Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 10:06

 

 

Droit de regard est la réponse au magazine de la rédaction de France 2 « Un oeil sur la planète » intitulée un état palestinien est-il encore possible ?

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=32211

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 10:28

Un autre regard sur le Proche-Orient

Bulletin Internet de France-Israël Marseille 
Section de Marseille de l’Association France-Israël, Alliance général Koenig

Juillet 2012                                                      Autre-regard-numero7 Autre-regard-numero7

Le barrage des media à l'expression de toute opinion favorable à Israël
La lettre de l'écrivain Marco Koskas refusée par les grands média français

Quand j'ai publié mon premier livre, en 1979, les Juifs étaient à la mode. Il y avait une production éditoriale très importante sur les thèmes juifs, on découvrait Lévinas et Jankélévitch, et le jeune roman juif commençait à prendre son essor ; le roman séfarade, s'entend. Ce roman-là se différenciait de la littérature ashkénaze en ce qu'il n'était pas marqué par la Shoah. A l'époque, les médias et la critique firent bon accueil à cette production aux senteurs d'anisette et de jasmin. J'avais été récompensé par plusieurs prix, tout comme mes camarades Gilles Benaych, Paula Jacques ou Chochana Boukhobza. Nostalgique, sensuelle, un peu burlesque aussi, cette prose frappait les esprits par la jeunesse de ses auteurs, qui n'avaient connu leurs pays d'origine que le temps d'une enfance ; par ouï-dire en fait.


Mais si cette littérature s'était soudain mise à éclore, c'est aussi parce que nulle part dans l'histoire officielle de la décolonisation, la déjudaïsation des pays arabes n'avait même été évoquée. Les écrivains sépharades compensèrent ainsi les lacunes et les "oublis" pudiques" des historiens. Nous nous étions mis à écrire pour que cette "négligence" ne nous fasse pas tomber pas dans l'oubli. Ou la littérature pour réparer les errements de l'historiographie.


Trente ans plus tard, le phénomène exactement inverse est en train de se produire. Si l'on peut encore être publié en tant qu'auteur juif en France, c'est seulement à certaines conditions. D'abord se déclarer clairement anti-israélien, tout au moins critique à l'égard d'Israël. Les nouveaux stéréotypes médiatiques, systématiquement hostiles à l'État juif, ont sonné le glas de l'époque précédente. La victimologie palestinienne y est sans doute pour quelque chose, et l'accroissement exponentiel de la population musulmane en France également. Sans conteste, par son importance, la clientèle arabe locale dicte aux médias français d'autres priorités.

En tous cas quelque chose a changé ; quelque chose d'inquiétant aujourd'hui et de probablement terrifiant demain. La mode actuelle est à la banalisation d'un Tariq Ramadan, pourtant adepte de la lapidation et de la charia ; à la glorification des criminels du Hamas par un vieillard faussement angélique comme Monsieur Hessel ; à la condamnation obsessionnelle de la démocratie israélienne.


Passer le barrage médiatique

Deuxième condition pour être écrivain juif en France aujourd'hui: n'avoir aucune pratique religieuse. En d'origine. Comme les premiers chrétiens, ou comme les marranes. Mais qu'est-ce que cela veut dire "être juif" si l'on n'a ni foi en la Torah ni amour de l'État d'Israël ? En quoi ça consiste alors ?


Si je suis encore publié par un grand éditeur français, je n'ai pourtant aucune chance de passer le barrage médiatique, en raison de mes positions pro-israéliennes. Aucune antenne ne me sera ouverte pour dire que j'ai quitté la France parce que mon fils ne peut pas marcher dans les mes avec une kippa sur la tête, sans risquer de se faire agresser. Mon fils a ses raisons, et elles sont religieuses ; les miennes sont politiques. Nos raisons ne sont pas semblables mais elles nous ont menés à la même conclusion : nous avons plié bagages.


II y a 50 ans déjà, ma famille ainsi qu'un million d'autres Juifs avaient dû quitter les pays arabes où ils vivaient pourtant depuis des siècles, faute de pouvoir dire leur amour pour Israël. Jamais les historiens n'ont pris la peine de se pencher sur cet exode massif, et ses raisons profondes.


Tout le monde a fait comme s'il était logique pour les Juifs, peut-être même normal, d'être chassés en masse de chez eux au seul prétexte que les pays où ils vivaient étaient désormais dirigés par des nationalistes , arabes. Il s'agissait pourtant d'une véritable épuration ethnique, mais elle ne porta jamais ce nom ; elle n'eut jamais non plus l'écho que donnèrent à leur exode les 250 000 Palestiniens qui quittèrent la Palestine en 1948.

