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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 18:45


Aucune Paix n'est possible sans une Défaite


décisive de l'Ennemi


Par

Thérèse ZRIHEN-DVIR

 

http://south-asiaforum.org/wp-content/uploads/2009/02/daniel_pipes.jpg


Daniel Pipes a écrit récemment un article très intéressant sur les contingences qui pourraient conduire à la paix entre Israël et les Palestiniens, en brossant au passage, le désastre engendré par l'accord d'Oslo.

 

Le traité de paix signé avec Arafat en 1995 a été, pour ainsi dire, la brèche qui donna libre cours à la débâcle. L'erreur initiale a été la facilité avec laquelle les Israéliens avaient remis inconditionnellement les territoires conquis à Arafat. Cette presque fuite en débandade de ces territoires avait été interprétée par les palestiniens comme une faiblesse, une lassitude, voire une érosion, dont il fallait profiter pour accéder à toutes leurs ambitions, notamment celles d'arracher le pays entier des mains juives.

 

http://www.houmous.net/wp-content/suicide-drogues.jpg

 

Cela commençait à prendre forme quand des nuées de kamikazes envahirent les villes centrales d'Israël pour y perpétrer leurs crimes les plus odieux contre les civils, là où ils se trouvaient.

 

Le nombre de morts qu'Israël avait compté durant cette période désastreuse était beaucoup plus élevé que celui causé par toutes les guerres qui avaient éclaté dès la création de l'état juif. 

 

http://www.pointdebasculecanada.ca/resizer.php?imgfile=img/jpg/femme_kamikaze.jpg&max_width=476


Mais là n'était pas l'erreur la plus énorme! Israël avait bénévolement armé Arafat et ses milices, leur offrant son soutien militaire jumelé à ses services d'intelligence nationale. Si la diplomatie d'Arafat était brillante, il n'y a aucun doute. Parallèlement, Arafat n'avait jamais menti aux Palestiniens. Il n'avait en aucun cas cessé de leur promettre la restitution de tous les territoires allant du Jourdain à la Méditerranée. Il leur prédisait la création d'une Palestine sur les cendres d'Israël, pendant qu'il négociait avec Rabin et son gouvernement, une paix qui, dans le fond, n'était qu'une fable qu'il s'évertuait à leur raconter. Cela résulta par la division du peuple d'Israël, derrière le mouvement "La paix maintenant" revigoré et culmina par l'assassinat du président Rabin.

http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/2/11/0/art_large_532230.jpg


Mais cette brèche opérée magistralement par Arafat n'a cessé depuis de s'élargir. La Gauche israélienne a instillé dans les esprits le concept de "restitution de terres contre la paix" qui a ramolli les convictions et affaibli le pays et son gouvernement. Ce slogan contamina les USA et l'Europe qui sont convaincus qu'en restituant les territoires conquis en 1967 aux Palestiniens, la paix serait accessible. Je leur suggère d'écouter un peu sérieusement ce que les Palestiniens en pensent.

 

http://danielattias.blog.lemonde.fr/files/hamasflags.jpg


Durant une entrevue menée récemment par un speaker israélien sur la chaîne de télévision nationale d'Israël, la majorité des palestiniens ne demandent pas moins que la restitution complète de tous les territoires allant du Jourdain à la Méditerranée. Chose qui ne surprend personne, puisque Israël n'est pas mentionnée sur la carte du Moyen-Orient par les Palestiniens et est évidemment reportée sur leurs livres d'école et dans toutes les institutions éducatives palestiniennes, comme la Palestine.

 

Depuis, Israël patauge entre  la crédulité en une paix possible avec les palestiniens et son déni. Les compromis et concessions suggérés ne font qu'amplifier l'appétit des palestiniens qui, apparemment, ne s'arrêteront que lorsque Israël aurait vidé complètement les lieux.

 

Une paix n'est faisable qu'avec un ennemi vaincu sur le champ de bataille, nous dit Daniel Pipes, qui ne se trompe d'ailleurs pas. Mais Israël ne confronte pas un pays, une autorité, une armée! Elle confronte des milices, des hordes de terroristes qui se cachent derrière un rideau de civils.  Raser la bande de Gaza et les fourmilières de terroristes aurait été une tâche bien aisée et rapide, si ces derniers ne s'infiltraient pas au sein des populations, ne construisaient leurs infrastructures militaires dans les écoles, les mosquées, les hôpitaux, ne se servaient pas d'ambulances comme moyen de transport etc., et cela avec l'accord tacite de la population palestinienne.

 

Nous avons tous assisté à l'effet de toute riposte aux lancements de mortiers contre la population israélienne par les Palestiniens et avons écouté le dénigrement, le persiflage de l'ONU qui attaque à tort et à travers Israël, l'accusant d’être responsable de crimes de guerre « et peut-être »,  contre l'humanité. C'est à se tordre de rire.

 

Enfin, on se demande ce que le monde attend réellement d'Israël! Qu'il ne se défende pas? Ne se protège pas? Qu'il permette qu'on assassine sa population? Ou bien qu'il aligne ses citoyens devant les mitraillettes palestiniennes pour qu'ils les tuent? Savent-ils seulement que si Israël disparaissait, les Palestiniens n'auront plus aucune existence possible sur leurs territoires ?

 

Les pays arabes possèdent tant de terrains, d'espaces libres et incultes qu'ils auraient pu offrir à leurs frères palestiniens mais ne le font pas. Ils préfèrent en faire des victimes pour étancher leur soif de destruction et leur convoitise.

 

 http://www.7sur7.be/static/FOTO/pe/18/5/12/large_427062.jpg


Thérèse Zrihen-Dvir

http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 14:23

Les USA, les Grands Alliés d'Israel

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

J'ai lu, vendredi dernier, un article très intéressant du spécialiste des questions militaires stratégiques, Mr David Samuels paru sur Slate.com, "Pourquoi Israël attaquera l'Iran" qui m'a honnêtement attristée.

