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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:07

 

belmokhtar (Copier)

(Suite) : Belmokhtar menace de lancer d’autres attaques au Niger
vendredi 24 mai 2013 - 09h47
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Le groupe du jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar a menacé, dans un communiqué vendredi, de lancer de nouvelles attaques au Niger après les attentats-suicide de jeudi.

« Nous allons lancer plus d’opérations » au Niger, affirme le groupe, en menaçant également la France et tous les pays engagés militairement au Mali. Le groupe dit également avoir « supervisé lui-même les plans d’opération » des attaques de jeudi. (BFMTV).

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:02

 

A Tripoli, sunnites et alaouites libanais se déchirent comme en Syrie 

 

http://www.lorientlejour.com

OLJ/AFP | 24/05/2013


A Tripoli, capitale du Liban-Nord, des enfants observent, le 23 mai 2013, le pare-brise éclaté d'une voiture, alors que deux quartiers historiquement rivaux, l'un à majorité alaouite, l'autre à majorité sunnite, se font la guerre. AFP/JOSEPH EID
A Tripoli, capitale du Liban-Nord, des enfants observent, le 23 mai 2013, le pare-brise éclaté d'une voiture, alors que deux quartiers historiquement rivaux, l'un à majorité alaouite, l'autre à majorité sunnite, se font la guerre. AFP/JOSEPH EID

 

Les combats entre partisans et opposants du régime syrien ont fait au moins 23 morts en cinq jours à Tripoli, dans le nord du Liban, dans les violences les plus meurtrières depuis des années, a affirmé vendredi une source de sécurité libanaise.

Au total, 197 personnes ont également été blessées dans ces affrontements, qui ont débuté dimanche et se sont poursuivis jusqu'à vendredi à l'aube dans la deuxième ville du Liban, a indiqué à l'AFP cette même source.


La journée la plus sanglante a été celle de jeudi, avec 11 morts.

Les combats, impliquant roquettes RPG, tirs au mortier, obus et armes automatiques, opposent les habitants du quartier sunnite de Bab el-Tebbaneh, favorables aux rebelles syriens, à ceux du secteur alaouite de Jabal Mohsen, qui soutiennent le régime de Damas.

Si ces combats éclatent régulièrement depuis le début de la révolte contre le président syrien Bachar al-Assad, ils se sont propagés cette fois-ci dans les quartiers adjacents de ces secteurs, situés dans le nord-ouest de la ville.

Vendredi matin, les zones touchées étaient désertées par ses habitants et l'armée était déployée dans la zone, selon le correspondant de l'AFP sur place.

Des éclats de verre jonchaient le sol tandis que beaucoup de voitures portaient des traces de balle.

Les écoles sont restées fermées pour la deuxième journée consécutive, tandis que la principale route reliant la Syrie a été rouverte. 

REPORTAGE « C’était vraiment la guerre. Au début, je n’ai pas voulu partir, mais j’ai trois enfants. Nous avons fui sous la mitraille, et Dieu merci, nous avons réussi à nous en tirer ».

 

Assise sur une couverture dans la rue, Rania serre ses trois enfants après avoir fui les combats dans son quartier de Tripoli, dans le nord du Liban, où sunnites et alaouites rejouent le conflit syrien.
« Ce sont nos enfants qui paient le prix. Nous avons d’abord quitté la maison dimanche, quand les combats ont commencé. Au début, nous avons cru qu’il s’agissait de tirs de joie pour un mariage, mais nous avons vite déchanté quand les premiers obus sont tombés », raconte Rania à Sara Hussein de l’AFP, en faisant sauter sur ses genoux le petit Ahmad.


Terrifiés, elle et son mari Abdallah ont pris Ahmad et ses deux sœurs Nourhane et Batoul pour fuir Bab el-Tebbaneh. N’ayant nulle part où aller, ils dorment dans leur voiture cabossée et passent leurs journées sur une couverture rouge et noire, sursautant à chaque fois qu’un tireur embusqué appuie sur sa gâchette en bas de la rue. Ils sont entourés d’autres familles qui ont fui comme eux ces combats ayant fait jusqu’à présent 23 morts et 197 blessés.


La haine recuite que se vouent ces deux quartiers misérables est irrépressible. Depuis 2008, ils se sont embrasés à 16 reprises, toujours pour des questions de politique générale ou régionale. Désormais, c’est la guerre en Syrie qui se répercute dans la ville. Depuis dimanche, la bataille de Qousseir a mis le feu aux poudres. Épaulée par le Hezbollah, l’armée syrienne a lancé un assaut d’envergure dans la zone.

