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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 07:44

 

 

Si le Hamas ne visait pas Israël...
par Gerard Fredj

israel-infos


Le tir de cinquante obus sur le sud d'Israël, samedi, ceux sur Ashkelon dimanche, la dizaine tirée vendredi, constituent le plus important bombardement que le pays ait subi depuis l'opération Plomb durci : près de 65 obus sont tombés sur le pays en 48 heures.

Et c'est la première fois que le Hamas en assume publiquement la responsabilité, alors qu'il déclare inlassablement depuis janvier dernier, avoir décrété une trêve unilatérale des tirs sur Israël.

Officiellement, les islamistes présentent ces tirs comme une réponse aux raids israéliens de mercredi dernier sur un camp d'entrainement du Hamas (les raids intervenant eux-mêmes après un tir de roquettes dans la région de Sdérot).

Pour le Hamas, Israël ne jouerait pas" le jeu" en bombardant un centre du Hamas, alors que le tir était le fait d'un groupe radical et marginal.

Pourtant, en dépit des apparences, le Hamas pourrait ne pas chercher une escalade, et les tirs du week-end auraient plus une "visée interne" qu'ils ne seraient une déclaration de guerre à Israël.

En effet, sur le terrain, le Hamas sent de plus en plus la situation lui échapper et doit restaurer un leadership vacillant.

De réunions de concertations en déclarations menaçantes, il peine à contenir les groupes radicaux qui lui échappent de plus en plus et pourraient, à terme, transformer la bande de Gaza en poudrière, et ébranler la main mise de l'organisation islamiste à leur profit.

Par ailleurs, en dépit des craintes de répression, les manifestations pour réclamer autant la démocratie que la fin des divisions dans le camp palestinien, gagnent du terrain.

Les démonstrations de cette fin de semaine en témoignent et, après avoir fait mine de s'y associer, des policiers en civil s'en sont violemment pris aux manifestants et aux journalistes, à un point tel que le ministre de l'Intérieur du Hamas a du publier ce dimanche, en catastrophe, un communiqué s'engageant à "garantir la liberté de la presse" - après une rencontre houleuse avec les organisations professionnelles locales et la presse étrangère.

Mais l'enjeu véritable pourrait être la pression qui s'exerce pour mettre fin à la rivalité entre l e Fatah et le Hamas, la division entre l'Autorité palestinienne qui gouverne les territoires palestiniens de Cisjordanie, et le gouvernement du Hamas qui dirige la bande de Gaza.

En dépit des déclarations appelant à restaurer l'unité palestinienne, l'invitation lancée par le Premier ministre du Hamas, Ismail Hanyeh, à Mahmoud Abbas ne fait pas l'unanimité. 

Hanyeh aurait agi sans consulter les véritables dirigeants du Hamas, notamment Khaled Meshaal, réfugié en Syrie, ni sa branche militaire, les brigades Ezzedine al Qassam.

Ceux-ci voient la visite d'Abbas, une possible réconciliation et les futures élections générales palestiniennes comme une menace; sentant son influence décroitre, le Hamas craint de perdre son influence sur Gaza.

Dimanche, un des porte parole des islamistes, Fawzi Barhoum, accusait le Fatah d'exploiter les appels à l'unité pour déstabiliser l'autorité du Hamas dans la bande de Gaza.

La violente répression contre les journalistes palestiniens et étrangers, visait à les empêcher de filmer les manifestations revendicatives des jeunes de Gaza.

Et d'imaginer leur pire cauchemar : une manifestation de masse pour accueillir Mahmoud Abbas à Gaza, manifestation que le Hamas ne pourrait ni contenir, ni interdire, ni réprimer.

Abbas, qui a renoncé à négocier avec Israël et cherche à obtenir une reconnaissance unilatérale d'un état palestinien par l'ONU, sait qu'il n'a une chance d'y parvenir que si il représente tous les palestiniens, et pas seulement ceux des territoires qu'il administre. 
L'unité palestinienne est la clé de voute de la légitimité politique de son projet.

