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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 11:48

Ankara récidive

Par YAAKOV KATZ
11.10.09
I

 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1255204766658&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

Regain de tensions entre Ankara et Jérusalem. L'armée turque a annulé, la semaine dernière, l'exercice militaire conjoint "Anatolian Eagle" (Aigle d'Anatolie) pour éviter toute présence de l'aviation israélienne.

 

 

Un avion de chasse F-16I israélien.
Photo: Tsahal , JPost

L'exercice devait également inclure la participation des forces américaine, italienne et de l'OTAN. L'explication d'Ankara : les avions qu'Israël avait prévu de déployer ont très certainement servi à bombarder des cibles du Hamas pendant l'opération Plomb durci.


Selon la presse turque, Ankara a décidé d'annuler toute participation internationale à l'exercice aérien annuel. Un geste qui visait avant tout à éviter la présence israélienne, selon le service de porte-parole de Tsahal.


"L'exercice a été reporté en raison d'une décision turque consistant à modifier la composition des participants et ne pas autoriser l'aviation israélienne à s'y joindre", ajoutent les porte-parole.


Jeudi, l'armée turque a publié le communiqué suivant : "L'exercice 'Anatolian Eagle' sera exécuté comme prévu du 12 au 23 octobre prochains. Mais la participation d'autres pays est reportée."


Plusieurs représentants de la défense israélienne affirment que l'annulation reste liée au regain de tensions entre Jérusalem et Ankara depuis l'opération Plomb durci.


"Les liens entre les deux pays sont toujours tendus. La décision de la Turquie n'était pas du tout attendue."


La première édition de l'exercice "Anatolian Eagle" a eu lieu en 2001 et incluait une participation israélienne et américaine. Les manœuvres ont duré presque deux semaines et comprenaient des F-16, des hélicoptères et des chars d'approvisionnement israéliens. La dernière participation de l'Etat hébreu remonte à septembre 2008.


L'absence d'appareils israéliens lors du dernier exercice de ce genre, en juin 2009, avait fait couler beaucoup d'encre en Turquie. A l'époque, l'Etat hébreu avait annoncé qu'il participerait à un exercice en octobre.

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 19:28
 

Transmis par B. : rapidement, il reste à l'Algérie les compasants aéronautiques iraniens, fameux pour leur tenue de vol. Yallah!

La France refuse le boycott de l’Algérie contre Israël


http://www.actu.co.il/2009/10/la-france-refuse-le-boycott-de-lalgerie-contre-israel/
 

[Jeudi 08/10/2009 15:07]

L’armée de l’air algérienne a annulé un contrat portant sur une importante transaction avec la France qui a refusé de s’engager à ce qu’aucun composant ne soit élaboré en Israël. Cette information a été publiée par le journal africain El Khabar. Les pourparlers avaient été entamés, il y a un an pour se solder à la dernière minute par un échec. Ce prétexte invoqué remplace le précédent selon lequel l’Algérie avait été froissée de voir le même matériel militaire proposé au Maroc. Récemment, elle a acheté à l’Italie des navires de combat pour 4 milliard d’euros.

par Yéochoua Sultan
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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 22:41

Manifestations anti-israéliennes en Turquie

La stratégie mise en place par le Hamas et les leaders arabes israéliens fonctionne déjà en Turquie. Les troubles cyniquement provoqués sur le Mont du Temple ont fait sortir des milliers de personnes dans les rues d’Istambul pour crier leur haine d’Israël et appeler « à venir défendre la mosquée Al-Aqsa ». Les manifestants criaient leur solidarité avec les fauteurs de troubles, et ont brûlé le drapeau d’Israël pendant qu’ils brandissaient des centaines de drapeaux palestiniens et des photos de la mosquée d’Omar.

