Santé Publique

Lundi 14 janvier 2013 1 14 /01 /Jan /2013 09:11

Au Liban, même le don d'organes est menacé

 
Nada MERHI | 14/01/2013

SOLIDARITÉ SOCIALE

L'Espagne contrainte d'interrompre un programme de coopération hispano-libanais en raison de la crise.



Sur un lit d’hôpital, une fillette de 13 ans rend son dernier soupir. Elle succombe à un anévrisme. Éplorés et en proie à une douleur incommensurable, ses parents n’hésitent toutefois pas à faire don de ses organes pour épargner à d’autres familles la souffrance qu’ils ont eux-mêmes ressentie. Les reins de la petite fille ont ainsi permis à deux hommes âgés de 35 et 40 ans de renouer avec la vie. L’un était inscrit depuis deux ans et huit mois sur la liste d’attente nationale de transplantation et le second depuis huit mois. Le foie a sauvé la vie d’une fille de 13 ans qui s’éteignait lentement, depuis plus de trois mois, en raison d’une insuffisance hépatique. Les cornées ont permis à deux personnes de recouvrir la vue.


Il y a moins d’un mois, les reins et les cornées d’un sexagénaire décédé d’une hémorragie cérébrale ont secouru quatre patients également inscrits sur la liste d’attente nationale de transplantation.

 


Ces deux belles leçons d’abnégation et de solidarité sociale sont à saluer vivement dans un pays où un important travail reste encore à faire en matière de don d’organes. Il n’en reste pas moins qu’un long chemin a été parcouru au cours des dernières années, grâce à un protocole de coopération entre les gouvernements espagnol et libanais. Le premier était représenté par l’Agence espagnole internationale pour le développement et l’Institut espagnol pour la donation et la transplantation (Donation and Transplant Institute – DTI) et le second par le ministère de la Santé et le Comité national pour le don et la greffe des organes et des tissus (NOOTDT).

 


Cette coopération de trois ans a permis de mettre en place « une structure nationale pour le don d’organes ». « Désormais, il existe des équipes pour le don d’organes au sein de 23 hôpitaux », se félicite Maria Paula Gomez, directrice médicale de la Fondation Donation and Transplant Institute (DTI) et coordinatrice du projet. Dans une interview accordée à L’Orient-Le Jour, en marge du premier congrès national sur le don d’organes tenu récemment, le Dr Gomez explique que lorsque le projet a été lancé, en novembre 2009, seules quelques infirmières étaient motivées. Elles ont été rejointes plus tard par des médecins urgentistes.


« Au cours de l’année écoulée, de nouveaux établissements hospitaliers ont adhéré volontairement au programme, poursuit Maria Paula Gomez. Cela veut dire qu’au Liban, on commence à croire au don d’organes, ce qui n’était pas du tout le cas en 2009. Malheureusement, aucun hôpital gouvernemental n’a rejoint le programme. Je pense que cela est dû aux problèmes financiers que ces établissements rencontrent et aux difficultés qui leur sont inhérentes. Nous avons essayé de créer une équipe de don d’organes au sein de l’hôpital gouvernemental Hariri, mais le projet a échoué, en raison des difficultés financières que rencontre l’hôpital et des obstacles liés à son organisation interne, mais aussi en raison de questions liées à la religion. D’où l’important rôle qu’ont à jouer les chefs religieux en se prononçant ouvertement et clairement sur le don d’organes. »


Et Maria Paula Gaumez de préciser : « Au cours de l’année écoulée, nous avons également poursuivi la formation de médecins libanais en Espagne et l’entraînement des équipes libanaises au sein des hôpitaux. Nous avons de même conduit des audits au sein des hôpitaux et encouragé les directions de ces établissements à faire des audits internes pour évaluer leur propre performance. En 2012, NOOTDT a eu 38 donneurs de cornées et 9 donneurs d’organes, contre 25 donneurs de cornées et 10 donneurs d’organes en 2011. » 

Renforcer le NOOTDT
Se félicitant de « ces importants progrès réalisés dans le cadre de la coopération hispano-libanaise », Maria Paula Gomez constate que de nombreux obstacles restent encore à surmonter. « Il est prioritaire de renforcer la structure de NOOTDT, insiste-t-elle. À travers le don accordé par l’Agence espagnole pour le don d’organes, nous avons réussi à le faire au cours des trois dernières années en finançant le fonctionnement de ces structures. Maintenant que l’aide espagnole est arrêtée, en raison de la crise économique qui sévit dans notre pays, il faudrait que le gouvernement libanais trouve un moyen pour maintenir ces structures, au risque de perdre tout le travail achevé jusqu’à ce jour, et cela malgré la motivation des équipes qui sont toujours disponibles, sept jours sur sept, et à n’importe quelle heure. »