II y a pourtant un parallèle évident entre ces deux situations. Or, ce parallèle a été occulté par les historiens, et continue de l'être par les médias aujourd'hui. Mon travail est de le faire entendre, de le rabâcher s'il le faut, puisque c'est un parallèle indéniable. Mais si je n'ai pas le droit de faire entendre ce son de cloche, que me reste-t-il comme autre alternative que l'exil ? Aucune loi ne m'interdit de passer à la télé en tant que Juif pro-israélien, heureusement. Mais dans les faits, c'est tout comme.


Israël, mon amour

J'ai un peu réfléchi à cette question, et je me suis résigné à penser que la culpabilité post-coloniale à l'égard des Arabes, devait avoir refaçonné l'imaginaire collectif, donc le regard des médias. On se souvient sans doute que l'hostilité française pour Israël, commence avec la fameuse phrase-culte de de Gaulle sur "le peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur". Phrase prononcée en 1967, c'est-à-dire à la fin de la décolonisation, au moment où va avoir lieu la guerre des Six-Jours.


Ce n'est pas un hasard si de Gaulle devient hostile à son ancien allié israélien après l'achèvement de la décolonisation. Deux représentations du peuple juif se succédèrent alors dans l'imaginaire gaulliste : la victime du nazisme est devenue un guerrier triomphant.


Du même coup, les interdits qu'a créés la Shoah s'avèrent trop contraignants, comme s'ils avaient empêché un certain antisémitisme cérébral de s'exprimer librement depuis la Libération; comme si enfin, il était urgent de se défausser de sa culpabilité coloniale sur l'état d'Israël, aux prises lui aussi avec d'acerbes nationalismes arabes.


Peu à peu le sionisme est ainsi devenu, non pas la seule utopie du XIXe qui ait produit de la démocratie et des richesses, mais un gros mot.


L'Intifada, puis l'opération Plomb durci sur Gaza, ont achevé ce reconditionnement, et nous voici au terme d'un processus qui pourrait aller qui sait ? jusqu'à la déjudaïsation de la France, ou la rupture des relations diplomatiques entre la France et Israël. Certains manuels scolaires sont déjà contaminés par l'hostilité gaullo-hesselienne à l'égard de l'État juif, et la gauche gâteuse use systématiquement des termes infamants comme "apartheid" à l'égard d'Israël, dès qu'un problème surgit entre Netanyahou et l'Autorité palestinienne.


Chaque jour apporte son eau de Vichy au moulin de l'antisémitisme ordinaire, plus ou moins maquillé en israélophobie. Or, peu ou prou, tous les Juifs aiment Israël. Bien sûr, c'est un amour plus ou moins critique mais c'est de l'amour quand même et l'amour ça ne s'explique pas.


C'est justement cet amour qui posera problème en France dans les temps à venir. Si je veux pouvoir dire mon amour, ou même ma tendresse, pour ce pays fascinant il ne me restera que les réseaux sociaux ou la presse communautaire la plus confidentielle pour m'exprimer. N'ayant pas accès aux grands médias, les éditeurs pourront également me tourner le dos faute de pouvoir faire connaître mes livres.


On me rétorquera que plein de Juifs ont des positions-clés dans les médias et que ma prédiction n'est qu'un pur fantasme. N'empêche que les médias sont systématiquement anti israéliens, même avec des juifs à leur tête. C'est sans doute que la marranisation des esprits est en marche.

Jerusalem Post du 22-28 mai 2012

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 18:02
Il faut sauver le soldat David Reinharc !

 

http://www.leptithebdo.net/2012/07/19/il-faut-sauver-le-soldat-david-reinharc/

 

Filed under Actualité, Articles, Interviews
2

Les Éditions David Reinharc, seule maison d’édition sioniste de langue française est, depuis sa création en 2008, en butte à des hostilités. Si son fondateur, David Reinharc, a toujours résisté vaillamment dans sa lutte contre la diffamation d’Israël, ces derniers mois, face à la recrudescence de l’antisémitisme qui balaie l’Europe, il peine de plus en plus à assurer la diffusion de ses livres. Menaces, boycott, actes de vandalisme et tentatives d’intimidation, ont fini par réussir à déstabiliser le seul éditeur qui défend ouvertement la cause d’Israël, et qui risque aujourd’hui le dépôt de bilan. Entretien avec David Reinharc.

La maison d’édition qui porte votre nom est la seule maison juive et résolument sioniste, dont les livres sont distribués dans toutes les librairies en France, Belgique et Suisse. Quelle est votre ligne éditoriale ?

Nos livres ont tous la même finalité : fournir aux défenseurs de la cause d’Israël des données et des vérités pour anéantir les falsifications historiques des ennemis de l’État juif. Nous avons réussi un triple pari : imposer des écrits qui démontrent de manière factuelle la haine anti juive palestinienne et palestinophile; rendre ces textes accessibles bien au-delà du cercle des déjà convertis à notre cause – les chiffres de ventes parlent d’eux-mêmes. Et surtout, nous avons réussi à nous imposer en librairies, comme seul contrepoids à la propagande haineuse, et ce malgré toutes les tentatives, et elles furent nombreuses, pour nous en empêcher.

