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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 09:47

Journaliste belge : Lancer des obus sur Israël sans faire de victimes serait du gaspillage

 

philosemitismeblog

 

Ce dernier dimanche, sur Facebook. A 21h16, un internaute présente sur son site la vidéo des tirs de roquettes sur Israël par les tueurs du Hamas palestinien. Réaction d'aun autre facebookien [Marc Metdepenningen, journaliste au journal belge francophone Le Soir.  Le Soir est connu pour ses positions anti-israéliennes.] : il accuse le Hamas de gaspiller ses roquettes, alors qu'il n'y pas eu de victimes israéliennes.

Source: Ubu-Pan (Un journaliste peut-il tout se permettre sur Facebook?, 14/04/2011) 


Il y a trois mois, UBU-PAN suscitait le débat suite à un article paru sur les «amitiés Facebook» des journalistes. En dénonçant un exemple concret, nous avions suscité la colère du journaliste en question et de sa rédaction. L’ensemble de la presse s’était emparée du sujet, puisque concernée par ce sujet sensible. L’AJP (Association des Journalistes Professionnels) avait d’ailleurs réagi en ces termes : «Quant aux amis Facebook des journalistes, l’association pointe un risque d’ébranlement de l’apparence de l’indépendance plutôt que l’indépendance elle-même. Mais l’apparence est parfois plus importante aux yeux du public.»  De plus dans un avis d’octobre 2010, le CDJ (Conseil de Déontologie des Journalistes) reconnaît que : «les journalistes, comme tout individu, ont droit à une sphère d’expression privée mais il précise que lorsqu’ils diffusent des messages d’information sur un support numérique destiné à un public non défini et non limité, il faut considérer qu’ils y exercent une activité de type journalistique».

Là où ça devient très farce, c'est quand on découvre que la réaction sur le "gaspillage" est de la plume de ... Marc Metdepenningen, journaliste au Swâr, quotidien de référence en Belgique francophone. 

Plusieurs internautes réagissent immédiatement, choqués à l'idée que lancer des obus sur Israël sas faire de victimes serait du gaspillage. Un autre internaute se demande s’il ne faudrait pas voir dans cette intervention, l’effet de l’abus d’une sangria printanière précoce ! 


Sans prendre position, ce genre de propos tenus par un journaliste de référence sur un réseau social, alors «qu’il faut considérer qu’il y exerce une activité de type journalistique» pose problème.  Non seulement à Marc M., mais aussi au journal qui le salarie. [...]
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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 14:35

 

Libye : Le n°2 d'Al-Qaida lance un appel à se battre contre Kadhafi...et l'OTAN en cas d'intervention au sol

theatrum-belli

 

Le numéro deux d'al-Qaida, Ayman al-Zawahiri, appelle les musulmans se battre à la fois contre le régime de Mouammar Kadhafi et contre les forces de l'Otan en Libye, dans une vidéo manifestement enregistrée avant l'intervention militaire de la coalition. 


Al-Qaida.jpgLa vidéo d'une heure et neuf minutes a été produite par la cellule chargée de la communication d'al-Qaida, as-Sahab, selon un communiqué diffusé par le centre américain de surveillance de sites islamistes (SITE)


"Je veux attirer l'attention de nos frères musulmans en Libye, Tunisie, Algérie, et dans le reste des pays musulmans, sur le fait que si les Américains et les forces de l'Otan entrent en Libye alors ses voisins, en Egypte, en Tunisie, en Algérie et dans le reste des pays musulmans, devront se lever et combattre à la fois les mercenaires de Kadhafi et l'Otan", a-t-il dit, selon SITE. 


Cette vidéo est la cinquième d'une série intitulée "Message d'espoir et bonnes nouvelles pour le peuple d'Egypte". Dans une vidéo diffusée en février dans le cadre de cette série, il avait accusé le régime d'Hosni Moubarak d'être totalement dans la main des Américains et affirmé que "le vrai dirigeant se trouve à l'ambassade américaine". Il y décrivait M. Moubarak comme le "leader de tous les arabes sionistes". (NDLR-< c'est nouveau ???)

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 13:04

 

 

On ne peut pas servir deux maîtres, la Jutice et sa propre vie, au royaume enchanté des Bisounours terroristes d'Al Qaeda et du Hamas... 

 

 

GAZA - Italien exécuté« Il était pourtant plus palestinien que les palestiniens ! ». Nos gauchistes tireront-ils la leçon ?

 

Lire aussi

>  L'Italien pro-palestinien enlevé à Gaza a été exécuté

 

Par Shraga BLUM

 

« Il était pourtant plus palestinien que les palestiniens ! », déclare vendredi Hawida Araaf, l’une des membres de « ISM », le mouvement international de solidarité avec les Arabes palestiniens, à propos de l’assassinat barbare de Vittorio Arrigoni par des terroristes dans la Bande de Gaza. Le ‘pacifiste’ italien était l’un de innombrables « idiots utiles », selon la célèbre expression de Lénine, qui se battent pour une cause tronquée et artificielle mais qui sont finalement méprisés par ceux-là mêmes qu’ils servent avec un enthousiasme aveugle. Un jour ou l’autre, ces naïfs seront considérés comme inutiles, gênants ou une monnaie d’échange, comme cela a été le cas pour cet Italien. Les gauchistes israéliens pro-palestiniens sauront-ils tirer la leçon, eux qui sont prêts à s’allier au diable contre leur propre pays et leurs frères juifs ? Rien n’est moins sûr. Selon cette membre de l’ISM, « il reste encore quatre militants étrangers de cette organisation à Gaza, mais ils ne craignent pas pour leur vie et n’ont pas l’intention de quitter Gaza ». Grand bien leur fasse. Mais l’enlèvement et l’assassinat d’Arrigoni n’empêche pas cette représentante de l’ISM de dénoncer…Israël : « Nous sommes-là pour diffuser un message au monde : ‘Venez voir de près les conséquences de l’occupation israélienne » !!

