Renseignement

Dimanche 21 juillet 2013 7 21 /07 /Juil /2013 19:30

 

 

 

jforum.fr

Depuis plus de deux ans et demi, le Dr Ramzi Mowafiancien médecin personnel d’Osama Ben Laden, expert en armes chimiques et proche parent du Chef des renseignements égyptiens, dirige le groupe terroriste le plus dangereux du Sinaï, Ansar al Jihaddans la Péninsule du Sinaï,

révèlent les sources anti-terroristes de Debkafile, de concert avec TheLongWarJournal.

Personnage charismatique et commandant opérationnel expérimenté, ayant de bonnes connexions à travers tout ce que le monde comporte de Jihadistes, Mowafi a rassemblé, autour de ce groupe, une légion de7 à 9000 hommes armés, un fourre-tout de Salafistes bédouins, d’agents opérationnels du Hamas et du Jihad Islamique, d’adhérents aux Frères Musulmans et de radicaux soudanais et yéménites, en quête de Jihad. C’est la légion de Mowafi qui est responsable de la série d’attentats meurtriers contre l’Armée Egyptienne, des cibles sécuritaires au Sinaï, ainsi que des attaques de missiles contre Israël.

Ramzi Mowafi, cerveau terroriste du Sinaï

La frappe multiple et coordonnée du 5 août 2012, a été son opération la plus meurtrière. Elle a laissé pour morts 16 commandos égyptiens, sur leur base de Rafah, près des frontières de Gaza et d’Israël. Les terroristes se sont, ensuite, emparés des véhicules blindés et des armes lourdes de leurs victimes égyptiennes et les ont utilisés pour défoncer la barrière frontalière de Kerem Shalom et tenter de pénétrer en Israël. Un des véhicules a réussi une percée pour parvenir jusqu’à une base de Commandement de Tsahal, avant d’être détruit par un hélicoptère militaire. C’était la seule et unique fois de toute son histoire qu’Al Qaeda tentait et parvenait presque à s’attaquer à une cible militaire israélienne.

Les responsables israéliens ont fait la lumière sur cet incident, en faisant reference à des “Jihadistes Globaux”, comme étant les responsables pour cette tentative avortée in extremis. Ils étaient soucieux de conserver sous leur chapeau l’identité du cerveau de ces attentats coordonnés, à la suite de la découverte qu’il s’agissait du Dr Ramzi Mowafi, un proche parent du Chef des Renseignements égyptiens, Murad Mowafi, qui était alors un important contact du haut du panier de la Défense et des responsables militaires israéliens, dans le maintien en l’état de la barrière de sécurité.

Le Président de l’époque, Mohamed Morsi, a congédié le chef des renseignements juste après l’attentat et l’a remplacé par un sympathisant des Frères Musulmans.

Le cousin, le Général Murad Mowafi, saqué par Morsi et qui a failli, récemment, être tué dans un attentat en embuscade.

Jusqu’à présent, les sources militaires de Debkafile révèlent que le Dr Mowafi met sur pied un vaste regroupement de terroristes, en vue d’une nouvelle tentative de réaliser une percée à travers la frontière pour perpétrer un méga-attentat en Israël. Des renseignements sont parvenus décrivant ses plans et la mise en mouvement de ses troupes, mettant Tsahal en état d’alerte maximale, au cours des deux dernières semaines, le long de la frontière avec l’Egypte et la Bande de Gaza.

Ce n’est qu’après le renversement des Frères Musulmans, le 3 juillet, que les sources militaires égyptiennes ont bien voulu citer le nom du Dr Mowafi, comme étant le cerveau d’Al Qaeda qui a conçu et administré le réseau complexe de routes souterraines acheminant clandestinement des armes d’Al Qaeda et des fournisseurs des Frères Musulmans en Libye vers leurs destinations égyptiennes, dont le Sinaï, autant que vers la Bande de Gaza.

Ces sources admettent aussi, aujourd’hui, que le Hamas palestinien et son bras armé sont ses alliés et l’incitent à utiliser cette voie d’approvisionnement.

Le Dr Mowafi s’est mis au service d’Osama Ben Laden, il y a 23 ans. Nos experts du contreterrorisme dévoilent qu’il a été repéré par des agents d’Al Qaeda au cours d’un pèlerinage à La Mecque, en 1990, à la suite de quoi ils l’ont emmené à Peshawar. L’Egyptien a, bientôt, révélé ses talents concernant son expérience médicale et au-delà, et s’est vite vu attribuer une position de responsabilité, auprès de l’équipe développant des engins explosifs et des armes chimiques.

