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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 16:03

 

 

Rétropédalage d'opérette du triporteur islamocommuniste français!

 

Le tout, c'est d'être dans le vent!

 

      In Ride-Icule my bicycule, je fais fissa-fissa la bascule, ohé!

Jean-Claude Lefort, soutien inconditionnel du terroriste Hamouri, autre pirate des Couards-raïbes. 

La très austère, mais très chouette Nicole Kiil-Nielsen, soutien de BDS, dans "les vacances de Mr Hulot" sur un yacht chez les Grecs...

 

Leur mascotte, l'islamiste notoire Nabil Ennasri, solidaire avec sa pagaie arrière... toute!

 

 

 

 

http://www.guysen.com/topnews_Flottille-Bateau-francais_1784.html

 

Le « Dignité al-Karama », navire français de la deuxième « flottille pour la paix », a contourné l’interdiction grecque d’appareiller depuis un quelconque port du territoire hellène. Olivier Besancenot, leader du NPA, est à bord. Le bateau a finalement fait demi-tour...


Les autorités grecques ont été claires : aucun navire participant à l’expédition « pour Gaza » ne devait appareiller depuis un port grec. L’américain « Audacity of Hope », qui s’y était risqué, avait été arraisonné par les garde-côtes, et son capitaine interpellé. Le bateau français est passé outre.

 

Le « Dignité al-Karama », petit yacht de 13 mètres de long, a quitté une crique industrielle près de la bourgade de Salamina où, selon l’envoyé spécial de Libération qui se trouve également à bord, il se serait « caché depuis trois jours ». Son statut de bateau « de plaisance » le protégerait de la législation applicable aux autres bâtiments de l’expédition.
 

A son bord, 8 personnes, dont le leader du Nouveau Parti Anti-capitaliste Olivier Besancenot. Mais aussi la député Europe-Ecologie Nicole Kiil-Nielsen, et l’islamiste notoire Nabil Ennasri.
 

A bord également, l’ancien député communiste Jean-Claude Lefort déclare que le « Dignité al-Karama » ne transporte pas d’aide humanitaire et que son seul but est de briser le blocus.

MISE A JOUR (15h34)

 :

Le navire français "Dignité Al-Karama", à bord duquel se trouvent 8 personnes dont Olivier Besancenot a décidé de faire machine arrière et de retourner piteusement dans les eaux grecques. Les activistes ont finalement renoncé à briser seuls le "blocus de Gaza". Ils ont prétendu que leur sortie était "symbolique" et constituait "une forme de protestation". Le navire ne transporte aucun équipement humanitaire pour Gaza. Selon des informations publiées la semaine dernière, les autorités grecques bloquait l'approvisionnement en fuel du bateau. 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 12:16

logo europe israel

France: « L’affaire des manuels scolaires pro-palestiniens » Suite…

http://www.europe-israel.org/2011/07/france-l%E2%80%99affaire-des-manuels-scolaires-pro-palestiniens-suite%E2%80%A6/

 

 

juillet 5th, 2011 Europe-Israel.org

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page_142

 

Lorsqu’Europe Israël a révélé, la semaine dernière, cette affaire d’un manuel d’histoire des classes de 1ère nous avons alerté le plus grand nombre d’associations, de personnalités et de médias car il nous semblait que cette « révision » de l’histoire à des fins de propagande palestinienne était grave et risquait de former de futures générations anti-israéliennes.


 Nous avons aussitôt écrit au Président du Groupe Hachette, au Premier Ministre et au Ministre de l’Education Nationale.

L’AFP a été alertée par notre article du 30 juin 2011, repris depuis par plusieurs sites internet.

Déjà nous pouvons lire que certains se réjouissent publiquement d’une correction de ces manuels d’histoire.

C’est, à notre avis, aller un peu vite en besogne, à moins que certains cherchent des gloires à travers cette affaire.

En effet :

1/ Rien pour le moment ne nous donne la certitude officielle que ces manuels vont être corrigés.

2/ Ceux qui se réjouissent n’ont pas pris le temps de lire jusqu’au bout nos articles, car le lendemain où nous révélions cette affaire du manuel d’histoire de 1ère , nous sortions une nouvelle affaire sur un manuel de français des classes de 4ème. Il semble que derrière cet « arbre » se cache peut-être une forêt qu’il serait bon d’étudier avant de se lancer des satisfécits.

3/ Depuis le 30 juin nous essayons, avec le concours de professeurs et d’élèves dévoués, de vérifier les manuels d’histoire, mais aussi de géographie et de français chez les divers éditeurs. Mais la tâche est considérable pour quelques bénévoles.


Il est utile de rappeler que pour chaque classe il existe divers éditeurs proposant des manuels différents et ce, dans chaque matière.

4/ Nous pensons que l’Education Nationale doit mettre en place une commission d’historiens neutres afin de vérifier l’ensemble des manuels scolaires chez les divers éditeurs afin que les rédacteurs ne soient plus tentés de « réviser » l’histoire selon leur propre sensibilité politique.

5/ Ce n’est que quand nous aurons obtenu un engagement formel du Premier Ministre et du Ministre de l’Education Nationale que nous pourrons nous dire que nous avons fait œuvre utile.

C’est pourquoi Europe Israël reste mobilisée sur ce dossier, jusqu’à avoir obtenu des engagements officiels des autorités. Nous continuerons avec tous les intervenants qui souhaitent se joindre à nous.

Nous en appelons à tous les parents d’élèves afin de vérifier les manuels d’histoire, de géographie et de français de leurs enfants et de nous alerter s’ils constatent une manipulation de l’histoire.

Affaire à suivre…

Jean-Marc MOSKOWICZ

Reproduction autorisée avec les mentions ci-dessous:

© Copyright Europe Israël. http://www.europe-israel.org

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 08:44

 

affiche des islamistes malaisiens

      

Des vacances à Gaza ? (mettre en plein écran)


FLOTILLE – Les organisateurs refusent d'envoyer leur "aide humanitaire" à Gaza.

Par Aschkel - © 2011 www.aschkel.info 

Sources - athensnews - israelhayom - thestar 

Il n'a jamais été question d'une flottille humanitaire, il n'a jamais été question de se soucier réellement d'envoyer une aide humanitaire à Gaza, qui d'ailleurs ne souffrent ni de pénurie, ni de crise alimentaire. Il n'a jamais été question de respecter le droit International, ni les blocus qui sont mis en place pour éviter le terrorisme et le trafic d'armes.

 

Il a toujours été question de servir la cause du terrorisme, celle des dirigeants du 'Hamas au mépris des droits élémentaires de la population gazaouie qui souffre de l'idéologie mortifère de ces fascistes sanguinaires.

 

Nous savons à qui nous avons à faire, aujourd'hui ces activistes et propagandistes de la terreur montrent au monde, pour ceux qui douteraient encore ! Ils soutiennent le terrorisme, méprisent les droits humains des Gazaouis, et ne sont motivés que par la haine envers le seul pays démocratique de la région – Israël, rempart contre le l'islamisme radical et l'arriération mentale.

 

Les flottidiots refusent l'offre de la marine grecque de transférer par voie maritime et de façon légale, vers Gaza, l'aide humanitaire qu'ils transporteraient.

 

Leur seul but : briser le "blocus" établit légalement contre le trafic d'armes et les actions terroristes de leurs protégés les dirigeants du 'Hamas.

