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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 00:48

30 septembre 2007 - © Jerusalem Post édition française

Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU a échoué à traiter de façon équilibrée le conflit israélo-palestinien, selon son président, Doru-Romulus Costea, interviewé samedi 29 septembre par un journal espagnol.

Costea a reconnu que le Conseil s’était largement focalisé sur les violations des droits de l’Homme par l’Etat hébreu. "Le problème palestinien est extrêmement complexe. Il revêt plusieurs dimensions.

Le Conseil doit rester modeste et se concentrer sur l’une d’elles, celle des droits humains. Mais il doit examiner l’attitude de toutes les parties, pas seulement celle d’un pays. L’organe que je dirige doit examiner les actions des deux côtés de façon égale, et nous n’avons pas agi ainsi. Désormais il faut que cela change" a affirmé le président roumain du Conseil.

A l’Assemblée générale, mardi 25 septembre, le président américain George W. Bush avait déclaré que si l’ONU veut retrouver sa crédibilité, elle doit réformer le Conseil des droits de l’Homme.

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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 23:39
Les universitaires britanniques laissent tomber leur projet de Boycott d’Israel

29 septembre 2007 - Haaretz

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=8271

The original paper in English at :
http://www.haaretz.com/

 

Un syndicat d’universitaires britanniques a laissé tomber vendredi les projets controversés de boycott des universités israéliennes, après qu’il ait été décidé que le boycott proposé serait illégal et ne pourrait pas être mis en application.




Le Syndicat des Universités et Collèges Universitaires de Grande-Bretagne (UCU) avait envisagé de cesser de financer les visites, les conférences et les publications communes avec des établissements israéliens.
En mai, le syndicat avait voté de promouvoir un boycott des établissements universitaires israéliens, en accusant les intellectuels israéliens de "cooperation avec l’occupation" des territoires palestiniens, qui, selon la motion, avaient refusé l’éducation aux Palestiniens.
La décision a été largement critiquée, y compris par l’ancien Premier Ministre britannique Tony Blair, les responsables d’universités au Royaume-Uni et par de nombreux universitaires nord-américains.
Depuis lors, l’UCU a cherché de nombreux conseils juridiques afin d’essayer de mettre en application la politique du congrès tout en protégeant la position des membres et du syndicat lui-même.
Ces conseils juridiques ont montré clairement que lancer un appel au boycott des établissements israéliens entrainait un risque sérieux de violer la législation Britannique contre la discrimination.
Le boycott proposé est également vu comme étant en dehors des objectifs et des fins de l’UCU.
La tournée des campus pour discuter du boycott a été également suspendue.
Le secrétaire général de l’UCU, Sally Hunt a indiqué : "Bien que l’UCU soit libre de débattre sur le pour ou contre de la politique israélienne, il ne peut pas dépenser les ressources de ses membres en cherchant à tester l’opinion sur quelque chose qui est en soi illégal et ne peut pas être mis en application."
Le ministre israélien des Affaires Etrangères Tzipi s’est félicité de la décision de l’UCU. Elle a déclaré : "La suspension du boycott imminent est une nouvelle importante pour le milieu universitaire israélien. Cela soutient la position internationale que limiter la liberté de parole dans le milieu universitaire est en soi une erreur."
Elle a également déclaré que :"Cela montre que des efforts communs peuvent contrecarrer un mouvement politique cynique destiné à saper la légitimité internationale d’Israel."
Livni a interrogé sa contre-partie britannique, David Miliband, sur la question lors d’une réunion vendredi. Livni a également interrogé Miliband sur un vide juridique qui permet aux officiers de sécurité israéliens d’être jugés devant les tribunaux britanniques.
Ophir Frenkel, directeur exécutif du comité consultatif international pour la liberté universitaire, un panel constitué par l’université de Bar Ilan afin de coordonner la campagne contre le boycott, s’est félicité de la décision de l’UCU.
Elle a déclaré : "L’UCU a finalement compris qu’un boycott universitaire n’est pas une mesure légitime de protestation politique."
En 2003, une proposition pour rompre les liens entre les universités britanniques et les institutions universitaires israéliennes a été mise en échec, mais deux ans après l’association des professeurs d’université britanniques - le prédécesseur de l’UCU - a voté le boycott des universités de Haïfa et de Bar Ilan. Cette décision a été annulée seulement un mois plus tard sous une pression internationale féroce.
Les efforts menés par les syndicats britanniques tels que l’UCU pour couper les liens avec Israel ont choqué les Israéliens, dont beaucoup accusent les groupes de viser injustement leur pays.
Les discussions sur le boycott ont également embarrassé le gouvernement britannique, qui a envoyé en juin son plus haut responsable de l’enseignement supérieur en Israel afin de montrer sa solidarité avec les universités israéliennes.
Les juifs aux Etats-Unis se sont levés d’un bond pour défendre Israel contre ses détracteurs britanniques.
L’Anti-Diffamation League basée à New York a diffusé des publicités dans les principaux journaux pour qualifier les motions d’anti-sémites, et le professeur de droit de l’université d’Harvard, Alan Dershowitz - un véhément partisan d’Israel - a même menacé de mettre en place un groupe d’avocats pour ruiner tout groupe qui appliquerait un boycott.
L’ambassade d’Israel à Londres a bien accueilli vendredi la déclaration de l’UCU.
"Ce n’est pas la première fois qu’un boycott est annulé" a déclaré le porte-parole de l’ambassade israélienne. "Nous espérons que ce sera la dernière fois."
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 10:15
Publié par DesInfos
 
 
 
Patrick Gaubert : A aucun moment il ne fut question de la paix [à la conférence internationale de soutien de la société civile à une paix israélo-palestinienne]
6 septembre 2007
- Propos recueillis par Stéphanie Lebaz | CRIF

Patrick Gaubert, député européen et président de la Licra, était présent à la conférence de Bruxelles les 30 et 31 août derniers. Il nous confie ses impressions et appelle à la vigilance.

 

Question : Vous étiez présent à la conférence internationale de soutien de la société civile à une paix israélo-palestinienne organisée les 30 et 31 août à Bruxelles par le Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables des Palestiniens. Des appels au boycott et à l’isolement international d’Israël ont été lancés. Plus qu’un sommet pour la paix dans la région, ne s’agissait-il pas d’une campagne de diabolisation d’Israël ?

Réponse : Sous une apparente modération, ce ne fut que cela et la diabolisation aussi de ceux qui soutiendraient Israël en commerçant avec lui, Etats ou entreprises privées qui se voient menacées de boycott ou de sanctions.

A aucun moment il ne fut question sérieusement de la paix sauf à faire passer la recherche de la paix par la seule contrainte d’Israël, Etat qui agit, selon eux, en toute illégalité par rapport au droit international et à la lecture qu’ils en font, appelant ainsi à l’application des résolutions « pertinentes » (celles qui condamnent Israël), les autres n’étant pas pertinentes.

Question : Cette conférence a eu lieu au sein du Parlement européen. Lors des débats, on a, une fois de plus, comparé la politique israélienne à l’Apartheid sud-africain, l’accusant d’être par conséquent un Etat raciste et ségrégationniste. En accueillant ce sommet, n’est-ce pas une manière, maladroite et dangereuse, pour l’Union européenne de cautionner ces idées racistes et cette haine d’Israël ?

Réponse : Bien évidemment, les intervenants ayant bien pris soins de remercier lourdement le président du Parlement Européen et en insistant sur le fait que le déroulement de cette conférence dans cette enceinte prestigieuse lui donnait une autre dimension. Ainsi, à leur corps défendant, les parlementaires et l’institution se retrouvent en quelque sorte pris en otage par des ONG monomaniaques à l’endroit d’Israël. Qui plus est, leur positionnement outrancier sur la question que vous évoquez ne les désignent pas comme des incitateurs de paix, mais plutôt comme des souffleurs sur les braises de la haine.

Question : « Sionisme = racisme ». Ce slogan a été scandé lors de la conférence de Durban en 2001 où s’est affichée une haine d’Israël, des Juifs et de l’Occident. Les organisations juives et anti-racistes font part de leur inquiétude et appellent à la vigilance, d’autant plus qu’un Durban II est prévu en 2009. Comment éviter les dérives ?

Réponse : Malheureusement, le fait que la session préparatoire qui s’est déroulée à Genève du 27 au 31 août n’incite pas à l’optimisme. Tout indique que Durban 2 ressemblera à Durban 1.

La conférence sera ouverte à toutes les ONG présentes à Durban, y compris celles qui ne sont pas accréditées par l’ONU, le comité préparatoire est présidé par la représentante libyenne et le rapporteur nommé est le représentant cubain...

Il n’y a pas que les organisations juives qui doivent s’inquiéter, car ce comité, noyauté par l’OCI (Organisation de la conférence islamiste), cible aussi les démocraties occidentales coupables de racisme islamophobe (diffamation religieuse au prétexte de liberté d’expression) et d’antisémitisme (sic) à l’endroit des sémites arabes.

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 09:52
Défier la face cachée des Nations unies, Hillel C. Neuer
L’auteur, jeune et brillant, a son franc-parler. Pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas, je rappelle sa volée de bois vert au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, à Bruxelles, fin mars 2007 *. Là, devant une assemblée éberluée et un président rageur, il avait asséné des vérités que tout le monde connait, mais que personne n’ose émettre à haute voix du haut de cette tribune. Moins violente, et surtout moins lyrique que la précédente, mais non moins claire et convaincante, la présente réflexion de H. C. Neuer est instructive et nourricière. A lire, méditer et… diffuser largement. (Menahem Macina).
Imprimer    Envoyer à un ami 

* Voir : "Le parti pris pris à partie: volée de bois vert pour le Conseil UN des droits de l'homme".

 

 

28 août 2007

 

Texte original : "Challenging the UN's darker side".

 

 

Traduction française : Menahem Macina.

 

 

Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, en poste depuis huit mois, est en train de prouver qu’il ne faut pas confondre ses manières courtoises avec un manque de détermination.

 

L’administration du diplomate coréen a élevé la voix en faveur des victimes du Darfour, tenu tête au Sri Lanka à propos des assassinats de travailleurs humanitaires, et pris des mesures pour l’institution du tribunal international chargé de juger l’assassinat de l’ancien Premier ministre du Liban, Rafik Hariri. Tranquillement, mais fermement, Ban contribue à confirmer le rôle indispensable des Nations unies dans le monde.

 

Cependant, les efforts de Ban pour limiter les aspects négatifs de l’organisation elle-même, ont enregistré peu de progrès. Par exemple, cette semaine, débutent deux initiatives, soutenues par les Nations unies, qui vont à l’encontre des efforts du Secrétaire général pour améliorer l’efficacité et la crédibilité de l’organisation mondiale.

 

 

Tout d’abord, les Nations unies lancent une série de rencontres internationales sur le racisme, pour paver la voie à une grande conférence mondiale, en 2009. Le soi-disant processus d’ «examen de Durban », est le prolongement de la conférence de 2001, en Afrique du Sud, qui tourna au fiasco diplomatique. Toutes les indications suggèrent que la session et les manifestations qui en découleront reproduiront la forme et le scénario de l’original.

 

La préparation de Durban en 2001 fut détournée par l’Organisation de la Conférence Islamique, forte de 57 membres. Une réunion préparatoire pour les nations d’Asie, en février 2001, se tint à Téhéran (les Israéliens en étaient a priori exclus). Le Comité de préparation adopta un texte qui mettait Israël au pilori pour "nettoyage ethnique" et pour un "apartheid d’un nouveau genre, un crime contre l’humanité".

 

La déclaration finale de Durban, après interventions internationales, adopta un ton plus modéré, mais continua à mettre Israël en accusation. La délégation américaine s’en alla.

 

Pourtant, les délibérations parallèles des Organisations Non Gouvernementales [ONG] furent bien pires. Un tract massivement distribué affichait une photo de Hitler avec la question suivante : "Que se serait-il passé si j'avais gagné ?" Réponse : "Il y aurait PAS d’Israël". Des caricatures de Juifs à l’effigie de Goebbels circulaient librement. La déclaration finale des ONG déclarait Israël, "État raciste d'apartheid" et coupable de "génocide".   

 

Il est presque certain que les fantômes de 2001 seront évoqués par les 'chamans' de Durban II. De surcroît, on s’attend à ce que des Etats islamiques produisent de nouvelles accusations contre l’Occident pour "diffamation religieuse". Le texte subliminal de ce refrain – qui s’est fait jour dans des résolutions des Nations unies durant les six dernières années – est que la plus grande victime [des attentats] du 11 septembre [2001] est l’islam.

 

La partie choisie pour présider tout le processus jusqu’en 2009 témoigne du sérieux de son intention : la Lybie de Muammar el-Qaddafi. C’est ce même régime qui, en 2002, décerna sa plus haute distinction au négateur de l’Holocauste, Roger Garaudy ; il brutalise régulièrement les immigrants noirs d’Afrique, et [a] tortur[é] les membres bulgares et palestinien d’une équipe médicale, pour le crime d’être étrangers. C’est ce pays qui va enseigner le monde en matière de racisme – et tout cela avec l’imprimatur des Nations unies.

 

 

Deuxièmement, mardi [28 août], pendant que la session de Genève [était] en cours, le Parlement européen à Bruxelles héberg[ea] une "Conférence onusienne internationale de soutien de la Société Civile au [processus de] paix israélo-palestinien". Contrairement à la consonance généreuse de ce titre, le rapprochement [était], au mieux, déloyal.

 

Voyez sa conception de l'équité : D'un côté, on choisira des représentants palestiniens comme Raji Sourani, qui justifie les attentats du Hamas comme [étant des actes de] "résistance", et Jamal Juma, qui dit qu’Israël est un "État ségrégationniste et raciste". De l'autre, on désigne des représentants israéliens qui ne pouvaient être plus d’accord. Il s’agit de Michel Warschawski, qui se décrit lui-même comme un « militant anti-sioniste bien connu », et Nurit Peled-Elhanan, qui a récemment déclaré que « les têtes juives se sont sans cesse courbées pour rendre un culte au racisme, tandis que l’esprit juif imagine les moyens les plus originaux de dévaster, de démolir et de détruire ce pays ». Du point de vue de leur nationalité, ils sont Israéliens, mais seul un imbécile pourrait imaginer que l’un et l’autre représentent le point de vue d’Israël.

 

La section palestinienne à l’ONU, qui compte 16 membres est une partie de l'infrastructure tentaculaire de comités et de programmes anti-Israël mis en route par l'Assemblée générale, en 1975, avec sa résolution [abolie depuis] déclarant que "le sionisme est du racisme". Rien que dans les six mois écoulés, cette section a consacré des sommes énormes à l’organisation de rassemblements à Doha, Rome, Pretoria et New York.