Les renseignements égyptiens pensent, à présent, que Mowafi peut très bien avoir disséminé un réseau dense de bombes sur les bords des routes du Sinaï pour freiner l’avance de l’armée égyptienne, qui ont mis sur pied une offensive à grande échelle contre les repaires d’Al Qaeda. Selon no sources militaires, la sécurité égyptienne n’exclut pas l’éventualité que le chef terroriste égyptien ait armé ses disciples d’armes chimiques importées de Libye ou fabriquées dans des laboratoires locaux.

debka.com

TheLongWarJournal

Adaptation : Marc Brzustowski./jforum.fr

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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 20:13

 

 

L’Algérie accuse 3 marocains de l’espionner pour le compte du Mossad

 

http://www.lemag.ma


Larbi Amine - Lemag - publié le Lundi 17 Juin 2013 à 14:58 modifié le Lundi 17 Juin 2013 - 15:46


Lemag : Trois ressortissants marocains ont été arrêtés par les services secrets algériens, accusées d’être membres d’un réseau israélien d’espionnage en Algérie.

 

 

PH Archive
PH Archive
Les trois citoyens marocains travaillaient avec des associés à eux, deux tunisiens et un algérien, dans un bureau de consulting juridique, implanté à la rue Didouche-Mourad à Alger.

Le contre-espionnage algérien a prétendu avoir mis sous surveillance étroite, les trois ressortissants marocains, avant de leur coller cette accusation d’espionnage pour le compte des israéliens.

Selon  le quotidien algérien, L'Expression, il aurait été saisi dans le cabinet des trois marocains, des plans de sites dits stratégiques, notamment des mosquées, des établissements scolaires ou des places publiques, des endroits que n’importe qui peut s’en procurer les plans, à l’aide des services Google Earth ou MAP.

La police politique algérienne a indiqué aussi, qu’elle a saisi chez les marocains accusés, des formulaires à remplir, destinées à réaliser des sondages auprès des citoyens algériens, une activité un peu trop visible, pour des espions.

On a même accusé les trois marocains, d’avoir constitué un réseau d’espionnage, composé de femmes algériennes, appâtées par des promesses de facilitation d’immigrations vers l’Europe.

Ces femmes devaient en échange, fournir des renseignements aux prétendus espions marocains, reste à savoir quelle classe d'informations sensibles, peuvent détenir, de simples citoyennes algériennes de petites conditions, ne vivant que pour immigrer à l’étranger.

Selon le quotidien algérien, les trois marocains enlevés par la police politique algérienne, travaillaient en tant que consultants juridiques pour les investisseurs étrangers désirant s’installer en Algérie.
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Jeudi 13 juin 2013 4 13 /06 /Juin /2013 00:19

 

 

mercredi 12 juin 2013 - 18h12
Logo MédiArabe.Info

Le chef du Mossad israélien Tamir Pardo a secrètement rencontré le numéro un des services des renseignements Turcs Hakan Fidan pour parler de la Syrie et de l’Iran, selon le site du quotidien turc Hurriyet.


La réunion a eu lieu le 10 Juin et Pardo aurait demandé à voir le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. Mais le premier ministre turc n’a pas répondu à cette demande.


Fidan et Pardo auraient échangé des informations sur la situation en Syrie et de l’influence que Téhéran a dans ce théâtre. Les deux hommes ont également abordé la question des manifestations anti-gouvernementales… qui ont lieu en Turquie. (Il Mondo).

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Vendredi 31 mai 2013 5 31 /05 /Mai /2013 18:05

 

 

 

 

 

Le Patron du Mossad menacé de démission, à cause de l’affaire du « Prisonnier X”?

Par BEN CASPIT


31/05/2013 09:07

> Pardo songerait à la démission,  après la remise en cause de sa crédibilité.

 

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Ben Zygier. Photo: Courtesy ABC

 


Le chef du Mossad, Tamir Pardo menacerait de démissionner, à la suite d’une enquête secrète portant sur la mort de Ben Zygier, l’ancien agent du Mossad connu sous le pseudonyme de « Prisonnier X », qui a mis en cause la crédibilité de Pardo et des informations qu’il a donné aux responsables politiques, à propos de cette affaire, selon ce qu’a découvert le magazine Sof Hashavua.


Il semble qu’à ce point, la menace de démission immédiate de Pardo a été  levée, mais l’histoire est encore loin d'être terminée.

 

 

Zygier a mis fin à ses jours, le 15 décembre 2010, dans une cellule d’isolement de la prison Ayalon. Selon des sources étrangères, Zygier était un agent du Mossad, arrêté après avoir involontairement exposé et mis en danger un informateur du Hezbollah travaillant pour Israël.

 

 

Il y a un mois et demi, un rapport rendu public par le Juge du Tribunal de Rishon Lezion, a révélé de nouveaux détails de l’enquête sur la mort du Prisonnier X, qui exposent qu’on l’a vu en train de pleurer et complètement désemparé, après avoir reçu un message de sa femme, quelques heures avant qu’il ne se suicide.


La Juge Daphne Blatman-Kadraï, qui était chargé de l’enquête, a placé directement la faute de la mort de Zygier sur le service de la Prison, en disant qu’il avait provoqué sa mort en n’ayant pas exercé sa responsabilité pour s’assurer qu’il ne se porte pas atteinte.