 

"Ce que nous voulons c'est briser le siège, et non pas d'élargir quelque peu le goutte à goutte de l'aide humanitaire vers Gaza" a déclaré Ewa Jasiewicz de free Gaza.

 

Ygal Palmor a précisé dimanche qu'Israël est tout a fait d'accord et pense la proposition grecque raisonnable, le transport et le transfert sous supervision de l'ONU de l'aide humanitaire vers Gaza, sous la condition que l'armée vérifie la cargaison et ainsi être sur d'éviter toute contrebande d'arme et de matériaux interdits.

 

Israël ne voit aucun absolument aucun problème pour le transfert d'aide humanitaire par les canaux appropriés.

 

Les organisateurs, quant à eux, étudient la possibilité de contourner l'offre et la décision grecque, quitte à les violer et quitter les ports grecs. Certains d'entre eux ont déclaré vouloir entamer des grèves de la faim pour faire plier les autorités.

 

Certains participants convaincus du but politique et non humanitaire poursuivi par les organisateurs ont déjà quitté la Grèce et sont retournés dans leurs pays d'origine.

 

Les gouvernements de la Turquie, de la Grèce et de Chypre ont l'intention ferme d'aider à arrêter cette provocation.

 

Le 'Hamas quant à lui et ses soutiens accusent le gourvenement grec d'avoir subi des pressions de la communauté internationale manipulée par Israêl.

 

Le Star of malaysia rapporte, de son côté, la présence d'éléments islamistes à bord du Stéfano Chiarini  (contingent malais) d'islamistes du groupe Haluan falastin dirigé par 

Norazman Mohn Shamsuddin qui, sur son site, n'hésite pas à délégitiminer l'Etat d'Israël, à considérer le sionisme comme le pire des maux, appelle à libérer la Mosquée Al-Aqsa et détruire la nation juive. 

haluanpalestin

 

 

 

Chacun y va de son commentaire : pour les uns, le lobby sioniste menacerait l'important contrat gazier ou autres accords économiques signés entre Israël et la Grèce, certains voient des actes de sabotage de la part du Mossad sur les bateaux, d'autres des chantages financiers de la part d'autres pays européens au vu des difficultés économiques dernièrement rencontrées par le gouvernement Papandréou.... 


. 


Les autorités grecques ont interdit toute sorte de manifestation à quai.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 20:24

 

 

 

 

RETOURNE EN PALESTINE !

Par Samuel NILI

 

pour © 2011 www.aschkel.info

 

 

 

s.nili.png

 

 

Dans toutes les librairies européennes, et francophones en Israël

Ce livre fait l'objet d'une deuxième édition, la première ayant été épuisée en 5 mois.

Je vous recommande la lecture de cet ouvrage et je remercie Samuel Nili,  pour ces vérités si élémentaires, ses arguments parfois étonnants mais tellement lucides

Aschkel

S'il vous sied de croire que, déjà au Moyen-âge, mus par une pulsion dévastatrice, les Juifs empoisonnaient les puits, propageaient la peste et immolaient des enfants chrétiens par pure perversité ; si vous êtes certains que ce peuple de poètes, d’écrivains, de scientifiques et de philosophes n’a pour vocation que d’accomplir les hallucinants Protocoles des sages de Sion – inutile de lire ce livre, vous croirez encore à de la propagande sioniste.

Si en revanche, vous êtes curieux de connaître le revers de la médaille, les dessous ( « dessous » parce qu’ensevelis sous des monceaux de mensonges ) des grandes et petites controverses qui alimentent le conflit israélo-palestinien depuis près d’un siècle, plongez dans cet ouvrage écrit avec un souci d’exactitude et non dénué d’une certaine effronterie – celle qui caresse l’évidence bien pensante à rebrousse-poil, et qui, à contre-courant des poncifs et des paresses de l’esprit, ne renonce pas.
 


Samuel Nili


 




Un éditeur Bleu-Blanc David Reinharc

editionsdavidreinharc
 

 

Des Outils pour défendre Israël

Une nouvelle maison d’édition juive et résolument sioniste est apparue récemment sur la scène éditoriale, portant le nom de son créateur: David Reinharc. Parmi les premiers titres, parus fin 2010, figurent deux livres fiables, concrets, précis et complets : Retourne en Palestine ! (l) de Samuel Nili et L’Etat de trop (2) de Fabien Ghez.
Ils ont 1a même finalité : fournir aux défenseurs de la cause d’Israël des données et des vérités pour réduire a néant les mensonges et les falsifications historiques clé la propagande des ennemis de l’Etat juif.


L’exode et les massacres imaginaires

Les données historiques et politiques mises à notre disposition par Samuel Nili, un Israélien né à Paris et vivant à Jérusalem, proviennent de toutes les époques de l'existence plusieurs fois millénaire du peuple Juif, et de toutes les phases du conflit israélo-arabe.

Nili démontre l’injustice, la gratuité de la diabolisation d’Israël. Tandis que les véritables occupations et massacres au Soudan, au Tibet, au Yémen, en Tchétchénie etc.., sont pratiquement passés sous silence par les hommes politiques et les médias, la fable de l’expulsion des Arabes de Palestine en 1948, a fini par être acceptée pour une évidence. 

 
La vérité est inversée : Israël a tenté d’empêcher l’exode volontaire de ces Arabes. De très nombreuses déclaration arabes contemporaines de cet exode, et concordantes, reconnaissent que « la Ligue arabe exhortant la population à rechercher un refus provisoire dans les pays voisins, lui promettait qu'elle retournerait dans ses foyers sur les traces des armées arabes victorieuses, et qu'elle obtiendrait sa part du butin sur les biens juifs abandonnés ». Ces armées arabes croyaient pouvoir anéantir Israël à sa naissance même.

 
« Sabra et Chatila » est devenu synonyme de la fureur homicide des Juifs. La vérité est que les Phalangistes chrétiens et les terroristes palestiniens se sont affrontés sauvagement et entre-massacrés dans tout le Liban et que les Chrétiens se sont vengés à Sabra et Chatila des atrocités commises par les Palestiniens.

 
Les publications et sites islamistes colportent de soi-disant textes juifs, mais inventés de toute pièce par, exemple, ces adages talmudiques : « si un Juif tue un goy ce n’est pas un péché ». « Les Juifs peuvent mentir et se parjurer si c’est pour tromper ou faire condamner un non-Juif »… Or, ces « perles noires» de la littérature morale Juive sont tout simplement « extraites d’un faux rédigé par un religieux catholique lituanien profondément antisémite, Justin Bonaventure Pronaitis et publié en 1892 en latin ».


La nature des ennemis d’Israël

Un autre faux, de célébrité mondiale, Los Protocoles des Sages de Sion et le Mein Kampf, la bible des hitlériens, ont retrouvé une nouvelle jeunesse dans le monde arabe. Ce sont des best-sellers à Gaza comme a Ramallah.

Les ennemis d’Israël et la communauté internationale condamnent d’une même voix la clôture de sécurité, ce « mur de l’apartheid » ou « de la honte » que les Juifs ont osé ériger

 
pour rendre plus difficile la pénétration en Israël des assassins palestiniens venant pour massacrer des femmes et des enfants. C’est dans ce même esprit qu’à l’époque des pogromes dans la Russie tsariste, la police restait l’arme au pied quand on tuait des Juifs et n'intervenait - contre les Juifs- que lorsque ceux-ci se défendaient. 

