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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 09:39

 

Pantalonnade humanitaire en Mer Egée

jOEL RUNBINFIELD

On entend tout et son contraire sur la flottille qui, pour la seconde année consécutive, a tenté de forcer le blocus maritime de Gaza. Essayons donc d’y voir plus clair.

Y a-t-il une crise humanitaire à Gaza? Mathilde de Riedmatten, directrice-adjointe de la Croix-Rouge à Gaza, a répondu en avril dernier à cette question: «Il n’y aucune crise humanitaire à Gaza. Si vous allez au supermarché, il y a des produits. Il y a aussi des restaurants et une belle plage». En effet, la population de Gaza ne vit pas dans l’état de désolation imaginé par certains et qui contraste singulièrement avec la croissance à deux chiffres (16%) du PNB gazaoui pour l’année écoulée ou avec le reportage du 25 juin dernier du New York Times qui évoquait l’ouverture le mois passé de «deux hôtels de luxe», la «forte baisse du chômage durant le premier trimestre de cette année», les «milliers de voitures neuves qui battent le pavé», le taux de «100% de vaccination» ou encore l’ouverture du «second shopping center» ce mois-ci dans la bande côtière palestinienne. A cela s’ajoutent les 10.000 tonnes de nourriture, médicaments et fournitures humanitaires qui, chaque semaine, sont acheminées par voie terrestre d’Israël à Gaza.

Le blocus maritime de Gaza est-il légal ou illégal? Suite à l’édition 2010 de la «flottille pour Gaza», l’ONU a mis en place une commission d’enquête avec à sa tête l’ancien Premier ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer pour, entre autres, statuer sur la légalité du blocus. Selon les premiers éléments du Rapport Palmer parus dans la presse ce 6 juillet, la légalité du blocus est bel et bien établie par la commission onusienne. Par ailleurs, il n’est pas inutile de rappeler qu’en 2005, après que Tsahal se soit retiré de la bande de Gaza et évacué les 8.000 civils israéliens qui y vivaient, celle-ci n’était soumise à aucun blocus. Ce n’est qu’en 2007, après que le Hamas se soit emparé du pouvoir à Gaza par la violence et lancé une campagne sans précédent de tirs de roquettes, missiles et obus de mortier (plus de 8.000 à ce jour) sur les villes du Sud de l’Etat hébreu qu’Israël a mis en place ce blocus afin d’enrayer, avec la contribution de l’Egypte, la contrebande d’armes à destination de Gaza.

S’agit-il d’une flottille humanitaire ou d’un soutien au terrorisme? L’édition du 30 juin dernier du quotidien batave De Telegraaf révèle à cet égard que le principal financier et «cerveau derrière la flottille» n’est autre qu’Amin Abu Rashed, chef officieux de l’organisation terroriste Hamas aux Pays-Bas. La façade plus présentable de l’opération ne s’embarrasse elle-même plus des précautions oratoires d’usage lorsque, la semaine passée, la porte-parole de la flottille Greta Berlin a déclaré à un journaliste du Irish Times qu’«il ne s’agit pas de livrer de l'aide humanitaire mais bien de briser le blocus illégal de Gaza». Ce message semble être bien passé en Grèce où, bien que l’on y ait d’autres chats à fouetter, les autorités ont mis le holà à cette pantalonnade humanitaire qualifiée par le Secrétaire général de l’ONU de «provocation inutile».

A l’aune de ces éléments, force est de constater que le vernis humaniste qui orne la coque de la «flottille pour Gaza» masque mal les couleurs d’une armada d’activistes peu recommandables. Il convient toutefois d’en distinguer deux types. Il y a d’abord la petite minorité de «ceux qui savent», cesaficionados du terrorisme, ces idéologues antisionistes qui ne se résignent pas à voir l’Etat juif siéger aux côtés des 192 autres Etats-membres de l’ONU et qui n’hésitent pas à – voire souhaitent – mettre la vie de l’équipage en danger pour servir leurs objectifs. Il y a ensuite «ceux qui ne savent pas», une ribambelle de pacifistes naïfs qui, tels les moutons de Panurge, se précipiteront au premier bêlement dans la mer au risque de s’y noyer. Après un XXe siècle qui n’a pas été avare en «idiots utiles» au service du totalitarisme rouge, ce début de siècle semble prometteur s’agissant d’idiots utiles au service, désormais, du totalitarisme vert.


Joël Rubinfeld est Président de l'Atlantis Institute


 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 11:51

 

http://haabir-haisraeli.over-blog.com/article-droit-de-reponse-aux-traitres-de-l-ejjp-79108419.html

 

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Haabir-haisraeli condamne les actes des pro-palestiniens et de leurs collabaroteurs (dont certains juifs deboussoles) contre Israel et les citoyens israeliens.

 

Communique d'Haabir en reponse au torchon manipulateur lisible sur le lien de l'EJJP

 

Haabir-haisraeli felicite les organismes gouvernementaux qui se sont mobilises contre les "militants humanitaires" de la flottille "Free Gaza" pour avoir su courageusement empecher des agitateurs de penetrer sur notre territoire. Leurs efforts ont permis de preserver la souverainete de l'Etat d'Israel, de faire respecter le blocus maritime sur Gaza - qui a pour but d'empecher l'entree d'armes a Gaza qui auraient pour but de tirer a l'aveugle sur les israeliens (comme par exemple sur les bus scolaires).

  

Je tiens aussi a remercier tout les gouvernements etrangers qui se sont joints aux efforts d'Israel pour empecher la realisation de cette croisiere humanitaire illegale et dangereuse, aussi bien pour les participants que pour les forces de securite qui auraient eu la charge de les intercepter.

 

Haabir-haisraeli tiens aussi a feliciter les forces de securite israeliennes qui se sontsurpassees pour empecher les memes "militants", arrives a l'aeroport Ben Gourion, d'entrer en Israel et de se rendre en Judee-Samarie. Toute les competences de la Police israelienne, du Gouvernement et des medias se sont mobilises contre des gens dont le seul but etait de se livrer a une enieme manipulation de masse et de semer le trouble et la violence.

 

Je note aussi le professionalisme des compagnies aeriennes qui ont montre beaucoup de professionnalisme en empechant l'embarquement  de ces personnes indesirables en Israel, agissant ainsi conformement a la demande de l'Etat souverain et democratique d'Israel et a la loi.

 

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En refusant a ces fauteurs de trouble pro-palestiniens le droit de se rendre en Israel, le gouvernement israelien s'est montre intraitable face au terrorisme du Hamas (soutenu par la "flottille") et a leur soutien internationale. Israel a rappele aux militants nazislamistes et aux gauchistes antisemites que l'Etat est souverain et a mission d'assurer la securite de ses citoyens. Pour arriver a cela Israel s'est comportee conformement aux exigences de la loi, nationale et internationale, montrant ainsi son attachement a la democratie et a ses valeurs.

 

11 juillet 2011.

