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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 11:43

Les Soldats de la Lumière

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

Un extrait du livre The Stairway to Heaven

 

Du début de leur existence sur leur Terre Promise, les Juifs avaient été contraints à endurer d'innombrables guerres, les plus illustres se sont produites bien avant la naissance des nations que nous connaissons si bien de nos jours.

 

En l'an 49 avant Jésus Christ, quand Jules César, essoufflé et infatué par ses victoires éclatantes contre les tribus primitives de la Gaulle, fit halte au Rubicon pour mieux étudier le flot incessant de l'eau en direction vers la mer, le Temple de Jérusalem était déjà âgé de 900 ans.

 

Dans une décision foudroyante qui changera le cours de l'histoire, il jeta les dés, traversa la rivière avec son armée, et vint défier Rome.

 

La petite nation Juive avait pendant un millénaire combattu avec acharnement et ténacité pour défendre sa terre et son temple contre une liste interminable d'envahisseurs.

 

Dans une guerre irrationnelle et disproportionnée, les Juifs se révoltèrent et confrontèrent les grands successeurs de César. Les batailles furent perdues, le temple détruit, Jérusalem, Gamla et Massada tombèrent et les juifs furent dispersés aux quatre coins du monde.

 

Mais ils n'oublieront jamais leur D-ieu, ni leur Temple et ni la senteur de leur terre, de cette terre qui leur fut promise du début des temps.

 

Après 2000 ans, dans l'une des plus grandes et audacieuses épopées dans l'histoire de l'homme, les Juifs retourneront à leurs terres, aux ruines de leur Temple, et reconstruiront leur pays, qu'ils consacreront à la justice et à la dignité.

 

Et encore une fois, leurs soldats, contre vents et marées, auront à défendre leur terre et les ruines de leur Temple contre une liste interminable d'ennemis. Leur sang coulera continuellement sur leur terre. Les jeunes hommes et jeunes femmes seront encore une fois appelés à offrir leurs vies sur l'autel de la lumière et de la justice. Les soldats morts d'Israël sont à présent auprès de leurs ancêtres, leur sang s'est fusionné à leur terre et ils sont un avec leur D-ieu.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 11:38

Les Enfants, c'est la joie, Les Enfants c'est la Fortune,

par

Thérèse Zrihen-Dvir,

 

Il y a quelques décennies, le monde moderne avait, à juste valeur, intercepté le danger et les implications d'une procréation incontrôlée. La pilule fut crée et carrément adoptée, permettant la programmation des familles et des naissances. Le surpeuplement du globe terrestre, le coût de la vie, les exigences des temps modernes, le progrès, l'émancipation, l'égocentrisme, en sus à divers éléments non moins essentiels pèsent de nos jours considérablement sur la décision d'enfanter.

La laïcité de l'Occident a encouragé, à un certain échelon, ce status quo.

Néanmoins, fondamentalement, la majorité des religions rejette cette solution et réclame l'abolition de la pilule et l'ininterruption des naissances qui très rapidement mènerait le monde entier vers la surpopulation, la famine et une friction démentielle.

Un des pays les plus affectés est la Chine qui fut forcée d'appliquer une politique d'un enfant par famille. Le surpeuplement en Chine avait engendré la famine qui laissa plus de 30 millions de morts avant qu'elle ne s'éteigne en 1961.

Dû à sa modération de naissances et à son industrialisation, l'occident fut largement épargné. Il s'enrichissait sans aucun doute, mais ses nouvelles générations s'effilochaient. D'emblée, il avait inconsciemment limité la procréation qui aujourd'hui se retourne contre lui comme un boomerang, le menaçant de disparition.

Durant ces récentes années, quand la demande de main d'œuvre à bon marché devint plus pressante, l'Occident, soutenu en majorité par le parti gauche, ouvrit démesurément ses portes à des masses d'ouvriers venant des pays d'Afrique et d'Asie. Les pays d'Europe n'avaient jamais réellement pris en considération le danger que représentait cette invasion incontrôlée d'émigrants.

En provenance des pays islamiques, cette main d'œuvre s'installa en Europe et en Amérique du Nord. À une étape ultérieure, leurs familles se joignirent à eux. Très tôt ces dernières avaient compris qu'elles avaient là sous la main un filon d'or : celui des allocations familiales et des bénéfices sociaux, jusque-là inconnus dans leurs pays d'origine.

Ces mêmes ouvriers et leurs familles avaient très rapidement évalués et assimilés les concepts de la Gauche qu'ils utilisent cyniquement pour leurs desseins et confort individuels. 

Le Moyen Orient et Israel notamment, durant les premières années de sa constitution, confrontait une situation analogue surtout en provenance des populations Israelo-Palestiniennes qui, grâce aux bénéfices sociaux et aux allocations familiales avaient simplement opté de mettre au monde un nombre abusif d'enfants qui leur garantissait un salaire régulier sans avoir nul recours à travailler.