 
A Gaza et à Ramallah, mais hélas aussi à Amman et au Caire, et comme dans les enceintes sophistiquées de la vie internationale, on pratique la règle qu'avait énoncée Châteaubriand, et Josef Goebbels à sa suite: " Un mensonge répété souvent devient vérité ". 

 
La nature des ennemis d'Israël, aujourd’hui l’objet de toutes les sollicitudes, est occulté. Rappeler « la distribution de bonbons aux enfants et les manifestations de joie indécentes, filmées à Gaza à l’occasion du bombardement d'un camp de jeunes appelés " Israéliens " est taxé " d’arabophobie " ou de " raciste ". Tout comme l’évocation des " scènes de liesse dans les territoires palestiniens à la suite de l’attaque des tours du World Trade Center le 11 septembre 2001, tout comme lors de la guerre du Golfe, lorsque Israël était bombardé par les scuds irakiens ".


Une autre solution finale

Le titre du livre de Fabien Ghez L’Etat de trop, résume le tableau pessimiste mais combien Justifié que présente la situation d'Israël dans le monde. On pourrait la résumer par le constat humoristique et baroque, mais combien vrai d’Abba Eban, une " colombe " ministre travailliste des Affaires étrangères de 1966 à 1974: " Si l’Algérie présentait à l’ONU une résolution déclarant que la terre est plate et que c’est Israël qui l’a aplatie, elle serait approuvée par 164 voix pour, 13 contre et 26 abstentions. " On a vu l’équivalant et pire dans la réalité: quand un tsunami ravagea le Sud-est asiatique il y a quelques années, les ennemis d’Israël l'accusèrent de l'avoir provoqué par des tirs nucléaires sub-aquatiques.

 
L'auteur explore l'histoire d’Israël depuis sa création et passe en revue les principales affabulations diffusées à partir du monde arabe, jusqu'aux épisodes récents du conflit Israélo-arabe, notamment les soi-disant " massacres " lors de la guerre de Gaza de 2009. Fabien Ghez parvient à cette conclusion tragique : " il ne peut y avoir de solution au conflit israélo-arabe. Les nations la refusent comme elles ont refusé pendant des siècles l’émancipation de leurs Juifs. Les thèmes n’ont pas changé. Malgré la Shoah, malgré l’analyse approfondie du passé, malgré le rappel critique de l’Histoire, malgré l’enseignement de la tolérance et de la justice, malgré les combats menés contre le racisme, malgré toute la repentance exprimée, la sempiternelle haine des Juifs n’a pas cessé, pire, elle s’est étendue à l’Etat juif. Dans la nouvelle et absurde logique, le Palestinien a remplacé le Juif et l’Israélien à lui tout seul a remplacé les racistes, les ségrégationnistes, les nazis, les inquisiteurs, les pogromistes ".

 
Israël, dans ces conditions, L’Etat de trop comme l’étaient hier les Juifs, est-il condamné à disparaître, à la faveur d’une autre solution finale dont l’Iran forge aujourd’hui l’outil ? Et dans le même but : rendre le monde « Judenrein », purifié par la destruction des Juifs. Ahmadinedjad lui aussi rêve d’un monde sans sionistes, où tout serait à nouveau propre et beau.
L’auteur répond non, si le peuple juif, " renonçant à ses discordes, ses divisions, ses rivalités, fini(t) de douter de lui et cesser d’accorder le moindre crédit à ce que les antisémites ont toujours voulu faire croire de lui : qu’il est responsable de tous les malheurs de la terre, de ceux des Palestiniens, des Arabes, des autres peuples et nations ".

S’il en est ainsi, le peuple Juif et son Etat seront toujours là, quand leurs ennemis et détracteurs auront disparu de la scène de l’Histoire.


Les Juifs dont Hitler faisait l’éloge

Le cas de David Reinharc permet une digression qui à la réflexion, n’en est pas une. 

 
Un récent article du Monde rappelle que Reinharc a fondé en 2004 " une éphémère revue liée au Betar, un mouvement de jeunesse de la droite sioniste " et qu'il est un angoissé par le déclin de notre civilisation judéo-chrétienne " (3).

 
Depuis des décennies, depuis qu'il est avéré que nous sommes bel et bien engagés dans une guerre de civilisations, cette angoisse est largement répandue. Elle s’est exprimée avec véhémence, partout et dans toutes les familles politiques, lors des récents crimes des islamistes, notamment le massacre de Coptes en Egypte.

 
Certes, les " droites " et " extrême-droites " antisémites, antisionistes, néo-nazies et racistes existent bel et bien et elles sont haïssables et doivent être dénoncées et combattues. Mais ces qualifications, qui se veulent, légitimement, disqualifiantes, comme " Betar " d’ailleurs, ne doivent pas être utilisées à la légère. 

 
On le voit dans leur emploi dérogatoire pour stigmatiser la pensée et 1'action d’hommes politiques israéliens qui résistent simplement à la tentative des ennemis de l’Etat juif de le traîner dans la boue avant de le détruire.

 
Longtemps, Ariel Sharon le vainqueur de la guerre de Kippour a joué ce rôle de monstre sioniste (le président Bush fut son équivalent américain) avant de devenir 1’idole des hyper-pacifistes, quand il eut abandonné Gaza sans contrepartie et expulsé sa population Juive. Pour les ennemis d’Israël, il représentait le Juif idéal; celui qui s’autodétruit qui fait lui-même ce qu’on rêve de lui faire. Même Hitler eut pour cette catégorie de Juifs des mots d’éloge, consignés dans ses Propos de Table : " Il y eut chez nous, j’en suis persuadé des Juifs dont le comportement a été très correct, qui se sont abstenus de tout ce qui pouvait nuire à la collectivité allemande… Dietrich Eckart m’a dit un jour avoir connu qu’un seul Juif bien: Otto Weininger " (le philosophe de réputation mondiale et que certains de ses biographies ont traité de Juif antisémite prototypique) " qui se suicida après avoir reconnu que le Juif vivait de la décomposition des autres peuples " (4).

 
Souhaitons que les livres " bleu-blanc " publiés par David Reinharc soient lus par tous y compris les antisionistes, capables de comprendre leur erreur et désireux de réparer les dégâts qu'ils ont faits.


Paul Giniewski -
(l) Samuel Nili, Retourne en Palestine ! Ed David Reinharc, 172 p, 17 Euros, 2010. 
(2) Fabien Ghez, L’Etat de trop Ed David Reinharc, 224 p, 17 Euros, 2010.
(3) Jean Birnbaum : « Renaud Camus, candidat de l'Occident » Le Monde « l8 décembre 2010.
(4) Henry Picker, Hitlers Tischegespräche, Seewald Verlag, p 152

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 12:11

 

 

N.Elgrably-Levy-copie-1.jpg

 

Les guerres oubliées et le bateau canadien de la Flottille

Par Nathalie Elgrably-Levy

© 2011 www.aschkel.info

 

 

Depuis quelques jours, on fait largement état du «Tharir», ce bateau canadien qui se joindra à la «Flottille de la liberté 2».  L’objectif officiel de cette mission, initiée par les mouvements et les partis de gauche à travers le monde ainsi que par les syndicats, est de briser le blocus maritime imposé par Israël à la Bande de Gaza et d’apporter de l’aide humanitaire aux Gazaouis.  Québec solidaire (QS) prendra part à la mission et enverra une représentante.


