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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 09:34
7/03/2010 
Irwin J. Mansdorf  |  Général 
jcpa-lecape

ISRAËL EST-IL UN ETAT COLONIAL?

Irwin J.Mansdorf


Les facteurs psychologiques jouent souvent un rôle dans l’évolution des vues politiques. Dans le conflit israélo arabe, l’un des moyens par lequel les facteurs psychologiques opèrent, est dans la formation de préjudices qui ne reflètent  nécessairement pas les données historiques ni le droit international applicable. Dans le cadre des exemples sont incluses des descriptions telles que l'occupation est « illégale » et la détermination selon laquelle il existe un « droit » à la résistance ou un »droit » au retour. Ces descriptions  utilisées à maintes reprises, malgré leur légitimité contestée, peuvent modifier les perceptions. Dés que ces perceptions changent, les  attitudes et le comportement évoluent  et conduisent, en fin de compte, à des préjugés et à des positions partiales qui ne reflètent pas la réalité historique et politique.

Ainsi, le langage employé se transforme en un important instrument psychologique et en fait, il  décrira les évènements en perpétuant  les croyances fondées sur des récits qui ne seront pas fondés sur  des vérités historiques. Le professeur Joseph Massad de l’université de Colombie, comme beaucoup d'autres, décrivent Israël comme une entité coloniale basée sur un mouvement illégitime et raciste qui est selon eux le sionisme. Certains pensent toujours que l'Etat d'Israël  est un élément étranger implanté au Moyen-Orient. Des organisations internationales telles que les Nations Unies ou des militants  politiques tel que Noam Chomsky décrivent les Arabes comme « des autochtones » et les Juifs comme des « immigrants ».

Le "colonialisme israélien" est devenu un thème majeur dans les critiques du monde universitaire et fait partie du  langage de discours contre Israël.

Le début de la fin de la colonisation au Moyen Orient :

La Déclaration Balfour

La Déclaration Balfour est historiquement parlant le premier document qui a  reconnu les droits des Juifs à un foyer national et à une indépendance en Palestine.

Par contre, il est perçu dans le monde arabe comme un  processus illégitime de la dépossession des terres arabes. Les événements qui se sont succédés  après: la Révolte arabe  en avril 1936 , la publication du rapport de la Commission Peel en juillet 1937, qui recommandait pour la première fois le partage  de la région , et le fait que la Déclaration Balfour souhaitait obtenir un soutien des juifs aux Alliés, tous ces événements , ont  permis à susciter l’émancipation des pays arabes. Dans ce contexte, il est improbable que la victoire des Turcs et de leurs alliés allemands aient acheminé  les Arabes à créer, en dehors de la Palestine, des Etats indépendants.

Ainsi, la Déclaration Balfour, n’a pas seulement stimulé l’indépendance juive, mais a étrangement servi le monde arabe dans ses objectifs nationalistes. Ces revendications n'existaient pas auparavant  puisque le rapport Peel note que « les Arabes ont toujours conçu la Palestine comme faisant partie de la Syrie ».

En vertu de l'accord Fayçal-Weizman du 3 janvier 1919, les Arabes reconnaissent les droits des Juifs et l’indépendance sur l'ouest de la Palestine, préconisés dans la Déclaration Balfour, tandis que la famille royale de Fayçal garderait le contrôle de la Syrie et la zone connue comme la Transjordanie. L’échec de cet accord, et le conflit qui en résulte est dû au refus français  de renoncer à son contrôle colonial et de reconnaître les droits de l’Emir Fayçal en Syrie. 

La dénégation arabe des droits des juifs sur la Palestine

L'échec de l’accord Fayçal -Weizman a provoqué une longue période de nationalisme arabe et un déferlement de violence et d'affrontements sanglants entre Juifs et Arabes.

Aujourd’hui encore, le monde arabe continue à nier l'histoire du conflit  tant sur le plan officiel que dans les mass médias. Un rapport du département d’Etat américain  note que les manuels scolaires de l’Autorité palestinienne « ont souvent ignoré les liens historiques et indéfectibles des Juifs avec Israël et Jérusalem. »

Cette conception se retrouve dans les chartes des deux principaux mouvements palestiniens. La charte nationale palestinienne de 1968 a déclaré que la Déclaration Balfour et nulle et non avenue et affirme :

« Les prétentions à des liens historiques et religieux des Juifs avec la Palestine sont incompatibles avec les faits de l’histoire et la véritable conception de l'Etat -nation. » La question de la reconnaissance juive  par opposition aux droits israéliens demeure un point de friction entre Israël et l’Autorité palestinienne. La charte du Hamas de 1988 exprime l’hégémonie islamique sur la zone connue comme Palestine, et évoque à plusieurs reprises "l’usurpation de la Palestine par les Juifs et la stimulation de l’Islam."

Des milieux universitaires dans la société arabe palestinienne sont également abonnés à ces notions. L’université Al Qouds  sur « l'histoire de Jérusalem » explique que le « récit » juif est un « mythe », et que le Roi David dont l’existence même est remise en question, faisait probablement partie d’une communauté « idéalisée » d’ « israélites » qui n’avaient aucun lien à Jérusalem, et que ces « israélites » n’ont jamais connu l' exode d’Egypte (Al Qouds affirme que cette « histoire » était « appropriée » à une légende cananéenne), que la conquête de Josué n’a jamais eu lieu, que le temple de Salomon était en réalité un centre de culte païen, et que le Mur occidental est probablement et simplement une partie d’une forteresse romaine. Dans la mosquée Al Qouds la restitution de la « conquête » de la Palestine, les Juifs ne sont même pas mentionnés,   bien que les Egyptiens, les Hittites, les Philistins, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Romains, les Arabes musulmans, les Mamelouks, les Ottomans et les anglais y figurent. Les Juifs ne se trouvent nulle part dans l’Histoire et leur passé en Palestine est inexistant.

Dans les médias populaires palestiniens, la notion d’absence du lien historique des Juifs avec la Palestine est perpétrée et même encouragée. Des émissions sont diffusées à la télévision niant tout lien des Juifs avec le Mur occidental du Temple. Cette croyance est si répandue à tel point qu'un guide arabe francophone  du Musée de la Tour de David a été licencié, après avoir affirmé qu’il n’existait aucune racine juive à Jérusalem. Il a même indiqué, dans une interview à la télévision palestinienne, que le film documentaire exposé sur place par la mairie est « bourrée de mensonges et de tromperies historiques."  

Les porte-parole palestiniens affirment souvent que les Juifs sont membres d’une religion et non d'une nation, et donc toute aspiration nationale fondée sur la revendication d'un territoire n’est pas crédible.

La notion qui présente les Juifs comme une entité étrangère en Palestine a été publiée et rabâché dans l'ouvrage d'Edouard Saïd sur l'orientalisme, qui est perçu aujourd'hui comme le fondement de la pensée post coloniale dans les universités. La réalité historique est bien évidemment différente. 

Le passé  colonial au Moyen Orient.

Les conquêtes coloniales au Moyen Orient et au Maghreb sont nombreuses. Les Turcs ottomans ont dominé la région durant 4 siècles, de 1516 à 1917.