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 10:21

 

 

 

Banniere Freres musulmans

 

Les braves frères musulmans modérés de ces chers Alain Juppé et James Clapper.

 


 

 

 

 

France-pro-550x344

 

 Les Frères musulmans, l'avant-garde de l'obscurantisme, en Jordanie comme chez nous.

Refuser de se soumettre à la religion de paix est un acte de guerre et le djihad "défensif" devient légitime.

 


 

Le chef des Frères musulmans de la Jordanie a déclaré que l’interdiction du voile intégral par la France est un acte de guerre contre les musulmans.

Hammam Saeed allègue que cette interdiction porte atteinte aux libertés civiles françaises et révèle un « nouveau comportement de croisades » contre les musulmans. Dans un communiqué du 12 avril, Saeed indique que cette loi « marque le début d’une dangereuse guerre » entre les cultures. L’aile politique des Frères, le Front d'action islamique, est le plus important groupe d’opposition en Jordanie. Les Frères musulmans préconisent l'application stricte de la charia dans ce pays. [...]

Source : Jordan's Islamist leader says France's ban on face veil is war on Muslims

postedeveille


lire aussi

 

 

 

Quelle surprise : Des appels anonymes à des représailles violentes surgissent après l’entrée en vigueur de la loi sur l’interdiction du voile intégral.


La loi sur l’interdiction du voile intégral en France, entrée en vigueur lundi, a provoqué sur Internet des appels anonymes à des représailles violentes contre le pays, rapporte le site américain de surveillance terroriste SITE. « Sarkozy, laisse tranquilles nos soeurs ou nous serons vraiment obligés de passer à l’acte », écrit un internaute sous l’identité « Jabeen of Abdoullah Azzam », sur le forum en langue arabe Shumukh al Islam, selon SITE. « Déclarons la guerre contre les croisés français ! » lance « al katebat al khdra » (le bataillon vert) sur le même forum. « La France après une telle décision connaîtra destruction et malheur », ajoute-t-il. 


Un autre participant au forum, qui envoie des messages sous l’identité d’ »Abouhamza », demande à al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) d’attaquer la France, plus grand ennemi de l’islam que les États-Unis selon lui. Des membres du forum Shumukh, dans des messages écrits le mardi 12 avril, appellent Oussama Ben Laden à commettre des attaques contre la France et proposent la création d’un fonds pour planifier et exécuter des attaques contre la France et les intérêts français, selon SITE.


La loi sur l’interdiction du voile intégral, qui interdit « la dissimulation du visage dans l’espace public », sert officiellement à réaffirmer les valeurs de la République et vise les adeptes du voile intégral islamique – burqa ou niqab. Le texte prévoit une amende de 150 euros pour les porteuses de voile intégral couvrant tout le corps à l’exception des yeux. Forcer quelqu’un à porter le voile intégral sera désormais puni d’un an de prison et de 30 000 euros d’amende. Cette loi concerne, selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, moins de 3 000 personnes en France.

Source : Reuters-Le Point

extremecentre

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:09
L'habillement islamiste est interdit en France

par Daniel Pipes
National Review Online: The Corner
12 avril 2011

http://fr.danielpipes.org/blog/2011/04/habillement-islamiste-interdit-france

Version originale anglaise: Islamist Apparel Banned in France
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Avec une nouvelle loi, hier, les Français ont sauvé un aspect de la civilisation occidentale.

La loi interdit «la dissimulation du visage dans l'espace public, en particulier par la pratique du port du voile intégral». Autrement dit, la loi ne mentionne pas explicitement la tenue islamiste connue sous le nom de niqab (qui couvre tout le corps de la femme, sauf les yeux) et de burqa (qui couvre tout le corps).

Beauté féminine? Burqas en train de défiler.

C'est bien pensé. Mais "la dissimulation du visage" a lieu régulièrement. Les grandes lunettes de soleil noires cachent les yeux. Les masques chirurgicaux (portés pour éviter les maladies contagieuses) couvrent le nez et la bouche. Les capuches ignifuges cachent le cou, les oreilles et les cheveux. Portés ensemble, les lunettes de soleil, le masque, et le capuchon, arborés par l'actrice Faye Dunaway l'an dernier à Los Angeles, pourraient être illégaux en vertu de la nouvelle loi française, même si ce n'est pas un problème. On peut connaître une foule de choses en regardant Mme Dunaway, y compris son sexe, son âge approximatif, et ce qu'elle transporte. Elle a l'air étrange, mais ne menace pas ses compagnons de voyage.

Faye Dunaway dans sa version du niqab.

Niqabs et burqas, en revanche, ne sont pas des voiles, mais des bâches enveloppant de la tête aux pieds toute la personne. Ils posent régulièrement des problèmes de sécurité car ils peuvent dissimuler des hommes, des fusils et des bombes. Ils provoquent des carences en vitamine D chez les femmes et les enfants nourris au sein. Ils bloquent la communication, perturbent la vie familiale, déshumanisent les femmes, et minent l'individualisme.

