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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 08:40

Analyse de Khaled Asmar - Beyrouth

Le Mali déclare la guerre contre Al-Qaïda au Sahel, les islamistes ripostent au Nord de l’Algérie

Risque d’une confrontation élargie

vendredi 19 juin 2009 - 19h00, par Khaled Asmar - Beyrouth

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Qaïdat Al-Jihad fil Maghreb Al-Islami (QJMI), ex GSPC, alliée aux tribus du Niger et du Mali à travers les nombreux mariages, a revendiqué l’exécution de l’otage britannique Edwin Dyer, début juin. Depuis, l’armée malienne a promis une guerre sans merci contre les islamistes. La position des tribus est déterminante dans l’issue de cette lutte d’influence sur la bande sahélienne.

Le pouvoir de Bamako engage en effet les milices qui lui sont proches, contre la QJMI et leurs alliés, au risque de provoquer de nouvelles divisions ethnico-religieuses dans la région. Ainsi, début juin, quatre terroristes ont été arrêtés dans la région d’Anefis, au nord du Mali, par une milice de l’ancien lieutenant-colonel des Renseignements maliens, Lamana Ould Bou. Celui-ci est accusé de les avoir livrés aux Américains, contre le versement d’une prime de quatre millions de dollars. La riposte des islamistes était rapide : ils ont mis seulement quelques jours pour localiser Lamana Ould Bou et l’abattre dans son domicile, près de Tombouctou et de Goundam. Ce faisant, la QJMI cherche d’une part à prévenir quiconque voudrait la dénoncer ou la trahir, et d’autre part à prouver sa capacité de nuisance et sa puissance dans la région.

Le cycle d’attaques et contre-attaques est ainsi engagé. L’armée malienne, renforcée par du matériels fournis par Alger, a en effet mené une vaste opération de ratissage à la poursuite des assassins de Lamana Ould Bou et s’en est prise à une base d’Al-Qaïda, le 16 juin, à Garn-Akassa, près de la frontière avec l’Algérie. L’attaque a fait entre 18 et 26 morts parmi les terroristes, selon les sources, et six morts dans les rangs de l’armée malienne. Mais le danger est que cette attaque va en appeler d’autres, et a rompu la trêve qui ne disait pas son nom entre Bamako, Al-Qaïda et les tribus. La complaisance du pouvoir à l’égard des islamistes et des tribus, sous un œil vaillant de la Libye qui ambitionne de prendre le leadership, était vivement dénoncée par Alger. Les islamistes peuvent désormais considérer le Mali comme une cible potentielle, et y attaquer les intérêts occidentaux, d’autant plus que la neutralité du pouvoir central de Bamako avait permis à Al-Qaïda d’utiliser le pays comme un passage obligé vers l’ouest, pour acheminer les armes, les vivres et pour tous les trafics. En l’absence de cette neutralité, il devient indispensable pour Al-Qaïda de le neutraliser.

Mais la QJMI a également riposté dans le nord de l’Algérie, contre la gendarmerie. Dans la soirée du 17 juin, elle a mené l’attaque la plus sanglante contre un convoi militaire de six Toyota 4X4, dans la région de Bordj Bou Arreridj, à 180 km à l’est d’Alger, à la lisière de la Kabylie. Selon les différentes sources, le bilan varie entre 18 et 24 militaires sur les 30 qui composaient le convoi. Début juin, la QJMI avait publié un communiqué répertoriant ses opérations du mois de mai, dans lequel elle affirme avoir tué et blessé une centaine de militaires algériens. Pourtant, la presse algérienne annonce régulièrement la fin du terrorisme résidentiel. L’évolution de la situation durant ces dernières semaines, en Algérie comme au Mali, annonce un nouveau cycle de violence et un élargissement du périmètre de la confrontation. Ce qui menace les intérêts des pays occidentaux qui ne cachent pas leur soutien aux régimes en place.

Khaled Asmar

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 12:28

Plus de 4000 manifestants, chrétiens en majorité, on participé au plus grand rassemblement de solidarité avec Israël jamais organisé en Norvège, dimanche 14 juin 2009, sous les auspices de l’ambassade chrétienne internationale de Jérusalem

 

Le mouvement a appelé à la mobilisation du gouvernement norvégien et de la Croix rouge internationale pour œuvrer à la libération du franco israélien Gilad Shalit, prisonnier du Hamas depuis bientôt trois ans. Le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères de Norvège ont récemment engagé des relations avec le mouvement terroriste palestinien. Une lettre leur a été adressée par les manifestants, qui précise que la Norvège, en tant que présidente du forum des pays donateurs pour la Palestine, se doit d’utiliser son statut pour libérér Gilad Shalit

 http://www.soutienfrancais-a-guiladshalit.com/?p=499

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 16:19

Transmis par Gilles :

ne jamais oublier que, si l'on fait chaque fois, grand cas, émoi difficilement maîtrisable, dans les médias, à l'Assemblée, lorsque l'un des nôtres, voire une dizaine comme précédement, tombent au  champ d'honneur, quasi-quotidiennement, des soldats d'autres nationalités aux mêmes états de service, trouvent la mort, à un coin de carrefour désert. Cela s'est passé ainsi, au Liban, en Irak, mais la m., c'est toujours assez bon pour les autres. Durant ce temps, on élève des minarets à la gloire du Prophète d'amour et de tolérance, de Marseille à Copenhague, en espérant s'acheter une paix sociale qui nous éloigne du Jihad. Et des pères de famille se font happés par la faucheuse, loin, très loin de chez eux, qu'ils défendent jusqu'au dernier souffle de leur vie, dans l'incognito, voire l'indifférence presque totale, y compris et surtout, de la part de leurs donneurs d'ordre politiques qui se compromettent par de bas clientélismes locaux, pour un mandat de plus, et un de plus...