L’histoire coloniale britannique comprend la prise de contrôle de la région du Golfe entre 1861 et 1899, transformant cette zone  en un «  lac britannique ». Des hauts-fonctionnaires  britanniques ont décidé laquelle des grandes familles tribales de la région du golfe allaient devenir les dirigeants des éventuels Etats.

Des colonialistes français ont pris l’Algérie en 1830, ont conquis la Tunisie en 1881, et ont pris le contrôle sur le Maroc en 1912.

Ni les Juifs ni les Arabes n’ont joui d’une indépendance et étaient sous des régimes mandataires ou protectorat. A la fin de la Première Guerre mondiale, et suite aux accords Sykes-Picot de 1916, les intérêts coloniaux britanniques et français ont été établis et définis. 

La décolonisation après la défaite ottomane

A partir de la période de la Première Guerre mondiale, l’ensemble du Moyen Orient a subi un processus de décolonisation avec l’émergence des mouvements nationaux. Le nationalisme juif était conforme à la Déclaration Balfour,  après avoir été intégré dans la ligue des Nations mandataires pour la Palestine. La Grande Bretagne a soutenu les revendications nationales juives en Palestine, mais un  nombre de documents historiques prouvent qu’elle a aussi encouragé le nationalisme arabe comme instrument dans leur propre conflit avec les Ottomans.

Les Juifs, loin d’être colonialistes, ont bénéficié d’un mouvement national qui visait à renouveler la souveraineté juive, mais aussi à mettre fin au contrôle colonial et aux tribus qui n’avaient pas de racines historiques ou autochtones dans la région.

Le mandat sur la Palestine signé en 1922 se réfère  spécifiquement au « lien historique du peuple juif avec la Palestine. »

Ce mandat appelle également le peuple juif à commencer « la reconstitution de son foyer national » indiquant essentiellement qu’il allait reconstruire un foyer national qui existait auparavant. En revanche,  un bon nombre d’Etats arabes  ont été créés  par les Britanniques et des Français.

Le processus de l’indépendance

Un regard sur la carte du Moyen Orient montre que les mouvements nationaux sont devenus des entités nationales par  des facteurs tribaux. Le Yémen du nord est devenu indépendant en 1918. La monarchie hachémite en Irak a acquis son indépendance de l’Angleterre en 1932. L’Arabie saoudite (à l’origine Hedjaz et Nadjd)  est devenue également  indépendante de la Grande Bretagne en 1932. L’Egypte occupée par l’Angleterre depuis 1882 a obtenu son royaume indépendant en 1952. Le Liban et la Syrie prirent leur indépendance respective en 1943 et en1946. Une famille hachémite de Jordanie eut son indépendance en 1946 dans un territoire faisant partie à l’origine de la Palestine mandataire. L’indépendance a également été réalisée par les protectorats britanniques d’Oman (1951) le Kuweit (1961) le Yémen du sud (1967) les Emirats arabes unis ; Bahreïn et le Qatar (1971).

Quant à  l’autodétermination nationale juive en Palestine, elle a été obtenue  avec l’indépendance d’Israël en 1948 et la fin du mandat de Grande Bretagne. Avant 1967, la Jordanie a occupé illégalement la Cisjordanie, tandis que Gaza était administrée par l’Egypte.

En 1948, lors de la guerre pour son indépendance, Israël  a agi comme une force anticoloniale. Les troupes de la légion arabe de la Transjordanie ont combattu sous un commandement britannique et des officiers arabes. Bien que les armes israéliennes provenaient essentiellement de la Tchécoslovaquie,  les Etats arabes ont été équipés d'armes des anciennes  puissances coloniales, la Bretagne et la France.

Sur le plan militaire et diplomatique, Israël a été une force anti- coloniale au cours de ses premières années de son existence.

Israël  est donc le seul qui est accusé de « colonial ». Il s'agit selon les détracteurs d'un  autre type de colonialisme, celui de l’immigrant « colonialiste » lié à l’entreprise sioniste. Une manipulation  psychologique flagrante à des fins politiques. Il va sans dire que la notion de « l'immigrant » rejette tout lien historique ou biblique des Juifs dans la région. D’où l’importance de la dénégation des droits des Juifs, de l’Histoire, et des revendications régionales.

 On distingue  que « le colon » s'applique uniquement aux israéliens qui ont établi des communautés dans les Territoires disputés,  et ceux qui utilisent la terminologie «immigrant colonial » visent clairement toute l’entreprise sioniste, c'est-à-dire y compris le territoire originel de l’Etat d’Israël de 1948. En fait de nombreux  activistes palestiniens contemporains affirment régulièrement  que tous les Israéliens sont des colonialistes et que toute  la Palestine  historique a été occupée. Ces activistes nient catégoriquement toute racine juive dans la région. 

Remettre en question ces croyances, implique deux mécanismes qui se chevauchent : d’abord une reconnaissance ferme de la réalité des racines juives et de la souveraineté historique dans la région, et deuxièmement une reconnaissance que la reconstitution moderne du nationalisme juif a été atteinte grâce à un processus légitime et conforme au droit international et au droit à l’auto détermination .Ces deux principes sont tabou et ne sont même pas soumis à discussion par de nombreux idéologues anti-sionistes. 

L’idéologie, lorsqu’elle est intransigeante et inflexible, est réfractaire à toute dissonance cognitive. C’est pourquoi, en dépit du dossier historique, la notion fondamentale d’Israël, comme "immigrant colonialiste » continuera à résonner dans les milieux où le nationalisme est mal vu, où l’histoire religieuse n’est pas pertinente, où les idéologies post-modernes sont bien implantées, et où la notion du peuple juif n’est pas reconnue.     


  Le texte intégral de cet article figure dans le site du JCPA en anglais. 
Par Aschkel
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 17:46


GOMMER LA MEMOIRE DES JUIFS AMERICAINS.

Par
NINA

pour :

http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info



Pour être américain et juif, il faut oublier son âme.

J'ai voulu aller au bout de cette affaire Jan Karski, cet homme qui visita le ghetto de Varsovie et put aller constater de visu le camp d'extermination de Belzec.

Il fait partie des témoins que Claude Lanzmann a interrogés longuement pour son film "Shoah".

Une polémique a lieu en ce moment entre un écrivain, Yannick Haenel, et Claude Lanzmann sur la qualité d'écoute de Roosevelt à propos des témoignages douloureux que lui auraient narrés Karski.

Lanzmann attaque et donne une version plus longue de l'interview de Karski extraite de son film Shoah.

Oui ou non ? Roosevelt aura-t-il été sourd au rapport de Karski sur la situation de ses compatriotes polonais et celle des juifs dans le ghetto de Varsovie mais aussi dans les camps de la mort ?

Selon Karski, le Président américain fut attentif, tout comme le fut le Ministre des affaires étrangères, Anthony Eden, quelques jours auparavant. Il posa quelques questions puis signifia l'arrêt de l'entretien.

