Quand la poudre des balles a fini par sécher, il s’est avéré que les « forces de police », qu’on croyait réformées, se sont battues les unes contre les autres pour prendre le contrôle de Jénine et imposer la loi de tel ou tel clan.


Au moins deux des officiers supérieurs, arrêtés comme « ripoux » à la tête des factions rivales, venaient juste de suivre l’entraînement poussé en Jordanie (désignée comme : "opération Proteus"), aux frais du contribuable euro-américain, qu’il s’acquitte en euros ou en dollars US.

 

Lire la Suite : jforum.fr

 

Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Mardi 25 juin 2 25 /06 /Juin 20:20

 

130408-kerry-abbas-7-avril

 

 

Par Khaled Abu Toameh

25 juin 2013 at 5:00 am 

 

La prochaine fois que le Secrétaire d’Etat américain John Kerry se rendra en visite à Ramallah, devra t-il vraiment violer la loi américaine pour s’assurer qu’il n’y aucun Juif dans son entourage, de peur qu’il ne mette hors d’eux ses hôtes palestiniens ?


« Nous donnerons notre approbation à cette rencontre, à condition qu’il n’y ait aucun Juif ! ».


C’est ce que vous pouvez, le plus souvent, entendre, ces jours-ci, si vous faites une requête, dans l’espoir d’une réunion avec n’importe quel responsable de haut rang de l’Autorité Palestinienne, en Judée-Samarie/Cisjordanie.


Les journalistes palestiniens qui tentent de mettre sur pied des rencontres ou des interviews, entre des représentants de l’Autorité Palestinienne et des collègues occidentaux, ont dû s’habituer à entendre des choses pareilles, presque quotidiennement.


Pas plus tard que la semaine dernière, par exemple, on a exigé, d’un journaliste qui faisait la demande d’une rencontre entre des journalistes occidentaux et un officiel important de l’Autorité Palestinienne, qu’il « s’assure qu’il n’y ait aucun Juif ni aucun Israélien » parmi les visiteurs.


L’assistant de l’officiel a insisté en expliquant : “Nous sommes désolés, mais nous n’accordons aucune entrevue avec des Juifs ou des Israéliens”.


Un autre journaliste palestinien, qui essayait d’obtenir une interview avec un autre responsable de l’Autorité Palestinienne, pour un collègue européen, a essuyé un refus catégorique, au motif que : « Le nom de cet homme indique qu’il est Juif ».


Lors d’un autre incident récent, encore, un Ministère de l’Autorité Palestinienne a ordonné à ses gardes du corps « d’empêcher les reporters juifs » d’assister à un évènement à Ramallah.


Il n’est pas très clair, à ce stade, de savoir si les cercles dirigeants de l’Autorité Palestinienne sont derrière ce boycott des Juifs et des Israéliens, qui cherchent à rencontre leurs représentants.


Ce qui est évident, c’est que les officiels de l’Autorité Palestinienne n’hésitent pas une seconde à déclarer publiquement qu’ils ne veulent absolument pas recevoir de Juif ou d’Israélien.


Les représentants de l’Autorité Palestinienne supposent que si vous êtes Juif, alors il va de soi que vous devez être pro-Israélien et anti-Palestinien.


Les seules personnes qu’ils sont d’accord de rencontrer sont ceux qui soutiennent les Palestiniens et ne posent aucune question qui fâche.


C’est pourquoi l’Autorité Palestinienne a imposé, au début de cette année, des restrictions sévères au travail de journalistes non-palestiniens dans les territoires sous son contrôle dans la Bande Occidentale de Judée-Samarie-Cisjordanie.


Maintenant, tout journaliste qui souhaite se rendre en visite dans une ville palestinienne ou rencontrer un responsable palestinien important doit en obtenir par avance la permission de la part du Ministère de l’Information de l’Autorité Palestinienne.


Même le syndicat des journalistes palestiniens de Cisjordanie s’est déclaré favorable à ces restrictions. Le syndicat est même allé plus loin en exhortant le leadership de l’Autorité Palestinienne à interdire l’entrée des villes palestiniennes aux journalistes israéliens et d’y travailler sans autorisation spéciale.


Cependant, certains journalistes israéliens couvrant les affaires palestiniennes continuent de défier cette interdiction en se rendant en visite à Ramallah et dans d’autres villes palestiniennes – et mettant ainsi leur vie en danger.


