Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 10:24

 

 

Lieberman scandalisé par les mensonges de la Gauche

 

Par Yéochoua SULTAN


Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann, a parlé d’une façon très directe des organisations d’extrême-gauche, dimanche, alors qu’il s’est penché sur la nouvelle escalade de la violence anti-israélienne en provenance de la bande de Gaza. Il a commenté: «En fin de semaine, environ 10 roquettes sont tombées sur le sol du sud du pays. La dernière fois que les soldats de Tsahal sont partis défendre les citoyens de l’Etat d’Israël contre des attaques de ce genre, ils ont dû par la suite essuyer des attaques de délégitimation et des poursuites dans des tribunaux à travers le monde. Il vaudrait mieux, avant que nous ne sortions une nouvelle fois pour protéger nos citoyens, vérifier qui sont ces mêmes organisations qui soutiennent le terrorisme et qui ont créé cette campagne de délégitimation et qui ont provoqué ce déluge d’attaques en justice dans de nombreux pays.»

Il a ajouté: «A mon grand regret, ce à quoi j’ai assisté ces derniers jours, c’est à une tentative de s’attaquer à la légitimité du parti Israël Betenou et de notre initiative de créer une commission d’enquête parlementaire. Je n’ai jamais vu une aussi grande quantité de mensonges, de calomnies et de déformations de la vérité que dans ce contexte. Je le dis et je le répète: Il ne s’agit pas ici d’organisations de gauche, ni d’organisations pour la défense des droits de l’homme. Il s’agit d’organisations terroristes et d’organisations qui soutiennent le terrorisme, et d’individus qui participent activement au soutien du terrorisme. Toutes ces organisations, comme Adala, Yesh Din (la loi existe), Shovrim Shetika (rompons le silence), ou Profil Hadash, ont fourni 90% des documents faux et falsifiés à la Commission Goldstone. Ce sont les mêmes personnes et les mêmes organisations qui se trouvaient à bord du Marmara et qui ont gêné Tsahal dans l’accomplissement de sa tâche de protection du pays. Ce sont ces mêmes organisations qui ont transmis les noms et les coordonnées personnelles d’officiers de Tsahal aux tribunaux de l’étranger. Et ce sont ces mêmes personnes auxquelles même l’Angleterre interdit l’accès sur son sol, car elles ont été jugées coupables d’espionnage en faveur du Hezbollah et des ennemis d’Israël. »

Liebermann a été précis: «Je veux parler d’Amir Mehol, ancien président de l’organisation Atidjaa ; je veux parler de ces mêmes organisations qui pendant des années n’ont pas fait de déclarations aux autorités de l’impôt, ni au registre des associations. Je suggère à ceux qui parlent du pouvoir de la loi et de gestion équitable de se rendre auprès de l’Autorité de l’impôt sur le revenu, et auprès du responsable du registre des associations pour vérifier ce qu’il se passe en ce qui concerne les rapports de ces associations. Ce sont des organisations qui soutiennent le terrorisme fondamentalement. Elles passent d’une école à l’autre pour inciter les élèves à ne pas s’engager à l’armée et pour leur expliquer comment déserter. C’est pourquoi il est question ici d’une entreprise légitime d’autodéfense d’un Etat qui veut vivre. La démocratie a aussi le droit de se défendre.» Il s’est montré surpris de l’affirmation du Premier ministre selon laquelle nul ne serait besoin d’enquêter:

«Je respecte beaucoup le Premier ministre, c’est pourquoi j’ai été très étonné de l’entendre déclarer tout d’un coup à la Knesset qu’il ne fallait pas enquêter. Jusqu’à présent, 25 commissions d’enquêtes parlementaires ont été créées, dont 7 au moins ont été dirigées par des membres du Likoud. Je peux citer la commission d’enquête parlementaire mise en place en raison des événements d’Amona (quand 9 maisons ont été détruites avec une violente répression sous le gouvernement Olmert ndlr) et présidée par celui qui est aujourd’hui ministre des Finances, Youval Steinitz, et je me rappelle que celui qui l’a soutenue avec beaucoup d’engouement n’a été autre que l’actuel Premier ministre, Benyamin Netanyahou. Je me rappelle que l’actuelle Knesset et la coalition ont soutenu le projet d’Ahmed Tibi, qui a demandé qu’une commission d’enquête parlementaire soit ouverte pour se pencher sur la répartition et l’absorption des Arabes israéliens dans les services publics, commission qu’il dirige. Mais c’est tout particulièrement contre l’initiative d’Israël Beitenou que les dirigeants du Likoud s’insurgent avec tant d’intransigeance. Ça me paraît louche. Cette position très bizarre du Likoud nous indispose énormément, moi-même et le parti Israël Beteinou. Nous ne nous en servirons pas pour provoquer une crise gouvernementale. Je pense qu’il n’y a pas de raison que ce gouvernement ne poursuive pas son travail jusqu’en 2013, mais j’attends  des responsables du Likoud plus de loyauté envers ses principaux collaborateurs.»

Repost 0
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:32

Les Boycotteurs de produits israéliens boycottés par les Gazaouis  !!!

 

Adapté par Aschkel - © 2011 www.aschkel.info

 

elderofziyon

 

Un des bateaux de la flottille -  la dignité Al Karama mis les voiles vers l'égypte, ont annoncé les gardes-côtes grecs.

Heureusement pour eux que leur voyage a été retardé, car, vendredi, un très grand supermarché a ouvert ses portes à Gaza qui prouve encore et encore que les Gazaouis ne souffrent pas de la famine. Les flottidiots auraient même le loisir s'ils parvenaient à Gaza de faire des emplettes en souvenir…… de produits israéliens qui foisonnent sur les étalages.

Présentation donc de ce supermarché pour les grands affamés de la terre idéalement situé rue Shahada.

 

Les boycotteurs BDS spourraient constater avec amertume que les produits israéliens sont présents partout, et bénéficient de très belles gondoles de présentation.

Ah que le monde est méchant ! Quand les boycotteurs débiles n'arrivent même pas à convaincre les Gazaouis d'adhérer à leurs inepties !

 

d'autres photos - ICI  et LA

 

 

Et même les fameuses pièces de monnaie au Chocolat au lait que l'on trouve dans nos magasins a 'Hanouka

Repost 0
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 18:17
Par Lucien Samir Areski Oulahbib
Au fond, tout repose en France à propos d'Israël sur les propos résumés par Dominique Vidal sur son blog et ses livres : Israël aurait expulsé 700.000 palestiniens, j'en ai démontré (après d'autres il est vrai) l'inanité (revue Controverses N°12) mais en vain bien sûr tant il est ancré en France en Occident que Israël entre 47 et 48 a tort à cent pour cent et les-dits "palestiniens" raison à mille pour cent : comment discuter dans ces conditions ? Vidal se délecte à souligner les "crimes" israéliens ; et il s'appuie sur les propos, contradictoires, d'un historien israélien, Morris qui en réalité ne concède que "24" crimes de guerre du côté juif... "24", et en tout "800" alors que les Syriens ont aujourd'hui dépassé les 1500...Et Hussein de Jordanie en avait tué dans les 10.000.... Vidal en plus ne voit que dans ceux des palestiniens des "représailles" (lu sur son blog). Ou la même eau que Pascal Boniface et consorts qui ne voient que dans les attentats du Hamas de la "résistance".Tant que cette question cruciale d'histoire ne sera pas abordée, il est inutile de s'égoziller.