Mais le préalable à cette unité –énoncé par Abbas non par humanisme mais par un calcul politicien pragmatique - passe, notamment pour les américains et les européens (pour qui le Hamas reste inscrit sur la liste des organisations terroristes), par une renonciation de la violence des islamistes sur le sud d'Israël- qu'il s'agisse des tentatives d'attentat ou des tirs de roquettes.

Le Hamas ne peut s'opposer publiquement à l'unité palestinienne, il peut la rendre impossible en intensifiant ses tirs sur Israël.

Israël a révélé que s'est tenue au Soudan, début mars, une conférence, financée et organisée par l’Iran, réunissant les leaders des organisations islamistes fondamentalistes du monde arabe. 
Le Hamas y était représenté au plus haut niveau par Khaled Meshaal.

L'objectif était la réactivation du front sud d'Israël pour torpiller toute tentative de relance des négociations entre Israël et les palestiniens sous médiation américaine.

Huit jours plus tard, la famille Fogel était massacrée à Itamar, et Israël annonçait une relance de son plan de constructions dans les principales implantations juives.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 19:57
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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 10:44


 

Adapté par Aschkel

 © 2011 www.aschkel.info

maannews

 

Click image to enlarge or see more: Photos obtained by Ma`an 
show Hamas security forces scuffling with protesters in central Gaza City. 
Do you have photos or footage to share? Email: media@maannews.net

 

Une journaliste palestinienne de la bande de Gaza a déclaré à Maan Agence qu'elle avait reçu des menaces de mort par les autorités du 'Hamas du fait de sa participation aux manifestations de Samedi.

 

La journaliste a déclaré qu'elle et son fils avaient reçu des menaces violentes si elle écrivait quoi que ce soit sur Facebook ou sur ton blog a propos des manifestations pro-unité qui ont été violemment dispersées ces derniers jours.

Ils ont envoyé des menaces à sa famille, pour que celle-ci tente de la convaincre de se taire, "-Si vous ne le faites pas, nous le ferons pour vous" ont-ils dit .La journaliste a requis l'anonymat par crainte de représailles, elle est actuellement en détention et le 'Hamas menace de s'en prendre à son fils. Elle a du désactivé son compte sur facebook

D'autres journalistes ont subi des mesures sans précédents, et dépossédés de leurs caméras et appareils photos les données ont été effacées.

Elle témoigne que la situation des journalistes est vraiment terrible, dans le passé ils ont traité les gens du Fatah' de la même manière, mais maintenant ils s'en prennent a des civils, des gens ordinaires, à la foule ainsi qu'aux journalistes.

 

C'est la première fois que je crains d'utiliser mon nom dit-elle encore

Pendant une semaine des dizaines de milliers de "palestiniens" ont protesté pour que le 'Hamas et le Fatah mettent enfin un terme à leur inimitié, mais en dépit du fait que les dirigeants des deux factions aient décidé de se réunir et parler, le mouvement islamiste basé à Gaza, a dispersé avec violence toutes les manifestations pacifiques pour l'unité des deux camps rivaux.

Samedi, environ une centaine de journaliste ont tenu une manifestation improvisée pour protester contre les intimidations du 'Hamas.

 

Un reporter japonais, a indiqué que la police en civil a saccagé leur bureau, dans un autre incident le journaliste Manal Hassan a été battu violemment à Khan Younès.

Le syndicat des journalistes palestiniens ont indiqué que la police du 'Hamas ont fait irruption dans les bureaux de presse de Mayadeen et ont attaqué  le caméraman Khalid al Aqshar d'Associated press.

 

Un bureau de Reuters a été complètement saccagé, deux journalistes ont été arrêtés pour ne pas avoir remis leurs caméras au 'Hamas.

Au cours d'une conférence sur la télévision officielle du 'Hamas Al Aqsa TV, un journaliste de Reuters a demandé pourquoi l'agence Reuters a été complément mis à sac., le porte parole du 'Hamas Fawzi Barghouti n'a fait aucun commentaire.