En quoi consistaient ces tentatives ?

Appels au boycott, diffamation, censure systématique. Une chaîne de librairies a diffusé une circulaire interdisant aux magasins de commander nos livres ; après l’intervention de Maître Goldnadel, nous avons eu gain de cause, mais au prix de lourdes pertes. Le Monde a consacré sa « une » à la maison d’édition, la présentant comme liée à la droite sioniste, ce qui n’est pas faux, mais en la discréditant et évoquant un manque d’objectivité. Nos livres sont tagués, déchirés, brûlés, par des commandos islamistes venus en nombre, notamment au Virgin Mégastore des Champs Elysées. Nous avons eu également de nombreux procès, des menaces et des actes d’intimidations.

La parution de « Comment le peuple palestinien fut inventé » a déchaîné vos détracteurs…

Les livres ont toujours été la cible des antisémites – les autodafés d’autrefois sont remplacés par ces opérations de vandalisme, mais outre ces actes destructeurs, des librairies ont été menacées, et souvent les menaces ont fonctionné : le livre a disparu, remplacé par des piles d’exemplaires du livre de Shlomo Sand : « Comment le peuple juif fut inventé » ! Ces actions ne sont pas des initiatives individuelles, mais le fruit d’une action concertée par les mêmes groupes qu’on a vu agir dans les supermarchés, pour appeler au boycott des produits israéliens.

Et donc, ils ont réussi à vous déstabiliser ?

C’est le moins que l’on puisse dire. La solitude et la vulnérabilité de notre maison d’édition en Europe est terrible, et c’est un peu logique : nous sommes les seuls à être proches d’Israël, un État qui n’a jamais été lui-même aussi seul. Et je crois que son destin, sa nécessité, sa légitimité n’ont jamais été aussi incompris qu’aujourd’hui.

Mais vous subissez ces attaques depuis longtemps…

Oui, et toutes les humiliations et intimidations ne m’ont jamais donné envie de déserter le champ de bataille. Cette alliance de malveillance antisémite-antisioniste et de niaiserie auraient pu me décourager. C’est l’inverse qui est vrai : elles m’ont donné envie d’aller encore plus loin, et de descendre dans l’arène pour mener le seul combat qui vaille : celui des idées et de la défense d’Israël. Je suis un Juif qui ne se résout pas à laisser le monopole de la parole à une extrême-gauche complaisante à l’égard de l’antisémitisme arabo-musulman. Je suis un Juif qui refuse que des librairies puissent en toute impunité vendre dix livres dont les auteurs disent exactement pareil pour se déchaîner sur un absent, l’État d’Israël, dont on travestit sans vergogne l’Histoire. Et je ne me sens jamais aussi juif que quand je publie des livres qui dérangent ceux qui auraient voulu s’affranchir de la vérité sur l’État juif et son exemplarité.

Pourtant aujourd’hui, vous êtes en danger !

Vous avez raison, aujourd’hui, nos ennemis ont gagné une bataille. Notre maison d’édition tente de résister à ce vent de folie qui diabolise, anathématise, nazifie Israël. Mais si nous sommes plus que jamais engagés dans la lutte, nous avons aujourd’hui les pieds d’argile. Nous sommes au bord du dépôt de bilan et financièrement, nous sommes, il est vrai, à bout de souffle.

Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?

Que nos livres soient l’objet de boycott médiatique est une chose inquiétante. Qu’ils fassent l’objet de campagnes de destruction est bien plus grave, tout comme les menaces contre les libraires. Ce qui me semble le plus tragique, le plus dangereux, c’est de ne plus avoir la possibilité, ou de moins en moins, de réagir à ces accusations ignobles.

Quelques livres publiés aux Editions David Reinharc (disponibles sur Internet et en librairies)

Comment le peuple palestinien fut inventé, David Horowitz et Guy Millière

Sans concessions, William Goldnadel

Face à l’Islam radical, Daniel Pipes etGuy Millière

J’y crois pas. Réponse à Stéphane Hessel, Orimont Bolacre.

Retourne en Palestine !, Samuel Nili.

L’État de trop, Fabien Ghez.