Pour les instigateurs de la flottille, Gaza vit une crise humanitaire et il est urgent d’apporter de l’aide aux nécessiteux. Pourtant, Khalil Hamada, un haut fonctionnaire du ministère de la Justice du Hamas, déclarait récemment : «Il n’y a pas de famine à Gaza.  Personne n’est mort de faim». 

 

Et que penser de l’étude conduite par l’UNRWA, un programme de l'Organisation des Nations Unies pour l'aide aux Palestiniens, qui s’inquiète du taux d’obésité élevé chez les Gazaouis (41,6% chez les femmes et 31,6% chez les hommes).  Mais ne comptons pas sur QS pour faire la part des choses!

 

Les militants de gauche affirment vouloir soulager la misère humaine, ce qui honorable.  Mais alors pourquoi restent-ils plutôt passifs devant les dizaines de conflits meurtriers à travers le monde?

En République démocratique du Congo, le conflit, qui fait 45 000 victimes par mois (dont 47% sont des enfants), a tué au total 5,4 millions de personnes et fait 1,5 million de réfugiés.  En Libye, on compte 10 000 morts et 50 000 blessés; au Darfour, 300 000 morts et 2,7 millions de réfugiés; en Angola, 500 000 morts et 3 millions de réfugiés; au Rwanda, 500 000 morts; aux Philippines, 200 000 morts; en Sierra Leone, 50 000 morts et 1 million de refugiés.

Et n’oublions pas les conflits au Tchad, en Éthiopie, en Ouganda, au Kurdistan, en Géorgie, au Cachemire, au Sri Lanka, en Birmanie, au Yémen, au Népal, etc.  Au total, on répertorie 33 conflits dont les victimes sont, le plus souvent, des civils innocents. 

À cela, il faut ajouter le viol de masse comme arme de guerre, l'enrôlement de milliers d'enfants soldats, la torture et le pillage.  Tant de conflits oubliés!  Tant de victimes ignorées!  Tous ces malheureux ne méritent-ils pas autant d’attention que celle qu’on porte à Gaza? 

Si les militants de gauche sont réellement sensibles à la misère humaine, s’ils jugent que l’aide humanitaire traditionnelle est insuffisante, s’ils croient que la solidarité ne doit pas faire de distinction entre les races, pourquoi s’indignent-ils avec ostentation face à la misère des uns, mais restent-ils quasi indifférents face à celle des autres? 

Si leur volonté d’aider est authentique, ils devraient logiquement organiser autant de flottilles qu’il y a de conflits. Dans le cas contraire, ils appliquent un double standard.


Reste à savoir si notre gauche bien-pensante sera un jour honnête quant aux véritables raisons qui guident ses choix.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 08:57

Taguieff contre Super-Résistant

www.surlering.com

SURLERING.COM - OUTREMONDE - par Loïc Lorent - le 29/06/2011 - 5 réactions - Facebook Twitter Wikio print.jpg, 760B

Directeur de recherche au CNRS, auteur d’une trentaine d’ouvrages, Pierre-André Taguieff a été récemment l’objet d’une « polémique » à la fois risible et passionnante. En s’en prenant, sur Facebook, à Stéphane Hessel, il a brisé l’unanimité, par définition douteuse, qui se faisait autour de l’ancien diplomate. Surveillé depuis que, dans le cadre de ses travaux sur l’antisémitisme, il a osé affirmer que ce « socialisme des imbéciles » recrutait bien en dehors des cercles « populistes », se voyant accusé d’islamophobie, il persiste et signe. Et tire à boulets rouges sur les hérauts du « palestinisme ».  

 

Connaissez-vous la famille Fogel ? Non ? Vous êtes sûrs ? C’est bizarre. En général, en France, on n’aime rien plus que les assassinats pour ouvrir les JT. La « séquence » dure deux jours, puis elle est remplacée par un fait-divers sordide qui « relance le débat » qu’on avait bien souvent oublié quand on n’ignorait pas carrément son existence, ou par une « polémique » suscitée par le « dérapage » de quelque député de l’invincible Lozère (du genre : « Le député Alain Pupleu déclare que Jeanne Ronouille ne vit pas à Mende : le PS dénonce des relents pétainistes »).

C’était à Itamar, Judée-Samarie (ou Cisjordanie), dans la nuit du 11 au 12 mars. Ce soir-là, deux Palestiniens se sont introduits dans cette implantation (ou colonie) israélienne. Ils y ont égorgés durant leur sommeil les cinq membres de la famille Fogel : le père, la mère et les trois enfants. L’annonce de ce fait d’armes a provoqué des scènes de liesse dans certaines cités contrôlées par l’Autorité palestinienne. Vous n’en avez pas entendu parler ? On croyait pourtant que les médias français étaient à la solde du « lobby juif ». Un tel crime aurait dû logiquement déclencher leur colère, déclinée en reportages à la gloire de l’Etat hébreu. Non ?

 

Quiconque s’est un jour intéressé à l’antisémitisme (sa vie, son œuvre) a une dette énorme envers Pierre-André Taguieff. Parce qu’il fut le premier, à l’orée d’un XXIe siècle dont les débuts furent, chacun en conviendra, spectaculaires, à tenter de mettre des mots (précis) sur ce phénomène observable avant même le commencement de la seconde Intifada : le réveil de l’antisémitisme. Sous d’autres formes. C’est pourquoi Taguieff proposait un changement de paradigme. Rien de moins. Nous avions grandi avec des professeurs qui enseignaient que l’antisémitisme était, aujourd’hui comme hier, comme toujours en fait, le jouet préféré et exclusif de l’extrême-droite et, avant elle, mais c’était un peu la même chose, du catholicisme. De saint Louis à Le Pen, en passant par Drumont et Darquier de Pellepoix, c’était la même longue histoire d’un rejet débouchant sur une haine capable de bien des crimes. Il était parallèlement fort peu question de l’antisémitisme d’extrême-gauche, celui qui poussait des socialistes bon teint à exécrer « la banque juive » à l’aube d’un XXe siècle qui, on nous le concèdera, commençait en fanfare sur la Marne et à Gallipoli. Il était pourtant, cet antisémitisme-là, étudié dans nombres de livres. Il était une vérité historique démontrée. On pouvait même dater son déclin de l’affaire Dreyfus, même si, dans les années 1930 encore, par « peur biologique » d’une guerre avec l’Allemagne (mais pas que), il était possible d’entendre « Je ne marche pas pour la guerre juive » dans un Congrès de la SFIO. Sans jamais nier que l’antisémitisme old school – qu’il a d’ailleurs longuement examiné – séduise encore certains nationalistes ou nazillons nostalgiques d’un Reich dans lequel ils auraient sûrement fait, au mieux, office de supplétifs – les races latines, n’est-ce pas… –, antisémites de souche violents à l’occasion, mais aussi et surtout vedettes d’associations antiracistes qui les traquent avec autant d’ardeur qu’elles peinent à en dénicher plus que quelques grappes, ce qui les conduit inévitablement à en inventer, Taguieff sonde la nature de cette judéophobie qui tantôt refuse de se nommer, tantôt brandit l’étiquette antisioniste.