 

L'article expose une analyse très intelligente et perspicace des causes qui poussent l'état israélien à ouvrir une offensive problématique, mais nécessaire, contre l'Iran. Je cite ci-dessous quelques morceaux assez intrigants:

 

"Plus les dirigeants israéliens bombent le torse et claironnent leur détermination à mettre fin aux ambitions nucléaires de l'Iran, plus les experts ont tendance à penser qu'ils bluffent. Après tout, si Georges W. Bush a refusé en 2008 de fournir les bombes anti-bunker et le ravitaillement en vol nécessaire à la destruction des sites nucléaires iraniens, les chances qu'Obama fasse le contraire peuvent sembler très minces surtout si l'on sait que le président américain a réagi à l'annonce d'un test de missile par la Corée du Nord en se contentant d'évoquer son rêve d'un monde sans armes nucléaires."

 

"De nombreux analystes ont mis en évidence les performances catastrophiques (?) de l'armée israélienne pendant la guerre du Liban en 2006 et l'image d'Israël dans le monde s'est encore dégradée suite aux atroces images de destructions commises dans la bande de Gaza. Dans ces conditions, les conséquences diplomatiques d'une attaque réussie contre l'Iran pourraient être pires que celles d'un échec militaire."

 

"L'analyse des relations internationales permet de comprendre qu'une attaque contre l'Iran servirait pleinement les intérêts d'Israël, également en tant qu'état satellite des Etats-Unis."

 

En résumé cette étude explique et commente, de long en large, les raisons pour lesquelles Israël attaquera l'Iran. Ce n'est nullement par crainte du génocide du peuple juif, mais pour oblitérer toute possibilité de perdre sa position élitique en faveur de l'Iran, pays de plus en plus convoité. Donc, bombarder l'Iran est l'option optimale pour redevenir "le forcené imprévisible qui attira l'attention des Etats-Unis à partir de 1967, tout en éliminant l'Iran de la liste des partenaires valables pour les Américains."

 

Pour les Israéliens c'est faire d'une pierre plusieurs coups, en érasant les capacités nucléaires Iraniennes, sécurisant Israël, et sauvegardant sa position face à un rival potentiel de valeur, l'Iran. Ce qui prouve malheureusement que les relations internationales n'ont aucun point d'attache avec les relations humaines.

 

Je n'oserais certainement pas contredire les faits énoncés dans cette étude, cependant je dois noter qu'elle manque de beaucoup d'éléments. Les relations entre les USA et Israël ne se basent pas uniquement sur la puissance militaire de ce dernier, mais datent de la création de l'état juif quand le président Harry Truman, contre vents et marées, apposa son paraphe sur l'accord de la création d'un état juif en Palestine. Le président Harry Truman connaissait les inconvénients que cette décision engendrerait, notamment un embargo de pétrole venant des pays arabes.

 

Les Etats-Unis et leurs leaders ont, de tous temps, prouvé leur solide soutien à l'état d'Israël dans les situations les plus  cruciales, notamment celle, bien notoire, de la guerre de Yom Kippour en 1973, qui avait surpris le jeune état dans une situation militaire lamentable et un manque d'armement efficace pour répondre à l'assaut simultané de l'Egypte et de la Syrie. Aucun Israélien n'oubliera le pont aérien dépêché par le président Nixon entre les Etats-Unis et Israël, qui contribua à anéantir l'offensive arabe contre Israël.

 

Il est aussi très surprenant qu'en ces temps-là, les Etats-Unis n'aient pas opté pour l'Iran pour en faire leur état satellite au lieu d'Israël, qui ne possédait, ni ne possède, la grandeur territoriale de l'Iran et ni ses ressources naturelles (le pétrole). Les Etats-Unis avaient les pieds bien ancrés en Iran sous le règne du Shah et pouvaient bien entendu y faire leur lobbying.

 

Inutile de vous rappeler que ce n'est seulement que lorsque le fanfaron Jimmy Carter fut élu président des États-Unis, que cette dynastie fut effacée. Avant l'arrivée à la Maison Blanche du président Jimmy Carter, les Etats-Unis étaient connus comme les alliés incontestés du Shah. Mais la critique ouverte de Jimmy Carter qui ne cessait de mettre en relief la dictature monarchique du Shah, son mépris et dépréciation, ses calculs diplomatiques erronés couronnés par l'adoption d'une attitude indifférente envers le monarque en trouble, avaient culminé en l'apparition d'un dictateur plus dangereux: Khomeiny. Nous connaissons tous la haine contre les Etats-Unis et l'Occident qui en découla.

 

Le monde doit cette montée fulgurante et terrible du radicalisme, cette dictature étouffante, cette terreur jusque-là inconnue gangrenant le monde entier et l'instabilité du Moyen-Orient aux erreurs monumentales de Mr Jimmy Carter.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

http:www.therese-dvir.com

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 22:22

Le Réveil du Grand Ours

 

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

pour aschkel.over-blog.com et lessakele.over-blog.fr

 

Finalement, plus moyen de continuer à saupoudrer les yeux du monde avec du sable; le puits des hypothèses et des mensonges s’est tari.

 

Obama ouvre le bal en dévoilant ce que tout le monde soupçonnait et qu'Israël ne cessait de s'égosiller à proclamer : La révélation de l'existence d'une unité additionnelle d'uranium bien trop imposante pour des intentions pacifiques.

 

Obama, Sarkozy et Gordon Brown ne peuvent plus reculer devant des faits si saillants.  Pendant qu'Obama prêchait pour un monde dénucléarisé, l'Iran se jetait à corps perdu dans le développement d'armement nucléaire quitte à réveiller le grand ours de son sommeil.

 

Un peu trop tard pour les sanctions promises par les grands dirigeants du monde; elles ne font que chatouiller le leader iranien qui a bénéficié d'assez de temps et d'indulgence pour préparer ses bombes!