 



15h37 Monde > Afghanistan - Trois soldats danois tués par une bombe (armée danoise)

Trois soldats danois ont été tués mercredi par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule dans la province de Helmand, dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé l'état-major de l'armée danoise (HOK).

 

 

L’OTAN en Afghanistan

L’OTAN joue un rôle clé dans l’engagement de la communauté internationale en Afghanistan où elle aide les autorités afghanes à instaurer la sécurité et la stabilité pour ouvrir la voie à la reconstruction et à une gestion efficace des affaires. L’OTAN est engagée sur trois fronts :

• Elle dirige, sous mandat de l’ONU, la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS)

• Un haut représentant civil, chargé de faire progresser le volet politico-militaire de l’engagement de l’Alliance dans le pays

• Un important programme de coopération avec l’Afghanistan axé sur la réforme de la défense, l’établissement d'institutions de défense et les aspects militaires de la réforme du secteur de la défense.

 

LA FIAS (Force internationale d’assistance à la sécurité)

Origine

Transfert du commandement Liberté immuable à la FIAS en 2006
Transfert du commandement de la coalition Liberté immuable à la FIAS pour l’est de l’Afghanistan, 5 octobre 2006.
© OTAN

La FIAS a été créée le 20 décembre 2001 avec l'adoption de la résolution 1386 [PDF, 100 Ko] du Conseil de sécurité des Nations unies, après le renversement du régime des talibans, par l’opération "Liberté immuable (Enduring Freedom)", menée par une coalition internationale conduite par les Etats-Unis, et conformément aux engagements des pays participant à la conférence de Bonn, le 5 décembre 2001. La FIAS a reçu des Nations unies le mandat d’aider l’Autorité de transition afghane, en instaurant un environnement sûr à Kaboul et dans ses environs, et en soutenant la reconstruction de l’Afghanistan.

La FIAS est donc une coalition de pays volontaires déployée sous l’autorité du Conseil de sécurité des Nations unies. Les résolutions 1386, 1413, 1444, 1510 1563, 1623, 1659 et 1707 concernent la FIAS. Un accord militaro-technique, établi entre le commandant de la FIAS et l’Autorité de transition afghane, comporte des directives complémentaires relatives aux opérations de la Force. Ces mesures ont ouvert la voie à la création d’un partenariat trilatéral entre l’Autorité de transition afghane, la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (MANUA) et la FIAS.

L’OTAN prend le commandement de la FIAS

Initialement, divers pays se sont portés volontaires afin d'assurer la direction de la FIAS avec une rotation de six mois. Le Royaume-Uni a assumé le rôle de pays chef de file pour la première mission, suivi par la Turquie puis, par l’Allemagne et les Pays-Bas, avec le soutien de l’OTAN.

Depuis le 11 août 2003, l’OTAN soutient et dirige la FIAS, qui est financée par les pays contributeurs de troupes. L’Alliance assure le commandement, la coordination et la planification de la force. Elle est notamment responsable de la désignation du commandant de la force et de la mise en place d’un quartier général sur place en Afghanistan. Initialement cantonné à la sécurité de Kaboul et ses environs, le mandat opérationnel territorial de la FIAS a été progressivement élargi. Les principales tâches militaires de la FIAS consistent à aider le gouvernement afghan à étendre son autorité à l’ensemble du pays, à mener des opérations avec les forces de sécurité nationales afghanes, à encadrer et soutenir l’armée nationale afghane, et à apporter un soutien aux programmes du gouvernement afghan visant à désarmer les groupes armés illégaux.

Les pays contributeurs de la Force participent de manière diverse aux opérations, certains ayant imposé des restrictions sur l’emploi de leurs troupes pour des opérations de combat, d’autres leur ayant établi de strictes limites géographiques.

À la demande du gouvernement afghan, la FIAS contribue aussi à des opérations de lutte contre le trafic de drogue menées avec l’approbation du gouvernement et de la communauté internationale. Elle contribue aussi à des opérations d’aide humanitaire coordonnées par des organisations gouvernementales afghanes et elle soutient la police nationale afghane dans les limites de ses moyens et de ses capacités.

Depuis le 4 d’octobre 2006, le mandat de la FIAS couvre l’ensemble du territoire afghan [PDF, 192 Ko]. La plus grande partie des forces, y compris américaines, engagées dans le cadre de l’opération "Liberté immuable" ont été placées sous l’autorité de la FIAS.