Si le gouvernement libanais réussissait à relever ce défi, il faudrait, selon le Dr Gomez, « augmenter le nombre des équipes en recrutant davantage de coordinateurs et en impliquant un plus grand nombre de professionnels dans les hôpitaux ». « Il faudrait aussi améliorer encore plus l’approche des familles, note-t-elle, d’où la nécessité de sensibiliser davantage de professionnels du corps médical et infirmier. Le Liban a déjà les clés sur la manière de procéder, il faut qu’il trouve le moyen pour continuer. Sur le plan technique, nous sommes toujours disponibles et nous continuerons à assister le NOOTDT, même à distance, à travers des vidéoconférences ou d’autres moyens. Nous ne voudrions pas que cette collaboration se termine parce que l’aide financière a été interrompue. »


Maria Paula Gomez fait remarquer en outre que « le problème religieux continue à entraver l’avancement du projet ». « Le plus grand taux de refus est observé au sein de la communauté musulmane, observe-t-elle. C’est une occasion pour lancer un appel aux patients musulmans inscrits sur la liste nationale d’attente pour qu’ils encouragent leur communauté à agréer le don d’organes. Finalement, tout le travail que nous menons a pour objectif d’améliorer la qualité de vie des patients et de leur donner une deuxième chance. Nous savons que l’islam est favorable au don d’organes, mais en pratique le refus persiste. Peut-être que le message est mal communiqué. Une action doit être entreprise pour changer cette mentalité. Peut-être que les patients et les personnes qui ont déjà bénéficié du don d’organes peuvent jouer un rôle dans ce sens au sein de leur communauté. Le don d’organes est le plus beau cadeau qu’on puisse faire à la fin de sa vie. »

 

Pour mémoire

Don d’organes : dernières phases pour la mise en place d’un système pérenne

 

Le don d'organes, nouvelle cause défendue par Facebook

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Dimanche 7 octobre 2012 7 07 /10 /Oct /2012 08:32

« Frères de coeur » d’Esther London

 

http://tel-avivre.com/2012/10/02/freres-de-coeur-desther-london/

FRÈRES DE CŒUR 54mn
Écrit, Réalisé et Produit par Esther London
Projection le 11 octobre à 19h
Cinémathèque de Tel Aviv

L’Ambassade de France et l’Institut français d’Israël sont heureux de présenter le documentaire écrit, réalisé et produit par Esther Londonà la Cinémathèque de Tel Aviv le 11 octobre prochain à 19h.

La projection du documentaire sera suivie d’un débat-conférence avec la réalisatrice Esther London, qui sera présente aux côtés de Tamar Ashkenazi, PhD, Directeur du Centre Israélien de Transplantation (« Israel Transplant Center ») et Prof. Jacob Lavee, chirurgien cardiaque, Directeur du Département des Transplantations cardiaques au Centre médical Sheba de Tel Hashomer.

Synopsis du documentaire
En Israël, Saleem, étudiant arabe, vit avec le cœur d’un jeune soldat juif tué par un camarade de chambrée. Saleem raconte son histoire improbable dans un contexte où politique et religions divisent les peuples mais où des hommes peuvent vivre ensemble, lutter ensemble pour la vie.

Saleem a pu rencontrer les parents de son donneur car, contrairement à la plupart des pays, la loi israélienne permet, dans certaines conditions, de lever l’anonymat. Au-delà de cette relation humaine exceptionnelle, et que certains préjugent impossible, « Frères de cœur » explore les différentes facettes, médicale, éthique, religieuse, du don d’organes, ce formidable vecteur d’union entre les hommes. C’est d’abord une réflexion sur la vie. Sur la victoire de la vie.

 

Informations pratiques :
« Frères de coeur »
Écrit, Réalisé et Produit par Esther London
Le 11 octobre 2012 à 19h
Cinémathèque de Tel Aviv
Sprinzak 2, Tel Aviv
Vente de billets à partir du 1er octobre
Réservations par téléphone au 03 6060800

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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 23:41

 

Merci Guitel, Merci David

Ce sera avec grand plaisir que je traduirai cet interview et la lirai lors de mes tournées aux familles pour la sécurité civile

Aschkel

 

 

Concert E.M.I Awards

Un soutien primordial aux enfants malades en Israël, notamment ceux d'Aschkélon

 

Par Guitel Ben-Ishay

du leptithebdo et pour © 2011 www.aschkel.info

 

La communauté juive de diaspora s'illustre souvent par ses actions en faveur de l'Etat et de la population d'Israël. Ainsi, en 2005, David Bensaïd a créé en France l'association Enfants Malades d'Israël (E.M.I.). L'objectif est de récolter des fonds pour équiper les services pédiatriques des hôpitaux israéliens. 

Le 14 juin prochain, la branche israélienne de cette association organise un grand concert au profit de l'hôpital Barzilaï d'Ashkelon. Lors de ce concert, le groupe Oz Vehadar, membre du comité organisateur, se produira sur scène.