Il fut un temps où les journalistes israéliens et palestiniens avaient l’habitude de travailler ensemble et s’aidaient mutuellement à rapporter des nouvelles. Mais cette époque révolue date d’il y a bien longtemps avant que l’Autorité Palestinienne et ses représentants choisissent de promouvoir les boycotts contre les Israéliens.


Il reste, maintenant, à voir comment les Palestiniens réagiront si et quand leurs dirigeants de Judée-Samarie/Cisjordanie retourneront à la table des négociations avec Israël, ou devront rencontrer un représentant ou un homme politique juif du Congrès américain.


La prochaine fois que le Secrétaire d’Etat américain John Kerry se rendra en visite à Ramallah, devra t-il vraiment violer la loi américaine pour s’assurer qu’il n’y aucun Juif dans son entourage, de peur qu’il ne mette hors d’eux ses hôtes palestiniens ?


Sujets en lien :  Khaled Abu Toameh

 

http://www.gatestoneinstitute.org/3783/palestinians-no-jews-allowed

 

Adaptation :Marc Brzustowski

 

Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Lundi 24 juin 1 24 /06 /Juin 19:20

 

egypt-riots 6.2013

Les émeutes anti-gouvernementales balaient l’Egypte

 


Après des semaines de montée en flèche de l’agitation anti-gouvernementale à travers l’Egypte, le chef de l’armée Abdel-Fattah al-Sissi s’est finalement exprimé le Samedi 23 juin, pour mettre en garde du fait que l’armée égyptienne « ne resterait pas observer, les bras ballants le pays sombrer dans un conflit incontrôlable », en prévision des « rassemblements de masse de l’opposition, le 30 juin », ni n’autoriserait une « atteinte à la volonté du peuple ».


Dans le même temps, l’Egypte vacille, jour après jour, toujours plus près de ce que les renseignements américains et israéliens diagnostiquent comme « une guerre civile de basse intensité ». Dans les villes éloignées du centre, la loi et l’ordre sont tombés en désuétude, pendant que des gangs armés attaquent les gouverneurs et brûlent les emblèmes du gouvernement, et que les Frères Musulmans au pouvoir déploient des hommes armés pour tenir tête aux opposants du gouvernement. La police n’intervient pas pour rétablir l’ordre – pas plus que l’armée, à ce jour.


Les sources militaires de Debkafile notent que le Ministre de la Défense al-Sissi a évité de définir quel camp les généraux perçoivent comme « représentant la volonté du peuple » - le Président Mohamed Morsi, qui les a poussé hors de la scène nationale, ou les myriades de groupes de l’opposition qui ont juré de le renverser, pour le premier anniversaire de son accession au pouvoir. Ils visent à le remplacer par un haut conseil présidentiel, conduit par un juge de la Cour Suprême. Un certain nombre de groupes de l’opposition affirment avoir collecté 15 millions de signatures qui soutiennent leurs exigences.


S’ils réussissaient dans leur tentative à enjeux forts, l’Egypte entamerait sa troisième révolution en trois ans. La première, en 2011, a chassé le Président Hosni Moubarak, dont le successeur, le Conseil militaire, a, lui-même, été détrôné, en 2012, par les Frères Musulmans.

La Vox Populi, encouragée par la clameur des classes moyennes, dressées sur le Square Taksim d’Istanbul et à Rio de Janeiro, s’exprime avec une plus grande confiance en sa puissance, pour mettre la tête de Mohamed Morsi sur le billot et se débarrasser de la férule islamiste – particulièrement depuis qu’il est, également, tombé en disgrâce, aux yeux de ses propres rangs, chez les Frères Musulmans.


Pour l’opposition égyptienne, les 16 gouverneurs de province que le Président a approuvé, ce mois-ci, était le comble qui claquait la porte à toute possible réconciliation et dialogue, avec les dirigeants en poste. Morsi a té considéré comme allant trop loin, par sa nomination en tant que gouverneur de Luxor, Adel Khayat, membre d’Al-Gamaa Al-Islamiyya, la branche égyptienne d’al Qaeda.


Le Président fait outrageusement la cour aux Salafistes extrémistes et aux cercles proches d’Al Qaeda, pour obtenir leur aide autour de la défense des dirigeants des Frères Musulmans. Réalisant qu’il était le symbole de la discorde inflammatoire, Khayat a démissionné, dimanche 23 juin, « pour le Salut de l’Egypte ».