 

Son budget de 5 millions de dollars ne serait-il pas mieux utilisé – pour aider réellement les Palestiniens – à la construction de cliniques ou d’écoles à Ramallah ?

 

Il est tragique que des régimes arabes responsables du renouvellement annuel de ce budget, semblent plus intéressés à pérenniser les griefs qu’à les résoudre.

 

Face à cette intransigeance, y a-t-il quelque chose que le Secrétaire général puisse faire ?

 

Oui.

 

Le plus grand catalyseur de la débâcle de Durban a été Mary Robinson, la commissaire aux droits de l’homme de l'ONU, dont la diplomatie de l'apaisement a encouragé les saboteurs. Cette fois, le secrétaire général devrait demander à ses fonctionnaires à Genève de rester fermes.

 

Pour ce qui est de Bruxelles, le représentant du Secrétaire général devrait envoyer un message clair pour faire savoir que les postures et la propagande anti-Israël sont des vestiges du passé et font du tort à la cause de la paix, plus qu’elles n’aident les Palestiniens.

 

Un Secrétaire général des Nations unies ne peut être jugé par des organes dirigés par des pays qui ont quitté le droit chemin. Mais comme il l’a fait récemment, en protestant contre l'hypocrisie du Conseil des droits de l'homme, Ban peut choisir de dire la vérité au pouvoir maintenant.

 

Hillel C. Neuer *

 


© UN Watch

 

 

* Hillel C. Neuer est président directeur général de l’ONG UN Watch à Genève.

 

-----------------

 

Texte aimablement signalé par Rachel Samoul, Service d'Information de l’Ambassade d'Israël en Belgique et au Luxembourg (www.ambisrael.be).

 

Mis en ligne le 06 septembre 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org
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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 08:54


Source : DesInfos
 
 
 
Appel au boycott d’Israël dans une conférence de l’ONU
1er septembre 2007
- CRIF

Une conférence internationale de soutien de la société civile à une paix israélo-palestinienne a été organisée à Bruxelles par le Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables des Palestiniens. Lors des débats qui se sont tenus au Parlement Européen, des participants ont appelé au boycott d’Israël et à son isolement international, nous apprend Yedioth Aharonot.

Selon l’organisation du B’nai Brith, qui a envoyé des délégués pour suivre la conférence à laquelle des politiques pro-palestiniens et des ONG étaient également parties prenantes, une parlementaire britannique, Clare Short, a affirmé qu’Israël n’était pas intéressé par deux Etats, et a blâmé l’Union européenne de« permettre » à Israël de construire « un mur d’apartheid ». « Le boycott a marché pour l’Afrique du Sud. Il est temps de refaire la même chose », a-t-elle ajouté. Cette conférence rappelle, selon les ONG juives, les déviances de Durban I et présagent mal des suites de Durban II qui doivent avoir lieu en 2009. UN summit : Boycott Israel (Yedioth Aharonot)

 
 
__________________________
 
 
 
00:08 , 08.31.07

 
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Isolation Strategy
European Parliament (Archive photo)
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UN summit: Boycott Israel

United Nations conference at EU parliament compares Israel to apartheid South Africa
Yaakov Lappin

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A UN conference, held at the European Parliament in Brussels, heard an array of speakers call for a boycott against Israel and strategize on ways to achieve its international isolation, during the first day of an event billed by organizers as a gathering to promote "Middle East peace".

Taking Israel's Side
 
Polish MEPs boycott UN conference / Yaakov Lappin
 
'We can call this conference anti-Israeli,' Polish MEP says
Full Story
 

 

The 'International Conference of Civil Society in Support of Israeli-Palestinian Peace' has been organized by the UN's Committee on the Exercise of the Inalienable Rights of the Palestinian People, and attracted political figures and pro-Palestinian members of non governmental organizations (NGOs).

 

According to the Bnei Brith organization, which sent delegates to attend the conference from its European Affairs Office, British Member of Parliament Clare Short said during her speech that Israel was not interested in a two-state solution, and blasted the EU for "allowing" Israel to build "an apartheid wall".

 

"The boycott worked for South Africa, it is time to do it again," Short was quoted as saying.

 

The security fence was also attacked by the European Parliament's vice president, Edward McMillan-Scott, who maintained that it would not bring peace to Israel. McMillan-Scott added that the European Parliament was committed to "a two state solution with safe borders," according to the Bnei Brith report of the conference.

 

Addressing the conference on behalf of PA President Mahmoud Abbas, Leila Shahid, Palestinian Representative to the EU, read out a statement in which Abbas expressed satisfaction that the conference was hosted by the European Parliament, and lamented the suffering of the Palestinian people.

 

Pierre Galand, European coordinator of the Committees and Associations for Palestine, claimed that the conference was taking place despite pressures to cancel it, and blamed the Fatah-Hamas conflict on "Israeli policy".

 

'Members guided by clear agenda'

"This is a conference of Israel-haters," Adam Mouchtar, Director of Bnei Brith's European Union Affairs Office, told Ynetnews. Mouchtar attended the conference's first day, and said its members were clearly guided by a single agenda: "To prove that Israel is a racist apartheid state, and therefore Israel should be boycotted internationally, as South Africa was."

 

"We've had this in Durban in 2001. These are the same organizations that took over the Durban conference and coined the term 'Zionism is racism'," Mouchtar said.

 

He added that the most positive speech came from an Israeli-Arab Knesset Member, Nadia Hilou, who praised the recent boost in relations between Israel and the Palestinian Authority.

 

"I feel that it's a farce," Mouchtar said, adding: "It's a biased conference. It nearly totally excludes any reasonable Israeli speakers." According to Mouchtar, one of the few Jewish attendees was a "self hater" invited to "legitimize the claim that the conference was not biased".

 

Mouchtar called on the UN Secretary-General, Ban Ki-moon, to take action to prevent such activities in the future, adding that the actions of UN sub-committees were "delegitimizing the good work the UN is doing in other fields".

 

'Campaign to demonize Israel'

But Wolfgang Grieger, Secretary of the Committee on the Exercise of the Inalienable Rights of the Palestinian People, told Ynetnews that the conference had "received a message from Ban Ki-moon".

 

"It opened this morning with some 400 participants attending, representatives of 140 civil society organizations, members of the European and national parliaments, 53 government observers, as well as 16 intergovernmental organizations, including UN agencies. The Committee is very pleased with this big turnout," he said.
 

  

A spokesman for NGO Monitor, an Israeli watchdog, told Ynetnews: "As NGO Monitor's continued research has shown, non governmental organizations funded and supported by the EU and other international governments, are at the forefront of the political campaign to demonize and delegitimize Israel.

 

"This conference highlights once again, the moral bankruptcy of so many of these groups and individuals who compare the Israel-Palestinian conflict to apartheid South Africa, and single out Israel for boycotts and sanctions," he said. 

 





Focus: Will Radical NGOs hijack the UN's "Durban II" Process?

Between August 27-31 in Geneva, the UN Bureau for the Durban Preparatory Committee (Prep-Com) held its first conference in preparation for the 2009 follow-up to the 2001 World Conference Against Racism which took place in Durban, South Africa (Durban Conference).  The Prepcom was led by well-known human rights abuser Libya, with Iran and Cuba also serving on the planning committee. The official mandate of the August 27-31 session was limited to reviewing follow-up from the Durban Conference. However, as UN Watch has reported , observers the Islamic bloc introduced new accusations against the U.S., Europe, and other Western nations, under the charge of "religious defamation." In addition, the conference included presentations by a number of NGO groups. The UN has released a list of NGOs that participated in conference, including radical NGOs Al-Haq, Human Rights Monitor - Iran, Adalah, and Ittijah. The International Islamic Relief Organization is also accredited to this conference (the IIRO's Indonesia and Philippines branches were added to the U.S. Treasury Department's Specially Designated Nationals List for "facilitating fundraising for al-Qaeda and affiliated terrorist.")

This preparatory conference has been met with significant debate and protest. NGO Monitor submitted a detailed report to the preparatory committee on the abuses from Durban 2001, and UN Watch and Eye on the UN published detailed critical reports. Op-eds condemning the conference appeared in the Boston Globe and Jerusalem Post. The Durban preparatory conference took place at the same time as another UN conference, the "International Conference of Civil Society in Support of Israeli-Palestinian Peace", was held in the European Parliament in Brussels, August 30-31. Both conferences provided a platform for radical anti-Israel NGOs to spread their rhetoric of demonization and intolerance. NGO Monitor is following these developments, and will continue to provide updates on activities leading up to the "Durban II" in 2009. More information is available on NGO Monitor's Durban 2009 essentials page.

 

NGO News in Brief

Polish MPs withdraw from UN/NGO anti-Israel conference at the European Parliament

Following NGO Monitor's initial report, as well as protests from the Israeli government and embassy in Brussels, a group of Polish MEPs deriving from all main political parties decided to boycott the "International Conference of Civil Society in Support of Israeli-Palestinian Peace", that was held in the European Parliament in Brussels, August 30-31.  The boycott was to protest to many radical NGOs who dominated the conference and used it as a platform to advance the demonization of Israel and to call for international boycotts. Following the announcement of Poland's decision, ­B'nai B'rith International issued a statement applauding the decision and calling on other nations to follow Poland's lead in rejecting what B'nai B'rith called a "virulently anti-Israel gathering" and a "forum for anti-Semitism."  For more information on this conference, including an analysis of the presenting NGOs, click here.

 

USAID will screen NGO personnel for terrorist links

As MSNBC News has reported, USAID will now be screening all NGO personnel that receive USAID funding to make sure they have no links to terrorism.  This is in addition to the pledge each organization has to sign that its money will not be used to support terrorism. A coalition of Palestinian NGOs have protested the pledge, refusing to sign.  In April 2007, a MSF employee was arrested for planning terror assassinations in Israel, and the head of Al Haq, Shawan Jabarin, has been held by Israel for involvement with the PFLP.

 

MPs: War on Want's boycott guide "a handbook of hate"
As reported in the Jewish Chronicle on August 24, 2007, British MPs and Jewish leaders have condemned high-profile British charity, War on Want, for its promotion of a world-wide anti-Israel boycott. A document described as a guide for boycott, divestment and sanctions, appearing on the War on Want website and widely distributed, lays out a strategy for those planning sanctions against the Jewish state. British MPs have called on the UK Charity Commission to investigate the publication, which has been described as "a handbook of hate" by Jewish Leadership Council chief executive Jeremy Newmark.  As reported previously by NGO Monitor, War on Want abuses its charitable status to promote an extreme anti-Israel agenda.

 

Amnesty International erases NGO Monitor analysis from Wikipedia

Wired Magazine (online) features an item this month detailing how Amnesty International edits out criticism of its organization on the Wikipedia page – including NGO Monitor's detailed examples of false reports and bias. Amnesty also removed a link to NGO Monitor's Amnesty International infofile (the detailed log-page can be found here). 

 

Amnesty Israel-led ads on Sudanese refugees feature ‘Hatikva’ and Holocaust imagery

As reported on Ynet August 8, the Israel branch of Amnesty International, in cooperation with Hotline for Migrant Workers and Physicians for Human Rights-Israel, have launched a campaign calling on the Israeli Interior Ministry not to deport the Sudanese asylum seekers who have entered Israel illegally. The campaign features a highly emotive video clip, where a chilling version of Hatikva—the Israeli national anthem—is sung. The video features what appear to be Sudanese women and children, standing behind fences and barbed wire—images which invoke Holocaust imagery and German concentration camps (In some camps, Jews sang Hatikva in defiance on their way to the gas chambers.)


Human Rights Watch Update

Ken Roth repeats myths from last year's Lebanon war: "Qana Killings one year on"

In an op-ed July 30, 2007 in the Huffington Post, HRW Head Kenneth Roth once again condemns Israel for alleged "war crimes" in last summer's Lebanon War despite clear evidence refuting his claims:

"Israelis have done much soul-searching about the decision to launch a large-scale military campaign in response to Hezbollah's border attacks, and much questioning of the military strategy for the war. But when it comes to the question of civilian casualties, the debate has been remarkably superficial…On occasion, Hezbollah forces even deliberately hid near noncombatants to render counterattack more difficult -- the war crime of shielding. But these violations do not begin to explain Lebanese civilian deaths."

HRW focuses much more on Israel’s war with Hezbollah than abuses and “sexual atrocities extending ‘far beyond rape’”?

HRW has done little reporting in real time on unspeakable abuses of human rights in several African countries.  One notable example is the Central African Republic (CAR)—a crisis so vicious and bloody that the International Criminal Court (ICC) has initiated proceedings.  The ICC notes that "sexual violence appears to have been a central feature" of the 2002-2003 conflict.   HRW issued a statement in May 2007 praising the ICC for finally tackling these abuses.  Incredibly, however, HRW itself issued no statements on these atrocities as they were taking place. In fact, HRW's only publication addressing the CAR conflict, prior to May 2007, was published in 2001.  See NGO Monitor’s blog for more information.

HRW condemning US arms transfers to Arab states, Israel

Human Rights Watch claimed that recently announced United States-Middle East arms agreements would undermine US goals in the Middle East: According the HRW's Washington director, Tom Malinowski, the planned arms deals "will reduce pressure on Egypt and the Arab states to reform their politics...It's another case of trying to purchase stability at the expense of liberty."

 

International Crisis Group Middle East report urges Europe, Russia, US to establish ties with Hamas

The International Crisis Group (ICG) has issued a report, After Gaza, which considers policy options in the effort to find a peaceful solution to the Israeli-Palestinian conflict, in light of Hamas' recent takeover in Gaza. The central argument of the report is that the International Quartet of the EU, Russia, the UN, and the United States must work with the Palestinians to establish a rapprochement between Hamas and Fatah and the formation of a unity-government. The report specifically urges the Quartet "in all statements and contacts with the PA government in Ramallah" to "encourage reconciliation between Fatah and Hamas." The report urges the "formation of a new, unified government subject to Palestinian Legislative Council (PLC) approval," and calls on Israel to be willing to negotiate with such a government, which will include Hamas, on a "two-state solution." 