Malgré cela, le procureur-général a décidé de ne pas poursuivre ceux qui étaient responsables du sort de Zygier au sein du service des prisions.


Ces documents révèlent également qu’au cours de l’emprisonnement de Zygier, des travailleurs sociaux, des médecins et des psychiatres ont, tous, examiné son état de santé mentale. Il a été examiné par une psychiatre à la fin novembre 2010 et elle a déterminé que son état psychologique était inquiétant et qu’il était en danger d’être tenté par le suicide.


Mais, une semaine après cela, un examen psychiatrique final a statué que l’état de Zygier ne présentait pas de changement particulier.


Cependant, en réponse à cet article, le Mossad a déclaré : “Le Mossad a fourni à tous les organismes qui le supervisent des rapports détaillés et crédibles. A aucun moment, le chef du Mossad n’a envisagé de démissionner, à propos de ce problème ou de tout autre problème ».

 


L’original de cet article est paru en hébreu dans le magazine Sof Hashavua, publié par le Groupe du Jerusalem Post.


Translated by JPost.com staff.


Adaptation française : Marc Brzustowski 


http://www.jpost.com/National-News/Mossad-head-threatened-to-quit-over-Prisoner-X-affair-315003

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Mercredi 29 mai 2013 3 29 /05 /Mai /2013 08:34

 

 

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Des sources occidentales affirment que des forces internationales resteront en Jordanie, après un exercice militaire conjoint “pour se préparer à une éventuelle intervention en Syrie”.


Yoav Zitun


Publié le : 

29.05.13, 08:40 / Israel News

 

 

 

 

Des manœuvres militaires conjointes, prévues pour se dérouler en Jordanie, la semaine prochaine, ont, entre autres choses, pour but de préparer les forces à une éventuelle intervention en Syrie, ont confié des responsables occidentaux à Ynet, mardi.


Plus de 15.000 soldats, en provenance de 18 pays différents doivent prendre part à  « Lion Impatient –ou : « prêt à en découdre »- 2013.


 Ces manœuvres incluront des exercices sur le champ de bataille, de logistique et d’intervention humanitaire, pour les troupes venues de Grande-Bretagne, du Bahreïn, du Canada, de République Tchèque, du Liban, du Pakistan, de Pologne, du Qatar, de Turquie, des Emirats Arabes Unis, d’Arabie Saoudite et du Yémen.


Israël ne prendra pas part à l’exercice, mais poursuivra sa politique de “lignes rouges” contre les convois d’armes à destination du Hezbollah.


 Selon un responsable occidental, ces forces demeureront sur le terrain après ces manœuvres “en cas de nécessité d’intervenir en Syrie ».

 


 Il est prévu que ces manœuvres se poursuivent durant deux semaines sur les terrains de manœuvre de l’armée jordanienne, dans des écoles et des centres.


“Il ne fait aucun doute que l’exercice de cette année préparera à un éventuel conflit avec la Syrie » a confié un responsable jordanien à Ynet. « La Jordanie doit se préparer à n’importe quelle évolution anormale sur ce front ».


 La Jordanie redoute que la désintégration de la Syrie puisse menacer directement la stabilité du royaume Hachémite.


 Autant Jérusalem qu’Amman craignent que les centaines d’agents du Jihad Global, appartenant à al Qaeda s’installent dans la zone des trois frontières entre la Syrie, la Jordanie et Israël.


 Pendant ce temps, la Maison Blanche a demandé au Pentagone de concevoir les plans en vue d’une zone d’exclusion aérienne, à l’intérieur de la Syrie, qui serait garantie par les Etats-Unis et d’autres pays, comme la France, la Grande-Bretagne, selon un reportage du Daily Beast.


Roi Kais a contribué à ce reportage


http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4385581,00.html

Adaptation : Marc Brzustowski.

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 12:44

 

 

 

 

 

 

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Les Patriots transférés vers la frontière Jordano-Syrienne

 

 

 

Israël et la Turquie se sont mis d’accord, la semaine dernière, pour commencer à mettre en commun les renseignements qui leur parviennent de la guerre civile syrienne, ont révélé en exclusivité les sources des renseignements de Debkafile. Ces échanges se dérouleront au plus haut niveau, sous le contrôle du Directeur du Mossad, Tamir Pardo et d’Hakan Fidan, chef du MIT de Turquie.

 

Les Etats-Unis fourniront, également, des moyens sécuritaires supplémentaires, par l’envoi et la réinstallation des intercepteurs de missiles Patriot américains chez le voisin du Sud de la Syrie, en les transférant de l’Ouest de l’Arabie Saoudite et du Kowiet vers le nord de la Jordanie, face à la frontière syrienne.

 

Les premiers Patriots américains ont déjà été déployés à la frontière turco-syrienne l’an dernier.

 

Ce nouveau déploiement de Patriots indique que l’Administration Obama traite désormais le péril posé par la Syrie à ses alliés comme plus déterminant et immédiat que la menace iranienne.