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 11:47

 

http://haabir-haisraeli.over-blog.com/article-t-as-voulu-voir-gaza-et-on-a-vu-roissy-sans-martyrs-ou-est-le-plaisir-79119844.html

 

Merci a Marc Cohen pour cet article, illustration David Goldstein !

 

 

J’avoue avoir du mal à comprendre la colère des militants pro-Hamas (qu’on ne compte pas sur moi pour les qualifier de pro-Palestiniens) cloués sur place ce week-end à l’aéroport Charles de Gaulle, après avoir été inscrits sur une liste d’indésirables par les autorités israéliennes.

 

Certes, Roissy un vendredi, c’est beaucoup moins gai qu’Orly un dimanche dans une chanson de Bécaud. Mais de là à dire, comme la sémillante Olivia Zemor d’EuroPalestine que « Roissy-Charles de Gaulle est sous occupation israélienne »(et pourquoi pas nazie, Olivia ?) ou à scander comme ses camarades privés de Paris-Tel Aviv via Francfort « Roissy sous blocus, Lufthansa collabos ! »… Non, franchement je crois que nos amis sionistophobes exagèrent un brin.



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Tout d’abord, je ne crois pas qu’Israël (ou l’ « Entité sioniste », comme préfèrent le dire nos pointilleux géopoliticiens) soit signataire des accords de Schengen. On n’entre pas là-bas comme dans un moulin, et si ça se trouve, il y a quelques bonnes raisons pour ça. Mais bon, c’est toujours rigolo de voir des altermondialistes certifiés AFNOR se réclamer des saints principes de Schengen. Tant qu’à faire, il aurait été plus fun pour Olivia Zemor, qui revendique volontiers ses origines juives, de demander à bénéficier de la Loi du Retour pour obtenir son billet d’avion. Hélas, je ne crois pas que l’humour juif soit la tasse de thé de l’ancienne colistière de Dieudonné.

 

En revanche, l’humour ou disons la taquinerie, semble avoir la côte du côté des Israéliens. À Jérusalem, on semble avoir tiré les leçons qui s’imposaient de la tuerie du Navi Marmara. Au lieu de clamer en vain qu’ils n’étaient pas coupables dans le déclenchement du drame, les services secrets d’Israël ont décidé de tout faire pour empêcher un drame de se produire. Et ça marche. Et on aime. Enfin moi j’aime.

 

Les moteurs diesel de tel cargo « Free Gaza » tombent mystérieusement en panne bien que flambant neufs, l’hélice de tel autre se détache mystérieusement de son axe, sans qu’on ait jamais signalé la présence de poissons-scies dans ce coin de la Méditerranée. Ah si seulement Hernu avait fait sous-traiter le Rainbow Warrior par les farceurs du Mossad…

 

Une fois les flottilles stricto sensu neutralisées façon Mac Gyver, sans bombes ni morts, restait à régler celui des flottilles de substitution. Celles qui entendaient libérer la Palestine en Airbus A320. On n’allait tout de même pas scier les hélices des aéroplanes, ni obstruer les réacteurs des jets avec des fraises Tagada, ce qui n’aurait pas été fair-play, même vis-à-vis de gens qui rêvent tout haut de vous rejeter à la mer.

 

Là encore, les services israéliens ont choisi de procéder en douceur, en usant banalement d’un simple black-listage, comme à l’entrée d’une boite branchée des Champs. Sans arme, ni haine, ni violence, comme disait Albert.

 

La réaction très énervée des passagers éconduits, ou plutôt acconduits, pourrait faire penser que ces Israéliens sont décidément des pervers et que procéder sans violence est la pire des violences qu’on puisse exercer contre un aspirant-martyr.



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Je trouve au contraire qu’à défaut d’être forcément accueillants, les Israéliens sont excessivement prévenants. Le cas échéant, qu’auraient dû faire nos libérateurs de Palestine une fois sortis de Lod pour rejoindre Gaza ou la Cisjordanie ? Emprunter des taxis ou des bus sionistes ou mettre de l’essence sioniste dans une Subaru de location sioniste. Et éventuellement, acheter des clopes, du coca ou des fallafels tout aussi sionistes1. Vous imaginez le drame intérieur pour le normalien en keffieh qui a fait serment de vouer son existence au boycott, au désinvestissement et aux sanctions ? Et je ne vous parle pas des islamistes restés en rade à Roissy à qui l’entité impie a évité le spectacle haram des juivettes aux jupes ras-la-touffe ou des pédés qui se roulent des pelles baveuses en plein jour à Jaffa.



 

Merci qui, les amis ?

  1. Ça me rappelle le passage d’Opération Shylock où le héros, arrivant en Israël, n’en revient pas de voir du sable juif, une mer juive….(EL) 

http://www.causeur.fr

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 11:43

LES FLOTTILLES FONT DES FLOPS !

Messagepar Nina » Juillet 9th, 2011, 11:50 am

http://zakhor-online.com/forum/viewtopic.php?f=3&t=114&sid=93f6cc8c85ce2dc237e89ed43f2ce803

Alors bien évidemment, la pasionaria Olivia Zemor et sa troupe de militants anti-juifs pourront alléguer devant quelques caméras que Roissy Charles De Gaulle est un cheik point israélien, en attendant : niet pour l'aéroport juif et sioniste Ben Gourion.

Ils sont écœurés les flottilleurs. Que ce soit par mer ou par air, il faut avouer que l'échec de leur démarche est on ne peut plus cuisant.

Les voici en train de hurler à la dictature fasciste de la France « aux ordres d’Israël ». Ce serait bien une première ! 

Il ne leur viendrait pas à l'idée, à ces militants qui passent leur temps à jeter l'opprobre sur l'Etat Juif, de se demander pourquoi Israël peut obtenir de ses homologues une participation à leur sécurité.

Et bien chers adorateurs de la Palestine, parce que entre pays DÉMOCRATIQUES, il y a des échanges de bons procédés.

Je suis personnellement convaincue que si la Syrie demandait aujourd'hui à la France, l'Allemagne ou la Grèce de ne pas laisser monter d'anti-El Assad, elle serait moins écoutée.

Entre amis, on peut se refiler un coup de main voyez-vous...On échange de la marchandise, du savoir-faire, de la technologie et même des renseignements. Eh oui !

Les petits bras comme vous, qui vivez tout au long de l'année sur un seul projet de travail visant à délégitimer l’État d’Israël, ne sont que quantité négligeable au regard de ce qui se joue entre états libres, souverains et démocratiques.

Et puis une question me taraude : Pourquoi n'avoir pas tenté de rallier les territoires disputés via l'Egypte ? Sans doute parce que même débarrassée de Moubarak, l'Egypte n'a pas envie d'avoir à gérer des militants bruyants, n'apportant rien à la problématique du conflit qui nous occupe. 
Olivia Zémor le sait car elle a déjà expérimenté il y a environ un an, les petits bras musclés de la police égyptienne qui n'a jamais toléré sa venue et l'a confinée ainsi que sa bande au Caire. Ils n'ont jamais pu voir Gaza.
Même sans Moubarak, l'armée n'aurait certainement pas admis ces activistes.