Vive Israël ! , William Goldnadel (à paraître)

Si vous souhaitez soutenir les Editions David Reinharc :

Tel : 00 33 146376708 begin_of_the_skype_highlighting 00 33 146376708 end_of_the_skype_highlighting (Paris) ou 02-6502126 (Israël). Mail: david.reinharc@gmail.com

Partager cet article
Repost0
29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 18:11

Par Jacques Tarnero

 

 

http://crif.org/fr/tribune/quand-st%C3%A9phane-hessel-tombe-le-masque/31822

 

Dans un  entretien publié dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung du 21 janvier 2011, Stéphane Hessel y explique comment il a pu survivre aux internements successifs à Buchenwald, Dora et Rottleberode, et en arrive au dernier paragraphe (les 19 dernières lignes) à cette conclusion :

 

 

Aujourd'hui nous pouvons constater ceci : la souplesse de la politique d'occupation allemande permettait, à la fin de la guerre encore, une politique culturelle d'ouverture. Il était permis à Paris de jouer des pièces de Jean-Paul Sartre ou d'écouter Juliette Gréco. Si je peux oser une comparaison audacieuse sur un sujet qui me touche, j'affirme ceci: l'occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l'occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive, abstraction faite d'éléments d'exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d'oeuvres d'art. Tout cela était terrible. Mais il s'agissait d'une politique d'occupation qui voulait agir positivement et de ce fait nous rendait à nous résistants le travail si difficile." 

 

Cet article sorti en 2011 reprend en réalité presque mot pour mot un entretien remontant à 2008, de l'historien Jörg Wollenberg (Université de Breme) avec Hessel.

 

Le texte de cet entretien de 2008, a été publié dans un supplément à la revue "Sozial Geschichte Zeitschrift für historische Analyse des 20. und 21. Jahrhunderts".

 

Du mauvais sort fait aux Juifs, il n'est pas question. Jean Marie Le Pen n'est plus seul à considérer que la période de l'Occupation ne fut pas si terrible... sauf pour certains.

 

Jacques Tarnero

 

 

« l'occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l'occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive »

Partager cet article
Repost0
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 18:35

 

 

Nous noterons à quel point il est affligeant et spécieux, pour le proviseur de justifier son choix en parlant de la "résistance", lorsqu'en réalité il évoque des groupements islamistes terroristes, alias Hamas, Jihad Islamique et ainsi de suite. Il aurait, à ce compte-là, aussi bien pu dédier une expo à la gloire de Mohamed Merah. D'autre part, des visages d'enfants, des visages d'anges sont -ils des "résistants", ou des otages d'une propagande, des boucliers humaines. Enfin un sujet de philo à controverse, pour le passage du baccalauréat à Emile Zola, Rennes. CQFD.

 

 

Expo polémique au lycée Emile-Zola
Créé le 12/06/2012 à 05h28 -- Mis à jour le 12/06/2012 à 05h2

8

 

http://www.20minutes.fr/article/951515/expo-polemique-lycee-emile-zola

Les photos d'enfants palestiniens de François Legeait exposées au lycée Emile-Zola font polémique à Rennes. Françoise L'Hotellier, élue d'opposition, a écrit au recteur d'académie pour s'en plaindre. « Je trouve que cette expo est très favorable au Hamas, une organisation terroriste. Elle n'a pas sa place dans un établissement scolaire, d'autant qu'elle prend position sur le conflit israëlo-palestinien sans contrepartie », justifie l'élue. Une mauvaise surprise pour le proviseur de du lycée. « C'est regrettable, d'autant que les éléments de confusion sont graves. Il faut replacer l'exposition dans son contexte. C'est un vaste projet qui traite de la résistance, au programme de seconde. On aurait pu parler des enfants de New Delhi ou de Rio. C'est le travail du photographe qui est montré », se défend André Canvel. Le Mouvement pour la paix et contre le terrorisme juge le sujet « dangereux après les événements de Toulouse ». « Quand on parle d'un conflit aussi compliqué, on juge le pour et le contre », précise la vice-présidente. Le recteur n'a pas souhaité réagir.J. G. et C. A.

 

Voir :  Réactions salutaires, Expo-Emile Zola, Rennes : De la Haine et du mensonge enseignés aux élèves

 

Intoxication victimaire pro-Hamas au Lycée Emile Zola de Rennes. De la Haine et du Mensonge inculqués aux élèves  

Partager cet article
Repost0
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 08:52

 

To:      directeur.dgesco@education.gouv.fr ;  rectocom@ac-rennes.fr ; mediateur@ac-rennes.fr ; ddelaveau@ville-rennes.fr


 
De la Haine et du mensonge enseignés aux élèves

Monsieur le Maire de Rennes, Monsieur le Médiateur d’Académie, les services du Recteur d’Académie de Rennes, Monsieur Steyer,

J'apprends avec stupeur que peu après les attentats de Toulouse, une campagne de propagande sur le conflit israélo-palestinien, présentée uniquement du point de vue palestinien, est organisée par la mairie à l'intention de tous les lycées de la ville.

Ce sujet non seulement est complexe mais extrêmement sensible et un enseignant digne de ce nom doit faire ressortir ces éléments.