 

 

Les affaires sont, également, en train de bouger dans l’arène des relations turco-israéliennes.

 

On a tiré avantage de la visite de la délégation israélienne à Istanbul, lundi 22 avril, pour mener des négociations sur le montant des compensations à verser aux familles des neuf Turcs morts dans les affrontements armés avec les commandos navals israéliens, en mai 2010, lorsque leur bateau, le Mavi Marmara a été arraisonné, avant d’accomplir sa mission visant à briser le blocus, par Israël, de la Bande de Gaza.

 

Comme l’a révélé en exclusivité l’Hebdomadaire de Debka sur le Net, la session de négociation a été brève. Les critères permettant de déterminer la somme à verser ont été posés en moins d’une heure. Un groupe conjoint israélo-turc doit évaluer ces sommes et transférer ses estimations par renvoi aux délégations pour approbation.

 

Les deux délégations se sont, ensuite, remises aux choses sérieuses, concernant les problèmes et centres d’intérêts les plus pressants pour elles deux.

 

Un jour plus tôt, le Secrétaire d’Etat américain John Kerry avait exhorté la Turquie à se presser de restaurer ses relations avec Israël, à cause des intérêts sécuritaires urgents qu’ils partagent l’un et l’autre, avec les Etats-Unis au Moyen-Orient.

 

L’agitation en Syrie et les menées iraniennes vers la bombe nucléaire posent des menaces extrêmes à ces trois nations.

 

Les délégations ont répondu à ces demandes en lançant une intense discussion sur les façons de prolonger leur coopération en matière de renseignement militaire, pour le bénéfice commun.

 

Une décision immédiate a consisté à mettre sur pied un mécanisme conjoint entre la Turquie et Israël, concentré sur le conflit syrien.

 

La Turquie et Israël ont la réputation, dans le milieu, de détenir les meilleurs cercles de renseignement concernant la Syrie, mais leur méthodes de recueil de l’information, leur contenu et leurs sources respectives varient.

 

Les Turcs emploient les rebelles syriens et des informateurs libanais opérant en Syrie. Ils ne disposent pas des leviers de commande, en matière de ressources électroniques qu’Israël possède. Ces deux agences d’espionnage maintiennent également des contacts avec différentes milices rebelles.

 

On a très rapidement reconnu que les deux agences avaient bien plus à gagner, en passant, sans délais supplémentaires, un arrangement visant à partager leurs données

http://www.debka.com/article/22934/US-Patriots-relocate-from-Gulf-to-Jordan-Israel-and-Turkey-pool-Syria-intelligence

DEBKAfile  Reportage Exclusif  28 avril 2013, 9:45 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Vendredi 15 février 2013 5 15 /02 /Fév /2013 09:58

 

 

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Ben Zygier-Alon servant sous l'uniforme de Tsahal

 

 

 

 

Si Ben Zygier-Alon a bien été identifié comme “l’un des trois citoyens australiens-israéliens travaillant pour le Mossad, sous couverture d’une société-écran qui vendait des équipements électroniques à l’Iran » - comme le prétend le journaliste australien Jason Koutsoukis, pour le Guardian –cela expliquerait pourquoi sa colère a éclaté, lorsque le journaliste lui a demandé, au début 2010, s’il était un espion du Mossad.

 

Cela voudrait dire qu’il avait été démasqué comme membre d’une armée de l'ombre de dizaines de milliers d’Américains, d’Israéliens, de Britanniques, de Hollandais, d’Iraniens – et la liste s'allonge encore et encore – employés au sein de sociétés-écrans, gérées par les services d’espionnage du monde entier.

 

Dans l’univers du commerce, “la société-écran” existe pour tromper les concurrents en affaires, mettre en lumière leurs secrets commerciaux et leurs patentes ou prétendre travailler sur un produit tout en travaillant subrepticement sur un autre. Certaines entreprises américaines dirigent presque ouvertement des centaines de sociétés-écrans ; d’autres font enregistrer des sociétés inactives pour la vente ou la revente, en vue d’en tirer ultérieurement plus de profit.

 

 

En lien avec l'affaire Ben Zygier, des sociétés-écran, comme « l’entreprise européenne de façade » où on l’a aperçu, sont un outil très précieux pour les services de renseignement, du fait de l’efficacité de trois fonctions du travail sous couverture :

 

1. Infiltrer les milieux scientifiques, technologiques, financiers, médicaux, éducatifs et des industries commerciales afin de débusquer leurs secrets enfouis. Beaucoup de grosses entreprises travaillent main dans la main avec certains services secrets. Ces sociétés-écran sont une source essentielle de renseignement.