Et la Jordanie ? Alors là...J'avoue que j'ai bien ri lorsque Zémor et d'autres ont prétendu que c'était plus cher pour s'y rendre ! ALORS QUOI ? ISRAEL EST PLUS ABORDABLE ???

Mensonges ! Aman est un chouilla moins tolérant que tous les flics israéliens réunis. Le Roi est quelque peu fatigué ces derniers temps, rapport à ses propres contestataires, alors vous imaginez bien qu'il n'aurait pas fait grand cas et pris grand soin de la bande à Zémor !

Finalement...Israël est plus sûr ? mouahahahahahah

J'ai ouï dire que Besançenot a eu un trop-plein de belle nature grecque et s'en est revenu, honteux et confus de n'avoir pu se rendre à Gaza. C'est ballot ! Il va lui falloir maintenant reprendre le tri, le vélo et la distribution de courrier. 

Bien mais...Besançenot on sait ce qu'il fait entre deux manifs et trois réunions de parti. On ne sait pas comment et de quoi vivent vraiment Mme Zemor et ses militants hyper-actifs.

Oh ! Elle a une librairie dans le 17è arrondissement de Paris mais pas de quoi faire un chiffre d'affaire de folie ! 

Je suis perplexe. Il y aurait tant de rentrées d'argent dans cette librairie qui permettent à Madame Zemor d'être à l’abri de tracasseries financières et lui donnent donc toutes latitudes pour le seul combat de sa vie : la disparition de l’État d’Israël ?

Rahhh ! Décidément, le pro-palestinisme a ceci de particulier dans toutes les causes internationales : ils fédèrent les riches. C'est une cause de riches ! 

Voyez combien les arabes de Palestine arrivent à se faire entretenir depuis plus de 60 ans. Le budget de l'UNRWA année après année défie l'entendement. Des milliards de dollars pour sauver CES réfugiés là et pas les autres.

Devenir veuve du Raïs Arafat, c'est s'assurer une petite somme rondelette d'environ un milliard de dollars : la cause est riche assurément. 
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Ce n'est pas Zémor et sa bande qui dira le contraire ou qui tentera de faire reconnaître que Mame Souha Arafat est devenue une veuve bien joyeuse et bien entretenue.

Ce ne seront pas le postier et sa bande de bras cassés partis en yatch à Gaza qui iraient demander des comptes à ces pauvres palestiniens qui touchent des subsides depuis qu'ils sont nés du « machin » et du grand Satan américain.

Ce sont sans doute les Sud-Soudanais qui devraient demander des comptes, eux qui accusent pas moins de DEUX MILLIONS DE MORTS à cause du très arabe régime de Karthoum.

Madame Zémor, si prompte à nous refiler de l'apartheid, n'aime-t-elle pas les noirs ? 

Lorsqu'elle affirme qu'il y aurait eu un tri à l'aéroport de Ben Gourion entre activistes aux noms arabes et « blancs », s'était elle émue lorsque dans l'avion d'Air France détourné sur Entebbé, on sépara les juifs des non-juifs pour les garder en otages ?
Si je me souviens bien, il y avait sur ce vol des allemands gauchistes et ses TRES CHERS OPPRIMES palestiniens qui faisaient le tri entre bons et mauvais otages forcément juifs.

C'est dur d'avoir une mémoire sélective Madame Zémor ? Je comprends...Une mémoire tout court en ce qui vous concerne serait déjà un atout.

En attendant, vous resterez à quai. Vous et vos amis. Vous ne foulerez pas le pays d’Israël. Cela se mérite ma vieille. Ce n'est pas faute de vous avoir prévenu mais votre truc est de vous faire remarquer par tous les moyens possibles. 

Moralité ? Moins de 10 secondes au JT sur France 2 et rien du tout sur TF1. Les autres chaînes du câble sont toutes aussi muettes sur vos gesticulations simiesques et vos slogans pourris.

Allez donc vous dégourdir les jambes sur les plages de France pour continuer vos boycotts à la noix, visiblement, cela ne sert à rien : 41 % d'exportation de produits israéliens de plus que l'année précédente vers la France , c'est pas génial comme résultat ?

En dernier lieu, les français ne sont plus dupes des mensonges que vous colportez. Ils voyagent eux aussi et se rendent même en Israël. Ils ont vu à quel point ce petit état juif offre en terme de démocratie, de liberté, d'inventivité et de réalisations.

Vos femmes voilées et vos gauchistes n'y pourront rien. La vérité arrive toujours à poindre son nez, pour le grand bien de mon peuple et de son pays de toujours : ISRAEL ! 
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 11:36

 

 

Fabio raphael Fiallo

 

 

Je n'irai pas à Gaza

Par Fabio Rafaël FIALLO

Pour © 2011 www.aschkel.info


Economiste et écrivain, fonctionnaire ONU à la retraite. Son dernier ouvrage, Ternes Eclats – Dans les coulisses de la Genève internationale (L’Harmattan), présente une critique de la diplomatie multilatérale, y compris du parti pris anti-israélien qui a cours dans certaines instances internationales.

 

 

Eh ! J'aimerai que nous soyons oppressés par les israéliens !   (dessin/davidouellette)

D’emblée je le proclame : je n’irai pas à Gaza. Oh, je le sais, je perds ainsi une occasion inouïe de me mettre du côté des bonnes consciences, de celles qui, à longueur d’année, nous donnent des leçons de morale, font le tri des problèmes du monde pour nous dicter ce contre quoi nous devons nous insurger, et par voie de conséquence, ce que nous devons oblitérer, c’est-à-dire les souffrances enfouies des peuples qui ne valent pas une flottille, pas même un billet d’avion, des peuples qui crèvent (au Tibet, au Zimbabwe, à Cuba, ailleurs aussi) au vu et au su des indignés professionnels sans que ces derniers daignent leur accorder davantage qu’une déclaration çà et là, ou une petite manif de fortune, pour se donner une contenance.  

   

            On peut bien sûr arguer, et les professionnels de l’indignation ne se privent pas de le faire, que les malheurs des autres n’enlèvent rien à ceux des Palestiniens, qu’il faut soutenir les Gazaouis – d’où leur flottille « humanitaire ». Sauf que, si le but était d’améliorer les conditions de vie à Gaza, les participants à cette croisière médiatique auraient pu envoyer leurs médicaments et produits alimentaires par voie terrestre en toute légalité. Et ils le savent.  

  

Par ailleurs, une dépêche de Reuters nous apprend que près de 6,000 tonnes d’articles de première nécessité (comestibles, produits pharmaceutiques, essence) entrent actuellement chaque jour à Gaza via Israël[1] – en plus de ceux qui commencent à y arriver par la frontière égyptienne. La même dépêche se réfère au directeur du bureau de l’OMS à Gaza, Mahmoud Daher, qui attribue la pénurie de médicaments sur ce territoire à deux raisons principales : le fait que les autorités palestiniennes ne paient pas leurs fournisseurs dans les délais stipulés ; et le manque de coopération entre les autorités sanitaires de Gaza et celles de la Cisjordanie. Ce n’est donc pas la faute d’Israël.