Le surlendemain, nous sommes donc le 30 juillet 1943, Jan Karski, résidant à l'ambassade de Pologne, reçoit la visite d'un personnage important : Félix Frankfurter. Ami personnel et dévoué du Président Roosevelt, le juge à la Cour Suprême est juif de naissance. Même s'il s'est avéré être un partisan du sionisme, sa foi est selon ses dire "un accident de naissance". Il ne croira pas au rapport pourtant bien circonstancié de Jan Karski.

"Pensez-vous que je mens ?" demandera Karski.
"Non, bien sûr que non... seulement, cela reste difficile à croire...Vous savez que je suis juif ?"

Peu importe ce petit/grand moment de l'histoire. L'étendue des dégâts est quantifiable : 6 millions de juifs furent exterminés en Europe et un juif athée, respecté, juge à la Cour Suprême des Etats Unis, le plus proche conseiller du Président, ne veut pas y croire.

Il n'est pas le seul. Un autre juif, cette fois-ci dans la catégorie "juif libéral", va directement influencer Roosevelt et l'opinion publique en taisant ou refoulant en pages intérieures, les informations  nombreuses concernant les massacres des nazis sur les juifs européens.


http://www.artevo.com/mmPPA/Articles/Dr_Seuss/New%20York%20Times%202004.jpg


Cet homme est Arthur Sulzberger, patron du New York Times.

Le 27 Août 1943, soit un mois après les témoignages de Karski à Roosevelt et Frankfurter, un article annonçant l'anéantissement de trois millions de juifs par "la famine, le travail forcé, les déportations, les pogroms et les meurtres méthodiques, dans des centres d'extermination régis par les Allemands" a été publié EN BAS DE LA PAGE 7 PLUTOT QU'EN UNE du New York Times.

Qu'y a-t-il de commun entre ces deux personnages éminemment influents de la vie politique et médiatique de l'Amérique d'alors ?

La volonté farouche de disparaître en tant que juifs pour ne vivre qu'en qualité d'Américains.

De manière obsessionnelle, farouche au point d'ignorer que le peuple, dans lequel ils sont nés, est en train de mourir, d'être génocidé.

Le prix de l'unique allégeance au drapeau américain aux yeux de l'opinion publique peut bien s'accommoder du "silence ! on tue".

Si le New York Times se taisait, le reste de la presse en ferait autant. Si une information n'était pas traitée dans la bible médiatique américaine, rares étaient les journaux qui osaient publier sur la question.

Sulzberger ne voulait pas de traitement de faveur. Tous les peuples européens souffraient et il ne fallait pas parler de la question juive. Une sorte de paranoïa qui aurait pu remettre en question sa loyauté vis-à-vis du drapeau étoilé, le mettait en transe, au point que ses collaborateurs journalistes n'osaient même plus proposer des papiers sur les informations concernant les juifs d'Europe.

L'option américaine du New York Times et seulement américaine est restée de rigueur pour ce puissant médium.

Certes, beaucoup de juifs journalistes contribuent à la rédaction de ce journal. Ils ont été formatés de façon à ne jamais prendre fait et cause pour l'état Juif Israélien.

Au contraire ! Il est de bon ton d'ouvrir ses colonnes aux points de vue dissidents, mensongers voire parfois révisionnistes ou totalement indécents. : Norman Finkielstein, Walt et Mearsheimer, Jimmy Carter avec son "Israel apartheid".

Edward Saïd a pu, lentement mais sûrement, tisser sa toile tant sur les colonnes du NYT mais aussi auprès de ses collègues universitaires et ses étudiants.

Personne n'aura osé remettre en question la biographie de Saïd qui parlait tant de son enfance heureuse à Jérusalem! Selon son autobiographie Saïd a vécu entre Le Caire et Jérusalem jusqu'à l'âge de 12 ans.

Biographie mise à mal. Il a été allégué par le chercheur israélien et ancien militaire de Tsahal, Julius Weiner, dans la revue de l'American Jewish Committee, qu'en réalité, Edward Said n'aurait jamais vécu à Jérusalem, ni été expulsé avec sa famille, d'une maison qui appartenait en réalité à sa tante, et où il avait l'habitude de passer ses vacances.

Mais c'est à Columbia, Harvard, Hopkins et Yale qu'il fit des dégâts. Son statut de professeur de littérature comparée, auréolé de sa gloire d'expulsé de sa demeure Yérosolomitaine, de son combat contre l'Etat d'Israël en faisait un atout majeur pour le renversement des valeurs juives et sionistes de l'après holocauste.

Est ce que Edward Saïd aurait eu un succès auprès de ses pairs, s'il n'avait réussi à transfigurer le visage du Palestinien expulsé par les juifs et prendre la place de ce dernier  dans les coeurs de cette jeunesse avide de référents, fondamentalement américaine et voulant détourner son regard comme le firent avant eux des Frankfurter et des Sultzberger ?

A nouveau, aux Etats-Unis, les juifs sont sommés de choisir la bonne attitude. Ils ont été formés pour cela. Des centaines de millions de dollars d'Arabie Saoudite, des pays du Golfe, des pays arabo-musulmans ont aidé les Universités prestigieuses à revoir leurs fondamentaux sur l'indéfectible défense américano-israélienne.

Ce travail d'érosion de sa judéïté de la population juive américaine, son endoctrinement antisioniste dans les Universités mais aussi dans des média puissants tels que le New York Times, a eu raison de quadra ou quinqua juifs qui se retrouvent maintenant sans complexe dans des organisations non gouvernementales, telles que Betselem en Israël, mais aussi dans J Street,dont le Directeur de communication auprès des média porte le nom et le prénom d'un illustre Rabbin et Kabaliste mort à Safed  au XVIè siècle : Isaac Luria.

On a gommé la mémoire de ces juifs américains. Ces anciens juifs, pétris d'humanisme, ces gosses gâtés qui n'ont connu que les sit-in contre la guerre du Viet-Nam, ces démocrates qui ont hissé Obama au rang de Messie, sont en train de préparer le terrain aux totalitaristes d'aujourd'hui : les arabo-musulmans.

Encore une fois, l'erreur de jugement, l'incapacité à se reconnecter avec leur mémoire juive pour cause d'unique allégeance faite à l'aigle américain, sera difficile à surmonter pour eux-mêmes, pour les générations futures, pas pour nous, pas en France. Nous savons trop bien ce qu'il nous en coûterait.

Nina

Références : "Relégué en page 7" De Laurel Leff. Edition Calmann-Lévy
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 10:56

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Des universités américaines antisionistes ?
Interview de G.W GOLDNADEL



http://blogimages.bloggen.be/yechouroun/107795-aed34f4612c87bd7198241f32596fc6b.jpgDeux livres antisionistes sont sortis récemment des presses universitaires américaines: « Iranphobia » a Stanford et « Le problème de Sion » a Princeton. Sous couverture académique, les auteurs de ces livres peuvent se permettre des inepties du genre : « le sionisme est une maladie mentale…, sionisme=nazisme…ou Israël, le voyou du quartier ». Qu’est ce qui amène des universités prestigieuses comme Princeton ou Stanford à cautionner et publier de tels ouvrages ?......