 

Le traitement des journalistes à Gaza a suscité des critiques du Foreign Press association qui accuse le 'Hamas d'une tendance inquiétante de harcèlement et d'intimidation contre les médias

"Malheureusement nos appels pour la liberté de la presse ont maintes fois été ignorées par le 'Hamas, nous avons demandé une nouvelle fois au 'Hamas de permettre aux journalistes de faire notre travail et de respecter le droit fondamental de la liberté de presse, que la poursuite du harcèlement et de l'intimidation aura une incidence sur la couverture des événements"

 

Les responsables du 'Hamas ont refusé de parlé a Maan, en raison des mensonges et des distorsions de la pressen, ont-ils ajouté.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 08:57

 

http://www.7sur7.be

"L'ONU ouvre la voie à une ingérence dans chaque pays arabe"
© epa

   L'opération militaire lancée samedi par la coalition internationale ouvre la voie à une ingérence occidentale "dans chaque pays arabe", a affirmé samedi le chef du puissant mouvement chiite Hezbollah Hassan Nasrallah.
 
"Le fait que la majorité des dirigeants arabes et musulmans n'aient pas assumé leurs responsabilités ouvre la voie à une intervention occidentale en Libye. Nous ne savons pas sur quoi cela va déboucher", a-t-il dit dans un discours retransmis sur un écran géant lors d'un rassemblement "en solidarité avec les révoltes arabes".
 
"Cela ouvre la voie à une ingérence étrangère dans chaque pays arabe, nous ramenant à l'époque des occupations, des colonisations et des partitions", a-t-il ajouté. "La situation en Libye est désormais très complexe".
 
L'opération déclenchée samedi par la coalition internationale intervient après plus d'un mois d'une insurrection réprimée dans le sang par le régime de Mouammar Kadhafi.
 
Le chef du Hezbollah, qui figure sur la liste américaine des organisations terroristes, a fustigé cette répression, appelant les insurgés à la vigilance.
 
"L'intervention internationale pourrait entraîner la Libye dans le jeu des nations. Les rebelles doivent être conscients de cela", a-t-il indiqué.
 
Il a appelé à la poursuite des révoltes en Libye mais aussi à Bahreïn et au Yémen, proposant de leur "venir en aide"

 
"Nous sommes là pour leur dire 'nous sommes avec vous, nous vous soutenons (...) nous sommes prêts à venir en aide conformément à vos intérêts, aux nôtres et à nos capacités'", a-t-il dit.
 
Il a toutefois omis de commenter la situation en Syrie, son grand allié, où des manifestations ont été dispersées ces derniers jours, parfois violemment.
 
Le Hezbollah, bête noire d'Israël contre lequel il s'est engagé dans une guerre destructrice en 2006, dispose de dizaines de milliers de roquettes, selon l'armée israélienne.
 
A l'instar de son parrain l'Iran, le parti chiite n'a cessé d'exprimer son soutien particulier aux opposants bahreïnis, en majorité chiite, qui demandent l'instauration d'une monarchie constitutionnelle dans ce pays où règne la dynastie sunnite des Al-Khalifa depuis 230 ans. (belga)

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 23:01


 
DEBKAfile Reportage exclusif 19 mars2011, 12:27 PM (GMT+02:00)

 

Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  et © 2011 aschkel.info

 

 

http://www.debka.com/article/20782/

 

Tags:  Egypt      Hamas    Israel    mortar barrage    Syria 

 

Tsahal expose le chargement d’armes iraniennes pour Gaza

 

Les civils israéliens vivant à proximité de la frontière de Gaza se sont reveillés samedi 19 mars, sous une pluie d’attaques d’obus de mortiers la plus massive depuis des années – 54 obus tirés en 15 minutes. Deux civils ont été blessés et les propriétés ont subi des dommages substantiels. Le Hamas a revendiqué sa responsabilité de façon inhabituelle, galvanisé par le soutien qu’il a obtenu de la part d’un nouvel allié, les nouveaux dirigeants du Caire, qui se sont, désormais, alignés sur la Syrie et l’Iran.