 

Rien d’étonnant que le Secrétaire général des Nations unies ait déclaré plus d’une fois que le transport de l’aide aux Palestiniens peut et doit se faire par la route et non pas au moyen de flottilles[2].

 

Mais les indignés professionnels ne l’entendent pas de cette oreille, car leur but, le vrai, le seul, consiste à diaboliser un blocus maritime de Gaza qu’Israël s’est vu obligé d’instaurer afin d’empêcher le Hamas d’acheminer des armes destinées à lancer des attaques terroristes contre la population d’Israël. Quel pays, démocratique ou autre, soucieux d’assurer l’intégrité physique de ses citoyens, agirait différemment ?

 

            En voulant réitérer cette année l’aventure de la flottille contre Israël, les organisateurs de celle-ci font preuve d’une maladresse politique époustouflante : ils se mettent du mauvais côté de l’histoire. Et ce, non seulement parce que les peuples arabes qui manifestent contre leurs oppresseurs peuvent en vouloir aux organisateurs de la flottille de détourner l’opinion et les médias internationaux de leur lutte à un moment où celle-ci est à son pic, mais, plus important encore, parce que les propres Gazaouis ont à l’heure actuelle d’autres soucis, et d’autres priorités, qu’accueillir une flottille contre Israël : ils donnent des signes clairs de vouloir emboîter le pas de leurs voisins arabes en tentant de se débarrasser de la férule du Hamas.

 

            En effet, au mois de mars dernier, les Gazaouis ont manifesté par milliers pour demander la tenue des élections que le Hamas, sachant par les sondages que l’issue lui en serait défavorable, essaie de renvoyer aux calendes par tous les moyens. Des élections sont certes prévues d’ici à un an, mais rien ne dit que le Hamas jouera le jeu cette fois-ci à moins d’être mis sous une pression considérable. Quoi qu’il en soit, l’embryon de Printemps arabe dans la bande de Gaza, le Hamas l’a étouffé dans la répression et dans le sang. Ce qui a amené Ayman Shaheen, professeur à l’université Azhar de Gaza, à déclarer que « le Hamas est pire que Moubarak »[3]. Aussi, organiser une flottille cette année peut-il s’avérer être une pitoyable manœuvre de diversion favorable au Hamas.

 

            Si les indignés professionnels souhaitaient réellement faire avancer l’histoire dans le sens du respect des droits de l’homme, pourquoi n’organisent-ils pas une flottille pour la Syrie, où l’on tue sans ménagement des dizaines de manifestants sans défense par semaine ? Mais non, contre la Syrie on se contente dans le meilleur des cas de monter un piquet de protestation en face de l’ambassade de ce pays dans quelque capitale européenne, cependant que l’on envoie toute une flottille contre Israël. Autrement dit, les indignés n’osent pas aller titiller sur place le pouvoir syrien.

 

Et pour cause : l’accueil en Syrie serait bien plus musclé, et c’est un euphémisme, qu’un simple refus d’entrée comme le font les autorités israéliennes (à moins, bien entendu, que ces dernières soient confrontées à une provocation armée, comme ce fut le cas l’été passé lors de l’arraisonnement du bateau Mavi Marmara).

 

Que l’indignation est facile, et même couarde, chez les organisateurs de la flottille contre Israël !



· Economiste et écrivain, fonctionnaire ONU à la retraite. Son dernier ouvrage, Ternes Eclats – Dans les coulisses de la Genève internationale (L’Harmattan), présente une critique de la diplomatie multilatérale, y compris du parti pris anti-israélien qui a cours dans certaines instances internationales.

[1] Nidal al-Mughrabi, « Gaza shelves stocked ; but hope in short supply », Reuters, 30 juin 2011.

[2] « Government officials against the flotilla », NGO Monitor, 29 mai 2011.

[3] « Not immune », The Economist, 26 mars 2011.

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 11:34



Il faut cesser d’utiliser des termes impropres : les participants à toute opération publicitaire anti-israélienne ne sont pas des « militants de la cause palestinienne »


Hélène Keller-Lind

lundi 11 juillet 2011desinfos

Ce n’est pas parce qu’une expression éculée est reprise partout qu’elle est juste. Ceux qui devaient être emmenés récemment par des organisations hyper politisées vers Israël ou la Bande de Gaza par mer ou par air ou l’ont été se fichent pour la plupart comme d’une guigne du sort du Palestinien réel. Celui-ci n’est qu’un prétexte de choix pour qu’ils puissent donner libre cours à leur antisionisme radical, voire leur antisémitisme.


Manifester pour la levée du blocus maritime de la Bande de Gaza, c’est agir contre l’intérêt bien compris des Palestiniens

Quelques centaines de personnes, apparemment sans emploi réel puisqu’elles ont tout loisir de partir à l’aventure, sont parties, apparemment tous frais payés, en voyage de propagande organisé par des organisations qui ne manquent pas de moyens financiers et dont lesbuts supposés sont clairement affichés : l’un d’entre eux est de faire mine deforcer le blocus maritimeimposé légitimement par Israël à la Bande de Gaza. Or, il s’agissait en fait de faire le plus de bruit possible autour d’une escroquerie car, d’une part, il n’y a aucune crise humanitaire dans la Bande de Gaza où le Gazaoui moyen se porte bien mieux que les Égyptiens vivant dans des taudis au Caire, pour ne citer qu’un exemple, et les témoignages abondent, et d’autre part, Israël ne laissera rien forcer du tout, sauf à se suicider. Car tout ce dont les Gazaouis ont besoin leur parvient que ce soit par Israël ou l’Égypte et parce qu’il est hors de question de laisser entrer librement des armes que le Hamas a l’intention déclarée d’utiliserpour attaquer des populations israéliennes.Deux séries d’attaques à la roquette de ce type viennent d’ailleurs d’être commises dans ces conditionsLa Charte de ce mouvement terroriste prévoit toujours la destruction d’Israël, on le sait. Aucun état ne peut rester les bras croisés lorsque ses populations sont ainsi soumises à des tirs à tort et à travers qui mettent la vie de plus d’un million et demie de personnes en danger...d’autre part, detels tirs engendrent d’inévitables répliques éminemment justifiés. Comme on l’a vu lors de l’opération Plomb fondu.Manifester pour la levée du blocus maritime de la Bande de Gaza, c’est donc agir, non seulement contre le droit qu’a tout État à se défendre, mais aussi contre l’intérêt bien compris des Palestiniens et contraire à toute recherche de paix.