En tout cas en Syrie, au Yémen, en Libye des milliers et des milliers sont assassinés, violés, mutilés, et aucun Vidal, Boniface, Védrine, aucun, vient s'exclamer, non, ou si peu sinon, tel Boniface, soulignant quelque indignation sans aucunement analyser le pourquoi d'une telle dérive, quant à Védrine, il est atone ou presque ; parce que bien entendu ils ne peuvent tous deux expliquer que pour eux "la" cause du manque de démocratisation des Etats hostiles à Israël, c'est... "Israël"...et les "néo-conservateurs" bien sûr... Aubry Joly ne font que bégayer cette bouillie...Sarkozy hésite à faire de même, mais sous la pression des Juppé-Chirac il peut faire le pas en septembre à soutenir la chimère d'un Etat palestinien qui se dit "arabe" sans négociation avec Israël dont par ailleurs il récuse le caractère juif afin que les 700.000 palestiniens dits "expulsés" et qui ont fait des petits multipliés par 10 (soit 7 milllions)soient réintégrés au sein d'Israël même : et non pas dans cet état palestinien...

Attendons-nous donc à ce que la pression monte fin septembre puisqu'il a été déclaré que lorsque la Palestine aura un Etat, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, Taguieff l'a remarquablement démontré dans son dernier opus.


http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-israel-et-la-syrie-deux-poids-deux-mesures-79629482.html

Repost 0
17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 13:55


Dora Marrache-copie-1

 

 

Délégitimation ? Voyons donc !

Par Dora Marrache

pour © 2011 www.aschkel.info

 

 

Ecouter Dora >>logo radio shalom

 

 

 

 

 


Lire et écouter aussi

 


LA GAUCHE : UN DANGER POUR LA SURVIE D’ISRAËL (3/3) Par Dora MARRACHE

LA GAUCHE : UN DANGER POUR LA SURVIE D’ISRAËL (2/3) Par Dora MARRACHE

La Gauche, un danger pour la survie d’Israël 1/3 Par Dora Marrache

 

 

ISRAËL : HARCÈLEMENT ET DÉLÉGITIMATION (3&4/4) Par Dora Marrache

ISRAËL : HARCÈLEMENT ET DÉLÉGITIMATION (3/4) Par Dora MARRACHE

ISRAËL : HARCÈLEMENT ET DÉLÉGITIMATION (2/4) 

ISRAËL : HARCÈLEMENT ET DÉLÉGITIMATION (1/4)

 

 



 

Le 29 juin dernier, mon attention a été retenue par un article de Shlomo Avineri, publié dans le quotidien israélien Haaretz, le journal de la Gauche israélienne, mais aussi, hélas, le quotidien d’une partie de  l’intelligentsia israélienne.

 

Cet article, traduit par Yoël Amar, sous le titre « Délégitimation ? Quelle délégitimation ? » a paru sur le site de Shalom Arshav (La Paix Maintenant), un site israélien qui se porte à la défense des Palestiniens et qui surveille la "colonisation",  ainsi que sur le site  CCLJ (Centre communautaire laïc juif).

 

Shlomo Avineri, l’auteur de ce texte, ancien directeur-général du Ministère des Affaires étrangères,  est  professeur de Sciences politiques à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Expert du sionisme , il s’est élevé contre les critiques à l’endroit du sionisme, en particulier contre les « post-sionistes ».

 

Après avoir entendu un ministre israélien juger que la reconnaissance d’un État palestinien par l’ONU en septembre reviendrait à délégitimer Israël, Shlomo  Avineri a réagi en publiant un article dans lequel il affirme qu’il n’existe aucun risque de délégitimation d’Israël , que c’est le gouvernement israélien qui a choisi de brandir ce spectre pour faire oublier la colonisation et que  la proclamation d’un État palestinien dans les frontières de 67 permettrait alors à Israël d’avoir enfin des frontières sûres et reconnues.

 

Pour lui, on fait un usage peu approprié du terme « délégitimation ».

Or, si on se base sur la définition de délégitimation, à savoir qui est illégal, qui n’est pas légitime, on constate que c’est précisément le but que visent les antisionistes. Délégitimer Israël, c’est nier le caractère légitime d’Israël.

 

Si Pour Shlomo Avineri, il ne fait « nul doute que l’appui de l’ONU à la formation d’un État palestinien, sans négociations préalables, poserait un sérieux problème », en revanche, il considère qu’une telle décision, non seulement  ne remettrait pas en cause la légitimité d’Israël, mais  pourrait en quelque  sorte le légitimer : « reconnaître un État palestinien dans les frontières de 1967 revient à poser que leurs lignes constituent les frontières d’Israël, écrit-il. Celles-ci incluent Jérusalem-Ouest, qui se trouve ainsi de facto reconnue comme partie intégrante d’Israël - ce que même les meilleurs amis du pays se sont jusqu’ici refusés à faire. »

 

Il est vrai que les frontières d’Israël, à l’exception de celles avec l’Égypte et la Jordanie, ne sont pas clairement définies. Mais nul n’ignore que le retour à celles de 67 ferait courir des risques considérables à l’État d’Israël. Shlomo Avineri insiste sur la nécessité de frontières établies , un peu comme si le fait que l’ONU ait reconnu en 48 Israël ne suffit pas à le légitimer, donc comme si la légitimité d’Israël ne va pas de soi. Pourtant, Shlomo Avineri nous dit que la légitimité d’Israël n’est pas en cause, « la meilleure preuve en étant l’appartenance d’Israël aux Nations unies. »

 

Et à supposer qu’on embrasse l’idée de Shlomo Avineri , comment faire fi de ce qui se cache derrière la demande des Palestiniens que d’aucuns veulent nous faire croire justifiée ? Comment ignorer – ou feindre d’ignorer- le but avoué des Palestiniens, à savoir l’éradication pure et simple de l’État juif pour le remplacer par un État palestinien judenrein ? Comment imaginer ne fût-ce qu’un instant le Hamas s’engageant par écrit à mettre un terme au conflit qui l’oppose à Israël ?

Et comment obtiendra-t-on du Hamas qu’il apporte des changements à sa Charte et qu’il renonce au partage qu’il préconise , à savoir « la terre pour les Arabes et la mer pour les Juifs », comme le disait Alain Legaret ?

 

Certes, la reconnaissance « par l’Assemblée Générale des Nations Unies d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967 » ne suffit pas à elle seule à parler de délégitimation. En fait cette remise en cause du droit d’Israël à exister a pris réellement naissance au début des années 2000, et elle est pluridimensionnelle.