Hélas, la propagande palestinienne a infesté la société française et apparemment l'enseignement aussi. L'éthique ne serait plus qu'un gros mot? Il ne faut pas s'étonner alors que dans certaines classes les élèves ont refusé de faire une minute de silence en hommage aux victimes.

Au lieu d'agir pour la paix, parler des actions humanitaires où Israéliens et Palestiniens travaillent ensemble, comme par exemple UN COEUR POUR LA PAIX, c'est LA HAINE qui a été retenue. Tout comme Hessel qui s'indigne partiellement et partialement, comme G.Grass qui trouve que tous les maux du monde viennent d'un seul pays , Israël.

Pourquoi ce sujet et pourquoi maintenant?

C'est pour faire oublier ces victimes innocentes?

L'horreur devant le collège a provoqué quatre morts : Jonathan Sandler, un professeur de 30 ans et ses deux enfants de 4 et 5 ans, Gabriel et Arieh, et une autre enfant, Myriam Monsonego , 7 ans, tous de nationalité franco-israélienne. Un adolescent de 17 ans a également été grièvement blessé.

Pourtant dans le monde, les conflits ne manquent pas: Darfour, Syrie, et la liste est longue.
Que dire des enfants cibles du terrorisme (d'Itamar à Toulouse, des marchés aux églises ils sont la cible du terrorisme islamiste), enfants interdites d'éducation par la terreur (en Afghanistan et au Pakistan des filles risquent le jet d'acide, l'empoisonnement, la mort pour aller à l'école), enfants transformés en bombes (summum de l'horreur, des islamistes ont parfois recours aux enfant équipés d'explosifs pour commettre des attentats).

J'en appelle à votre conscience, vous ne pouvez pas pleurer ces victimes et d'un autre côté permettre cette propagande haineuse au sein de ces lycées. Dans le cas contraire vous aurez une grande part de responsabilité sur ce qui suivra =>promotion de la détestation de l'Etat d'Israël et de la haine des juifs d'où accroissement des attentats antisémites en France.

 
Edith Pollatsek

Vice-Présidente du Mouvement pour la Paix contre le Terrorisme
 
----------------------------------
 

 

 

 

 

Rennes, le 7 juin 2012


 

 

 

Monsieur le Recteur,


 

 

Une exposition photographique est, comme chaque année, présentée au lycée Emile Zola de Rennes. Cette année, l'exposition choisie s'intitule "Palestine 141" de François Legeait. Elle se déroulera du 21 mai au 15 juin dans les couloirs de l'administration du lycée et se compose de 39 tirages argentiques.


 

Je regrette profondément que nos autorités locales : Monsieur le Proviseur du lycée Emile Zola, et vous-même, Monsieur le recteur, laissent se mettre en place une telle exposition à la gloire du Hamas. Deux mois après les meurtres odieux de Toulouse, vous participer au clivage de notre société dont nous aurions préférer l'économie. Cette exposition n'est en fait que la représentation unilatérale d'un conflit complexe dont nous nous languissons depuis plus d'un demi-siècle. Il s'agit purement et simplement d'une victimologie de la Palestine sans objectivité puisque cette exposition ne traite que d'un seul camp au travers d'un seul et unique point de vue et sans laisser quelconque droit de réponse à l'autre camp.


 

Le choix du lycée Emile Zola de Rennes, pour cette exposition, est absolument inopportun. Dans ces mêmes murs, où se déroula le procès en appel d'Alfred Dreyfus il y a plus d'un siècle. Je suis totalement indignée, qu'un lycée public, d'un Etat laïque puisse accueillir une telle exposition source de division de notre société. Ce n'est pas la filialité d'un lycée. Un établissement scolaire a au contraire vocation à former nos jeunes pour qu'ils s'intègrent au mieux à notre société dans un esprit d'union et de solidarité.


 

 

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Recteur, l'expression de ma considération la plus distinguée.


 

 

Françoise L'HOTELLIER., Conseillère Municipale, Groupe Union Pour Rennes, Capitale Régionale.

Partager cet article
Repost0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 16:27

 

      Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, lui aussi a blâmé l'agression. « C'est très grave, c'est une violence insupportable » a-t-il dit. « J'exprime ma solidarité avec les victimes, c'est une évidence pour moi », a-t-il ajouté. « Il faut mener en permanence le combat contre toutes les formes d'antisémitisme, de racisme. Il faut le faire à la fois à travers la fermeté mais aussi l'éducation ». « Faisons preuve de fermeté et en même temps éduquons, transmettons », a-t-il conclu.

Par Marc Brzustowski, pour le site Lessakele.    