 

Interfaith Peace Builders/AFSC Delegations: “Misunderstanding the Israeli-Palestinian Conflict”

The Interfaith Peace Builders (IPB) and American Friends Service Committee (AFSC) sponsor regular delegations to "observe" the Palestinian-Israeli conflict. The claimed purpose of these trips is to "foster[] a network of informed and active individuals who understand the Israeli-Palestinian conflict and the United States' political, military, and economic role in it." However, as NGO Monitor has detailed this month, rather than creating a network of people who "understand" the conflict, IPB and AFSC are building a radical advocacy network with NGOs that promote the Palestinian rejectionist narrative and anti-Israel demonization through the "Durban Strategy". Speakers to the visiting delegations include members of the most radical NGOs operating in the region, including Jeff Halper of the EU-funded ICAHD.


Israeli Justice Ministry proposes changes in NGO access to Israel Supreme Court rulings

According to an August 26 article in the Jerusalem Post, the Israeli Justice Ministry is preparing legislation aimed at restricting the powers of the High Court of Justice, but will not try to have it approved by the Knesset before holding a public debate on the matter. The policy introduced by former Supreme Court presidents Meir Shamgar and Aharon Barak has opened the court to many non-government organizations such as the Association for Civil Rights in Israel, the Movement for Quality Government, and Adalah, petitioning on such matters as human rights, minority rights and ethical government behavior. This legislation is a response in part to growing charges of "judicial activism" by the Court. According to the article, "'Activism' includes, among other things, the court's readiness during these years to allow almost anyone to petition it on government actions, even when these actions do not directly affect the petitioner himself—an issue known as 'standing'."

B'tselem condemns West Bank checkpoints as 'illegal', claims Israel prevents Palestinians from going to the Dead Sea

B'Tselem issued a report this month—Ground to a Halt: Denial of Palestinians' Freedom of Movement in the West Bank—on Israeli check-points and security arrangements on West Bank roads. The Israel Justice Ministry's Department for International Agreements and International Litigation issued a response to the B'Tselem report, challenging its basic assumption that the road restrictions were being used for illegal purposes. "This far-reaching assertion is absolutely baseless," wrote Justice Ministry attorney Hila Tene.

In related news, in an August 15 press release, B'Tselem announced that its recent investigations "reveal that the Israeli army prevents Palestinians from traveling to the northern Dead Sea area…The nature of the restrictions…raises a grave concern that the prohibitions are not grounded on legitimate security needs, but on extraneous reasons that are intended to advance Israeli interests in the occupied territory….B'Tselem calls on the defense authorities to immediately cancel the restrictions on Palestinian movement in the area, including the restrictions on using the beaches and recreational sites in the northern Dead Sea area."  NGO Monitor has previously reported on B’Tselem’s lack of credibility.

 

B'Tselem issues condemnation of Israeli detention of senior Hamas officials

B'Tselem has issued a condemnation this month of Israel's detention of Hamas officials holding senior positions in the Palestinian Authority. According to B'Tselem, "international law permits administrative detention only in exceptional cases, when the detainee represents a clear and present danger, and then only if lesser means are ineffective in eliminating the danger. The use of administrative detention as a means of punishment is absolutely forbidden. The present case does not meet these conditions...the timing of the waves of arrests indicates that the arrests were intended to put pressure on the Palestinian people and its leadership."

 

Adalah and Israeli High Court press for recognition of mosques as holy sites

According to a Ynet News report, "The High Court of Justice demanded Monday [August 20] that the state explain its failure to recognize Muslim sites of worship and to funnel sufficient funds to preserve mosques in Israel. 'Why shouldn't the National Authority of Religious Services respect the relevant laws and introduce ordinances to ensure that all Muslim religious sites in Israel are preserved?,' Justice Edmond Levy wrote in response to a petition against the state by the Arab advocacy center Adalah. The court adopted the petitioners' stance that earmarking a budget for the mosques did not guarantee a long-term commitment to their maintenance and demanded that the state provide explanations for its decision. Adalah lawyer Hassan Jabrin told Ynet that the government's refusal to recognize mosques was part of an 'unjust' policy that ignored 'their religious and historical importance.' 'Some of these sites are holy not only to Muslims in Israel but to millions around the world. The absence of ordinances that define these holy sites will perpetuate the ongoing damage they have been sustaining,' he added."

 

PHR-Israel, Gisha petition Israeli Court, publish report criticizing Erez crossing procedures for Palestinians seeking medical attention

Physicians for Human Rights–Israel and Gisha have published an August 19, 2007 position paper, after submitting a petition to the Israeli Supreme court (which the Court rejected), criticizing Israel's system of classifying Palestinians at the Erez crossing seeking to enter Israel for medical attention. As NGO Monitor has previously reported, as a result of PHR-I's radical political agenda, the Israel Physician's Union halted cooperative activities with it; Gisha regularly uses "apartheid" rhetoric and excludes the context of Palestinian terror in its reporting.

 

Alternative Information Center releases report: 'The Case for Academic Boycott against Israel'

The Alternative Information Center (AIC), a Palestinian NGO group funded by the European governments which is very active in promoting boycotts against Israel and using the rhetoric of demonization, has released an August 2007 report, The Case for Academic Boycott against Israel. According to the AIC website, the report is "an initial compilation of facts documenting the discriminatory practices implemented by the Israeli academic system, as well as this system’s active and ongoing involvement in the occupation of the Palestinian territories."

 

NGO Vacancies

 

NGO Monitor Publications this Month

 

NGO Monitor in the Media (Selected)


Bernard Josephs, "Irish slated over anti-Israel funds", The Jewish Chronicle, August 24, 2007
"Israeli diplomats are preparing to raise with the Irish government a report claiming that it is funding, to the tune of around £600,000, the activities of British and Palestinian non-governmental organisations — some of which are running campaigns aimed at 'demonising' Israel and supporting boycott moves. The report, issued this week by the Jerusalem-based NGO Monitor, says the money is channelled through the Irish Foreign Ministry’s Irish Aid department and is going to a range of organisations active in the Palestinian territories."

Jonny Paul, 'One sided, partisan, and anti-Israel': the upcoming UN NGO Conference in Brussels, The Jerusalem Post, August 21, 2007 "Organizers of a UN conference, hosted by the European Parliament in Brussels at the end of August, are refusing to make public the list of non-governmental organizations scheduled to attend a controversial conference that has been called 'one-sided, partisan and anti-Israel.'" "'This is yet another example of how officials from the EU provide support for radical NGOs leading the anti-Israel campaign through the use of the rhetoric of human rights,' said Prof. Gerald Steinberg from NGO Monitor. 'Many of the speakers represent NGOs that receive funds from the EU - including ICAHD - under the guise of building peace and development...'"


Yaakov Lappin, "Polish MEPs boycott UN conference", Ynet News, August 16, 2007
"A conference of UN NGOs (non-governmental organizations) on the Israeli-Palestinian conflict, to be hosted at the European Parliament this month, will be boycotted by Polish Members of the European Parliament (MEPs) from across the political spectrum, who say that the conference is biased against Israel…the Jerusalem-based NGO Monitor organization said the upcoming conference as a rehash of the 2001 UN Durban conference on racism, which saw unprecedented levels of anti-Zionist rhetoric, and calls for Israel´s destruction."

Coverage in leading Blogs:


"UN Springs Into Action, Plans Another Israel-Bashing Conference", Little Green Footballs, August 03, 2007


NGO Monitor report on HRW and Amnesty cited in Commentary Magazine's Blog,  Joshua Muravchik, Contentions, August 09, 2007

 

Recommended Articles

Kicking Off: The Foreign Office decision to bar entry to the Palestine under-19 football team should not be used as an opportunity to attack Israel, Seth Freedman, Comment in Free, Guardian (UK), August 27, 2007
"There is a long history of sportsmen using the cover of overseas matches to abscond to their host country and refuse to return to their homeland, usually for economic or political reasons…So, when the Foreign Office…turned down visa applications by the Palestine under-19 football team to tour England - on the grounds that they "failed to meet entry criteria" - the decision should have been treated as an isolated decision…Louise Richards, War On Want's chief executive, left no room for misinterpretation with her reaction...as she used the situation to hammer Israel for its actionsHer response manages to somehow rope in a perfectly reasonable decision by the Foreign Office with a perceived pro-Israel bias on the part of the prime minister, as though the idea that sportsmen defecting from foreign countries is nothing but a myth tied in to some kind of Zionist conspiracy..."

Jerusalem Post Editorial: Stop Durban II, August 23, 2007
"Let's say you wanted to hold a conference to promote peace between Israelis and Palestinians. Wouldn't it be a good idea to fairly represent the Israeli point of view? Might it be counterproductive if the conference were to degenerate into an anti-Israel hate fest? What if this did not happen by accident, but by design? You might conclude that the purpose of a conference like that would not be to promote peace at all, but to build the case and groundwork for Israel's destruction. And you might therefore be surprised were you to discover that such a conference were being sponsored not by a virulently anti-Israel organization, but by such august bodies as the United Nations and the European Parliament."

Gerald Steinberg,"Europe to host NGO attack on Israel", The Jerusalem Post, August 23, 2007
"For years, the United Nations and the European Union have provided major funding and assistance for radical Palestinian NGOs and their supporters, allowing them to exploit the rhetoric of human rights, "civil society," international law and peace to promote the opposite. An illustration of the damage that results from this combination is provided by the meeting, scheduled for the European Parliament in Brussels on August 30-31, to be run by the UN´s Committee on the Exercise of the Inalienable Rights of the Palestinian People. This committee is 'the main UN forum where all NGOs interested in the Palestine issue can meet.'"

"Je

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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 08:03
Nouveau Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU, un laboratoire de haine: La route vers Durban II
Bien qu'il soit possible de consulter l'intégralité du remarquable rapport de Mme Malka Marcovitch, publié en pdf, comme indiqué ci-après, concernant les agissements néfastes du nouveau Conseil des droits de l'homme de l'ONU, en général, et de la préparation d'un second "round de haine", à Durban, en 2009, en particulier, il nous a semblé utile de mettre en ligne ici de larges extraits de ce document incontournable. Il faut souhaiter qu'il mobilise comme il se doit tout ce que le peuple juif et ses amis ont d'énergie, d'intelligence et d'esprit d'iniative, pour contrer ce très dangereux développement dont l'enjeu est rien moins que la disparition politique de l'Etat d'Israël, voire - ce qu'à Dieu ne plaise ! -, sa disparition physique. (Menahem Macina).
 

Texte original en pdf : La route_vers_Durban_II - 2009 

Voir "Mise en garde de la LICRA contre une réunion prochaine d'ONG en vue d'un Durban II".


Nouveau Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU

Un laboratoire de haine

La route vers Durban 2 – 2009

 

Rapport réalisé par Malka Marcovich

 

Pour la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme

 

22 mai 2007

 

Avant propos de Malka Marcovich

 

Depuis une quinzaine d’années, je participe à nombre de réunions, discussions, conférences, comités pour l’élaboration de textes normatifs au sein des Nations Unies en tant que représentante d’Organisations Non Gouvernementales (ONG). A ce titre, j’ai été à maintes reprises confrontée à la manière dont s’organisent les lobbyings, dont se mène, entre pays, ONG et groupes d’intérêts divers, ce que j’appelle « la guerre des mots » (1). Du 28 août au 7 septembre 2001, la conférence mondiale contre le racisme à Durban – et tout particulièrement le Forum des ONG - est le théâtre d’une violence sans précédent dans une conférence de l’ONU : antisémitisme actif, diffusion des protocoles de sages de Sion, de Mein Kampf, etc.,agression des personnes identifiées comme juives, appel au meurtre des Juifs dans un stade de deux mille personnes enthousiastes, à l’issue du discours fleuve de Fidel Castro ; invisibilité totale des femmes : censure de toute parole, réunions annulées, suppression de phrases condamnant leur oppression dans le document final ; putsch, puis destruction du caucus * des ONG européennes dans une atmosphère de lynchage ; agressions, menaces, accusations d’être payés par les Juifs pour ceux qui résistent. Sur place et au retour, seules quelques ONG dénoncent la violence, les manipulations, l’atmosphère de terreur.

* Caucus : terme utilisé dans la communauté des ONG au sein de l’ONU, notamment dans le cadre des conférences mondiales, pour désigner un regroupement d’associations qui travaillent ensemble sur des plateformes thématiques communes.

Revenue le 10 septembre 2001, je rédige un texte (2) qui pose la question de la crédibilité de la société civile et des ONG après Durban. Le 7 décembre 2001, ma partenaire et complice à Durban, Bernice Dubois, et moi-même organisons une conférence à l’Assemblée Nationale intitulée "Durban et Après" (3), avec de nombreux témoins résistants, pour non seulement consigner les événements, mais aussi s’interroger sur "après Durban", sur le concept de "démocratie participative" (4). En 2003, j’entame une recherche pour comprendre comment cette conférence mondiale a pu se mettre en place et découvre les compromissions, ou/et l’implication de grandes ONG ayant pignon sur rue, dans le processus qui a abouti à l’adoption du texte du Forum des ONG – au mépris de toutes règles démocratiques - et à la destruction du caucus européen **.

 

** Le Caucus des ONG européennes est le seul à avoir été ainsi détruit, délégitimé et empêché de s’exprimer. Sans doute parce qu’il représentait justement une entité régionale démocratique, l’UE, en pleine construction politique, où le dialogue avec la société civile tient une place centrale.

 

Du côté des gouvernements, grâce à la ténacité du Ministre des affaires étrangères de Belgique, Louis Michel, qui présidait, en 2001, l’Union Européenne, la terminologie de haine avait pu disparaître du texte gouvernemental. A deux ans de Durban 2, elle réapparaît, de façon tout à fait officielle, dans différentes instances des Nations Unies, notamment au sein du nouveau Conseil des Droits de l’Homme.

Même si depuis 2001, j’ai reconnu les symptômes de Durban dans d’autres forums, conférences ou réunions, je ne décrirai pas ces atmosphères dans cette étude, laquelle s’appuiera uniquement sur les textes qui ont été diffusés officiellement dans le cadre de l’ONU. Nos gouvernements doivent cesser de faire comme si de rien n’était… Les ONG droits-de-l’hommistes et anti­racistes ont aussi à se déterminer publiquement. Dans un mois, ou dans deux ans il sera trop tard pour prétendre que l’on ne savait pas. L’ONU est devenue aujourd’hui le laboratoire où nos démocraties sont testées, où s’élaborent progressivement les normes et les idéologies de haine qui risquent de légitimer les passages à l’acte de demain. Ou, pour reprendre les propos de Hillel Neuer (5), soixante ans après la création de la Commission des Droits de l’Homme par Eléonore Roosevelt et René Cassin, « le rêve des fondateurs » s’est transformé « en cauchemar ».