 

 Mais pour Shlomo Avineri, elle se limite à  « de petits groupes marginaux, surtout dans les cercles universitaires d’extrême gauche nourris pour une part de propagande arabe, qui mettent en doute le droit d’Israël à exister. » Il ne s’agirait, selon lui,  que d’« une opinion marginale et sans importance, un statut hors de proportion avec ses dimensions réelles. »

Shlomo Avineri pêcherait-il par excès d’optimisme, au contraire de Shmuel  Trigano qui verse dans le pessimisme le plus noir ? Serait-il comme beaucoup de Gauchistes d’aujourd’hui gagné à l’idée que l’État d’Israël n’a rien à craindre, que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Comment peut-on affirmer qu’il n’existe nulle part dans le monde une remise en cause de la légitimité d’Israël?  Songeons simplement aux manifestations franchement hostiles à l’égard de l’État hébreu,  et à toutes les campagnes pour diaboliser Israël et qui débouchent nécessairement sur la conclusion que cet État n’a pas le droit d’exister. "La diabolisation d'Israël (...) vise à nier sa légitimité et à le présenter comme une entité coloniale associée à des pratiques nazies, à l'apartheid ou au racisme", peut-on lire dans un rapport de l'Institut de recherches Reut de Tel-Aviv, rapport qui a été présenté en juin dernier au gouvernement de Benjamin Netanyahu.

Si la Gauche israélienne est minoritaire, il n’en demeure pas moins qu’elle est une minorité extrêmement dangereuse parce qu’elle exerce une grande influence sur l’opinion publique en général, sur les universitaires en particulier,  et qu’elle contribue avec les adversaires d’Israël à délégitimer cet État, à lui nier sa raison d’être . Qu’on ne nous dise pas que les Gauchistes ne présentent aucun risque. Faux ! Il n’y a pas plus grand risque que l’enseignement que dispensent ces professeurs à leurs étudiants.

 

« Ces marginaux », comme les appelle Shlomo Avineri, font entendre leurs voix dans les medias. ILS ont une force de persuasion stupéfiante, ce qui leur permet de faire de nombreux adeptes tant parmi les Juifs que parmi les non-Juifs.  En partageant le point de vue des antisionistes sur Israël, ces marginaux les confortent dans leur position et, ce faisant, ils permettent aux non-Juifs de justifier leur haine du Juif et aux Arabes, leur refus de reconnaître Israël comme un État juif, une exigence qui, somme toute, est tout à fait justifiable .

 

Avec ces marginaux,  pas besoin des non –Juifs pour attaquer Israël et on constate, hélas, que de plus en plus de voix juives s’élèvent pour condamner Israël. D’ailleurs, je ne puis m’empêcher de penser que Shlomo Avineri, autrefois ardent défenseur des Sionistes, a peut-être basculé dans le camp des antisionistes.

 

Certes, on conviendra qu ‘« aucune dynamique significative destinée à délégitimer Israël n’est à l’œuvre où que ce soit sur terre » et qu’« aucun pays entretenant des relations diplomatiques avec Israël ne s’est jamais élevé contre la légitimité de son existence », exception faite de l’Iran qui, pour des raisons purement idéologiques, conteste cette légitimité.

 

Seulement, le fait qu’aucun État ne se soit prononcé EXPLICITEMENT sur ce sujet, qu’aucun État n’ait remis officiellement en question le droit d’Israël à exister en tant qu’État, ne permet nullement de conclure qu’il n’existe pas de délégitimation.

 

Cette délégitimation, qui  se manifeste  de différentes façons, est insidieuse et, à la limite, peut-être même plus dangereuse car sous la critique qui se veut légitime – et qui l’est parfois-  se cachent  des accusations non fondées destinées à isoler Israël sur la scène internationale.

 

L’État d’Israël-  mais pas seulement Israël- tout État a besoin des autres pour exister. Pour être légitimé, l’État d’Israël se doit d’entretenir des relations avec les autres États. L’isoler de la communauté internationale revient à lui nier le droit d’exister . Et la délégitimation, quoi qu’en dise Shlomo Avineri, n’est pas une vue de l’esprit, mais bien une réalité.

 

Ainsi, quand les ONG dites « humanitaires » dénoncent systématiquement toute action de Tsahal tout en disculpant le Hamas, quand elles mettent  tout en œuvre pour isoler l’État d’Israël sur la scène internationale et lui porter atteinte sur les plans économique et culturel, que ce soit par le boycott, les annulations de spectacles, etc., elles le délégitiment et,  ai-je envie d’ajouter, elles manifestent leur  haine du Juif.  Car ce sont les citoyens juifs d’Israël qu’on désavoue avec ce boycott, et quand on appelle au  boycott des institutions académiques et culturelles, ce sont la culture et la recherche qui sont délégitimées.


 Ecouter Dora >>logo radio shalom

 

Quand on affirme à qui veut bien l’entendre qu’Israël est né d’un vol, d’un crime historique - et la littérature antisioniste abonde dans ce sens- ne délégitime-t-on pas cet État ? D’ailleurs, aujourd’hui, nombreux sont ceux qui affirment haut et fort qu’Israël n’a plus aucune raison d’être.

 

Quand on considère que l’État d’Israël est un régime d’Apartheid, comparable en tous points à celui qui existait en Afrique du Sud, ne faut-il pas y voir  une façon de le délégitimer, de remettre en question son existence ? D’ailleurs,  les moyens que l’on met en place pour l’isoler ressemblent étrangement et en bien des points à ceux qui avaient eu raison des Blancs en Afrique du Sud.

 

Quand la communauté internationale reste silencieuse devant le nombre impressionnant de résolutions votées à l’ONU à l’encontre d’Israël, alors qu’elle sait que ces condamnations ne sont nullement justifiées, il me semble évident que c’est de sa part une façon d’ignorer l’existence de l’État d’Israël et de manifester une hostilité certaine vis-à-vis du peuple juif.  À moins que, comme beaucoup de mes coreligionnaires, je ne sois victime de paranoïa…

 

Quand les gouvernements se dispensent d’intervenir contre des mouvements comme BDS, Israël État d’Apartheid, etc., n’est-ce pas là la preuve qu’ils ne les désapprouvent pas, donc qu’ils rendent légal ce qui est illégal ?

 

Quand la Gauche refuse de voir en Israël le foyer du peuple juif, qu’elle dissocie Israël et le peuple juif, qu’elle conteste l’existence d’un lien entre l’un et l’autre, elle  nie nécessairement  au peuple juif son droit d’avoir un État et, partant,  laisse entendre que l’état d’Israël est illégal, donc illégitime.

 

Quand l’intelligentsia israélienne s’aligne sur la Gauche occidentale , et qu’elle souhaite voir son pays abandonner ses symboles nationaux et son identité nationale ( sans doute pour que les Arabes ne se sentent pas exclus), quand elle prône la laïcité et un état unitaire (Etat binational que se partageraient Juifs et Arabes) sous prétexte que le peuple juif n’a plus à craindre un événement comme la Shoah, n’est-ce pas sous-entendre que l’État d’Israël n’a aujourd’hui aucune légitimité ? Elle semble oublier que c’est précisément parce que le Juif était apatride qu’un événement d’une telle envergure a pu se produire, que c’est l’existence même de l’État d’Israël qui est garant de notre sécurité.