Lors du sommet de l’OTAN à Riga (Lettonie) les 28 et 29 novembre 2006, largement consacré à la situation en Afghanistan, plusieurs pays comme la France, l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne ont accepté de lever les restrictions du déploiement de leurs troupes hors des zones d'attributions, relativement calmes, afin d'apporter un soutien aux quelque 10 000 soldats canadiens, britanniques, danois, australiens et néerlandais engagés depuis l'été 2006 dans de violents combats dans le Sud.

Au sommet de l'OTAN de Bucarest du 4 avril 2008, alors qu'un appel à des renforts en Afghanistan a été lancé aux Alliés, le pays étant confronté à une forte résistance et soumis à de nombreux attentats, la France a annoncé l’envoi de 700 hommes supplémentaires dans l'Est du pays. Ces derniers doivent combattre aux côtés des troupes américaines déployées à la frontière avec le Pakistan, portant le contingent français à 3 000 hommes environ au total. D’autres pays ont également promis d'envoyer de nouvelles troupes, comme l'Espagne, l'Australie, la Grèce, la Roumanie et l'Allemagne.

En 2009, la Force compte environ 60 000 hommes et 42 pays sont contributeurs.

Structure

Elle comporte quatre éléments principaux :

Le Haut Représentant civil du Secrétaire général de l’OTAN : il constitue une voie de communication directe entre le théâtre des opérations, le siège de l’OTAN à Bruxelles et le Conseil de l’Atlantique Nord, qui est la principale instance décisionnelle de l’Alliance.

• Le quartier général de la FIAS : il commande la Brigade multinationale de Kaboul et effectue les tâches opérationnelles dans sa zone de responsabilité. Il assure la liaison avec les Nations unies, l'Autorité de transition afghane et les organisations gouvernementales et non gouvernementales, et les aide dans leur travail.

• La Brigade multinationale de Kaboul : il s’agit du quartier général tactique de la FIAS, responsable de la planification et de la conduite au quotidien des opérations de patrouille et de coopération civilo-militaire.

• L’aéroport international de Kaboul : la FIAS apporte une aide au ministère afghan de l'aviation civile et du tourisme pour l'exploitation générale de l'aéroport.

• Les équipes de reconstruction provinciales (PRT) : équipes composées de personnel militaire qui, dans les provinces afghanes, visent à étendre l’autorité du gouvernement central afghan et à faciliter le développement et la reconstruction.

Les équipes de reconstruction provinciales (PRT) sont l’avant-poste de la présence de la FIAS de l’OTAN en Afghanistan. Ce sont de petites équipes composées de personnels civils et militaires qui travaillent dans les provinces afghanes où elles assurent la sécurité des travailleurs humanitaires et contribuent aux travaux de reconstruction. Elles sont un élément essentiel d’une stratégie à trois volets pour l’Afghanistan – la sécurité, la gouvernance et le développement – et elles contribuent à faire progresser la stabilité dans le pays. En plus des patrouilles régulières et des opérations de sécurité, les PRT de la FIAS contribuent également à la remise en état des écoles et des dispensaires et au rétablissement de l’approvisionnement en eau. Elles fournissent une aide technique dans le domaine de l’agriculture et contribuent à de nombreux autres projets civilo-militaires.

"Le concept des PRT dans son ensemble a évolué et est aujourd’hui perçu comme un vecteur hautement bénéfique, qui aide le gouvernement afghan à étendre son influence aux provinces. Revêtant la forme d’équipes conjointes de taille variable rassemblant des militaires, et des civils et dirigées par différents pays, les PRT sont déployées dans certaines des capitales provinciales afghanes. Elles constituent une alternative viable à une présence internationale de maintien de la paix à part entière, qui n’est pas envisageable pour l’Afghanistan et ne fait pas partie du mandat de la FIAS. Les PRT de la FIAS sont actuellement dirigées par l’Allemagne, l’Espagne, les États-Unis, l’Italie, la Lituanie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. D’autres Alliés de l’OTAN et certains pays partenaires apportent d’importantes contributions en personnel militaire ou civil. Les PRT dirigées par la FIAS contribuent à d’innombrables projets de reconstruction, jouent le rôle de médiateur entre les parties en conflit, ont contribué au processus de désarmement des milices afghanes, aidé au déploiement des forces de police et de l’armée nationale afghanes, et contribuent en général à l’amélioration de l’environnement sécuritaire, par le biais de contacts avec les autorités et les populations locales".

Renforcer la stabilité en Afghanistan , Mihai Carp, Revue de l'OTAN, printemps 2006

Des initiatives visant à fournir un cadre de coopération durable entre l’OTAN et l’Afghanistan ont été prises avec l’adoption notamment le 31 janvier 2006, lors de la Conférence de Londres sur l’Afghanistan, du Pacte pour l'Afghanistan. Le 6 septembre 2006, également, en présence des membres du Conseil de l’Atlantique Nord, le Secrétaire général de l’OTAN et le Président afghan ont signé la "Déclaration de l’OTAN et de la République islamique d’Afghanistan" dont le programme est axé sur la réforme de la défense, l’établissement d’institutions de défense et les aspects militaires de la réforme du secteur de la sécurité, et d’autres aspects, notamment la promotion de l’interopérabilité des forces de l’armée nationale afghane avec celles des pays membres de l'OTAN.