Appelons un chat un chat. Jusqu’à preuve du contraire, jeter un voile pudique sur un problème n’a jamais aidé à le résoudre. Aujourd’hui en France, l’immense majorité des actes antisémites, agressions verbales ou physiques, est le fait de « jeunes issus de la diversité ». De, pas des. Ces actes ont pour moteur un conflit israélo-arabe dont le traitement politique et médiatique peut, en Europe, laisser pour le moins dubitatif. Qui occupe un espace démentiel dans ce « débat » permanent que sont désormais nos démocraties d’opinion. Cet antisémitisme irréductible aux catégorisations anciennes, Taguieff l’appela judéophobie. Depuis une dizaine d’années, il ne cesse de remuer, corriger, enrichir ce concept. L’actualité l’y aide beaucoup, malheureusement. L’hypothèse de Taguieff, c’est que la critique d’Israël, non seulement permise mais encouragée, dissimule plus ou moins adroitement une judéophobie tout aussi dangereuse, à terme, que l’antisémitisme de grand-papa. Pourquoi ? Parce que « cette « question israélienne » est devenue une « question juive » avec l’islamisation du discours antisioniste, qui mêle les arguments de type nationaliste ou ethno-nationaliste (l’Etat juif dénoncé comme un phénomène colonial sur des terres arabes ou palestiniennes) aux thèmes politico-religieux du fondamentalisme musulman (la présence juive « souille » une terre islamique). La mise en question du droit à l’existence d’Israël constitue le thème central de la nouvelle « question juive ». » 

Taguieff sait combien l’expression « question juive » est lourde de sens. Car elle reste à jamais attachée à ceux qui en ont fait la clef de voûte de leur entreprise criminelle, les nazis. Et quand ils la posaient, il était entendu qu’ils connaissaient la réponse. Aussi, qu’elle ait été fonctionnelle ou intentionnelle, soit la conséquence des victoires des armées allemandes ou une condition nécessaire à ces mêmes victoires, la « solution finale » était, dans les deux cas, fatale, ou si l’on préfère, consubstantielle au national-socialisme. En choisissant d’intituler son livre ainsi, Taguieff nous invite donc d’emblée à prendre la mesure des risques qui pèsent sur les Juifs. Aujourd’hui.

Les temps ont changé. La judéophobie, nous dit-il, est un lieu commun partagé par des masses entières, et par des élites qui y puisent cette « juste cause » sans laquelle elles donnent l’impression de ne pouvoir respirer. La tribune de l’ONU se transforme en tribunal d’Israël. Dans une part conséquente du monde arabo-musulman, les poussées islamistes vont de pair avec une obsession anti-juive (et anti-chrétienne). Israël est le coupable au carré : parce qu’il se revendique comme Etat-nation à l’heure de la gouvernance mondiale ; parce qu’il est majoritairement composé de juifs dans une région ou l’islam est la règle et où les minorités religieuses sont toutes, à des degrés divers, persécutées ; parce qu’il doit sa survie à la force des armes et qu’il continue donc à croire en elles quand d’autres, surtout en Occident, prônent le désarmement intégral ; parce qu’il fait face à l’enfant chéri des « belles âmes », la victime multidimensionnelle, Super-Résistant : le Palestinien. Ici, on demande aux Juifs de se désolidariser d’Israël. Là-bas, on demande aux Israéliens de ne plus se définir comme Juifs.

Première cible de Taguieff : les « néo-communistes ». Héritiers en ligne courbe des hégéliens de gauche qui, dès les années 1830, exigeaient des Juifs qu’ils se « déjudaïsent », les philosophes « néo-communistes » (Badiou, Balibar, Bensaïd, etc.), grands contempteurs des identités, voient en Israël un Etat de type colonial et font de son ostracisme un préalable à toute discussion. Leur « antisionisme radical fonctionne dans le cadre d’un messianisme politique centré sur la « libération » du peuple palestinien, imaginé comme promesse de la libération finale du genre humain. » Grâce au Palestinien, cheminons tous ensemble vers le communisme de demain ! La route passe par le démembrement d’Israël, appelé à se fondre dans un Etat binational. On pourra d’ailleurs s’amuser de ce que ces intellectuels internationalistes, qui aperçoivent du pétainisme (« rampant » ou non) derrière chaque drapeau français, s’accommodent fort bien du très viril nationalisme palestinien. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : est-ce vraiment à travers cet idéal venu d’un autre siècle que nous pouvons espérer gagner en humanité et bâtir une société égalitaire parfaite ? Idéal qui sent le sapin, voire le moisi. Aussi, habituellement peu portés sur la religion, sauf pour l’accabler, ces philosophes pro-palestiniens (ce qui est leur droit le plus strict) refusent d’admettre la composante islamiste du « palestinisme ». Sur ce dernier point, Taguieff évoque même une « ré-islamisation croissante » de la « cause », la victoire électorale et symbolique du Hamas sur le Fatah et la popularité du Hezbollah dans la région accréditant, entre autres faits et signes, cette thèse – thèse qu’on pourra cependant contester, Taguieff s’appuyant beaucoup trop à notre goût sur les enquêtes d’opinion. Et quand il n’est pas balayé d’un revers de la main, l’islam est considéré comme l’ecsta du peuple, son unique bouclier moral contre la rapacité des colons juifs, avant-garde de l’Occident capitaliste. (On retrouve là une constante des travaux récents de Taguieff : la description de « l’islamo-gauchisme ».)

Mais ils ne sont rien, ou si peu, comparés à la star de l’année 2010, l’ancien diplomate Stéphane Hessel. Rancunier – on le serait à moins –, Taguieff lui consacre un chapitre dévastateur. Il faut dire que le succès colossal de son petit livre, Indignez-vous !, interpelle à plus d’un titre. Revêtant lui aussi, à l’instar des « néo-communistes » ou d’un Noam Chomsky, les habits de l’antisionisme, Hessel se penche sur un planisphère et ne voit plus qu’Israël. Le vaste monde fourmille de conflits, petits ou grands. Ils ne méritent pas l’expertise du sage, encore moins son indignation. Soutien exalté de la campagne de boycottage – quelle horreur, ce mot – de l’Etat hébreu (alias BDS) et du Tribunal Russell, ce « sémillant nonagénaire » se fait depuis deux ans l’attaché de presse de Richard Goldstone, juge sud-africain, auteur d’un rapport édifiant sur l’Opération Plomb Durci de 2008. L’armée israélienne y était accusée de crimes de guerre. Les attaques en provenance du Sud-Liban y étaient relativisées. Tant pis si, comme le raconte Taguieff, Richard Goldstone est revenu dès septembre 2009 sur les conclusions de ce rapport fondé « sur des données fausses et falsifiées », concédant avoir été baladé par ses interlocuteurs, tous issus d’un seul camp – on s’étonnera de ce qu’aucune publicité n’ait été faite autour de cette volte-face quand la publication de l’implacable sentence avait rempli écrans et colonnes pendant des semaines.