 

Quand quelqu’un comme Shlomo Sand, historien israélien et professeur d’université, reçoit le Prix « Aujourd’hui 2009 » pour son ouvrage « Comment le peuple juif fut inventé » dans lequel il prétend que le peuple juif n’est pas un peuple, cela n’implique-t-il pas qu’il n’a pas droit à un État ? Certes, on ne refuse pas au peuple juif le droit d’exister en tant que peuple, mais on lui réfute celui d’avoir un État .

 

Quand Israël a un statut à part, qu’il devient aux yeux du monde l’État responsable des tensions dans le monde, l’État dont l’existence nuit à la paix mondiale, l’État par qui le malheur arrive,  ne laisse-t-on pas  entendre que la dissolution de cet État règlerait tous les problèmes, que sans Israël tout irait très bien? Ce discours n’est pas sans rappeler celui que tenait Chamberlain en 39 : « C’est l’Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre », disait-il. 

 

Quand le Président de l’Agence juive, (organisme chargé des l’immigration en Israël des Juifs de la diaspora) déclare "Israëlfait face à une campagne mondiale visant à le délégitimer. Il s'agit d'une véritable guerre, qui menace nos intérêts stratégiques, et il faut rendre coup pour coup", faut-il y  voir une menace imaginaire ?

 

Devant toutes ces manifestations d’israélophobie à travers le monde,

est-il encore possible de dire, avec Shlomo Avineri, « que le gouvernement israélien a donné une importance excessive à ce qui au fond est sans importance » ?

 

En fait, pour Shlomo Avineri, « nul ne remet sérieusement (la légitimité)en question. »,mais la délégitimation serait le moyen qu’a trouvé le gouvernement israélien pour faire oublier son refus du retour aux frontières de 67 et éviter ainsi « le vrai débat »,  à savoir« celui qui porte sur sa politique de colonisation du territoire palestinien ».

 

Que Schlomo Avineri veuille critiquer les actions du gouvernement, c’est son droit le plus légitime, mais affirmer que le gouvernement Netanyahou entraîne « les citoyens d’Israël au royaume de la démagogie et du mensonge » en lui parlant de délégitimation, c’est refuser d’affronter la vérité.

 

La politique de colonisation ?  Je me permettrai ici de souligner, tout comme l’a fait Shlomo Avineri à propos du terme « délégitimation »,  que l’usage qu’il fait du mot« colonisation » me semble inapproprié. Peut-on parler de colonisation quand les Juifs s’installent sur un territoire qui leur appartient depuis la nuit des temps ?

 

« En Judée-Samarie, le peuple juif n’est pas un occupant étranger. Nous ne sommes pas des Britanniques en Inde. Nous ne sommes pas des Belges au Congo », avait dit Netanyahou dans son discours  au Congrès.

 

Ce n’est pas parce que la Judée-Samarie a été occupée par les Jordaniens en 48 que les Juifs sont dépossédés de leurs droits sur ce territoire . Et ce d’autant plus qu’il a fallu une guerre pour qu’ils le récupèrent . D’ailleurs, accepter le gel des territoires de Judée-Samarie, c’est reconnaître implicitement qu’Israël n’y a aucun droit, qu’ils ont été « volés » aux Palestiniens et qu’il faut envisager de les leur restituer. Tout historien digne de ce nom reconnaîtra sans ambages que la Judée-Samarie, qu’on se plaît à appeler la Cisjordanie, n’appartient pas aux Palestiniens,  mais qu’elle avait été annexée illégalement en 48 par la Jordanie qui,  jusqu’à ce jour, ne l’a toujours pas revendiquée. Tout comme Jérusalem Est d’ailleurs.

 

Et Shlomo Avineri considère que « cette tentative (tentative pour éluder le problème de la colonisation) est imbécile, cynique et périlleuse pour Israël. Car nous légitimons ainsi le discours même qui met en doute le droit à exister de l’Etat nation du peuple juif. »  Et il ajoute « Malgré les meilleures des intentions, tout ceci ne fait que nuire à Israël ».

 

Autrement dit , il considère qu’en fait, en accordant de l’importance à ce phénomène de délégitimation, Israël ne fait que confirmer les dires des antisionistes, que légitimer leur discours.

 

Malgré tout le respect que je porte à Shlomo Avineri, je m’inscris en faux contre sa position. Au contraire, je suis convaincue qu’ignorer toutes les manœuvres de délégitimation ne pourrait que porter préjudice à Israël. Ce qui nuit à Israël plus que tout, c’est la passivité. Si le silence est le plus cruel des mépris, il peut aussi être interprété comme une approbation. Ne rien dire, c’est acquiescer. Alors que faut-il faire?

 

Il faut RÉAGIR ! Après tout la délégitimation n’est rien d’autre qu’une forme de guerre née de la haine que l’on porte au Juif. Il faut livrer une guerre sans merci à cette campagne de remise en question de l’État d’Israël, car elle prend de l’ampleur et gagne du terrain.N’oublions pas qu’elle se fait au nom des Droits de l’Homme et que la méthode employée a déjà fait ses preuves, c’était celle de Goebbels.

 

Il faut tenter d’identifier les sources de ce phénomène, sources qui semblent être, du moins dans le cas des post-sionistes, un rejet du sionisme lequel est vu comme la cause de toutes les inégalités.

 

En fait, il est de plus en plus évident – sauf pour les ennemis de la vérité- que le soi-disant combat pour défendre les droits des Palestiniens n’est rien d’autre que le combat pour chasser le Juif d’Israël, pour qu’il redevienne l’apatride qu’il a été, le Juif errant dépeint par les romanciers. Je persiste à croire que le Juif vainqueur, sûr de lui, dérange tous les habitants de notre planète, qu’ il suscite une vive jalousie qui est à l’origine de l’antisémitisme, même s’il on se refuse à l’avouer.

 

Il  n’existe donc aujourd’hui  qu’un moyen de légitimer l’État d’Israël, c’est l’information. L’État d’Israël doit recourir à tous les moyens possibles pour faire triompher ses idées, pour faire triompher la vérité, car ce n’est rien d’autre que la vérité que défend Israël.

 

Il faut tout mettre en œuvre pour renverser la vapeur, pour qu’Israël soit fort sur le plan international, sinon les conséquences seront gravissimes.

 

Et si Israël tombe, ce sont tous les Juifs qui tombent, à commencer par ceux de la diaspora, et tous les Occidentaux .

 

Nous nous devons donc de soutenir l’État d’Israël en ces temps difficiles où il est de plus en plus isolé. Il nous faut unir nos forces pour lutter contre les délégitimateurs d’Israël, où qu’ils soient dans le monde, qu’ils soient Juifs ou non-Juifs. Et pourquoi ne pas lancer une campagne de délégitimation du peuple palestinien, ce qui serait facile puisque celui-ci a été inventé pour les besoins de la cause arabe après la Guerre des Six jours ?