Nous avons interrogé l'un des responsables de ce groupe : Emmanuel Martiano.

 

Le P'tit Hebdo : Parlez-nous d'abord d'Oz Vehadar.

Emmanuel Martiano : Ce groupe est né d'une passion, la musique, et d'une rencontre entre Maurice Mamane et moi-même. Travaillant par ailleurs, nous faisions de la musique pour notre plaisir et nous avions tous les deux les mêmes sensibilités musicales.

Nous souhaitions donner une touche française et une nouvelle fraîcheur à la musique juive inspirée des textes bibliques.

 

Lph : Quelle définition pouvez-vous donner de votre style musical ?

E.M : Nos chansons ne sont pas de la musique hassidique classique, d'animation de mariages par exemple.

Elles sont davantage influencées par un style à la fois français et rock. C'est de la musique pour tous les jours.

 

Lph : Le concert E.M.I Awards est une grande première. Pouvez-vous nous en expliquer le principe ?

E.M : David Bensaïd organise depuis quelques années des évènements musicaux en France en faveur des hôpitaux israéliens. Il s'attache à faire monter sur scène des jeunes talents, qui ne sont pas connus du grand public.

J'ai rencontré David Bensaïd en Israël et j'ai eu envie de participer à  ce beau projet qu'est celui d'aider les enfants malades.

Maurice Mamane et moi-même avons donc décidé de monter « DMJ Health », la branche israélienne de l'association et d'organiser en Israël le premier concert au profit de l'hôpital Barzilaï d'Ashkelon.

 

Lph : Comment va se dérouler la soirée ?

E.M : Nous disposons pour cet évènement de tous les moyens d'un grand concert, avec notamment la participation de David Jakoubovitch avec Sa'h Hakol Studio.

La soirée sera présentée par l'humoriste francophone Ouaks. Il jouera aussi certains de ses sketchs. Notre groupe Oz Vehadar se produira également, ainsi que des nouveaux talents francophones-israéliens. A noter que tous les artistes participent à cette soirée à titre bénévole.

Les bénéfices seront intégralement reversés au service pédiatrique de l'hôpital Barzilaï.

 

Lph : A quel public s'adresse ce genre de spectacle ?

E.M : A tout public ! La soirée est placée sous le signe de la détente. Par ailleurs, les artistes sont uniquement des hommes ce qui permet de toucher un public plus religieux également.

 

Lph : Pourquoi avoir choisi l'hôpital Barzilaï pour cette première ?

E.M : Ashkelon est une ville qui vit à un rythme particulier. La directrice de l'hôpital, Léa Melloul, faisait remarquer que lorsqu'une alerte retentit, qu'un missile tombe, la presse annonce souvent qu'il n'y a pas eu de blessés. Or c'est faux. Elle peut témoigner que les urgences sont remplies à chaque fois de personnes qui se sont blessées dans la précipitation pour se rendre dans les abris ou qui sont psychologiquement fragilisées.

Ce témoignage nous a touchés. Nous avons voulu lui accorder la priorité.

Mais, bien entendu, nous renouvellerons l'expérience en faveur d'autres hôpitaux d'Israël.

 

E.M.I Awards. Mardi 14.06.11 à 20h30

Théâtre Beith Hinouh Ha-Ivrim

1 Rehov Deguel Reouven, Kiryat Moshé, Jérusalem

Réservations :

Maurice : 054-3040192

Emmanuel : 054-2694105

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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 15:50
JUSTICE Lundi4 avril 2011

 

«Je veux continuer d’enquêter sur les trafics d’organes au Kosovo»

PAR VALÉRIE DE GRAFFENRIED
Carla Del Ponte parle du rapport de Dick Marty et de ses envies. La Tessinoise approuve le gel des avoirs libyens et ne juge «pas nécessaire» de renforcer les lois sur l’argent des potentats

Ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) de La Haye, Carla Del Ponte vient de rentrer d’Argentine, où elle officiait comme ambassadeur. Le récent rapport de Dick Marty, qui accuse des dirigeants de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK), dont l’actuel premier ministre Hashim Thaçi, d’avoir été impliqués dans des trafics d’organes, découle de soupçons que la Tessinoise avait déjà évoqués comme procureure, puis dans son livre Caccia (La Traque, les criminels de guerre et moi) publié en avril 2008 (Ed. Héloïse d’Ormesson).

A l’époque, elle n’avait pas pu faire la promotion de son autobiographie, muselée par le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Mais aujourd’hui, Carla Del Ponte retrouve sa liberté de parole. Et son instinct de chasseresse. Comme quand, petite, elle traquait, avec ses frères, les vipères, dans le Val Maggia, pour revendre leur venin.

Le Temps: Certains disent que le rapport de Dick Marty repose davantage sur des accusations que sur des preuves. Votre avis?