Par Gilles-William GOLDNADEL 




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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 12:58

En procureur contre le Gouvernement Olmert-Livni-Barack



Ce Monsieur fait fréquemment rédiger des lettres ouvertes et pétitions à l'intention du Président Sarkozy cosignées par un florilège d'anciens diplomates, fait des pieds et des mains pour influencer directement le Quai d'Orsay. Et il doit sûrement être en partie vrai qu'on lui doive l'inclination française lors du vote. Son leitmotiv est la nazification d'Israël dont il dit que le Gouvernement est "d'extrême-droite". D'une part, c'est le résultat d'un vote à la Knesset, après avoir demandé à un parti centriste d'y entrer, ce qu'il a, à l'époque, décliné. D'autre part, il s'agit d'une coalition, qui inclus la gauche travailliste en bonne place et cherche son équilibre et son arbitrage à travers les décisions de son cabinet restreint et de la décision souveraine de son Premier Ministre. Autrement dit, c'est une décision démocratique qui intervient après l'échec des discussions d'Annapolis, l'échec du retrait unilatéral de Sharon et... au fait, la décision du Gouvernement centriste Olmert d'entrer en guerre deux fois : contre le Hezbollah en 2006... et contre le Hamas fin 2008-janvier 2009. Ainsi il apparaît que Stéphane Hessel n'est absolument pas sincère, voire tend à masquer son antisionisme viscéral en prétendant lutter contre une "extrémisation" de la politique israélienne, alors qu'il tire à boulets rouges-bruns-verts, au profit du Hamas, contre les coalitions de centre-gauche, à l'époque des faits, aux affaires. Ce Monsieur, donc, gagnerait à prendre sa véritable retraite, plutôt que de coller des affiches à la gloire des martyrs, dans "ce soir ou jamais...".Concernant S.Hessel, ce sera : jamais. Gad.



Pour aschkel.info et lessakele


Articles associés


>Débat télévisé sur le "tribunal Russel" Vergès-Goldnadel-Halimi....Vidéos
>
C'est Leïla Shahid qui a créé le "Tribunal Russel pour la Palestine"

>"J'accuse" le Tribunal imposteur "Russel pour la Palestine"





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Stephane Hessel parle d'Israël depuis Gaza, 29 janvier 2010 (Vidéo 6mn06) - 
Il considère pouvoir "aller de l'avant" contre Israël avec les militants d'Europe-écologie.

http://www.dailymotion.com/
video/xclj8u_israel-crimes-contre-l-humanite_news

    

Hessel : Le rapport Goldstone "indique clairement, et d'une façon à laquelle on ne peut que souscrire, que l'armée israélienne a commis des crimes de guerre caractérisés et que les témoignages là-dessus abondent, et que ce sont même dans des cas très précis des crimes contre l'humanité [NB : même le rapport Goldstone ne va pas jusque-là] comme le définit le tribunal criminel international des Nations unies. Cela veut dire que normalement il devrait y avoir un peu partout dans le monde - et ça commence - des Etats qui trouvent qu'il est insupportable que les responsables israéliens ne soient pas traduits devant la Cour criminelle internationale. [...] [Aucun juif dans le monde] ne peut accepter un gouvernement qui se prétend gouvernement d'Israël, et qui est composé de la façon la plus xénophobe de tous les gouvernements qu'Israël a eu jusqu'ici. [...] [Puis éloge de Gidéon Lévy] [...]
    [C'est ce sur quoi] travaille en ce moment Europe-écologie, ce sont des militants avec lesquels on doit pouvoir aller de l'avant, et avoir contre des adversaires dangereux, beaucoup mieux organisés souvent que nous [Hessel fait des gestes de mains sournois pour illustrer le machiavélisme des "adversaires"], qu'il faut agir. [...] Oui, nous avons rencontré le Hamas. [...]"





A bientôt
 
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 07:51
Richard Goldstone est-il le fils spirituel de Kurt Waldheim ou de Maurice Papon ?


La chronique de Clément Weill-Raynal

 

L’affaire du rapport Goldstone est loin d’être terminée.

 

Ce rapport, tronqué, déséquilibré, hypocrite continue de faire planer sur Israël une menace de poursuites devant la justice pénale internationale.

 

Ce rapport qui prétend accabler Israël au nom des grands principes humanitaires a été commandité par les plus grandes dictatures de la planète.

 

Visiblement, la ficelle n’est pas trop grosse, en tout cas pas pour les députés européens, puisque ils ont  apporté mercredi lors d’un vote leur  soutien au rapport rédigé par le juge sud-africain Richard Goldstone.

 

Nous avons déjà largement expliqué pourquoi ce rapport est à notre sens un document infâme. Mais on peut également s’étonner du brevet de respectabilité qui a été délivré par la communauté internationale au juge Richard Goldstone.

 

Ce dernier, il est vrai, a présidé depuis une dizaine d’année de nombreux tribunaux internationaux chargés de juger les crimes de guerre commis au Rwanda ou en ex-Yougoslavie.

 

Mais il est curieux que personne ne se soit intéressé au parcours professionnel de ce magistrat qui a  fait l’essentiel de sa carrière en Afrique du Sud dans les années 70-80, c'est-à-dire lorsque l’apartheid constituait la loi fondamentale du pays.

 

Selon nos informations, Richard Goldstone n’avait  à cette époque guère d’états d’âmes pour appliquer avec un zèle et une sévérité toute particulière les lois iniques sud-africaines.  Le jeune magistrat ambitieux qu’il était, aurait notamment  envoyé en prison des citoyens sud-africains dont le seul tort était d’avoir protesté contre la discrimination raciale alors en vigueur.

 

Visiblement, ces états de service ne l’ont pas handicapé pour poursuivre une brillante carrière aux nations-unies. Peut-être même au contraire, ces affaires gênantes expliquent tout l’intérêt que certains ont eu à employer un juge au passé aussi trouble

 

Richard Goldstone, C’est un peu un clone, issu du croisement intellectuel de Maurice Papon et de Kurt Waldheim. Il fait partie de cette race éternelle des fonctionnaires qui appliquent implacablement les consignes sans perdre de vue  les enjeux  politiques du moment. Toujours du côté du manche. Toujours dans le sens du vent, même s’il s’agit d’un vent mauvais.

 

Affaire à suivre…

 

 Clément Weill-Raynal

Diffusé sur RCJ le lundi 15 mars 2010


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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 07:57
Je remercie Y. 

Sur
 aschkel.info et lessakele



Article associé

C'est Leïla Shahid qui a créé le "Tribunal Russel pour la Palestine"



(prix Nobel de littérature en 1950)   *proposa de créer ce tribunal en 1966, pour expertiser la situation politique et humanitaire que provoquait "l’agression au Vietnam"
Biographie
bertrand_russell




texte écrit par Pseudanonyme




"Eh bien ! Le "Tribunal" Russell sur la Palestine commence très fort. Tout d'abord il faut rappeler que le Tribunal Russel n'est pas le "Tribunal" Russel sur la Palestine.