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 14:02

Merci à Gilles,


12h27 Monde > Yémen - Sept des neuf étrangers enlevés ont été retrouvés morts (police)

Sept des neuf étrangers enlevés dimanche dans le nord du Yémen ont été retrouvés morts, a annoncé la police yéménite. Parmi ces neuf étrangers, figuraient sept Allemands (un couple, trois enfants et deux infirmières), un ingénieur britannique et une enseignante sud-coréenne. Ils ont été enlevés dans une zone montagneuse du nord, a annoncé dimanche le ministère de la Défense attribuant le rapt à un groupe rebelle chiite qui a nié toute responsabilité.

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 07:52
Il serait injuste de ne parler du Pakistan que lorsque cela va mal et que les Taliban menacent tel ou tel ville et site nucléaire. Actuellement, les forces pakistanaises font le forcing pour repousser les Taliban dans les zones les plus reculées sous leur contrôle et éliminer des chefs importants. Ce qui revient à dire que cette armée en a la capacité, maispas toujours la volonté, notamment en préférant laisser l'essentiel de ses troupes à la frontière avec l'Inde qui ne le menace pas directement, pour accepter de cohabiter avec les Islamistes, qui gangrènent le pays.

Pakistan : L'armée a déclenché dimanche une vaste opération pour tenter de capturer un chef taliban, Baitullah Mehsud, accusé d'avoir orchestré les opérations des insurgés dans le pays. Cette offensive, qui honore les volontés américaines, a été déclenchée quelques heures après le tir de missile américain qui a fait cinq tués parmi des islamistes présumés.



(Guysen.International.News / 2009-06-15 08:09:00 ISRAEL)

Pakistani military, Taliban clash throughout the northwest

Click map for full view. Taliban presence, by district and tribal agency, in the Northwest Frontier Province, Punjab, and the Federally Administered Tribal Agencies. Information on Taliban presence obtained from open source and derived by The Long War Journal based on the presence of Taliban shadow governments, levels of fighting, and reports from the region. Map created by Bill Raymond for The Long War Journal. Last updated: April 24, 2009.

The fighting in Pakistan's insurgency-plagued Northwest Frontier Province and the neighboring tribal areas has intensified over the past 24 hours. The Pakistani military has launched attacks against Taliban hideouts in the tribal agencies of South Waziristan, Mohmand, and Bajaur, while heavy fighting was reported in the settled districts of Swat, Bannu, and Hangu.

Pakistani military grinds it out in Swat, Dir, and Buner

The Pakistani Army continues its offensive against Mullah Fazlullah's Taliban fighters in Swat and the neighboring districts of Dir and Buner. The military claimed 39 Taliban fighters and 10 soldiers were killed during heavy fighting in Swat. Twenty-four additional soldiers were wounded. The latest casualties raise the tally to nearly 1,400 Taliban and more than 100 Pakistani soldiers killed since the operation was launched in late April. The military claims no civilians have been killed during the fighting.

Heavy fighting continues in the Kabal and Peochar regions, two areas considered to be Taliban strongholds. The military claimed to have cleared these two regions more than a week ago, and had hoped to surround and kill or capture the Swat Taliban leadership. So far, not one of the 21 senior Swat Taliban leaders who have had bounties placed on their heads has been killed or captured. The military has claimed to have killed off the Swat Taliban's second and third tier leadership.

In Dir, a tribal lashkar, or militia, claims to have surrounded more than 300 Taliban fighters. The lashkar was raised after the Taliban killed 49 civilians in a suicide attack in a remote mountainous region in the northern district. Reports said the lashkar numbers in the thousands, thus greatly outnumbering the Taliban. But the lashkar is reported to have killed only 17 Taliban fighters and has failed to overrun Taliban positions in the week since the lashkar was formed.

The military said it would support the lashkar but has only sent attack helicopters to target Taliban positions and has offered to send elements from the poorly armed Frontier Constabulary to assist. The attack helicopters wound up striking in the villages that formed the lashkars.

Fighting continues in Bannu, the gateway to Taliban country

The military said another 21 Taliban fighters were killed during clashes in the Jani Khel and Baka Khel tribal areas, which border North Waziristan. This would mean that more than 150 Taliban fighters have been killed since the operation in Bannu was launched on June 9.

If an operation were to be launched in North Waziristan, Jani Khel and Baka Khel would need to be secured, as these two areas sit astride the main road into the Taliban-controlled tribal agency. Al Qaeda is said to have held its executive shura in Jani Khel up until 2007, while senior al Qaeda and Taliban leaders were known to meet there. More than 600 Taliban fighters from North Waziristan are said to have poured into Jani Khel to battle the military.

Punitive strikes launched in Mohmand

The military has also launched air and artillery strikes against the Taliban in the Mohmand tribal agency. Dawn reported that a full-fledged operation is underway in Mohmand, while Daily Times said the strikes were in retaliation for an attack on a military convoy. Ten Taliban fighters and two soldiers were reported killed in the clashes.

After an operation in March of this year, the Pakistani military claimed Mohmand was cleared of the Taliban; the Taliban continue to mass for company-sized attacks on military camps in the region, however.