 

photo palestine (Copier)

 

Lire Le PDF et voir les photos-choc du document édifiant de Samuel Binyamin et Marc Knobel sur cette campagne d'incitation à la haine développée dans toute la France - Action choc - des organisations pro-palestiniennes 1 0 - Action choc - des organisations pro-palestiniennes 1 0

 

 

Depuis 2006, année où débute ce travail, la situation d'agitation qui régnait en Judée-Samarie/Cisjordanie (territoire disputé) s'est largement amenuisée et transformée, de confrontations armées en guerre juridique et diplomatique (guerre de l'image et délégitimation de l'Etat de droit, au profit d'une déclaration unilatérale, contraire au processus d'Oslo-1993).


Les victimes du conflit sont essentiellement répertoriées dans l'autre territoire, Gaza, là où a "séjourné" Guilad Shalit, en-dehors de toute convention internationale. Cette prise d'otage (d'autres depuis le Sud-Liban) a attisé un premier affrontement, à cette époque, puis un second a éclaté, quelques années plus tard, après des bombardements indistincts du Hamas contre le Sud d'Israël, alors même que les populations juives étaient, toutes, intégralement évacuées du Goush Katif, en août 2005. Ceci relevant de "l'épuration ethnique auto-consentie". Quelles sont les conditions objectives de ces scènes de guerre répétées, au-delà de ce retrait unilatéral?

 

Les proportions de victimes civiles qu'affiche l'exposant sont toutes démenties par la plupart des organismes comme Human Right Watch ou Amnesty international -peu soupçonnables de "sionisme"-, sur l'ensemble des affrontements récurrents, depuis 2000. De cette année-là à 2006, 75% des pertes palestiniennes sont des combattants ou des terroristes interceptés avant de faire d'autres victimes, mais celles-là, systématiquement civiles, "puisque" israéliennes, "donc" passibles de mort pour ce seul motif, selon les doctrines confondues de tous les groupes palestiniens.

 

Surtout, les terres restent l'objet de "négociations", auxquelles aucun parti palestinien ne consent, à l'heure qu'il est, malgré les engagements pris en 1993. Mais la faute est, ici, entièrement imputée à la partie israélienne pour des motifs obscurs, voire "criminels". Ce sont des territoires "disputés", en dépit des revendications incitatives du photographe : en évoquant une "résistance désespérée", il justifie implicitement le terrorisme, et fait, incidemment, l'apologie suggestive des attentats-suicide" ("résistance désespérée" s'il en est!), biais par lequel il cesse d'être un témoin crédible.

 

Même le Juge Richard Goldstone s'est rétracté de la plupart des accusations portées par la Commission orientée de l'ONU qu'il présidait, au sujet du conflit à Gaza en 2009, sous le nom d'Opération "Plomb Durci". Ses principales conclusions affirment, en avril 2011, que l'armée d'Israël a tout fait - à quelques cas individuels près, sanctionnés par le Tribunal militaire- pour éviter que les populations civiles soient les "victimes colatérales" d'un affrontement voulu, recherché par le groupe terroriste Hamas. Celui-ci a pris pour cibles délibérées les villes et villages israéliens au moyen de plus de 8000 roquettes, ces dernières années, s'est servi de sa propre population et de ses propres enfants et femmes comme boucliers humains pour dissimuler ses armes de guerre sur des sites civils, des hôpitaux, des dispensaires, des écoles, des mosquées. 


Mais un "éducateur dans la Haine", le photographe François Legeait, militant pro-palestinien, sous couverture du Lycée Emile Zola de Rennes, pense tout autrement, comme le faux témoignage et les biais commis au sujet de ce conflit en attestent. Sa rhétorique est bien rôdée, il n'est question que d'assimiler Israël et, par extension, les Juifs à des "tueurs cyniques d'enfants". Simple recyclage de la rumeur moyen-âgeuse de crime rituel.

 

Il est relayé, secondé, encouragé par l'administration, sous la tutelle de l'Académie de Bretagne. Le Ministère de l'Education Nationale de M. François Peillon, pas plus, d'ailleurs que les autorités préfectorales ou municipales (où siègent des personnalités participant régulièrement aux "flottiles", comme Nicole Kills-Nielsen) n'élèvent la voix pour immuniser l'enceinte d'un lieu de mémoire, conservateur du "Procès Dreyfus", -qui s'est achevé dans cette bonne ville de Rennes (35)-, contre ce type de procédures relevant du gavage des oies pour mieux marcher au pas, au rythme de la propagande d'un groupe délibérément hostile aux accords de paix. 

 

Au contraire, cette exposition est grâcieusement offerte par la Municipalité PS de Rennes  à tous les lycées de la Ville! (Mairie tenue par Daniel Delaveau, très désolé, cela va de soi, quand on tue de sang-froid trois enfants juifs et un enseignant à la porte des écoles de Toulouse ou ailleurs. Mais, comme dit le proverbe, "'pas de fumée sans feu" pour les élus de gauche justicialiste)


De telles "expositions" et mises en scène se déroulent actuellement dans toute la France, au nom de la "Naqba" : ce terme hostile à l'existence d'Israël, signifie que cet Etat serait une "erreur de l'Histoire" et légitime alors les appels au Génocide, à l'éradication, ou selon affinités et moyens, que tu sois Mollah iranien ou islamikaze du Jihad.