Curieusement, au ministère israélien des Affaires Etrangères, on prend les faits avec une certaine neutralité, qui tranche singulièrement avec les virulentes attaques contre Israël du Premier ministre turc Tayyip Erdogan pendant l’Opération « Plomb Durci »: « Ce genre de manifestations a lieu régulièrement en Turquie, et l’on y brûle systématiquement le drapeau israélien. La Turquie a deux visages, l’un européen et moderne, rationnel et tolérant, et l’autre islamiste et parfois anti-israélien. Cette tension entre ces deux aspects de la Turquie dicte la nature de nos relations avec la Turquie »

Au ministère, on indique également « que l’un des objectifs des provocateurs arabes en Israël est d’embraser le monde musulman contre Israël, et dans un premier temps, porter atteinte aux relations entre Israël et les pays musulmans avec lesquels il entretient des relations, comme l’Egypte, la Jordanie ou la Turquie ». Le porte-parole du ministère conclut par une affirmation « étonnante » : « Nous sommes persuadés que les éléments rationnels et les médias turcs sauront faire la différence entre les provocations et la propagande, et la réalité telle qu’elle se déroule sur le terrain »…

Chez les Juifs de Turquie, habitués à la docilité et la discrétion face aux autorités, on ne s’inquiète pas non plus. Jacky Anghel, homme d’affaires israélien originaire d’Istambul, et qui séjourne dans la ville depuis 15 ans, semble prendre les choses avec légèreté : « Depuis que je suis là, 1.500 drapeaux israéliens ont déjà été brûlés. C’est la norme et cela ne m’impressionne pas ! Nous y sommes habitués. Nous avons passé la Deuxième Guerre du Liban et ‘Plomb Durci’. Il s’agit d’un petit groupe de 500 à 1000 personnes qui se mobilise dès qu’il se passe quelque chose en Israël. Ils sont manipulés par les organisations islamiques »

Propos déjà entendus en d’autres lieux et époques. Les Juifs ont toujours pensé « que le rationnel l’emporterait sur les passions », avant de subir à chaque fois de cruelles déconvenues.

par Shraga Blum
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 12:50


Claire Dana-Picard
http://www.actu.co.il/2009/09/barak-menace-de-poursuites-judiciaires-a-londres/
Pour Ehoud Barak, l’Iran n’est pas une réelle menace


Ce n’est pas la première fois qu’une personnalité israélienne est mal accueillie à Londres et est menacée de poursuites judiciaires en raison de la politique appliquée par son gouvernement. Cette fois, c’est le ministre de la Défense, Ehoud Barak, qui a été visé.


Alors qu’il séjournait dans la capitale britannique et s’apprêtait à rencontrer le chef du gouvernement, Gordon Brown, Barak a appris qu’une plainte avait été déposée contre lui devant un tribunal londonien par des juristes pro-palestiniens. Ces derniers lui reprochaient, ni plus ni moins, d’avoir dirigé l’opération antiterroriste Plomb Durci, l’hiver dernier, dans la bande de Gaza, et réclamaient son arrestation pour « crimes de guerre ».

Mais le tribunal saisi par cette plainte a décidé mardi soir de la repousser, en arguant du fait que Barak  jouissait de l’immunité diplomatique que lui conférait son titre de ministre. Le juge qui a pris cette décision a en fait adopté les positions du ministère britannique des Affaires étrangères qui a rappelé que Barak était l’invité officiel du parti Labour et était protégé par ses fonctions.

Ehoud Barak, offusqué par ces démarches contre lui, a demandé à l’ancien président de la Cour suprême israélienne Aaron Barak de s’occuper globalement de toutes les plaintes qui pourraient être déposées contre Israël suite à l’opération Plomb Durci et après la publication du Rapport Goldstone. Il s’agit de protéger juridiquement les dirigeants israéliens et les officiers supérieurs de Tsahal qui pourraient faire l’objet de poursuites pour « crimes de guerre ».

Les autorités se sont également adressées à un juriste américain de renom, Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard, afin qu’il puisse lui aussi aider Israël. Le professeur Dershowitz, expert dans ce domaine, a déjà défendu les positions israéliennes face à des accusations portées à l’étranger.

Pour le gouvernement israélien, il est évident que le rapport du juge Goldstone, qui accuse Israël d’avoir commis des crimes de guerre à Gaza, peut avoir des conséquences redoutables et inciter notamment des organismes dans le monde à porter plainte contre les dirigeants du pays.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 12:36

Traduction Jean VERCORS

http://aschkel.over-blog.com/article-36705491.html

Genève le 29/6/09



Mon nom est Dr Mirela Siderer, je suis gynecologue et je reside à Ashkelon
Juge 
Goldstone, En Juillet vous m’avez invitée à témoigner, je vous ai raconté mon histoire, je suis connue par mes patientes dont plusieurs sont de Gaza. Pour moi, chaque Humain est égal

Le 14 mai 2008, ma vie a changée pour toujours. Je travaillais dans ma clinique quand Soudainement, le bâtiment a été frappé par un missile tiré de Gaza. J'ai été terriblement blessé, il y avait du sang partout. Ma patiente a été aussi blessé et plus de 100 d'autres l’ont été. Le mois prochain, je dois subir ma huitième opération.