 


Mais certains habitants de Tripoli n’en peuvent plus. « Si mettre une photo d’Assad dans ma maison peut arrêter les combats, je le ferai », assure Rania la sunnite, désespérée.


Mardi, espérant que la bataille s’était calmée, la famille est rentrée, mais dans la nuit, les accrochages ont repris de plus belle. « C’était vraiment la guerre. Au début, je n’ai pas voulu partir, mais j’ai trois enfants. Nous avons fui sous la mitraille, et Dieu merci, nous avons réussi à nous en tirer », explique Abdallah. « Mais, il n’y a rien pour nous ici, nous ne pouvons pas travailler et nous n’avons donc pas d’argent pour nous nourrir. Les enfants ne peuvent pas aller à l’école, il n’y a pas de salle de bains, il n’y a rien », explique-t-il avec lassitude.


À l’intérieur de Bab el-Tebbaneh, la majorité des magasins sont fermés. Dans un café ouvert, autour de deux tables, des hommes âgés fument et jouent aux cartes. Devant eux, une carriole continue de brûler, et rapidement, des habitants accrochent des toiles en plastique bleues pour permettre aux passants de traverser sans être vus par les tireurs embusqués. Des jeunes gens en tee-shirts noirs frappés de phrases islamiques inscrites en blanc traînent dans les rues, armes à la main.


Ils accusent les habitants de Jabal Mohsen d’avoir déclenché les combats et soupçonnent l’armée libanaise, qui s’est déployée pour tenter en vain de calmer la situation, d’être favorable à la partie adverse. « Nous sommes avec l’État libanais et respectons la loi, mais que pouvons-nous faire quand nous sommes attaqués par l’armée et Jabal Mohsen ? » allègue un quadragénaire en armes qui ne dit pas son nom. « Ceux de Jabal Mohsen, qui soutiennent Assad et le Hezbollah, ont commencé la bataille. Ils sont organisés, ont des armes lourdes, nous ne faisons que nous défendre », assure Kamal, 31 ans, un religieux salafiste.


À Jabal Mohsen, le discours est quasiment le même. « Nous avons été surpris par la bataille car nous sommes encerclés et nous n’avons logiquement aucun intérêt dans les combats. Nous sommes pas des suicidaires, mais c’est notre droit de nous défendre », explique à l’AFP Ali Fedda, membre du bureau politique du Parti arabe démocratique (PAD), émanation politique de la communauté alaouite au Liban.


Quand on lui demande contre qui il se bat, il répond sans hésiter : le Front al-Nosra (un groupe jihadiste très en vue en Syrie), l’Armée syrienne libre (la rébellion armée en Syrie) et les takfiris.

 

Lire aussi

Tripoli s’embrase : 17 morts et 150 blessés en l’espace de quelques jours

 

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Entre Tripoli et Qousseir, un lien occulte, l'éclairage de Scarlett Haddad

 

Pour mémoire

Tripoli se rebelle contre la violence 
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:48

 

 

Quand Lionel Jospin qualifiait le Hezbollah de « terroriste »...

http://www.rue89.com/2013/05/23/quand-lionel-jospin-qualifiait-hezbollah-terroriste-242581

Pierre Haski | Cofondateur Rue89

 

S’il en est un qui a dû sourire en entendant Laurent Fabius proposer d’inscrire la branche militaire du Hezbollah sur la liste européenne des organisations terroristes, c’est Lionel Jospin.

En février 2000, Lionel Jospin, alors Premier ministre, avait été violemment pris à partie par des étudiants palestiniens pour avoir qualifié, lors d’une visite en Israël, le Hezbollah libanais de « terroriste ».

Les images de Lionel Jospin protégé par ses gardes du corps et fuyant les jets de pierre à l’université de Bir Zeit, près de Ramallah en Cisjordanie, resteront l’un des pires moments de cette période pour la diplomatie française.