La législation devrait se concentrer sur les vêtements qui enveloppent tout le corps; ces atrocités culturelles doivent être interdites partout dans le monde.

Thèmes connexes:  Musulmans en Europe, Sexualité et relations hommes-femmes Il est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 11:53
L’ISLAMISME EN FRANCE 
Les principales structures

mai 2010

http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/organisations-islamistes-france.html

La première installation visible de l’islam sur le territoire français remonte à 1922, quand fut terminée la Mosquée de Paris, sise place du Puy de l’Ermite, dans le Vème arrondissement. Sa construction partait d’une bonne intention : montrer notre reconnaissance aux soldats d’Afrique du Nord pour l’effort de guerre fourni à nos côtés dans les tranchées de la Première Guerre mondiale. Cette intention était néanmoins viciée, car elle reposait sur un déni de notre législation. En effet, depuis la loi du 9 décembre 1905, dite sur la séparation des Églises et de l’État, selon le texte, « La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ». Ce qui vaut pour le christianisme, vaut pour l’islam. Or, pour édifier la mosquée de Paris, le gouvernement a fait voter la loi du 19 août 1920, lui permettant de financer les lieux, et à la ville de Paris de fournir gratuitement le terrain.

Le début de l’arrivée en force de musulmans correspond à 1962, quand, parmi les Harkis, ceux que leurs officiers étaient parvenus à sauver du poignard FLN débarquèrent en France. Nous les reçûmes bien mal, réservant une plus grande faveur à la vague suivante, celle des travailleurs immigrés du Maghreb. Avec eux, allait commencer le temps des exigences.

 

 

L’AIDE DES MAOÏSTES

 

Les premières tensions éclatent au début des années 70, dans les foyersSonacotra (1). Des mouvements de grève des loyers se mettent en place et s’étendent aux autres organisations d’accueil des immigrés : l’Aftam, l’Assotraf ou la Soundiatra. Des étudiants maoïstes en sont les organisateurs. On entend alors ces gauchistes soutenir des revendications religieuses. Ils demandent la fermeture des bars et des lieux de prière dans les foyers.

Pour calmer le jeu, l’État s’incline. Certes, à partir de 1979 on n’entend plus parler de ce type de grève ni de démonstration de force dans les foyers, mais la République a montré sa faiblesse. Ce faisant, elle a préparé le terrain des islamistes qui, déjà, sont présents sur le territoire.

 

 

L’ASSAUT DU TABLIGH

 

Tout commence avec l’arrivée de « Foi et Pratique », en 1962. Cette organisation appartient au Jamaat Al-Tabligh, créé par Maoulana Muhammad Ilyas, en 1927, dans l’empire des Indes britanniques. Il s’est donné pour mission de « réislamiser » les musulmans qu’il estime trop éloignés de leur foi.

Ses disciples, les « tablighis », partent en mission à travers le monde. Dans les années 40, ils s’installent dans le Yorkshire, en Grande-Bretagne, et de là, lancent leurs activités à travers l’Europe. S’ils arrivent en France dès 1962, ils n’engrangent leurs premiers succès qu’à partir de1968.

Leurs méthodes n’effraient alors personne. Par groupe de deux ou trois, ils se rendent dans les bars fréquentés par les Maghrébins et invitent les consommateurs d’alcool à rompre avec cette habitude. En outre, formés dans le contexte britannique, les Tablighis savent éviter de porter flanc aux coups du pouvoir. A cette époque, du moins, jamais ils n’évoquent les problèmes politiques. Ils ne parlent que de religion et strictement de religion.

Si leur approche peut paraître sans espoir, un ancien maçon tunisien,Mohamed Hammami, va bâtir son aisance grâce aux missions du Tabligh et s’installer au château de Ville-Main, à Grisy-Suisnes (Seine et Marne).

Mais Hammami finira par flancher, gagné par une certaine radicalité islamiste. Dans un premier temps, les Tablighis prendront leurs distances, le réduisant à l’état d’un gourou entouré de ses disciples. Puis, en 2004, une équipe de Canal + sera agressée devant le château de Ville-Main etHammami condamné avec quelques-uns de ses compagnons, dont son fils.

 

 

L’ARABIE SAOUDITE

 

Mais, déjà, une nouvelle vague islamiste monte de l’immigration maghrébine. Elle se développe entre revendication politique, frustration identitaire et radicalisme religieux. Elle va bénéficier du soutien financier de l’Arabie Saoudite.

En 1977, cette dernière ouvre une succursale de la « Ligue islamique mondiale » à Paris, rue François Bonvin, dans le XVème arrondissement. Cette ONG nourrit la prétention de convertir le monde entier à l’islam. Pour asseoir son influence, elle distribue de l’argent à tous ceux qui lui présentent un projet « islamique », édifier un lieu de culte ou soutenir une association cultuelle. Les candidats ne manquent pas. Une pléthore d’associations apparaît, souvent inspirées par la volonté de défier la République.