 

Prenons, par exemple, les révélations du Washington Post du jeudi 14 février, disant que l’an dernier, l’Iran a tenté d’acheter, par l’intermédiaire de sociétés chinoises, 100.000 aimants magnétiques, pour être utilisés dans la production de 50 000 centrifuges rapides. De façon à contourner les sanctions de l’ONU sur ce produit, l’Iran a probablement passé un arrangement avec la compagnie chinoise, de façon à maintenir secrète cette commande. Mais Téhéran savait qu’aucune entreprise chinoise ne fabriquait d’aimants magnétiques du type dont il avait besoin à une telle échelle et que l’entreprise devrait lancer ses filets suffisamment loin et brasser suffisamment large pour remonter assez d’aimants magnétiques de la qualité requise – et à un prix suffisamment bas pour pouvoir se faire un profit maximal sur cet accord.

 

 

En moins de temps qu’il faut pour le dire, cette tentative est arrivée aux oreilles de Washington et Tel Aviv et leur faire comprendre que l’Iran était sur le point d’accroître sensiblement son stock de centrifugeuses à grande vitesse pour enrichir de l’uranium. La révélation du Washington Post a marqué la fin de cet accord complexe sino-iranien, en vue de l’acquisition d’aimants magnétiques et du jeu des réseaux par lequel il devait être filtré au travers de sociétés-écran. Lorsque Téhéran a approché l’entreprise chinoise, il y a un an, cela a immédiatement déclenché une course clandestine à l’information, impliquant des centaines, si ce n’est des milliers, d’agents secrets de dizaines de pays. Certains ont essayé d’acheter les aimants magnétiques pour entrer en contact avec la commande ou les commanditaires iraniens ; d’autres, afin de bloquer la vente ; et un troisième groupe a tenté de refourguer des produits frelatés à l’entreprise chinoise, qui auraient saboté les centrifugeuses iraniennes, dès le commencement de leur utilisation. La troisième mission n’aurait pas été une balade de santé. Ni les Chinois, ni les Iraniens ne sont des clients crédules. Tous deux ont assez de jugeote pour exiger des échantillons afin de mener des expérimentations impérieuses – en Chine d’abord, ensuite, en Iran.

 

Téhéran a été grillé, une première fois, par l’invasion du ver Stuxnet qui a mis hors d’usage les systèmes informatiques contrôlant les centrifugeuses et n’a pas l’intention de se trouver, à nouveau, « marron ».

 

Quoi qu’il en soit, le nombre de sociétés disposant de la technologie pouvant produire des aimants magnétiques dotes de défauts indétectables peuvent se compter sur moins des cinq doigts d’une main.

 

 

Si cela peut être réalisé, la phase suivante du jeu consisterait à masque totalement la source de l’opération – qu’on puisse présumer être Israël ou les Etats-Unis. Pour cette étape de camouflage, beaucoup d’autres sociétés-écran auraient dû entrer en action – certaines, à partir de recoins de la planète se situant très loin du Moyen-Orient, qui pourraient se trouver en Islande ou au Vietnam, ou même à Tombouctou – rien n’est au-delà du domaine de l’imagination pour l’industrie des sociétés-écran qui remplissent certaines missions pour les services secrets.

 

Cette industrie à deux fonctions supplémentaires :


1. Certaines sont conçues comme ayant un niveau d’activité suffisant pour générer des profits consistants et financer certaines des opérations clandestines des services d’espionnage.

 

2.  La main d’œuvre qu’elles emploient constitue une pépinière pour recruiter des agents, en vue de missions de longue durée, ponctuelles ou ad’hoc.

 

 

Les sociétés-écran qui ne parviennent pas à fonctionner sombrent habituellement sans laisser de trace.

 

 

Dans le monde ténébreux des agents-doubles, personne ne peut être sûr de savoir qui travaille pour qui, à telle ou telle période donnée. Ainsi, également, les sociétés-écran sont utiles aux cerveaux de l’espionnage – soit comme outil dans leurs méthodes pour opérer, soit par avidité d’argent. Les royalties réelles qu’elles génèrent sont soigneusement reversées ailleurs.

 

Il n’y a aucune information crédible, concernant les missions secrètes précises de Ben Zygier/Alon, ni comment il a fini par atterrir dans la prison de haute sécurité israélienne où il est mort il y a deux ans.

 

 

Mais certains détails qui filtrent ici ou là, à propos de ses exploits en tant qu(‘espion suggèrent qu’il a pu se trouver empêtré dans ce genre de Vortex ou spirale et, que plutôt que de s’en extraire, il aurait décidé de son propre chef, de suivre plusieurs lièvres à la fois, dans la poursuite d’un certain objectif – et qu’il s’est fait prendre. A ce point, son sort, en tant qu’agent secret, a été scellé et les secrets qu’il recelait pour le gouvernement qui l’employait l’ont conduit à se sacrifier.