 

Dora Marrache

Chroniqueuse Radio-Shalom Montréal

Repost 0
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 19:53

L’instrumentalisation de mineurs par les militants de "Bienvenue en Palestine"

mercredi 13 juillet 2011 à 17h32

 

http://levif.rnews.be

 

Un Collectif des Associations belgo-marocaines s’est créé autour d’un texte qui tranche avec l’unanimisme bruyant ou le désaveu discret qui entourent l’opération "Bienvenue en Palestine" à laquelle une délégation belge a pris part, dans laquelle se trouvaient cinq mineurs, dont au moins trois filles belgo-marocaines, respectivement, de 14, 15 et 17 ans.

Les activistes de "Bienvenue en Palestine" à l'aéroport de Zaventem.

Les activistes de "Bienvenue en Palestine" à l'aéroport de Zaventem. © Image Globe

 

L’un des auteurs du texte, Hassan El Bouharrouti, déclare au Vif/L’Express que sa propre fille, âgée de 17 ans, a été entraînée dans cette aventure par sa mère, bien qu’il ait prévenu la police, la police des frontières et, même, l’ambassade d’Israël. Il accuse les organisateurs de « cultiver la haine et l’antisémitisme, alors qu’il y a, en Belgique, d’autres combats à mener pour faire reculer le racisme et l’exclusion sociale. » Extraits du communiqué : «Nous condamnons avec la plus grande fermeté l’utilisation de mineurs d’âge dans la mission internationale de solidarité avec le peuple palestinien du 8 juillet 2011 à laquelle une délégation belge à pris part. L’appel lancé par les organisateurs à l’attention de toute personne âgée de plus de 9 ans ne semble avoir suscité aucune réaction sur ce point de la part de ses signataires au titre desquels figurent plusieurs personnalités politiques, du monde académique et associatif.

En Belgique, les mineurs d’âge n’auraient jamais dû être exposés à quelque risque que ce soit en prenant part à une mission qui s’inscrit clairement dans la provocation et la confrontation avec l’Etat d’Israël. Ce bras de fer ne sert aucunement la cause palestinienne au cœur de cette mission. Il contribue en revanche à alimenter l’antisémitisme au sein de la communauté belgo-marocaine. Vouloir faire des mineurs d’âge des justiciers est absolument irresponsable de la part de parents dont le rôle est de garantir la protection et l’épanouissement de leurs enfants et non de les envoyer sur le terrain d’une opération antisémite suicidaire. (…) Les participants, en majorité belgo-marocains, ont pu prendre part à la mission après avoir récolté les fonds nécessaires. Chaque participant a déboursé 500€ pour le billet et 300€ comme argent de poche. Interpellées, les autorités belges n’ont pas jugé utile d’empêcher le départ des mineurs vers Israël. Elles attendront la réaction des autorités israéliennes qui assureront finalement leur sécurité en les refoulant vers la Belgique. Nous en appelons à la responsabilité des autorités belges pour que des mineurs ne puissent plus être amenés à prendre part à toute opération visant leur exploitation à des fins politiques dans un conflit de nature à mettre en danger leur vie ou leur sécurité. Nous en appelons aux pouvoirs subsidiant pour garantir qu’aucun fond ne puisse être octroyé pour le financement de telles opérations pour des mineurs d’âge. » 

M.-C.R. 

Repost 0
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 19:35

Le 14 juillet 2011, Radio J fait le bilan du combat des “nouveaux ressortissants français” motivés par la haine viscérale d’Israël

 

http://parolefrancojuive.wordpress.com/2011/07/14/

 

Chronique de Michael Bar-Zvi | – 14 juillet 2011 sur Radio J


radio-jBoker tov amis auditeurs de radio j, à l’occasion du 14 juillet j’aurais bien aimé vous parler de l’amour des français pour Israël, de l’amélioration de son image dans les médias, de l’attachement de la république française au seul Etat qui, dans cette région, incarne ses valeurs de liberté et d’une meilleure connaissance par les habitants de l’hexagone de sa réalité.


Malheureusement, avec la plus grande honnêteté intellectuelle du monde, ce ne sera pas possible cette année, car malgré les louables efforts des pouvoirs publics pour endiguer la montée de l’antisémitisme, jamais Israël n’a été autant vilipendé, critiqué, malmené, et insulté que ces dernières semaines.


bar zviPermettez-moi de vous donner quelques exemples de ce triste constat, dans différents domaines. Parmi les 130 provocateurs venus troubler l’ordre public à l’aéroport Ben-Gourion il y avait 85 français, donc l’immense majorité, sans compter ceux qui n’ont pas pu embarquer dans les aéroports européens. Certes, la plupart de ces ressortissants français portaient des noms à consonance arabe, mais ils étaient bien détenteurs de la nationalité et d’un passeport en règle.


Les associations qui soutiennent le Hamas, régime islamiste dont on connait la charte sont domiciliées en France et ont des sites internet, des publications et des activités de propagande.


La haine d’Israël on la retrouve aussi dans les livres scolaires français, non pas ceux des Palestiniens, mais ceux que par exemple la maison Hachette édite en France pour enseigner la "nakba" aux élèves de première.


Et puis il y a aussi les innombrables sites et blogs sur la toile qui distillent quotidiennement à travers les remarques des internautes des commentaires nauséabonds sur Israël.


L’autre jour on accusait le tribunal rabbinique de Jérusalem d’avoir condamné un chien à la lapidation, et ce fait divers cocasse, relevé par la presse israélienne, est devenu le point de départ d’une campagne diffamatoire contre Israël, puisqu’on omettait de donner les faits et le contexte ; et surtout de dire que le chien en fin de compte se porte très bien.


Inutile de revenir sur les nombreux dérapages d’internautes sur l’affaire DSK. Remarquons que juste dans les commentaires sur le sondage concernant le désir des français de le voir revenir en politique, plusieurs personnes lui proposaient de prendre directement un vol pour Tel-Aviv.


Sur les plateaux de télévision français, les seuls intellectuels israéliens invités sont ceux qui critiquent violemment la politique de leur gouvernement, ou nient même le droit à l’existence d’un Etat juif.


L’œuvre de l’excellente artiste israélienne Michal Rovner "Makom", exposée au Louvre, est composée de pierres provenant de maisons palestiniennes détruites par Tsahal et dans le film de présentation la frontière israélo-syrienne en anglais devient la frontière syro-palestinienne.


Tous ces petits points de détail creusent chaque un peu plus le lit d’un grand désamour.

Repost 0
14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 07:46

 

Meïr Weintrater était rédacteur en chef de la revue "l'Arche".


Le comité directeur du FSJU a décidé, le 6 juillet au soir, la création d’un site Internet de L’Arche, auquel sera associé un journal trimestriel. Le site et le trimestriel seront dirigés par Laurent David Samama (ce dernier est actuellement collaborateur du site La Règle du Jeu, dirigé par Bernard-Henry Lévy, lequel l’a recommandé à Pierre Besnainou). Le site Internet devrait être opérationnel à la mi-octobre. Dans les présentations du site Internet et du journal trimestriel, il n’est pas prévu de faire appel aux anciens collaborateurs de L’Arche.


"L'Arche" a, donc, été passée aux pertes et profits par la direction du FSJU, sous la houlette de Pierre Besnainou, et repris via les conseils d'un proche de la présidence.