Ce dernier n'est qu'un usurpateur s'inspirant du premier et reprenant le même nom afin de marquer les conscience et faire un parallèle odieux entre la Palestine et le Vietnam. Ensuite, un tribunal est censé, en principe

représenter la justice et se doit donc d'être impartial. Le spectacle que nous offre ce tribunal imposteur est l'image d'une totale partialité en faveur des Palestiniens et à l'encontre des Israéliens : 6 questions posées, 6 questions visant à condamner Israël sur un point ou sur un autre, et sur les 6 questions, pas une ne reconnaît des torts aux Palestiniens. Israéliens 100 %,

Palestiniens 0 %... Est-ce cela la justice ? Est-ce cela l'équité ? Est-ce cela l'objectivité ? Est-ce cela l'impartialité ?


Cet autoproclamé tribunal est une insulte à la justice, à l'honnêteté, à l'équité et à la transparence ! Cet autoproclamé tribunal n'est qu'une diatribe fasciste de la pire espèce : celle qui

usurpe la notion de Résistance et la salit dans le même temps en en pervertissant le combat afin de justifier un parti pris invariablement anti-israélien et foncièrement antisémite, niant le droit

aux Juifs de vivre en paix dans un Etat qui serait le leur, en niant le droit à l'auto-détermination du peuple Juif sur sa terre, en trompant l'opinion publique avec des positions publiques

défendues par des mensonges éhontés à l'encontre de sa bête noire, l'Etat d'Israël, en perpétuant ceux-ci, en jugeant et condamnant systématiquement l'Etat Dreyfus, l'Etat juif... l'Etat

d'Israël.


J'ACCUSE ce tribunal fantoche, autoproclamé et mensonger de jeter de l'huile sur le feu du conflit tout en prétendant vouloir l'éteindre.


J'ACCUSE ce tribunal de servir d'intérêts qui ne sont pas la justice, la transparence et l'équité, mais une cause politicienne au goût plus que douteux.


J'ACCUSE son parti pris délibéré contre Israël (vous noterez d'ailleurs que son nom est déjà partial) puisque son objectif avoué n'est pas de défendre quelque notion de justice que ce soit, de

condamner les exactions commises par Israéliens ET Palestiniens mais est de faire punir Israël (et seulement lui), le faire condamner internationalement, le livrer à un lynchage absurde et criminel

(comme ils le sont tous) afin de servir une cause biaisée car basée sur la désinformation la plus vile et la plus veule dont la motivation secrète demeure la condamnation et l'anéantissement du

peuple Juif.


J'ACCUSE ce tribunal fantoche de tenter se substituer au Droit pour faire appliquer le Non-Droit et l'ignominie, de reconstituer les tribunaux staliniens où l'accusé n'a droit à aucune défense, car

en réalité, ce n'est pas contre les Etats de la communauté internationale qui sont visés mais bien l'Etat d'Israël, et seulement lui.


HONTE au tribunal autoproclamé de Russel sur la Palestrine.


HONTE à Ken Coates, Nurit Peled et Leila Shahid pour avoir créé ce tribunal stalinien.


HONTE à Stéphane Hessel, pour en avoir fait la promotion.


Cet autoproclamé tribunal est un outrage aux droits humains qu'il prétend défendre.


Il est d'ailleurs intéressant de noter parmi les fondateurs de ce tribunal, la présence de Leila Shahid (petite fille de Hadj Amid al Husseini, plus connu sous le nom du (Grand Mufti de Jérusalem,

antisémite notoire, grand allié des nazis (les photos et documents existent et sont disponibles. On l'y voit en compagnie de nazis -dont Hitler- et passant en revue ses troupes faisant le salut

nazi), ce Grand Mufti de Jérusalem, qui prônait l'extermination des Juifs où qu'ils soient, Leïla Shahid en a revendiqué d'ailleurs la filiation il y a peu dans le journal Le Monde. Leila Shahid

qui était aussi représentante de l'OLP avec Yasser Arafat (lui aussi de la famille du Grand Mufti de Jérusalem, dont il se considérait officiellement comme le fils spirituel qu'il qualifiait,

encore quelques années avant sa mort, de héros).


L'OLP qui, dans sa charte, appelle à la destruction de l'Etat d'Israël (charte qui n'a jamais été abrogée à ce jour. Car même lorsqu'Arafat l'a publiquement déclarée caduque, Il savait que cette même charte avait prévu le fait que ce type de décision ne pouvait être prise que par "un vote d’une majorité des deux-tiers de tous les membres du Congrès National de l’O.L.P., en session spéciale réunie dans ce but" (comme le stipule son article 33 ("Article 33 : Cette charte ne sera pas changée sinon par un vote d’une majorité des deux-tiers de tous les membres du Congrès National de l’O.L.P., en session spéciale réunie dans ce but").

La charte de l'OLP appelle toujours à la destruction de l'Etat d'Israël par la lutte armée. Elle n'a connu qu'un seul changement et une seule session spéciale, en 1968, et ce fut pour en durcir les clauses. Cette session n'a pas été réunie dans les années 90 ni dans les années 2000, quand Arafat promettait qu'il retirerait de la charte tous les articles appelant à la non reconnaissance de l'Etat d'Israël, ainsi que tous ceux qui appelaient à la lutte armée. De plus, des déclarations ultérieures ont prouvé qu'il n'en était nullement question et que la lutte armée contre Israël, la contestation de la légitimité du peuple juif sur sa terre ainsi que la propagande antisémite sont encore de mise à l'OLP : « La lutte contre l'ennemi sioniste n'est pas une question de frontières, mais touche à l'existence même de l'entité sioniste. » (Bassam-abou-Sharif, porte-parole de l'OLP, Kuwait News Agency - Agence de presse koweïtienne, 31 mai 1996).

« La bataille ne se terminera pas avant que la totalité de la Palestine ne soit libérée » (Yasser Arafat, Voice of Palestine, novembre 1995).

« Notre but est d'éliminer l'Etat d'Israël et d'établir un Etat qui soit entièrement palestinien » (Yasser Arafat, session privée avec des diplomates arabes en Europe, 30 janvier 1996. Cité dans le Middle East Digest, 7 mars 1996).

« Nous perdrons ou nous gagnerons, mais notre regard restera fixé sur notre but stratégique, à savoir la Palestine du Jourdain à la mer. » (Marwan Barghouti, chef du Fatah de Cisjordanie, New Yorker, 2 juillet 2001).

« Il n'y a pas de preuve tangible qu'il y ait la moindre trace ou le moindre vestige juif que ce soit dans la vieille ville de Jérusalem ou dans le voisinage immédiat » (Communiqué publié par le ministère palestinien de l'Information, 10 décembre 1997)

« Le mur d'Al-Buraq [Mur des Lamentations] et sa place sont une propriété religieuse musulmane...Il fait partie de la mosquée Al Aqsa. Les Juifs n'ont aucun lien avec cet endroit » (Mufti de Jérusalem, nommé par Yasser Arafat, Al Ayyam [journal de l'Autorité palestinienne], 22 novembre 1997).

« Ce n'est pas du tout le mur des Lamentations, mais un sanctuaire musulman » (Yasser Arafat, Maariv, 11 octobre 1996).

« Tous les événements liés au roi Saul, au roi David et au roi Rehoboam se sont déroulés au Yémen, et aucun vestige hébreu n'a été trouvé en Israël pour la bonne et simple raison qu'ils n'y ont jamais vécu » (Jarid al-Kidwa, historien arabe, au cours d'un programme éducatif de l'OLP, en juin 1997 et cité dans Haaretz le 6 juillet 1997).