Carla Del Ponte:Dick Marty n’avait pas un mandat d’enquêteur. Il le dit d’ailleurs lui-même. Il n’avait donc pas à trouver des preuves. Mais il a entendu beaucoup de témoins, dont il doit garder les noms secrets. Je trouve qu’il a fait du très bon travail. Je remercie le Conseil de l’Europe, qui lui a donné ce mandat.

– Vous aviez vous-même déjà évoqué ces trafics d’organes en 2003: qu’est-ce qui vous a le plus surpris dans son rapport?

– Nous avions effectivement recueilli des témoignages graves, mais, tétanisés, les témoins ne sont pas venus confirmer leurs dires devant le TPIY. Nous ­n’avions pas les soutiens nécessaires. Et l’Albanie ne nous a pas autorisés à faire des recherches dans les fosses communes où auraient été enterrées les victimes de trafics d’organes. Nous avons donc dû abandonner notre enquête. Rien ne m’a en fait vraiment étonnée dans le rapport de Dick Marty puisqu’il constitue une confirmation éclatante de ce que nous avions découvert à l’époque. Mais il est encore entré plus dans les détails.

– Vous sentez-vous en quelque sorte réhabilitée?

– Après tant d’années, je suis habituée aux critiques. Mais, c’est vrai, ce travail prouve que j’étais sur la bonne piste et, en ce sens, je trouve cela très satisfaisant. Cela m’a fait du bien.

– Après la publication du rapport, il était question qu’une enquête soit menée par un organisme international et indépendant. Comptez-vous y jouer un rôle?

– Oui. Une enquête criminelle en bonne et due forme est nécessaire. J’ai publiquement dit, dans une interview à la NZZ, que je me mettais à disposition.

– Mais avez-vous fait officiellement acte de candidature?

– Non. Je dis juste que je peux mener une telle enquête. Je suis prête à continuer d’enquêter sur les trafics d’organes au Kosovo. La Serbie a déjà dit qu’elle me soutenait, à travers son procureur sur les crimes de guerre, Vladimir Vukcevic. Mais des discussions sont encore en cours: certains Etats estiment que Eulex, la Mission européenne de police et de justice au Kosovo, peut se charger d’une telle enquête; d’autres veulent une structure différente.

– A part la Serbie, avez-vous reçu d’autres réactions à votre proposition?

– Non.

– Mais comment pouvez-vous vous prétendre «indépendante» alors que vous étiez procureure au TPIY et que vous avez exprimé vos soupçons dans votre autobiographie?

– Comme ancienne procureure, j’ai justement l’expérience nécessaire pour mener une telle enquête. Et j’ai l’avantage de connaître les faits, les gens, les lieux.

– Behgjet Pacolli, homme ­d’affaires suisso-kosovar qui avait notamment été lié à un scandale de corruption en 1999 et soupçonné de blanchiment d’argent pour le compte de la mafia russe, est le nouveau président du Kosovo. Que cela vous inspire-t-il?

– Je le connais depuis longtemps. Et, que je sache, il n’a jamais été condamné [l’enquête n’a pas abouti et a été bouclée en 2001, ndlr]. Il a actuellement des problèmes avec la Cour constitu­tionnelle. Mais s’il est maintenu à son poste, je lui souhaite de bien mener son mandat [la Cour en question vient de décider d’invalider son élection, trop peu de membres du parlement étant présents au moment du vote, ndlr].

– Vous avez été visée par un attentat avec le juge Falcone, avez souvent été menacée de mort et aviez même des gardes du corps à Buenos Aires: n’aspirez-vous pas à une vie plus tranquille, à une vraie retraite?

– Je suis en train d’apprendre à mener une vie plus tranquille. Mais il est vrai que j’ai toujours beaucoup de projets… On se croit à la retraite mais on est en fait plus occupée qu’avant.

– Vous auriez eu, en septembre, la possibilité d’accepter un mandat onusien, est-ce exact?

– Oui. Mais le DFAE voulait que je reste à Buenos Aires jusqu’en février, jusqu’à ma retraite.

– Autre actualité, le «printemps arabe». La Suisse a bloqué les fonds Ben Ali quelques jours après sa chute, ceux du clan Moubarak, 30 minutes après l’annonce de la démission du président égyptien. Mais concernant le gel des avoirs du clan Kadhafi, la Suisse l’a décrété avant sa chute. A-t-elle agi trop vite?

– Non, il fallait le faire. Nous avons la base légale qui le permet.

– Devrait-on durcir la législation concernant l’argent des potentats?

– Ce n’est pas nécessaire. Notre législation est très bonne. Pouvoir bloquer des fonds dans l’urgence, sans attendre une enquête pénale, est une bonne chose.

– Quel sort réserver à Mouammar Kadhafi? Faut-il le déférer devant la Cour pénale internationale comme le demande Micheline Calmy-Rey?

– Je comprends ses déclarations. Mais la CPI a précisément ouvert une enquête contre le colonel Kadhafi pour «crimes contre l’humanité». Attendons ses résultats.