 

C'est très inquiétant, de la part de Pierre Besnainou : l'homme vient également d'être nommé, le 21 juin, Président d'une "commission israélienne de lutte contre l'antisémitisme et la délégitimation d'Israël".

Cette liquidation de l'équipe entière de "l'Arche" va à l'encontre des missions attribuées à Pierre Besnainou : comme "d'intervenir auprès des professionnels de l'information" contre les "manipulations de l'opinion".

En réalité, sur de chaudes recommandations, c'est un ami de BHL qui prend les rênes de ce qui subsiste de cette revue. A n'en pas douter, elle se construira dans l'esprit de J-Call dont nous connaissons tous le travail délétère de délégitimation des choix politiques du peuple israélien.

 

Ainsi, comme s'en plaignait récemment Serge Hajdenberg (le 30 juin : http://lessakele.over-blog.fr/article-le-president-du-crif-chez-j-call-serge-hajdenberg-78610648.html) sur les ondes de RCJ, - avec la visite partisane de Richard Prasquier aux éléments de J-Call-, une partie des élites de la Communauté juive de France se range à des opérations de trafic d'influence, dans le sens du pouvoir, ramant à contre-courant du sentiment profond de la communauté elle-même.

Pierre Besnainou est, également, le mentor de Gil Taïeb, candidat-député pour les Français à l'étranger, susceptible de briguer une future présidence du CRIF. Voilà comment s'organise un réseau de contrôle de l'information et des relations avec le pouvoir, de façon à taire les voix qui dérangent. 

De la même façon, la revue "Controverses" de Shmuel Trigano et Raphaël Draï, aux idées bien accrochées hors bien-pensance, semble plus que menacé de disparaître, à la rentrée, pour des raisons élémentaires de manque de soutien financier. Une telle revue critique n'a jamais reçu l'appui d'un de ces nombreux fonds dits "communautaires", censés "lutter contre la délégitimation" d'Israël. Les trésoriers potentiels préfèrent plutôt regarder couler "les pôles de résistance" et ensuite crier au loup, en surfant sur l'angoisse de ceux qu'ils prétendent représenter, tout à leurs reniements et abandons sur le terrain de la lutte.  

 

C'est précisément contre cet esprit de Cour que nous nous insurgeons ici et c'est aussi pourquoi nous sommes heureux de constater que d'autres billets en ligne ne suivent pas nécessairement celle de ceux censés nous "diriger" (dans le mur?) et se passent de leurs chaudes recommandations. 

 

Gad.

 

 

Le billet de Meir Weintrater
par Israel Infos Redaction
 

http://www.israel-infos.net/Le-billet-de-Meir-Weintrater-7002.html

 

Ils ne sont pas pro-palestiniens, ils sont anti-israéliens

Les médias français ont relaté les aventures des militants pro-palestiniens qui ont été empêchés d’embarquer pour Tel-Aviv, ...


parce que leurs noms figuraient sur une liste d’indésirables adressée par les autorités israéliennes. Certains, nous dit-on, envisageraient d’intenter une action en justice contre les compagnies aériennes.

Je n’ai pas de conseils à leur donner, mais il me semble que, s’ils veulent manifester pour la défense des droits de l’homme, ils devraient exiger la conversion de leurs billets en vols pour Damas.

Je plaisante, bien sûr. Ils ne le feront pas, et pas seulement parce qu’ils ont peur. Ils ne le feront pas, parce que toute leur passion est mise au service de la dénonciation d’Israël. J’ai qualifié précédemment ces militants de «pro-palestiniens».

En fait, j’aurais dû dire: «anti-israéliens». Car telle est la nature de leur combat, et c’est cela que je leur reproche.

On peut être, comme moi, partisan des droits légitimes des Palestiniens – y compris le droit à un État souverain coexistant pacifiquement avec l’État d’Israël, selon le principe «deux peuples, deux États» – et condamner vivement le comportement de ces soi-disant «pro-palestiniens». Ils sont moins pour les Palestiniens qu’ils ne sont contre les Israéliens. Ils ne militent pas pour la réconciliation et pour la paix, ils appellent sans relâche à la haine et à l’affrontement. Il suffit, pour s’en rendre compte, de lire leurs proclamations et de consulter leurs sites Internet.

Les militants dont l’activisme se polarise sur les Palestiniens, à telle enseigne qu’ils ne rêvent que de les rejoindre par les airs ou par la mer, se sont-ils interrogés une fois, une seule, sur ce qu’éprouvent les Israéliens?

Non pas les élites du pays ni le gouvernement de Binyamin Netanyahou, que je ne cherche pas à défendre à tout prix, mais les hommes et les femmes de la rue. Se sont-ils demandé à quoi les Israéliens aspirent, ce qu’ils craignent, ce qu’ils veulent vraiment? J’en doute.

Une telle conception du monde ne laisse pas de place à l’autre. Nos rêves de paix, ce n’est pas avec ces gens-là que nous pourrons les partager. Et pourtant, Dieu sait si la paix a besoin de bâtisseurs.

Repost 0
12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 22:50

 

 

Europe Israel – analyses, informations sur Israel, l'Europe et le Moyen-Orient

http://www.europe-israel.org

Droit de réponse Europe Israël aux 2 articles de Rue89

Description : http://www.europe-israel.org/wp-content/themes/Funda/images/date.png juillet 12th, 2011 Description : http://www.europe-israel.org/wp-content/themes/Funda/images/user.png Europe-Israel.org

manifèarabe

Share

Notre association a été mise en cause à deux reprises dans des articles publiés par Rue89 c’est pourquoi notre association souhaite apporter les réponses suivantes :

Notre association a été mise en cause à deux reprises dans des articles publiés par Rue89 c’est pourquoi notre association souhaite apporter les réponses suivantes :

Concernant l’article « Des difficultés d'enseigner le conflit israélo-arabe en France par Sébastien Ledoux et Ghiles Meilhac publié le 11 juillet 2011 »

Europe Israël rappelle que contrairement à ce que prétend l’article le conflit israélo-palestinien est pour la première fois introduit dans les manuels d’histoire pour la rentrée de septembre 2011.

Jusque là personne n’avait eu à se préoccuper de l’enseignement de cette période historique.

L’article affirme que « le document et le texte incriminés correspondent tout à fait aux avancées de l'historiographie israélienne elle-même » ce qui est une affirmation mensongère :

En effet, ces ‘’nouveaux historiens israéliens’’ ne sont qu’une toute petite poignée et leur lecture de l’histoire est très controversée au sein même des universités israéliennes ce que ne signale pas cet article.

En revanche, tous les historiens sérieux depuis 63 ans s’entendent pour affirmer que le départ des populations arabes (et non « palestiniennes » comme l’affirmait faussement le manuel d’histoire) est dû à plusieurs causes dont les principales sont :

L’appel du Haut Comité Arabe a quitté le pays en attendant de rejeter « les Juifs à la Mer » notamment.

La peur de la guerre civile.

La peur des difficultés économiques suite au départ des Anglais.

Affirmer que la « Nakba » est l’expulsion des « Palestiniens » par l’armée israélienne est donc un mensonge sur plusieurs points :

                1/ La « Palestine » sous mandat britannique était pour partie arabe mais aussi pour partie juive.