Depuis le début de sa présidence, les maîtres frères musulmans de Morsi attendent de celui-ci s’incline et se soumette à leur autorité et accomplisse leurs quatre volontés. Son indépendance continuelle l’a mis en confrontation avec son propre camp islamique, qui devient le cinquième adversaire favorable à son éviction, s’additionnant  - :


1.  Aux groupes laïcs et libéraux pour qui la loi islamique est un anathème.


2.  Aux minorités religieuses, conduits par la plus vaste d’entre elles, les Chrétiens Coptes ;


3.  Aux franges entières de l’armée égyptienne.


4.  Aux parties désespérées de la population, qui voient leur pays se désintégrer vers le chaos et la corruption, sans aucun espoir de sécurité personnelle pour les masses de l’Egypte don’t beaucoup d’entre elles sont confrontées à la famine.


Il n’existe pas d’estimation fiable de la taille ni de la force d’aucun de ces cinq groupes, exceptés les Frères Musulmans, ni concernant leurs chances de se rassembler – soit pour renverser le Président, soit pour l’appuyer contre des opposants tenaces.


Ces évaluations sont d’autant plus compliquées à obtenir, du fait de l’écart grandissant entre l’état des affaires courantes dans les principales villes égyptiennes et les foyers de population dans les zones rurales. La plupart dees compte-rendu se concentrent sur le Caire et Alexandrie, ou, au mieux, les villes du Canal de Suez et Ismailia, ou les zones urbaines du Delta, qui ont complètement viré hors de tout contrôle sécuritaire de la part du gouvernement central. Le reste du pays pourrait bien se trouver de l’autre côté de la lune.


Selon les sources du renseignement de Debkafile, des milices locales armées surgissent, dans les villes de Suez et du Delta et certaines zones rurales. Leurs couleurs politiques et leurs plans d’action sont difficiles à déterminer.  


Deux impondérables supplémentaires obscurcissent encore plus la direction vers laquelle l’Egypte pourrait bien se diriger : la façon dont l’Administration Obama perçoit le niveau de pagaille atteint par la révolution anti-Moubarak qu’elle particulièrement veillé à favoriser et les intentions des alliés salafistes d’al Qaeda dans le Sinaï.


Selon nos sources à Washington, les Etats-Unis se sont écartés du Président Morsi, en signe de désapprobation, tout en restant, dans le même temps, proches des Frères Musulmans. Cette orientation se manifeste par la désignation prochaine d’Anne Woods Patterson, ancienne ambassadrice américaine au Caire, en tant que sous-secrétaire pour le Proche-Orient. Elle a été la personne de confiance d’Obama, pour sa façon de cultiver de bons rapports avec les Frères Musulmans, sur lesquels il compte en tant que main ouverte et fiable, au sommet du pouvoir au Caire.


Washington maintient aussi de bonnes relations avec l’Armée égyptienne, qu’il juge comme étant le système de pouvoir organisé dans le pays, ainsi que comme gardien solide du traite de paix historique entre l’Egypte et Israël.


Le Sinaï hors-la-Loi passe entre les mailles du filet, tissé entre les Américains, les Frères Musulmans et l’Armée. Son influence déstabilisatrice atteint la Bande de Gaza palestinienne et court le long de la frontière israélo-égyptienne jusqu’à l’Est du Sinaï.


L’armée a la volonté de combattre le trafic d’armes à travers le Sinaï, convoyé à destination du Hamas palestinien, dans la bande de Gaza, mais refuse de se mesurer aux cellules salafistes liées à al Qaeda, parmi les tribus bédouines mutines, qui vagabondent librement à travers les friches de la Péninsule.


Pour combler cette lacune, l’Administration Obama a décidé, la semaine dernière, d’assigner 400 nouveaux soldats américains à la force multinationale des observateurs du maintien de la paix, positionnés dans le Sinaï, afin de veiller sur l’accord de paix égypto-israélien, de 1979.

 


http://www.debka.com/article/23070/As-Egypt-lurches-into-civil-strife-local-militias-raise-their-heads-Obama-keeps-faith-with-Brotherhood


Adaptation : Marc Brzustowski

 

 

Par Gad - Publié dans : Israël et voisins hostiles
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Traducteur

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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Présentation

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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