Juge Goldstone, de bonne foi je vous ai relaté mon  histoire dans le moindre détail. Vous m’avez envoyé une lettre disant : «  votre témoignage est essentiel pour la recherche des faits «
Mais aujourd’hui, je vois votre 
rapport et dois vous dire que je suis choquée.

Juge Goldstone, pourquoi  dans Votre rapport de 500 pages , avez-vous complètement ignoré mon histoire ? Mon nom apparait seulement entre Guillements dans un petit coin de contexte technique.
Je me sens humiliée.

Pourquoi seulement 2 pages sur les victimes Israeliennes comme moi qui ai souffert des milliers de roquettes pendant 8 ans.

Pourquoi vous êtes vous focalisé seulement sur la période ou mon pays a du réagir, mais pas sur les attaques qui ont déclenché cette guerre.

Pourquoi ne m’avez-vous pas dit que votre commission jugeait d’avance Israel coupable dans sa réunion de janvier dernier ?

Pourquoi ne m’avez pas dit que les membres de votre commission avaient signé des lettres publiques jugeant par avance Israel coupable ?
Juge Goldstone, vous aussi avez signé une lettre disant que vous étiez choqué sur Gaza.

Mais ou étiez vous quand Gaza a bombardé ma Clinique, ce qui est une violation du droit international et des lois humanitaires.
Ou était votre commission ?
Pourquoi êtes vous resté complètement muet ?

 

 

Dr Mirela Siderer a posé 8 simples questions. Goldstone a préféré ne pas y répondre excepté une seule ou il est resté très évasif.

Goldstone prétend qu'un traitement similaire a été donné aux autres témoins ce qui est manifestement faux. Le témoignage d'abu Aksar bénéficie lui de très long passages et interview.

 


source:UN watch - traduction: Jean VERCORS

 
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 11:39
Yom Kippur, the Day of Atonement 2009: Dry Bones cartoon.
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 08:45

Le récit de ce debriefing réalisé par Yaacov Amidror, de journalistes européens, apporté par Slate.fr apparaît des plus symptomatiques d'un véritable dialogue de sourds : commencé dans la bonne humeur et la curiosité presque indécente pour les fondements de la doctrine de défense et de sécurité israélienne, (géographie, démographie...) il se termine dans la bêtise et les comparaisons au Génocide Nazi, à propos de Gaza, l'Europe chargeant Israël de ses propres crimes passés. Il est devenu presque impossible à un officiel israélien d'évoquer certains points rationnels de défense, sans que le Turnspeech  (détournement du discours) mis au point par la propagande néo-nazie, dans les années 70 ne vienne clore un "débat"... Un état de la presse européenne : "excusez-moi de faire le lien avec le Ghetto de Varsovie, mais"...


http://www.slate.fr/story/10443/%C2%AB-israel-nest-pas-un-pays-comme-les-autres-%C2%BB

 


«Israël n'est pas un pays comme les autres»

Poursuite des implantations, solitude sur la scène internationale... Un ancien officier du renseignement justifie les choix stratégiques et sécuritaires d'Israël.


mercredi 16 septembre 2009

Son seul titre officiel est celui de vice-Président d'un improbable institut d'études hébraïques à Jérusalem. De tous nos interlocuteurs en Israël, c'est aussi celui qui communique le CV le plus succint sur ses activités passées et présentes, se bornant à énumérer ses différents postes au sein de l'armée. Soit trente-six ans de service pour le général de réserve Yacoov Amidror, ancien parachutiste devenu spécialiste des questions de renseignement et de stratégie, successivement directeur du College de défense nationale de l'armée israélienne, ancien chef du département de recherche et d'évaluation de Tsahal et, enfin, bras droit du (sulfureux) ministre de la Défense Yitzhak Mordechai dans le premier gouvernement de Benjamin Netanyahu en 1997.