 Estimant qu’ « il n’y a actuellement pas de cause plus émouvante », Hessel perpétue en outre une certaine tradition de la diplomatie française. Inaugurée avant même le fameux discours du Général sur « le peuple sûr de lui et dominateur », en 1967, la politique arabe de la France s’accompagne d’une méfiance de principe à l’égard d’Israël. Des gouvernements peuvent bien déplacer légèrement le curseur – selon l’expression consacrée –, la « vision » reste. A des intérêts géostratégiques et économiques, défendables dans l’absolu, s’ajoute aujourd’hui « ce juridico-moralisme coloré de repentance » qui « est l’expression même de l’impolitique qui domine dans la « communauté internationale ». » (On regrettera d’ailleurs que, dans ce volume en tout cas, Taguieff n’ait pas davantage insisté sur ce « juridico-moralisme ». A nos yeux, comme on le verra plus loin, il compte bien plus que la judéophobie dans le traitement médiatique du conflit israélo-arabe.) Cette communauté internationale, les politiciens français – et plus largement européens – y croient, comme ils crurent jadis en la SDN (les mots qui expriment leur foi sont les mêmes). Ils en sont, avec d’épais bataillons d’intellectuels – mais en France, il est fréquent que les deux activités se confondent –, d’infatigables promoteurs. C’est acquis : l’Occident doit payer. Civilisation criminelle et consciente de l’être – on ne répétera jamais assez, avec Finkielkraut, que la repentance est un narcissisme –, le Palestinien le tourmente. Fait-il assez pour lui ? Non !, répondent en chœur Hessel, « néo-communistes » et l’ensemble des pro-palestiniens, y compris de rétifs au manichéisme pourtant constitutif de cette cause – comme de la plupart des causes. Super-Résistant est aussi Super-Pauvre. Qu’on nous comprenne bien : il ne s’agit pas de nier les souffrances des Palestiniens. Mais d’abord, comme le rappelle salutairement Taguieff, le tragique dans l’histoire n’est pas une blague. Ensuite, on aimerait bien comprendre pourquoi les mêmes qui parlent de « droit de retour » pour les Palestiniens ne le font pas pour, disons, et pour ne pas quitter l’Europe, les centaines de milliers de Grecs qui ont dû fuir l’Asie mineure pendant et après la guerre gréco-turque. Ce n’est pas beaucoup plus vieux. Et ils y étaient installés depuis fort longtemps. Si c’est le colonialisme qui les choque, que pensent-ils de l’Irlande ? C’est très intéressant, l’Irlande. Non ? Enfin, il y a les chiffres : « Loin d’illustrer le type de la victime maximale, les Palestiniens apparaissent bien plutôt comme les privilégiés de l’aide humanitaire internationale (…) Ou encore : les Palestiniens mobilisent près de 80% de l’aide humanitaire internationale (…) Il existe une agence spécialisée à l’ONU pour les seuls Palestiniens, l’UNRWA (créée en 1948 pour une année), qui compte entre 22 000 et 25 000 employés, et bénéficie d’une aide américaine annuelle de 190 millions de dollars.. Le budget alloué à l’UNRWA est d’un montant annuel variant entre 400 et 500 millions de dollars. A la mi-décembre 2010, la Commission européenne accordait une aide financière de 100 millions d’euros « à la Palestine », dans le cadre du budget 2011. » Cette manne sert notamment à payer les fonctionnaires, dont des professeurs d’histoire qui, nous apprend Taguieff, ont refusé en avril 2011 d’enseigner la Shoah à leurs élèves – et à qui on a donné raison. Alors la question s’impose : quelle est donc cette secrète hiérarchie des douleurs qui bloque tant de brillants esprits sur les rives du Jourdain ?

Changeons d’échelle. L’ONU fait de la lutte contre le racisme l’une de ses priorités. Rappelons que, pendant vingt ans, elle a édicté que le sionisme était un racisme. La résolution qui tissait ce lien douteux est morte. Mais au sein de l’organisation, Israël continue de jouir d’un statut très particulier. Condamnation du mur de séparation, dit « mur de la honte » – dont l’efficacité est pourtant patente. Condamnation des représailles contre des chefs terroristes. Condamnation des implantations en Judée-Samarie (ou Cisjordanie). Condamnation lorsqu’un groupuscule islamiste turc tente de forcer le blocus de Gaza à l’aide d’une pseudo « flottille humanitaire ». L’ONU, c’est aussi des conférences. Celles dédiées au racisme font salle comble. On pense évidemment à Durban I (2001), à l’occasion de laquelle Israël fut assimilé à l’Afrique-du-Sud de l’apartheid et tancé en des termes que l’on n’a pas l’habitude d’entendre dans la bouche de diplomates. Grâce à Durban I et ses suites, on a également appris que la critique de l’islam était un racisme. Ça porte un nom : l’islamophobie. A Durban II, on prend les mêmes et on recommence. Concomitamment, on accule aussi l’Occident. Voyez comme en Europe on stigmatise les immigrés. Ailleurs ? Non. Et Taguieff de remarquer que l’antisémitisme ne fait dorénavant plus « partie de l’inventaire de la lutte antiraciste » selon l’ONU. De même qu’il a disparu du MRAP (Antisémitisme remplacé par Amitié). Réjouissons-nous : Durban III, c’est pour la fin de l’année.

Mais faut-il conclure que tous les pays qui participent à ces conférences sont animés par une profonde judéophobie ? On comprend aisément que cet acharnement profite à certains Etats arabes. Pour eux, Israël est une divine surprise – après avoir été le révélateur de leurs carences. Influence islamiste ou non, il suffit d’errer quelques heures sur les chaînes arabes pour constater que des mythes vieux comme Hérode ont encore un bel avenir devant eux. L’un des plus délirants, c’est le crime rituel, d’enfant si possible. Vous qui avez feuilleté des exemplaires de La Croix de la fin du XIXe siècle, vous atterrissez en terre connue. Biberonnés aux clichés les plus monstrueux qui puissent exister sur les Juifs dès leur plus jeune âge, motivés par des prêcheurs qui leur répètent que Juifs et chrétiens sont des « chiens », sujets d’une Autorité palestinienne qui récompense les familles des « martyrs », il ne faut pas s’étonner que des Palestiniens commettent des crimes du genre de celui d’Itamar. Là, on ne peut plus parler de judéophobie, mais bel et bien d’antisémitisme.

Au « juridico-moralisme » dont parle Taguieff, nous pensons pouvoir ajouter ce dolorisme compassionnel hors duquel, désormais, aucun événement un tant soit peu « dramatique » ne saurait être analysé ou plutôt raconté. Les médias en raffolent, certes, mais tout le monde y consent. Cette common pleurnicherie, qui égalise joies et peines, qui fait qu’on usera du même mot, « émotion », pour parler des résultats du bac, de la victoire de Vesoul en Coupe de France de ping-pong, ou de la mort d’un homme. On ignore d’où elle sort, mais il est clair que scénaristiquement, elle présente de gros avantages. Et c’est d’abord à l’aune de cette mode que nous lisons l’affaire du jeune Mohamed al-Dura, pour reprendre un exemple cher à l’auteur. Que les médias consomment goulument des « juifs antisionistes », que Taguieff qualifie d’ « Alterjuifs », c’est exact. Souvent, on ne voit qu’eux. La plupart des journalistes partagent-ils leurs thèses ? Nous en doutons. Le propre d’un lieu commun, c’est qu’il n’a pas besoin d’être démontré. Il ne repose sur rien. Il est, point. Pourquoi aller chercher plus loin ? Et puis il y a la guerre. Hessel dit : « Tsahal a délibérément tiré sur des femmes et des enfants ». Le commun des joueurs de ping-pong (très ému par la victoire de Vesoul en Coupe de France) entend : « Guerre ». Paradigme contre paradigme : la manière de raconter le conflit israélo-arabe dans les médias français a évolué en même temps que ces médias. Ce qui ne revient ni à cautionner le manichéisme évident des reportages qu’on nous montre, ni à relativiser l’influence des intellectuels pro-palestiniens, les deux contribuant à la perception d’Israël comme menace fondamentale pour cette « paix dans le monde » qui passionne tant d’Européens, les premiers pouvant effectivement passer pour les « idiots utiles » des seconds, et les seconds pour les « idiots utiles » d’islamistes pour qui la destruction d’Israël demeure un objectif prioritaire. 