Manifester contre la barrière de sécurité, c’est agir contre l’intérêt bien compris des Palestiniens

Un autre but affiché de ces organisations est aussi de protester contre la barrière de sécurité. En effet, une poignée de ces professionnels des troubles à l’ordre public, qui n’ont bien entendu pas pu se rendre dans la Bande de Gaza, sont parvenus à rejoindre les Territoires palestiniens pour se joindre à des Palestiniens et ymanifester contre la barrière de sécuritéqu’Israël a dû ériger pour faire cesser lesattentats sanglants préparés dans les territoires sous autorité palestinienne et commis sur son territoire, le plus souvent contre des civils israéliens – dans des bus, des centres commerciaux, des écoles, même, etc..- Cessoi-disant « militants de la cause palestinienne »ont manifesté à Kalandia, au nord de Jérusalem,Et, là encore le but est de faire le plus de bruit possible, car cette barrière ne changera pas tant qu’il y aura des risques sécuritaires. Pour l’heure et tant qu’il n’y aura pas la paix, son tracé ne change que si une décision de la Cour Suprême israélienne, à qui tout un chacun peut s’adresser, l’ordonne.

Cette barrière de sécurité a sauvé des vies israéliennes puisqu’elle prévient les attentats, à de rares exceptions près. Undirigeant du Jihad Islamiquea d’ailleurs admis qu’elle jouait son rôle et prévenait les attentats terroristesMais elle a également permis auxPalestiniens de Judée Samarie de mener des vies bien plus normales car sans attentats il n’y a plus de poursuites et recherches de terroristes dans les Territoires et, de plus,un nombre considérable de barrages ont pu y être levés

Manifester contre la barrière de sécurité, c’est donc agir, non seulement contre le droit qu’a tout État à se défendre, mais aussi contre l’intérêt bien compris des Palestiniens

Que veut dire précisément « la cause palestinienne, si ce n’est la paix entre les deux parties ?

D’ailleurs que signifie, au juste, cette expression de « cause palestinienne » ? Cela ne peut en aucun cas signifier la libre entrée d’armes dans la Bande de Gaza, ni le libre passage sur le territoire d’Israël de terroristes venant de Judée Samarie...Il est surréaliste de devoir le rappeler.

La « cause palestinienne », cela signifie en toute logique deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, indispensable corollaire. Or, rien de ce que ces personnages ne revendiquent ne s’inscrit dans cette vision des choses.Ils se soucient de « la cause palestinienne » comme d’une guigne.... S’ils s’en souciaient ils auraient bien d’autres sujets de préoccupation et causes de manifestations...

Pour être « pro-palestinien » il faudrait commencer par œuvrer, entre autres, pour l’amélioration des conditions de vie des femmes palestiniennes qui en auraient bien besoin

Ainsi, qui se soucie véritablement de « la cause palestinienne » se soucie bien entendu des conditions faites à la moitié de cette population, à savoir les femmes palestiniennes. Et pour améliorer leur sort, c’est au Hamas, mais aussi à l’Autorité palestinienne qu’il faut s’adresser...Amira Hass, qui a à cœur avant tout des Palestiniens, et fait partie de ces « militants » soi-disant « pro-palestiniens » écrivait pourtant récemment dans Haaretz que Mahmoud Abbas ne fait pas ce qu’il faut pour mettre un terme à la pratique de crimes dits d’honneur qui font partie de la « culture palestinienne.  » - une tradition barbare de mise en tutelle rigide des femmes par les hommes de leur famille qui ont à peu près tous les droits sur elles, ce qui les contraint à vivre dans la soumission et la crainte- Alors que peu de temps auparavant il avait lancé une opération poudre aux yeux pour annoncer qu’il allait y mettre un terme, à l’occasion de l’émotion soulevée par la d,couverte d’une jeune femme au fond d’un puits où l’avait jeté un an plus tôt un oncle voulant ainsi sauver l’honneur de la famille (sic) - ...paroles, paroles...comme le montre ce reportage. De plus, il y a quelques mois il avait annoncé le lancement d’un Plan de 9 ans financé par l’Espagne pour un coût de 9 millions d’Eurospour lutter contre toutes les violences sexistes... Il y a donc du boulot s’il faut 9 ans pour remédier à la situation dans laquelle se trouvent les femmes palestiniennes ! On ignore si cela donné le commencement d’un résultat...
Quant aux femmes de Gaza, 77 % d’entre elles ont subi des violences …. Alors, pour qui se soucie des Palestiniens, se préoccuper du sort de la moitié d’entre eux semble être un bon départ pour avoir droit à ce qualificatif de « pro-palestinien » utilisé à tort et à travers....

Et les grands chantiers à entreprendre pour réellement « militer pour les Palestiniens » ne manquent pas...Il conviendrait de les aider à œuvrer contre lacorruptionqui détourne une partie non négligeable des fonds que la communauté internationale leur verse, ce qui condamne les plus faibles d’entre eux à végéter dans de pseudo « camps de réfugiés », de fait des bidonvilles soigneusement entretenus comme levier politique anti-israélien, alors que d’autres, ministres notamment vivent dans le luxe...Une grande opération vient d’ailleurs d’être lancée par le M. Propre palestinien pourpoursuivre « plusieurs » ministres qui sont accusés officiellement, entre autres, d’avoir« pillé le budget de leur ministère détourné pour leur utilisation personnelle.... »Ce qui était un secret de polichinelle mais qui n’est découvert officiellement qu’aujourd’hui, comme par hasard...en effet,le gouvernement peine aujourd’hui à payer les salaires des fonctionnaires et connaît une crise financièrealors qu’il reçoit des millions d’Euros et de dollars annuels de la communauté internationale. Ce qui provoque des remous l’ayant poussé à agir enfin, ou, tout au moins, à annoncer qu’il va le faire pour éteindre le feu qui couve.

Autre chantier urgent :faire en sorte que les droits de l’homme – bafoués allégrement par les autorités palestiniennes - etla liberté d’expression soient respectés...Human Rights Watch publiait à cet égard un rapport au titre édifiant : « pas de nouvelles, bonnes nouvelles, » autrement dit se borner de parler des chiens écrasés est gage de sûreté pour un journaliste sous gestion palestinienne... sans parler de Gaza...

Ces anti-israéliens sont des militants de l’antisionisme radical dont le but est de détruire Israël, ce que démontre Pierre-André Taguieff

Dès lors que ces « activistes » ne sont guère véritablement « pro-palestiniens », si les mots ont un sens, alors, quel est leur but, car but il y en a forcément un ?

Dans son dernier ouvrage, « Israël et la question juive », publié par Les Provinciales,Pierre-André Taguieff démonte les rouages de cet édifice soigneusement mis en place au fil du temps et apporte la réponse :« il est clair qu’il ne s’agit aucunement d’aider les Palestiniens qui souffrent, mais de forcer à la riposte brutale des Israéliens, en espérant des « bavures » exploitables par la propagande propalestinienne internationale. L’objectif final est clairement défini : l’élimination de l’État d’Israël. »

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 23:59

 

 

Les boycotteurs qui prétendaient obtenir asile dans une prison israélienne et dont les compagnies aériennes n'ont pas voulu, se plaignent auprès des gardes mobiles français de n'être pas suffisamment réprimés à Paris... 