Intervenant dans des instituts spécialisés aux Etats-Unis et en Israël, il est aussi l'auteur de plusieurs articles et livres sur les questions de sécurité. Il est notamment connu pour avoir théorisé le concept de «victoire suffisante», en réponse à ceux qui estiment «qu'il n'y a pas de solution militaire face au terrorisme». Cette approche consiste à réduire la violence au maximum tout en gardant un contrôle accru sur la situation grâce à des moyens techniques et humains, notamment de renseignement. Un concept qui n'a pas manqué d'intéresser les Américains, renforçant ainsi l'aura de «faucon intelligent» de ce militaire aux opinions tranchées et radicales sur l'art de faire la guerre contre une insurrection.

Ce matin, le général Amidror revient de Moscou où il est intervenu dans une «académie» du FSB, le successeur du célèbre KGB soviétique. L'occasion pour lui de constater que des «différences fondamentales» persistent entre Russes et Israéliens dans le domaine du renseignement. «Ils considèrent toujours la conspiration comme le principal instrument de la politique internationale», résume-t-il, provoquant l'hilarité de l'assistance. «Mais ne rigolez pas, tempère-t-il, parfois ils n'ont pas tort».

Ensuite, on peut rentrer dans le vif du sujet. Le général de réserve Amidror a accepté de «briefer» de façon informelle un groupe de journaliste européens sur une question centrale dans la vie des Israéliens, celle de la sécurité. Pour commencer, il tient à illustrer la situation géographique et géopolitique particulière dans laquelle se trouve Israël, un pays sans aucune «profondeur stratégique» présentant une «assymétrie totale» avec ses voisins.

«Il existe une autoroute qui part du nord de Tel Aviv et qui permet, à condition que tous les feux soient au vert, d'arriver à la frontière de la Cisjordanie en 12 minutes. Vous connaissez une telle situation dans un autre pays? Une situation où la capitale de votre pays - Jérusalem - se situe à la frontière, ou plutôt est elle-même la frontière?», attaque le général. Une réalité qui, selon lui, expliquerait un certain nombre d'options stratégiques pris par Israël, du plateau de Golan à la frontière syrienne jusqu'au choix de garder à tout prix certaines implantations israéliennes en Cisjordanie.

«Sinon, nous prennons le risque que nos prochaines batailles se déroulent à l'intérieur du territoire israélien. Un risque que l'Etat hébreu ne peut pas prendre». «Parce que nous sommes la seule démocratie au monde qui n'a pas une seconde chance», poursuit Yaacov Amidror avant de marquer une pause. Ce qu'il va dire ensuite lui coûte un effort presque physique, et la tension est palpable dans la petite salle climatisée mise à notre disposition. «Si nous perdons ne serait-ce qu'une seule bataille, nous perdons notre Etat», lâche-t-il.

Il donne l'exemple de la France qui «reste aujourd'hui la France» malgré le fait qu'elle a été occupée par les troupes nazies pendant la Deuxième guerre mondiale. «Mais nous, nous n'aurons pas une telle opportunité. Malgré les protestations internationales, notre pays sera rayé de la carte». A ce stade, le général a pratiquement conquis son auditoire, pourtant peu suspect d'être pro-israélien. Il s'attaque alors, dans un silence de coton, au deuxième volet de sa démonstration, l'assymétrie israélienne, elle aussi à la racine d'un grand nombre de choix stratégiques.

Pour l'illustrer, le général ne se contente pas de reprendre la vieille rengaine d'un Etat «juif et démocratique» perdu comme une goutte d'eau dans une mer de régimes musulmans et autoritaires. Il nous parle de ces «énormes armées conventionnelles  des pays voisins, de leur démographie gallopante, de l'importance de chaque soldat israélien mort au combat (23 000 depuis la création de l'Etat) et de la solitude de Tel Aviv sur la scène internationale sur laquelle «on perd beaucoup plus que l'on gagne en soutenant l'Etat hébreu».

«Face à la coalition des pays arabes et musulmans, nous serons toujours minoritaires». Et c'est aussi pour pouvoir contrer ses ennemis, qui lui seront toujours numériquement supérieurs, qu'Israël est obligé de développer «l'excellence» dans le domaine militaire, de sécurité et de renseignement. «Nous devons avoir les meilleurs pilotes, les meilleurs officiers de marine et les meilleurs officiers de renseignements. Savez-vous que tous les ans, l'Etat hébreu sélectionne quelque 2 000 bâcheliers, la crème de la crème de la jeunesse israélienne, pour les orienter vers ces secteurs stratégiques?».