« Abraham n'était pas juif, pas plus que c'était un Hébreu, mais il était tout simplement irakien. Les Juifs n'ont aucun droit de prétendre disposer d'une synagogue dans la tombe des patriarches à Hébron, lieu où est inhumé Abraham. Le bâtiment tout entier devrait être une mosquée » (Yasser Arafat, cité dans le Jerusalem Report, 26 décembre 1996).

« La persécution des Juifs est un mythe mensonger que les Juifs ont qualifié d'Holocauste et ont exploité pour se faire plaindre » (Al Hayat Al Jadeeda , journal de l'Autorité palestinienne, 2 juillet 1998).

« Les nazis ont probablement tué moins d'un million de Juifs et le mouvement sioniste a participé au massacre » (Citation tirée d'un livre d' Abou Mazen (Mahmoud Abbas), numéro deux de Yasser Arafat et négociateur de premier plan à Oslo).

« La Shoah est un mensonge des Sionistes concernant de prétendus massacres perpétrés contre les Juifs » (Al Hayat Al Jadeeda , journal de l'Autorité palestinienne, 3 septembre 1997).

« Il est bien connu que tous les ans les Juifs exagèrent de plus en plus la portée de ce que les nazis leur ont fait. Ils prétendent qu'il y a eu six millions de victimes, mais des recherches précises scientifiques démontrent qu'il n'y en a pas eu plus de 400 000 » (Télévision palestinienne, 25 août 1997).


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Par Aschkel
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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 12:48



Le Maire de PARIS , Bertrand DELANOE a fait voter en Conseil de Paris un voeu qui donnera à une allée face au musée du Quai Branly, le nom de Mr David BEN GOURION.
Nous sommes tous fiers de cette décision qui rend hommage à un des pères fondateurs de l'Etat d'ISRAEL et sommes reconnaissants aux élus du Conseil de Paris.

Mais depuis quelques jours, tout ce que comptent les militants anti israeliens se sont mobilisés et envahissent médias et autres sites internet afin de s'opposer à cette inauguration par le Maire de Paris qui a pour cet événement invité mr Shimon PERES, Président de l'Etat d'ISRAEL.

Ils déversent leur haine et leur propagande nauséabondes et se préparent même à manifester.
Ils assaillent les élus parisiens et le maire de Paris de pétitions et de mails
Ils vont même jusqu'à faire des menaces électorales !

Heureusement , RIEN N'Y FERA ! L'INAUGURATION AURA BIEN LIEU MALGRE EUX !
Et nous serons tous présents pour ce grand moment !

Pour montrer à Mr Bertrand DELANOE que son choix est le bon et qu'il peut en être fier, je vous invite à lui envoyer, en très grand nombre des lettres de félicitations pour son courage, sa fidélité et son amitié.

SI les ennemis d'Israël envoient 1000 lettres , nous les amis d' IsraëL nous devons en envoyer 10000 !
Face à leur haine, notre force est notre confiance en Israël qui veut la Paix dans la sécurité.

Je COMPTE SUR VOUS

GIL TAIEB

Envoyer vos courriers à la Mairie de PARIS
bertrand.delanoe@paris.fr ou pierre.schapira@paris.fr

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 16:42


La Méthode Coué de la Vérité contre la Propagande

Politiquement Correcte et Islamo-Gauchiste

 

Par Albert Soued, écrivain, http://symbole.chez.com pour www.nuitdorient.com

Paris le 16 mars 2010.

 

Lors de la Guerre du Kipour, en octobre 1973, je me trouvais aux Etats-Unis pour lancer des produits nouveaux. Voyant mon inquiétude et en ayant compris la raison (1), un collègue de ma génération et de mon école, me demanda avec une certaine ironie si j'étais sioniste. Je lui répondis que j'étais pro-sioniste. Je compris ce jour là que c'était dans les moments de tension qu'on se déterminait, et mon collègue était manifestement antisioniste. Lors du repas d'affaires avec le bureau d'études américain choisi pour mener une campagne de sensibilisation à nos produits, son directeur partit en guerre contre la décision de Richard Nixon d'approvisionner Israël en armes. Dans les milieux démocrates de la capitale, le président Nixon n'était manifestement pas en odeur de sainteté. Mais ce qui était sous-jacent dans le débat, c'était l'antisionisme de notre invité. Quelques jours plus tard à l'aéroport de Los Angeles, un bagagiste s'adresse à moi, je ne sais pour quelle raison, disant "We shall win!" (Nous allons gagner!), accompagnant d'un geste victorieux ses propos. Je compris ce qu'il voulait dire en regardant l'écran de télévision devant lui et les manchettes des journaux qui annonçaient un renversement de la situation militaire au Sinaï et mon bagagiste exprimait ainsi son enthousiasme. Ce qui me réconforta et me montra le décalage entre les élites bien pensantes, françaises ou américaines, et l'opinion de la base.

 

Il ne faut jamais désespérer. Seulement le combat a changé de champ. Pour le moment, les chars et les avions, les hommes-suicide et les roquettes sont remisés par les ennemis d'Israël. Aujourd'hui, ceux-ci cherchent à l'entraîner dans les Cours de justice, dans les arènes du web et des médias, pour le lapider, espérant le liquider ainsi.

Depuis quelques semaines, il y a un branle bas de combat en Israël à propos de la mauvaise image du pays en Occident qui s'accentue au fur et à mesure du temps, sans que les agissements des Israéliens ne puissent justifier un tel rejet. Alors on cherche les moyens pour neutraliser une offensive tout azimut contre l'état Juif. Le combat contre le sionisme et les Juifs est mené par les prédicateurs intégristes et les médias arabes et musulmans, sous la houlette d'un président iranien psychopathe. Les mensonges et les calomnies sont relayés allègrement par les médias occidentaux, "politiquement corrects" et souvent sans vérification des faits.

Je n'ai jamais vu autant de propositions extraordinaires allant de la sensibilisation de tout voyageur israélien à l'étranger, qui deviendrait alors un émissaire de son pays, jusqu'à la distribution gratuite de journaux israéliens dans les bibliothèques européennes ou la création d'une chaîne de télévision pour répondre à la chaîne islamiste al Jazira et aux autres.

Lors d'une tournée en France, Daniel Seaman, Directeur du Centre de Presse du Gouvernement israélien, semblait désemparé quant aux méthodes pour redresser l'image de son pays. Ayant invité 80 journalistes à visiter une oliveraie exemplaire en Galilée, résultat de la coopération israélo-jordano-druze, il n'a obtenu aucun article d'un journal étranger relatant cette réalisation…

Interrogé, un ami publicitaire m'a répondu crument que "le sionisme" était "un mauvais produit" et aucune campagne ne pouvait améliorer la situation (2). Il voulait sans doute dire que le concept d'une "nation Juive" n'était pas accepté par tous, au même titre qu'"une nation Chrétienne" ou une "nation Musulmane". Or il y a une multitude de nations chrétiennes et musulmanes et une seule nation juive qui est vilipendée par la presse et les médias à la moindre opportunité. Daniel Seaman parle même de "pogrom digital" sur l'internet.