 

 

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 23:01

 

Les précédentes mises à jour

triangle bas

Dossier -Flotille - propagandistes de la terreur

FLOP Flottille et Flytille – Félicitations ! par le Juge Rothstein

Adapté par Aschkel pour aschkel.info, lessakele et europe-israel

Pour information à nos chers lecteurs et suite à mes petites recherches le Porte-parole de l'organisation pour la Flytille n'est autre que Mazim Qumsiyeh  dont voici le site web Ce Monsieur est un scientifique américain d'origine palestinienne, propagandiste de premier plan pour la "cause palestinienne" qui nie formellement l'existence d'Israël et souhaite œuvrer pour sa destruction, pense que les juifs ont escroqué l'Allemagne avec la Shoah, que les juifs dirigent l'Amérique entre autres, se dit fièrement anit-sioniste et antisémite bref…..c'est   

Madame, vous devriez avoir honte, Mélia cette petite fille de 9 ans ne sait même pas ce que vous tentez de lui faire faire !


 

 


standwithus

 

Il fallait bien en laisser rentrer quelques-uns pour démontrer pourquoi ils étaient venus, aider et échauffer les émeutiers sur place. Cerains ont été placés en cenre de rétention en attendant leur expusion.

Des militants pro-palestiniens affrontent les forces de l'ordre israéliennes à Nabi Saleh

Des militants pro-palestiniens qui sont arrivés hier à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv ont affronté ce samedi des soldats israéliens à Nabi Saleh

Affrontements entre Palestiniens et soldats près du checkpoint de Qalandiya

Une centaine de Palestiniens ont affronté ce samedi des soldats israéliens près du checkpoint de Qalandiya, certains leur jetant des pierres.

50 activistes pro-palestiniens sont entrés en Judée Samarie (source palestinienne)

De source palestinienne, 50 activistes qui sont arrivés hier à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv sont parvenus à entrer en Judée Samarie. Ils devraient se rendre ce samedi à Bilin ainsi qu'au checkpoint de Qalandiya afin d'atteindre Jérusalem.Guysen

Stand with us et nous par la même occasion applaudissons les compagnies aériennes et les gouvernements qui ont coopéré avec Israël et ont refusé de laisser des activistes provocateurs anti-Israël monter à bord des avions en Europe à destination d'Israël dans cette opération "Retour en Palestine - ??????" (Et que nous nommons flytille")

"Heureusement, la raison et la loi ont prévalu contre les efforts de ces agitateurs anti-Israël d'envahir Israël, cet été par terre, mer ou air, efforts qui ont tous échoué" a déclaré Roz Rothstein, président de Sand With Us.

Les efforts orchestrés par ces activistes mués par la haine de l'Etat hébreu et de ses citoyens de franchir illégalement les frontières d'Israël ont été mis à mal par les leaders internationaux qui ont condamné ces actes provocateurs et générateurs de tensions. La Grèce à empêché les navires d'appareiller à destination de Gaza pour violer un blocus considéré comme légal selon le droit international. La flytille a elle été déjouée en empêchant des militants anti-Israël de voler vers Ben Gourion pour mettre la zizanie à l'aéroport de Tel-Aviv ou encore participer ou même organiser des manifestations illégales en Israël ou Judée-Samarie


 Chacune de ces flottilles est destinée à nier ou défier la souveraineté israélienne pour ensuite prétendre qu'Israël viole le droit international quand il pratique l'exercice de sa souveraineté ou sa légitime défense. A l'inverse de l'objectif des provocateurs, Israël a agi conformément au droit international.


Lorsque les provocateurs affirment qu'Israël n'a pas le droit d'émettre une liste d'éléments indésirables sur son sol. C'est dénier le droit à Israël d'accepter qui il souhaite sur son territoire ou non.


Comme Al Jazira l'a rapporté – Israël est dans son droit le plus élémentaire d'exiger que des éléments provocateurs ne soient pas autorisés à voler (comme le ferait n'importe quel autre pays au monde)



Le porte parole de Swissair Jean-Claude Donzel a déclaré a Al Jazeera que cette question est réglementée par l'Organisation de l'aviation civile internationale, et si un pays informe une compagnie aérienne que quelqu'un n'est pas autorisé a débarquer sur son sol, cette personne ne sera pas autorisé a monter à bord".

 

C'est le droit de l'aviation civile, c'est comme cela et il s'applique à tous.

 Le juge Rothstein déclare encore "J'espère que cela est un tournant et qu'enfin les médias comme la Communauté internationale reconnaitront que ces gens ces soi –disant militants de la paix sont en fait des provocateurs. Ils sont anti-paix et mués par la haine d'Israël et remplissent les agendas de leurs commanditaires extrémistes tels que le 'Hamas. (Comme vous avez pu le lire dans une série d'articles publiés récemment). Ils utilisent l'agit-prop pour tenter de provoquer des réponses énergiques d'Israël qui seront ensuite utilisées pour condamner Israël.


Les provocateurs essayaient de provoquer des perturbations à l'aéroport Ben Gourion et notamment pour les paisibles touristes – Rappel - Israël a accueilli plus de 3.2 millions de visiteurs l'année dernière et plus de 1.5 millions de touristes les 6 premiers mois de l'année 2011.


Si ces provocateurs étaient vraiment intéressés par la paix, par le quotidien des Israéliens et des Palestiniens, ils étudieraient en premier lieu l'histoire de la région au lieu de détourner les faits historiques et se soumettre a de la vile propagande et Israël leur déroulerait le tapis rouge comme il le fait pour les touristes qui veulent sincèrement découvrir le dynamisme, et la démocratie multiculturelle qu'est Israël.


[NDLR -Ces activistes parlent de Bethlehem, ils pourraient par exemple s'inquiéter du sort des chrétiens de cette ville qui ont fui par milliers vers Israël les menaces et les intimidations islamistes. Ce qui aurait été en soi un bon objectif de voyage]


En fait les organisateurs sont des vétérans anti-Israël tels que le Mouvement de Solidarité Internationale ISM ou Free-Gaza connus pour leur soutien au terrorisme et  aux groupes terroristes comme le 'Hamas. Ces gens violent la loi israélienne, se mettent en danger eux-mêmes, mettent en danger les citoyens Israéliens et Palestiniens ".


"Tous ces activistes manipulés ou non mués par cette haine d'Israël, ne pouvant détruire Israël par les guerres et le terrorisme, tentent par tous les moyens de délégitimer Israël dans la cour de l'opinion mondiale, mais ils perdent cette guerre aussi.

 

C'est affligeant et c'est une honte que ces gens mettent autant d'énergie et de moyens dans la promotion de la haine plutôt que dans la coexistence pacifique.

Espérons, et comme beaucoup commencent à le reconnaître d'ores et déjà, que la réponse négative a leurs provocations sera de les marginaliser et finalement permettre la voix de la modération et de la raison."

Suggérons que ces militants anti-Israël apprennent de leurs échecs, leur mission pour causer des dangers est transparente et les discrédite aux yeux du public.


Les responsables de la Communauté internationale ont vu clair dans leur jeu cette fois-ci.