Taliban targeted in Bajaur

The military also launched attacks against the Taliban in the Mamond and Charmang regions in Bajaur. "Militants had used Mamond and Charmang for regrouping after having signed a peace deal with the government," Dawn reported.

The military and the Taliban signed a ceasefire in March after a months-long battle ground down both sides. Two of the conditions of the ceasefire required the Taliban to end patrolling in the region and to turn over Bajaur Taliban leader Faqir Mohammed. Instead, the Taliban have continued to bear arms in Bajaur, and Faqir Mohammed remains free. He appeared in Swat with senior Taliban leaders and government officials after the government agreed to a ceasefire and vowed to impose sharia, or Islamic law.

Taliban respond in Hangu

The Taliban struck back against the military just one day after punitive strikes targeted the Taliban in Arakzai and Hangu killed a pro-jihadi cleric and scores of civilians. On June 12, the Taliban killed one soldier and three policemen in a roadside bomb attack in Hangu.

The military does not appear to have sustained an operation in Hangu and Arakzai; there have been no reports of follow-up strikes or ground operations. The June 11 attacks in Arakzai and Hangu cause a major backlash by civilians, who forced police to return to their barracks after civilians rioted and protested in the streets.

More punitive strikes in South Waziristan

The military also appears to have launched airstrikes against Baitullah Mehsud's forces in South Waziristan. A report in Geo News indicates that strike aircraft and heavy artillery hit the village of Makeen, Baitullah's home town. No casualties have been reported.

North and South Waziristan are widely thought to be the next targets of the government's campaign against the Taliban. But with operations underway in Swat and Bannu, and the military unwilling to release additional troops from the Indian border, the military is tied up and additional forces may not be available for some time. The government also has to contend with more than two million internally displaced persons who fled the conflict in the Swat Valley and Bajaur. The tribes in South Waziristan are also said to be leaving the area.

Baitullah is said to be the primary target for an operation in Waziristan. The military and the government have not indicated that the notorious Haqqani Family, or Mullah Nazir, or Hafiz Gul Bahadar, would be targeted. The Haqqanis have been described as a "strategic asset" to the military, and Nazir and Bahadar are considered "pro-government" because they have not been inclined to strike at the state. The real intentions of Nazir and Bahadar were disclosed earlier this year when they joined forces with Baitullah, formed the Council of the United Mujahideen, and vowed to battle the Pakistani military.


http://www.longwarjournal.org/archives/2009/06/pakistani_military_t_1.php#ixzz0ITX6YpCB&D

US kills five in South Waziristan strike

For the first time in a month, the US conducted a Predator airstrike inside Pakistan's Taliban-controlled tribal agencies.

An unmanned Predator strike aircraft killed at least five "militants" in an attack on a vehicle in the Ladha region in South Waziristan, a tribal leader said.

"The missile destroyed the vehicle and I saw three bodies lying next to it," tribal leader Habibullah Mehsud told Reuters. No senior al Qaeda or Taliban leaders have been reported killed.

Today's attack is the first inside Pakistan since May 16, when Predators struck a vehicle and a madrassa in the North Waziristan town of Mir Ali, a known stronghold of al Qaeda leader Abu Kasha al Iraqi. Twenty-five Taliban and al Qaeda operatives are reported to have been killed and several more were wounded.

Today’s strike is the twentieth inside Pakistan this year. Twelve of this year's airstrikes have taken place in South Waziristan, four were in North Waziristan, two were in Kurram, one was in Arakzai, and one more was in Jani Khel in Bannu, where al Qaeda is thought to have hosted its Shura Majlis, or executive council.

But the attacks have tapered off since mid-May after a controversy over the effectiveness of the US air campaign. Last year, the US conducted a total of 36 airstrikes in Pakistan.

Ladha a known Taliban and al Qaeda hub

Ladha is a known stronghold of Taliban commander Baitullah Mehsud. Today's attack is the third in the Ladha region since October 2008. The area is known to host a joint Taliban and al Qaeda training camp.

In an airstrike on October 16, 2008, the US killed Khalid Habib, the commander of the Lashkar al Zil, or the Shadow Army, al Qaeda's paramilitary force in Pakistan's northwest and Afghanistan. Habib was among six Taliban and al Qaeda operatives killed in the airstrike on a safe house in the village of Sam in the Ladha region of South Waziristan. Habib has since been replaced by Abdallah Sa'id al Libi.

Earlier this year, a strike on Feb. 14 on a training camp in the town of Malik Khel in the Ladha region of South Waziristan killed 25 terrorists, most of them from Uzbekistan.

Of the 60 known Predator strikes and other raids inside Pakistan since December 2005, ten of these took place in Baitullah Mehsud's tribal areas. Although The New York Times and other news outlets reported that the Predator strike on Feb. 14 was the first such attack against Baitullah Mehsud and that this and a subsequent attack signaled an expansion of the air war, the reports are incorrect. There were in fact six US strikes in Baitullah's tribal areas between March 2006 and January 2009.

One of the earlier recorded US attacks in Pakistan's tribal areas took place against al Qaeda's training camp for the Black Guard, al Qaeda's elite bodyguard for Osama bin Laden and Ayman al Zawahiri, in Danda Saidgai. Al Qaeda commander Imad Asad, the commander for the Black Guard, was killed along with scores of al Qaeda fighters during a US special operations assault on a military complex that housed hundreds of foreign fighters and served as a training center.