Pourtant Israël est un pays libre et démocratique où on trouve la densité de journalistes résidents étrangers de loin la plus forte au monde (3). Les entités et pays environnants ont des régimes autoritaires sinon dictatoriaux où la liberté d'expression est limitée, voire nulle. Or les journalistes craignent ces régimes où ils risquent la prison, alors ils reprennent les textes qu'on leur propose et les histoires qu'on leur raconte. Libres comme le vent en Israël, encouragés par des collègues Israéliens qui ne pensent qu'à juger leur pays, ils s'en donnent à cœur joie en relatant le moindre événement anodin, l'amplifiant à souhait, pour remplir aisément les colonnes.

 

Comment se battre contre ce tsunami de haine gratuite et incontrôlée ? Pratiquer la méthode Coué de la vérité. Répéter en permanence la vérité sur l'état d'Israël, le sionisme, les Israéliens et leurs apports à l'humanité toute entière, dans tous les domaines scientifiques, agricoles, socioculturels, archéologiques ou de la santé. Sans oublier bien entendu le médaillon représentant une colombe qui rentre chez elle, qui revient vers le mur de Jérusalem percé de cavités, son colombier. Et pourquoi ne pas marquer de ce sceau, un dessin ou une image symbolisant le sionisme, toute innovation ou toute action venant du génie d'Israël, pour le bien de l'humanité. Une espèce de label de qualité et de miséricorde humaine. (4)

 

Notes

(1) Usant d'une ruse de guerre, les armées arabes ont envahi le pays lors du jour le plus saint dans le judaïsme, le jour du Grand Pardon ou Kipour, provoquant au début des combats, une certaine panique dans Tsahal.

(2) Peu de gens comprennent le sens de Sion. "Tsion" est un nom commun signifiant menhir, monument, monticule de pierres, comme signe d'un événement qu'on commémore. C'est aussi un nom propre lié à Jérusalem et au roi David. En sémiologie, on peut séparer la première lettre "Tsadé" de "ion" yod/waw/noun, ce qui donne sur le plan symbolique une construction pour "saisir la colombe", un colombier. Le mot "Tsion" est cité 154 fois dans la Bible, principalement dans les Psaumes où on parle d'un "retour à Sion", et surtout de "Bat-Sion", où "bat", la fille est le symbole du foyer, de la maison, de l'intériorité. La première occurrence biblique concerne la capture par le roi David d'une citadelle prise aux Jébuséens à Jérusalem. 2 Samuel 5/7: "Mais David s'empara de la forteresse de Sion, qui est la cité de David"

Ainsi Sion connote le retour de la colombe à sa maison après une errance loin de celle-ci. 

(3) Israël compte le plus grand nombre de journalistes étrangers au monde: 350 bureaux qui font travailler 900 Israéliens et bien plus de Palestiniens. Plus de 600 journalistes étrangers y vivent en permanence, et plus de mille journalistes visitent le pays en un an. Pendant la 2ème "intifada", 60% des journalistes expatriés dans le monde se trouvaient en Israël, soit 3000 personnes.

(4) Une chaîne de TV internationale multilingue de qualité serait également la bienvenue. Rappelons que la radio qui émet sur ondes courtes en perse pendant plusieurs heures par jour est une des plus écoutées en Iran.

Mais d'ores et déjà, merci de lire et de relayer Tsedek Info dont le prochain N°81.

 

Et un peu d'humour:

 

Halte à l'occupation de la terre arabe ou musulmane par Israël !

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 09:32


Des enfants pris pour boucliers humains

15.03.10






http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1268045685593&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull



Des enfants palestiniens utilisés comme boucliers humains, des centres médicaux devenus rampes de lancement de Kassam. Un nouveau rapport révèle que des installations médicales servaient de centres de commandement durant l'opération Plomb durci, et qu'une centaine de mosquées étaient utilisées à des fins militaires.

Le rapport Malam apporte la preuve que le Hamas utilise des mosquées à des fins militaires.
Photo: Malam , JPost

Les modalités sont détaillées dans un rapport de 500 pages, rédigé par un centre d'information contre le terrorisme et l'Intelligence. Le petit groupe de recherches dirigé par le colonel (réserviste) Reouven Erlich, ancien officier des Renseignements, travaille en étroite collaboration avec l'armée et le Shin Bet.

Des centaines de photographies, de vidéos, d'interrogatoires de prisonniers du Hamas ont été visualisés dans le but de contrer le rapport Goldstone.Les découvertes effectuées par le rapport Malam contrent de plein fouet les accusations du juge Sud-africain.

Le rapport Malam : un autre son de cloche

"Le rapport Goldstone est unilatéral, sélectif et trompeur. Il se contente d'accepter les revendications du Hamas et présente tout à travers les yeux du mouvement terroriste !", reproche Erlich.

Le rapport Malam fournit, quant à lui, une analyse différente de la situation. L'offensive dans le quartier Atara, dans le nord de Gaza, prouve, selon lui, la responsabilité du Hamas dans les morts et destructions qui ont suivi. "En plaçant toutes leurs armes à côté de logements, en opérant à partir de maisons, de mosquées et d'hôpitaux. Par les roquettes tirées près des écoles et l'utilisation de boucliers humains, le Hamas est le responsable de la mort des civils lors de l'opération", affirme Erlich.

Les exemples des agissements du Hamas ne manquent pas. Dans le village de Beit Lahiya, dans le nord de Gaza, des soldats de Tsahal ont découvert des engins explosifs improvisés et autres fusils d'assaut Kalachnikov.

Le rapport Goldstone affirme ne pas avoir trouvé de preuve que les combattants palestiniens se mêlaient à la population civile avec l'intention de se protéger de l'attaque. Dans une maison pourtant, les militaires israéliens ont mis la main sur une lettre écrite en arabe. "Nous sommes vos frères, les combattants de cette guerre sainte, et nous avons utilisé votre domicile et certains de vos biens. Nous sommes désolés. ", pouvait-on lire. Cette note, explique le rapport Malam, indique de façon claire que les hommes du Hamas ont pris possession de maisons de civils pour attaquer les forces israéliennes.

Autre incident relevé par le rapport Malam : un terroriste du Hamas qui après avoir repéré un avion israélien se rend à l'entrée d'un immeuble et appelle à l'aide des civils à proximité pour l'aider à s'échapper. Quelques instants plus tard, un groupe d'enfant arrive à l'entrée de la maison, et le terroriste en sort.

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 21:28


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http://blogsimages.skynet.be/images_v2/000/000/000/20090924/dyn009_original_199_198_jpeg__f9035b97064aae32c3154a5b47b5dce3.jpg



D’honorables institutions, l’ONU, le Parlement Européen, ont confirmé leur adoption du rapport Goldstone. C’est à se demander si ces représentants ont pris connaissance des conférences et entretiens donnés par les membres de la Commission dans des tribunes antisionistes. Ils y sont, chaque fois, « juge et partie ». Dernière en date, Francesca Marotta, l’une des piliers du rapport, participe au « Tribunal Russel pour la Palestine » de Barcelone. Ces prestations partisanes visent à donner une visibilité médiatique au document. Sur le plan juridique, ces actes sont assimilables à des « vices de forme ». Pourtant, lorsque Hillel Neuer, de UN Watch, incite Ban-Ki-Moon à rappeler Marotta à l'ordre, parce qu’elle entame la neutralité de l’ONU, celui-ci n’y voit rien à redire.