 

Le gouvernement Netanyahou n’a pas informé le public israélien au sujet des nouveaux vents de mauvaise augure qui se mettent à souffler du Caire, bien que ceux-ci soient déjà en mouvement : le Caire a offert au Hamas dirigeant la Bande de Gaza une reconnaissance de facto, il est sur le point de lever le blocus de la Bande de Gaza et forge de nouveaux terrains d’entente avec Damas, le Hamas palestinien et les jihadistes radicaux qui vivent là.

*

 

L’armée égyptienne qui a pris le pouvoir au Caire a également fermé les yeux sur au moins deux à trois bateaux d’armes iraniennes, antérieurs à la saisie de l’AS Victoria, la semaine dernière, qui sont passés à travers les mailles du filet du blocus maritime israélien et ont livré des armes, comprenant des missiles air-mer C-704 à El Arish. Le Hamas sera libre de sortir et de venir les récolter par le passage rouvert de Rafah.


Il est désormais évident que l’autorisation donnée par le Caire aux deux navires de guerre iraniens de transiter par le Canal De Suez, le 22 février, sachant qu’au moins un d’entre eux transportait des armes pour les extrémistes, était conforme à la nouvelle ligne politique égyptienne.

 

Un peu plus tôt, Israël a autorisé deux brigades de l’infanterie égyptienne mécanisée à entrer dans le Sinaï et à se déployer le long de sa côte méditerranéenne, quoi que cela outrepasse la clause de démilitarisation du traité de paix de 1979. Israël escomptait que ces troupes allaient garder le gazoduc transportant du gaz vers Israël et la Jordanie et qu’elle ferait barrage aux livraisons d’armes iraniennes vers le Hamas. Mais ce n’est pas du tout ce qui s’est passé.

 

Cette semaine, des porte-parole se prononçant au nom de la compagnie du gazoduc ont annoncé que le gaz égyptien était à nouveau en fonction. Après qu’Israël ait fait appel à la Maison Blanche et aux dirigeants des commissions des relations extérieures du Sénat et du Congrès,  pour intercéder auprès de l’Egypte, c’est juste un filet de gaz qui a coulé à l'intérieur du gazoduc, au prétexte que le pipeline avait besoin d’être testé après avoir explosé lors de l’attentat du Hamas du 5 février.

 

La fable égyptienne est aisément soutenue par le Gouvernement israélien et ses porte-parole de la Défense, qui continuent d’assurer tout un chacun que rien n’a changé dans les relations égypto-israéliennes.


Selon les sources de Debkafile au Caire, le levier sous tension, derrière le virage de la politique égyptienne, est tenu par le nouveau Ministre des affaires étrangères Nabil Alaraby. Depuis seulement deux semaines à ce poste, les premières tâches qu’il s’est lui-même imposées ont consisté à alléger l’embargo égypto-israélien autour de la Bande de Gaza, à rouvrir le barrage pour que le Fatah facilite le passage de gens et de marchandises, abaisser le niveau des relations avec Israël et l’Autorité Palestinienne conduite par Mahmoud Abbas, et ouvrir une nouvelle page des relations avec la Syrie.

 

Durant les deux jours que la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a passé au Caire (les 15 et 16 mars), le Conseil Suprême militaire égyptien a envoyé le chef de la Mahabharat (les services secrets) Mourad Mwafi à Damas. Le Président syrien Bachar al Assad l’a reçu lors d’une longue conversation vendredi 19 mars, au troisième jour de sa visite.

 

Jeudi, le Général égyptien a rencontré le dirigeant du Hamas Khaled Meshaal. La participation de Meshaal au sommet islamiste radical de Khartoum soutenu par l’Iran, la première semaine de mars, n’a pas eu l’air de le déranger, pas plus que son approbation de deux missions – porter les Frères Musulmans au pouvoir au Caire et lancer des attentats terroristes contre Israël.