Last summer, US military and intelligence officials told The Long War Journal that there were 157 training camps in Pakistan's northwest. This number did not include camps in Baluchistan province, which also borders Afghanistan.

Strike occurs while tensions rise in South Waziristan

Today's attack took place just one day after the Pakistani Air Force launched airstrikes in Baitullah's home town of Makeen. Four jets pounded Taliban positions in Makeen. The military claimed 30 Taliban fighters were killed, although the casualties have yet to be confirmed. Local officials claimed six civilians were killed in the strikes.

Pakistani military officials are saying that an offensive against the Taliban and al Qaeda in North and South Waziristan is only weeks away. The military is currently battling the Taliban in the Jani Khel and Baka Khel regions in Bannu, which sits astride the main route, the Miramshah-Bannu Road, that would be used for a Pakistani military offensive in North Waziristan.

Last week, a Taliban force of about 400 men attacked military outposts manned by the Frontier Corps in Jandola, Chakmalai, and Siplatoi in South Waziristan. The military said the assault was repelled and 22 Taliban fighters and three troops were killed during the fighting. The Taliban have stepped up attacks against the military in South Waziristan since the military launched an operation to retake the Swat Valley back from the Taliban. The military claims that more than 1,300 Taliban fighters and more than 90 soldiers have been killed during the operation, which has been underway for nearly six weeks.

Click map for full view. Taliban presence, by district and tribal agency, in the Northwest Frontier Province, Punjab, and the Federally Administered Tribal Agencies. Information on Taliban presence obtained from open source and derived by The Long War Journal based on the presence of Taliban shadow governments, levels of fighting, and reports from the region. Map created by Bill Raymond for The Long War Journal. Last updated: April 24, 2009.

Background on US strikes against al Qaeda and Taliban networks in northwestern Pakistan

US intelligence believes that al Qaeda has reconstituted its external operations network in Pakistan's lawless, Taliban-controlled tribal areas. This network is tasked with hitting targets in the West, India, and elsewhere. The US has struck at these external cells using unmanned Predator aircraft and other means in an effort to disrupt al Qaeda's external network and decapitate the leadership. The US has also targeted al Qaeda-linked Taliban fighters operating in Afghanistan, particularly the notorious Haqqani Network.

As of last summer, al Qaeda and the Taliban operated 157 known training camps in the tribal areas and the Northwest Frontier Province. Al Qaeda has been training terrorists holding Western passports to conduct attacks, US intelligence officials have told The Long War Journal. Some of the camps are devoted to training the Taliban's military arm; some train suicide bombers for attacks in Pakistan and Afghanistan; some focus on training the various Kashmiri terror groups; some train al Qaeda operatives for attacks in the West; some train the Lashkar al Zil, al Qaeda's Shadow Army; and one serves as a training ground for the Black Guard, the elite bodyguard for Osama bin Laden, Ayman al Zawahiri, and other senior al Qaeda leaders.

There were 36 recorded cross-border attacks and attempts in Pakistan during 2008, according to numbers compiled by The Long War Journal. Twenty-nine of those attacks took place after Aug. 31. There were only 10 recorded strikes in 2006 and 2007 combined.

During 2008, the US strikes inside Pakistan's tribal areas killed five senior al Qaeda leaders. All of the leaders were involved in supporting al Qaeda's external operations directed at the West.

Abu Laith al Libi, a senior military commander in Afghanistan, was killed in a strike in North Waziristan in January 2008.

Abu Sulayman Jazairi, al Qaeda’s external operations chief, was killed in a strike in Bajaur in March 2008.

Abu Khabab al Masri, al Qaeda's weapons of mass destruction chief, and several senior members of his staff were killed in a strike in South Waziristan in July 2008.

Khalid Habib, the leader of al Qaeda's paramilitary Shadow Army, was killed in a region controlled by Baitullah Mehsud in South Waziristan in October 2008.

Abu Jihad al Masri, the leader of the Egyptian Islamic Group and a member of al Qaeda's top council, was also killed in North Waziristan in October 2008.

In 2009, US strikes have killed two senior, long-time al Qaeda leaders. Osama al Kini and his senior aide, Sheikh Ahmed Salim Swedan, were killed in a New Year's Day strike in South Waziristan. Kini was al Qaeda operations chief in Pakistan. Both men were behind the 1998 bombings of the US embassies in Dar es Salaam, Tanzania; and Nairobi, Kenya; which killed 224 civilians and wounded more than 5,000 others.