 

 

LA RÉVOLUTION IRANIENNE

 

Sur ces entrefaites, en 1979, éclate la Révolution iranienne. Intellectuels musulmans et déclassés de la société issus de la migration maghrébine ne pensent alors pas en termes de différences sunnites et chiites, mais de fierté islamique retrouvée grâce à la République des ayatollahs. Téhéransurfe sur sa gloire du moment. Rue Jean Bart, à Paris, le centre culturel iranien devient un lieu de défoulement anti-occidental qui fascine. A un tel point que le ministre français de l’Intérieur finit par le fermer.
Dans les années 80, cependant, la guerre Iran-Irak, d’une part, le dogmatisme chiite de Téhéran, d’autre part, finissent par mettre en valeur la différence entre 
sunnites et chiites, réduisant du même coup la ferveur dont jouissaient les ayatollahs. Mais l’épisode iranien aura eu pour effet de libérer les esprits des tenants de l’islamisme. Les Frères musulmans (2) en profitent pour lancer leur offensive.

 

 

L’ARRIVÉE DES FRÈRES MUSULMANS

 


Certes, « les Frères », comme on les appelle, sont déjà présents dans la jungle des associations financées par l’Arabie Saoudite. Le GIF(Groupement islamique de France), par exemple, existe depuis 1979 et s’installe à Paris en 1981. Il est dirigé par des Tunisiens issus du MTI(3).

Un grand désordre règne cependant. Des farfelus se sont installés sur le terrain. Parmi eux, un certain Farid Gabtani, président de la Voix de l’Islam, une association qui a recruté un Français converti, un petit-fils du chef communiste Maurice Thorez (4). Gabtani multiplie les provocations, organisant un mariage musulman et menant une manifestation anti-Rushdie dans les rues de Paris (5).

Nos gouvernements débordés, les Saoudiens craignant pour l’assise de l’islam en France et en Europe, et les Frères eux-mêmes, tout le monde a peur de la dérive, sous prétexte d’islam, qui s’est emparée des jeunes musulmans.

Faut-il parler d’un accord tacite entre le pouvoir français, l’Arabie Saoudite et les Frères Musulmans? Tout porte à le croire. Dès 1983, naît une fédération, l’UOIF ou Union des Organisations Islamiques de France. Elle s’installe dans un appartement bourgeois de la rue de Dunkerque, à Paris, et ne connaît visiblement pas de difficultés financières. Dans les faits, l’argent arrive de Riyad, transporté dans les valises des responsables (6). Fini les distributions de fonds à tout va des Saoudiens. En faisant de la fédération de l’UOIF leur mandataire principal, ils lui donnent la puissance et imposent aux petites associations de rejoindre l’union pour bénéficier des prébendes arabes.
Ce n’était que le premier pas de l’institutionnalisation de l’islam politique en France.


Les grandes fédérations islamiques organisent l’islam de France


Au lendemain des décolonisations, sur le sol français, seule l’Algérie s’était donné le moyen d’encadrer ses citoyens par le biais de la religion. A cet effet, elle disposait d’un réseau d’une centaine d’imams rémunérés par ses soins. Elle jouissait aussi de la représentativité de la Mosquée de Paris, dont le recteur était un Algérien nommé par son pays avec l’accord des autorités françaises.

 

 

L’UOIF

 

Cette situation déplaît à la fois aux autres pays musulmans et aux islamistes qui souhaitent transformer l’islam en force politique dans notre pays. En1983, comme nous l’avons vu, la création par les Frères musulmans de l’UOIF, ou Union des Organisations Islamiques de France, répond à cette logique.

Dans ses beaux jours, l’UOIF va compter jusqu’à 200 associations musulmanes réunies sous sa coupe, dont le CBSP (Comité de bienfaisance et de secours à la Palestine), émanation du Hamaspalestinien, lui aussi fondé par les Frères musulmans.

L’organisation se montre vite très efficace en matière de communication. Tous les ans, elle organise un grand rassemblement dans de vastes hangars loués au Bourget, parvenant à attirer plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Mais ce succès inquiète. Si l’UOIF est soutenu par des fonds saoudiens, ces derniers émanent de particuliers. Le pouvoir, pour sa part, n’aime pas tellement ces jeunes trop idéalistes issus de structures contestataires dans leurs pays d’origine. Le Maroc, de son côté et pour ne citer que lui, montre les mêmes réserves.

 

 

LA FNMF

 

La réponse à l’UOIF surgit en 1985, avec la création de la FNMF ouFédération Nationale des Musulmans de France. De façon tout à fait explicite, cette structure va longtemps être domiciliée dans les bureaux de la Ligue islamique mondiale, organisation saoudienne installée rue François Bonvin à Paris.

Officiellement, la FNMF s’est donné pour mission de « représenter l’islam de France », aux dépens de la Mosquée de Paris. L’UOIF est appelée à rejoindre la jeune organisation. On lui demande, en somme, de se fondre dans ce nouvel ensemble. Une manière de se faire hara-kiri. Habilement, elle se soumet mais garde son identité et préserve ses structures.

Sur un autre front, la FNMF recrute large. D’abord chez les Français convertis. On compte dans ses rangs Youssouf Leclerc (7), passé par leTabligh, ou Yakoub Roty (7), un soufi (8). Se joint aussi à la FNMFMuhammad Hamidullah, un Pakistanais vivant en France et par ailleurs traducteur du Coran, mais aussi Mustapha Dogan, responsable de l’Union islamique turque, rattachée au Milli Görüs, mouvement islamiste dont émergera l’actuel gouvernement d’Ankara. La FNMF va jusqu’à affirmer avoir regroupé 500 associations musulmanes, chiffre probablement excessif.

En son sein, une tendance se montre particulièrement influente, celle des Marocains. L’un de ces derniers, Khalil Merroun (7), a su se mettre en valeur. En outre bien intégré dans la Ligue islamique mondiale, il préside aussi au destin de la « mosquée-cathédrale » d’Ivry, construite avec de l’argent saoudien.