 

I. Introduction

 

Le 8 décembre 2006, le nouveau Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU adopte lors de sa 3ème session ordinaire, une résolution pour l’organisation d’une nouvelle conférence mondiale contre le racisme en 2009 (6). Peu d’ONG s’en inquiètent. Les médias ne s’en font pas l’écho. Pourtant, l’ensemble des pays européens membres du Conseil, dont la France, vote contre cette résolution. De même, personne ne fait état des débats des premières sessions de la nouvelle instance, qui a entériné en un temps record (de juin 2006 à mars 2007) la normalisation des discours de haine. En effet, l’incitation à la violence, la stigmatisation et la délégitimation systématiques d’Israël, la condamnation de la laïcité, l’entrave à la liberté d’expression et l’oppression des femmes – entre autres choses - sont affirmées désormais au nom du droit à la différence et à l’autodétermination. Grâce à l’utilisation habile de tous les rouages démocratiques et structurels de l’ONU, on assiste désormais dans pratiquement toutes les instances et à travers chaque thème, à l’élaboration de nouveaux types de discours totalitaires, qui inversent subtilement la terminologie inscrite dans les droits fondamentaux et dans le rêve fondateur onusien du dialogue entre les peuples. Le silence de nos démocraties et de la majorité des ONG – en particulier les ONG droits-de l’hommistes, ou anti-racistes - doit être d’urgence questionné. Ce rapport a pour ambition de présenter ces nouveaux enjeux et la marche vers Durban 2009, en analysant les textes et l’évolution des thèmes prioritaires de l’ONU depuis l’échec de la conférence mondiale contre le racisme de 2001. Pour ce faire, il faut remonter parfois plus loin, jusqu’aux origines et à la création de l’ONU, pour comprendre comment certaines ambiguïtés se sont muées en déséquilibres endémiques structurels, dont on ne peut ignorer l’impact idéologique, et dont la majorité des démocraties semblent aujourd’hui s’accommoder. Si cette étude revient sur les événements qui se sont déroulés lors de la conférence mondiale contre le racisme de Durban du 28 août au 7 septembre 2001, ce ne sera que très succinctement (7), pour mettre en lumière les failles qui ont autorisé la construction des discours récents les plus inquiétants, à deux ans de Durban 2. Mais il faut savoir que cette échéance ne sera que la consécration des résolutions, rapports, textes qui s’élaborent chaque jour dans les différentes instances de l’ONU et qui, par le renvoi d’une référence à l’autre – ce que je nomme les « rolling texts » (8) -, finit par édifier une plateforme politique complexe et très articulée.

Cette étude reprend tous les textes rédigés entre 2002 et 2007 - dans le cadre de l’Assemblée Générale, du Conseil Economique et Social, de la Commission sur le statut de la femme, de la Commission des Droits de l’Homme, du nouveau Conseil des Droits de l’Homme -, qui portent sur les thèmes du racisme, de l’antisémitisme, de l’intolérance religieuse, de la liberté d’expression, d’Israël, des territoires palestiniens, des femmes, des populations autochtones, des descendants d’esclaves, des réfugiés, du terrorisme, de la colonisation, de la démocratie, etc.

Durant cette même période et de manière moins systématique, les textes et rapports issus du suivi de certaines conventions, plateformes d’actions, groupes de réflexions, conférences, etc., ont pu apporter de nouveaux éléments de réflexion. Le cas échéant, des textes rédigés dans ces instances entre 1945 et 2007, ou dans d’autres structures faisant partie de l’organigramme des Nations Unies, telle l’Unesco, ont également été utilisés. Après avoir décrit les forces en présence au sein de l’institution internationale, nous verrons comment s’est mis en place le processus d’inversion, en particulier depuis le 11 septembre 2001, devenu l’événement fondateur emblématique de tous les discours relativistes. La refonte organisationnelle du système des Nations Unies depuis 2006 a encore accentué cette tendance. A deux ans de Durban 2, il est important de connaître les étapes qui ont mené à la formulation des nouvelles normes qui, si nous ne nous mobilisons pas dès aujourd’hui, seront consacrées à cette occasion. Savoir, pour s’y préparer et envisager des stratégies possibles s’il en est encore temps.

 

II. Les forces en présence à l’ONU

Du rêve au cauchemar

 

 

………………………………………………

 

12. Le cauchemar d’Alice, ou les mécanismes d’une stigmatisation

 

La réticence qu’éprouvent les Etats à accepter l’intégration d’Israël dans sa région géographique, témoigne de la difficulté, de plus en plus assumée, à reconnaître la légitimité de son existence. Son exclusion est invoquée en raison du conflit israélo-arabe–palestinien. Mais cet argument ne tient pas. Nombre de pays siègent toujours dans des commissions ou groupes régionaux lorsqu’ils sont en période de conflit ou de guerre (59).

La place unique, centrale, prioritaire que prennent Israël et/ou la Palestine, à tous les niveaux d’implication de l’ONU, camoufle en réalité d’autres enjeux politiques et idéologiques. Dans le meilleur (ou le pire) des cas elle permet d’éviter que l’on se penche sur des sujets qui ne présentent aucun bénéfice politique secondaire, comme la question du Tibet et de la Chine. Mais il faut reconnaître que, la plupart du temps, des motivations ou des craintes plus troubles sont à l’origine de cette complaisance générale.

Ainsi par exemple, peu interrogent le fait que Jean Ziegler, rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation (60) - co-fondateur du prix Mouammar Khadafi (61), qu’il reçut lui-même en 2002, avec le négationniste notoire, Roger Garaudy, après Fidel Castro,en 1998, et avant Hugo Chavez,en 2004 –, focalise la plupart de ses interventions sur la Palestine, en négligeant des pays comme le Burundi, pourtant identifiés par la FAO comme zones prioritaires (62). Ni ses amitiés politiques, ni sa focalisation disproportionnée sur une région en particulier, ni ses appels répétés au boycott d’Israël qui violent le principe de neutralité conféré à son mandat, ne semblent émouvoir les gouvernements et les ONG humanitaires spécialisées (63).

Nous analyserons plus en détail, dans le chapitre consacré à la préparation de Durban 2, la volonté de certaines démocraties occidentales de se démarquer de ce qui pourrait être perçu comme une "collusion entre Israël et l’Occident" (64). Cette mise à distance serait le préalable à la réconciliation tant souhaitée entre les anciennes puissances coloniales (65) et les pays indépendants – "émergents" -ainsi qu’à la construction du dialogue du futur, dans le respect des différences. L’idée qu’Israël représenterait le dernier « empire colonial » occidental permet de réécrire l’histoire du monde, l’histoire du Moyen-Orient, et également de transformer le projet onusien. On assiste alors, au sein même de l’institution, à des inversions et des abus terminologiques, événementiels et symboliques dont nous ne pouvons aujourd’hui mesurer toutes les conséquences pour l’avenir.

Durant les vingt premières années de l’organisation, malgré l’opposition des pays arabes, l’ONU n’a jamais véritablement remis en question la légitimité de l’existence de l’Etat d’Israël. Ce moment de "grâce" représente ce que l’historien Léon Poliakoff désignait comme « le temps du grand remord » (66). Les premières actions politiques engagées par l’ONU après sa création concernaient la région de la Palestine, avec le plan de partage de 1947, et la première résolution sur les réfugiés en 1948. Aujourd’hui, les ambiguïtés du vote en faveur d’Israël à l’ONU le 11 mai 1949 s’expriment sans tabou (67). Son admission représente désormais la faute originelle des pays fondateurs - faute qu’il leur faut expier (68). Cette version apparaît dans les documents officiels (69) : l’histoire est revisitée, une formidable propagande se construit (le mot n’est pas trop fort), qui fonctionne sur l’inversion des termes, des symboles et des dates, sur l’exclusion d’Israël de l’espace de discussion, l’omniprésence de la Palestine dans tous les dossiers onusiens, et la diabolisation d’Israël, qui permet de  justifier ceux qui appellent à sa destruction.

 

Une Palestine sans Juifs


La question de la Palestine est présente dans toutes les instances de l’ONU ou des organismes qui lui sont affiliés (70). Six des organes subsidiaires de l’Assemblée Générale portent spécifiquement sur les Palestiniens, alors qu’il n’en existe de tels pour aucun autre peuple. La Palestine n’est pas un pays, mais jouit d’un statut d’observateur spécial, qui lui permet de présenter des résolutions, de formuler des protestations et de participer aux discussions des regroupements régionaux ou politiques auxquels elle appartient. Le Comité pour les droits inaliénables du peuple palestinien (71), créé en 1975, est soutenu par la Division pour les droits du peuple palestinien,créée en 1977. La Division a pour mission « d’établir des études et des publications » - souvent très luxueuses (72) - « et de leur assurer la plus large publicité possible ». Elle organise aussi des réunions dans toutes les régions du monde, afin de mobiliser l’opinion internationale. Elle gère une base de données informatisée sur la Palestine (UNISPAL), seule base de données de l’ONU, consacrée à un pays en particulier. Elle collabore avec des associations du monde entier (plus de 1000), dont certaines jouissent d’un statut consultatif et s’organisent en tant que « réseau de la société civile sur la question de la Palestine » (73). Dans toutes les publications proposées sur UNISPAL (74), ainsi que sur le site de la mission permanente de la Palestine (75), on présente une histoire « révisée » d’une Palestine où le peuple « indigène » aurait habité depuis plus de deux millénaires, alors que les Juifs n’y auraient jamais vécu après l’Antiquité. Le mufti de Jérusalem, Al Hajj Amin al-Husseini - dont on connaît le soutien au nazisme -, y est présenté comme un résistant contre l’invasion sioniste (76). Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que la notion de « judaïsation » de la Palestine – ou de territoires arabes - par « les puissances sionistes », se banalise dans les discours, notamment lors des cérémonies et conférences en hommage au peuple palestinien. La position de l’OLP avant Oslo et celle du Hamas se banalisent. Deux Etats ne sauraient être la solution au conflit israélo-palestinien. C’est d’ailleurs ce que l’on pouvait entendre, en 2005, à Caracas, dans une réunion de l’ONU sur la question palestinienne, position relayée par le service de presse de l’ONU (77). Depuis 1977 (78), le 29 novembre est déclaré Journée de commémoration internationale de solidarité avec le peuple palestinien (79). Comme l’indique le texte de la Division, « cette date a été retenue en raison de sa signification particulière », car c’est le 29 novembre 1947 que l’Assemblée Générale adoptait la résolution 181 (II) établissant le plan de partage pour un « Etat juif » et un « Etat arabe ».

Il ne s’agit donc pas ici de commémorer le 15 mai 1948, ce que les Palestiniens appellent la « Nakba » (80), jour qui suit la création de l’Etat d’Israël, mais bien d’inscrire la date anniversaire de leur tragédie dans un des premiers textes onusiens de référence proposant deux Etats sur une même terre (81). Le 29 novembre de chaque année, aux sièges de l’ONU à New York, Vienne, Genève, et un peu partout dans le monde, des célébrations sont organisées. A New York, le Secrétaire Général, le président du Conseil de Sécurité, les représentants des différents organes, les organisations intergouvernementales, sont conviées et interviennent dans une 'grand-messe' commémorative. Expositions, films, etc., rien ne manque pour ces célébrations, ni la minute de silence, proposée par le Président de la Commission, Paul Badgi, en 2005, devant une carte sans Israël, en l’honneur de ceux qui ont versé leur sang pour la Palestine *.

 

* Le président, Monsieur Sarre : « Je voudrais que les membres portent leur attention sur la carte et le drapeau qui se trouvent à l’extérieur de la salle. Ce sont ceux de la Palestine, telle qu’elle existait avant 1948. S’il n’y a pas d’objection, je demande que l’on fasse entrer la carte et le drapeau, qui demeureront ici jusqu’à la fin de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. S’il n’y a pas d’objection, il en sera décidé ainsi ». Ainsi en a-t-il été décidé. (30 novembre 1981).

 

Cette année-là, comme chaque année depuis 1981 (82), où la carte de la région d’avant 1947 fut intégrée à la commémoration, l’effacement symbolique d’un Etat-membre n’a pas semblé poser problème au Secrétaire Général, Kofi Anan, ni aux autres dignitaires qui se sont levés à la mémoire des "martyrs" palestiniens (83). Personne ne s’offusque non plus du papier à entête de la Mission de la Palestine à Genève, utilisé pour la diffusion des déclarations orales de l’ambassadeur et qui porte l’emblème de l’OLP : une carte de Palestine sans Israël.

 

Harcèlement et condamnation


L’attaque contre l’existence d’Israël se fait à travers différents procédés. Les Comités chargés du suivi des conventions (84) sont des lieux privilégiés. Les ONG israéliennes viennent présenter des rapports alternatifs à ceux du gouvernement israélien (85), ainsi que les ONG palestiniennes, ou autres, qui font consacrent leurs commentaires à la situation dans les territoires palestiniens (sous autorité palestinienne), en faisant porter toute la responsabilité des abus sur Israël. En effet, le gouvernement palestinien n’a à répondre devant aucun comité, des violations des droits humains commis sur son territoire, puisque la Palestine n’est pas un pays et n’a donc ratifié aucun texte normatif. Les discriminations à l’encontre des femmes, le non-respect des droits de l’enfant, les tortures et détentions arbitraires, etc., sur tous ces sujets et d’autres encore, l’autorité Palestinienne n’a de comptes à rendre à personne (87).

Les possibilités logistiques et administratives pour la promotion des discours de haine sont exceptionnelles (88). La Palestine est à la fois au cœur du dispositif, et constitue en même temps un alibi pour des regroupements intergouvernementaux comme l’OIC, la Ligue des Etats arabes, le Mouvement des non-alignés, le G77 et la Chine. Comment, dans ces conditions, entendre les souffrances des autres peuples - Haïtiens, Tibétains, etc. ? Cette litanie - qui affecte toute l’institution - à propos de la question palestinienne, rend secondaires toutes les autres questions. D’ailleurs, l’insistance sur le sujet de la Palestine confine souvent au harcèlement. Ainsi, pour la seule année 2006, l’ambassadeur de Palestine a envoyé au Secrétaire Général et au Conseil de Sécurité 52 lettres de protestation à l’encontre d’Israël (88). Cette stratégie fonctionne admirablement bien. En 2006, Israël était encore en tête du palmarès des condamnations. 46% des 34 résolutions adoptées la concernaient (90). La République démocratique du Congo venait juste derrière, avec… 5 résolutions, soit 6,85% du total, puis le Soudan avec 4 résolutions, 5,48% du total (91). Rien qu’en l’Assemblée Générale, 22 résolutions étaient adoptées à l’encontre d’Israël, mais pas une seule à l’encontre du Soudan pour le génocide du Darfour.