Carla Del Ponte sera ce lundi soir à 19 h à la Comédie de Genève pour un entretien-débat mené par Christophe Sollioz, notamment auteur de «Retour aux Balkans. Essais d’engagement 1992-2010» (Ed. L’Harmattan). «Le Temps» est partenaire de l’événement.

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Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 08:53

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 20:54

 

משלחת

http://www.mfa.gov.il/MFA/About+the+Ministry/MFA+Spokesman/2011/Israel-to-dispatch-medical-delegation-to-Japan-21-Mar-2011.htm

 

Israeli emergency medical team and Japanse Ambassador

 
Japanese Ambassador Haruhisa Takeuchi, left, and Third Secretary Tomohiko Kurimoto bid farewell to Israel's emergency medical team heading to Japan.

Le 1er hôpital de fortune au Japon est israélien

Par JPOST.FR 
21.03.11

Israël est le premier pays à établir un hôpital dans une zone dévastée par le séisme et le tsunami. Les Japonais et la presse apprécient beaucoup l'aide de l'Etat hébreu, selon l'ambassadeur en poste au Japon, Nissim Ben Shitrit.


PHOTO: REUTERS/KYODO , JPOST

Le représentant de la diplomatie israélienne affirme qu'une équipe est déjà en place afin d¹évaluer les besoins. Elle sera bientôt appuyée par d'autres arrivées.

L¹an dernier, après la catastrophe d'Haïti, Israël était également le premier pays à apporter de l'aide et lui a malheureusement permis d¹acquérir de l'expérience dans l¹aide d¹urgence de qualité.

De plus, Israel a envoyé des tonnes de matériels : des matelas, des couvertures, des manteaux et des toilettes chimiques destinés aux milliers de sans-abris. Beaucoup vivent actuellement dans des installations publiques.

Il faudra beaucoup de temps avant que la crise médicale ne se résolve, mais l'ambassadeur israélien reste confiant sur la manière dont le gouvernement japonais gère la situation.

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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 18:27

 

 

 

Le panache radioactif atteindra la France le 23 ou le 24 - Vidéo-Animation du nuage par Météo - France

Rejets radioactifs : une nouvelle modélisation pour suivre l'évolution

 

 

 


La Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité(Criirad) estime ce matin que le Japon  est en alerte radiologique.

maxisciences

La météo  est devenue défavorable pour les habitants

 La Criirad note que les vents repoussent les masses d’air contaminé vers les zones habitées : "Ainsi que nous l’indiquions dès samedi, les conditions météorologiques sont désormais très défavorables pour la population japonaise, les rejets radioactifs de la centrale de Fukushiima Daiichi sont dirigés vers l’intérieur des terres et non plus vers le Pacifique."

La Criirad fait état d'une élévation importante du rayonnement radioactif sur la préfecture d'Ibaraki, à environ 100 km au sud de la centrale nucléaire  de Fukushima. Et à partir des relevés d'un laboratoire japonais, elle indique une contamination temporaire de l'air à Tokyo  dimanche entre minuit et 8 heures par l'iode 131. Ce constat tranche avec le discours rassurant des autorités japonaises dont fait état par exemple l'analyse de la situation publiée ce matin par l'Autorité de sûreté nucléaire française.

Pour sa part, la Criirad dénonce le manque d'informations officielles : "Il n’y a toujours aucune donnée sur la contamination de l’air. On ne peut donc rien dire de précis sur le niveau de risque sanitaire. Si ce n’est répéter que des mesures de l’activité volumique de l’air sont indispensables. Si les autorités japonaises n’ont pas l’équipement nécessaire, la communauté internationale doit y remédier immédiatement. Cela aurait déjà dû être fait. Ces informations ne pourront pas être reconstituées."

Contamination des aliments confirmée

 Le Criirad s'inquiète aussi de la contamination des aliments : "Cela fait plus d’une semaine que la centrale nucléaire rejette des produits radioactifs dans l’atmosphère. Les analyses de produits alimentaires révèlent des niveaux de radioactivité extrêmement élevés dans des épinards et dans du lait (chiffres officiels). Les normes sont largement dépassées et les produits concernés doivent impérativement être retirés du marché."

La Criirad donne un exemple : "Si une famille de la circonscription d’Ibaraki consomme des épinards à 54 100 Bq/kg, il suffira qu’un jeune enfant en ingère 103 g, un enfant de 5 ans 185 grammes et un adulte 840 grammes pour atteindre en quelques repas, quelques jours la limite annuelle. Sans compter les doses accumulées du fait de l’inhalation, de l’ingestion d’autres aliments et de l’exposition par la radioactivité des sols contaminés".

Les autorités japonaises ont donné aujourd'hui l'ordre de suspendre la distribution des légumes et du lait contaminés dans les zones où certains cas ont été relevés. 