 

L'Iran ne reculera devant rien pour atteindre son objectif même si elle doit offrir en sacrifice ses citoyens. Les vieux rouages de la machine de guerre que nous ne cessons, hélas, d'entendre vont devoir reprendre leur chemin pour essayer d'étouffer dans l'œuf ce brasier qui menace l'équilibre du monde entier.

 

Entre-temps, les pays arabes ne cessent de fomenter des troubles. Ce n'est ni la cause Palestinienne, ni les territoires occupés par Israël qui les contraignent à se haïr réciproquement. L'Algérie bouillonne et menace le Maroc qui se hâte d'acquérir des armes des États-Unis.  La Russie vend les siennes aux Algériens qui ne se contentent plus d'armement traditionnel, mais creusent le sillon vers les armes nucléaires. Cette frénésie surprenante a certainement un objectif, mais lequel, nous demandons-nous? Intimidation, convoitise, ou bien expansion du radicalisme religieux ?

 

Même en admettant qu'un pacte de dénucléarisation soit conclu entre les grandes puissances, rien ne peut nous assurer que celles-ci se soumettront réellement à la destruction complète de leur arsenal atomique. Il existera toujours un dépôt caché dans chacune d'elles pour s'évincer réciproquement et pour la simple raison qu'aucune puissance ne pourrait se permettre d'offrir un dos exposé à tout opportuniste.

 

Et ainsi, tous les pactes signés n'ont, en fait, aucune valeur, parce qu'une puissance ne serait plus considérée comme telle sans sa supériorité offensive et défensive, et comme le monde, inopportunément, est géré par la loi du plus fort, les limites seront toujours franchies.

 

La course se perpétuera indéfiniment puisque c'est dans la nature de l'homme de s'autodétruire. Les raisons qui causeront des conflagrations générales ne tariront jamais. Les conflits raciaux, religieux, ou simplement matériels ont de tous temps causé des catastrophes contournables. Les chefs d'états avaient évalué de façon incorrecte les intentions et les périls (Pearl Harbour) ou bien n'avaient réellement pas investi suffisamment d'efforts pour les éviter.

 

Le monde arabe possédera, d'une façon ou d'une autre, ses armes atomiques que les grandes puissances le veuillent ou non. Toute tentative de les en empêcher n'offrira seulement qu'un sursis. Qu'en feront-ils dépendra de leur régime.

 

L'Occident aurait dû depuis longtemps ne pas fermer les yeux sur l'éducation des pays sous-développés au lieu d'en extraire leurs profits seulement. Le prix que le monde aujourd'hui devra payer pour avoir ignoré ces peuples, pour avoir négligé leur éducation, leur intégration au régime démocratique, frappe l'Occident comme un boomerang.

 

Aux mains d'un Iran radical Islamique, l'arme nucléaire est plus qu'un danger imminent pour Israël et ses voisins, mais surtout pour le monde libre tout entier.

 

À long terme, le remède envisageable immédiat, le plus efficace connu, est le renversement des régimes dictatoriaux et religieux et l'instauration de régimes démocratiques qui  permettraient à tous ces peuples, maintenus dans l’arriération et l’ignorance, l'accès au monde libre et une connaissance approfondie des valeurs démocratiques jusque-là ignorées.

 

L'humanité a sans doute marqué bien des accomplissements dans tous les secteurs, en médecine, en art, en science, dans l'espace, mais en matière de maturité, elle reste à l'état embryonnaire.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 11:11

Le Grand Blasphème d'Ahmadinejad


Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

J'ai écouté, et bien plus tard, lu, le discours du président de la république Islamique Iranienne, Mr Ahmadinejad et suis restée sidérée. Comment cet homme a t-il le cran, la témérité de parler de D.ieu tout en préconisant le génocide d'un peuple ? Comment ose-t-il prononcer le nom de notre créateur quand derrière l'écran, il mijote une apocalypse.

 

L'entendre prononcer les mots : compassion, justice, paix, alors qu'il torture et assassine ses citoyens, ses frères musulmans auxquels  il ôte le droit élémentaire de voter, d'exprimer leur opinion, leurs désirs. Lorsque, dans les geôles iraniennes pourrissent ces pauvres êtres humains qui ne demandaient qu'à se faire entendre!

 

D.ieu a créé l'homme à Son image, lui donnant la libre alternative de vivre, de choisir entre le mal et le bien. Si D.ieu voulait créer des êtres humains qui suivent aveuglément ses lois, Il ne les aurait pas dotés d'esprit, d'intelligence, de génie, de cœur qui sait exprimer ses impressions, sensations, sentiments. Il aurait fabriqué des robots qui feraient la besogne qu'il attendait d'eux. Or, D.ieu a voulu un homme libre qui évolue suivant ses instincts, ses besoins, son sens commun, ses sentiments. D.ieu ne voulait pas des jouets, Il voulait des enfants à son image. C'est l'homme qui a fabriqué les lois, les régimes, les manipulations pour mieux dompter les masses, les peuples. La religion peut aussi devenir un joug, une arme comme elle l’avait été dans le passé, quand l'église était entrée dans le scénario.

 

http://img.jeuxvideo.fr/00552541-photo-medieval-ii-kingdoms.jpg


L'histoire est pleine de guerres saintes, d'ecclésiastiques qui avaient fait des chefs d'états des pantins dont ils tiraient les ficelles pour les mener à assassiner tous ceux qui n'épousaient pas leur foi et ne se pliaient pas aux règles instaurées par ces soi-disant hommes de D.ieu. Qui donc ne se rappelle pas les meurtres perpétrés par ces régimes… les reines d'Espagne, les rois d'Angleterre, les croisés, tous se conformaient aux exigences de l'église qui les dépêchaient en mission d'évangéliser tous les peuples du monde. Leurs traces sont évidentes en Afrique, en Amérique du Sud qui, jusqu'à ce jour, parlent leurs langues.