LES IMAGES DE L’« INTIFADA ANTI-JOSPIN »

Treize ans après, c’est au tour de Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française, de proposer, tout comme ses homologues britannique et allemand, que l’Europe inscrive la branche militaire du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes :

« Compte tenu des décisions qu’a prises le Hezbollah et le fait qu’il a combattu très durement la population syrienne, je confirme que la France proposera d’inscrire la branche militaire du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes. »

Et il est peu probable que les successeurs des étudiants palestiniens protestent avec la même énergie qu’en 2000. L’explication est simple : le Hezbollah était perçu à l’époque, par l’opinion arabe et particulièrement palestinienne, comme le fer de lance de la résistance à Israël, qui subissait ses assauts au Sud Liban.

L’allié d’Assad

Aujourd’hui, le conflit syrien est passé par là, et le Hezbollah s’est engagé, avec ses hommes et ses armes, aux côtés de Bachar el-Assad contre le soulèvement populaire syrien.

Ces derniers jours au Liban, alors que le Hezbollah enterrait ses combattants morts en Syrie, de nombreux Arabes regrettaient que ces jeunes hommes soient morts en faisant la guerre à d’autres Arabes et pas à l’« ennemi sioniste ».


Funérailles d’un jeune combattant du Hezbollah tué en Syrie, le 20 mai dans la plaine de la Bekaa, Liban (AP Photo)

La fracture religieuse est au cœur de ce nouveau conflit, avec la ligne de partage entre chiites et sunnites, les deux principales branches de l’islam, qui, de l’Irak au Liban, divise les musulmans. L’Iran chiite se positionne en arrière-plan de cette lutte à mort.

La mémoire estompée de la solidarité palestinienne avec le Hezbollah montre le chemin parcouru par cette région du monde dans sa hiérarchisation des conflits.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:41

MEMRI Middle East Media Research Institute 

 

Clip n° 3837

 

Les enfants égyptiens jouent le retour de Saladin, jurent de combattre jusqu´à la mort pour la libération de Jérusalem



Pour voir la vidéo sous-titrée en anglais, cliquez ici

 

Ci-dessous des extraits d´une pièce égyptienne pour enfants, « Le retour de Saladin », diffusée sur Al-Hafez TV le 1er mai 2013 :

 

Enfant, jouant le rôle d´un imam : Ô Allah ! Rends-nous Saladin.

 

Les enfants à l´unisson : Amen.

 

Enfant, jouant le rôle d´un imam : Ô Allah ! Nous attendons.

 

Les enfants à l´unisson : Amen.

 

Enfant, jouant le rôle d´un imam : Quand il viendra, nous nous élèverons.

 

Les enfants à l´unisson : Ô Allah !

 

Enfant, jouant le rôle d´un imam : Nous allons libérer la terre de Palestine.

 

Les enfants à l´unisson : Ô Allah !

 

Enfant, jouant le rôle d´un imam : Envoie-nous simplement Saladin.

 

Les enfants à l´unisson : Ô Allah !

 

Narrateur : Dieu sait toujours ce qui est dans ton cœur. Il aime le serviteur qui prie pour lui, et quand il a vu que des millions disaient : « Ô Allah, rends-nous Saladin », Il a exaucé leurs voeux.

 

[...]

 

Enfant jouant Saladin : J´ai reçu de terribles nouvelles de vous. Comment avez-vous autorisé la violation de mosquée Al-Aqsa à être violée ? Comment avez-vous permis à nos ennemis de faire cela ? Comment avez-vous pu abandonner Jérusalem ? Comment avez-vous accepté une telle vie d´humiliation ? A ma mort, la terre de Jérusalem fut purifiée de toute souillure. J´ai laissé la mosquée Al-Aqsa dans un noble état. Vous l´avez abandonnée aux impurs.

 

Cependant, ne craignez rien, car je suis de retour. Nous rétablirons l´armée de l´islam. Qui dirigera le monde. Vous êtes ses soldats, alors venez. Nous allons nous battre jusqu´à la mort.

 

[...]


Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org. 

 

Pour consulter l’intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d’accès, visiter le sitewww.memri.org/french.

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:26

MEMRI Middle East Media Research Institute 

 

Clip n° 3827

 

La présentatrice télé égyptienne Riham Saïd retire son voile lors d’une interview et irrite son hôte le cheikh Yousuf Badri



Pour voir la vidéo sous-titrée en anglais, cliquez ici

 

 

Ci-dessous des extraits d´une interview menée à la télévision égyptienne par la présentatrice Riham Saïd avec le religieux égyptien Yousuf Badri, diffusée sur Al-Nahar TV le 17 avril 2013 :


Enregistrée avant que l´entretien formel ait commencé, Riham tient un foulard dans les mains

 

Riham Saïd : En dehors du studio, dans votre vie quotidienne, vous avez tout le temps affaire à des femmes musulmanes qui ne portent pas le voile. Dois-je le porter uniquement pour avoir un entretien avec vous ?!