Lire à ce propos : A Quand les Dirigeants Iraniens et du Hamas devant unTribunal International ? (Alan Baker)


 

Monsieur Legeait et ses autorités de complaisance semblent, en revanche, ne pas s'affoler qu'un des principaux soutiens de la Cause qu'ils érigent comme seule valable, -en parfaite contradiction avec les instances de l'ONU, actuellement-, a savoir Bachar Al-Assad massacre à tours de bras jusqu'à 12000 syriens, à quelques tirées d'ailes d'oiseaux de là : Al-Houla, Homs, Idlib, Hama, Deraa... est-ce que cela vous dit quelque chose, M. Legeait et Ms ses promoteurs? Quand vous lèverez-vous le matin pour porter un brassard noir ou rouge sang de celui des enfants qui n'ont pas l'heur d'être Palestiniens? 


 

Au nom de la protection de l'enfance et de l'adolescence, il est impératif qu'une information pesée et... "informée" (?) soit accordée aux jeunes mineurs en formation de la 3è à la terminale, dans quelque lycée de France que ce soit. L'exploitation mensongère d'enfants palestiniens, dans le but de faire progresser une cause génocidaire (voir article 9 de sa charte), celle d'un groupe terroriste ne doit pas franchir les lignes rouges de la formation à la liberté de l'esprit et à l'objectivité des faits. 

 

 

En conséquence, nous demandons au Proviseur du Lycée Emile Zola, de bien vouloir afficher la copie des vidéos suivantes, qui remettent les pendules à l'heure, quant à la réalité de l'exploitation des enfants par ce groupe, et par ses affidées en France et dans l'Education Nationale, comme François Legeait. Attention, âmes sensibles s'abstenir : 

 

 

<span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"><em>&lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;em&gt;&amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;gt;&amp;lt;em&amp;gt;&amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;gt;&amp;amp;lt;em&amp;amp;gt;&amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;span style="font-size: 12pt;" _mce_style="font-size: 12pt;"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt; &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x80gem_hamas-utilisant-des-enfants-comme-b_news" _mce_href="http://www.dailymotion.com/video/x80gem_hamas-utilisant-des-enfants-comme-b_news" target="_blank"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;Hamas utilisant des enfants comme bouclier humain&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/a&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt; &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;par &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;a href="http://www.dailymotion.com/HerbeDeProvence" _mce_href="http://www.dailymotion.com/HerbeDeProvence" target="_blank"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;HerbeDeProvence&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/a&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;lt;/span&amp;amp;amp;gt;&amp;amp;lt;/em&amp;amp;gt;&amp;amp;lt;/span&amp;amp;gt;&amp;lt;/em&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;</em></span>
<em>&lt;em&gt;&amp;lt;em&amp;gt;&amp;amp;lt;em&amp;amp;gt;&amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt; &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x87099_fathi-hamad-du-hamas-recommande-les_news" _mce_href="http://www.dailymotion.com/video/x87099_fathi-hamad-du-hamas-recommande-les_news" target="_blank"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;Fathi Hamad du Hamas recommande les boucliers...&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/a&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt; &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;par &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;a href="http://www.dailymotion.com/HerbeDeProvence" _mce_href="http://www.dailymotion.com/HerbeDeProvence" target="_blank"&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;HerbeDeProvence&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/a&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;lt;/em&amp;amp;amp;gt;&amp;amp;lt;/em&amp;amp;gt;&amp;lt;/em&amp;gt;&lt;/em&gt;</em>

 

 

Partager cet article
Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 13:37

 

 

POURQUOI LES JOURNALISTES ONT TOUT FAIT POUR QUE HOLLANDE DEVIENNE PRESIDENT ! 

Bon à savoir et à faire savoir (reçu par courriel).

 audrey-pulvar-arnaud-montebourg (Copier)

Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg

Pourquoi les journalistes ont tout fait pour qu’HOLLANDE soit vainqueur ?

En effet 85% des journalistes sont de gauche et ils ont fait une propagande pro-Hollande et une propagande Anti –Sarkozyste. Les différents débats nous ont démontré avec une grande évidence qu’ils souhaitaient l’élection de Hollande. En voici la raison : L'avantage fiscal créée en 1934, pour les journalistes, supprimé par Juppé et rétabli par Jospin, pose question à l'heure où les niches fiscales ont mauvaise presse.