 

http://www.debka.com/article/22762/The-dark-labyrinth-of-straw-companies-in-which-Ben-Zygier-worked

 

DEBKAfile Reportage Spécial 14 février 2013, 1:22 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

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Jeudi 14 février 2013 4 14 /02 /Fév /2013 09:05

 

 

 

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Prisonnier X - Ben Zygier

 

Ben Zygier, un citoyen australien, agent du Mossad, n’était pas le premier prisonnier X à être tenu au secret dans une prison israélienne. Des agents-doubles, appréhendés à la suite d'une trahison, ou franchissant les lignes en devenant des criminels pour des motifs personnels, restent l’exception – mais le phénomène n’est pas inconnu dans la plupart des services d’espionnage. Dans les années 1950, l’agent israélien Mordecaï (Mottele) Kedar, a été incarcéré secrètement durant des années, pour avoir trahi sa mission.

 

La chaîne australienne ABC a mené une enquête dans les grandes largeurs, afin de découvrir la véritable histoire de l’homme ayant la double-nationalité israélo-australienne, alias Ben Alon, qui s’est suicidé, le 15 décembre 2010, à l’âge de 34 ans, dans une cellule de haute sécurité de la prison d’Ayalon, où il était tenu à un isolement confiné. Un autre ancien détenu de cette cellule est connu pour être l’assassin d’Yitzhak Rabin, Yigal Amir.

 

Après une interdiction de divulgation de longue durée, son nom a, finalement, été autorisé à publication, mercredi 13 février.

 

Selon ABC, après sa mort, son corps a été transporté par bateau vers Melbourne, en Australie, où sa famille, active dans la communauté juive locale, l’a fait enterrer une semaine plus tard. L’épitaphe sur sa tombe porte son nom et les dates de sa naissance et de sa mort. L’enquête d’ABC a dévoilé qu’une autopsie a été menée par l’Institut israélien de médecine légale, qui a diffusé le certificat de décès, mentionnant la cause de la mort par asphyxie, après s’être pendu, sous le nom de Ben Alon. On a aussi découvert un second passeport australien, au nom de Ben Allen.

 

Une organisation israélienne du nom de ZAKA, constituée de volontaires religieux connus pour collecter les restes des victimes juives du terrorisme, a pris soin du corps pour son dernier voyage vers Melbourne.

 

Les journalistes d’ABC ont retourné tous les dessous de l’affaire pour découvrir les raisons de cette extraordinaire discrétion imposée par le gouvernement israélien. Ce dossier relevait-il de la sécurité nationale ? Et les autorités australiennes étaient-elles parfaitement au courant ? Quand Ben Zygier est mort dans cette prison, quelles questions ont été posées par les diplomates australiens et que leur a-t-on répondu ? Et, en définitive, comment a-t-il réussi à mettre fin à ses jours, dans une cellule de haute sécurité sous surveillance constante ?

 

 

Un responsable des renseignements israéliens, sous couvert de l’anonymat, a déclaré à la TV australienne, que si ce que Ben Zygier a fait et savait avait été rendu public, cela aurait posé une menace immédiate à Israël, en tant qu’Etat-nation.

 

Les protocoles internationaux exigent que lorsqu’un citoyen étranger est détenu en prison ou décède, sa mission diplomatique en soit informée. Les enquêteurs journalistiques australiens supposent que, quel que soit le crime ou la faute que Ben Zygier a commis, cela doit impliquer des dossiers d’espionnage, probablement de la trahison et des informations très très sensibles mettant Israël en danger.

 

 

Mais encore, en dépit de leurs meilleurs efforts professionnels, les reporters d’ABC n’ont pas pu découvrir la moindre piste menant au dénouement de l’histoire mystérieuse du Prisonnier X, ni vérifier aucune conjecture faite de façon sauvage ou improvisée. On a lié son sort à divers épisodes, lors desquels des agents du Mossad israélien sous couverture ont été découverts en train d’opérer sous des passeports australiens ; une autre piste, le relierait au déserteur iranien, le Général Ali Asghari, qui a disparu de son hôtel à Istanbul, avec des valises pleines de secrets sur le nucléaire iranien.

 

 

Le transfuge général-vice-ministre irainen de la Défense, Al Reza Asghari

 

 

Il ont seulement été capables d’établir que Ben Zygier était juriste de profession.

 

L’une des multiples questions encore ouverte est de savoir comment il a réussi à commettre son suicide ? Warren Reed, un ancien agent des services secrets australiens, a dévoilé que, non seulement on a installé des caméras dans ce genre de cellule, mais aussi des capteurs, qui mesurent le taux de chaleur des détenus, sa respiration et sa transpiration. Comment ses surveillants n’ont-ils pas été capables de remarquer qu’il avait cessé de respirer, ni que son cœur avait cessé de battre ? Une réponse possible est que, lors des entraînements qu’il a suivi au Mossad, on lui ait appris à reprendre sa vie sous le nez de ses géôliers, et qu’il ait réussi à utiliser cette méthode pour se tuer.

 

 

Tôt ce mercredi, le porte-parole du Ministère des affaires étrangères australien a déclaré que le ministre, Bob Carr, avait ordonné une nouvelle enquête dans la conduite de Canberra, durant cette affaire, après qu’il soit apparu que les autorités israéliennes ont bien transmis à un diplomate de l’Ambassade australienne à Tel Aviv, des informations sur l’arrestation du citoyen australien Ben Zygier. Mais, le diplomate n’a jamais relayé l’information à Canberra, par les canaux conventionnels, a-t-il affirmé.