 

http://www.taiwandna.com/SpanishConquistadors.jpg


Mais leur pouvoir ne s'arrêtait pas à l'évangélisation des peuples "barbares", ils demandaient aux catholiques de suivre à la lettre ces dites commandes de D.ieu, qui réclamaient la mort de tous ceux qui ne suivaient pas leurs doctrines religieuses sans rechigner. Cette époque noire de l'histoire ne doit jamais être oubliée et ne devrait jamais se répéter.

 

http://judaisme.sdv.fr/histoire/antisem/samsaint/feu.jpg

 

Il ne fait aucun doute que Mr Ahmadinejad est un ecclésiastique islamique qui croit en la sainteté de sa mission qui est d'islamiser l'Occident. Ce monde radieux qu'il promet dans son discours : Je cite,

 

"Oh D.ieu, hâtez l'arrivée de l'Imam Al Mahdi et accordez-lui une bonne santé, la victoire de faire de nous ses disciples…"

 

 http://a4.vox.com/6a00d41446343f6a4700e398bc15f40003-320pi


"Au cours de trois années dernières, je vous ai parlé de grands espoirs d'un avenir radieux de la société humaine et de certaine solutions pour parvenir à une paix durable et développer l'amour, la compassion et la coopération (sic). J'ai également parlé des systèmes injustes qui gouvernent le monde (il vise la démocratie évidemment), les pressions exercées par certaines puissances cherchant à fouler les droits des autres nations (Il ne mentionne aucunement les pressions qu'il exerce sur son peuple) ….

 

http://www.iran-resist.org/local/cache-vignettes/L449xH299/l1754242-689a2.jpg


"Il semble que les racines des problèmes résident dans la façon dont on considère et perçoit le monde et l'humanité, ainsi que dans les importantes questions de liberté, d'obéissance à D.ieu et la Justice qui ont été d'une extrême importance pour les êtres humains à travers l'histoire (là, vraiment, il ne manque pas de toupet !)

 

"D.ieu n'a pas créé l'homme pour l'agression (sic), les effusions de sang (Le Hezbollah, le Hamas) la rancœur, l'égoïsme et la destruction (Les armes atomiques)….

 

http://earthhopenetwork.net/hezbollah_nazi_salute.jpg


Le restant de son discours est sur le même ton. Il cherche à évangéliser l'occident pendant que lui-même se prépare un arsenal atomique pour se lancer à l’assaut du monde libre.

 

C'est blasphémer que de placer ses intentions cauchemardesques sous l'aile du créateur. Le créateur est tout amour, tout pardon, tout compassion et les lois dictées par les religions sont en grande partie l'oeuvre des hommes et pas de D.ieu, surtout quand celles-ci ordonnent l'assassinat de tous les non-croyants (kuffar).

 

http://www.libertasoccidentalis.net/libertasoccidentalis09/wp-content/uploads/2009/09/Iran-bombe-atomique-001-1024x870.jpg

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 14:14

Le Début de la Fin d'Ahmadinejad

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

http://perspectivesgeopolitiques.files.wordpress.com/2009/06/ahmadinejad-en-nazi11.jpg

 

L'élève assidu d'Hitler qui persiste à nier la Shoah a marqué hier dans son agenda son échec le plus cuisant et certainement le plus décisif, quand la salle de l'ONU s'est lentement vidée au début de son discours.

 

Il vilipenda inévitablement en premier lieu Israël, visant son soi-disant « génocide » contre les Palestiniens. Ce n'est guère une politique erronée que d'attaquer Israël et les juifs, au contraire, Ahmadinejad est un homme très habile et adroit qui suit à la lettre une propagande déjà connue, celle d'Hitler qui avait fait des juifs son tremplin pour atteindre son objectif réel: La conquête du monde entier.

 

Ahmadinejad n'ignore pas l'existence d'un antisémitisme virulent qui persiste, malheureusement, dans le monde entier et en a fait usage, le transformant en arme efficace qu'il brandit en toute occasion. Il utilise cette haine séculaire du juif comme couverture, afin de détourner l'attention de l'Occident quant à ses préparatifs à la guerre, à ses bombes atomiques qu'il concocte sous cape. Sa tactique fonctionne merveilleusement, car il progresse dans ses desseins diaboliques à la barbe du monde entier.

 

Son erreur est d'avoir trop tiré sur la ficelle, qui, aujourd'hui, s’use entre ses doigts, avec l'Occident qui ne peut plus continuer à fermer les yeux sur ses manigances et sur l'effet qu'elles pourraient avoir sur le monde libre, si elles se matérialisaient. Le trône branlant de ce petit Hitler vient de subir sa secousse la plus périlleuse, et tous les mollahs qui se réfugient derrière sa traîne, savent maintenant que l'avenir politique de leur représentant Ahmadinejad est en train de vivre ses derniers jours.

 

Ahmadinejad n'est ni un homme illettré, ni un ignorant. L'histoire des juifs de tous temps et de l'Europe lui est bien connue. Des Hitlers, il y en a eu des milliers dans l'histoire, même dans celle de son pays. Haman avait, lui aussi, tenté d'assassiner tous les juifs de Perse.

 

Le président Iranien sait parfaitement que la dite Palestine appartient au peuple juif et que la notion de « peuple palestinien » lui est postérieure, que des Arabes nomades ou sédentarisés, rattachés à l’Egypte ou la Syrie, se sont installés sur ce lopin de terre dont personne ne voulait et auquel les juifs retournaient depuis des siècles. C'est justement à cause du retour de ces juifs sur leurs terres que les nomades ont cessé de vagabonder. Ils avaient découvert aux côtés de ces juifs un monde qu'ils ne connaissaient pas, qui leur offrait du travail, du pain, des soins médicaux, une civilisation qu'ils ne connaissaient pas, mais qui leur convenait. Au fait, les premières Alyot (fin du XIXè s.) et le Foyer National Juif (Déclaration Balfour, 1917) sont nés bien avant la déclaration de l'ONU, bien avant la fin du mandat britannique. Les juifs venant de tous les pays du monde avaient bâti leurs demeures sur les cendres des villes de leurs ancêtres.