 

 

NOUVELLE OFFENSIVE DES MAROCAINS

 

Abdallah Ben Mansour, un Tunisien, et Mahmoud Zouheir, un Irakien, avaient fondé l’UOIFBen Mansour est éjecté en 1993 et réduit à l’état de simple militant. Quant à Zouheir, il doit se contenter de sa position à l’institut européen des sciences humaines (IESH), une «université » créée par l’UOIF dans un château du Nivernais (9) et dont la mission est de former des imams.

Ils sont remplacés par deux Marocains, Fouad Alaoui et Lhaj Thami Breze. De la gestion provocatrice de Ben Mansour, on passe à la méthode plus matoise d’Alaoui. Les buts demeurent, seule la méthode change.

Certes, on ne peut pas faire passer l’UOIF pour une organisation sagement inféodée au royaume chérifien. On sait néanmoins l’autorité royale s’étendre à la communauté marocaine installée en France. Afin d’éviter des mesures de rétorsion lors d’un séjour « au pays », il vaut mieux, pour les sujets de Mohammed VI vivant sur notre sol, éviter de se compromettre avec un syndicat ou discuter la légitimité du régime marocain. En d’autres termes, des Marocains à la tête d’une organisation islamiste en France sont toujours, peu ou prou, aux ordres du palais deRabat.

 

LES AUTORITÉS FRANÇAISES MONTENT AU CRÉNEAU

La première initiative du pouvoir français pour jouir d’un moyen de contrôle sur le développement du culte musulman remonte à 1990, avec l’instauration du CORIF (Conseil de réflexion sur l’islam de France), à l’initiative de Pierre Joxe, alors ministre de l’Intérieur sous François Mitterrand. Néanmoins, le CORIF n’a qu’une fonction consultative. Il n’a pas une mission représentative ou organisatrice.

L’autorité finira néanmoins par lancer le CFCM (Conseil français du culte musulman), mis sur les rails par Jean-Pierre Chevènement en 1999, mais créé en 2003 par Nicolas Sarkozy, à l’époque ministre de l’Intérieur de Jacques Chirac. C’est donc une idée qui transcende la division droite-gauche pour s’inscrire dans une logique de gouvernement.

A l’origine, il s’agit de doter le pouvoir d’un outil comparable à celui queNapoléon 1er s’est donné, en mars 1808, en créant le consistoire, pour contraindre les rabbins à placer la loi de l’État au dessus de la loi juive.

L’époque a cependant changé. Si, sous Napoléon, le plus grand nombre des Français pratiquait une religion, il n’en est plus de même aujourd’hui. En 1808, le consistoire suscitait le vote de pratiquement tous les juifs et regroupait toutes les sensibilités hébraïques. En 2003, en revanche, seuls les islamistes, et non pas tous les musulmans pratiquants, appartiennent aux organisations à vocation religieuse, comme l’UOIF et la FNMF.

Or, de plus, au CFCM, siègent non des individus indépendants, mais les représentant d’organisations, en gros ceux des grandes fédérations islamiques existantes ou de la Mosquée de Paris. Dès ses débuts, se côtoient, confisquant l’essentiel des 43 sièges, la FNMF (18 élus), l’UOIF (13 élus) et la Mosquée de Paris (6 élus). Certes l’autorité française sauve les meubles en négociant l’élection, à la présidence duCFCM, du recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui sait jouer au grand écart entre Paris et Alger. Néanmoins, le pli est pris et le pouvoir français ne pourra pas jouer longtemps de son influence.


En d’autres termes, créant le CFCM, Sarkozy a assuré une légitimité aux islamistes de la FNMF et de l’UOIF aux yeux de l’ensemble des musulmans du pays. Mieux, il leur a donné une autorité, par exemple en matière de gestion de l’abattage de la viande hallal et de formation des imams.

 

 

COUP DE FORCE MAROCAIN

 

Les premières élections du CFCM s’étant déroulées en 2005, les secondes ont lieu en 2008, à la suite des trois ans prévus par les statuts. On peut alors croire le rapport de forces n’ayant guère changé entre les protagonistes. Mais un nouveau partenaire apparaît sur la scène, le RMFou Rassemblement des Musulmans de France.

A la surprise générale, le RMF obtient 43,2% des suffrages et rafle 20 des sièges du CFCM. L’UOIF se maintient avec 13 sièges quand laFNMF essuie une défaite spectaculaire et, avec 1,76% des suffrages, ne décroche qu’un seul siège contre 18 dans le précédent bureau.

Certes, sous les pressions de Rabat, la FNMF avait éclaté et le 13 janvier 2006, le RMF était né. Le 23 février 2008, la nouvelle organisation, supposée française, organisait un congrès à Marrakech.

Mohamed Moussaoui, vice-président du RMF

Le communiqué final affirmait : « Les participants au colloque, reconnaissant des efforts louables fournis pour l’organisation de cette manifestation par le Maroc, tiennent à rendre un grand hommage à la Personnalité Auguste de SM (10) le Roi Mohamed VI, que Dieu l’assiste, affirmant que les valeurs humaines d’un islam d’ouverture que le Souverain incarne en tant qu’Amir Al-Mouminine(11) , ont fait du royaume une terre bénie ». On ne saurait imaginer allégeance plus marquée !