Cette obstination à se focaliser sur la bande de Gaza par exemple dont on sait que les étals regorgent de nourriture et ignorer les véritables causes humanitaires comme celle qui sévit dans la corne de l'Afrique, ou encore les syriens qui luttent désespérément pour leur vies et leurs libertés contre un régime fascistes brutal et sanguinaire, expose aux grands jours leurs valeurs erronées et leur priorité obsessionnelle anti-israélienne.


Il est grand temps pour eux de jeter leur extrémisme qui les propulse dans leurs vendettas amères contre l'Etat et le peuple juif. Si ils sont vraiment intéressés par améliorer la vie des israéliens et des arabes vivant dans cette région, ils devraient commencer par promouvoir la coexistence pacifique et les négociations de paix, au lieu de s'engager dans des conceptions politiques perverses qui sont contre le droit international et arrêter de manipuler les bonnes âmes les mettre en danger et mettre également en danger  la vie des citoyens israéliens et palestiniens. A conclu le Juge Rothstein


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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 23:00



Faire reculer l'influence des gauchistes à l'Université

par Daniel Pipes
5 juillet 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/07/reculer-influence-gauchistes-universite

Version originale anglaise:Push Back on the University Front
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Ce qui suit répond à une question d'un colloque «Où et comment les conservateurs devraient-ils attaquer le libéralisme maintenant? » Pour d'autres réponses, ainsi que tout sur la question, prière d'aller surhttp://broadsidebooks.net/symposium/.

Faire reculer la tendance [gauchiste] à l'université. Le siècle passé a vu les institutions d'enseignement supérieur dominées d'abord par les libéraux et ensuite par les gauchistes. Bien que cette mainmise continue et peut-être même augmente, il y a aussi des signes de déclin montrant que la gauche universitaire trébuche et se retrouve de plus en plus critiquée, même ridiculisée.

L'université « Pepperdine University ».

En particulier, trois points me poussent à penser que le changement est possible: d'abord, les conservateurs sont de plus en plus intellectuels et qualifiés, prêts à développer et à plaider en faveur d'un point de vue distinct sur des questions aussi diverses que l'histoire américaine et le changement climatique. Deuxièmement, en réponse à la demande pour une alternative au paradigme de gauche, de nouvelles universités sont en train de naître avec une perspective conservatrice ou mixte. Tout comme la chaîne Fox News a constaté que la moitié de la population américaine déteste les journaux de gauche, ainsi pour Claremont, Pepperdine, Belmont, et autres universités , cette même moitié n'aime pas l'enseignement gauchiste. Troisièmement, la dépense la plus importante d'une université, la bibliothèque, est moins redoutable comme barrière que d'habitude grâce à des services comme le prêt entre bibliothèques et Internet, notamment Google Livres, les livres électroniques, les abonnements électroniques, et la iPad. Ouvrant la voie, la Bibliothèque de technologie et de technique appliquée à l'Université du Texas - San Antonio, avec 425 000 livres et 18 000 titres de revues, est complètement sans livres.

Il appartient aux conservateurs de ne pas se résigner à une prise gauchiste perpétuelle sur ces institutions, mais avant tout d'organiser, de financer, de recruter et d'inspirer un mouvement de révolte de la pensée qui fait appel à l'audio. Les cadres de la faculté existent déjà, les étudiants suivront, et l'impact au fil du temps sera monumental.

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 16:50


Concernant le dossier que notre ami et partenaire Jean-Marc Moskowicz de l'association 
europe-israel 
a dévoilé

 

Banner Alain Rubin

 

lire aussi 

>Education nationale française - Les livres d'histoires manipulés à de fins pro-palestiniennes ! par Jean Marc-Moskowicz
>Les manuels scolaires des éditions Hachette sont anti-israéliens ! Cette fois pour les classes de 4ème ! par Jean-Marc Moskowicz

 

Lettre à l'attention de Mmes et Mrs les Professeurs d'Histoire

Par Alain Rubin

pour  © 2011 www.aschkel.info

 

 

Le 8 juillet 2011

A l’attention de Mesdames et Messieurs les Professeurs d’Histoire

Responsables et membres

De l’association des Professeurs d’Histoire

Nancy

Objet : nouveaux manuels d’Histoire

Mesdames Messieurs,

Votre place dans la société vous confère une responsabilité toute particulière.

En effet, vous êtes un maillon, en principe, de la transmission du passé de cette nation, et du passé de ses rapports avec les autres nations, ainsi que du passé de l’Humanité qui a produit la civilisation qui forme notre substrat moral et intellectuel.

Toute société doit se reproduire, si elle ne veut pas se dissoudre et s’autodétruire.

Depuis les années 70 du siècle passé, une mécanique s’est mise en route, actionnée par des irresponsables pour lesquels : « l’instruction n’était pas le premier besoin du Peuple après le pain », pour paraphraser Danton.

L’Histoire a été une de ces matières qui ont subi la hache des « réformateurs ».

En sus de l’affaiblissement des connaissances des faits ayant produit cette nation -dont la grande révolution, comme le symbolisera le poète Heinrich Heine dans le texte « les deux grenadiers », a modifié la face de la planète, en brisant les vieux rapports seigneuriaux dans toute l’Europe et au-delà -, on a, de manière obstinée, voulu mettre de la contemporanéité dans les cours et les manuels d’Histoire, se traduisant par  un enseignement devenant partisan.

Devenant partisan, l’enseignement cesse d’être une transmission de connaissances s’imposant une neutralité scientifique pour devenir un outil de manipulation et de formatage, en relation avec les conflits politiques qui agitent l’instant.

D’un côté, comme vous êtes bien placés pour le savoir, on a décrété que le terme « shoah », un mot hébreu, était connoté comme une expression religieuse à rejeter de l’enseignement et des manuels, lorsque le professeur aborderait le sujet de l’entreprise de totale destruction physique et morale du peuple juif. Rappelons la particularité de l’entreprise d’anéantissement, qui s’industrialisera, traquant et assassinant, depuis le nourrisson juif jusqu’au moribond, en passant par les enfants, les hommes, femmes et les vieillards, mise quotidiennement en œuvre par les nazis, leurs associés et leurs compagnons de route de toutes couleurs et toutes religions.

Comme vous le savez, il deviendrait une faute professionnelle d’employer le mot hébreu qui désigne ce génocide aux contours et à l’ampleur spécifiques.

A l’inverse, un autre mot, un mot arabe celui-là, devrait en France entrer dans l’enseignement de l’Histoire, au moment où viendra la question de cours du conflit proche-oriental opposant les Etats, les gouvernements et les peuples arabes et/ou arabisés, à l’Etat national du peuple juif restauré sur moins du quart de sa surface historique qui devait constituer l’aire du Foyer national partagé avec les autres populations locales (Arabes, populations plus ou moins arabisées : circassiens, Bédouins, Druzes, anciens esclaves africains, Arméniens, Grecs, magrébins, balkaniques de l’ancien appareil militaire et administratif ottoman...). Ce mot c’est « naqba ».