 

Jusqu’à présent, les forces israéliennes n’ont connu aucune réussite dans leur traque des assassins du Hamas qui ont commis les meurtres cruels de cinq membres d’une même famille à Itamar, le 11 mars. Considérant la régression précipitée de la situation politique et militaire d’Israël et la politique de l’autruche adoptée par ses dirigeants, tout se passe comme si c’était le Hamas qui dictait désormais l’agenda sécuritaire d’Israël. Le Hamas, soutenu par la poigne de l’Iran, de la Syrie et, maintenant, de l’Egypte, sent qu’il peut intensifier en toute sécurité sa guerre contre Israël, sans en subir trop lourdement le contrecoup. 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 12:13

 

Attentat d'Itamar conjointement préparé par le Fatah'

(Abu Mazen) et le 'Hamas ?

 

Abu Mazen est le nom de guerre de Mah'moud ABBAS

 

Par Shagra BLUM

 

Dans les milieux du Renseignement qui sont chargés de l’enquête à propos du massacre d’Itamar, d’après des éléments déjà recueillis, il semblerait que l’attentat contre la famille Fogel ait été préparé conjointement entre le Hamas et le Fatah d’Abou Mazen.

 
Les spécialistes constatent également que cet attentat a été commis alors qu’Abou Mazen préparait sa visite à Gaza et devait « donner des gages » au Hamas dans le domaine du terrorisme. Un expert militaire a dit « que cet attentat pourrait bien être le test de confiance passé par Abou Mazen à qui le Hamas et d’autres factions terroristes reprochent d’être beaucoup trop mou voire complice d’Israël ». Et pour pouvoir négocier à « armes égales » avec Ismaïl Hanyeh, Abou Mazen se devait de montrer qu’il est encore capable de commanditer de telles atrocités. C’est la règle dans ces groupes terroristes et mafieux.

 
Le chef terroriste de l’AP sait qu’il perd chaque jour un peu plus de crédit dans la rue arabe palestinienne, et ce genre d’acte de « bravoure » est de nature à le rehausser auprès du Hamas. Son prédécesseur, Yasser Arafat avait adopté la même tactique, et ce n’est que bien plus tard que les Israéliens avaient réussi à découvrir que des attentats meurtriers avaient été organisés depuis la Moukataa.

 
Cette implication d’Abou Mazen dans l’attentat d’Itamar n’est pas en contradiction avec ses déclarations de ces derniers jours, très relayées par les médias israéliens, et dans lesquelles il condamne l’attentat. Dans la tradition arabo-musulmane, le mensonge est considéré comme une arme de guerre et il n’y a aucun problème à commanditer un acte barbare et le condamner simultanément. Dans ce domaine aussi, Yasser Arafat était un expert en la matière. Le double-langage est la duplicité sont de règle dans la mentalité des dirigeants arabes palestiniens : dimanche dernier, le jour où l’on enterrait les malheureuses victimes de l’attentat, une cérémonie officielle se déroulait à El-Bireh, lors de laquelle était inaugurée une place au nom de la terroriste Dalal El-Moughrabi, « héroïne » palestinienne car elle avait participé à un attentat en mars 1978, faisant 37 morts israéliens dont 13 enfants. Abou Mazen avait pris soin de n’envoyer aucun membre de son cabinet à cette manifestation, qui n’aurait pu se faire sans son accord.

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 09:55

 

(Grâcieusement transmis par Esther et Shmuel, proches, par leurs enfants, du Rabbin qui a perdu sa fille, son gendre et trois de ses petits-enfants dans cet assassinat planifié "au nom de la paix"... Nous nous associons à la peine et la douleur de tous ceux qui les ont approchés) 

 

LE POGROM D'ITAMAR

par Israel Infos Redaction

www.israel-infos.net/


par Irène Landau, Thérapeute - Jérusalem

Après le monstrueux Pogrom d'Itamar, c'est tout Israël qui est en deuil et le peuple juif dans le monde entier...

 

 

Un grand nombre de gens sont en état de choc intense, car une telle barbarie est inimaginable pour l’esprit humain.