Autant de jeunes gens qui n'iront donc pas dans d'autres domaines, comme l'éducation, la santé, la culture?... «Oui, chez nous, c'est comme ça», tranche le général. Ensuite il détaille, toujours de façon aussi carrée et sans appel, les menaces actuelles pesant sur l'Etat hébreu (des roquettes artisanales du Hamas aux missiles de plus en plus sophistiqués du Hezbollah et de l'Iran), le poids du budget militaire israélien (7-8% du PIB, hors les guerres), l'aide militaire de Washington (2,3 milliards de dollars annuels, dont 2 milliards doivent être dépensés pour acquérir du matériel américain). Il dit sa conviction que les islamistes veulent contrôler le monde et que le jour où ils posséderont l'arme nucléaire, ils représenteront une menace réelle non seulement pour Israël mais pour toutes les démocraties.

Logiquement, ces considérations provoquent maintenant de nombreuses réactions dans l'assistence. Les questions fusent sur Gaza, sur ces soldats de Tsahal qui refusent d'obéir aux ordres de leurs supérieurs dans les Territoires occupés, sur les impasses de la politique israélienne menée jusqu'à présent... «Comment voulez vous que l'on discute avec des gens qui veulent notre mort?» rétorque-t-il.

Et l'Europe dans tout ça? Le général esquisse un petit rictus avant de se saisir de la liste de la petite dizaine de journalistes qu'il «scanne» de son regard d'officier du renseignement. Quelques secondes plus tard, il est capable d'identifier chacun de ses interlocuteurs. Et, à l'occasion, de pouvoir lui rappeler le rôle joué par son pays de provenance pendant la Deuxième guerre mondiale. «Il y a une chose que vous devez comprendre. Lorsque les fondateurs d'Israël on crée cet Etat, ils avaient tous en mémoire l'expérience de la Shoah. A savoir la solitude des Juifs face à leurs bourreaux. Est-ce que quelqu'un leur est venu en aide? Même après le débarquement des Alliés, des convois continuaient d'être acheminés vers les camps d'extermination. Depuis, on a bâti un Etat avec la certitude qu'en cas de coup dur nous devons être capables de nous défendre nous mêmes, sans compter sur l'aide de personne, même des Américain ».

Et le général de s'énerver contre une consoeur polonaise qui se dit «désolée de devoir évoquer le ghetto de Varsovie» en parlant du sort des Palestiniens de Gaza. «Vous avez raison d'être désolée pour ce que vous, les Polonais, vous avez fait à Varsovie où j'ai perdu tous les membres de ma famille. Ne m'insultez pas, n'insultez pas leur mémoire en comparant l'incomparable». Commencé dans la bonne humeur, ce briefing se termine alors dans une certaine gêne, certains participants remerciant le général de réserve, d'autres lui tournant le dos avant qu'il ne disparaisse avec sa barbe blanche, sa kippa, sa malette et ses vêtements sombres dans le vacarme et la chaleur étouffante de Tel Aviv.

Alexandre Lévy

Image de Une: Transports de troupe de l'armée israélienne  Ronen Zvulun / Reuters

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 21:11

Boycott Israël : la CAPJPO veut empêcher un match de football

Boycott Israël : la CAPJPO veut empêcher un match de football

L’équipe israélienne de du Maccabi Haïfa  dans le collimateur de la -EuroPalestine

En , les hordes de la -EuroPalestine  veulent empêcher un match qui opposera les Girondins de Bordeaux à l’équipe israélienne du Maccabi Haïfa.

 Les islamofascistes reprennent le sentier de la guerre et voilà que sous leur houlette, « une coordination (de la ) se met en place dans la cité girondine pour organiser la riposte », ce qui signifie que les troupes d’Olivia Zémor préparent d’ores et déjà  leurs slogans haineux et leur rhétorique anitijuive pour empêcher une rencontre sportive sur le sol français sous prétexte d’un conflit pourtant localisé au Moyen-Orient.