 

La Litanie de haine


La terminologie utilisée dans les textes officiels, rapports, résolutions, participe au processus de diabolisation d’Israël : « puissance occupante », « puissance coloniale », etc.Les déclarations orales des délégations gouvernementales ou des ONG (92) continuent de véhiculer le langage de haine de Durban. Nous reviendrons plus tard sur le mot "apartheid", qui fera l’objet d’une analyse plus approfondie. Citons cependant ces termes qui reviennent de façon lancinante : « judaïsation », « épuration ethnique », « massacres », « génocide », etc.


L’inversion
devient aussi une nécessité politique. Non seulement elle participe à la banalisation du génocide juif par les nazis, mais elle permet également d’associer le sionisme au nazisme (93). Voici quelques exemples de déclarations :

·         « Israël n’a pas assouvi sa soif du sang des Libanais et l’a retournée sur les civiles désarmés de Beit Hanoun. » (Délégué libanais, Conseil des Droits de l’Homme, 15/11/2006).  

·         « L’Holocauste continue et c’est un holocauste israélien contre le peuple palestinien ». (Ambassadeur de Palestine, Mohammad Abu-Koach, Conseil des Droits de l’Homme, 12/12/2006).  

·         « Cette définition doit nous pousser à réfléchir sur l’Holocauste perpétré, petit à petit, contre le peuple palestinien ». (M. Palavicini, délégation du Venezuela, Assemblée Générale, 26/1/2007).  

·         « Le régime israélien, qui vise à exploiter les crimes passés pour en faire le prétexte de nouveaux génocides ». (M. Gharibi, Iran, Assemblée Générale, 26/1/2007).

·          « Un certain nombre de massacres délibérés des populations civiles ont été perpétrés par Israël ». (Rapporteur Spécial sur le droit à l’alimentation, Jean Ziegler, Conseil des Droits de l’Homme, 4/10/2006).


Et puis il y a les lapsus,réels ou non :

·         « Cette journée de solidarité doit nous rappeler qu’il n’y aura pas de solution finale au problème israélo palestinien, sans l’accomplissement des droits inaliénables du peuple palestinien (…) et du droit au retour du peuple palestinien sur sa terre natale ». (Paul Badji, Président du Comité sur les droits inaliénables du peuple palestinien, 29/11/2005).

·         « Travailler sur le multiculturalisme (…) c'est peut-être, la solution finale ». (Doudou Diène, l’un des promoteurs des normes contre la diffamation de l’islam, Rapporteur spécial sur le racisme, 18/9/2006, Conseil de Droits de l’Homme).  

·         « La machine de guerre d’Israël tente, depuis plus de cinq décennies − qui ont été pour le peuple palestinien comme une longue Nuit de cristal −, d’aboutir à une sorte de solution finale. » (M. Dembri, ambassadeur d’Algérie, Commission des Droits de l’Homme, 24/3/2003).

 

13. Le retour des réfugiés, une revendication à géométrie variable


L’instrumentalisation politique et idéologique de la question des réfugiés pourrait faire l’objet d’une étude en soi.

Le drame humanitaire vécu par les Palestiniens est insupportable et mérite l’attention de la communauté internationale. On doit cependant se poser des questions sur les raisons du déséquilibre en ce qui concerne les interventions humanitaires, et la mise à disposition de fonds en faveur de telle ou telle population vulnérable. On doit aussi s’interroger sur la fonction politique de certaines focalisations médiatiques. Une partie conséquente des brochures et des actions de la Division pour les droits du peuple palestinien porte sur le thème des réfugiés. On peut s’étonner des écarts budgétaires entre les programmes du Haut Commissariat (HCR), et ceux de l’UNRWA - Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (94). Pour l’année 2006, le budget de l’UNRWA s’élevait à 462 millions de $, soit près d’un quart du budget du HCR, qui estde 1,4 milliards de $. Il équivalait au budget prévisionnel pour l’ensemble de l’Afrique, qui s’élevait à 466 millions de $. Il dépassait (de plus de la moitié) celui de l’Asie - 200 millions de $ -, et celui des Amériques (Sud et Nord), 33 millions (95). Les brochures (96) et diverses publications de l’ONU (UNRWA, DPR, CERPP, et autres) ramènent principalement la question des réfugiés palestiniens à la date de 1948 (97). Elles évacuent, la plupart du temps, la date de 1967 et passent sous silence la révocation des passages de la Charte de l’OLP appelant à la destruction de l’Etat d’Israël, par la voix de Yasser Arafat et de celle Parlement palestinien,en 1998. En revanche, sur le thème des réfugiés, on trouve un texte sur le « droit au retour du peuple palestinien » (98), datant de 1978, qui justifie le retour des réfugiés dans les frontières d’avant 1948. Il met en exergue « la loi du retour » des Juifs en Israël, pour avancer l’idée d’une discrimination, thème qui revient avec force aujourd’hui.

 

Le glissement d’une date à l’autre semble extrêmement construit. L’UNRWA avance, pour l’année 2000, le chiffre de 4 millions de réfugiés, qui seraient les descendants de ceux dont la même organisation estimait le nombre à 800 000, en 1953. Cette confusion entre 1948 et 1967 apparaît au travers des résolutions (99) adoptées au Conseil de Sécurité, à l’Assemblée Générale, au Conseil Economique et Social, à la Commission puis au Conseil des Droits de l’Homme (100), ainsi qu’à la Commission sur la Condition de la Femme.

 

En 2007, trois résolutions (101) de l’Assemblée Générale, dont deux précisent la date de 1967, laissant planer quelques ambiguïtés. En revanche, dans celle présentée par le Pakistan à la Commission sur la Condition de la Femme (102), adoptée le 9 mars 2007 par 40 voix pour (103) et deux contre (Etats-Unis et Canada), intitulée « la situation des Palestiniennes et l’aide à leur apporter », aucune date n’est précisée :

·         « 3. Exige qu’Israël, puissance occupante, respecte pleinement les dispositions et principes de la Déclaration universelle des droits de l’homme, des Règlements annexés à la quatrième Convention de La Haye, en date du 18 octobre 1907, et de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, en date du 12 août 1949, afin de protéger les droits des Palestiniennes et de leurs familles.

·         4. Demande à Israël de prendre des mesures pour que les femmes et les enfants palestiniens réfugiés et déplacés puissent tous regagner leurs foyers et recouvrer leurs biens,conformément aux résolutions de l’Organisation des Nations Unies sur la question ».

Lors de l’adoption de ce texte, l’Allemagne a pris la parole, au nom de l’UE, pour expliquer leur vote favorable. Curieusement, les communiqués de presse en français et anglais diffèrent. Dans le communiqué français (104), on lit :

·         L’Allemagne a rappelé l’engagement de l’UE envers les Palestiniens et déclaré qu’elle avait voté en faveur du texte en raison de l’importance du rôle que jouent les femmes dans la résolution du conflit israélo-palestinien.

Dans la version anglaise (105), il est indiqué que ce conflit « affecte toutes les femmes de la région, palestiniennes et israéliennes ». La déclaration semble également comporter quelques réserves qui n’apparaissent pas dans le paragraphe en français (106).


Depuis 1993 - c’est devenu une tradition, presque une rengaine -, la Commission sur la Condition de la Femme adopte, pratiquement à chacune de ses sessions, des résolutions concernant les femmes palestiniennes (107). Et d’ailleurs, personne n’y prête plus garde. Et certainement pas les grandes organisations de femmes. En 2007, tout comme en 2006 et les années précédentes, aucune résolution n’a porté sur les milliers de femmes violées, mutilées, déplacées, au Darfour, rien sur les femmes lapidées en Iran, rien sur les crimes d’honneur en Jordanie, etc. En son temps, rien n’a été dit sur les femmes du Sierra Leone, sur les femmes Tutsi au Rwanda, etc. Un seul pays semble porter spécifiquement atteinte aux droits des femmes : Israël (108).

 

14. Sionisme = racisme : tours, détours, retours, intrication de l’histoire


La lecture des résolutions et rapports portant sur le racisme, l’apartheid et le conflit israélo­-palestinien depuis 1974, fait apparaître des moments-clé de cette histoire. Moments de fusion/confusion, où s’élabore une stratégie au long cours, qui s’exaltent dans un déferlement de violence sans pareil, 25 ans plus tard, à Durban, fin août 2001. Retracer les étapes de l’intrication politique de la cause palestinienne et du combat contre l’apartheid, les espoirs déçus, les succès, se souvenir de quelques moments forts qui apparurent sur le devant de l’actualité, permet de comprendre la filiation historique des discours qui refont surface aujourd’hui.

1972Janvier.L’autrichien Kurt Waldheim devient le quatrième Secrétaire Général des Nations Unies. A cette époque, personne ne connaît son passé nazi et sa responsabilité dans la déportation des juifs de Joannina, en Grèce, le 25 mars 1944. Il restera en poste jusqu’à décembre 1981. En septembre l’organisation palestinienne "Septembre noir" prend en otages 11 athlètes israéliens, lors des jeux olympiques de Munich. Aucun ne survivra. En novembre, l’Assemblée Générale lance le projet d’une Convention sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid (109) et vote une résolution pour une décennie contre le racisme (110), qui commencera le 10 décembre 1973.

1973 – Guerre de Kippour, du 6 au 24 octobre. La décennie contre le racisme est lancée, le 13 décembre. A cette occasion, le Comité Spécial Contre l’Apartheid présente son rapport, qui affirme que les sionistes sont les alliés du régime d’Afrique du Sud. La résolution 3151 interdit au régime d’Afrique du Sud de représenter le peuple sud-africain. Dans la même résolution, « la collusion » entre « la politique d’Apartheid du gouvernement sud-africain » et « le sionisme », illustrée « par l’aide politique, militaire et financière » d’Israël, est soulignée.

1974 - Le 13 octobre, l’Assemblée Générale, présidée par Abdelaziz Bouteflika,invite (111) Yasser Arafat, Président de l’Organisation de Libération de la Palestine, à participer aux délibérations sur la question de la Palestine. Le 14 novembre, le « Commandant en chef de la Révolution Palestinienne » intervient (112) devant l’Assemblée Générale :

« L’entité sioniste s’agrippe avec ténacité aux territoires arabes ; le sionisme persiste dans ses agressions contre nous et contre notre territoire […] L’ordre d’un monde ancien s’émiette devant nos yeux, et l’impérialisme, le colonialisme, le néo­colonialisme et le racisme, dont la forme suprême est le sionisme, périront inéluctablement […] La question palestinienne s’enracine dans les dernières années du XIXe siècle, en d’autres termes, dans cette période que nous appelons l’ère coloniale […] Cette période continue jusqu’à nos jours. Les traces évidentes de son inadmissible présence sont facilement perceptibles dans le racisme pratiqué en Afrique du Sud et en Palestine. »


Le 22 novembre,une résolution est adoptée, qui affirme le droit des Palestiniens à l’autodétermination et au retour (113). Le même jour, l’OLP se voit également accorder le statut d’Observateur (114).

1975 – En mai : L’OLP devient membre à part entière du Conseil Economique et Social de l’ONU pour l’Asie de l’Ouest (115). Le 27 juin,à l’issue de la première Conférence Mondiale des Femmes de Mexico, est adoptée une déclaration qui demande « l’élimination du Sionisme, de l’apartheid et des discriminations raciales ». En août,la résolution 77 (XII) de l’Organisation de l’Unité Africaine affirme que « le régime raciste de Palestine occupée et les régimes racistes du Zimbabwe et d’Afrique du Sud ont une origine impérialiste commune, ils constituent un tout, ont la même structure raciste et sont organiquement liés… »

Le 10 novembre, l’Assemblée Générale adopte la résolution 3379 pour « l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale »,qui affirme que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale ». Une autre résolution crée le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien (116).

1976 - La Convention pour l’élimination et la répression du crime d’apartheid est adoptée. En novembre, la résolution 31/6 demande au Secrétaire Général de « diffuser largement le rapport du comité spécial contre l’apartheid, en plusieurs langues, afin de mobiliser l’opinion contre la collaboration d’Israël avec le régime raciste sud-africain ». En décembre, la Division pour les droits du peuple palestinien est créée.

1977 – Le 7 novembre,le président égyptien Anouar el Sadate se rend à Jérusalem. Le 2 décembre, l’Assemblée Générale vote la résolution 32/40 B, instaurant une journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, qui aura lieu chaque 29 novembre, pour commémorer la partition de la Palestine en 1947, avant la naissance d’Israël (1948).

1978 -Août : 1ère conférence mondiale contre le racisme,à Genève. Elle se focalise sur l’apartheid, la collaboration d’Israël avec ce régime [celui d’Afrique du Sud] et le lien entre la situation en Palestine et celle de l’Afrique du Sud. Mais la terminologie sionisme = racisme n’apparaît pas. Le 17 septembre : accords de Camp David,qui signent la paix entre Israël et l’Egypte. Anouar el Sadate et Menahem Begin reçoivent le prix Nobel de la paix.

1982 - Fin du mandat de Kurt Waldheim.

1983 – Juillet : Conférence Internationale au siège de l’ONU à Vienne (117), qui porte sur les alliances entre Israël et l’Afrique du Sud ; elle est organisée par le Comité contre l’apartheid. Août : 2ème Conférence Mondiale Contre le Racisme.

1984 – L’Archevêque sud-africain, Desmond Tutu, reçoit le Prix Nobel de la paix. C’est lui qui sera nommé, en 2006, par le Conseil des Droits de l’Homme lors de sa troisième session, comme chef de la mission d’enquête de l’ONU sur les "massacres" de Beit Hanoun, [prétendument] commis par l’armée israélienne.

1989 - Décembre : « la déclaration sur l’Apartheid » marque le début du processus aboutissant à la fin du régime et à la constitution intérimaire en 1994. Le comité de l’ONU contre l’Apartheid continue

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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 23:25
Contre une aberration

lettre 3.
Les gens de bon sens et des membres de la communauté, sont indignés par la décision du CRIF et du Consistoire de Marseille de contribuer au financement d'une mosquée à Marseille.
A-t-on consulté les membres de la communauté ? Des gens responsables ?
1. Avec quel argent ?
Il ne manque pas de causes humanitaires en Israël (Sderot, Goush Katif... N'y a-t-il pas des gens pauvres ayant besoin d'aide immédiate ?
2. N'est-ce pas feindre d'ignorer les prêches, les appels au meurtre des Juifs, des chrétiens, des impies, des occidentaux dans les mosquées précisément ?
3. L'Arabie Saoudite finance les mosquées de France, serait-elle dans le besoin ?
4. Qu'espèrent le CRIF et le Consistoire ? Se faire aimer des islamistes ?
Quand la folie s'empare des instances communautaires, il est de notre devoir de l'en empêcher.