Nonobstant ces quelques réserves, qui ne s’opposent d’ailleurs en rien à l’analyse générale que Taguieff fait de l’extension de la judéophobie à travers le monde, on sera frappé par la gravité de ce livre. Maître en l’air délicat de l’ironie, il semble ne plus y croire. Ne plus croire en un sursaut ici, en France, en Europe, en Occident. Il observe : Israël est marginalisé sur la scène internationale. Et si Israël était finalement vaincu par les apôtres, combattants et sympathisants du jihad, parions que les Juifs auraient alors le choix entre la valise et le cercueil. Horizon qui oblige l’Etat hébreu, ce sublime anachronisme, à se battre, tandis que des armées d’intellectuels sans Histoire espèrent sa mort. Jusqu’à nouvel ordre, Israël maintient. On souhaite qu’il n’oublie jamais cette belle formule extraite de ce livre précieux : « Mieux vaut souffrir de n’être pas aimé que de disparaître sous les applaudissements de ses ennemis

Loïc Lorent


Israël et la question juive, 281 pages, 22 euros. 

Signalons également la parution, aux Provinciales itou, de La Guerre de Six-Jours de Pierre Boutang. Volume réunissant six articles écrits juste après ladite guerre.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 08:28

 

Leur prochaine étape : la déclaration palestinienne à l’ONU.  

 


DEBKAfile Reportage exclusif 2 juillet 2011, 11:50 AM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info

 

http://www.debka.com/article/21080/

Tags:  flotilla    Greece    Turkey    Israel    Barack Obama    Mahmoud Abbas 

 

 

Les garde-côtes grecs interceptent le bateau des militants américains.

 

Les à peine 350 militants subsistants, sur les 1500 prévus à l’origine, qui projetaient d’envoyer neuf bateaux briser le blocus israélien de Gaza – avec, parmi eux Hamoud Tarek, le gendre de Khaled Meshaal, le dirigeant du Hamas– n’ont jamais imaginé que leur expédition serait stoppée en Grèce et en Turquie, avant même que les navires ne se mettent en route. Ils ne pouvaient sûrement pas deviner que leur flottille de la Liberté II servirait de phase fondatrice de l’alliance pro-américaine israélo-gréco-turque. En effet, l’un des objectifs de ses organisateurs était bien de saboter les relations stratégiques étroites entre Israël et la Grèce.

 

Les organisateurs ont découvert leur erreur, vendredi 1er juillet, quand les vedettes des commandos des garde-côtes grecs ont escorté l’américain « Audace de l’Espoir » et qu’Athènes déclare qu’il arrêtera tout autre navire au départ pour Gaza – même s’il est la propriété d’un citoyen grec.


Pourtant, comment se fait-il que le Premier Ministre grec George Papandreou et ses agences de sécurité puissent encore trouver du temps pour s’occuper de la flottille, à un moment où son gouvernement lutte pour survivre contre les centaines de milliers de manifestants furieux qui s’en prennent aux sévères mesures d’austérité qu’il a imposées dans son combat pour remettre à flots son économie ?

 

Le gouvernement Papandreou n’a pas agi seul. Le Premier Ministre turc a tranquillement empêché le Mavi Marmara, le navire turc qui dirigeait la première flottille pro-palestinienne, l’an dernier, de prendre part à la seconde flottille. Son agence de sécurité, le MIT, a aussi averti le groupe islamiste turc IHH de ne pas se joindre à l’expédition – même à bord de vaisseaux voguant depuis des ports à l’extérieur du pays. Les navires de la flottille ont été mystérieusement sabotés dans les ports grecs et turcs. Ce plan d’actions méticuleusement coordonné sont le fruit des développements régionaux déterminants, exposés ici par Debkafile :

 

1.  Ce regain de compréhension mutuelle prend sa vitesse de croisière depuis mai, entre deux homes, le Président américain Barack Obama et le Premier Ministre turc Erdogan. Il a commencé à se traduire en actions stratégiques conjointes, ici et là, dans le monde arabe et au Moyen-Orient, de la Libye jusqu’en Syrie et au-delà, vers le royaume pétrolier du Bahreïn, dans le Golfe persique. Obama a récompensé Erdogan par le prix qu’il convoitait depuis longtemps, en tant que courtier dans le conflit israélo-palestinien, ce par quoi le Président américain a tenté de manœuvrer Ankara pour qu’il opère un replâtrage dans sa querelle avec Jérusalem et qu’il restaure les relations militaires vieilles de plusieurs décennies, rompues à l’occasion de la mort de 9 individus sur le Mavi Marmara, l’an passé.

 

Ce revirement est encore à l’état naissant. Des problèmes d’une importance exceptionnelle assombrissent encore la relation, insistent les sources de Debkafile, comme la collaboration étroite de la Turquie avec l’Iran, sur le plan économique et du renseignement, l’ambition d’Erdogan de diriger le monde arabo-musulman et jusqu’à quel niveau Israël est susceptible de se joindre aux politiques turques qui continuent de lui être hostiles.

 

Urged by Obama, Erdogan has already taken a major step towards Israel by drawing the fire of the second pro-Hamas flotilla this year.

 


2.  Les mesures anti-israéliennes prises par Ankara, au court de la dernière année, et l’entente du gouvernement Erdogan avec le régime iranien du Président Ahmadinedjad – ainsi qu’un dépouillage conséquent de la présence militaire américano-israélienne en Turquie – ont conduit Israël à renforcer ses liens politiques et militaires avec la Grèce et les nations de l’ancien bloc soviétique sur les rives de la Mer Noire. Aujourd’hui, les forces aériennes israéliennes ont l’autorisation  d’opérer depuis les bases de Grèce, de Bulgarie et de Roumanie ; Israël est, patiemment, en train d’aider Athènes à soulager ses maux économiques, par l’entremise de ses réseaux dans la finance internationale. L’Administration Obama vise à coopter la Grèce dans le cadre d’accords stratégiques évolutifs entre Washington, Ankara et Jérusalem. L’opération de police contre la Flottille de la Liberté II, réalisée par le gouvernement Papandreou, était la première action publique d’Athènes, en marque de soutien de cette alliance qui est en train de prendre forme dans l’Est de la Méditerranée.

 

A l’opposé du Hamas et de ses alliés gauchistes occidentaux, organisateurs de la seconde flottille, le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas s’est vite aperçu de l’émergence de ce nouveau bloc mondial, qui harmonise ses vues et de son potentiel à peser sur ses propres projets. Il a, par conséquent, rendu visite au Premier Ministre turc le 24 juin pour un test préliminaire, lui permettant de goûter la température de l’eau et voir si les Palestiniens pourrait la trouver à leur goût et pour quel bénéfice.

 

 

Le dirigeant palestinien en est revenu plongé dans un profond dilemme : s’il poursuit jusqu’à terme son projet de reconnaissance d’un état palestinien en septembre, il se devra de composer avec un bloc puissant conduit par les Etats-Unis, la Grèce, la Turquie et Israël, renforcés par 40 autres nations déterminées à ce qu’il en aille de son initiative comme il en a été de la « flottille de la liberté ».