Elle met le foulard

Faut-il passer par cette mascarade juste pour avoir cette interview ?

 

Yousuf Badri : Je jure devant Dieu que c´est plus joli et plus radieux.

 

Riham Saïd : Je l´aurais accepté, si c´était pour plaire à Allah, mais, hors antenne, vous n´avez aucun problème à me parler sans le hijab, et maintenant que les téléspectateurs peuvent voir, vous me le faites porter ?!

 

Yousuf Badri : Peut-être ce hijab va-t-il rester après l’émission. Qui sait ?

 

Riham Saïd : Je me sens comme si je jouais la comédie quand je mets ce foulard.

 

Yousuf Badri : Commençons l´émission.

 

[...]

 

A l´antenne - au sujet d´une discussion sur le harcèlement sexuel par des religieux pratiquant l´exorcisme

 

Yousuf Badri : Ceci est une provocation. Changez de sujet. Parlez de choses qui intéressent les gens, des affaires publiques.

 

Riham Saïd : Depuis le moment où vous avez pris place, vous me criez dessus et vous vous moquez de moi, même si nous vous avons payé 1 000 livres égyptiennes pour venir ici.

Elle retire son foulard

Juste une seconde, nous ne vous avons pas payé 1 000 livres pour que vous puissiez venir me crier dessus. Vous n´êtes pas venu pour répondre aux questions. Vous êtes venu pour chercher la bagarre.

 

Yousuf Badri : Changez de sujet ou je m´en vais.

 

Riham Saïd : Vous me menacez ?

 

Yousuf Badri : Changez de sujet.

 

Riham Saïd : Quel genre de religieux exige 1 000 livres ?

 

Yousuf Badri : Changez de sujet.

 

Riham Saïd : C´est vous qui posez des conditions.

 

Yousuf Badri : Changez de sujet et mettez ce hijab !

 

Riham Saïd : Je ne vais pas le mettre. Je le porterai pour Dieu, pas pour vous.

 

Yousuf Badri : Assez. J´en avais fait une condition avant l´entrevue, et vous avez accepté.

 

Riham Saïd : Non, je n´ai pas accepté.

 

Yousuf Badri : Pourquoi retirez-vous à nouveau votre hijab ? Pourquoi revenez-vous sur votre parole ?

 

Riham Saïd : A quoi sert de porter un hijab si vous pouvez voir les cheveux en dessous ?

 

Yousuf Badri : Ranada, invitez-vous des intervenants pour leur faire passer un moment difficile ? Les embarrasser ? J´ai poursuivi en justice Al-Nahhar TV, comme vous le savez bien. Le procès aura lieu en mai. Il a été reporté. Je vais faire fermer votre chaîne.

 

Riham Saïd : Pourquoi êtes-vous venu ici si vous voulez nous fermer ? Pourquoi avez-vous accepté l´argent de cette chaîne ? N´avez-vous pas pris l´argent pour passer ici ? Pourquoi avez-vous pris l´argent si vous voulez nous fermer ?

 

Yousuf Badri : Je ne suis pas venu ici pour être harcelé. Vous connaissiez mon parcours lorsque vous m´avez invité.

 

Riham Saïd : C’est le genre de personne qui intente des procès aux chaînes de télévision, qui s´attaque aux médias, et fait son spectacle pour les téléspectateurs. Il est très regrettable que des gens de ce type propagent notre religion. Je suis celle qui part, pas vous.

 

[...] 


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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:16

 

 

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L’un des terroristes de Woolwich après le meurtre du soldat britannique.

 

Les deux terroristes islamistes qui ont massacré et mis à mort un soldat britannique dans une rue de Londres, mercredi 22 mai, en chantant Allah W’Akbar sont nés en Grande-Bretagne, d’origine nigériane et étaient connus des services de sécurité. Se disant motivés par la vengeance, à cause des morts musulmans en Afghanistan, ils ont pris pour victime un soldat de la caserne de Woolwich qui y avait servi. L’un des terroristes a été identifié comme étant Michel Adebolajo, 28 ans, converti à l’Islam et devenu soi-disant prêcheur musulman, sur un stand de la rue, d’où il distribuait des tracts condamnant le gouvernement et les troupes britanniques combattant sur des terres musulmanes.