 


irsn.fr/

 

visionner la simulation 

 

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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 08:04

 

JAPON: De la fumée blanche s'échappe de la centrale nucléaire de Fukushima- niveau 6/7 comme Tchernobyl

20minutes

Séisme et tsunami au Japon

Séisme et tsunami au Japon KYODO / REUTERS

CATASTROPHE – L'Autorité française de sûreté nucléaire a classé l'accident japonais au niveau 6 sur l'échelle de gravité internationale qui en compte 7, le niveau atteint par la catastrophe de Tchernobyl...

Dernière info (02h55): De la fumée blanche s'échappe de la centrale, comme on peut le voir en direct, mercredi matin.  Il n'est pas clair s'il s'agit de l'incendie qui s'était déclaré plus tôt dans le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Fukushima. Par ailleurs, l'exploitant de la centrale songe à disperser de l'acide borique au-dessus du réacteur, pour limiter les réactions chimiques.


Mardi matin, deux nouvelles esplosions dans les réacteurs n°2 et n°4 et un incendie à la centrale atomique de Fukushima-Daiichi ont provoqué une hausse du niveau de radioactivité jusqu'à Tokyo, où un sentiment de panique commence à s'emparer de la population. Ces incidents en cascade sur le site ont été déclenchés par la panne des systèmes de refroidissement, qui fait craindre une fusion du combustible dans le cœur des réacteurs, protégé par une double épaisseur d'acier et de béton. Suite à la dernière explosion, deux ouvriers sont portés disparus.

La situation la plus grave concerne le réacteur n°4, qui était en maintenance au moment du tsunami et n'avait pas posé de problème jusqu'à ce mardi. L'opérateur Tepco de la centrale a déclaré que des brèches étaient apparues dans l'enceinte extérieure du bâtiment de ce réacteur, libérant directement de la radioactivité dans l'atmosphère. Le combustible continue d’ailleurs de chauffer et Tepco a fait savoir qu'il tenterait d'injecter de l'eau - peut-être au moyen d'hélicoptères - dans les deux ou trois jours.

Le niveau de radiation étant très élevé, l’opérateur Tepco a évacué 750 employés du site de Fukushima, où il ne reste que 50 ingénieurs et techniciens.

Zone d'exclusion de 30km

Lors d’une allocution, le Premier ministre japonais Naoto Kan a demandé à la population dans un rayon de 30 km autour de la centrale de rester chez elle, signe de l'aggravation de la situation. «La possibilité de nouvelles fuites radioactives se renforce», a déclaré Naoto Kan dans une allocution au pays pendant laquelle il a appelé au calme. La population reste calme .

Dans la capitale Tokyo, les autorités ont déclaré que le niveau de radiation était dix fois plus élevé que la normale, ce qui ne constitue pas un risque pour la santé. Le vent a pris la direction de l'est et pousse les particules radioactives vers l'océan Pacifique, ont précisé les services météorologiques.

Signe d'inquiétude qui grandit aussi en Asie, la Chine et l’Inde ont fait savoir qu'elles augmentaient leur surveillance de la situation et des marchandises produites par le Japon. Plusieurs compagnies aériennes ont également annulé ou diminué leurs vols vers Tokyo.

Où en sont les secours aux victimes du tsumani?
Pendant ce temps, les secours continuent de s'affairer dans les régions touchées par le séisme et le tsunami, dont le coût financier pourrait atteindre 180 milliards de dollars. Environ 850.000 foyers dans le nord du pays restent privés d'électricité, alors que la région connaît une vague de froid qui fait chuter les températures sous le zéro la nuit. Au moins 1,5 million de foyers sont sans eau courante. 

Des dizaines de milliers de personnes sont toujours portées disparues. Des villages et des villes ont été rayés de la carte par les vagues qui se sont abattues sur les régions côtières. Les autorités s'en tiennent pour l'heure à une estimation d'au moins 10 000 morts . Depuis le début de la catastrophe, 450.000 habitants ont été évacués du fait du séisme et du tsunami, et 80.000 autres à cause du risque nucléaire.

 

Nouvelles répliques de magnitude 6

 


Japon
17:14 15/03/2011
TOKYO, 15 mars - RIA Novosti

Deux séries de réplique de magnitude 6,0 se sont produites mardi dans la partie centrale du Japon frappé par un violent séisme le 11 mars dernier.

Les secousses telluriques ont été ressenties à Tokyo, dans les préfectures de Miyagi, de Fukushima, de Chiba, de Kanagawa, de Nagano, de Shizuoka, rapporte la chaîne nippone NHK se référant au département météorologique principal du pays.

Selon la chaîne, il n'y a pas de risque d'un nouveau tsunami.

Le 11 mars, le tremblement de terre de magnitude 9,0, suivi de nombreuses répliques de magnitude supérieure à 6,0 a provoqué un tsunami de plus de 10 m qui a balayé le nord-est du Japon, faisant plusieurs milliers de morts et rasant plusieurs localités, surtout dans la préfecture de Miyagi.