Aujourd’hui, en tant que tête de liste du RMF majoritaire aux élections, Mohamed Moussaoui, un franco-marocain né à Figuig, a décroché la présidence du CFCM. Reste à s’interroger à propos de la main mise d’un État étranger sur une instance religieuse française, fût-il un pays réputé ami de la France.

 


D’autres structures disputent l’espace national aux grandes fédérations
l’islamisme chiite de retour en France

 


À côté du militantisme islamiste de l’UOIF et de la pénétration marocaine portée par le RMF, figure une nouvelle tendance, pour le moment discrète, celle qui tente d’émerger avec Saphirnews.

Mohammed Colin a créé ce média Internet, en 2002. Il avait alors 22 ans. Il est né à Dreux, d’un père catholique et d’une mère d’origine algérienne détachée de la religion. Il a effectué ce qui s’identifie à un cheminement de conversion vers l’islam à partir de l’âge de douze ans(12).

Alimenté par des journalistes compétents, son site contient une multitude d’informations. Certes, on trouve des articles à consonance communautaire, mais aussi des papiers d’ouverture vers le reste de la société. En outre, Saphirnews ne craint pas de critiquer certains excès émanant de la communauté musulmane, voire des grandes fédérations islamistes.

Mise en ligne le 5 mai 2008, par exemple, on remarquait une longue collaboration à l’occasion des élections du CFCM. Avec honnêteté, l’auteur y décrivait les manoeuvres des autorités algériennes et marocaines pour prendre le contrôle des musulmans, français ou étrangers, vivant enFrance.

Certes, encore, Saphirnews cède parfois aux fantasmes distillés par une prétendue élite politique. En particulier quand son créateur estime « la société française devenue multiculturelle » (13). Colin a encore à apprendre, mais comment reprocher à un musulman de répéter la propagande assénée à longueur de journée par les médias et les hommes politiques ? Colin, lui au moins, ne craint pas d’affirmer : « Je ne me suis jamais vu autrement que comme Français ».

Ahmadinejad, Gouasmi et Dieudonné

 

De droite à gauche: 
le comique Dieudonné, Mahmoud Ahmadinejad, Président de la République islamique d’Iran, et Yahia Gouasmi.

 

 

 

 

 

 

 

NOUVELLE OFFENSIVE
IRANIENNE

 

Mais, en janvier 2007 une nouvelle organisation apparaissait sur notre territoire : la Fédération chiite de France, associée au centre Zahra, sa soeur jumelle à vocation religieuse, sont installés dans un corps de ferme rénové à Grande-Synthe, en banlieue de Dunkerque.

Yahia Gouasmi dirige cet ensemble. Né en Algérie, il est âgé d’une soixantaine d’années. Son titre de Sayed en fait un descendant deMahomet. Selon Jean-Noël Coghe, journaliste dunkerquois, dans les années 80-90, Gouasmi disposait d’informations très précises sur l’environnement iranien et islamiste.

Outre le mystère qui pèse sur l’itinéraire de sa vie, on se demande comment cet Algérien d’origine est passé au chiisme. A-t-il suivi le même itinéraire que Khalid Abdelkrim(14) l’un des cadres du centre Zahra ?

Abdelkrim est français d’origine marocaine. Sa conversion au chiisme se serait faite sous la fascination de l’action politique de l’imam Khomeiny. Âgé d’une quarantaine d’années, il a étudié la religion chiite et l’arabe de2000 à 2005 au Liban, dans une école fondée par Sayed Abbas Moussaoui (15).

Abdlekrim dit l’argent nécessaire au fonctionnement et à l’achat des bâtiments provenant de commerçants et de membre de l’organisation. Nous le croyons venant d’Iran.

Quant aux objectifs, ils apparaissent nébuleux. Avec ses amis, Abdelkrim dit vouloir rassembler les chiites de France. Pourquoi dans ce cas avoir fondé le PAS, ou Parti Anti-Sioniste, avec Dieudonné. Pourquoi cette alliance avec Alain Soral, ancien du Front National, et ces relations avec Kémi Séba, chef d’un mouvement communautariste noir ? Cela sent plus l’agitation politique que l’action religieuse, fût-elle musulmane. L’islam chiite y perd en respectabilité ce que l’Iran croit gagner en influence.

 

 

 

 

Notes

 

(1) Société nationale de construction de logements pour travailleurs algériens.
(2) Les Frères musulmans sont une organisation islamiste née en Égypte en 1929. Ils ont essaimé dans le monde entier, principalement dans les pays musulmans et en Occident. Ils sont aujourd’hui les principaux rivaux politiques du pouvoir égyptien.
(3) Le MTI, organisation islamiste tunisienne, prendra plus tard le nom d’Ennahdha. Ennahdha appartient à l’internationale des Frères musulmans.
(4) Maurice Thorez a été secrétaire général du Parti communiste français de 1930 à sa mort en 1964.
(5) Pour mémoire, Salman Rushdie a publié « les Versets sataniques » en 1988. Ce livre a suscité une polémique dans le monde musulman et une condamnation à mort virtuelle de Rushdie par l’Iran.
(6) Fait confirmé par des officiers de renseignement et des proches de l’UOIF.
(7) Rencontré par Alain Chevalérias lors de reportages effectués pour « Le Figaro ».
(8) Les soufis sont un mouvement interne à l’islam qui se caractérisent par une vision ésotérique de la religion.
(9)
 Il s’agit du lieu-dit Bouteloin, dans la commune de Saint-Léger-de-Fougeret (Nièvre), à 7 km de Château-Chinon.
(10) SM, pour Sa Majesté. Nous avons laissé des majuscules partout où l’auteur du communiqué en a placées.
(11) Le commandeur des croyants.
(12) Alain Chevalérias a rencontré Mohammed Colin en 2008 et en 2009.
(13) Dans une interview de Mohammed Colin publiée le 7 décembre 2006.
(14) Alain Chevalérias a rencontré Khalid Abdelkrim le 5 décembre 2007.
(15) Abbas Moussaoui, chef du Hezbollah, a été tué par l’armée israélienne en 1992.
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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 21:53