 

Sa seconde option est d’abandonner son plan à l’ONU et voir s’il ne pourrait pas quémander un tour de manège au sein de l’alliance américano-turque, aux côtés d’Israël et de la Grèce.

 

Une telle décision d’Abbas, d’abandonner son option unilatérale à l’ONU, ne soulignerait pas seulement l’efficacité de cette nouvelle alliance à geler préventivement la flottille, mais elle tirerait un trait sur les espoirs des détracteurs du gouvernement Netanyahou – à l’intérieur et à l’extérieur du pays- qui comptaient sur le stratagème onusien pour déclencher une tempête et semer l’instabilité autour du Premier Ministre israélien, de façon à le noyer pour de bon. 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 23:27

 

Dossier -Flotille - propagandistes de la terreur

 

 

 

 

Flottille - mise à jour 

Par Aschkel

 

dessin trouvé dans la presse saoudienne

 


Donc comme nous le savons le bateau américain a quitté le port sans autorisation hier Vendredi

Le Capitaine du bateau américain a raconté aux autorités grecques que le navire a quitté le port car il craignait un sabotage.

Les autorités grecques (Ministre des affaires étrangères) ont déclaré à CNN que tous les navires à destination de Gaza seraient arrêtés.

Déclaration de la Grèce

en anglais Ici 

 

Le bateau américain a été remorqué au port, entouré par les navires de la police maritime grecque, les militants restent sur le bateau, Le responsable Joseph Dana compte déposer une plainte contre le gouvernement grec.

Evidemment le 'Hamas a accusé les grecs d'avoir arrêté le navire, et appelé les actions grecques d'inhumaines. (Il faut dire qu'ils sont très spécialistes dans le genre)

Cette soi-disant flottille de la liberté risque fort d'être annulée ! Les organisateurs ne l'ont pas encore confirmé mais en raison des évènements d'aujourd'hui, cela pourrait être annoncé prochainement.

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 20:52

La Grèce empêche le départ de la flottille pour Gaza

ATHENS, Greece - La Grèce a interdit vendredi aux bateaux de la "Flottille de la liberté" de quitter ses ports pour acheminer de l'aide humanitaire à la Bande de Gaza, en violation du blocus maritime israélien. Les autorités ont intercepté un navire parti sans autorisation avec plusieurs dizaines d'Américains à bord.

Le ministère grec de la Protection civile a déclaré que les garde-côtes avaient reçu pour ordre de prendre "toutes les mesures appropriées" pour empêcher le départ de la flottille, qui mobilise neuf bateaux battant pavillon grec ou d'autres pays et plusieurs centaines de militants.

Il a ajouté qu'une "zone plus étendue de l'est de la Méditerranée serait continuellement surveillée par des moyens électroniques afin de suivre, là où c'est possible, les mouvements des bateaux supposés participer" à l'opération.

Des organisateurs de la Flottille ont déclaré que l'un des bateaux baptisé "Audace de l'espoir", qui transportait plusieurs dizaines d'Américains, avait quitté le port de Perama, près d'Athènes, vendredi après-midi, mais qu'il avait été intercepté par les garde-côtes grecs à un peu plus de 3km en mer. "Nous sommes bloqués. Nous sommes immobilisés", a dit la porte-parole du navire, Jane Hirschmann, à des journalistes dans la capitale.

Un responsable gouvernemental grec ayant requis l'anonymat a déclaré que le navire n'avait pas obtenu l'autorisation de partir et que les garde-côtes lui avaient demandé de faire demi-tour.

L'un des principaux organisateurs de l'opération, Vangelis Pissias, a estimé que la Grèce n'avait pas le droit de bloquer ces bateaux.

Israël a prévenu qu'il ne laisserait pas briser le blocus de la Bande de Gaza, qu'il a mis en place après la prise de contrôle du petit territoire palestinien par les islamistes du Hamas en juin 2007.

En mai 2010, un commando israélien avait lancé un assaut meurtrier contre une flottille humanitaire partie de Turquie pour Gaza. Neuf ressortissants turcs, dont un Américano-Turc, avaient été tués lors de l'intervention sur le navire "Mavi Marmara".

Jeudi, un bateau irlandais du nom de "MV Saoirse" a annoncé depuis la ville côtière turque de Gocek qu'il renonçait à mettre le cap sur la Bande de Gaza en raison de ce qu'il a qualifié de sabotage israélien. Plus tôt dans la semaine, des militants ont affirmé que des agents avaient saboté un vaisseau suédois dans un port grec. Sollicitées par l'Associated Press, les autorités israéliennes se sont refusées à tout commentaire sur ces accusations. AP

st/v

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 14:46

 

 

 

Les huit règles du militant pacifiste

Le tout n'est pas de partir, encore faut-il savoir comment réagir lors des moments tendus. L'activiste pacifiste suédois Stellan Vinthagen est venu donner un cours lundi soir à la délégation française. Il a énoncé huit règles que les passagers devront absolument suivre en cas d'arraisonnement des embarcations par Israël. Les personnes qui ne souhaitent pas les respecter ne doivent pas embarquer. Les voici:

  1. Tu n'auras pas de contact physique avec les soldats israéliens
  2. Tu ne sauteras pas à l'eau
  3. Tu ne jetteras pas d'objets sur les soldats.
  4.  Tu n'allumeras aucun feu.
  5. Tu n'utiliseras pas les extincteurs pour te défendre
  6. Tu n'utiliseras ou brandiras aucun objet qui pourrait être confondu avec une arme
  7. Tu respecteras le rôle qui t'a été assigné par le commandant de bord
  8. Lorsque les Israéliens prendront le contrôle du bateau, il faudra considérer que c'est terminé. Game Over.


Outre ces commandements, les marins Jo Le Guen et Alain Connan, l'ancien capitaine du Rainbow Warrior, ont énoncé les règles de vie à bord des deux navires. Les tâches ménagères et de cuisine seront réparties entre tous, la nourriture sera à base de patates, de pâtes et... c'est à peu près tout. Aucune séance de pêche ne semble malheureusement avoir été prévue. Il faudra également prévoir des douches revigorantes à l'eau de mer.

Pour les lecteurs qui se demandent ce que les passagers emportent avec eux, voilà quelques photos pour se faire une idée:

Les médicaments:

Matelot2 

Prévoir Biafine, nautamine pour le mal de mer, doliprane, zyrtec, etc. Sans oublier la crème solaire. Des médecins seront à bord des deux navires.

Matériel de "protection"

MAtelot3

Il manque sur cette photo le chapeau et les lunettes de soleil, mais vous pouvez admirer le magnifique K-way Libération. La pochette transparente est un sac étanche pour le passeport et le sac bleu est censé protéger l'appareil photo jusqu'à trois mètres sous l'eau.

Le paquetage journaliste:

Matelot1

Voilà les objets que nous espérons que les autorités israéliennes ne confisqueront pas (après avoir un temps menacé d'interdire de territoire pendant dix ans les journalistes embarquant sur la flottille, elles se sont finalement rétractées).  Donc, en vrac, un téléphone satellitaire Bgan, un appareil photo, une petite caméra, un ordi portable et un magnifique bloc-note de couleur verte

 

 

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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