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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 23:02

Japon: Fonte des noyaux dans 2 réacteurs - du plutonium dans le réacteur 3


 

Le gouvernement japonais estime qu'il est vraisemblable qu'un processus de fusion se soit produit dans deux réacteurs nucléaires. Y a-t-il du plutonium dans le réacteur no 3?

par Valéry Marx pour news-26

«Nous pensons qu'il est hautement probable qu'une fusion soit survenue», a expliqué le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, lors d'une conférence de presse.

Les autorités tentent de rassurer la population. Pourtant, la catastrophe nucléairepourrait prendre des proportions planétaires car dans un des réacteurs concerné, du plutonium est utilisé. Si la fonte intervient dans le réacteur no 3 les conséquences pourraient être véritablement catastrophiques.

Les niveaux de radiation ont dépassé ce dimanche matin la limite fixée par le gouvernement, a déclaré un porte-parole de la société opératrice.

Le réacteur no 3 dans lequel la fonte du coeur semble actuellement se produire est rempli d'un mélange de plutonium. Ceci pourrait conduire à une immense catastrophe. Le mélange spécial de plutonium à été introduit en août 2010 dans le réacteur, rapporte le quotidien Japan Today:

" Tokyo Electric Power Co loaded plutonium-uranium mixed oxide fuel Saturday into a     reactor at its nuclear power plant in Fukushima Prefecture in preparation for the largest Japanese utility’s first plutonium-thermal power generation. The No. 3 reactor at the Fukushima No. 1 plant would be the third in Japan to be used for the so-called pluthermal generation."

"Tokyo Electric Power Co a chargé un mélange de combustible plutonium-uranium samedi dans un des réacteurs du site nucléaire de Fukushima afin de réaliser le premier et plus grand site de production d'énergie thermique au plutonium. Le réacteur no 3 du site de Fukushima sera la troisième usine du Japon a passer dans la génération dite pluthermal."

"If any of these reactors go super-critical with Plutonium cores, and the containment vessel is ruptured, releasing even several kilograms of PU could conceivably KILL A SIGNIFICANT PORTION OF THE SURFACE OF THE PLANET."

"Si un de ces réacteurs avec des noyaux de Plutonium parvient à un seuil critique et si l'enceinte est rompue, la libération d'à peine quelques kilogrammes de PU pourrait entraîner LA  MORT D'UNE PARTIE SIGNIFICATIVE DE LA SURFACE DE LA TERRE."

De source informée: Les autorités ont apparemment pris la décision de laisser exploser le réacteur no 1 afin d'utiliser les moyens disponibles pour refroidir le réacteur no. 3. Mais cela ne fut pas un succès.

Dix ingénieurs nucléaires allemands travaillant pour la société Areva, au moment du tremblement de terre, ont fuit immédiatement le site pour se réfugier à l'intérieur des terres.

 

Par Gad - Publié dans : Santé Publique
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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 23:39

 

      Contrairement à ce qu'on nous fait croire, la Turquie est déjà "entrée" dans l'Europe, par le portillon albano-kosovar, et de quelle "curieuse", ou, plutôt, maffieuse façon... N'était-ce  pas, d'ailleurs, le sens de cette étrange "indépendance" du Kosovo, appuyée par les Etats-Unis et l'ONU? Ce qui n'exonère pas certains ressortissants israéliens, soit bénéficiaires, soit praticiens dévoyés (souvent originaires d'ex-URSS). 


NOTE D'ACTUALITÉ N°239 
TURQUIE/KOSOVO 
LE « BON DOCTEUR » YUSUF ERçIN SONMEZ ALIAS « LE VAUTOUR »

http://www.cf2r.org

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Alain Rodier
19-02-2011
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Yusuf Erçin Sonmez, un chirurgien turc réputé de 53 ans, semble être au centre de l'affaire des trafics d'organes qu'auraient pratiqué des membres du groupe Drenica dépendant de l'Armée de Libération du Kosovo (Ushtria Clirimtare e Kosovës/UCK) durant les années 1999-2000. Par la suite, ce médecin considéré par ailleurs comme un excellent praticien mais un peu « hors normes », a été mêlé à de nombreuses affaires de transplantations illégales de reins sur des demandeurs fortunés qui lui ont valu son surnom de « Docteur Vautour » ou de « Frankenstein » et d'être interdit de pratiquer dans les hôpitaux publics turcs. Par ailleurs, la clinique qu'il possédait à Istanbul, et qui était dirigée par son frère Bülent, a été fermée en 2007. Le « bon docteur » est recherché par Interpol pour « atteintes à la vie et à la santé, trafic d'êtres humains et immigration illégale ».