 

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 20:56

 

Faut-il reprocher à un pasteur de Floride les morts en Afghanistan ?

par Daniel Pipes
Fox News
6 avril 2011

danielpipes.org

Version originale anglaise: Should We Blame a Florida Pastor for Deaths in Afghanistan?
Adaptation française: Johan Bourlard

  Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

Quand, en 2010, le pasteur Terry Jones, 59 ans, a annoncé son intention de brûler un exemplaire du Coran pour commémorer les attentats du 11 Septembre, le gouvernement américain, craignant des attaques contre les troupes américaines stationnées à l'étranger, a exercé d'énormes pressions sur lui pour qu'il fasse marche arrière. Finalement, le pasteur n'a pas mis son plan à exécution.

Le pasteur Terry Jones préparant son faux procès du Coran.

Toutefois, Jones n'a pas annulé le jugement cérémoniel du livre sacré de l'islam mais l'a simplement retardé de six mois. Le 20 mars, lors d'une cérémonie de six heures appelée « International Judge the Koran Day » (« Journée internationale du jugement du Coran »), il a organisé en Floride une parodie de procès judiciaire qui a déclaré le Coran « coupable de crimes contre l'humanité » et en a livré un exemplaire aux flammes.

Aux États-Unis, l'événement a été volontairement ignoré, dans l'espoir de limiter son impact mais, à l'ère d'Internet, bien peu de choses demeurent cachées. En l'espace de deux jours, la nouvelle avait atteint le Pakistan et l'Afghanistan dont les présidents respectifs ont fermement condamné Jones et ont largement informé de son action. Le 1er avril, des Afghans furieux se sont déchaînés, tuant douze personnes dans la ville de Mazar-e-Charif située au nord du pays ; le lendemain, des kamikazes habillés en femmes ont attaqué une base militaire de la coalition à Kaboul tandis que la populace tuait douze autres personnes.

(Soit, il faut le dire, seulement cinq morts de plus qu'en septembre 2010, où 19 personnes avaient été tuées alors que Jones avait seulement menacé de brûler le Coran.)

À qui ces morts sont-ils moralement imputables, à Jones ou aux islamistes qui ont cherché à appliquer la loi de l'islam dans son intégralité et aussi sévèrement que possible ?

Comme on pouvait s'y attendre, Jones a qualifié les meurtres d'« action criminelle » et proclamé que « nous devons tenir ces pays et leurs peuples pour responsables de ce qu'ils ont fait ainsi que des prétextes dont il peuvent faire usage pour promouvoir leurs activités terroristes. »

À l'opposé, Barack Obama a défini le fait de brûler le Coran comme « un acte d'une intolérance et d'un sectarisme extrêmes » tandis qu'il qualifiait les réponses violentes de « déshonorantes et déplorables ». Dans leur grande majorité, les membres du Congrès ont condamné l'attitude de Jones :

  • Le leader de la majorité au Sénat, Harry Reid (démocrate du Nevada), a dit qu'il allait « envisager » l'introduction d'une résolution pour condamner le fait de brûler le Coran.
  • Le sénateur Richard J. Durbin (démocrate de l'Illinois) a soutenu que « malheureusement, par son coup de pub sur le Coran, ce pasteur met en danger la vie de nos troupes et des citoyens de ce pays ainsi que de nombreuses personnes innocentes. »
  • Le sénateur Lindsey Graham (républicain de Caroline du Sud) a exprimé le souhait « de trouver un moyen pour faire porter la responsabilité au peuple [américain] », qualifiant la liberté d'expression de « grande idée, mais nous sommes en guerre. » (Pour une critique de la déclaration embarrassante de Graham, par Ann Barnhardt, cliquez ici.)
  • Le président de la commission du renseignement de la Chambre, Mike Rogers (républicain du Michigan), a demandé que chaque Américain « soit réfléchi et soucieux des responsabilités de tout citoyen pour faire en sorte que nos soldats rentrent au pays sains et saufs. »

Près de Kaboul, des Afghans brûlent le pasteur Jones en effigie.

À la lumière de cette condamnation unanime de Jones par l'élite, les résultats d'un sondage commandé par un journal britannique de gauche, le Guardian, font en quelque sorte l'effet d'une surprise. À la question de savoir si « le pasteur de Floride qui a brûlé le Coran est moralement responsable de la mort d'employés de l'ONU dans des manifestations en Afghanistan », seulement 45 % des personnes interrogées ont condamné Jones, alors que 55 % ont condamné les islamistes.