Voici ce qui se fait dans les mosquées en Europe 

Ceux qui veulent écrire aussi :
pour le retrait de la décision

cohen-j@wanadoo.fr 

Consistoire Israélite de Marseille
117 - 119 rue Breteuil - 13006 - MARSEILLE
tél. : 04.91.37.49.64 / 04.91.81.13.57 - fax: 04.91.53.98.72

infocrif@crif.org

LETTRE 2. envoyée le 31 juillet 07

Bonjour Monsieur Cohen.

 A mon tour de vous féliciter pour ces 3000 euros donnés par le consistoire de Marseille pour la construction de la mosquée.

 Je fais le voeu que cet "investissement"  vous soit plus profitable qu'aux pauvres juifs qui auraient pu être nourris grâce à cette somme.

 A titre indicatif et si jamais le Consistoire et/ou le CRIF local souhaitait faire d'autres investissements respectant la charia, voici une page contenant des liens utiles et qui vous indiqueront les fonds respectant les prescriptions du Saint Coran:

 http://www.mejliss.com/showthread.php?t=225060

Une idée intéressante: pourquoi ne proposez-vous pas à la Banque Marseillaise de Crédit un fonds islamique qui serait financé par la communauté juive: ainsi celle-ci financerait l'incendie des ses propres synagogues...

Vous réitérant mes plus vives félicitations, 

Alexandre PERDESKI
-----------
LETTRE 1. Embrassons-nous Folleville !

envoyée au CRIF le 27/07/2007 21:36

Sont-ils devenus fous au CRIF et au consistoire de Marseille, ou croient-ils vraiment respecter les "valeurs de la République" ???
Pensent nous donner un exemple à suivre ?
Doit-on contribuer au financement de la construction de mosquées ou est prêchée la haine des "infidèles" en général et de Juifs en particulier ?

L'angélisme à l'oeuvre dans ces actes du CRIF et du Consistoire de Marseille est aberrant.

Simon P

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L'info :

A Marseille, le CRIF et le consistoire encouragent le projet de construction de la grande Mosquée.

27/07/07 - - : Relations inter-religieuses

 Actualité juive revient sur le soutien qu’Isidore Aragones, président du CRIF Marseille-Provence apporte au projet d’Abderrahman Ghoul, président du CRCM (conseil régional du culte musulman) de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans ce dossier, rapporte l’hebdomadaire, le Front national, le MNR et le MPF avaient intenté un recours devant le tribunal administratif pour dénoncer ce qu’ils considéraient être « une subvention déguisée » du conseil municipal au culte musulman.
Pour sa part, le consistoire local a fait savoir – poursuit actualité juive – que « l’adhésion à cette édification sera l’expression d’une solidarité affirmée et un facteur d’harmonie garant d’une intégration indéfectible autour des valeurs de la République ». Sur proposition du président du consistoire, Zvi Ammar, une subvention de 3000 euros a été votée en vu de s’associer au financement du projet conclu l’article qui précise que ce geste est l’expression  d’une marque de sympathie et d’encouragement à l’égard de cette communauté, de ses dirigeants et des nouvelles instances qui la représente.

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30 juillet 2007 1 30 /07 /juillet /2007 22:25
Un article tout récent du "British Medical Journal", l'un des journaux médicaux les plus prestigieux de Grande Bretagne et même du monde, est revenu le 21 juillet 2007 sur la question du "boycott des universités israéliennes" par les membres du syndicat UCU (Syndicat des Collèges et Universités, majoritaire parmi les enseignants du supérieur en Grande Bretagne).

Deux points de vue sont présentés :

Le premier, du président de l'UCU, initiateur et promoteur du boycott, vaut son pesant de jésuitisme, de raisonnements controuvés et circulaires, et sent franchement le fagot, malgré les tentatives embarrassées de les faire paraître "nobles".
  
Le second, d'un chirurgien britannique de renom, humaniste avant la lettre, sans dissimuler sa sympathie envers Israël, semble s'en excuser en manifestant son pro-palestinisme, et donne des faits concrets décrivant la position des universitaires en Israël, le respect absolu des patients quelle que soit leur origine, et rappelle le sens profond de la liberté académique.

Pour conclure cette introduction, une question idiote mais aussi mystique :

Le déluge qui s'abat actuellement sur l'Angleterre, et en particulier les inondations qui ont envahi ce jour la prestigieuse ville universitaire d'Oxford, seraient-ils le résultat d'une "punition divine" suite à cette stupide décision de boycott ???




BMJ  2007;335:124 (21 July), doi:10.1136/bmj.39266.495567.AD

Adaptation française de Sentinelle 5767 ©



Devons-nous envisager un boycott des institutions universitaires israéliennes ?
Oui

Tom Hickey Président du Syndicat des Universités et Collèges = University and Colleges Union, UCU

Faculté d’Architecture et des Beaux Arts, Université de Brighton, Brighton BN2 1RA

T.Hickey@bton.ac.uk

La nomination de Tony Blair comme envoyé pour la paix au Moyen-Orient est destinée à revigorer le processus de paix. Tom Hickey pense que le boycott des Universités pourrait encourager le gouvernement israélien à obtenir un accord, mais Michaël Baum croit que la collaboration est une voie plus efficace pour avancer. 


La proposition adoptée par le congrès des syndicats des Universités et Collèges [UCU] de discuter s’il doit boycotter les institutions universitaires israéliennes a déclenché une fureur. La chambre des Lords a pris le temps d’un débat complet, et le gouvernement britannique a dépêché un ministre pour rassurer ses homologues israéliens. Des pages entières de publicité sont rapidement parues dans des journaux nationaux condamnant la décision. Les grandes âmes ont été mobilisées. Irrationnelle, unilatérale, antisémite et contre-productive étaient quelques unes des accusations soulevées contre nous pour avoir choisi de débattre.

Etant à l’origine de la motion, j’ai été soumis à une diffamation soutenue. D’éminents professeurs américains, et des partisans d’Israël, ont menacé de briser et de détruire les carrières de tous les membres du syndicat soutenant le boycott. Le regroupement d’une proposition de boycott, et d’une proposition de débattre de la pertinence d’un boycott sert clairement le but de ceux qui souhaitent détourner l’attention d’une question essentielle : la détresse d’une population souffrant de l’occupation.

Aussi pourquoi le syndicat a-t-il attiré sur lui cette condamnation prévisible ? Des délégués ont décidé que nous ne pouvions pas ignorer ce qui se produit dans les Territoires Occupés, ou le déni systématique des opportunités éducatives et de la liberté universitaire pour les étudiants et les savants palestiniens. Certains membres de l’Association des Médecins Britanniques [BMA en Anglais, équivalent de l’Ordre National des Médecins en GB, Ndt] ont aussi exprimé leur préoccupation concernant la complicité de l’Association Médicale d’Israël dans l’occupation – ref 1.

Occupation

Les Territoires, occupés depuis 1967, ont été colonisés par des implantations israéliennes construites sur un territoire illégalement confisqué. La zone a été désagrégée et rendue ingouvernable par un réseau de routes pour l’usage exclusif des Israéliens. Des maisons sont démolies comme punitions collectives, et il y a des tirs et des pilonnages réguliers. Des fermiers sont séparés de leur terre, et la fourniture d’eau discrimine de façon dramatique les besoins des Palestiniens et ceux des ‘colons’ israéliens.

Dans ces circonstances, il ne peut y avoir aucune disposition éducative normale. Des tuteurs et des étudiants sont confrontés à des retards, à un harcèlement, et à des humiliations aux points de contrôle, à des restrictions de visas et de voyages, et à d’énormes problèmes de délabrement des infrastructures et de financement. Le travail pour la majorité des habitants est pratiquement inexistant, et 46 % de la population souffre d’insuffisance alimentaire - ref 2.

 

Institutions Universitaires

Dans tout cela, il y a la preuve qu’il existe une forte complicité des institutions universitaires israéliennes – ref 3. Aucun collège ou Université israéliens n’a condamné publiquement ce qui est fait dans les Territoires Occupés au nom de chaque citoyen israélien. Certaines institutions éducatives israéliennes ont établi des campus pour des ‘colons’ sur une terre confisquée illégalement ; d’autres ont mené des fouilles archéologiques sur la terre dont les fermiers palestiniens ont été expulsés.

Certains collègues israéliens se sont exprimés contre l’occupation. Mais ce sont quelques rares héros. Ils risquent leur carrière professionnelle et sont ostracisés.

Notre débat sur le boycott est accusé de transgresser la liberté académique. Il en est bien ainsi, et il faut le regretter. La poursuite des avancées scientifiques et artistiques sans entrave est en effet cruciale à l’amélioration de la condition humaine. Mais la liberté académique n’est pas une valeur absolue prenant le pas sur toutes les autres. La valeur de la vie et de la dignité humaines sont les objectifs ultimes, et parfois elles peuvent ne pas être entièrement compatibles avec le principe d’une liberté académique non entravée.

Nous sommes aussi accusés, hypocritement, d’interférer avec la libre expression. Mais ce sont nos opposants qui essaient d’empêcher qu’un tel débat ait lieu.

Injustes pour Israël ?

Nous sommes accusés d’injustice isolant Israël – l’Etat juif – et donc d’être antisémites. On nous demande pourquoi nous ne proposons pas de boycotter d’autres Etats dont les politiques sont barbares et inhumaines, comme la Chine, l’Arabie saoudite, l’Iran ou le Zimbabwe.

Mais qu’un boycott soit pertinent dans de tels lieux repose sur les mérites de chaque cas individuel. Dans le cas d’Israël, nous parlons d’une société dont l’image dominante de soi-même est d’être l’un des bastions de la civilisation dans un océan de réaction médiévale. Et nous parlons d’une culture, aussi bien en Israël que dans la longue histoire de la diaspora juive, dans laquelle l’éducation et le savoir sont tenus en haute considération. C’est pourquoi un boycott universitaire pourrait avoir un effet politique désirable en Israël, un effet qu’on pourrait ne pas attendre ailleurs.

Antisémitisme ?

L’accusation d’antisémitisme est à la fois absurde et injurieuse. Accuser ceux qui critiquent Israël d’être des antisémites présume une identité d’intérêts entre Israël et tous les Juifs, quels qu’ils soient. Cela est illogique et contraire aux faits. La majorité de ceux qui se sont prononcés en faveur de la motion à notre congrès sont juifs, comme le sont les membres du Comité Britannique pour les Universités de Palestine. La réponse des défenseurs d’Israël est de dire que ces gens ne sont pas de vrais Juifs – qu’ils sont des « Juifs pratiquant la haine de soi ». La judéité se transforme ainsi une identité culturelle ou religieuse en une position idéologique.

Le Boycott

Le résultat du débat dans notre syndicat peut ne pas être la décision de boycotter. Si tel est le résultat, cependant, ce ne sera pas parce que la plupart de ses membres ne se soucie pas de la détresse des Palestiniens. Ce serait parce qu’une proposition alternative pour les aider et les soutenir, et pour s’opposer à la politique de l’Etat d’Israël, également efficace, aura émergé.

De plus, le boycott serait seulement celui des institutions universitaires israéliennes. Nous ne romprions pas nos liens avec nos collègues israéliens, ce qui serait contre-productif. Une collaboration individuelle et collective, et des publications sur des projets conjoints pourraient continuer, aussi longtemps que de tels projets n’auraient pas été formellement parrainés par des institutions israéliennes.

La question fondamentale n’est pas le boycott comme fin en soi. Elle est d’élever l’indignation actuelle à une place éminente nationale et internationale. Qu’un boycott institutionnel soit la tactique la plus appropriée reste une question ouverte. Ce qui n’est pas ouvert, et ne peut pas l’être, et de savoir s’il est pertinent de débattre et de discuter les arguments pour ou contre cette tactique.

Si les institutions universitaires israéliennes sont complices du traitement inhumain et déshumanisant des Palestiniens des Territoires Occupés, ne rien faire (ou rien d’efficace), nous rendrait aussi complices, ne serait-ce que par défaut. Nous ne pouvons nous détourner et dire : « Les affaires continuent ». 


Sujets liés : aucun déclaré.

Quel est votre point de vue sur cette question ? Votez pour notre sondage à l’URL :
www.surveymk.com//s.aspx?sm=zrDgLYed7wn_2fe_2bcR2lC4Pw_3d_3d

Références


Summerfield D, Green C, Karmi G, Halpin D, Cutting P, et al . Israeli boycotts: gesture politics or a moral imperative? Guardian 2007 Apr 21.
www.guardian.co.uk/israel/comment/0,,2062435,00.html
World Food Programme. Projected 2007 needs for WFP projects and operations. Occupied Palestinian Territory.
www.wfp.org/appeals/projected_needs/documents/2007/ODC.pdf
British Committee for the Universities of Palestine. Why boycott Israeli universities? London: BRICUP, 2007. BMJ  2007;335:125 (21 July), doi:10.1136/bmj.39266.509016.AD


Devons-nous envisager un boycott des institutions universitaires israéliennes ?  Non


Michael Baum, professeur émérite de  chirurgie

University College London, London WC1E 6AU

michael@mbaum.freeserve.co.uk

La nomination de Tony Blair comme envoyé pour la paix au Moyen-Orient est destinée à revigorer le processus de paix. Tom Hickey pense que le boycott des Universités pourrait encourager le gouvernement israélien à obtenir un accord, mais Michaël Baum croit que la collaboration est une voie plus efficace pour avancer. 


Tout d’abord, je dois déclarer un conflit d’intérêts. Je suis juif et sioniste. Cependant, avant que quiconque n’émette une Fatwa, laissez moi m’expliquer. Je me considère comme un Juif laïc qui abhorre le fanatisme au sein des colons de la Rive Occidentale. Je soutiens une solution à deux Etats. Les Palestiniens doivent disposer de l’autodétermination ; 60 ans d’absence d’Etat après le mandat britannique, cela suffit. Cette position est celle de beaucoup de mes amis et collègues universitaires israéliens. Ces universitaires sont la véritable cible que les boycotteurs visent, et sont représentés de façon disproportionnée dans le camp de la paix. Comment le fait de s’aliéner ce camp peut-il améliorer le processus de paix ?