Qu’a donc à voir le sport, et notamment le , avec la prétendue cause palestinienne? A en croire les partisans du de tout ce qui émane de près ou de loin , permettre à la dangereuse équipe du Maccabi Haïfa de jouer contre les Girondins de Bordeaux équivaudrait à opprimer le pauvre peuple palestinien. C’est en tout cas comme cela que la situation est présentée par la . N’est-ce pas là une énième tentative d’importation d’un conflit dans une zone et dans un domaine qui lui sont strictement étrangers ? Car pour la , même une inoffensive rencontre sportive est considérée comme une menace pour la sacro-sainte cause palestinienne : « Bordeaux, ses habitants, ses supporteurs de , accepteront-ils la tenue du match, comme si de rien n’était, alors que de l’autre côté de la Méditerranée, l’armée israélienne et son gouvernement étranglent tout un peuple ? »

New Maccabi Haifa 4th shirt

Et pourquoi les Bordelais, qu’ils soient ou non amateurs de , devraient-ils boycotter un match de  ? A moins que la ne considère Bordeaux comme un vaste centre commercial à l’effigie de Carrefour où elle a pu jusqu’à présent sévir en toute impunité!

Alors disons-le ici bien haut : ce match doit avoir lieu. Et il aura lieu. N’en déplaise aux troupes d’Olivia Zémor, Bordeaux affrontera les Israéliens du Maccabi Haïfa dans la poule A de la Ligue des Champions 2009/2010. La n’empêchera pas Bordeaux de recevoir le Maccabi Haïfa pour le match aller le mercredi 30 septembre 2009. Tout comme elle n’empêchera pas le Maccabi Haïfa de recevoir Bordeaux pour le match retour le mardi 8 décembre 2009.

Source : Europalestine.

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 08:20

samedi 5 septembre 2009


La Norvège désinvestit tout en investissant dans la même société israélienne


http://philosemitismeblog.blogspot.com/2009/09/la-norvege-desinvestit-tout-en.html
Nous écrivions le 4 septembre (Norvège: désinvestir en Israël et investir au Turkménistan) :

"La ministre des finances de Norvège Kristin Halvorsen (Parti socialiste de gauche) a annoncé hier au cours d'une conférence de presse - ce qui lui a permis, à quelques jours des élections et que les sondages ne sont pas favorables à son parti, de donner un maximum de publicité à cette décision et de séduire une certaine partie de l'électorat - que le fonds de pension allait exclure la société israélienne Elbit Systems pour des raisons éthiques. Dans le même temps, la compagnie pétrolière Statoil Hydro qui est contrôlée également par ... l'Etat norvégien ne s'encombre pas de scrupules quand il s'agit d'investir massivement au Turkménistan. (Norway suspects Israel unethical, invests in Turkmenistan)"

Or il semblerait que la situation soit encore plus surréaliste, pour ne pas dire encore plus bassement opportuniste. Comme nous l'avons vu, les gestionnaires du fameux fonds de pension norvégien, modèle de probité et d'éthique en matière d'investissements, ne semblent pas être trop perturbés par le fait qu'il soit alimenté par des fonds provenant d'opérations réalisées dans des pays où les droits de l'homme sont loin d'être respectés et ce avec l'aval du gouvernement.

Alors qu'à grand renfort de publicité la ministre Kristin Halvorsen annonçait que la Norvège ne veut plus d'actions de la société israélienne Elbit Systems Ltd, le Jerusalem Post révèle l'étonnement de fonctionnaires israéliens du fait que gouvernement norvégien a passé commande d'avions de combat F-35 qui ont sont équipés d'un casque conçu et fabriqué par ... Elbit Systems.

"The officials said that Norway's decision to divest from Elbit was strange since it was purchasing the US Joint Strike Fighter - also known as the F-35 - which will come equipped with a helmet developed and manufactured by Elbit. Norway has already invested more than $100m. in the JSF program. The helmet, specially designed for JSF manufacturer Lockheed Martin, allows pilots to see all of the plane's systems and flight data on a heads-up display inside the helmet, without having to look down at a control panel.

"It is pretty strange that on the one hand Norway is divesting from the company, but still plans to buy the JSF, which comes with an Elbit-made helmet," one official said."" (Norway envoy summoned on divestment)

Mais de ça Kristin Halvorsen n'a pas touché un mot lors de sa conférence de presse. A quelques jours d'une élection qui s'annonce très serrée, on comprend ses motivations. Espérons que les médias norvégiens aient relevé le paradoxe.