 

Mr Ahmadinejad connaît tout cela, mais compte sur l'ignorance de certains peuples et la haine viscérale des antisémites pour remettre en question l'existence de la Shoah et des juifs en Israël. Israël n'a pas été créé à cause de l’Holocauste, Israël existait bien avant la seconde guerre mondiale puisque les juifs qui vivaient dans le futur Israël, la Palestine d'antan, avaient proposé à ceux de l'Europe d'envoyer leurs enfants en Israël pour les sauver d'Hitler et des camps de concentration. Beaucoup doivent leurs vies aux agents juifs qui aidaient les jeunes à retourner au pays de leurs ancêtres.

 

Il est clair aujourd'hui que le président iranien creuse son sillon en terrain miné, aussi bien dans son pays comme au-delà des frontières. Les Iraniens pragmatiques qui luttent pour échapper au joug de leur gouvernement savent aussi que cela ne serait possible qu'en versant du sang, beaucoup de leur sang. Ils savent aussi que la politique présente et le régime radical actuel ne peuvent pas vivoter et que l'étau ne fera que se serrer au fur et à mesure que l'actuelle situation, imposée par le régime, persiste. Ils attendent que le monde libre leur tende la main pour les aider à se débarrasser de cet amas de détritus humain qui les gouverne et qui ne craint pas de les torturer, fusiller s’ils osent se révolter.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 14:51


Le Jour du Grand Pardon

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

En ce jour sublime et grave, la communauté juive du monde entier tend les mains vers les cieux, vers le créateur pour l'implorer de lui pardonner toutes les fautes commises, toutes les méprises, les tentations, le mal qui a été fait intentionnellement ou non à nos semblables. Ces mêmes mains nues réclament surtout le pardon pour notre légèreté et mégarde à D.ieu, à ses commandements, à sa création, à notre négligence et notre manque de compassion et d'amour envers nos prochains. En ce jour merveilleux, les juifs reprennent enfin leur image initiale qui s'était estompée. Pour certains, elle s'était complètement effacée durant toute l'année précédente, éclipsée par les événements, par la course infernale vers le matérialisme, vers le présumé confort, vers les feux d'une gloire éphémère et oiseuse.

 

Les juifs ressemblent en ce jour unique à leur créateur.

 

Les juifs deviennent aux approches du Grand Pardon, plus téméraires dans leur vulnérabilité, plus sensibles aux voix des autres, plus ouverts à les comprendre, à mieux les évaluer, voire même à leur pardonner leur méchanceté, leurs malentendus, leur cruauté et leurs crimes contre leurs frères.

 

Le Jour du Grand Pardon n'est pas seulement un jour de pénitence et de jeûne, mais surtout un jour de triomphe. Il incarne la régression du mal et sa défaite,  l'apothéose splendide et la gloire du Seigneur, de son amour pour ses enfants, pour sa création. En ce jour merveilleux, D.ieu abolit tout l'enjeu de la haine et le remplace par Sa tendresse ineffable pour ses enfants et pour tout cet univers merveilleux qu'il leur a crée. En ce jour sublime nous tous devenons les messagers de l'Eternel en clamant tout haut sa gloire, sa miséricorde, son amour pour nous tous, ses enfants, et en lui demandant humblement de verser dans nos cœurs un torrent de lumière, de sagesse et de bonté.

Il n'existe plus de politique, plus de conflits, plus de haine, seul ce sentiment prodigieux et magique qui nous envahi et nous pousse à nous aimer, à nous admettre, à tendre notre main à l'autre, qu'importe ce qu'il représente, qu'importe ses desseins à notre encontre.

 

Y a-t-il de plus grand cadeau, de plus grand bonheur que celui d'aimer et de se savoir aimé, apprécié et indispensable? Non! Même toutes les richesses du monde ne réussiront jamais à substituer l'éclat éblouissant de cette sensation qui nous transporte. 

 

Les richesses terrestres sont éphémères. Elles ne cessent de passer d'une main à l'autre. Grand-père me disait étant enfant : Apprend bien ceci, on n'emporte avec soi que ce que l'on fait. La vie est une aventure, on y pénètre par une porte, aussi nu qu'un ver pour la quitter par une autre aussi nu que nous y sommes entrés.

 

Devant les grandes portes du temple divin, je veux encore croire que tout est possible, qu'aucune vie n'est jamais ratée, que les êtres humains sont capables de surmonter leurs penchants, leurs préconceptions erronées, leur convoitise, leur ambition pour recouvrir l'image que notre créateur leur a souhaité à leur naissance.

 

Je veux croire que la paix, l'entente, la tolérance, la collaboration contre les fléaux naturels sont les vrais objectifs de tous les êtres humains sur terre. Je rêve les yeux ouverts à ce monde où l'harmonie et l'amour sont maîtres, où le Satan ne trouve plus de place, ni ne réussit à capturer des proies pour mettre ses desseins néfastes à exécution.

 

Prions tous, mettons tous notre cœur dans cette offrande à l'amour et je ne doute guère qu'elle sera entendue par notre créateur.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 21:31

Israël, mon Pays, mes Sources Retrouvées

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

La petite enfant du Mellah de Marrakech que j'étais, n'avait initialement pris connaissance de l'existence d'Israël qu'à travers ses leçons d'Hébreu que le rabbin de notre communauté donnait bénévolement à la synagogue, aux moins de six ans. En principe, il nous servait surtout de garde d'enfants car les presque bambins que nous étions ne prêtaient guère grande attention à son ânonnement lancinant de l'alphabet hébraïque.