 

Son stand était situé  dans la banlieue sud-est de Woolwich à Londres, non loin de la caserne de l’Artillerie Royale, près de laquelle il a commis son meurtre sauvage.

 

Adelbolajo a planifié son crime depuis longtemps. Il a passé du temps à observer les allées et venus des soldats autour de leur casernement. Il a même, probablement, choisi sa victime après l’avoir rencontré au hasard.


Jeudi, le lendemain du meurtre, les agents britanniques de l’anti-terrorisme ont lancé des recherché à diverses adresses dans Londres, où le terroriste avait l’habitude de se rendre, comme étudiant à l’Université de Greenwich.

 

 

Les autorités britanniques n’ont diffuse aucun communiqué concernant des arrestations ni même les interrogatoires des deux terroristes, qui sont des des hôpitaux distincts, pour se remettre des tirs de la police.

 

Pas plus qu’elles n’ont révélé pourquoi l’accumulation de couteaux à découper, hachoirs, d’une machette et d’une arme à feu en leur possession n’avait attiré l’attention. La police est, aussi, extrêmement méfiante à l’égard des amis et contacts des deux hommes. Comme dans le cas de l’attentat du Marathon de Boston, les informations pertinentes n’ont commencé à fuiter par hasard bien plus tard.

 

 

L’extrême sauvagerie de cet assassinat en pleine journée dans une rue fréquentée du Coeur de Londres, s’achevant par une décapitation, rappelle le sort des otages occidentaux aux mains du commandant d’al Qaeda en Irak, Musab al-Zarqawi, dans les années 2004 à 2006. Ce rite de décapitation est devenu une marque de fabrique de la sauvagerie d’al Qaeda.

 

 

Ce qui ressort aussi de cet épisode est que les Jihadistes ne se sont pas enfuis, mais qu’ils sont restés agiter leurs mains pleines de sang à la face des passants horrifiés, en se vantant : « Nous jurons, par le tout-puissant Allah, que nous n’en finirons jamais de vous combattre. L’unique raison pour laquelle nous l’avons fait, c’est parce que des Musulmans meurent tous les jours. Ce soldat anglais, c’est œil pour œil et dent pour dent ! ».

 

 

Le gouvernement britannique a tenu deux réunions du comité d’urgence “Cobra”, dont les délibérations sont tenues secrètes. Sa première réponse à la découverte que ce crime horrifiant a été commis par des terroristes ayant grandi sur le territoire a été d’ordonner aux porte-parole de faire de leur principal sujet le traçage d’une forte distinction entre le terrorisme islamique et les vastes communautés musulmanes vivant dans les villes britanniques.

 

Le Premier Ministre David Cameron a donné le ton, dans sa déclaration à la nation, en affirmant que rien dans l’Islam ne justifiait ce crime et en fustigeant les terroristes comme des traitres envers l’Islam.

 

http://debka.com/article/22986/In-London-as-in-Boston-terrorist-killers-were-known-to-security-services

 

DEBKAfile Reportage Spécial  23, mai 013, 6:57 PM (IDT)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 07:26
belmokhtar (Copier)

 

Niger: le jihadiste Mokhtar Belmokhtar a "supervisé" les attentats (porte-parole)

AFP | 24/05/2013 |
 02h31Partager 


Le jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar a "supervisé" les attentats meurtriers commis jeudi au Niger contre l'armée nigérienne et le groupe français Areva, a affirmé le porte-parole de son groupe, Les signataires par le sang, cité par l'agence mauritanienne en ligne Alakhbar.

"C'est Belmokhtar qui a supervisé lui-même les plans d'opération des attaques" qui ont "visé les forces d'élite françaises assurant la sécurité des installations de la firme nucléaire (Areva) et une base militaire nigérienne", a déclaré le porte-parole El-Hassen Ould Khlil, alias "Jouleibib".
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:39

 

 

Lundi 21 mars 2011
- Publié dans : Mordechai Kedar

למה הם שוחטים ?   ל 

http://www.news1.co.il/Archive/003-D-57785-00.html

Qu'y a-t-il de commun entre Daniel Pearl, Nick Berg, les Juifs des pogroms de Hébron et les membres de la famills Fogel ? Ils ont été tués à l'arme blanche. Pas seulement tués à coups de couteau, mais tués par une action délibérée visant à leur couper la tête ou provoquer une hémorragie mortelle dans la carotide. Encore un petit détail qui est commun à tous : ils ont été abattus par des musulmans. On peut ajouter à cette liste les innombrables filles et femmes musulmanes partout dans le monde tuées d'une manière similaire, par leurs frères, pères ou autres parents parce qu'elles auraient déshonoré leurs familles. La question qui vient à l'esprit est : d'où vient cette tendance des Musulmans à tuer leurs victimes en les égorgeant ?