Comme vous ne pouvez pas ne pas le savoir, son emploi, dans un manuel scolaire comme celui mis en cause, est placé en position symétrique avec celui qu’il deviendrait interdit de prononcer : shoah.

Le manuel, démentez-moi si je me trompe, emploie le terme « naqba », sans dire qu’il est né en 1920, pas en 1948.

 

L’année 1920 porte un nom maudit dans les annales arabes, elle est appelée année de la catastrophe, « A’ma al-naqba ».

 

Démentez-moi  si je me trompe : le manuel, qui emploie le mot naqba, passe sous silence qu’il n’est pas né en 1948, mais sous la plume d’un écrivain arabe chrétien hostile aux décisions de la SDN  de 1920-1922 qui, -en créant une Palestine qui n’avait jamais eu d’existence comme entité politique, administrative et militaire en dehors d’une très brève période de la domination romaine dans cette partie du monde-, séparait de la Syrie ce petit territoire. La « naqba », c’était la séparation d’avec la Syrie.(remis au goût du jour et institué comme jour du souvenir par Yasser Arafat des décennies plus tard)

En outre, mais si je me trompe encore, démentez-moi : le manuel -parlant du conflit armé, commencé le 15 mai 1948 par l’entrée en guerre des pays de la Ligue arabe voisins de l’Israël restauré sur une portion de son aire ancienne- omet de lier l’entrée en guerre de ces pays à l’appel à la guerre sainte lancé pour « tuer jusqu’au dernier » les Juifs d’Israël.

Le manuel omet de signaler : que l’appel des Frères musulmans, lancé en réponse au vote des Nations-Unies, sera relayé par le Président de la Ligue arabe.

Mais peut-être, me direz-vous, que ces faits là n’ont pas à être mentionnés...

Mesdames et Messieurs les Historiens, si c’était le cas : les citoyens de ce pays seraient en droit, et même en devoir, de s’interroger sur les fondements déontologiques de la profession de professeur d’histoire, telle que vous la concevriez et telle que le manuel la concevrait.

Rappelons ici, au cas fort étonnant ou vous ne le sauriez pas, ou si vous l’aviez oublié, que la guerre, visant à assiéger et à exterminer les Juifs du Ichouv devenu Israël restauré, commencera en novembre 1947. Elle commencera comme djihad destiné à poursuivre le combat qui avait mené le Mufti Husseini à participer activement à la formation des unités de Waffen SS balkaniques (les Anschar, de sinistre mémoire, qui participeront activement à la traque et à la mise à mort des Juifs des Balkans ainsi qu’aux actions meurtrières menées contre les partisans titistes et contre les villages sympathisants des partisans, traités par les Anschars comme le sera Oradour-sur-Glane).

Les Frères musulmans participeront activement à l’affaire, avec leurs objectifs exterminateurs.

Il suffit d’aller actuellement sur les sites palestiniens pour apprendre que, ici, là ou ailleurs, les Frères musulmans et des « guérilleros locaux » menaient en 1947-48 les actions guerrières, exterminatrices dans leurs buts, contre les Juifs. Ce sont des faits.

Ce sont des faits, comme sont des faits encore, les appels répétés de la municipalité socialiste de Haïfa pour que les nombreux Arabes de cette cité (plus de 60000 personnes), qui ne se considéraient pas encore Palestiniens, restent vivre aux côtés des Juifs de toutes conditions sociales. Parmi les futurs Palestiniens de Haïfa, nombreux étaient ceux qui aspiraient à répondre aux invitations pressantes des organisations juives, ouvrières et socialistes, et à celles de la municipalité de Haïfa, pour construire ensemble un pays dont tous seraient copropriétaires, comme le dira solennellement David Ben Gourion dans la proclamation d’indépendance du 15 mai 1948.

Mais le Mufti Husseini, ses hommes liges et les réseaux des frères musulmans, mais les chefs de la Ligue arabe, tous veillaient pour que soient réalisées les conditions de la guerre d’extermination devant achever ce que l’on ne devrait plus nommer sous le nom hébreu dans les manuels et les cours, à savoir la shoah. Pour cela, il fallait que les milliers de futurs palestiniens, qui n’étaient pas enthousiasmés par la guerre djihadiste jusqu’au dernier Juif, ne soient pas présents sur les lieux où l’affaire devait se mener.

Sept à huit cent-mille futurs Palestiniens, devenant réfugiés, jamais intégrés dans les pays d’accueil, c’est bien évidemment un drame.

C’était un drame, comme celui des douze millions d’allemands auxquels on a fait payer les crimes nazis, en les expulsant de Prusse orientale, en les chassant manu-militari de la région de la Volga, en les poussant dehors des Sudètes, de Silésie, des Carpates roumaines.

C’est un drame, comme celui du million de Juifs expulsés pour leur sympathie, réelle ou supposée, envers Israël. Ces Juifs vivaient, pour certains, depuis des siècles et des siècles, voire plus de deux mille ans, dans les pays « arabo-musulmans », dont les gouvernements les dépossèderont de tout et les chasseront.

Mais la « naqba », dont parle le manuel que vous soutenez, semble-t-il- est d’abord et avant tout le fait que les Frères musulmans et les chefs de la Ligue arabe ont déclenché une guerre totale exterminatrice qu’ils ont perdu.

C’est cela qui est caché. Alors comment parler ici d’un manuel d’Histoire dont vous seriez solidaires ? Cacher cela, ce serait utiliser, pour l’enseignement dans un établissement public et laïque, un manuel « d’histoires », un manuel d’à peu près...

Vous me direz, en guise d’objection : mais est-ce que l’on a le temps de parler de tout cela ?

Est-ce qu’on a le temps, en classe, pour être aussi précis, et est-ce qu’on ne va pas choquer certains élèves qui ont des points de vue partisans sur le sujet ??

Certes, le temps est court, mais alors, faut-il que la question du Proche-Orient et de ses conflits*1, dont ceux provoqués par les oppositions à la renaissance nationale juive dans l’aire où elle est née il y a plusieurs millénaires et s’est toujours maintenue, quoi que certains veulent faire croire, soient à l’ordre du jour d’un programme d’histoire dont la manière de « survoler » l’amène à déformer, ignorer des faits majeurs  et à prendre parti ?

Je vous remercie pour votre aimable lecture et je serai heureux de vous lire à mon tour.

 

Bien cordialement

 

Alain Rubin

PS *1

Je parle ici de conflits, au pluriel, parce qu’en effet, l’effondrement de l’empire ottoman sera marqué par plusieurs actions de type pogromistes contre différentes populations, en particulier, pour les plus importantes : les massacres, puis le génocide des Arméniens.

Il sera marqué aussi, par les massacres de milliers d’Assyro-chaldéens chrétiens, au début des années vingt du siècle passé ; comme il reste marqué par l’oppression des aborigènes égyptiens, les Coptes chrétiens. Oppression, véritable ségrégation basée sur le statut d’Omar,  qui s’est aggravée depuis la fin du régime Moubarak et plus encore depuis la « révolution du printemps arabe ».

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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