                2/ Comme il est indiqué plus haut le départ des populations arabes est du à plusieurs causes.

                3/ Le mot « Nakba » n’a été instrumentalisé qu’à la fin des années 1960 par l’entourage de Yasser Arafat à des fins de propagandes (Yasser Arafat étant lui-même égyptien et non « palestinien »).

Il est donc faux d’affirmer comme le font les auteurs de cet article que « les conséquences de la guerre de 1948 sur les populations civiles palestiniennes, sont maintenant intégrées dans les milieux académiques israéliens » tel qu’ils les présentent de façon tout à fait partiale.

Il ne sera pas dit également dans l’article, que nulle académie israélienne n’adopte à ce jour une version stipulant que l’état d’Israël, renaissant alors, avait des projets de « conquêtes », responsables en conséquence de « l'exode de près de 700 000 Palestiniens », ni que ces derniers ne furent « expulsés » par les soins d’une armée et d’un peuple en prise alors dans un combat existentiel.

Les ‘’nouveaux historiens’’ ne sont donc ici que l’alibi d’une propagande qui se cache et qui dénonce, sans ciller, ces associations juives françaises -récalcitrantes à cette version de l’histoire- d’avoir une « logique politique qui suit les courants politiques israéliens » (sic) !

Raisonnement qui autorise en conséquence ces ‘’intellectuels’’ évidemment ‘’neutres’’ à faire accroire que la version première du livre scolaire serait ainsi conforme à la réalité.

L’article de ces messieurs poursuit ainsi : « Les logiques d'action militante liées au conflit actuel israélo-palestinien ne peuvent ainsi prendre en otage le travail de retraduction scolaire de faits historiques établis par le discours scientifique. L'action actuelle des associations juives concernées contrevient à l'analyse historique telle qu'elle s'est élaborée au gré des travaux scientifiques. Elle relève ainsi d'une position de principe, conforme à leurs intérêts, mais éloignée de l'horizon de vérité scientifique auquel prétend légitimement l'enseignement de l'histoire. »

Nous devons rappeler que notre intervention ne s’est portée que sur l’édition Hachette du manuel d’histoire de 1ère et non sur les manuels de 1ère édités par les autres maisons d’édition qui ont pris le soin d’être beaucoup plus objectifs dans leur rédaction.

La maison Hachette a reconnu de suite que les pages incriminées n’étaient pas objectives et qu’elles relataient de façon très partiale les faits historiques. C’est pourquoi elle a aussitôt retiré ces manuels.

Monsieur Zachary lui-même reconnait que les pages incriminées ont échappé à sa vigilance et qu’elles nécessitent une réécriture beaucoup plus objective et conforme aux diverses thèses historiques.

L’association Europe Israël n’a pas pour habitude de mettre en cause les travaux des historiens quelques soient leur vision du conflit israélo-arabe. Mais en l’espèce il s’agissait d’un manuel scolaire d’histoire diffusé à toutes les classes de 1ère qui, par les erreurs ou interprétations mensongères historiques, ne pouvait conduire qu’à influencer les élèves dans leur perception du conflit.

Au contraire de messieurs Sébastien Ledoux et Ghiles Meilhac qui semblent avoir des positions pro-palestiniennes tranchées, nous nous inquiétons que certains rédacteurs « réécrivent » l’histoire selon leur perception politique des faits historiques.

Si personne ne réagit, demain la Shoah disparaitra des manuels d’histoires pour ne pas « froisser » certains élèvent, puis ce sera le tour de Charles Martel et bien d’autres.

Enseigner l’histoire en France ne peut se faire par des concessions clientélistes pour ménager une partie de la population. De même, les opinions politiques de certains rédacteurs ne peuvent permettre de tronquer l’histoire à des fins propagandistes.

Le second article publié sur Rue89 : « Palestine : pression de l'association Europe-Israël sur un éditeur scolaire par le Yéti le 8 juillet 2011 » affirme à son tour que les « expulsions de populations palestiniennes furent bel et bien une réalité historique ».

Là encore les mêmes remarques s’appliquent et cette vision est purement tronquée, tous les historiens s’accordent pour dire que les raisons des départs des populations « arabes » (et non « palestiniennes ») sont multiples comme indiqué plus haut.

Cet article va encore plus loin dans le mensonge puisqu’il affirme que les Juifs ne représentaient que 17% de la population palestinienne sous mandat britannique.

Il convient de rappeler à monsieur Yéti que la Palestine sous mandat Britannique recouvrait également la Transjordanie en plus des territoires qui constituent Israël d’aujourd’hui. Que si la Transjordanie était effectivement majoritairement arabe, la partie ouest de la Palestine où a été créé l’Etat d’Israël (la partie côtière) était majoritairement juive depuis des siècles.

C’est pourquoi la Société des Nations (ancêtre de l’ONU) a voté à San Remo en 1922 le partage de la Palestine sous mandat en deux Etat l’un Juif représentant 23% de la Palestine mandataire et un Etat Arabe (Palestinien) représentant 77% de la Palestine. Cet Etat arabe-palestinien a été créé et est devenu ce que l’on appelle la Jordanie peuplé de plus d’une grande majorité de palestiniens.

Ainsi monsieur Yéti entend à son tour réécrire l’histoire en minimisant la présence juive en Palestine. Il est donc mal placé pour donner des leçons de prosélytisme comme il le fait : « l'habituelle antienne ressassée par ces mouvements prosélytes, basée sur une vérité historique douteuse et remise en cause par une partie de la communauté juive elle-même. »

En fait de vérité historique, Monsieur Yéti considère qu’une carte censée représentée le Plan de Partage de la Palestine de 1947 mélangée aux conséquences de l’attaque des armées Libanaise, Syrienne, Egyptienne, Jordanienne et Irakienne (dont le manuel omet de parler) n’est qu’une « maladresse ».

Une maladresse peut-être mais qui laisse supposer à la lecture de cette carte les points suivants :

1/ il y aurait existé un Etat arabe au côté d’un Etat Juif, ce qui est faux puisque les arabes palestiniens n’ont jamais eu de revendication d’indépendance jusqu’à la fin des années 1960. Leur lutte consistait uniquement à vouloir détruire l’Etat d’Israël naissant.

2/ Cette carte parle des territoires « conquis » par l’armée israélienne à l’issue de le Guerre d’Indépendance en 1949 et non en 1947. Territoires conquis uniquement par un retournement de l’agression des armées Arabes citées plus haut.

Enfin, puisque Monsieur Yéti semble vouloir accordé de l’importance à la NAKBA, concept instrumentalisé par l’entourage d’Arafat vers les années 1970, il eut été objectif d’informer le lecteur que le départ des réfugiés arabes était du à diverses causes.

S’arrêter la seule cause d’une prétendue expulsion par l’armée israélienne c’est accrédité une thèse propagandiste minoritaire et controversée car elle n’explique en rien pourquoi la grande majorité des arabes palestiniens sont restés en Israël au lieu de fuir.