Les caisses de l'état étaient pratiquement dévalisées par ce phénomène. En tant que pays démocrate, Israel ne pouvait pas copier la Chine et limiter les naissances.

La décision qui fut donc adoptée de limiter les allocations familiales et les bénéfices sociaux au nombre de deux enfants par famille.

Ce sage conseil devrait être aussi appliqué par l'Occident qui est aujourd'hui pratiquement inondé par une invasion d'émigrants, venant des quatre coins du monde, dont l'unique objectif est de vivre à leurs dépends en mettant au monde une kyrielle d'enfants et de s'approprier leurs patrie par un basculement démographique.

 

Les enfants sont la joie, mais pour certains c'est la fortune!

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 05:22
Transmis par Thérèse Zrihen-Dvir

Demilitarized Palestinian State?

by Prof. MK Arieh Eldad

Once upon a time, there was such a state.

"I don't think there's a Palestinian nation. There's an Arab nation. I don't think there's a Palestinian nation. That's a colonial invention. Since when were there Palestinians? I think there's only an Arab nation. Until the end of the 19th century, Palestine was the southern part of Greater Syria."

The more I listened to this and said to myself that there is no such thing, I was reminded of something quite bothersome.
If I had said this, I would undoubtedly be called a Jewish nationalist, a racist, and worst of all - detached from  reality. Yet, note well, these words were spoken by former MK Dr. Azmi Bishara in an interview with Yaron London several years ago. Bishara is a leader of Israeli Arab citizens who openly identify with the enemy, and who was forced to flee Israel under suspicion of aiding Hizbullah in wartime.

When Benjamin Netanyahu delivered his Bar-Ilan speech, he could have used these words. He could have ripped the mask of deception from the terrible historical lie that we have taken to our hearts as if it were written on the Tablets of the Law given at Sinai. "Two States for Two Nations" has become holy dogma and anyone who challenges its validity is suspected of blasphemy.

But even if we assume that Netanyahu wished to speak in terms acceptable to Europe and the United States, rather than to fight a battle which he considered lost, still it would have been better had he not deceived his listeners with the scam known as "a demilitarized state."

When I heard the speech, my initial reaction was: "There ain't no such animal." Of course, I don't mean nano-states such as Andorra or the Vatican, which have themselves chosen not to maintain an army. There is no real state in the world defined as a demilitarized state. And Netanyahu did not make do with a misleading general statement, he went into details: the state won't have missiles and rockets and planes, and will not be able to sign treaties.

The more I listened to this and said to myself that there is no such thing, I was reminded of something quite bothersome. Was there once such a state? And then one of my friends reminded me there had been.

"It will be forbidden to Germany to maintain or build fortifications... in this territory (West of the Rhine).... It is forbidden for Germany to maintain an army.... the German army will not include more than seven infantry divisions.... It is forbidden for Germany to import or export tanks or any other military hardware.... The German naval forces will be limited and are not to include submarines. The armed forces of Germany will not include any air forces.... In the political realm, Germany is forbidden to enter into any treaty with Austria."

So it was written and sealed in the Treaty of Versailles. The treaty was signed on June 28, 1919, as part of the Paris Peace Conference following the First World War. Essentially, Germany became a demilitarized state and was also limited from a political perspective.

So what happened? Did the "demilitarized" status prevent the Second World War and, worst of all, the destruction of European Jewry?

By 1922, an agreement between Russia and Germany had been signed in the Italian city of Rapallo. The agreement was open and met the terms of the Versailles Treaty, but the conference that prepared it was secret; and there, Soviet Russia and Germany agreed on joint establishment of weapons factories, poison gas and ammunition. German army officers were sent to Russia to be trained in the use of weapons that were forbidden to be maintained in Germany. In Germany, civilian factories were refurbished into arms factories, funded, as it were, by private individuals, not the state.

When I heard about the widespread activity of Jews in the Obama court and about the extreme anti-Israeli stance they are taking, and about the anger of the extreme Left in Israel over Netanyahu's speech - in that he did not express a willingness to take in Arab refugees, give away Jerusalem and dismantle settlements, all as a prepayment for negotiating with the enemies of Israel - I again thought of the Rapallo Treaty. It was the Jewish foreign minister of Germany, Walther Rathenau, who stood behind the agreement that years later gave Nazi Germany its powerful war machine. And it was Erhard Milch, the son of a Jewish father, who subverted the Versailles Treaty and, in the guise of civilian aeronautic companies and flying clubs, established Lufthansa, which during the war became the Luftwaffe, the German air force that in weeks overcame Poland and France and bombed London in the Blitz. The Jewish people can be trusted to bring forth warped members who will arm the "demilitarized Palestinian state", if one should ever come to be.

The lesson being that there is no political power that can prevent a sovereign state from doing whatever it wants.
Whoever recognizes the right of his enemy to establish a state in his homeland has abandoned all principle.
Netanyahu knows that if ever a Palestinian state should, Heaven forbid, be established, Israel will not be able to declare war on it if it should choose, for instance, to sign an international tourism agreement with Cyprus or a transfer-of-technology agreement with Iran. If pipes are manufactured in Tulkarm, Israel will not be able to start a war that can be justified in the eyes of the world if steel cutters turn the pipes into Kassam rockets. Since nothing other than Israeli force could possibly preserve demilitarization, Netanyahu is deceiving the people of Israel and promising them something that cannot be delivered.

But all of the above is not the main thing. The main thing is that Netanyahu has recognized the right of Arabs to establish a sovereign state in our homeland. None of his conditions and reservations can hide this abomination. Whoever recognizes the right of his enemy to establish a state in his homeland has abandoned all principle and all that is left to do is argue over the price. Whoever has left his religion and changed his faith cannot insist on observing the commandments of what is no longer his faith. Whoever has abandoned his patrimony has no basis on which to insist on continuing to build on its lands.

  
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 18:38
  La traduction de l'anglais au français, réalisée par Thérèse ZRIHEN-DVIR, suivra!

Algerian author Anwar Malek lets off some steam to discuss the current plights facing the Arab World today. He deems that the Arabs today have lost their worth, their humanity, their culture, and are afflicted with false bravado and backwardness.

__________________
'you will succeed,because you have enough brute force,but you will not convince.in order to convince it is necessary to persuade,and to persuade. you will need something that you lack:reason and right in the struggle' Miguel de Unamuno

Un Auteur Algérien - Anwar Malek

Entrevue traduite par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Question - 73% de nos auditeurs pensent que les arabes constituent une très grande force avec possibilité d'influencer etc…

 

Réponse – Ce chiffre dévoile combien les arabes sont en réalité des rêveurs sans même mentionner leur vantardise phénoménale! Vantardise oiseuse et erronée qui n'apporte rien à personne. Les arabes ont découvert le zéro. Qu'en ont-ils fait? Quelques uns se sont assis dessus, d'autres l'ont déposé sur leurs crânes et certains l'ont porté en guise de ceinture avant de balancer leurs hanches, trémousser leurs ventres et leurs seins. Ils espèrent par ce truchement convaincre le monde moderne de l'importance de leur progrès contemporain. Les arabes ne constituent rien d'autre que des milliers de zéros allant sur le côté gauche. Les arabes ont perdu leurs valeurs, leur humanité, leur culture, tout! Il n'y a rien qu'on puisse suggérer que les arabes puissent faire et sur lequel on puisse compter! La fausse crânerie est enracinée en eux à un niveau inimaginable! C'est si profond que les arabes sont persuadés pouvoir atteindre la lune. Si vous demandez à vos auditeurs s'ils croient que les arabes atteindront la lune en 2015, ils vous répondront sans hésiter: OUI. Les arabes pourront atteindre la lune! Par Allah, les arabes ne sont pas capables d'aller plus loin que le seuil de leur porte. Ce sont des mots vides. Honnêtement, les arabes sont arriérés et n'arrivent pas à se hisser au niveau d'aucune civilisation normale. Je ne me réfère pas à l'histoire, je parle des arabes d'aujourd'hui. Je ne parle pas de ceux du passé, du temps des conquêtes islamiques, je me concentre sur les arabes de nos jours. Ils ont perdu leur identité arabe et ont commencé à exporter le Shwarma, le falafel, les fèves en Europe en se glorifiant d'enrichir l'Europe d'un apport arabe. Ils appellent cela civilisation. Les chefs d'états arabes sont à l'image de leur peuple. Ils ne viennent pas de la planète Mars ou du soleil, ils ont surgi de leurs peuples et partagent avec eux les mêmes croyances et convictions. Donnez à n'importe quel civil arabe le pouvoir et je le défie de procéder différemment des dirigeants contemporains. Il n'y a aucune différence entre les dirigeants arabes et les peuples arabes – Les arabes sont un et semblables!

 

Question – Constatez quelle solide résistance certains mouvements ont réussi à maintenir avec leurs armes archaïques! Ils défient leurs agresseurs et ennemis! Pouvez-vous le nier? Cela détruit quand même toutes vos revendications!

 

Réponse – De quelle résistance parlez-vous? Si vous sous-entendez celle du Hezbollah, le Hezbollah a détruit le Liban dans le cadre d'une conspiration Iranienne. Je vous le dis – point barre. En ce qui concerne la résistance palestinienne, ils se défendent contre les attaques venant de tous côtés. Mais qu'ont-ils accompli? Ont-ils réussi à combattre et à détruire Israel? Je considère toutefois comme un vrai miracle si certains d'entre eux arrivent à seulement se défendre! La réalité est que les arabes  on essuyé une défaite qui les a fait chuté au niveau le plus bas. Nous avons été défaits politiquement, militairement, économiquement, socialement, et même psychologiquement. Nous menons un débat qui se base sur l’évidence d’une conspiration et portons le blâme sur les autres.

 

Question – Prenez l'Egypte par exemple! Qu'a fait cette superpuissance? Qu'a-t-elle à offrir? Je vous demande ce que l'Egypte a à offrir?

 

Réponse – Rien! Elle est incapable de produire quoi que ce soit! Elle a des fèves et je ne dis pas cela en ironie! Elle est impuissante, elle dépend des Etats Unis et sans eux, elle crèverait de faim.  L'Egypte est incapable de déclarer la guerre, stratégiquement et militairement! Nulle en tout!

 

Question – L'Egypte a gagné plusieurs guerres! Non?

 

Réponse – Celle de 1973 n'a jamais été une victoire, c'était une autre défaite.

 

Question – Ils n'ont pas gagné à la guerre, non?

 

Réponse – Elle fut suivie de l'accord signé à Camp David quelques années plus tard. Ils n'ont pas gagné durant la guerre – aucun pays arabe n'a jamais gagné une guerre dans les temps modernes! Aucune victoire qui vaille la peine d'être reportée comme victoire – regardez les arabes vivant à l'Ouest. Par Allah, ils sont de très mauvais exemples. Si vous entendez parler de voleurs- vous découvrirez qu'ils sont arabes – quand un homme importune une jeune fille dans les rues de Londres ou de Paris, il se trouve que c'est encore un arabe! Toutes les valeurs négatives se retrouvent chez l'individu arabe!

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 10:08



Obama – Les Pansements pour Lépreux

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Durant son long et pathétique discours au Caire, le président des États-Unis Obama a fait des éloges touchants, frisant le ridicule, aux pays arabes. À l'entendre, on croirait qu'il s'agirait du peuple le plus pacifique et le plus tolérant existant sur la face du globe. Il avait admirablement réussi à en peindre un portrait prodigieux, antagoniste à tout ce qu'ils sont en vérité, et surtout n'ont jamais été. Il avait omis, intentionnellement ou pas, de reporter que les pays arabes n'arborent aucune fraternité et compréhension, ni entre eux et ni envers l'Occident, qu'ils convoitent secrètement. Les pays arabes n'ont jamais cessé de fomenter et de fermenter des complots contre eux-mêmes et contre tous les autres pays:

Jetez un petit coup d'œil sur cette liste afin de vous faire une idée de l'ampleur de leurs désaccords durant les toutes récentes années:

◊ Le conflit entre l'Égypte et le Soudan, la catastrophe humanitaire de Darfour.

◊ Le conflit entre le Maroc et l'Algérie visant le Sahara occidental.

  Le conflit entre l'Iran et l'Iraq et leurs guerres sanglantes.

◊ Le conflit entre l'Iraq et le Koweit qui mit le monde entier en ébullition.

   Le conflit viscéral entre le Hezbollah et le Liban

   Le conflit entre le Liban et la Syrie qui ne cesse de miner la stabilité politique au Liban.

   Le conflit entre le Pakistan et l'Inde.

   Le conflit entre les Turcs et les Kurdes

   La Turquie et Chypre

   Le conflit Israélo-palestinien

   Le conflit Érythrée- Éthiopie

   L'Afghanistan et les Talibans

Et la liste est incommensurable.

 

Inutile d'énumérer les kyrielles de guerres civiles, de coups d'états et les incessants remous dus à l'oppression causée par les régimes monarchiques ou dictatoriaux qui ne cessent de persister. 

Le monde arabe n'arrive pas à se concilier à lui-même, ni à permettre à l'Occident de préserver sa stabilité. Toutes les émeutes, les changements de régimes qui s'opèrent en Afrique et dans les pays arabes, mettent la paix mondiale en péril.

Comme des lépreux, ils cherchent à s'isoler de l'Occident par peur d'être infectés par sa démocratie, par sa liberté de parole et de presse, par son progrès, ses conceptions qui mettraient en question leurs régimes qui prévalent actuellement.

Toutefois, l'interaction entre tous les pays du monde ne permet  pas à l'Occident de rester indifférent ou de ne pas être affecté par les meurtres qui se perpétuent interminablement dans tous leurs pays. Des millions de personnes, de familles et d'enfants furent chassés de leurs logis sans que personne n'ose lever le petit doigt. Ils sont soit morts de faim, de maladie, ou assassinés avec une balle tirée dans le dos, après de violentes tortures, des viols et D.ieu sait quels supplices encore.

Mais la trajectoire du prince noir Obama est claire, il veut se frayer le chemin vers le pétrole, gagner la sympathie des émirats, quitte à mettre de côté sa conscience et certaines vérités cuisantes. Que pèse Israël dans cet enjeu? Le poids d'une plume. Un souffle, un petit coup de vent et on l'écarte. Si Israël est le petit caillou qui le taraude dans sa chaussure, pourquoi ne pas l'extraire?

Vous faites une grosse erreur Mr. Obama! C'est l'avenir d'un monde meilleur qui est l'enjeu. C'est la vie de millions d'âmes qui comptent sur vous pour les secourir, pour les sortir du tunnel noir où ils sont séquestrés contre leur volonté. Votre tâche initiale est d'abord de veiller à ce que les droits de l'homme prévalent partout sur terre. Que les droits de tous les enfants, qu'importe leur race, leur couleur, leur religion, ne soient plus piétinés, que ceux des femmes ne soient plus ignorés, que les trois piliers qui forment notre société et qui sont: Liberté, égalité, fraternité, soient les premières mesures à placer sur votre balance. Personne n'ignore combien le confort est cher, mais que vaudrait-il devant les souffrances et le martyre de millions d'êtres humains?

C'est votre devoir primordial! Sachez que tous les yeux du monde convergent vers vous dans l’attente, ne les trahissez pas!

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 21:09

Les Petits Maraudeurs du Mellah,

Par Thérèse ZRIHEN-DVIR

Tard dans l'après-midi, les enfants du Mellah se divisaient en petits groupes dans les ruelles tortueuses du quartier pour jouer ou se pavaner de leurs petits larcins et farces dont ils étaient les ingénieurs.

Ils déambulaient tout au long de l'avenue qui coupait notre quartier et se terminait au cimetière juif. Aucun d'eux n'osait approcher l'enceinte de murs blancs badigeonnés à la chaux encerclant cette place macabre. À l'intérieur, le panorama n'était guère engageant. Il était plutôt lugubre avec ses rangées serrées de tombeaux blancs, ébréchés ou en ruines. Ni arbre, ni herbe, seul l'enchevêtrement des sépultures qui s'étiraient jusqu'à l'entrée. Pas âme qui vive ne s'y aventurait à la tombée de la nuit, tant les lieux terrifiaient.

Las des exercices physiques et épuisés de se pourchasser, de jouer à saute-mouton, à la marelle, ou à la corde, nous nous asseyions parfois, à même le sol, en cercle.

Sous la lumière crue de l'ampoule électrique de la rue, nous nous racontions nos espiègleries. Généralement, elles étaient burlesques, mais dès que l'obscurité s'abattait sur le quartier, une étrange frayeur nous étreignait. Plusieurs d'entre nous affirmaient avoir buté contre les spectres qui hantaient le Mellah. Les garçons étaient absolument convaincus qu'ils avaient eu des contacts même personnels avec des fantômes plus d'une fois dans leur vie et nous les filles, hésitions entre l'admiration pour leurs prouesses et la crainte de les contredire.

Les terrifiantes descriptions qu'ils nous dispensaient à loisir nous empêchaient de dormir des nuits entières. Moi par exemple, je restais éveillée dans mon lit, scrutant le sol, d'où les fantômes étaient supposés surgir. Chaque ombre ou bruit étrange qu'il me semblait percevoir me faisait hérisser les cheveux.

Dans les rues circulait une rumeur concernant un jeune garçon qui, au milieu de la nuit, avait quitté son logis pour une promenade solitaire dans le cimetière et s’était retrouvé nez à nez avec un fantôme. Secoué, il prit ses jambes et son cou et rentra chez lui. À son réveil il découvrit que ses cheveux avaient blanchi en l'espace d'une nuit.

Une autre histoire, très populaire dans le quartier, parlait de ces petits maraudeurs qui suivaient régulièrement une vieille veuve dans ses visites hebdomadaires au cimetière. Elle venait pour prier et allumer des bougies sur le tombeau de son défunt époux, puis s'asseyait près de la sépulture et sanglotait en versant des torrents de larmes. Après ses lamentations déchirantes, elle s'écriait:

"Pourquoi ne m'avoir pas emmenée à la tombe avec toi?" Sa question restait évidemment sans réponse, jusqu'au jour où les petits maraudeurs en décidèrent autrement.

Par un après-midi hivernal, ils la suivirent sans se faire voir. Vêtue d'une large pèlerine qui couvrait le sol nu autour d'elle, la veuve était assise près de la tombe. Aussitôt, elle entama son habituel chapelet de lamentations, suivi de cris, de pleurs et de soupirs. Elle maudissait sa solitude et le sort qui lui imposait de vivre après le trépas de son époux bien-aimé. Sa présence auprès d'elle lui manquait terriblement et elle était désespérée, répétait-elle inlassablement.

"Tu aurais dû m'emmener avec toi," ne cessait-elle de gémir, s'adressant au défunt, se courbant et enlaçant de ses bras la pierre tombale glacée.

Au paroxysme de l’émotion, elle ne remarqua rien de ce qui se tramait autour d'elle.

Témoins silencieux de la scène poignante, les petits voyous voulaient cette fois, mettre la sincérité de la veuve à épreuve. Munis de longs clous et d'un marteau insonorisé par une bande épaisse de toile, ils clouèrent les pans de la pèlerine au sol, les  soudant fermement aux extrémités de la tombe. Une fois leur besogne terminée, ils se tapirent silencieusement derrière une rangée de sépultures avoisinantes, aux aguets. Au bout d'une demi-heure ou presque, le vieille veuve essuya ses larmes et tenta sans beaucoup de succès de se lever. Sa pèlerine semblait être rivée au sol.

"Qu'est-ce qui te prend?" dit-elle. "Laisse-moi partir, voyons. J'ai besoin de rentrer, il fera bientôt sombre. Mais oui, je sais combien tu voudrais que je reste à tes cotés, mais tu dois certainement savoir que cela n'est pas possible," insista-t-elle en tirant plus fort sur sa pèlerine. Mais le manteau resta absolument soudé au sol.

"Arrête ce vilain jeu, je te prie et laisse-moi m'en aller," répéta-t-elle en tirant vigoureusement sur l'étoffe. "Je te promets de revenir demain et de rester plus longuement avec toi. Aujourd'hui, le temps est trop froid pour mes vieux os. Allons, laisse-moi partir." Elle essaya à maintes reprises de se dégager, mais ne réussit pas à se libérer de ce qu'elle croyait fermement être la poigne du défunt.

La moutarde lui montant au nez graduellement, elle commença à extérioriser des signes de colère à peine retenus. Elle réitéra ses efforts et n'y parvenant pas, elle hurla:

"Tu ne m'as pas prise au sérieux, j'espère, quand je t'ai dit que je te suivrais partout, même jusqu'à la tombe, n'est-ce pas?" ajouta-t-elle en s'acharnant vigoureusement si bien qu'elle faillit déchirer la toile. Il ne faisait aucun doute qu'elle était contrariée et persuadée que son défunt époux cherchait à la maintenir captive. Au début, elle le supplia, puis le taquina, et finalement s'irrita, sans pour autant arriver à ses fins, à savoir l'inciter à la libérer. Le tissu de la pèlerine était très solide et malgré ses efforts, il résista sans se rompre. À bout de forces et presque terrorisée, elle hurla à la tombe:

'Tu as toujours été pour moi un os en travers de ma gorge! Même après ta mort, tu ne cesses de me tourmenter. Eh bien, ton jeu ne te mènera nulle part cette fois-ci, tant pis si le coût serait de renoncer à ma pèlerine et de rentrer chez moi dans le froid." 

Après sa tirade, elle se débarrassa de sa pèlerine qui chuta sur le sol et s'enfuit sans jamais se retourner.

Les jeunes témoins silencieux, bien camouflés derrière les tombes, se tordaient de rire. Ils négligèrent la pèlerine abandonnée près de la tombe et quittèrent le cimetière dans des éclats de voix sonores, se félicitant, sautant l'un sur l'autre et ricanant comme des ivrognes.

Dès lors, on ne vit plus la vieille veuve venir visiter la tombe de son défunt époux.

 

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 07:22

Plus on est de Fous et Plus on Rit

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Je reste à ce jour médusée par les Parades d'Allégresse des Homosexuels, perpétrées dans toutes les villes du monde, et même à Jérusalem, à nos frais (et pourquoi pas!). Médusée, est un mot trop euphémique en rapport à l'affront que ces individus se font à eux-mêmes et aux spectateurs, auxquels ils imposent leurs frasques. Que cherchent-ils réellement à démontrer, ou plutôt à se prouver? Qu'ils sont fiers d'être "Singuliers",  d'échapper au cycle prescrit par la nature elle-même de la procréation, de la vie sexuelle, de son évolution rituelle normale?

Enfin, qu'importe les éléments qui ont fait d'eux un cercle de personnes aux mœurs inusuelles, pourquoi donc infliger leur anomalie ou malformation congénitale ou de toute autre origine, à leurs prochains et à la société, en particulier, avec la bénédiction burlesque et inexplicable des autorités officielles?

Dans ces cas, les pédophiles, les défavorisés, et tant d'autres personnes souffrant d'une malformation congénitale ou autre, devraient aussi s'associer et parader. C'est ridicule, insensé et malfaisant!

 

Ne dit-on pas, plus on est de fous et plus on rit!

 

Chacun de nous est maître de sa vie, de son corps et de ses viscères; libre à lui d'en faire ce que bon lui semble. Nul besoin de tourner les penchants ou les malformations individuelles de chacun d'entre nous, en cirque!

Votre fierté, chers homosexuels, gardez-là pour vous! Prière de ne pas nous en éclabousser.

C'est déjà suffisamment compliqué, voire regrettable de vivre avec la connaissance de tant de disparités entre les êtres humains; à quoi servirait-il d'y ajouter votre infortune ou fortune? À ma sincère opinion, elle est supplémentaire et vous rend encore plus ridicules, souvent haïssables par certaines communautés.

 

Et pourquoi donc l'état devrait supporter financièrement et dynamiquement ces activités extravagantes, insanes et nuisibles? De quel droit? Nous a-t-il demandé notre opinion, notre permission? Que cachent-elles réellement toutes ces parades? Servent-elles de paravents à des mouvements politiques quelconques?

Il est grand temps de demander des comptes à l'état et d'exiger de lui des explications à son approbation et magnitude devant ces exhibitions oiseuses.

 

Un conseil aux homosexuels: Respectez d'abord la volonté de la majorité qui n'éprouve aucun plaisir, ni profit à vous voir vous ridiculiser en public. Vous êtes heureux et fiers d'appartenir à cette tranche de la société, grand bien vous fasse! Permettez-nous, je vous prie, de vivre notre vie à notre guise, sans nul besoin de supporter votre outrage. Si vous cherchez réellement une entente saine et normale entre tous les composants de la société, ne la provoquez pas, ne l'aiguisez pas.

Si vos parades vous sont tellement vitales, pourquoi ne pas les maintenir derrière les enceintes de votre milieu, de votre cercle et communauté. Vous gagnerez par cela, l'estime des autres et votre respect de soi.

 

Jérusalem, qui est l'emblème même du Judaïsme, ne doit en aucun cas abriter des exhibitions grotesques de ce genre!

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 23:26

Ahmadinejad ou la Résurrection

d'Aman

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

Et qui oserait dire que l'histoire ne se répète pas?

Cinq siècles avant la naissance du Christ, en Perse d'antan, (Iran de nos jours) Aman, un ministre du Roi Xerxès Ier (ou Assuérus Ier), avait ourdi l'extermination du peuple juif. Son plan funeste visait la mise à mort de la diaspora judéenne de l'empire.

Son astucieux échafaudage fut théâtralement démoli par la reine Esther qui, avant de confronter son époux le roi Assuérus Ier, avait prié et jeûné pendant trois jours, demandant l'intervention divine en faveur du peuple juif, son peuple. Ses prières, raconte la légende, furent entendues et le miracle eut lieu. Aman fut pendu sur la potence qu'il avait érigée pour les juifs. Depuis, les juifs du monde entier célèbrent Pourim, glorifiant l'Eternel et ses miracles pour le faible et l'opprimé.

Ne sommes-nous pas aujourd'hui témoins de la résurrection de ce même Aman en Ahmadinejad? Tout comme son ancêtre perse, il veut et cherche l'extermination du peuple juif dans sa terre ancestrale, Israël. Sa soif du sang juif est identique à celle qui envenimait Aman et Hitler, les menant directement à leurs pertes. Pour combler ses desseins, Ahmadinejad est même prédisposé à immoler sa nation, si seulement, seulement, il réussissait à exterminer tous les juifs du monde.

Il défie D.ieu et toutes les nations et s'arme pour entraîner l'humanité entière vers une apocalypse qui laissera dans sa traînée une hécatombe. Dans sa haine de l'autre, il oublie son peuple, il oublie qu'il n'est qu'un simple être humain qui cherche à devenir un dieu. Tout comme Hitler, l'ambition de conquérir et d'assujettir le monde, l'aveugle, et tout comme lui, il ne survivra que le temps d'ensemencer le mal et la mort avant d'être happé par les flammes qu'il a personnellement attisées.

Trop d'ambitions pour ce petit homme, brun, maigre, dévoré d'une haine viscérale, à qui le sceptre de l'Iran fut malencontreusement attribué.

Ahmadinejad singe Hitler, et l'Iran, sous le charme de ses promesses et de ses visions grandioses d'un empire Islamique qui s'étendrait sur toute la face du globe terrestre, lui ouvrit le chemin.

 

Depuis la nuit des temps, des empires se sont levés pour se dissoudre dans le néant, laissant derrière, leurs archives de malédiction. Des nations divergentes comme l'Iran, en furent tant inspirées qu'elles se jetèrent à corps perdu dans la folie des grandeurs. Leur course aux armes nucléaires, avec leur potentiel d'éradiquer des continents entiers en est une.

Qu'est devenu le peuple Iranien entre temps? Pourquoi avoir accepté la subrogation d'un dictateur monarchique par celle d'un radical islamique, encore plus risquée? N'a-t-il pas compris qu'il était d'abord la victime d'Ayatollah Khomeiny et de ses milices lorsqu'elles traquaient les adolescents iraniens qui s'étaient malencontreusement aventurés dehors. Mais oui, elles les équipaient cyniquement des clefs du paradis, made in Taiwan, avant de les envoyer trépasser sur le front Iraquien, les transformant en Shahids (Martyres), et par milliers.

 

La séquestration du peuple iranien n'a que trop durée. Mais c'est à lui seul que revient le droit de décider de son futur, du futur de sa jeune génération. Et si il veut réellement se destituer du joug dictatorial actuel, il devra tenir ferme, et aller de l'avant pour démolir son infrastructure qui l'étouffe.

 

Secoue-toi Reine Esther et reprend tes prières et tes carêmes, les juifs sont encore une fois menacés, et le monde entier a affreusement besoin d'un miracle. C'est par le truchement de ton amour pour ton peuple, pour les êtres humains que les portes du siège divin s'ouvrirent à toi.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 15:23

Les Juifs d'Iran, de Fidèles Patriotes

Par

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

http://www.therese-dvir.com

 

 

Il y a une trentaine d'années environ, lorsque le Chah d'Iran fut répudié et remplacé par Ayatollah Khomeiny, la majorité des juifs d'Iran préférèrent la fuite aux vicissitudes d'un régime qu'ils estimaient, à juste valeur d'ailleurs, acerbe et impitoyable. La montée du radicalisme Islamique les avaient plus qu'effrayés et ne présageait rien de bon. La classe riche préféra s'installer aux Etats-Unis et au Canada, tandis que la classe modeste ou plus destituée se contentèrent d'émigrer en Israël, qui les reçut les bras grand ouverts.

L'impression qui se dégageait de tous ces nouveaux émigrants était avant tout, un profond déchirement, identique à celui d'un enfant qu'on a arraché de bras de ses parents. Un deuil profond et désespéré s'ensuivit. Les juifs d'Iran, pleuraient la disparition d'un pays qu'ils aiment sincèrement, vénèrent, admirent, une patrie incontestée, leur patrie, perdue à jamais.

Le régime monarchique antérieur, considéré ostensiblement comme dictatorial, était tout de même assez bien ancré aux principes de l'Occident et à son influence sur le plan économique, littéraire, artistique et industriel, d'où il ne cessait de puiser sa culture et son émancipation. Les Iraniens avaient, durant le règne du Shah gagné un rang prestigieux sur le plan international et s'étaient développés admirablement en grande majorité. Intérieurement, certaines régions de l'Iran restaient très incultes et divisées, mais surtout minées par des écarts sociaux gigantesques qui menaçaient la stabilité du trône.

Avec la fuite du Shah et l'instauration de l'Islam radical en Iran, les juifs d'Iran avaient suivi volontairement leur roi dans son exile. Ils le pleuraient, le regrettaient, mais encore, ils haïssaient l'échange effroyable d'un régime monarchique absolu contre celui encore plus désastreux d'un gouvernement totalitaire Islamique.

J'avais eu à maintes reprises l'occasion d'interviewer des ressortissants Iraniens juifs, tant aux Etats-Unis, au Canada, qu'en Israël, et je fus sidérée par les réponses que j'avais reçues à ma question:

"Comment vous considérez-vous? Juifs d'abord et Iraniens ensuite, ou bien le contraire?"

"Nous sommes d'abord des Iraniens, notre religion vient après," m'affirmèrent-ils de façon résolue. "Notre religion est une chose, mais notre patrie passe irrévocablement avant tout et nous lui devons respect et fidélité."

 

Les juifs dans tous les pays du monde se sont de tous temps montrés d'excellents citoyens, soldats aimants et fidèles à leur mère patrie. La confusion et le scepticisme intentionnellement causés par les dirigeants des pays où ils vivaient viennent de cette dissolution, fissure, voire distinction erronée qui faisaient d'eux d'abord des juifs avant de les compter comme citoyens aux droits et devoirs équivalents à ceux de tous les autres civils.

L'origine de cette distinction navrante provient indubitablement de l'antisémitisme. La lamentable affaire Dreyfus en est l'âpre exemple qui vit un jeune officier juif français destitué de ses grades et humilié sans aucune autre excuse valable outre que celle d'être né juif. Le même cas se produisit en Allemagne qui poursuivit ses citoyens juifs allemands avant d'atteindre ceux des pays avoisinants, les incarcéra dans des camps de concentration, pour les assassiner en masse, au fil de la seconde guerre mondiale.

Il semble que le juif porte sa religion comme s'il portait un calvaire, mais dont il reste merveilleusement très fier.

 

Thérèse Zrihen-Dvir

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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