"Alef, Bet, Guimel, Dalet," marmonnait-il avant de s'assoupir sur son tabouret, la tête renversée sur son buste, tenant éternellement dans sa main droite une espèce d'éventail qui lui servait éventuellement de chasse-mouches.

Assis à même le sol sur des tapis d'osiers, quelques uns d'entre nous répétaient à tue-tête l'alphabet après lui, tandis que d'autres, bercés par la monotonie des voix, s'endormaient, recroquevillés en fétus.

Un matin, pourtant, j'entendis le rabbin faire ses prières dans lesquelles le mot Israël et Jérusalem revenaient fréquemment. À mon retour, j'approchai ma grand-mère pour lui demander la signification de ces mots.

"Israël est le pays de tous les juifs du monde et Jérusalem, sa ville sainte, renferme les ruines de notre temple. Il sera reconstruit quand le Messie viendra."

C'était trop lourd pour ma petite tête et la tristesse inattendue qui avait assombri le visage de ma grand-mère et avait accumulé une petite larme au coin dans ses yeux, me firent décamper à toute vitesse.

Ce ne fut qu'à l'âge de huit ans que je compris les causes de cette soudaine angoisse. Avec mon adhésion au scoutisme, mes connaissances sur ce pays lointain et perdu s'étaient amplifiées.

"Shana Habaa Be Yerushalayim" chantait grand-père à Pâques.

"Un jour, peut-être ce rêve se concrétisera," soupirais-je.

 

Ma première rencontre avec Israël se fit en 1966. Israël ressemblait à un étalon farouche qui frémissait sur ses jambes élancées et nerveuses. Je me trompe, Israël évoquait plutôt une très belle reine, noble et majestueuse qui se restructurait doucement de ses vieilles pierres perforées et de ses jeunes pousses vert-tendre.

Mais c'est là les milles visages d'Israël.  Elle est séculaire mais vient à peine de naître. Elle a la sagesse d'un vieux parchemin recelant des trésors fabuleux amoncelés à travers les siècles, à travers ses écrits, ses prophètes, ses rois, ses vestiges, ses luttes et surtout son amour de la justice et de la vie.  Et pourtant aujourd'hui, elle vibre comme un adolescent, impatient de dompter ces filons légués par ses ancêtres. Elle crée et ne cesse de créer car elle possède une intelligence suprême qui l'a toujours différenciée des autres peuples.

 

Israël m'avait stupéfiée tant par sa petitesse que par sa grandeur, tant par son âpreté à combattre ses ennemis que par sa compassion pour le faible et l'infortuné. Encore dans ses langes, elle me subjuguait, m'étourdissait mais aussi m'étonnait par tant de candeur.

Le vaillant soldat au retour de ses missions, troque ses armes, pour une bêche et cultive ses champs. Ne vous étonnez guère si vous le voyez ému aux larmes devant sa récolte. Car son bonheur il le cherche dans la nature, dans son amour et respect pour elle.

Ayant de tous temps craint les autres, craint la mort, les tortures qui le guettaient qu'importe où il se trouvait, le juif, maintenant Israélien, a décidé de ne plus avoir peur, de ne plus tergiverser. Il est passé à l'attaque, il est résolu à combattre pour sa vie, ses droits, ses conceptions, sa liberté. Dans sa forteresse qu'il garde jalousement, il plante des fleurs, des fruits, du blé tout en protégeant toutes les créatures qui partagent avec lui son lopin de terre.

 

Un an plus tard, je retournais pour vivre dans ce nouveau pays, le pays de mes ancêtres. Je n'ignorais guère que mon intégration ne serait pas aisée et qu'une montagne d'obstacles se dresserait sur mon chemin dès que je poserai pied en Terre Sainte.

Vivant presque en état de siège à cause de la terreur, de ses ennemis innombrables, Israël diffusait en permanence à la radio des informations afin de guider et de prévenir ses citoyens. Moi de même, je traînais dans ma poche un petit poste de radio sur batteries. Ma langue nouvelle, je l'ai gagnée dans un kibboutz, qui me l'offrit contre un travail à mi-temps.

Plus tard, je me mis à chercher un gagne-pain. Je n'étais plus aussi farouche, aussi exigeante que dans le passé. Auprès de mes frères du destin, mes expectations s'étaient rétrécies. Je ne cache pas que je connus des moments de désespoir, de suffocation, de lassitude, de découragement qui me firent envisager de tourner le dos à ma nouvelle patrie. Mais il m'avait suffit de voir comment une nation entière se ligue pour sauver une seule vie pour comprendre que je ne trouverais aucune place meilleure que celle qui venait de m'adopter. Que la sécurité, la fraternité devant le danger, le sacrifice pour le confort d'autrui, l'union, la dignité, la liberté, je ne les aurais nulle part au monde ailleurs qu'en ISRAEL, ma patrie bien-aimée.

 

Thérèse Zrihen-Dvir.

 

 

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 08:57

Al Naqba, où est le dilemme?

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

En écoutant Galei Tsahal, le sujet d'al-naqba (Catastrophe- période qui marque la défaite des forces palestiniennes/arabes par les forces juives et la création de l'état d'Israël) la voix sonore d'une député juive du parlement Israélien plaidait avec véhémence son intention d'instaurer dans le système éducationnel l'étude de al-naqba, et afin de renforcer ses doctrines, elle insiste à ce que l'état d'Israël attribue le droit aux Israélo-Palestiniens de manifester publiquement pendant les jours de célébration de l'indépendance d'Israël.

Dans un pays où la démocratie permet aux députés Israélo-palestiniens de cracher leur venin durant les cessions parlementaires Israéliennes, cette demande ne fait qu'approfondir le clivage du peuple juif sur sa terre.