Même les animaux féroces ne tuent que pour se nourrir, non pas par haine..

 

Quand à la famille proche, les voisins et amis des victimes, ils n'arrivent même plus à assumer leur vie quotidienne.

 

Le choc a été si violent que nombre de gens en Israël et dans le monde sont restés prostrés après l'annonce du drame. Car un choc si brutal et inattendu crée une sorte de dissociation entre l'esprit et le corps.

C'est comme si on “disjoncte” littéralement d’horreur.

Les réactions sont diverses: Cris, hurlements, larmes intarissables, crises d’angoisse, panique...

 

Pour d'autres, c'est un silence absolu comme un puits sans fond.

Toute parole devient impossible, Ils se referment sur leur douleur.

Pour beaucoup, c'est l'insomnie, nuit après nuit.

Et quand on dort, les cauchemars, surtout après la vision insoutenable des photos du crime, des enfants assassinés baignant dans leur sang.

 

Même si le soleil brille, pour nombre d’entre nous, tout est devenu sombre.

Prostration et aussi obsession, car l'esprit se met à tourner en rond, ne pouvant plus penser à autre chose, retournant sans cesse et interminablement sur les lieux du crime, remuant des pensés sans fin et se posant les questions fondamentales : Pourquoi et comment cela a-t-il été possible?

Pourquoi? Nous savons que c'est la haine millénaire d'Amalek qui nous poursuit.

Comment ? Ce sont toutes les monstrueuses circonstances du crime.

 

Les sensations que nous ressentons tous sans forcément pouvoir les exprimer en mots : Un désespoir absolu, une tristesse sans nom, une colère intense, un désir de vengeance silencieux, car il est défendu de riposter et c'est peut-être là le pire de tout. Car nous ressentons tous alors une terrible frustration.

 

Nous sommes effondrés de ne pouvoir réagir nous aussi avec violence afin de nous défendre tout simplement, réaction naturelle de l'être humain:

"œil pour œil, dent pour dent". Nous nous sentons comme "ligotés", pris en otage par une violence à laquelle on nous empêche de réagir.

 

Nous tentons de parler avec des proches, au téléphone, ou même avec des étrangers, n'importe où, dans le bus, au supermarché, pour tenter d'exorciser le cauchemar qui revient sans cesse, mais nous ressentons encore et toujours la même impuissance.

Nous ressentons comme une impression que tout cela ne sert à rien, car au delà des mots, il se passe quelque chose d'indescriptible, d'innommable, de monstrueux, qu'aucun mot ne peut atteindre.

 

Et pourtant, des explications, des tentatives de consolation nous en cherchons désespérément, les mots succèdent aux mots : Emouna, Korbanot, Tehilim, Tora, Techouva, Tefilot, ....

 

Quand aux enfants et malgré notre silence, ils savent déjà. Ils en ont entendu parler à l'école. Au delà de l'horreur et de la tristesse, ils ont peur et si on les interroge, ils le disent : “Peur que cela nous arrive aussi à nous”. Ils se sentent soudain fragiles, impuissants, à la merci de n'importe quel assassin palestinien.

 

Malheureusement, ce qu'il faut savoir, c'est que ce genre de drame s'inscrit dans le temps, "Lanetzah", pour l'éternité.

 

En effet, même si le temps fait son travail et que finalement la cicatrisation finit par s'installer tant bien que mal dans la population, il n'en n'est pas de même pour les proches , pour la famille.

Car pour eux, le drame est comme une marque au fer rouge, si l’on peut dire, qui les poursuit de génération en génération, si on ne fait pas un travail de guérison approfondi.

 

Même si la consolation s'installe peu à peu, il se trouve que si le choc n'a pas été suffisamment parlé, décrit, expliqué, exprimé, et transmis avec des mots,

(Exactement comme une plaie qu’il faut nettoyer en profondeur) des symptômes ou des maladies peuvent apparaître afin de transmettre la mémoire du drame dans la famille.