US attacks inside Pakistan during 2009:

US kills five in South Waziristan strike
May 16, 2009
US strikes Taliban, al Qaeda in North Waziristan
May 16, 2009
US strikes again in South Waziristan
May 12, 2009
US strike targets Baitullah Mehsud territory in South Waziristan
May 9, 2009
US strike kills 10 Taliban in South Waziristan
April 29, 2009
US airstrike targets Taliban training camp in South Waziristan
April 19, 2009
US Predator kills four in South Waziristan strike
April 8, 2009
US strikes Haqqani Network in North Waziristan
April 4, 2009
US launches first strike in Arakzai tribal agency
April 1, 2009
Latest US strike targets al Qaeda safe house in North Waziristan
March 26, 2009
US airstrike kills 8 in Baitullah Mehsud's hometown
March 25, 2009
US launches second strike outside of Pakistan's tribal areas
March 15, 2009
US missile strike in Kurram agency kills 14
March 12, 2009
US airstrike kills 8 in South Waziristan
March 1, 2009
US airstrike in Pakistan's Kurram tribal agency kills 30
Feb. 16, 2009
US Predator strike in South Waziristan kills 25
Feb. 14, 2009
US strikes al Qaeda in North and South Waziristan
Jan. 23, 2009
US hits South Waziristan in second strike
Jan. 2, 2009
US kills 4 al Qaeda operatives in South Waziristan strike
Jan. 1, 2009


For a summary of US strikes inside Pakistan in 2008, see US strikes in 2 villages in South Waziristan.


http://www.longwarjournal.org/archives/2009/06/us_kills_five_in_sou.php#ixzz0ITXJHu8p&D

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 22:59
Fighting intensifies in Pakistan's Bannu-Waziristan region

Thee Pakistani military said more than 130 Taliban fighters were killed during a three day old offensive in Bannu, while a Taliban assault on two forts in the neighboring tribal agency of South Waziristan were repelled. In Peshawar, three policemen were killed and 13 more were wounded during a suicide attack in the city's outskirts.

The military said 30 Taliban fighters were killed in the opening day of the Bannu offensive, 80 were killed during heavy fighting yesterday, and another 30 were killed today. The army is using helicopters and strike aircraft as well as artillery to pound Taliban positions in the Jani Khel and Baka Khel tribal areas. Between 600 and 800 Taliban fighters from North and South Waziristan were reported to have moved into the region to reinforce the local Taliban fighters.

Jani Khel was identified as the headquarters for al Qaeda's Shura Majlis, or executive council, back in 2007. Aymn al Zawahiri, al Qaeda's second in command, has operated in the Jani Khel region. The US has struck al Qaeda safehouses in Jani Khel twice since last year. These strikes are the only two Predator attacks that have occurred outside of Pakistan tribal areas.

Senior al Qaeda operative Abdullah Azzam al Saudi was killed in a Predator strike on Nov. 19, 2008. Azzam served as a liaison between al Qaeda and the Taliban operating in Pakistan's northwest. He also facilitated al Qaeda's external operations network and served as a recruiter and trainer. The US has also struck at camps in Data Khel and Miramshah.

The military said Jani Khel is used by the Taliban to stage attacks in the neighboring districts of Dera Ismail Khan, Bannu, Kohat, and Peshawar. Multiple suicide and conventional attacks have been carried out by the Taliban and allied jihadi groups since 2006.

Pakistani military officials are saying that an offensive against the Taliban and al Qaeda in North and South Waziristan is only weeks away. The Jani Khel and Baka Khel region sits astride the main route, the Miramshah-Bannu Road, that would be used for a Pakistani military offensive.

In South Waziristan, a Taliban force of about 400 men attacked military outposts manned by the Frontier Corps in Jandola, Chakmalai, and Siplatoi. The military said the assault was repelled and 22 Taliban fighters and three troops were killed during the fighting. The Taliban have stepped up attacks against the military in South Waziristan since the military launched an operation to retake the Swat Valley back from the Taliban. The military claims more than 1,300 Taliban fighters and more than 90 soldiers have been killed during the operation, which has been underway for nearly six weeks.

The Taliban have also ramped up attacks in Pakistan's major cities. Peshawar was hit yet again today. Three Pakistanis were killed and 13 policemen were wounded in an attack on a police checkpoint on the Ring Road outside of the city. A Taliban fighter tossed a hand grenade at a police checkpoint, and as rescue workers gathered, a suicide bomber waded into the crowd and detonated his vest.

Just two days ago the Taliban carried out a major suicide attack against the Pearl Continental Hotel in Peshawar. The attack killed 11 people and destroying part of the building.

Also, in the city of Darra Adam Khel in the Arakzai tribal agency, the Taliban attacked the provincial minister for jails. The minister was wounded, while two guards and a Taliban fighter were killed during the clash. The minister reportedly took several bullets to the chest.


http://www.longwarjournal.org/archives/2009/06/fighting_intensifies_2.php#ixzz0I9nyk8BL&D
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 21:41

AP

jeudi 11 juin 2009, sélectionné par Spyworld
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Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a déclaré jeudi qu’Oussama ben Laden se trouverait encore au Pakistan où il pourrait être capturé à la faveur de l’offensive menée par l’armée pakistanaise dans la zone tribale (nord-ouest).

M. Panetta, qui s’exprimait devant la presse après un discours au Capitole, a réaffirmé que débusquer le chef d’Al-Qaïda restait l’une des priorités de la centrale américaine du renseignement. Selon lui, la possibilité d’une capture de l’homme le plus recherché au monde est plus forte du fait de l’activité conjuguée de la CIA et de l’armée pakistanaise.

Dans son discours, M. Panetta a indiqué que son agence avait augmenté le nombre de ses agents au Pakistan pour réunir le maximum d’informations sur le réseau Al-Qaïda et ses forces dans le pays.