La réponse est simple: l'abattage est une pratique courante et de routine dans les familles musulmanes. Beaucoup d'enfants musulmans observent comment leurs pères égorgent un mouton pour célébrer un événement important et pour célébrer la fête del'Aid Aladha, la fête du sacrifice, cela fait partie des commandements de la fête.

En revanche, dans les sociétés modernes, l'abattage des animaux pour la consommation de viande se fait dans les abattoirs, à l'abri du regard du public, en particulier des enfants. Les gens recoivent une viande nettoyée, sans poils ni sang, en morceaux prêts à être cuisinés ou consommés. Cette viande stérile protège le public de la vue de l'abbatage, du sang et des sons qui l'accompagnent. Beaucoup d'occidentaux qui assistent à l'abattage d'un animal deviennent végétariens.

 

Lire la suite : http://danilette.over-blog.com/article-pour-69817916.html

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:12

 

http://www.lorientlejour.com

Des membres et des partisans du Hezbollah libanais lors des funérailles, le 23 mai 2013, dans la Békaa, d'un combattant du parti qui aurait été tué dans les affrontements dans la ville syrienne de Qousseir. AFP PHOTO/STR
Des membres et des partisans du Hezbollah libanais lors des funérailles, le 23 mai 2013, dans la Békaa, d'un combattant du parti qui aurait été tué dans les affrontements dans la ville syrienne de Qousseir. AFP PHOTO/STR

 

CONFLIT "La guerre de Syrie n'est pas la guerre des Libanais", estime Paris, accusant le parti chiite d'avoir rompu un accord.

 

Le Hezbollah libanais a perdu 75 de ses combattants depuis le début, il y a plusieurs mois, de son engagement en Syrie, notamment à Qousseir, a indiqué jeudi à l'AFP une source du mouvement chiite.
Dans les rangs du Hezbollah, "il y a eu 57 tués et 18 autres (combattants) qui sont morts de leurs blessures depuis le début de sa participation à la guerre en Syrie", a affirmé cette source.

 

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), de son côté, avance que le Hezbollah a perdu 104 combattants en huit mois dans la guerre en Syrie. "Cent quatre membres du Hezbollah libanais ont été tués depuis l'automne dans des combats qui se sont déroulés dans les provinces de Damas et de Homs", a assuré le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Selon lui, "46 sont morts durant ces cinq derniers jours à Qousseir, 20 autres ce mois-ci dans la région autour de cette ville et 38 ont péri depuis l'automne dans la province de Homs et à Sayyeda Zeinab", près de Damas.

 

Contacté par l'AFP, le responsable du bureau de communication du Hezbollah, Ibrahim Moussaoui, a apporté un démenti sans pour autant fournir de chiffres : "Je déments ces chiffres. Lorsque nous déciderons de donner des informations, nous vous contacterons".

 

(Lire aussi : Le Hezb lève les couleurs du régime syrien rue Huvelin...)


Le Hezbollah s'est engagé il y a des mois dans la guerre sans merci que se livrent les forces du régime de Bachar el-Assad et les rebelles en Syrie. Il a déclaré d'abord vouloir défendre les 13 villages syriens frontaliers où vivent des Libanais chiites, puis le mausolée de Sayyeda Zeinab, près de Damas, lieu de pèlerinage très important pour cette communauté.

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Les forces d'élite de ce mouvement ont ensuite, avec l'armée régulière syrienne, encerclé la localité de Qousseir, non loin de la frontière libanaise, avant de lancer dimanche l'offensive contre cette ville qui compte, selon l'OSDH 25.000 habitants.

 

(Reportage : Ces Libanais prêts à mourir pour le Hezbollah en Syrie...)


Rejetant au début les accusations sur sa participation aux combats et enterrant discrètement ses morts, le Hezbollah ne cache plus ses "martyrs" depuis que son chef Hassan Nasrallah a rendu hommage, le 30 avril dernier, à ceux qui sont tombés durant les combats. "La Syrie compte dans la région de vrais amis qui ne permettront pas que ce pays tombe dans les mains des Etats-Unis, d'Israël ou des groupes takfiri", faisant allusion aux extrémistes sunnites, avait-il dit sur la chaîne du mouvement, Al-Manar.