 

 

Selon Debkafile : “Canaux conventionnels” est un terme employé dans les relations des cercles des renseignements     inter-gouvernementaux. Son utilisation pourrait indiquer que l’ambassade de Tel Aviv a transmis la note israélienne au service d’espionnage australien – et pas par les « canaux conventionnels » du Ministère des affaires étrangères.

 

Ce commentaire débouche sur des énigmes suggestives supplémentaires : pour qui travaillait vraiment Ben Zygier, ou Ben Allen ? S’agissait-il d’un agent du Mossad israélien ou des renseignements australiens – ou les deux à la fois ?

 

En tout état de cause, les autorités australiennes pourraient bien avoir leurs propres raisons d’avoir coopéré avec les mesures autoritaires étroites imposées par Israël autour de l’affaire Ben Zygier.

 

http://www.debka.com/article/22760/Mysterious-life-and-death-of-Australian-Mossad-agent

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  13 Février 2013, 12:30 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Mercredi 2 janvier 2013 3 02 /01 /Jan /2013 19:06

 

US Special Forces Ready to Cross into Syria 5.12 (Copier)

 

Des Forces Spéciales américaines prêtes à franchir la frontière avec la Syrie. 

 

 

 

Des responsables israéliens ont tenu des pourparlers en Jordanie avec des chefs de l’opposition syrienne, “ En prévision d’une possible opération israélo-américaine en Syrie, afin de protéger les hauteurs du Golan”, ont révélé des sources des renseignements occidentaux, mardi 1er janvier. Il n’y a pas eu d’information supplémentaire concernant cette opération, ni jusqu'à quel point les commandants rebelles étaient impliqués dans ces plans militaires «  pour protéger les hauteurs du Golan ».

 

Pris dans leur globalité, les évènements en cours aux frontières israéliennes et jordaniennes se déroulent sous le sceau du silence le plus total. Mais des sources des renseignements européens, dont certaines françaises et russes, ont révélé des affrontements nocturnes qui se sont déroulés entre les forces spéciales américaines, jordaniennes, israéliennes et des rebelles syriens, d’une part, et les forces spéciales syriennes, de l’autre. Les sources militaires de Debkafile dévoilent pourquoi elles combattent :


1. Chacune de ces quatre parties prenantes manœuvre, à la fois, pour prendre le contrôle des zones-tampons et pour empêcher ses adversaires d’établir des postes de recueil de renseignements dans ces mêmes endroits. Les forces armées américaines, jordaniennes et de Tsahal ont un intérêt tactique de premier ordre à empêcher les postes d’observation syriens de s’établir dans les secteurs frontaliers, où ils se trouveraient en position de repérer des cibles militaires et civiles, si le conflit syrien débordait à l’extérieur des frontières.

 

2.  Le Régime Assad a deux intérêts particuliers à gagner un point d’appui dans la zone de la frontière avec la Jordanie. Le premier consiste à bloquer la voie aux rebelles syriens de retour dans le pays pour les empêcher de rejoindre les divers fronts de guerre. Au moins cinq installations militaires en Jordanie entraînent des unités spéciales de l’opposition syrienne. Ils sont supervisés par des instructeurs militaires britanniques, français, tchèques et polonais. Ils les instruisent des tactiques à même de prendre le contrôle des armes chimiques de l’armée syrienne et de combattre les unités syriennes dotées d’armes chimiques ou biologiques.

 

Certains des rebelles entraînés retournent en Syrie lorsqu’ils sont gradés ; d’autres sont rattachés à des unités en attente en Jordanie, au cas où le conflit syrien dérape vers des hostilités contre Israël et la Jordanie.

 

Le second est un appui pour les réseaux d’espionnage et de sabotage que le gouvernement Assad déploie dans les camps de réfugiés de Jordanie – tout comme d’autres le font en Turquie. La Jordanie abrite quelques 60 000 réfugiés syriens, la plupart dans l’immense camp de Zaatari, sur la frontière syrienne. Afin de faciliter la communication avec ses réseaux clandestins et le libre passage de l’information, des instructions et des fonds, la Syrie a besoin de garder le contrôle des deux côtés de la frontière commune.

 

Lundi, la Jordanie a imposé la censure concernant la capture de quatre soldats syriens dans la zone entre les deux pays. Le porte-parole de la sécurité à Amman a révélé uniquement qu’ils n’étaient pas armés et qu’ils étaient soumis à un interrogatoire – mais pas s’ils étaient sur le point d’entrer dans le royaume ou en chemin pour en ressortir. Plus tôt dans la même journée, un porte-parole de l’armée jordanienne sonnait l’alerte à propos d’une tentative d’étendre la guerre syrienne en Jordanie. Il n’a attribué cette tentative à aucune des parties en particulier.