Crédit photo: Wikipédia
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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 15:47

 

Le dangereux détour de J Street par la Maison Blanche

 

23 août 2009

 

Lenny Ben David , THE JERUSALEM POST

 

http://www.jpost.com /servlet/Satellite?cid49418678387&pagename=JPArticle%2FShowFull

 

Adaptation française de Sentinelle 5769

 

Yasser Arafat a cherché à faire la paix avec Israël, Jérémie est une grenouille taureau (NDLR : chanson populaire de Creedence Clearwater Revival), le pont de Brooklyn Bridge est à vendre, Brutus était un homme honorable et J Street est une organisation pro-israélienne. Faux.

 

En tant qu’étudiant de longue date en sciences politiques américaines et des relations entre les USA et Israël, je suis fasciné par le phénomène J Street et reconnaissant pour l’exposé récent paru dans ‘The Jerusalem Post’ : « Musulmans et Arabes parmi les donateurs de J Street », qui soulève des questions supplémentaires sur le groupe : comment J Street peut-il se qualifier lui-même de « Pro-israélien » en défendant des positions qui sont contraires au projet politique traditionnel d’Israël ? Qui se cache derrière cette organisation ? Pourquoi l’organisation n’a-t-elle pas attiré l’attention de journalistes d’investigation, ou bien la presse est-elle réticente à mettre en cause une organisation née pour être comme les « caniches juifs » du président Barack Obama ? Comment une organisation arriviste a-t-elle obtenu une invitation par le président à la Maison Blanche, un an seulement après son lancement ?

 

Comme la description du ‘Post’ l’a révélé, un aspect de la recherche du financement du groupe de pression est ouvert à l’investigation publique : la Commission Fédérale Electorale des USA (FEC en américain) révèle la liste des donateurs de la Commission d’Action Politique (PAC) de J Street. Il s’avère que la majorité des contributeurs du PAC de J Street sont des Juifs libéraux américains, mais, selon la FEC et la description du ‘Post’,  les donateurs du PAC comprennent aussi l’avocat de l’ambassade saoudienne, des dirigeants arabes américains, des leaders étudiants de centres islamiques à travers les USA, des membres du conseil du vrai groupe de pression iranien aux USA (NDLR : NIAC dirigé par Trita Parsi : http://www.intellectualconservative.com/2007/04/25/trita-parsi-bob-ney-and-iran%E2%80%99s-oil-mafia-penetrating-the-us-political-system/), et des responsables arabisants des services des affaires étrangères américains. Au sein du conseil consultatif de l’organisation, il y a d’anciens diplomates et des officiels des USA devenus ensuite des agents étrangers rémunérés par les Saoudiens, les Egyptiens et les Tunisiens.

 

J Street déclare sur son site Internet qu’avec une levée de 850.000 $, il a contribué à hauteur de 575.000 $ en faveur des candidats au cours des derniers cycles d’élection, « plus que tout autre PAC (Commission d’action publique) pro Israël dans le pays ». Ces détracteurs bien connus d’Israël croient-ils qu’ils donnent à une organisation qui s’autoproclame ‘Pro Israël’ ? Ou bien les donateurs arabes américains et pro iraniens donnent-ils parce qu’ils perçoivent que les objectifs de J Street rejoignent les leurs : affaiblir l’Etat d’Israël et détériorer la relation entre les USA et Israël ?

 

Selon le problème classique de la poule et de l’oeuf : J Street décide-t-il de sa stratégie politique pour attirer leurs dons, ou les contributeurs décident-ils de la politique de J Street ? Dans le même temps, les amis véritables, sincères et progressistes d’Israël savent-ils qui d’autre remplit les coffres de J Street et de sa Commission d’Action Publique ?


Une organisation pro Israël de bonne foi doit être jugée sur ses fréquentations et le document de la FEC suggère que J Street a bien des fréquentations discutables : – un homme « non salarié » est en réalité un milliardaire palestinien ; un donateur « travailleur indépendant » est aussi membre du Conseil National Américano Iranien et travaille au comité des finances de J Street avec la donation minimum de 10.000 $ ; un « avocat » qui participe à hauteur de 15.000 $ est membre du conseil discrédité et anti Israël de l’ONG ‘Human Rights Watch’ ; un « spécialiste du logement » est, en fait, un activiste anti Israël de l’Eglise méthodiste ; Un « enseignant » est le fondateur d’une école islamique endoctrinant des étudiants à être contre Israël.