En effet, certains leaders musulmans américains non islamistes sont également de cet avis. Zuhdi Jasser, de l'American Islamic Forum for Democracy, en Arizona, a tenu pour responsables des meurtres les leaders extrémistes qui se sont servis de cette affaire comme d'un prétexte pour recourir à la violence. Shamshad Nasir, imam d'une mosquée ahmadiya située en Californie, a dit que sa communauté « condamne tout meurtre au nom d'une religion, quelle qu'elle soit, même si c'est au nom des écritures les plus sacrées. »

Comme je l'écrivais en septembre dernier, lorsque Jones menaçait de brûler le Coran, la « violence procède de la loi islamique, la charia, qui insiste sur le fait que l'Islam, et particulièrement le Coran, jouit d'un statut privilégié. » On ne peut tolérer cette affirmation récurrente en Occident depuis la publication, en 1989, par l'ayatollah Khomeyni d'un édit contre Salman Rushdie et son roman Les Versets sataniques. L'islam est une religion parmi d'autres et ne peut prétendre à un statut supérieur. Barrer la route à cette prétention de l'islam à dominer est peut-être le seul défi majeur à la modernisation de l'islam.

Aussi déplaisante soit-elle, l'initiative de Jones est à la fois légale et non-violente. Ce n'est pas lui le responsable de la mort de 43 personnes mais bien l'idéologie répugnante et barbare de l'islamisme. Quand les responsables politiques américains vont-ils donc ouvrir les yeux sur cette réalité élémentaire et se lever pour défendre vigoureusement les libertés civiles des citoyens américains ? Critiquer l'islam, adroitement ou non, est un droit constitutionnel et la critique faite intelligemment est même un impératif pour la civilisation.

Thèmes connexes:  Apostasie et libre pensée musulmanesIl est permis de reposter ou de faire suivre ce texte pour autant qu'il soit présenté dans son intégralité et accompagné de toutes les informations fournies à propos de son auteur, de sa date et son lieu de publication et de son URL originale.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:41
Deux conseillères de mode britanniques insultent 1,5 milliard de musulmans

 

http://www.postedeveille.ca/

Vont-elles être la cible d'une fatwa ordonnant leur assassinat ? Y aura-t-il des manifestations de musulmans en colère, avec des morts et des blessés ?

Trini_gd
_____________________

Des annonces de l’émission « Trinny & Susannah en Israël » parues dans les journaux ont provoqué la colère des musulmans car on y voit les deux conseillères de mode britanniques portant des vêtements impudiques contre un arrière-plan montrant la mosquée d’al Aqsa et le Mur des lamentations.

Le canal 10 a présenté ses excuses mercredi soir et s’est engagé à changer les annonces immédiatement. L’association de l’institution al-Aqsa du Mouvement islamique a fustigé le canal 10 pour avoir publié une photo des deux femmes aux épaules dénudées contre la mosquée en toile de fond.

L'association a publié une déclaration disant que « la publication d’une pareille abomination avec la mosquée al-Aqsa en guise de toile de fond dans le but de promouvoir une émission de télévision sur la mode et les vêtements, est une violation flagrante et une profanation de la sainte mosquée de l'islam. C'est une insulte à plus d'un milliard et demi de musulmans dans le monde. [...]

Source : Muslims offended by Trinny & Susannah, Ynet News, 8 avril 2011.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 15:20

http://www.juif.org

 

Le Hamas tire sur des civils pendant que Tsahal exclu 3 000 sites sensibles

Il y a 6 heures - Juif.org
Le Hamas tire sur des civils pendant que Tsahal exclu 3 000 sites sensibles - © Juif.org
L’armée a mis à jour ses cartes de la bande de Gaza depuis l’opération Plomb Durci, avec une augmentation massive et sans précèdent du nombre d’installations et de bâtiments sensibles marqués comme « hors limite » pour les attaques de Tsahal.
 
Au cours de l’opération Plomb Durci en janvier 2009, les cartes utilisées par les commandants opérant à Gaza mettaient en évidence quelques 1 800 bâtiments et infrastructures diverses qui ne devaient pas êtres attaqués, et à côté desquels les troupes devaient opérer avec une attention particulière.
 
La liste comprenait les hôpitaux, les installations des Nations Unies, les écoles, les réseaux électriques, les moulins à farine, les centres de stockages d’aliments, des maisons et des immeubles de bureaux, en fait, tout ce que ciblent les terroristes palestiniens en Israël.
 
Des officiers supérieurs de Tsahal ont confié que les nouvelles cartes en cours d’élaboration par la division de Gaza avant une éventuelle opération dans Gaza comprenaient désormais plus de 3 000 sites qui sont hors limite pour des attaques.
 
La liste est composé par l’administration de coordination et de liaison pour Gaza, qui reçoit la location et l’identification de chaque site, la plupart d’organisations non gouvernementales et de l’autorité palestinienne. Chaque site est ensuite examiné par les renseignements militaires et d’autres agences de sécurité.
 
« Cela fait partie de nos préparations pour un futur conflit à Gaza, » a déclaré un officier supérieur la semaine dernière. « Nous espérons que cela nous aidera à minimiser les pertes civiles et les dommages aux infrastructures civiles. »
 
Avec l’escalade des violences le long de la frontière de Gaza, la possibilité d’une offensive terrestre dans la bande semble plus probable alors que 150 roquettes et obus de mortier se sont abattus sur le Néguev occidental au cours du week-end.
 
Des sources de Tsahal ont déclaré que, bien que les cartes soient sensées aider les commandants à identifier des sites civils à Gaza, cela ne signifie pas qu’ils ne seront pas endommagés lors d’une opération future.
 

« Il y a des cas où le Hamas construit des bases militaires et des centres de stockages d’armes à côté d’usines de médicaments, » dit un officier. « C’est le moyen de combat du Hamas, profitant cyniquement de l’infrastructure civile. »

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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