En effet, il a été découvert qu'il tout d'abord exercé ses talents en Turquie, achetant des reins sur le marché noir. Le trafic d'organes humains existe dans ce pays depuis plus de vingt ans. Des cas de touristes drogués par de pseudos guides alors qu'il visitaient les lieux touristiques d'Istanbul ont été signalés. Les malheureux étaient retrouvés à demi conscients après plusieurs jours de disparition avec un rein en moins. Ces enlèvements étaient le fait d'organisations criminelles transnationales (OCT) turco-kurdes, très présentes à Istanbul. Elles se fournissaient également auprès de familles miséreuses du sud-est anatolien qui n'hésitaient pas à « vendre » un organe prélevé sur l'un des membres de leur famille.


Dans l'affaire du docteur Sonmez, une partie des organes prélevés aurait pour origine l'Albanie où l'UCK, aidé par les toutes puissantes mafias albanaises, aurait transféré des prisonniers serbes et des « traîtres » kosovars albanais. Retenus dans des centres de détention discrets de Cahan, Kukes, Bicaj, Burrel, Rripe, Durres et Frushe-Kruje, certains d'entre eux auraient été assassinés pour permettre de récupérer leurs organes pour ensuite les distribuer à des réseaux mafieux[1] se livrant au trafic d'êtres humains. Ces liens entre l'Albanie et la Turquie ne sont pas étonnants. En effet, les OCT turques sont très proches culturellement de leurs homologues albanaises. Elles sont en affaires depuis l'effondrement de l'URSS, notamment via de multiples trafics dont ceux de la drogue, des armes et des êtres humains (entiers ou en pièces détachées). Un des principaux lieux de rencontre des responsables mafieux est l'Italie. Or, la Sacra Corona Unita, la mafia des Pouilles, est aussi très liée aux Albanais. De la à en déduire qu'il existe une « association » criminelle albano-italo-turque, il n'y a qu'un pas à franchir.


Le docteur Sonmez aurait ensuite poursuivi ses activités au sein de la clinique Médicus, située à cinq kilomètres de Pristina, la capitale du Kosovo. Il aurait alors travaillé avec Moshe Harel, un Israélien d'origine turque qui est également recherché par Interpol. Il aurait aussi opéré à l'hôpital universitaire de Bakou (Azerbaïdjan) et en Equateur.


L'affaire a éclaté en 2008 quand un jeune citoyen turc a fait un malaise à l'aéroport de Pristina. Les policiers ont découvert qu'il avait un rein en moins qui, selon ses aveux, aurait été transplanté sur un malade israélien âgé de 78 ans. Ce dernier aurait payé 90 000 € pour cette intervention (les prix demandés oscillent généralement entre 80 000 et 100 000 €). Après une perquisition des lieux, quatre anesthésistes, un urologue kosovar et son fils ainsi qu'un ancien secrétaire du ministère de la Santé ont été mis en examen. Les donneurs seraient de nationalités turque, russe, moldave et kazak. Une promesse (non tenue) de paiement de la somme de 20 000 € leur aurait été faite. Pour leur part, les receveurs seraient de nationalités israélienne, allemande, canadienne et polonaise.

 

 

*

 

 

Le trafic d'organes constitue une des facettes peu connue du trafic d'être humains qui, globalement, rapporte presque autant que celui de la drogue. Il est très pratiqué dans des établissements spécialisés en Asie du Sud-Est et en Amérique Latine.


Quant à l'UCK, les observateurs avertis ont toujours su que ce « mouvement de libération » - qui, dans les faits, a peu combattu directement les forces serbes - était une sorte de conglomérat de bandes criminelles se livrant à tous les trafics illicites. Il développe ses activités en collaboration étroite avec les mafias albanaises traditionnelles, épaulées par les services spéciaux locaux : drogues, armes, cigarettes, être humains, pièces détachées automobiles, etc.


Le docteur « Vautour » a été arrêté à Istanbul le 12 janvier 2011. Il a été relâché dans l'attente d'un éventuel procès. Il est toutefois possible qu'il échappe une fois de plus à la justice car son cas est très sensible politiquement pour la communauté internationale en général - qui a appuyé la reconnaissance du Kosovo tout en connaissant pertinemment les origines criminelles de l'UCK -, pour Israël - qui ne souhaite pas que l'on parle trop des criminels qui y ont trouvé refuge et des riches bénéficiaires de « dons » d'organes - et enfin pour la Turquie, où de nombreux cas de corruption au plus haut niveau sont soupçonnés.



  • [1] Des médecins et des hommes d'affaires israéliens sont soupçonnés avoir participé à ces trafics. Le crime organisé est très présent dans l'Etat hébreu pour deux raisons : la forte immigration d'origine slave des années 1990, survenue après l'effondrement de l'URSS, à laquelle se sont mêlés des criminels, et la concentration des efforts des forces de sécurité sur le danger terroriste, ce qui a laissé les mains libres au crime organisé.
Par Gad - Publié dans : Santé Publique
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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