Il eut été également objectif en citant les 700 000 réfugiés arabes comme l’une des conséquences de la Guerre d’Indépendance de 1948 de citer également les 600 000 réfugiés Juifs fuyant les parties arabes comme une autre des conséquences de la Guerre d’Indépendance.

Quant au reste de l’article de Monsieur Yéti, nous l’invitons à relire notre texte de présentation de notre association au lieu d’extraire quelques phrases d’un article totalement hors contexte afin de nous stigmatiser comme de dangereux sionistes.

N’en déplaise à Monsieur Yéti, notre association européenne compte plus de 60 % d’adhérents et sympathisants non juifs qui se reconnaissent dans le soutien à Israël et la lutte contre la désinformation permanente auquel ce Monsieur contribue largement.

Jean-Marc MOSKOWICZ
Président d’Europe Israël

Repost 0
12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 12:16

 

 

283817 209297395782538 100001068387688 567775 7141388 n

 

Repost 0
12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 11:18

 

 

"Les participants à cette croisière médiatique auraient pu envoyer leurs médicaments et produits alimentaires par voie terrestre en toute légalité."

"Les participants à cette croisière médiatique auraient pu envoyer leurs médicaments et produits alimentaires par voie terrestre en toute légalité." Crédit Reuters

Fabio Rafael Fiallo

 

Fabio Rafael Fiallo est économiste et écrivain, ancien fonctionnaire à la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement). Il est diplômé d’économie politique de l’université Johns Hopkins (Baltimore).  Son dernier ouvrage, Terre Eclats - Dans les coulisses de la Genève internationale (L'Harmattan) présente une critique de la diplomatie multilatérale.

 

 

Voir la bio en entier

Voilà donc une flottille, ayant eu Gaza pour destination, qui n’aura pas pu aller au-delà des eaux grecques, mais dont les sillons politiques, en d’autres mots les leçons à en tirer, resteront ineffaçables, tellement la maladresse de ses promoteurs s’est avérée époustouflante.

Il fallait souffrir de myopie politique frisant la cécité pour ne pas comprendre que l’argument humanitaire invoqué par les promoteurs de la flottille – aider la population de Gaza – ne tenait pas debout. Et ce pour deux raisons différentes.

Une flottille aux buts hypocrites 

D’abord, parce que, à la différence de l’année passée (quand leur show médiatique leur réussit), la frontière entre l’Égypte et Gaza est ouverte maintenant. Ensuite, et non moins important, parce que les marchandises à destination de Gaza transitent par Israël plus facilement que l’année passé. Dans ces conditions, si le but des promoteurs avait vraiment été d’améliorer les conditions de vie à Gaza, les participants à cette croisière médiatique auraient pu envoyer leurs médicaments et produits alimentaires par voie terrestre en toute légalité.

Par ailleurs, selon une dépêche de Reuters, près de 6 000 tonnes d’articles de première nécessité (comestibles, produits pharmaceutiques, essence) entrent actuellement chaque jour à Gaza via Israël [1] – en plus de ceux qui commencent à y arriver par la frontière égyptienne. La même dépêche se réfère au directeur du bureau de l’OMS à Gaza, Mahmoud Daher, qui attribue la pénurie de médicaments sur ce territoire à deux raisons principales : le fait que les autorités palestiniennes ne paient pas leurs fournisseurs dans les délais stipulés ; et le manque de coopération entre les autorités sanitaires de Gaza et celles de la Cisjordanie. Ce n’est donc pas la faute d’Israël.

Rien d’étonnant que le Secrétaire général des Nations unies ait déclaré plus d’une fois que le transport de l’aide aux Palestiniens peut et doit se faire par la route et non pas au moyen de flottilles [2].

Mais les indignés professionnels ne l’entendaient pas de cette oreille, car leur but, le vrai, le seul, consistait à diaboliser un blocus maritime de Gaza qu’Israël s’est vu obligé d’instaurer afin d’empêcher le Hamas d’acheminer des armes destinées à lancer des attaques terroristes contre la population d’Israël. Quel pays, démocratique ou autre, soucieux d’assurer l’intégrité physique de ses citoyens, agirait différemment ?

Avec leur embardée médiatique, les promoteurs de la flottille ont ramé à contresens de l’histoire. D’un, ils n’ont pas compris que les peuples arabes qui manifestent contre leurs oppresseurs pourront leur tenir rigueur pour avoir essayé de détourner l’opinion et les médias internationaux de leur lutte à un moment où celle-ci est à son pic. De deux, ce qui est encore pire, ils n’ont pas compris que les propres Gazaouis ont à l’heure actuelle d’autres soucis, et d’autres priorités, qu’accueillir une flottille contre Israël : ils donnent des signes clairs de souhaiter emboîter le pas de leurs voisins arabes en tentant de se débarrasser de la férule du Hamas.

Israël, Syrie : une indignation à géométrie variable

En effet, au mois de mars dernier, les Gazaouis ont manifesté par milliers pour demander la tenue des élections que le Hamas – sachant par les sondages que l’issue lui en serait défavorable – essaie de renvoyer aux calendes par tous les moyens. Des élections sont certes prévues d’ici à un an, mais rien ne dit que le Hamas jouera le jeu à moins d’être mis sous une pression considérable. Quoi qu’il en soit, l’embryon de Printemps arabe dans la bande de Gaza, le Hamas l’a étouffé dans la répression et dans le sang. Ce qui a amené Ayman Shaheen, professeur à l’université Azhar de Gaza, à déclarer que « le Hamas est pire que Moubarak » [3]. Aussi, organiser une flottille cette année ne pouvait qu’être une pitoyable manœuvre de diversion favorable au Hamas.

Pour toutes ces raisons, quand on lit dans Rue 89 qu’« Israël perd la bataille de l’image face aux pro-palestiniens », on ne peut se dire que la myopie politique n’est pas le seul apanage des promoteurs de la flottille ; elle affecte aussi les médias qui leur font la publicité.

Si les indignés professionnels souhaitaient réellement faire avancer l’histoire dans le sens du respect des droits de l’homme, pourquoi n’organisent-ils pas une flottille pour la Syrie, où l’on tue sans ménagement des dizaines de manifestants sans défense par semaine ? Mais non, contre la Syrie on se contente dans le meilleur des cas de monter un piquet de protestation en face de l’ambassade de ce pays dans quelque capitale européenne, cependant que l’on envoie toute une flottille contre Israël. Autrement dit, les indignés n’osent pas aller titiller sur place le pouvoir syrien.

Et pour cause : l’accueil en Syrie serait bien plus musclé, et c’est un euphémisme, qu’un simple refus d’entrée comme le font les autorités israéliennes (à moins, bien entendu, que ces dernières soient confrontées à une provocation armée, comme ce fut le cas l’été passé lors de l’arraisonnement du bateau Mavi Marmara). Que l’indignation fut facile, et même couarde, chez les organisateurs de la flottille avortée contre Israël !

____________________________

[1] Nidal al-Mughrabi, « Gaza shelves stocked ; but hope in short supply », Reuters, 30 juin 2011.

[2] « Government officials against the flotilla », NGO Monitor, 29 mai 2011.

[3] « Not immune », The Economist, 26 mars 2011.

 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis