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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 19:06

 

 

 

 

 

 

Tunisie : six militaires blessés au 2e jour de l’opération antiterroriste
mardi 30 avril 2013 - 17h47
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Six militaires et gendarmes tunisiens ont été blessés mardi par l’explosion de mines lors d’une opération contre des terroristes près de la frontière algérienne, a indiqué le ministère de l’Intérieur qui avait déjà enregistré trois blessés la veille.

Le ministère a précisé que deux des hommes ont été gravement atteints, sans plus de précisions. La veille, un gendarme et un militaire ont eu une jambe arrachée et un autre a été gravement touché aux yeux.

Ces incidents ont lieu dans la région du mont Chaambi, un massif difficile d’accès qui fait régulièrement l’objet d’opérations des forces tunisiennes depuis décembre 2012, lorsqu’un agent de la garde nationale a été tué par un groupuscule armé.

Les autorités ont indiqué lundi y être à la recherche d’un groupe terroriste sans apporter plus de précisions, et la région a été bouclée par les forces de l’ordre.

Le Premier ministre tunisien Ali Larayedh a pour sa part déclaré mardi à la presse être déterminé à vaincre la menace terroriste en Tunisie, après une réunion de membres du gouvernement sur les opérations en cours dans l’ouest du pays.

Le terrorisme sème la mort et n’a pas d’avenir, il ne triomphera pas. Ce qui triomphera est la volonté du peuple, la vie, la sécurité et la stabilité, a-t-il déclaré.

A Kasserine, chef-lieu de la région où se trouve le mont Chaambi, des gardes nationaux, équivalent tunisien des gendarmes, soutenus par des habitants manifestaient pour réclamer de meilleurs équipements pour détecter les mines et s’en protéger, a constaté un journaliste de l’AFP.

Au centre-ville, d’autres manifestants se sont rassemblés en soutien aux forces tunisiennes et y ont brûlé des pneus.

Selon des sources sécuritaires interrogées sur ces opérations par l’AFP, les forces tunisiennes recherchent un petit groupe armé dans le massif montagneux. Ceux-ci ont, d’après les premières informations disponibles, miné cette région avec des engins artisanaux.

Le gouvernement tunisien refuse pour sa part systématiquement de commenter ses opérations militaires.

La frontière tunisienne avec l’Algérie, longue est poreuse, est un haut lieu de contrebande notamment d’armes.

Alger, Tunis et Tripoli se sont d’ailleurs engagés en janvier à renforcer la coopération aux frontières et à multiplier les patrouilles communes pour juguler ces trafics.

Depuis la révolution de janvier 2011, la Tunisie est régulièrement le théâtre d’attaques impliquant, selon les autorités, la mouvance salafiste armée. (AFP).

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 16:46

 

 

 

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute 

Clip n° 3808 

 

 

L’éminent érudit sunnite Youssouf Al-Qaradhawi : Nul besoin d’autorisation parentale pour mener le djihad en Syrie

 

Pour voir la vidéo sous-titrée en anglais, cliquez ici


Voici des extraits d´une interview de l’éminent érudit islamique cheikh Youssouf Al-Qaradhawi, diffusée sur la chaîne Al-Jazeera le 7 avril 2013 :

Youssouf Al-Qaradhawi : Le djihad en Syrie est désormais un devoir qui incombe à tous les musulmans. Ce djihad n´est plus un devoir collectif. Il existe un type de djihad qui relève du devoir collectif, et qui, s’il est mené par certains, ne concerne pas les autres. D´autre part, il est un type de djihad auquel tout le monde doit participer - chacun selon ses capacités. Le djihad en Syrie est un devoir qui incombe à tout le peuple. Certains se battent depuis deux ans, et viennent d´entrer dans la troisième année, et tous ceux qui en sont capables se doivent de les aider. Le consentement parental n´est pas nécessaire dans ce cas.

[...]
 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.  

  

Pour consulter l’intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d’accès, visiter le site www.memri.org/french.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 11:16
Terrorisme : Italie, démantèlement d’une cellule islamiste

 

 

 

 


mardi 30 avril 2013 - 09h55
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Les carabiniers italiens ont annoncé mardi le démantèlement d’une cellule islamiste basée dans les Pouilles (sud-est) qui avait des ramifications à l’étranger et incitait ses membres à des attentats suicide. Six mandats d’arrêt pour terrorisme international et incitation à la haine raciale sont en cours d’exécution en Italie et à l’étranger sur ordre du parquet de Bari, la principale ville de la région. Selon les enquêteurs, la cellule en question avait des liens étroits avec des personnages importants du terrorisme international et faisait du prosélytisme antisémite et contre « les pays infidèles », dont les Etats-Unis et l’Italie. Les personnes visées par les mandats d’arrêt sont accusées d’avoir appelé au jihad (« guerre sainte »), et à des opérations suicide en Occident et dans des zones de guerre. L’enquête a permis d’établir qu’elles menaient une intense activité de propagande et d’endoctrinement à travers la diffusion de documents audio et vidéo, notamment des actions kamikazes. (BELGA).

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 11:10

 

Un Palestinien tué et un blessé lors d'un raid israélien à Gaza (urgences)
AFP | 30/04/2013 | 11h42


Un Palestinien a été tué mardi matin et un autre blessé lors d'un raid aérien israélien sur la ville de Gaza, ont indiqué les services des urgences dans le territoire palestinien gouverné par le Hamas.


L'armée israélienne a confirmé le raid dans un communiqué, précisant avoir visé "un terroriste du jihad mondial", membre de la mouvance salafiste, impliqué selon elle dans le tir de deux roquettes le 17 avril à partir du Sinaï égyptien sur la ville israélienne d'Eilat, qui n'avaient pas fait de victime.

"Un homme d'une vingtaine d'années a été tué et un autre blessé par une frappe aérienne israélienne sur le camp de réfugiés de Chati", situé dans l'ouest de la ville de Gaza, a déclaré à l'AFP Achraf al-Qoudra, le porte-parole des services d'urgences.

Selon des témoins, le tué appartenait à un groupe salafiste radical et s'appelait Haïtham al-Masshal. Il circulait à moto près d'un camp de la branche armée du Hamas au moment de la frappe.

L'armée israélienne l'a identifié comme étant "Haïtham Ziad Ibrahim Masshal, 24 ans, un habitant du camp de réfugiés de Chati qui a fait partie de diverses organisations terroristes jihadistes salafistes".

"Il a aidé le Majlis Choura al-Moujahidine dans les environs de Jérusalem", et a "été impliqué le 17 avril dans le tir par l'organisation du Majlis Choura de roquettes sur la ville d'Eilat, dans le sud d'Israël", selon le texte.

Le "Majlis Choura al-Moujahidine dans les environs de Jérusalem", groupe salafiste basé à Gaza, avait revendiqué le tir de deux roquettes sur Eilat, le justifiant par la mort d'un prisonnier palestinien d'Israël et de deux adolescents tués par l'armée israélienne en Cisjordanie.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a promis le 21 avril des représailles à ce tir, affirmant que ses auteurs "appartenaient apparemment à un commando terroriste parti de Gaza et qui a utilisé le territoire du Sinaï pour attaquer une ville israélienne", avait affirmé M. Netanyahu.

Le Hamas avait démenti ces accusations.

"Nous réagirons de façon très offensive à toute pluie de roquettes ou de missiles", a répété dimanche M. Netanyahu, peu après trois raids aériens israéliens dans la nuit de samedi à dimanche sur la bande de Gaza, qui n'avaient pas fait de blessé.

Un obus de mortier tiré de la bande de Gaza est tombé dans la nuit de dimanche à lundi sur le sud d'Israël sans faire de victime, selon l'armée israélienne.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:50

 

 

 

 

 

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute 

 

Clip No. 3801 

 

De jeunes parentes de la défunte députée du Hamas Umm Nidal, mère de quatre terroristes abattus, souhaitent suivre ses traces
 

Pour voir la vidéo sous-titrée en anglais, cliquez ici

 

 

Ci-dessous des extraits d’une émission pour enfants consacrée à Umm Nidal Farhat, diffusée sur la télévision Al-Aqsa du Hamas le 29 mars 2013 :

Présentatrice enfant : Iman, tu es la fille de la martyre Nidal. Qu’a fait ton père pour aider à libérer Jérusalem ?

Iman, assise parmi d´autres petites-filles d’Umm Nidal Farhat : Il fabriquait des missiles.

Présentatrice : Il a mis au jour le premier missile, appelé « Qassam », n’est-ce pas ? Quand il fabriquait des missiles, ta grand-mère se trouvait-elle avec lui ?

Iman : Non.

Enfant présentatrice : L’a-t-elle encouragé ?

Iman : Oui, bien sûr.

Enfant présentatrice : Iman, es-tu fière d´avoir Umm Nidal Farhat pour grand-mère ?

Iman : Oui.

Enfant présentatrice : Es-tu fière que ton père soit un martyr ?

Iman : Oui.

Enfant présentatrice : Veux-tu suivre leurs traces ?

Iman : Oui.

[...]

Enfant présentatrice voilée : Jinan, tu m´as dit que ta grand-mère, Umm Nidal Farhat, a vu ses fils en rêve avant de mourir, n’est-ce pas ? Raconte-nous cette histoire.

Janin : Quand elle était en Egypte, elle était déjà malade.

Petite présentatrice voilée : Elle était en Egypte avant de venir ici, c’est ça ?

Janin : Oui. Allah soit loué, elle allait un peu mieux avant sa mort, et elle a vu ses fils martyrs en rêve, venant vers elle pour l’emmener avec eux. Elle leur manquait beaucoup, et ils lui manquaient aussi. Imad Aqel, que la miséricorde d´Allah soit sur lui, lui est aussi apparu en rêve. C´était la veille de son retour à Gaza. Il voulait qu´elle s´en aille avec eux. Il voulait qu´elle les rencontre au Paradis.

Enfant présentatrice voilée : Elle a compris qu´elle allait les rejoindre, non ?

Janin : Oui. Elle a dit à mon oncle : je veux aller à Gaza.

Présentatrice voilée : Elle ne voulait pas mourir en Egypte. Elle voulait mourir sur sa terre. Elle a insisté pour quitter ce monde dans son lit, c’est ça ?

Janin
: Oui.

[...]

La petite-fille de Nidal Farhat : J’en appelle à toutes les mères, filles et sœurs musulmanes : la mosquée Al-Aqsa attend de nous que nous soyons la prochaine génération à marcher vers elle. Ne nous épargnez pas les commandants, les soldats et les amoureux du martyre. La mosquée Al-Aqsa attend que nous soyons la prochaine génération à marcher vers elle. N´hésitez pas [à sacrifier] des commandants, des soldats et des amoureux du martyre. Les mères envoient leurs fils à la victoire ou au Paradis, à la grâce d´Allah.

Les enfants chantent à l´unisson dans le studio : Le djihad vous apporte fierté et gloire quand vous partez en quête du martyre.

Le djihad vous apporte fierté et gloire quand vous partez en quête du martyre.

O bombe glorieuse - par son sang, elle a créé la liberté.

O bombe glorieuse - par son sang, elle a créé la liberté.

Demandez [à la bombe humaine] Fatima Al-Najjar comment mener fièrement sa vie.

Demandez [à la bombe humaine] Fatima Al-Najjar comment mener fièrement sa vie.

Présentatrice déguisée en poulet : Applaudissons tous en chœur.

[...]

Présentatrice voilée : Nous devons sacrifier nos vies pour le bien de la patrie, pour plaire à Dieu et libérer la Palestine et Jérusalem. Ce que nous apprenons de son exemple, c’est que nous devons suivre ses traces.

Petite présentatrice : Elle a élevé ses enfants depuis tout-petits dans l´amour du martyre pour Allah, ainsi que dans l´amour de la patrie et de sa défense. Nous devrions apprendre d´eux. Nous devons mener le djihad et persévérer, afin de libérer cette terre. Quand l´un de nous devient un martyr, on dit que sa vie est précieuse, mais que c’est un prix peu élevé à payer pour la libération et la défense de la patrie.

Enfant présentatrice voilée : La vie de tous les martyrs est précieuse, mais aucun prix n´est trop élevé pour la patrie.

[...]

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.  

  

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:46

 

 

 

 

 

 

La leçon de l'attentat à la bombe de Boston: il faut interdire niqabs et burqas

par Daniel Pipes
21 avril 2013

http://fr.danielpipes.org/blog/2013/04/bombe-boston-niqabs-burqas

Version originale anglaise: Boston Bombing Lesson: Ban Niqabs and Burqas
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Les frères Tsarnaev ont réalisé leur attaque terroriste avec une grande habileté, mais ils ont commis une erreur [qui leur a été] fatale en laissant leur visage et leur corps être vus lors d'un événement sportif international fortement photographié. Cela signifie que les énormes effectifs de policiers avaient à leur disposition plusieurs images d'eux pour tout passer au peigne fin et, au bout de trois jours, les identifier par leur nom et leur apparence physique.

Cette identification rapide n'est pas sans précédent - la police de Londres avait fait de même dans les attentats-suicides de juillet 2005, mais parce qu'aucun des quatre auteurs n'avait survécu à cette attaque, ce fut une réalisation plus théorique que pratique. Autant que je puisse en juger, les Tsarnaevs [sont] les premiers terroristes à être traqués par des photos et des images vidéo

Rétrospectivement, [on peut penser que (NDLT)] les frères n'auraient pas dû laisser voir leur apparence physique. Mais comment éviter de le faire? Les survêtements à capuche laissent le visage découvert. Les masques de ski suscitent la suspicion sous un climat tempéré, comme le font les masques d'Halloween, sauf pour une nuit par an, et un bas de nylon sur le visage est toujours suspect.

Évidemment, ils auraient pu mettre un vêtement islamique qui couvre intégralement le corps et qui ne montre que les yeux (niqab) ou rien du tout (burqa). Ces vêtements ont des vertus multiples et un avantage qui est unique, celui de cacher totalement l'identité du porteur; une tenue légitime par tous les temps et en tout lieu; permettant le transport discret des armes; dégageant la fausse impression rassurante que ce sont des femmes qui le portent, ce qui réduit à la fois la suspicion et trompe les témoins; créant utilement une barrière sociale, développant au maximum les prérogatives personnelles; et étant idéologiquement approprié, car émettant un signal islamiste sans équivoque.

Le niqab montre les yeux, ce qui est un inconvénient auquel des lunettes de soleil peuvent remédier, et cela a le grand mérite de permettre au terroriste de voir autour de lui mieux qu'avec la burqa.

Il faut s'attendre à l'avenir à ce que les auteurs d'attentats non-suicides se tournent vers le niqab ou la burqa. (Comme de nombreux terroristes et criminels l'ont maintes fois fait: voir mon article de blog de 16.000 mots sur ce sujet.)

Mais pourquoi attendre qu'ils se lancent à commettre plus de meurtres? Pourquoi fermer la porte de la grange après que le cheval s'est enfui? Il serait beaucoup plus intelligent d'interdire le niqab et la burqa dans les lieux publics maintenant, avant qu'une tragédie ne se [re]produise.

Thèmes connexes:  Contre-terrorisme, Sexualité et relations hommes-femmes Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:39
Le langage du terrorisme

 

 



18 avril 2013 The Washington Post


http://www.washingtonpost.com/opinions/charles-krauthammer-the-language-of-terror/2013/04/18/0d6f7f26-a85b-11e2-a8e2-5b98cb59187f_story.html

 


Adaptation française de Sentinelle 5773 ©


Le terrorisme est un langage — un langage qui rassemble son audience en tuant des innocents aussi théâtralement que possible. L’anarchiste du 19ème siècle Paul Brousse l’appelait la « propagande par l’action ». En accord avec cela, l’attaque du Marathon de Boston, le premier attentat à la bombe réussi au Etats-Unis depuis le 11 septembre 2001, était conçu pour un effet maximum. Sur la ligne d’arrivée, il y aurait eu non seulement les caméras d’informations mais aussi des centaines de vidéos personnelles pour amplifier le message.


Mais quel message ? Il n’y a pas eu de revendication, pas de propagande explicative. De fait, était-ce vraiment du terrorisme ?


 

La visite d’Obama à Boston pour le service de Commémoration : Le président et la première dame ont assisté à un service œcuménique pour les victimes des attentats à la bombe sur la ligne d’arrivée du Marathon de Boston


Il y a eu grand bruit sur la non utilisation par le président Obama du mot « terrorisme » dans sa première déclaration à la nation après l’attentat à la bombe. De fait, le lendemain matin même, il se rendit à la salle de ‘briefing’ de la Maison Blanche pour nulle autre raison que de déclarer l’évènement « acte de terrorisme ».

 

Il justifia cette mise à jour comme réponse à « ce que nous savons maintenant ». Mais il n’y a eu aucune nouvelle information dans la nuit. Rien n’avait changé, sauf une certaine trépidation sur l’omission originale.


Il n’y avait aucun besoin d’être aussi sensible. Le président déclara que le terrorisme, c’est tout attentat à la bombe dirigé contre des civils. Pas tout à fait. Le terrorisme est toute attaque contre des civils pour un objectif politique. Jusqu’à ce que vous connaissiez le motif, vous ne pouvez pas savoir s’il s’agit de terrorisme.


Parfois une attaque peut n’avoir aucun objectif. Le tireur de Tucson qui faillit tuer Gabrielle Giffords était tout simplement dérangé, un schizophrène paranoïde authentifié. Ou bien il peut s’agir d’une certaine vendetta personnelle – un motif, mais pas politique. Dans le cas de Boston, possiblement une rancœur contre le Marathon, ses organisateurs ou quelque chose associé à la course.


Cela est, bien sûr, extrêmement improbable. (Les schizophrènes sont trop désorganisés pour mettre en place plusieurs bombes simultanées, par exemple). Il est très hautement probable que l’attaque de Boston était politique, et donc inspirée du terrorisme.


Cependant, la non utilisation par le président du mot n’était pas une grosse affaire. Pourquoi alors fut-il si sensible pour venir le matin suivant corriger l’omission ?


Réponse : Benghazi, dans laquelle le gouvernement a été rondement et correctement critiqué pour avoir refusé de l’appeler terrorisme si longtemps.  


Benghazi, cependant, était totalement différent. Là-bas, le mot importait beaucoup. Il y avait deux explications possibles au meurtre de nos quatre Américains : une attaque planifiée (terrorisme), ou une manifestation spontanée ayant dégénéré.


L’administration essaya de colporter l’histoire d’une manifestation spontanée de façon à mettre le blâme sur une foule incitée par un Américain copte cinglé qui avait fabriqué une vidéo scandaleuse. Cela aurait épargné toute culpabilité à l’administration.


Utiliser le mot terrorisme, signifiant une attaque délibérée, aurait sapé le transfert du blâme et soulevé exactement les questions -  sur les avertissements ignorés, la sécurité inadéquate, l’absence de plans de contingence, qui ont taraudé l’administration pendant des mois.


A Boston, au contraire, il n’y a aucun doute sur le caractère délibéré. Et personne ne blâme l’administration pour un avertissement ou une protection inadéquats.


Dans ce cas, le défi linguistique pour le président est très différent. Qu’adviendrait-il si cela s’avérait être l’œuvre des islamistes ? L’histoire des attaques domestiques depuis le 11 septembre 2001 suggère que les risques sont à 50/50, bien que la technique rudimentaire et la non revendication suggère une responsabilité inférieure.


Mais si en définitive on trouve que c’est bien islamiste, Obama va-t-il utiliser le mot ? Son administration adopte de façon obsessionnelle un langage qui extirpe toute connexion possible entre islam et terrorisme ; elle insiste pour appeler les jihadistes « des extrémistes violents » sans même nous dire en quoi ils sont extrémistes. Elle a même classifié la fusillade de Fort Hood, au cours de laquelle le tueur hurlait « Allahu Akbar » pendant qu’il assassinait 13 personnes, une « violence sur le lieu du travail ».


Dans un discours il y a juste un mois à Jerusalem, le président a qualifié la vague montante des ‘Frères Musulmans d’Egypte’ et d’autres islamistes comme l’ascension de Partis non laïcs.


Non laïcs ? N’est-ce pas un euphémisme pour « religieux » ? c.à.d. islamistes ?

Pourtant Obama ne put prononcer le mot. Cela n’est pas un truisme linguistique. Il n’aurait pas pu se tirer une balle dans le pied pour éviter toute référence à l’islam si c’était insignifiant.


Obama a agi admirablement pendant la crise de Boston, parlant à la fois pour rassurer et avec détermination. Mais il continue d’être mal à l’aise au plan linguistique. Son tremblement face au mot terrorisme nous parle, bien que sans importance dans ce cas. Le véritable test viendra quand nous apprendrons le motif de l’attaque.


A l’heure où nous écrivons (le 18/04/2013), nous ne savons pas. Cela peut être d’origine islamiste, de suprématistes blancs, d’anarchistes, n’importe quoi. Quels mots Obama utilisera-t-il ? C’est un test de la mesure du vide de la description préférée d’Obama – « Extrémistes violents » - à savoir, même si nous ne savons rien, cela peut s’appliquer aux auteurs de l’attentat à la bombe de Boston. Ce qui veut dire que la dénomination est sans importance.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 11:25

MEMRI Middle East Media Research Institute 

Dépêche Fr. n° 420 

 

 

 

 

Une fatwa encourage l’attaque d’ambassades, de sociétés et de citoyens français

 

 

 

Le 11 février 2013, le site salafiste-djihadiste Minbar Al-Tawhid Wal-Jihad publiait une fatwa de l´une de ses éminentes personnalités religieuses, Abou Mundhir Al-Shinqiti (un nom apparemment d´origine mauritanienne), autorisant les attaques contre des ambassades françaises, et encourageant les djihadistes à les perpétrer là où c´est possible. Cette fatwa a immédiatement été mise en ligne sur le site du MEMRI-JTTM, qui effectue la veille de la menace terroriste dans le monde : http://www.memrijttm.org/ 

 

Al-Shinqiti appelle à riposter à l´intervention française au Mali en s’en prenant aux intérêts, aux sociétés et aux citoyens français partout dans le monde. Il explique que les lois islamiques se rapportant à l´immunité des émissaires ne s´appliquent pas aux ambassadeurs d´aujourd´hui. Il ajoute que les ambassades françaises sont des « repaires du mal » employés à semer la corruption dans les pays musulmans et à espionner les moudjahidine et les islamistes.

Rappelons qu’Al-Shinqiti a récemment publié une fatwa de même type, qui autorisait rétroactivement l´attaque contre le consulat américain à Benghazi. Voir Dépêche spéciale de MEMRI n° 4963,
Prominent Salafi-Jihadi Cleric Issues Fatwa Sanctioning Killing Of U.S. Ambassadors, Including Chris Stevens, 20 septembre 2012.

Ci-dessous des extraits de la fatwa :

Répondant à la question : « Pouvez-vous émettre une fatwa sur la prise pour cible d’ambassades françaises et des diplomates qui y travaillent » Al-Shinqiti écrit :

« Ce que nous avons déclaré à propos de la mort de l´ambassadeur américain s´applique aux autres ambassadeurs français [sic]. J´ai précisé que les lois des émissaires ne s´appliquent pas aux ambassadeurs, dont la mission est de protéger les intérêts des gouvernements qui les ont nommés et d’exécuter les plans et projets défendus par ces derniers...

« Les ambassades françaises dans de nombreux pays islamiques sont souvent de grands complexes qui englobent le bâtiment principal de l´ambassade, ainsi que des centres culturels, des clubs sportifs et des écoles. Cette multitude d´institutions appartenant aux ambassades démontre l´étendue de leurs activités, la diversité de leurs domaines d´activités et leur immense influence sur ces pays. Ce sont les ambassades de France de nombreux pays musulmans qui supervisent les activités des organisations missionnaires ; ce sont elles qui soutiennent les groupes laïcs et athées et les activités culturelles dont l’objectif est de diffuser l´occidentalisation dans les pays musulmans, et ce sont elles qui abritent de nombreux phénomènes abjects en contradiction avec la loi d´Allah.

« Ces ambassades renferment un centre destiné à collecter des renseignements, à espionner les pays où elles sont basées, et à révéler des affaires secrètes, afin d´influencer la politique du pays en faveur de la politique et des intérêts [de la France]. Une des missions de ces ambassades consiste à recueillir des informations sur les moudjahidine et à suivre de près les activités des islamistes... »

Al-Shinqiti cite un article du New York Times sur le rude coup porté aux efforts américains en Libye avec l´offensive de Benghazi, démontrant l’efficacité d´attaques contre des missions diplomatiques occidentales. Il poursuit : « Les ambassades des pays qui luttent contre l´islam, situées sur des terres musulmanes, ne sont que des repaires du mal, de corruption, et d’atteinte aux musulmans. Nous avons affirmé par le passé que ces ambassades ne devaient pas être autorisées à demeurer [dans ces pays], et qu’accepter leur présence est interdit. »

« Si les musulmans ne les ont pas visées dès le départ, ils [doivent] le faire au moins en réaction à l´agression tyrannique et à la guerre ostensiblement criminelle. Cibler les ambassades de France aujourd´hui, c´est riposter à la guerre de croisade que la France mène contre nos frères au Mali ; [cela] fera voler en éclats les efforts [de la France], perturbera ses plans, et étendra le champ de bataille [où la France peut être combattue]. Cibler ces ambassades est l´occasion, pour tous ceux qui sont incapables de rejoindre le [front du] djihad [à l’étranger], de mener le djihad dans leurs propres localités.

« De même, [les djihadistes doivent] viser des sociétés appartenant à des citoyens français, et viser les citoyens français où qu´ils soient et où qu´ils se rendent, car ce sont des ennemis et leur sang n´est pas considéré comme inviolable. Le gouvernement [français] devra assumer les conséquences de la prise pour cible de [ses citoyens et ses intérêts], car c’est lui qui l’aura provoquée... »

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 13:30

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

 

Dépêche spéciale n° 5272

 

 

Une fatwa sur Minbar Al-Tawhid Wal-Jihad (MTJ) pose les conditions d´un attentat dans une synagogue ou une église 


 

 

Le 12 avril 2013, le site salafiste djihadiste Minbar Al-Tawhid Wal-Jihad (MTJ) publiait une fatwa sur l’autorisation de bombarder des synagogues et des églises. La fatwa, émise par le cheikh Abou Moundhir Al-Shinqiti via le site du Comité de la Charia, a été publiée en réponse à une question posée par un lecteur, nommé Al-Assad Ma´arik, portant spécifiquement sur le bombardement « de maisons de culte juives dans les pays européens ».

 

Al-Shinqiti en profite pour élargir son propos aux attaques de maisons de culte juives et chrétiennes. En résumé, il explique que si les attaquer ou les détruire est légitime dans certains cas, cela reste néanmoins déconseillé.

Voici les principaux points de la fatwa d´Al-Shinqiti :


Le cheikh commence par reprendre une opinion partagée par de nombreux décisionnaires islamiques, selon laquelle une attaque dans un lieu de culte est illégitime. Cette opinion est fondée sur la sourate 22:40 du Coran : « 
Si Allah n´avait pas défendu certains hommes au moyen de la force d´autres hommes, les ermitages, les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d´Allah est chaque jour loué seraient entièrement démolis. »

Al-Shinqiti rejette ce point de vue, et se range plutôt de l’avis de l’érudit médiéval Ibn Al-Qaym Al-Jawziyya, qu´il cite longuement. Selon Ibn Al-Qaym, le verset ci-dessus se réfère uniquement à l´ère pré-islamique et, lorsque le judaïsme et le christianisme perdirent leur validité, avec l´apparition de l´islam, leurs lieux de culte perdirent leur statut de lieu protégé. Al-Shinqiti explique : « L´interdiction de détruire des églises et des synagogues ne découle [pas d´une quelconque caractéristique propre aux bâtiments] ou d´un quelconque statut privilégié. Au contraire, elle dépend du statut des personnes qui y prient... Il n´existe pas de loi permanente et spécifique concernant les lieux de culte non musulmans. Leur statut est déterminé par celui des personnes qui les détiennent ».

Al-Shinqiti explique que deux types de lieux de culte sont protégés contre ces attaques : ceux qui appartiennent à des monothéistes qui vivent en dhimmis dans un Etat musulman, et les monastères isolés.


Il déclare ensuite que certaines synagogues et églises - à savoir celles « appartenant aux ennemis de l´islam » - peuvent être attaquées si cela se révèle nécessaire, notamment dans les circonstances suivantes :

A.  Lorsque les personnes qui les fréquentent sont des ennemis de l´islam et combattent les musulmans.

B.  Lorsque ces lieux de culte servent de centres d’activité anti-musulmane : lieux d’incitation à la haine, ou repaires d’armements pour combattre ou emprisonner les musulmans et les éloigner de leur religion [1].

C.  Lorsque les ennemis des musulmans attaquent les mosquées. [2] « Il est incontestablement légitime d´attaquer [ces synagogues et églises] en représailles, selon les paroles d’Allah [Coran 2:149] : ‘Quiconque vous attaque, attaquez-le comme il vous a attaqué’. »

 

Si Al-Shinqiti décrète qu’il est permis d´attaquer des synagogues et des églises dans certaines circonstances, il conclut qu´il est préférable de s’en abstenir, et ce pour des motifs religieux et tactiques. Il écrit : « S’il n’y a aucun besoin, ni aucune raison justifiant l’attaque de lieux de culte ennemis..., il est préférable de s’en abstenir, pour deux raisons : d´abord, les attaquer [sans réelle nécessité] ne permettra d´accomplir aucun objectif religieux ou militaire. Ensuite, cela peut être considéré comme une tentative d’imposer la foi aux autres [les forcer à se convertir à l´islam], car il s´agit d´un [acte] de harcèlement envers nos adversaires religieux et de tentative de les empêcher d´exercer [leur religion]. La loi islamique stipule que la religion n’est pas coercitive. Par ailleurs, une attaque contre un lieu de culte, [même] si elle est légitime, servira de prétexte pour diffamer le djihad. Par conséquent, les moudjahidine ne devraient pas recourir à une telle tactique, sauf si c´est urgent et nécessaire ».

Notes :

[1] Probablement une référence à l´Egypte, où les musulmans extrémistes ont accusé les Coptes d´avoir enlevé des musulmans et de les avoir parqués dans des églises.
[2] 
Probablement une référence à Israël et aux prétendues attaques contre des mosquées palestiniennes. Selon cette logique, attaquer des synagogues pourrait être considéré comme légitime.

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à :memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l’intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d’accès, visiter le site www.memri.org/french.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:11

 

Le point de vue de Stefano B. C.

 

Attentat contre l’ambassade de France en Libye : un exécutant présumé, deux commanditaires possibles et trois objectifs visés

        http://www.mediarabe.info/spip.php?article2329

Al-Qaïda sert de label aux véritables coupables.

mardi 23 avril 2013 - 11h43, par Dario S. (Rome)

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L’attentat contre l’ambassade de France à Tripoli, qui n’a fait, heureusement, que deux blessés, ressemble de ce fait à un avertissement. Al-Qaïda a en effet l’habitude des attentats beaucoup plus meurtriers. L’attentat pourrait avoir eu deux commanditaires, visant trois objectifs.

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L’attentat à la voiture piégée qui a visé l’ambassade de France en Libye, et qui a fait au moins deux blessés parmi les militaires chargés de la sécurité du site, suscite des interrogations quant aux commanditaires et aux objectifs. Car, dans son ampleur, l’attaque ne ressemble pas à la tradition d’Al-Qaïda, beaucoup plus meurtrière, mais qui sert dans le cas présent de label aux véritables coupables.

En effet, si les observateurs lient, dans leur majorité, cette attaque à l’opération Serval contre Al-Qaïda dans le Nord du Mali, d’autres n’excluent pas une action qu’auraient pu mener les partisans de Kadhafi, traditionnellementsoutenus par la Syrie. Tout le monde se souvient en effet de la coopération militaire, sécuritaire et médiatique entre Damas et Tripoli avant, pendant et après le soulèvement des Libyens. Assad avait même prêté des pilotes à l’armée de l’air de Kadhafi pour écraser le soulèvement de Benghazi.

De ce fait, une implication des services syriens dans l’attaque de l’ambassade de France n’est pas exclue. Les tenants de cette piste rappellent que la Syrie a souvent accusé le nouveau pouvoir libyen d’envoyer des combattants et des armes aux rebelles syriens. Cette piste suppose alors que l’attaque a visé trois objectifs prioritaires pour Damas : punir la nouvelle Libye, empêcher le nouveau pouvoir de stabiliser le pays, et frapper la France pour son soutien présumé à la révolution syrienne.

Certes, l’implication d’Al-Qaïda n’est pas totalement écartée. Mais l’arrestation, hier au Canada, de deux terroristes appartenant à Al-Qaïda et qui recevaient les ordres depuis l’Iran, renforce les soupçons sur ce maillage entre les services étatiques de l’Iran et de la Syrie avec ce terrorisme international, qui avait déjà largement servi la stratégie de Téhéran et de Damas en Afghanistan, en Irak, au Liban et dans le Golfe. En attendant que l’enquête fasse la lumière sur les tenants et aboutissants de l’attentat de Tripoli, comme le réclame le président français François Hollande, toutes les pistes restent possibles.

Stefano B. C.

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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