 

 

"La guerre de Syrie n'est pas la guerre des Libanais"
Selon Waddah Charara, un expert de cette organisation, le Hezbollah compte 20.000 combattants dont 5.000 à 7.000 très aguerris. Entre 800 et 1.200 d'entre eux combattraient à Qousseir.
Mercredi, l'opposition syrienne a lancé un appel à l'ensemble de la rébellion pour venir défendre la ville de Qousseir. 
Selon Salim Nashar, un membre de la Coalition nationale de l'opposition syrienne, la ville est victime d'un régime qui cherche à "changer la situation sur le terrain militairement pour avoir la haute main lors de négociations".

 

(Lire aussi: Syrie : Moaz el-Khatib propose un sauf-conduit pour Assad)

 

Par ailleurs, la France a indiqué jeudi qu'elle espérait que la branche armée du Hezbollah soit inscrite sur la liste des groupes terroristes de l'Union européenne d'ici la fin du mois de juin, le parti chiite libanais ayant rompu selon elle un accord en intervenant dans le conflit syrien.

 

La France était jusqu'à présent réticente à l'idée de prendre des sanctions contre le Hezbollah de crainte de voir cette décision déstabiliser le Liban et mettre en danger les membres de la Finul, la force intérimaire de l'ONU au Liban. Mais l'aide croissante du parti chiite au président syrien Bachar el-Assad a incité Paris à revoir sa position.

En déplacement à Amman, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a de ce fait annoncé mercredi soir l'intention de la France de proposer d'inscrire la branche armée sur la liste des organisations terroristes de l'UE.

 

"Nous appelons toutes les parties libanaises à respecter les engagements souscrits dans la déclaration de Baabda du 15 juin 2012, qui visent à dissocier le Liban de la guerre en Syrie", a de son côté déclaré jeudi le porte-parole du Quai d'Orsay Philippe Lalliot lors d'un point presse. "En décidant d'intervenir massivement en Syrie, le Hezbollah rompt ce consensus. La guerre de Syrie n'est pas la guerre des Libanais. L'importer au Liban est dangereux pour sa stabilité, comme le montre la montée des tensions dans le pays", a-t-il ajouté.

 

(Lire aussi : L’ONU invite les parties libanaises à ne pas s’impliquer en Syrie...)

 

L'UE envisage d'inscrire la branche armée du mouvement chiite libanais sur sa liste d'organisations terroristes, ont indiqué mardi des diplomates européens. Le Royaume-Uni a présenté une requête en ce sens à ses partenaires européens et les discussions débuteront "début juin". Un tel classement nécessite l'unanimité des 27 pays membres de l'UE.



Pour mémoire

Mourir pour Qousseirl'éditorial de Issa Goraieb

 

Deux batailles, un même K.-O.l'article d'Elie Fayad

 

De Qousseir à Beyrouth, un forcing pour encercler le Hezbollah,l'éclairage de Scarlett Haddad

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 11:32

Niger (suite) : double attentat à la voiture piégée à Agadez et Arlit
jeudi 23 mai 2013 - 10h07
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Un double attentat à la voiture piégée a visé jeudi un camp militaire à Agadez, la grande ville du nord du Niger, et un site d’uranium d’Areva plus au nord, a-t-on appris de sources concordantes.

Il y a eu une explosion devant le camp militaire d’Agadez, a déclaré à l’AFP le ministre de la Défense Mahamadou Karidjo. L’explosion est due à un véhicule bourré d’explosifs, a-t-il précisé. Pratiquement au même moment, un 4x4 bourré d’explosifs a explosé sur un site de la compagnie française à Arlit, faisant des blessés, a indiqué un employé d’Areva. (AFP).

Niger : attaque suicide contre un site d’Areva
jeudi 23 mai 2013 - 09h40
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Une base militaire et un site de l’entreprise Areva ont été les cibles de de deux attaques suicide au Niger, selon l’agence Reuters. Les deux véhicules piégés ont explosé dans les villes d’Agadez (nord du pays) et Arlit.

Selon RFI, des échanges de tirs ont eu lieu après les explosions et le gouvernement accuse le Mujao, un groupe jihadiste malien. (BFMTV).

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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