Le mouvement gauche qui ne cesse de s'évertuer à inculquer à la jeune génération Israélienne des sentiments de culpabilité, des tourments de conscience, vise aussi par cette loi qu'il réclame, la remise en question de l'existence même d'Israël. Au fait, aux yeux de la gauche, les Israéliens sont des affreux conquérants, des barbares qui ont arraché aux pauvres palestiniens leurs terres. Il ne reste plus aux Israéliens qu'à s'agenouiller et demander pardon aux palestiniens pour tout le mal qui leur a été fait. Que feront les Etats-Unis, le Canada, l'Australie etc. qui ont arraché leurs terres aux indiens, aux aborigènes?

Demandez à la gauche s'ils n'ont jamais pris en considération le mal qui a été perpétré au peuple juif pendant plus de 5000 ans! Que cette terre tant convoitée par les palestiniens et les pays arabes, est la même terre qui appartenait aux juifs depuis leur ancêtre Abraham. Le savent-ils? Permettez-moi d'en douter, les gens de gauche sont des athées, ils ne connaissent ni D.ieu, et ni diable.

Apparemment, il existe en Israël une quantité non négligeable de Shlomo Sand qui cherchent à dénigrer, à délégaliser l'existence de l'état d'Israël. Les Israéliens n'ont sûrement nul besoin d'un Ahmadinejad pour menacer leurs vies et leur existence sur ce lopin de terre, ils possèdent dans leurs rangs des ennemis bien plus virulents, plus dangereux qui rognent leurs flancs, leur armée, leurs souches et leurs croyances. Il est notoire que la gauche vise à la création d'un Israël laïque sans aucune attache avec la religion juive. La gauche décalque la politique de l'Europe et de l'Occident, continents qui aujourd'hui sont confrontés par le danger d'être complètement avalés par l'Islam radical. Est-ce bien le dessein qu'Israël se souhaite? 

Il est temps de demander gracieusement à ces belles âmes nobles qui voient dans les Israéliens des imposteurs,  des vilains, des arriérés, des croyants en leur D.ieu et en ses commandements, de déposer leurs cartes d'identité Israéliennes et de plier bagage. Tous comme les Netourey Karta, ils trouveront leurs places auprès des ennemis d'Israël qui leur ouvriront les bras et les gaveront de leur dictature.

À tous les lecteurs qui voient dans cette loi réclamée par la gauche, un danger, de bien vouloir écrire une pétition et la déposer à la Knesset d'Israël. Vos voix doivent se faire entendre, elles ne pèsent pas moins que celles des députés de la gauche.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 23:10

Les Enfants d'Aujourd'hui, les Dirigeants ou Fléaux de Demain,

par

Thérèse Zrihen-Dvir,

 

Déjà en quittant leur berceau, les enfants palestiniens, reçoivent en guise de jouets, une arme à feu, une bande de tissu verte pour se couronner la tête et une ceinture d'explosifs afin de compléter l'image de l'horreur.

La terreur, les terroristes, les manipulateurs leurs ont confisqué leur enfance. Pourquoi, et de quel droit?

Où sont les droits de ces enfants et où se cachent toutes ces âmes nobles qui prêchent les droits de l'enfant des temps modernes sans réellement lever un pouce? Pourquoi sont-ils si silencieux, si muets, si vains?

De l'autre côté de la barrière, il y a des enfants israéliens qui ne sont guère épargnés. Ils sont, eux aussi, dès leur berceau, initiés à un apprentissage singulier, celui de s'abriter contre les obus qui menacent de les transformer en bouillie humaine. Ils tremblent, ils n'osent guère mettre leur nez dehors et s'aventurer loin des murs de leur abri. Ils hésitent à traverser la rue pour joindre les autres enfants à la crèche ou à l'école!

Leur enfance, de même, leur a été ravie.

Où sont encore une fois les droits de ces enfants? Où est l'humanité? Pourquoi ne se ligue-t-elle pas contre toutes ces monstruosités, pourquoi ne hurle-t-elle pas contre ces fléaux? Comment ose-t-elle se terrer comme une autruche pour ne pas confronter la réalité, notre réalité à tous et celle du futur de notre planète!

Je me rappelle de ce sage qui m'avait un jour appris : On couche dans le lit qu'on se prépare!

L'humanité entière souffrira des implications de ce silence, de cette placidité devant la souffrance d'âmes innocentes.

Nourris de haine déjà au sein, de fausses conceptions, de rancœur, d'aversion, ces jeunes palestiniens emboîteront le pas aux kamikazes. Achalandés du fardeau d'une enfance controuvée, dominée en majorité par la terreur, la mort, les martyres, les discours de vengeance et de guerre sainte venant de leurs imams, ils ne connaissent rien d'autre, outre que ces slogans qui les forgeront physiquement et moralement et les guideront directement vers les objectifs que ces manipulateurs, sans cœur, ont manigancés pour eux.

Privés, non seulement du droit élémentaire à une enfance normale, ces malheureux ont été, sans trêve aucune, propulsés vers les armes, la haine d'autrui et la mort. Ils en ont fait des monstres absolument inconscients de leurs conditions psychiques individuelles, et de leur capacité.

L'enfant israélien, de son côté, a appris à lutter pour survivre et pour se frayer un chemin dans ce terrain dangereusement miné, tout en s'acharnant à conserver un tant soit peu de lucidité et de pragmatisme.

Tous les deux sont des victimes, l'un prémédité et intentionnel, l'autre par la force d'une réalité que ses aînés ne parviennent pas à améliorer.

Comment concevoir un avenir quelconque face à la constitution de ces nouvelles générations? Pour elles, leur destinée a déjà été définie: pour l'un c'est de mourir en entraînant avec lui le plus grand nombre possible de victimes dans l'espoir insensé d'être admis au paradis. Et pour l'autre, c'est l'évidente perpétuation de sa bataille pour survivre.

Le reste du monde se croyant immunisé, ignore encore qu'il ne l'est pas. La terreur, en couve, dans Gaza et dans les pays islamiques radicaux du monde, n'est que tapie momentanément. Elle attend son heure pour frapper, et elle frappera, partout. C'est le déséquilibre et la diffusion de la terreur qui, prise à temps pourra être rayée.