 

Même si tout est apparemment "rentré dans l'ordre" et même émotionnellement oublié, l'inconscient en garde parfois la trace, provoquant toutes sortes de symptômes incompréhensibles et perturbants.

 

Parfois c'est le corps et parfois c'est l'esprit qui disent, plusieurs générations après, avec des maux, qu'un drame a eu lieu dans la famille.

 

En tant que thérapeute, on rencontre souvent des patients dont les comportements étranges portent toutes sortes de noms barbares, comme schizophrénie et autres.

De nombreux cas sont malheureusement des tentatives d'expression au présent des drames du passé : pogromes, déportations, assassinats....

à porter de génération en génération le poids de cet acte odieux et qu’il les poursuivra comme l’œil de Caïn. On sait d'ailleurs actuellement que nombre de maladies graves poursuivent les descendants des nazis...

 

 

Irène Landau - Thérapeute à Jérusalem

Centre de la Guérison psychosomatique

paysage@netvision.net.il

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 08:07

 

 

Un journaliste turc s'en prend au Premier ministre concernant la tuerie d'Itamar
par David Koskas

 

www.israel-infos.net

 
Un célèbre éditorialiste turc s'en est pris au Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, dans son journal.

Il critique l'absence de condamnation du massacre d'Itamar par Erdogan, alors qu'il est d'habitude prompt à dénoncer les attaques israéliennes sur les Palestiniens, selon la journaliste.

Le journaliste Burak Bekdil a rappelé une déclaration d'Erdogan en 2010, dans laquelle il reprochait à Israël de "voir des bébés dans leur berceau comme une menace", et de "tuer des bébés dans les bras de leurs mère".
Bekdil cite également un discours d'Erdogan en juin 2010 : "Je leur parle dans leur propre langage.

Le sixième commandement dit "Il ne faut pas tuer". Ne l'avez-vous pas compris ? Je vous le dit dans votre propre langue. Je dit en hébreu "Lo Tirtzach"", ajoutant : "Erdogan va-t-il cette fois déclarer qu' "Il ne faut pas tuer" en arabe?".

Quand on sait l'entreprise de muselage de la presse menée par le gouvernement turc, et les menaces qui pèsent sur les journalistes...

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 18:55

 

 

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 09:19

L'Egypte intercepte des véhicules transportant des armes en provenance du Soudan à destination de la bande de Gaza.

haaretz

 Par Aschkel - pour © 2011 www.aschkel.info

Et de trois ! Par airpar mer, et par terre, comme l'affirmait au port d'Ashdod hier Ehud Barak, Il semble bien que l'annonce du Djihad contre Israël décrété à Khartoum le 06 Mars n'était pas l'annonce d'un Djihad à venir, mais bien la confirmation qu'il était déjà bien ficelé et préparé.


>Soudan - repaire de génocidaires à la 8ème conférence pour la fondation d'Al Quds (Jérusalem)

>Exclusif et terrifiant - Le discours de Yussuf Al-Qaradawi, le Chef des frères musulmans au Caire lors de son retour

>HAMAS et Al-Béchir du SOUDAN - Le Jihad contre Israël, ciment de l'unité palestinienne

>Le Hamas a ordonné l’assassinat de cinq Israéliens à la suite des pourparlers islamistes secrets de Khartoum

 


Les forces de sécurité égyptiennes ont saisi des camions remplis d'une grande quantité de mortiers, de lance-grenade, de fusils, d'explosifs qui se dirigeaient vers les tunnels de contrebande de la bande de Gaza.

Les fonctionnaires de la sécurité précisent que les camions ont été interceptés en Egypte, près de la frontière soudanaise. Suite à une fusillade, les chauffeurs des camions ont pris la fuite.

Les fonctionnaires ont parlé sous couvert de l'anonymat en vertu de la réglementation gouvernementale.


Selon les services de sécurité israéliens, le Soudan est une plaque importante de trafic d'armes pour les terroristes de la bande de Gaza notamment.


L'an dernier, le Soudan a accusé Israël d'avoir mené des frappes aériennes sur des convois transportant des armes sur le territoire soudanais.

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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