 

Des sources militaires à Moscou sont plus prolixes sur ce qui est en train de se passer aux frontières du sud de la Syrie. Mardi 1er janvier, ces sources ont révélé que l’armée syrienne avait repoussé un assaut rebelle en provenance de Jordanie. Elles ont ajouté que « la police des frontières syrienne avait aussi saisi une vaste quantité d’armes, certaines de fabrication israélienne, destinées à l’armée syrienne libre dans la ville de Deraa, au sud.

 

3. Des préparatifs supplémentaires sont mis secrètement sur pied, par les forces spéciales américaines, Tsahal et les armées turques et jordaniennes, prêtes à ce qu’Assad donne l’ordre aux chefs de son armée de lancer l’offensive d’une guerre chimique sur les zones de concentration militaire rebelle syriennes et leurs alliés sur les territoires voisins de la Syrie. Les camps d’entraînement pour les rebelles en Jordanie sont perçus comme les premières cibles probables pour Assad. Les sources des renseignements occidentaux expliquent que, dans ce but, le dictateur syrien requiert le maximum de contrôle des frontières syriennes, y compris la portion limitrophe du côté israélien des hauteurs du Golan.

 

Le journal Al-Qods al-Arabi publié à Londres a rapporté que, lorsque les responsables israéliens ont rencontré les commandants de l’opposition syrienne en Jordanie, cette semaine, ils ont demandé de l’aide pour localiser la dépouille d’Elie Cohen, l’un des espions israéliens les plus célèbres. Il s’était fait prendre et avait été pendu le 18 mai 1965, après une carrière des plus rocambolesques. Depuis des années, Cohen, se présentant comme un homme d’affaire arabe opulent, avait gagné la confiance des responsables syriens aux plus hauts niveaux du gouvernement et réussi à obtenir ses plans secrets de préparatifs de guerre et une excellente connaissance de ses intrigues politiques.   

 

http://www.debka.com/article/22647/IDF-and-Syrian-rebel-officers-meet-clandestinely-in-Jordan-

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  

1er Janvier 2013, 11:10 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Lundi 17 décembre 2012 1 17 /12 /Déc /2012 08:26

Selon La CIA, J.Pollard N’espionnait Pas Les USA, Mais Le Nucléaire Pakistanais Et L’équipement Militaire Des Pays Arabes

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Récemment rendu public par des documents de la CIA révélant que Jonathan Pollard était en quête de renseignements sur les États arabes, et non sur les Etats-Unis.

Jonathan Pollard au moment de son arrestation.

Une évaluation des dommages, récemment déclassifiés,  révèle que l’espion israélien condamné Jonathan Pollard était la recherche d’informations pour obtenir des renseignements concernant le nucléaire, l’équipement technique et militaire des Etats arabes, du Pakistan et en provenance d’Union soviétique, et non sur les Etats-Unis.

L’évaluation des dommages, qui a été classé par la CIA, n’est publié qu’aujourd’hui, bien qu’elle soit toujours fortement excipée- à la demande du Centre des Archives de Sécurité Nationale de l’Université George Washington. Elle révèle que les officiers traitants de Pollard n’ont « jamais exprimé leur intérêt pour les activités militaires américaines, qu’il s’agisse des plans, des capacités, ou de l’équipement de l’armée américaine ».

Les détails de l’évaluation des dommages et des centres d’intérêts, concernant les informations spécifiques demandées à J. Pollard, portaient sur : les drones syriens et leurs centres de communications, les programmes de missiles égyptiens et les défenses aériennes soviétiques. Le document décrit également comment l’officier traitant de Pollard lui a dit d’ignorer la demande de ses patrons, à propos  «  d’indiscrétions exploitables susceptibles de salir » les hauts responsables israéliens.

 

Selon l’article paru sur le site de la NSA, les documents que Pollard a transmis concernent des informations révélées à ses supérieurs sur le « QG de l’OLP en Tunisie ; les capacités spécifiques des Tunisiens et des Libyens en matière de systèmes de défense anti-aérienne ; les capacités de production d’armes chimiques irakiennes et syriennes (y compris l’imagerie satellite détaillée); les livraisons soviétiques d’armes à la Syrie et d’autres pays arabes, les forces navales, les installations portuaires et les lignes de communication des différents pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord; la flotte des chasseurs-bombardiers MiG-29 et le programme nucléaire du Pakistan. Également incluse dans ces informations, une évaluation des capacités militaires israéliennes ».

 

Lire la Suite : http://israelmagazine.co.il/selon-la-cia-j-pollard-nespionnait-pas-les-usa-mais-le-nucleaire-pakistanais-et-lequipement-militaire-des-pays-arabes/

 

Adaptation sommaire : Marc Brzustowski.

http://www.algemeiner.com/2012/12/14/newly-released-cia-documents-reveal-that-jonathan-pollard-sought-intelligence-on-arab-states-not-us/ 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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