Les Universités et les instituts de recherche israéliens ne sont pas plus les agents d’Israël que Oxford et Cambridge ne le sont du Royaume Uni. Et ils ne sont pas responsables de la répression des Palestiniens dans les Territoires Occupés. – politique qui est universellement impopulaire. De plus, il est absurde de suggérer que vous pouvez cibler l’institution sans  causer de dommage aux individus.

Société multiculturelle

Laissez moi aussi écarter l’énorme mensonge selon lequel Israël serait un Etat d’apartheid. Israël est une mosaïque multiculturelle avec des Juifs, des Musulmans, des Chrétiens, et d’autres croyances. Des Druzes, des Bahá'í, et des Chrétiens arméniens ont choisi d’y vivre après avoir été persécutés dans des pays musulmans. Seuls des commentateurs atteints de malignité peuvent rester aveugles aux Arabes qui forment 20 % des citoyens israéliens. Ils ont le droit de vote, et d’exprimer leurs opinions (y compris le droit de mener campagne contre l’Etat lui-même), et participent au cabinet ministériel. Des juges arabes détiennent des positions élevées, et des journaux arabes défendent la cause palestinienne. Les mosquées sont respectées : si seulement une telle sensibilité pour les valeurs juives avait été démontrée par les gangs palestiniens qui ont détruit toutes les synagogues quand Israël a retiré ses forces d’occupation de Gaza.

Mon expérience de première main en Israël a commencé en tant que jeune chirurgien en 1963-64. J’ai travaillé dans le Nord d’Israël dans un hôpital desservant des villages arabes, des kibboutzim, des villes de nouveaux immigrants, et d’anciennes communautés d’Arabes et de Juifs à Nazareth, Afula, et Tibériade. Un cinquième des docteurs et des infirmières étaient arabes, formés aux frais du gouvernement d’Israël. Les patients arabes et juifs étaient traités avec le même respect dans des lits adjacents. Cela reste vrai dans tous les hôpitaux israéliens. C’est aussi un énorme mensonge de suggérer que l’Association Médicale Israélienne est complice des mauvais traitements aux prisonniers – ref 1.

J’irai même plus loin pour déclarer que Israël apporte davantage de liberté académique aux savants arabes que partout ailleurs au Moyen-Orient. Il existe de nombreux exemples de collaborations entre Palestiniens et Israéliens. Par exemple, l’Association pour la Lutte Contre le Cancer d’Israël finance des initiatives qui bénéficient aussi bien à des patients israéliens et palestiniens et à leurs familles. Cela comprend le Centre de Soins pour le Cancer du Sein, à l’hôpital de la Sainte Famille de Nazareth, qui tient des sessions conjointes avec des femmes  israéliennes juives et arabes, et des palestiniennes qui partagent la même expérience de survie à un cancer du sein. L’hôpital Hadassah et l’Université Hébraïque de Jérusalem fournissent des programmes d’assistance au territoire Palestinien Occupé. Les enfants pauvres des Territoires bénéficient de traitements gratuits au mieux de l’état de l’art médical, souvent parrainés par la Fondation Pérès. L’Université Ben Gourion du Neguev a lancé le Projet Conjoint Israël – Jordanie - Palestine pour l’amélioration des troubles moteurs chez les enfants souffrant de paralysie cérébrale, et elle finance aussi l’œuvre de Ohad Birk (Juif israélien), d’Izzedelin Abuelaish (Palestinien de Gaza), et de Khalil Elbedour (Bédouin israélien), qui ont découvert une maladie génétique rare parmi les Bédouins du Neguev, chez lesquels les mariages consanguins ne sont pas rares.

Les Universités doivent encourager l’esprit de questionnement, où les membres se rejoignent dans le dialogue, avec la liberté d’expression, en apprenant des expériences des uns et des autres. Comme Malcolm, Prevot du Collège de l’Université de Londres l’a formulé : le boycott « trahit une incompréhension de la mission académique qui est entièrement fondée sur la liberté universitaire d’investigation et la liberté d’expression ». Lord Adonis est allé plus loin à la Chambre des Lords –ref 2 :

 

Non seulement un boycott serait incohérent avec l’esprit d’ouverture et de tolérance qui doit bénéficier à la vie publique. Il serait aussi contre-productif. L’éducation joue un rôle vital dans le développement et pour aider à la compréhension entre différents Peuples. Il est donc à tout le moins important de garder des canaux de communication ouverts avec les institutions universitaires et éducatives au Moyen-Orient pendant ces temps difficiles.



 

Enfin, nous ne devrions pas perdre de vue le fait que cet appel au boycott fait du tort à l’Académie Britannique aux yeux du monde entier – ref 3.

Equilibre et coopération

Il y a deux façons de raconter la tragique histoire du conflit israélo-palestinien. Les deux contiennent leur part de vérité, pourtant elles sont racontées comme si une seule avait le monopole de la vérité. N’accepter qu’un seul récit et délégitimer Israël démontre de l’ignorance ou de la malignité. Pour un compte-rendu équilibré entremêlant les récits, je recommande le livre « City of Oranges » ref 4, qui essaie de décrire l’histoire de Jaffa, microcosme d’un conflit plus large, des deux côtés.

Au lieu d’un boycott, puis-je suggérer une approche plus constructive, imitant  mon frère cadet, David ? David est mort il y huit ans alors qu’il était Président du collège de Pédiatrie et de Santé de l’Enfant. Son dernier acte fut d’établir un hôpital pour les enfants malades à Gaza. Sa famille poursuit cet héritage à travers la « Fondation Internationale David Baum » au collège. Comme David, je crois passionnément que nous pouvons tous faire notre part pour la paix en construisant des ponts entre universitaires et médecins britanniques, israéliens et palestiniens. A travers cette coopération et ce dialogue, la santé et le bien-être de tous s’améliorera, conduisant à un respect mutuel et à une confiance croissante, semant les graines d’une solution pacifique précédant toute « carte routière ».

Cependant, si vous soutenez encore le boycott, souvenez-vous d’avoir à cesser d’utiliser des ordinateurs portables munis de processeurs Pentium, et ne transférez pas de dossiers utilisant les clés USB, tous deux étant les fruits d’institutions universitaires israéliens.


Conflits d’intérêts : déclarés au début de cet article.

Quel est votre point de vue sur cette question ? Votez pour notre sondage à l’URL :
www.surveymk.com//s.aspx?sm=zrDgLYed7wn_2fe_2bcR2lC4Pw_3d_3d

Références


Blachar Y. Medical ethics, the Israel Medical Association, and the state of the World Medical Association; IMA president's response to the open letter in the BMA. BMJ 2003;327:1107.
[Free Full Text]
Lord Adonis. House of Lords Official Report (Hansard) 2007;Jun 18:col 10.
Scholars for Peace in the Middle East. .
www.spme.net/cgi-bin/display_petitions.cgi?ID=9
LeBor A. City of oranges; Arabs and Jews in Jaffa. London: Bloomsbury, 2006
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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 10:48

Center for Constitutional Rights: Serial Abuse of International Law

Summary: The Center for Constitutional Rights (CCR) claims to be  a non-profit legal and educational organization which uses litigation “to advance the law in a positive direction  and “strengthen the broader movement for constitutional and human rights.”  In the past, CCR has been active in advancing civil rights in the United States, but its activities have become more radicalized. This organization contributes to the demonization of Israel and exploitation of international law primarily through its lawsuits against Israeli officials for alleged “war crimes, extrajudicial killing, crimes against humanity, and cruel, inhuman or degrading treatment or punishment.”  In this process, CCR consistently disregards the context of terror, denies Israel’s right to self-defense, and accuses it of deliberately targeting civilians.

About CCR

The Center for Constitutional Rights (CCR), founded in 1966 by well-known attorneys Morton Stavis, William Kunstler, Ben Smith and Arthur Kinoy, is dedicated to “defending and advancing the rights guaranteed by the United States Constitution and the Universal Declaration of Human Rights.” CCR was originally named the Law Center for Constitutional Rights and its founding four attorneys devoted their work to advancing the cause of civil rights in Mississippi. Some of CCR’s highlights, which are featured on its website, include “protecting activist lawyers from attacks,” defending the Selma-to-Montgomery marchers, advancing women’s rights, and filing other cases seeking to end racial discrimination.

Since its inception, however, CCR has broadened the scope of its activities to include issues related to international human rights, government misconduct, racial and economic justice and corporate accountability. CCR’s homepage prominently features their Guantanamo Action Center, which highlights suits that CCR has filed against the United States on the grounds that “Guantánamo has become an intelligence and national security failure, a moral stain on our nation, and a corrupt symbol that cannot continue.”  In November 2006, CCR, in conjunction with the International Federation of Human Rights (FIDH), filed suit in Germany against Donald Rumsfeld for war crimes.   CCR’s website includes a page with information on their representation of  “about 300 individuals accused of violating the Cuba [travel] ban.” 

CCR Funding and Partners

CCR’s net assets as of June 30, 2006 amounted to $5,029,974, seventy-seven percent of which was received from endowments, foundations and individual gifts. These donations include large donations from the Ford Foundation, and George Soros’ Open Society Institute. There are over 1,050 other foundations and individuals which have given to CCR.

CCR’s partners include the International Federation for Human Rights and the Palestinian Center for Human Rights. NGO Monitor has documented in-depth the anti-Israel campaigning and abuse of human rights principles by these organizations.  CCR also maintains extensive links with the National Lawyer’s Guild, a group which officially supports anti-Israel boycotts and the Palestinian claims regarding a “right of return”.  Michael Ratner, President of the Board of Directors of CCR, is former president of the National Lawyers Guild.  In July 2006, the NLG’s Middle East Subcommittee issued a condemnation of “Israel’s crimes against humanity and brutal aggression against Palestine and Lebanon.” This subcommittee has formulated a "Resolution to Divest, in Practice and Principle, from Israel"; a "Resolution to Stop and Dismantle the Wall"; and a "Resolution Affirming the Individual and Collective Palestinian Right of Return." In March 2006 the NLG urged “support for the boycott of Israeli goods.”

On December 11, 2006, CCR was honored by Rabbis for Human Rights-North America at a conference held in New York.  In an unusual move, RHR’s Israel branch criticized the CCR award, stating that “this incident demonstrates the ideological rift that exists between us and our sister organization in North America.”

Notable CCR Principals

CCR’s President, Michael Ratner, is a well-known radical activist and attorney.   Ratner represented as co-counsel Guantanamo Bay detainees at the U.S. Supreme Court and is an avid proponent of using litigation to prosecute alleged abuses of human rights.   He sued the George H. W. Bush administration to stop the First Gulf War (1991) and former President Clinton over the bombing in Kosovo.  In addition, Ratner is a member of the Board of Advisors of Grassroots International, a Boston-based NGO, which was “born out of a commitment to justice for Palestinians. In the nearly two decades since then, the cause of Palestinian rights remains central to GRI and its supporters." Among its activities, Grassroots International fundraises for PCHR.

Board of Directors member, Karima Bennoune, acted as a West Bank “observer” for the Chicago-based Human Rights Research and Education Foundation. She was involved in altercations with Israeli police at the US Consulate in Jerusalem, and was later detained and deported.  She later wrote the anti-Israeli article An Arab American's Experience in the Occupied Territories,” Journal of Palestine Studies, Vol. 17, No. 3 (Spring 1988).

According to CCR’s 2006 Annual Report, board member, Michelle DePass, is currently a Program Officer in the Community and Resource Development Unit of the Ford Foundation where she leads the Foundation's work in the area of Environmental Justice and Healthy Communities.

CCR Activities

International Human Rights

CCR’s International Human Rights program comprises a central component of its mandate, and claims to have, “pioneered the field of civil human rights litigation.” Since 1980, CCR has used the Alien Tort Claims Act (ATCA) to allow foreign victims of human rights abuses to adjudicate their claims in United States courts.  In the past, CCR has used the ATCA to bring multinational corporations allegedly engaged in human rights abuses to justice. However, CCR’s current international human rights docket obsessively singles out Israel using allegations of “crimes against humanity” and “intentional targeting of civilians.” CCR ignores Israel’s security environment, omits the context of terrorism, and denies its legitimate right to self-defense.  No similar actions have been taken against officials of terror groups such as the PLO, Hamas and Hezbollah, or against the governments that support their atrocities and arm them, including Syria and Iran.

Cases against Israel

Of the nine international human rights cases that are currently on CCR’s docket, two target Israeli officials.   A review of CCR’s other cases suggests that the organization draws a moral equivalency between Israel’s self-defensive military operations and the brutal repressive tactics of Chilean dictator Augusto Pinochet and Bosnian Serb leader Radovan Karadzic, responsible for the ethnic cleansing, mass rape, and massacres of Bosnian Muslims in the mid-1990s, and currently under indictment by the International Criminal Tribunal for the former Yugoslavia.  No CCR publications, statements, or lawsuits were found on the conflicts and massive human rights abuses in Darfur, Sri Lanka, Democratic Republic of Congo, Sierra Leone, Uganda, Iran, Chechnya, Saudi Arabia, or North Korea after searching the organization’s website.

Other notable CCR activities against Israel include a case against Caterpillar Inc. on behalf of the parents of Rachel Corrie for knowingly “providing specially designed bulldozers to Israeli Defense Forces (IDF) that it knew would be used to demolish homes and endanger civilians”. In an open letter to President George Bush and Secretary of State Condoleezza Rice, CCR excoriated the United States for selling weapons to Israel, making the specious claim that “Israel's conduct cannot be equated in any way with that of its enemies but is vastly superior in its catastrophic consequences.” In an anti-Israel strategy document drafted by the UN Workshop on Palestine Work in the Global Peace Movement, CCR is listed as an organization that should be utilized to promote the Palestinian narrative.

CCR’s Attempted Prosecution of Israeli Officials

Belhas v. Ya’alon

On December 15, 2005, CCR filed a case against Moshe Ya’alon, then former head of the Intelligence Branch and former Chief of Staff of the Israel Defense Forces (IDF). The plaintiff, Saadallah Ali Belhas, allegedly lost his wife and three children in an attack by the IDF against a Hezbollah stronghold in Qana, Lebanon in 1996. CCR, which represented plaintiffs in the case, charged Yaalon with “war crimes, extrajudicial killing, crimes against humanity, and cruel, inhuman or degrading treatment or punishment.” The complaint further claims that forces under Ya'alon's command were “deliberately and wantonly attacking and killing” civilians who had taken refuge in a UN compound near Qana and failed to warn the United Nations Interim Force In Lebanon (UNIFIL) compound of impending attacks.