L'armée israélienne est la première à adopter une charte éthique, rédigée par le Pr. Asa Kasher.


Ce coeur de doctrine en situation de guérilla urbaine constitue la cible privilégiée de la guerre juridique menée par cette poignée d'inquisiteurs. Une mission confiée par l'ONU ne met personne hors de cause pour ses orientations politiques. Ainsi, l'Autorité Palestinienne exige la démission de l'initiateur de la Commission, Richard Falk, accusé d'être trop favorable au Hamas. Le cas du présumé « expert militaire » de la commission, Desmond Travers, est parmi les plus criants.

Dans une interview accordée à un site pro-palestinien en Angleterre (middleeastmonitor.org) : Les contre-arguments que nous mentionnons ici ne sont qu'un échantillon d'un dossier complet, vidéos et témoignages à l'appui, y compris lorsque Tsahal reconnaît et sanctionne des abus, que nous publierons in extenso dans les colonnes d'Aschkel.info et Lessakele. -

Il admet qu’il n’a pas pu interroger les témoins des exactions du Hamas, contrôlés par ses miliciens. - L'usage de faux est patent, lorsqu'il ne reconnaît que deux tirs de missiles sur Israël, en décembre 2008. Le nombre réel est de l’ordre de 125 missiles Grad et 80 roquettes qassam durant le mois qui précède l'intervention. -

Le Hamas tenait alors en joue environ 2, 5 millions d’habitants du sud israélien et menaçait d’accroître ses frappes jusqu'à Tel Aviv. - Il prétend que Gaza, territoire évacué de toute présence juive en août 2005, est un territoire « occupé ». Pire, il en parle comme du « seul Goulag de l’hémisphère ouest » et assimile cet épisode à Guernica, Dresde et… Stalingrad ! -

Il néglige les témoignages d'ambulanciers palestiniens dont les véhicules ont été détournés par le Hamas. Il n'examine pas les dires des médecins palestiniens à qui le Hamas a demandé de gonfler les chiffres et de répertorier comme civils les combattants. Il ignore les membres du Fatah torturés et tués durant le conflit par le Hamas, répertoriés par Amnesty International. - Deux hauts-gradés britanniques, Tim Collins et Richard Kemp, ont affirmé que l'armée a tout fait pour minimiser les pertes civiles.

Le colonel Tim Collins dit avoir détecté des traces d’explosions secondaires, attestant de caches d'armes, dans l’une des mosquées visitées par Travers. Pour discréditer leur contre-expertise, il ne trouve aucun argument, mais recourt à la diffamation antisémite : pour Travers, le « lobby juif » influence de façon abusive la politique étrangère britannique ! -

Desmond Travers réfute les images de canons anti-aériens et d’obus découverts dans les mosquées. Par le même réflexe conspirationniste, toutes ces pièces à conviction, produites par Israël, lui semblent forcément « truquées ». -

Travers ignore sciemment des faits incontestables : pour le Hamas, la fonction la plus importante des mosquées, dans le Jihad contre Israël, est répétée à l’envi, dans sa charte et les discours de ses dirigeants. -

Durant les deux Intifadas, les mosquées servent de centre pour recruter les bombes humaines et combattants, entreposer des munitions, et planifier des attentats. - Celles de la Bande de Gaza sont engagées dans une « compétition à l’attentat-suicide ».

Ce record douteux est détenu par la mosquée Al-Khufla al-Rashdoun à Jabaliya, surnommée : la « forteresse des Martyres-suicide combattant pour l’Amour d’Allah ». Les scores sont consultables sur le forum officiel du Hamas. -

En août 2007, la mosquée Ard al-Ribat, dans le quartier de Zeitun est prise d'assaut par le Hamas. Un mois avant la publication du Rapport, la mosquée Ibn Taymmiyah à Rafah, quartier général des combattants armés du Jund Ansar Allah, est dévastée. Ces deux attaques ont provoqué la mort de dizaines de Palestiniens. -

Sept des 15 Palestiniens tués près de la Mosquée al Muqadmah étaient membres d’organisations terroristes. - Travers invente de toutes pièces une nouvelle génération de drones détectant la signature thermique des groupes de personnes réfugiées dans les maisons.

Ces engins enverraient des signaux aux chasseurs israéliens, dans le seul but d’exterminer ces gens, conformément à l’imagerie de Guernica, illustrée par Pablo Picasso! -

Or, petit souci technique pour cet affabulateur, Israël ne dispose pas de drones à signature thermique. Si son expertise était à jour, il aurait pu admettre que ces engins sans pilote sont d'un grand secours pour les armées aux prises avec des conflits de basse intensité, en donnant des informations détaillées aux combattants. Ils évitent, précisément, le recours massif aux bombardements aveugles. Il choisit de lire ce progrès à l'envers, démontrant l'étendue de son incompétence militaire. -

L’armée de l’air a diffusé 168 000 tracts, pour que la population civile se tienne à l’écart des sites désignés.L’Irlandais nie l’importance de ces messages d'alerte, et affirme que la population n’avait « nulle part où aller ». Or, les zones de combat intensif sont restées relativement circonscrites.

On a ainsi vu des habitants passer en masse derrière les lignes de Tsahal, durant les trêves humanitaires de 3 heures, pour être, le moins possible, mêlés aux combattants. Ces moments de pose dans la guerre ont fréquemment été utilisés par le Hamas pour reprendre ses tirs sur les villes siraéliennes. Sur 36 cas relevés par la Commission Goldstone, 32 se sont révélés sans fondements.

Subsiste à peine 1/9è de la totalité du rapport, pouvant relever d'erreurs opérationnelles, jamais d'atteintes délibérées et planifiées. Au titre de ces erreurs opérationnelles, on peut mettre dans la balance qu'au moins 5 des soldats morts au combat ont succombé suite à des "tirs amis", en provenance de tanks de Tsahal.

Les spéculations de Desmond Travers vont très au-delà de toute "expertise" factuelle. Elles se rapprochent dangereusement d'un rôle de conseiller en guerre psychologique et médiatique au profit d’un groupe, toujours classé comme terroriste par l'Union Européenne.

Dans ce cadre, l’adoption sans examen critique du Rapport Goldstone consiste à mettre sur le banc des accusés toute armée lancée dans une opération anti-jihadiste : en Afghanistan, Irak, au Cachemire ou à Gaza.

Cela concerne plus de 50 nations présentes sur des zones de conflit, au titre de l'OTAN. Desmond Travers en appelle au "tribunal mondial des opinions", sachant celles-ci malléables. Il est curieux qu'aucun avocat chevronné ne se soit saisi de ces signes évidents de parti-pris pour exiger une contre-expertise.


L'Omerta onusienne, ça suffit!

Par Marc Brzustowski
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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