Si au lieu de se laisser dominer par la haine, les Palestiniens avaient réagi comme les israéliens, l'image entière aurait été bien différente.

Je vous prie, pour le bien de vos enfants, pour le futur de cette terre, ne transformez plus vos terrains en champs de tir! Imitez les israéliens, plantez-en des fruits, des légumes, du blé, des fleurs! Apprenez à vos enfants à aimer, à jouer, à apprécier la vie, la nature et tous ses cadeaux. Cessez de semer la haine, vous ne moissonnerez que la tempête, néfaste pour toute la création.

De toutes les jeunes générations sur le globe pousseront des chefs d'états, des dirigeants du monde qui devront se mesurer à tant de défis. Essayons au moins de leur épargner la terreur. Elle ne mène nulle part, sinon, vers un chaos total.

Ouvrez leur la porte à un monde différent, instruisez-les, permettez-leur l'accès à l'évolution, apprenez leurs les valeurs de la compassion, de la fraternité, et vous serez tous étonnés de la joie qu'ils vous insuffleront.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

Copyright © 2009 Thérèse Zrihen-Dvir. Tous droits réservés.

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 19:48

Depuis 1967, c’est-à-dire en ce qui me concerne, mon arrivée en Israël, je confronte en définitive mon identité. Auparavant, j’étais une enfant juive née dans le Mellah de Marrakech, au Maroc, avec une enfance où la haine n’était qu’un vilain mot que j’incorporais dans mon jargon habituel quand j’étais très en colère contre mes amies de classe.
Puis vint brusquement la guerre des Six Jours et Marrakech changea d’éclat. Des cailloux nous tombèrent dessus jusque dans nos demeures. La crainte, le danger jusque-là inconnus nous rappellent que nous sommes des juifs, le peuple traqué, le peuple élu du Seigneur par ironie (?).

Nos voisins de paliers musulmans géraient avec nous des rapports presque familiaux. On se partageaient nos repas, on se secouraient à l’occasion surtout quand un enfant tombait malade, et on gardaient toujours nos portes ouvertes l’un pour l’autre. Tout cela changea en l’espace d’une nuit. Épongés nos moments de sincère fraternité et ridiculisés les cadeaux qu’on échangeaient pendant nos fêtes. Ah mais oui j’oubliais, la grande honte, on est des juifs! Ils avaient apparemment omis ce détail négligeable pendant quelques décennies durant lesquelles ils étaient devenus les êtres simples et aimants que nous tous étaient dans le fond. La résurrection de la haine, de la peur et de la persécution avait tout éclipsé.
Ce changement de tableau comme sur une scène de théâtre engendrera notre fuite vers la Terre Sainte, qui au moins pour certains, était l’unique échappatoire. On laissa derrière nous toutes nos possessions, devenues invendables, et sous le couvert de la nuit, sans passeports, ni documents, on nous hissa dans un avion qui nous mènera vers la France, notre première étape avant de poser pied en Israël.

Ma première rencontre avec les Palestiniens se fit à mon arrivée à Jérusalem quand une jeune fille accompagnée de sa mère, voilée de la tête aux pieds, me sourit en admiration. Je lui répondis instinctivement, et c’est à ce moment précis que je fis connaissance avec la haine, la vraie, sous sa forme la plus hideuse. La mère se retourna vers sa fille qu’elle poussa violement contre le mur en la houspillant en arabe, que je comprenais bien malheureusement, “espèce de folle, on ne sourit pas à une juive. Attends-toi à une bonne leçon à la maison.” Lui dit-elle dans une furie inconcevable. Je partis en courant, terrassée par la tristesse, la violence, la stupidité, et une haine que je refusais d’accepter ou de saisir.

Après une quarantaine d’années en Israël, je dois malheureusement admettre que cette haine n’habite pas seulement le cœur des Palestiniens mais aussi celui de plusieurs nations qui la perpétuent contre les juifs depuis des millénaires. L’Europe pro-arabe dénigrera les juifs, même quand ils défendent légitimement leurs vies. Si les obus tombent sur les Israéliens l’ONU n’en fait pas un drame, mais par contre si ils tombent sur les pauvres et infortunés Palestiniens, il faut tout de suite blâmer Israël et la forcer à un cessez-le-feu contre toute logique.

En sommaire, je m’adresse au monde entier en ces simples phrases:
N’avez-vous pas assez d’être tenus en otage par deux millions de Palestiniens? Ils coûtent au monde entier, les pays arabes inclus, une fortune.
Avec tout l’argent que le monde entier dépense pour les soutenir, les nourrir, les aider, les armer, ils auraient pu se créer un état, et y prospérer.
En guise de cela, au vu et au su du monde entier, tous ces fonds sont convoyés vers des groupes de terroristes, qu’importent leurs noms, qui s’arment contre Israël.
Sachez ceci, leur vrai objectif n’est pas Israël seulement. C’est un pas en avant dans leur programme. Leur tactique réussit à mettre tous les peuples à genoux devant eux, pourquoi donc ne pas la perpétrer envers le monde libre. Nous avons à ce jour vu ce que le monde libre est en train de subir: Une invasion sourde et silencieuse mais rapide, dirigée par des radicaux Musulmans qui rêvent de s’approprier le monde entier afin d’en faire un Iran immense. Usant la démocratie comme trame, et leur nombre qui croît à une vitesse inouïe, ce sera notre démocratie bien aimée qui nous offrira en fin de compte un Ayatollah Homeini comme président de l’Europe.

Cela nous conduira vers une guerre civile à moins que le monde libre n’instaure certaines règles et lois qui réduiront leur multiplication, géreront leur éducation et incorporation dans notre système, qui leur inconnu dans sa majeure partie.


Thérèse Zrihen-Dvir

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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