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 16:07

RIA Novosti

mercredi 10 juin 2009, sélectionné par Spyworld
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La Russie est prête à aider le Pakistan à combattre le terrorisme, a indiqué mercredi le président russe Dmitri Medvedev dans un télégramme adressé à son homologue pakistanais Asif Ali Zardari suite à l’attentat de Peshawar qui a fait 16 morts et une soixantaine de blessés.

"J’ai appris avec indignation qu’un nouveau attentat terroriste barbare - une explosion dans un hôtel de Peshawar - a fait des morts et des blessés innocents. Je suis persuadé que cet acte criminel ne fera que renforcer la volonté du gouvernement pakistanais de poursuivre sa lutte contre le terrorisme et vous pouvez compter sur notre assistance", lit-on dans le télégramme cité par le service de presse du Kremlin.

"Nous sommes certains que les organisateurs et les auteurs de cet acte inhumain seront retrouvés et punis. Je vous demande de transmettre mes condoléances et ma sympathie aux familles des victimes et mes voeux de bonne convalescence aux personnes blessées pendant les événements tragiques de Peshawar", a indiqué M.Medvedev.

Mardi, un kamikaze s’est introduit sur le parking de l’hôtel de luxe Pearl Continental de Peshawar au volant d’une camionnette bourrée d’explosifs. Une partie de l’édifice a été détruite par l’explosion. Il s’agit du septième attentat perpétré au Pakistan depuis le lancement de l’offensive contre les talibans dans le nord-ouest du pays en mai dernier.

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 09:57

Exercice de style compliqué : lors qu'on sait que le CFCM, à travers son directoire islamiste conduit par l'UOIF a ouvertement appelé les Musulmans à soutenir le Hamas et émis des injonctions radicales à l'encontre du CRIF, lui intimant d'observer la dhimmitude, plutôt que de manifester une quelconque solidarité avec Israël face au terrorisme que l'UOIF finance indirectement,
Lorsqu'on sait que l'UOIF a soutenu la liste antisioniste de Dieudonné-Soral-Gouasmi les recevant à bras ouverts durant ses happenings dignes de Nuremberg 33, ainsi que les frères Ramadan, lorsqu'on sait que son grand prêtre n'est autre que Qaradawi, faisant l'apologie des attentats-suicide, ...

Voilà qu'il se sent dans l'obligation de condamner une manifestation anti-Dalil Boubakeur, par un autre groupuscule islamiste, reprenant les armes symboliques du fondateur du Hamas : Cheik Yacine, pour vulgariser le terrorisme dans les rues et sur la façade de la Mosquée de Paris! Le CFCM, soit-disant marchant mano en la mano avec la République, ne s'aviserait pas d'aller jusqu'à exiger l'interdiction immédiate et la dissolution de tout groupuscule se réclamant d'un groupe terroriste se trouvant sur la liste noire de l'Union Européenne, par hasard???? "Incompatibilité culturelle" dit-on?

Cette chienlit semeuse de haine n'a rien à faire sur le territoire de l'Europe! Sa place est à Gaza!

 


Merci à Ajax pour la transmission de cette info

10/06/2009 12:13

PARIS, 10 juin 2009 (AFP) - Le CFCM condamne une manifestation anti-Boubakeur devant la Mosquée de Paris.

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090610101105.sd55j675.htm

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) "condamne fermement" l'appel à une manifestation vendredi devant la Mosquée de Paris pour contester le recteur Dalil Boubakeur, dans un communiqué diffusé mercredi.

Le CFCM fait référence à l'appel à manifester du Collectif cheikh Yassine qui reproche au recteur Boubakeur, ancien président du CFCM, d'avoir exprimé "sa flamme à l'Etat hébreu" dans une interview au magazine touristique svp-Israël, selon le site du mouvement.

Le Collectif lui reproche également d'avoir participé au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et d'avoir assisté à l'intronisation du Grand rabbin de France Gilles Bernheim sans protester contre leurs déclarations respectives à propos du conflit de Gaza.

Dans son communiqué, le bureau exécutif du CFCM "condamne fermement de tels agissements qui sont de nature à perturber le libre exercice du culte musulman en France".

"Sans remettre en cause le principe de la liberté d'expression, le Conseil français du culte musulman réaffirme son attachement au respect de tous les lieux de cultes qui doivent demeurer des lieux sacrés, emplis de prières, de recueillement, de sérénité et de paix", ajoute le communiqué.

Mercredi matin, cette manifestation n'avait pas été déclarée à la Préfecture de police.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 15:51

Le Figaro

jeudi 4 juin 2009, sélectionné par Spyworld
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La Direction centrale du renseignement intérieur (ex-DST) a ouvert une antenne à Riyad. La DCRI étend ainsi son réseau de bureaux à travers le monde. En Arabie, les Français sont particulièrement intéressés par le programme de réhabilitation des anciens détenus de la prison américaine de Guantanamo, mis en place ces dernières années par les Saoudiens. La coopération antiterroriste vise également le flux régulier d’étudiants français qui séjournent dans les universités du royaume wahhabite, pour apprendre l’arabe ou se familiariser avec le Coran.

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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