CCR’s case against Ya’alon is predicated on the conviction that the IDF targeted a UN compound for the sole reason of inflicting harm against civilians. The website’s summary of the case deletes the context of the ongoing terror attacks against Israel. (In the five weeks prior to the incident, seven Israelis were killed by Hezbollah attacks, and the IDF response was intended to prevent Hezbollah from launching Katyusha rockets into Northern Israel.  CCR also ignores Hezbollah’s use of human shields at the time of the IDF operation – in itself a clear violation of international law.  

Even Human Rights Watch, which issued a critical report against Israel, acknowledged that “the only thing you [the public] can accuse us of being weak is on the issue of Hizballah shielding.”  (Ellen Yan, “Rights Group Chides Israel, Hezbollah,” Newsday, May 23, 1996).

Defendant’s court filings reveal that CCR omitted critical facts from its filings, including that more countries voted against or abstained from voting for a UN General Assembly Resolution condemning the bombing than those countries who voted for it.  Moreover, the determination of former President Clinton that the incident was a “tragic misfiring in Israel’s legitimate exercise of its right to self defense” is also missing from CCR’s synopses.  The case was dismissed by the federal court judge on December 14, 2006.

 

Matar v. Dichter

The second case filed by CCR against an Israeli government official sought to prosecute Avi Dichter, former Director of Israel’s General Security Service. On December 8, 2005, CCR together with radical Palestinian NGO, PCHR, charged Dichter with “war crimes and other gross human rights violations,” for an attack which allegedly killed fifteen people, including Sheik Salah Shehada, a founder of the military wing of Hamas and one of Israel’s most wanted terrorists.

The attack against Shehada took place on June 22, 2002, when the Israeli Air Force fired a missile into Shehada’ home, killing fifteen and injuring around 100 people. CCR’s summary implies that the IDF attack in Gaza was motivated by nothing more than a desire for wanton destruction and killing of innocents. The synopses, however, ignores that Shehada masterminded hundreds of terror attacks, including a bus bombing which killed many Israelis in Jerusalem a month earlier.  CCR also pointedly fails to mention that one day prior to the Israeli attack, Shehada took responsibility for an attack in Tel-Aviv on June 16 in which eight Israelis were killed in an ambush by Palestinian gunmen dressed as Israeli soldiers.

Charging Dichter with “intentional attacks on civilians,” suggests a serious lack of understanding, if not deliberate obfuscation, by CCR regarding the norms of international law related to self-defense against terrorism.  Indeed, in its procedural maneuvering in court, CCR filed a motion asking the court to strike from the record evidence produced by Dichter regarding Shehada’s terrorist activity and historical background regarding Hamas’ war against Israel.  On May 2, 2007, the US federal judge dismissed CCR’s case against Dichter, but in terms of anti-Israel demonization, CCR had achieved its goal. 

Case Against Caterpillar Inc.

On March 15, 2005, CCR filed a suit against Caterpillar, Inc. on behalf of the parents of Rachel Corrie, an International Solidarity Movement campaigner who was accidentally killed by an IDF bulldozer while trying to interfere with an anti-terror operation on March 16, 2003. CCR maintains that Caterpillar knowingly, “provided specially designed bulldozers to Israeli Defense Forces (IDF) that it knew would be used to demolish homes and endanger civilians.”  The NGO further claims that Corrie was a “peace activist protesting the demolition of Palestinian homes,” who was “brutally killed.” This description is a misrepresentation of the events leading to Corrie’s death.  NGO Monitor as well as other organizations have reported on the circumstances surrounding her death.  Once again, CCR has deleted this crucial information from the record.

CCR Response to the Lebanon War, Summer 2006

On July 27, 2006 CCR issued a letter to President George Bush and Secretary of State Condoleezza Rice, condemning the United States for selling weapons to Israel which were “not being used for internal security or legitimate self-defense, as required by the AECA [Arms Export Control Act.”  The letter accuses Israel of purposefully “attack[ing] civilians and civilian infrastructure,” in Lebanon for reasons other than security and self-defense that “are prohibited by international humanitarian law and constitute war crimes.” The letter ends with a call to halt all arms exports to Israel, which are ultimately being used “in the slaughter of more civilians.”     CCR issued no statement condemning the actions of Hezbollah and made no demand that Syria or Iran stop its arming of Hezbollah or for calling on those countries to stop facilitating the deliberate killing of Israeli civilians.

Summary

Despite CCR’s claimed commitment to strengthening international human rights, a review of the NGO’s work suggests otherwise. Although there are certain areas in which CCR has followed its mandate, the disproportionate criticism of Israel and disregard for the context of terror severely detracts from the organization’s integrity. It is particularly disturbing that for an organization committed to legal frameworks and protecting human rights, in the case of Israel, CCR consistently applies double standards, ignoring the abuses committed against Israeli civilians.  By doing so, CCR promotes injustice, undermines international law, contributes to a culture of impunity by groups such as Hamas and Hezbollah, and advances the demonization of Israel.

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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 22:32
L'acte d'infamie d'Avraham Burg

Par Isi Leibler, le 10 juillet 2007

http://www.leibler.com/article/180

Introduction de Naomi Ragen
Adaptation française de Sentinelle 5767 ©

Il nous suffit déjà d'avoir à combattre nos ennemis. Mais quand l'ancien chef de " l'agence juive " commence à agir comme le petit secouriste d'Arafat, il est temps d'abandonner toute forme de respect qui lui est due du fait de ses relations familiales, et de ses réalisations passées. Assez, c'est assez !
Comme le grand philosophe l'a écrit autrefois : " Je connais un bateau sur lequel vous pouvez monter ". M. Burg, maintenant que vous détenez la citoyenneté française, pourquoi ne pas essayer de vivre à Paris ? Je vous conseille en particulier de vagabonder autour des Champs Elysées un samedi soir avec votre kippa.

Naomi

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L'acte d'infamie d'Avraham Burg

Par Isi Leibler, le 10 juillet 2007

http://www.leibler.com/article/180
Adaptation française de Sentinelle 5767 ©

A pratiquement toutes les périodes de l'histoire juive, des juifs renégats ont émergé comme disséminateurs efficaces de la haine contre leurs parents. Au Moyen-Âge, nombre de juifs convertis au christianisme sont devenus les promoteurs les plus efficaces de l'antisémitisme, adeptes de la distorsion des textes juifs, de façon à diaboliser les juifs, qu'ils dépeignaient comme les émissaires de Satan. Mais leur impact s'étendait rarement au-delà de la région dans laquelle ils vivaient, ou à la circulation limitée de manuscrits ou de tracts qu'ils produisaient.

Dans l'environnement mondial actuel de communication instantanée via les media et Internet, les détracteurs contemporains du Peuple juif, ou de son substitut, Israël, peuvent obtenir une visibilité mondiale instantanée.

C'est pourquoi nous ignorons les éclats diffamatoires des ennemis juifs contemporains à notre propre péril. Nous ne devons garder aucune illusion : dans les décennies passées, des renégats juifs ont été des facteurs de contribution majeure dans la délégitimation croissante d'Israël. Des antisémites, obligés d'opérer dans le placard depuis l'Holocauste, se sont sentis enhardis, revenant à leurs efforts agressifs traditionnels pour transformer les Juifs en parias.

Dans ce contexte, les éclats intempestifs exprimés par Avrum (pour Abraham) Burg dans des entretiens liés à son livre "Defeating Hitler" (Vaincre Hitler), mettant régulièrement dans le même sac les Israéliens et la nazis, devraient selon toutes références être qualifiés d'actes d'infamie.

Burg est tout sauf un penseur profond. Ses attaques rudimentaires ne sont que le rabâchage de tracts standards, appuyés sur de clichés, bidonnés par ceux qui cherchent à délégitimer l'Etat juif. Mais du fait de ses anciennes responsabilités, la diffamation d'Israël par burg deviendra sans doute une arme cruciale pour les antisémites et tous ceux qui cherchent la disparition de l'Etat juif.

L'éclat actuel de Burg est une extension d'un précédent diffamant Israël, écrit en en septembre 2000, qui fut largement distribué à travers le monde. Déjà alors, Burg avait décrit l'Etat sioniste comme une entité fondée sur " un échafaudage de corruption, et sur des fondements d'oppression et d'injustice ".

Il donnait aussi des justifications aux islamikazes à la bombes - " Ils s'expédient a Allah dans nos cours de récréation parce que leur propre vie est une torture ".

Dans son long entretien avec le journaliste du Haaretz Ari Shavit, Burg a continué sans vergogne de diffamer Israël et le sionisme. Il a décrit Israël comme une entité malade, morte spirituellement, un Etat raciste en  faillite. Il voyait une Knesset dans le futur faisant passer des lois interdisant les relations sexuelles entre les juifs et les Arabes. Il a de façon répétée fait paraître comme par magie, des analogies dénaturées de crimes commis par des Israéliens et des nazis.

Le concept que la démocratie juive est de la " nitroglycérine ". Burg a dénoncé la " Loi du Retour " (" une image en miroir de Hitler "), et a apparemment adopté un Etat binational. Dans une observation plus récente, grâce à laquelle les antisémites du monde entier vont probablement exulter, il a exprimé sa détermination à combattre " les manipulations du Lobby israélien qui encourage une double allégeance ".

La proposition de Burg pour les Israéliens est de suivre son exemple en devenant des citoyens du monde, en obtenant un second passeport. Il a adopté la nationalité française et proclame fièrement qu'il a voyagé à Paris spécialement pour déposer son bulletin de vote lors des élections présidentielles  contre Nicolas Sarkosy, qui " représente une menace majeure à la paix mondiale ". Savourant son universalisme, Burg nous informe aussi que contrairement à Israël, l'Europe représente le véritable environnement juif.

La plupart des Israéliens, selon les divagations de Burg, sont simplement des images primitives  des diffamations ordinaires dirigées contre nous par nos ennemis. Mais aussi tentant qu'il puisse être de l'ignorer, et d'e jeter ses éclats dans la corbeille à ordures qui est leur vraie destination, nous ne pouvons pas nous permettre de la faire parce que les antécédents de Burg nous garantissent  que nos ennemis vont l'exploiter comme un véhicule de prix pour diaboliser et délégitimer l'Etat juif.

Ses dires renforceront et donneront aussi  de la respectabilité à tous les Juifs renégats qui font la promotion de campagnes anti-Israël, y compris celles impliquées dans le récent boycott universitaire et syndical de Grande Bretagne contre Israël.

Mais Burg n'est pas un simple écrivaillon post-sioniste. C'est aussi le jeune descendant de l'une des familles religieuses sionistes les plus distinguées, dont la vie entière était dédiée à la protection sociale d'Israël et du Peuple juif. Le vieux père révéré du Burg, joseph, était un réfugié de l'Allemagne nazie qui devint membre de la Knesset à sa fondation, et s'éleva à la direction du Parti National Religieux (PNR). Sa mère, Rivka,perdit la majorité de sa famille pendant le massacre arabe des Juifs à Hébron en 1929. Avrum a rejoint " Shalom Archav " (La paix maintenant) et devint rapidement " l'oncle Tom religieux et le caniche " de l'establishment laïc de Gauche. Cela lui a permis d'être élu comme membre travailliste de la Knesset de 1988 à 1995, quand il démissionna de la Knesset pour devenir président de l'Agence Juive, et de l'Organisation Sioniste Mondiale. En 1999, il retourna à la Knesset dont l devint le président. En 2001, Burg ne parvint pas à être élu président du Parti travailliste, quand on montra que davantage de Druzes votaient pour lui qu'il n' y en avait d'inscrits au Parti. Burg, piteusement, se retira alors de la politique.

Avant d'acquérir son diplôme à part entière de post-sioniste radical, Burg se vanta à plusieurs reprises devant moi qu'il deviendrait Premier Ministre. Son mandat à l'Agence Juive avait été, pour le dire modérément, effervescent. Pendant cette période,  sa relation durable avec l'ancien Président du Congrès Juif Mondial (CJM), Israël Singer, aujourd'hui en disgrâce, était devenue plus intime, et un projet pour que Burg succède à Singer au poste de Secrétaire Général du CJM ne fut rejetée que quand elle fut prématurément dévoilée. L'une des dernières initiatives de Burg avant d'adopter la nationalité française a été sa participation à une association d'affaires ratée, dirigeant un consortium pour acheter une compagnie engagée dans la fabrication d'armements. Le " contrôleur de l'Etat et la police sont intervenus, et la vente fut annulée, au milieu de nombreux reportages de presse, alléguant que Burg avait manqué de peu d'être inculpé de pratiques commerciales sans scrupules.

L'acte publique le plus récent de Burg a été son action sans succès en justice, largement publiée, contre l'Agence juive, qui refusa de lui payer 200.000 Shekels Israéliens (environ 40.000 $, Ndt) par an, et de lui fournir une voiture de prestige avec chauffeur pour le reste de ses jours - en plus d'avantages similaires reçus comme ancien président de la Knesset.  On peut s'interroger sur ce qui a motivé Burg à promouvoir des diffamations aussi infâmes contre son Peuple. Attribuer son comportement à un complexe d'oedipe freudien - le dernier acte de révolte et de rejet de ses parents sionistes orthodoxes - peut être une explication partielle. Cependant, il est plus probable qu'après avoir échoué aussi bien comme politicien que comme homme d'affaires, il a simplement cherché à se créer un nouveau rôle.

Dans celui-ci, il va probablement réussir. Avrum Burg, l'ancien président de l'Agence Juive et président de la Knesset, qui a adopté sans vergogne la citoyenneté française et veut diffamer et délégitimer publiquement son propre pays, ne sera même plus simplement  le chéri des post-sionistes israéliens. Il adoptera le rôle d'une icône pour l'establishment anti-israélien mondial et tous les antisémites. Il sera surchargé d'invitations à discourir et, avec ou sans sa kippa psychédélique, il mangera dans les bons restaurants, et obtiendra des cachets de star à des réceptions et cocktails parrainés par ceux qui cherchent à mettre fin à l'Etat juif.

Peu d'israéliens verseront une larme si Avrum Burg s'installe vraiment de façon permanente en France.


L'auteur préside le Comité des relations Diaspora - Israël du " Jerusalem Center for Public Affairs " [Centre des Affaires Publiques de Jérusalem, dirigé par Dore Gold, ancien ambassadeur d'Israël à l'ONU, et parrainé par la fondation de la famille Wechsler, Ndt].

Isi Leibler est un dirigeant juif international chevronné.

ileibler@netvision.net.il
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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