 

Le directeur de J Street doit prendre les lecteurs du ‘Post’ pour des imbéciles quand il déclare : « je crois que c’est une chose formidable pour Israël d’avoir en nous des gens capables d’élargir l’espace de ceux qui veulent être considérés pro-israélien ».

 

Pourquoi un membre du Conseil National Américano Iranien donne-t-il au minimum 10.000 $ au PAC de J Street ? Peut-être à cause de la relation très étroite entre les deux organisations. En juin, les directeurs des deux organisations ont rédigé ensemble un article dans le ‘Huffington Post’ intitulé : « comment la diplomatie avec l’Iran peut réussir », argumentant contre de nouvelles sanctions imposées à l’Iran.

 

Les deux organisations ont travaillé en chaîne verrouillée toute l’année passée pour torpiller l’action du Congrès contre l’Iran. Pourquoi une organisation supposée en faveur de la paix et d’Israël travaille-t-elle si dur pour bloquer la législation qui affecterait le régime iranien des ayatollahs ? Visiblement, toute mesure pour gêner le développement nucléaire de l’Iran et aider le Hamas et le Hezbollah serait une mesure vers la paix régionale. Dissuader l’Iran par des sanctions diminuerait la nécessité d’une action militaire contre l’Iran. Cela, de même que se faire le champion de la cause du Hamas, n’a aucun sens. 

Le ‘POST’ a aussi remarqué des dons de la part d’individus liés à des groupes Arabo Américains.

 

En Juin, le directeur de J Street était le conférencier invité à la conférence annuelle du groupe de pression arabe, le Comité Anti Discrimination Arabo Américain. Dans le même ensemble d’intervenants, il y avait la représentante déléguée par J. Street, Donna Edwards (élue Représentant Démocrate du Maryland), l’une des rares membres du Congrès qui refusa de soutenir une résolution du Congrès en janvier reconnaissant à Israël le droit de se défendre contre le Hamas. Le PAC de J Street a récolté 30.000 $ pour Edwards en juin.


Revenons aux questions : Est-ce que les partisans juifs vraiment pro Israël de J Street connaissent l’alliance de J Street avec des Arabo Américains et le groupe de pression de l’Iran ? Et faisant écho aux questions entourant la sollicitation récemment rapportée de ‘Human Rights Watch’ auprès de sources saoudiennes, est-ce que le PAC de J Street a activement recherché des fonds auprès de ces groupes, et quel était le message à leur intention ?

 

Les partisans de J Street doivent savoir que leur contribution au PAC sont l’objet d’un procès verbal public. Ils le doivent à leur propre réputation pour voir qui figure sur le tableau de service à côté de leur nom.

 

Est-ce que la direction de J Street perpétue la fraude quand elle se dépeint en même temps comme Pro Israël et anti Israël selon les auditoires ? La question doit être posée aux autorités judiciaires, aux donateurs de J Street, et devant la Cour de l’opinion publique pour en décider. Selon la Loi juive, il existe le concept de gneyvat da'at : tromper volontairement. J Street est coupable de cela.

 

J Street conserve trois entités fiscales : elle conserve l’organisation, le Comité d’Action Politique, et une organisation d’éducation sur le campus. Seules les deux dernières sont transparentes selon la loi des USA, avec  des listes de contribution fournies comme notification publique du service des revenus internes et de la FEC. Mais qu’en est-il de l’organisation principale non transparente de J Street ? Les contributions de sources liées à l’Iran ou Arabo Américaines y figurent-elles comme celles du PAC ? Est-ce que J Street sollicite de l’argent selon le modèle de Human Right Watch ?

 

Cela expliquerait-il son opposition aux sanctions contre l’Iran ? Cela explique-t-il sa politique « impartiale » sur les questions de la guerre d’Israël contre le Hamas ? Son soutien à la pièce antisémite de Caryl Churchill “sept enfants juifs’ ?

 

Ce n’est qu’en ouvrant tous ses livres comptables que l’on aura le certificat de ‘Kashrout’ de J Street que mérite la communauté progressiste, pro Israël, pro paix.

 

L’auteur était diplomate de haut rang à l’ambassade d’Israël à Washington, et membre de l’équipe de l’AIPAC à Washington et Jérusalem de 1972 à 1997. Il travaille aujourd’hui comme consultant en affaires publiques.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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