La chasse aux niches fiscales est à la mode. Le projet socialiste pour 2012 propose d'annuler 50 milliards sur les 70 milliards de «dépenses fiscales inutiles» créées depuis 2002. Au chapitre des «dépenses fiscales inutiles» ou au moins injustes, le PS pourrait également citer une mesure prise par le gouvernement Jospin, l'allocation pour frais d'emploi des journalistes, une niche fiscale qu'avait fait sauter Alain Juppé et que la gauche a rétabli quelques années plus tard sous une forme légèrement allégée.

Depuis 1999, les journalistes sont autorisés à retrancher 7.650 euros de leur salaire imposable, au nom des frais professionnels non remboursés par leurs employeurs. Un avantage fiscal conséquent. Prenons l'exemple d'un journaliste célibataire gagnant 2.500 euros par mois. Sans cet avantage fiscal, il payerait 2.534 euros d'impôt sur le revenu. Avec, il ne paye que 1.477 euros. Cette niche fiscale a été créée en 1934. Le journalisme faisait partie d'une liste délicieusement surannée de 110 professions qui étaient supposées avoir des frais professionnels (transport, nourriture, matériel...) plus importants que la moyenne. En France, tous les salariés sont exonérés de 10% de leur revenu au nom de ces frais professionnels. Pour 30.000 euros gagnés, on n'en déclare en fait que 27.000.

Ces 110 professions bénéficiaient d'un coup de pouce supplémentaire, de 5% pour les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua à 40% pour les tisseurs non propriétaires de leur métier de l'Ain, de l'Ardèche, de la Drôme, du Gard, de la Haute-Loire, de la Haute-Savoie, de l'Isère, de la Loire, du Puy-de-Dôme, du Rhône, de la Savoie, de la Saône-et-Loire et du Vaucluse. Au milieu de cet inventaire à la Pernaut, les journalistes bénéficiaient d'une déduction supplémentaire de 30%.

En 1996, au nom d'une vaste réforme sur l'impôt sur le revenu, le gouvernement Juppé tire un trait sur toutes ces niches fiscales, «devenues sans rapport avec la réalité des frais professionnels supportés par les intéressés et qui ont donc perdu toute justification». Une profession va particulièrement se plaindre, les journalistes. Une manifestation réunissant 2.000 personnes parcourt alors les rues de Paris. Une dizaine de titres de la presse quotidienne régionale lancent une opération «homme invisible», un boycott photographique des parlementaires favorables à la suppression de la niche.

On découvre à cette occasion que les journalistes ont nettement plus de moyens de pression que les ouvriers du cartonnage de la région de Nantua. «Le souvenir que j'en conserve est moins la hargne des journalistes que la trouille des politiques», raconte Alain Lambert, ex-rapporteur du budget au Sénat. Juppé tient bon face à la fronde, mais offre une première concession à la profession, la création d'un fonds budgétaire pour compenser la hausse d'impôts que subiront les journalistes. Parallèlement, des négociations sont engagées avec les syndicats.Elles aboutiront sous Jospin. Il est décidé de rétablir l'avantage fiscal, mais sous une forme un peu plus juste. Au lieu des 30%, les journalistes pourront dorénavant retirer 50.000 F (soit 7.650 €) de leurs revenus, une mesure qui favorise les bas salaires et limite l'avantage pour les plus riches. Il n'empêche que les journalistes sont les seuls à bénéficier de la mesure. Michel Diard, ancien secrétaire général du SNJ-CGT (Syndicat national des journalistes) qui a participé à la négociation, ne voit qu'une explication: «La profession s'est mobilisée, les autres ne l'ont pas fait suffisamment».

Comment justifier cette différence de traitement face à l'impôt? «On considère que le travail du journaliste ne s'arrête jamais, répond Michel Diard. Même en vacances, le journaliste doit se tenir au courant, acheter les journaux, regarder le JT de 20h, consulter les infos sur Internet, ce qui a des coûts non pris en compte par l'entreprise de presse». Les journalistes seront ravis d'apprendre que leur Macbook est financé par l'Etat. Les polisseurs de pipe de Saint-Claude, qui ont perdu l'avantage fiscal, un peu moins.

Avant les primaires les syndicats de journalistes notamment de "l’Humanité" ont demandé à Mr François Hollande de rétablir l’abattement de 30% pour les journalistes, de plus, chose étrange une certaine Valérie Massonneau (plus connue sous le nom de Valérie Trierweiler, future Madame Hollande) fut la porte-parole des journalistes accompagnée, bien sûr, d’Audrey Pulvar.

A savoir qu’en 2008 cette demande de rétablir les 30% fut demandée par les journalistes à Nicolas Sarkozy qui refusa, ce qui lui attira les foudres du monde journalistique, depuis ce jour la campagne anti-sarkozy commença.

Donc un journaliste célibataire gagnant 2500 € par mois pourrait à partir de 2012 déduire 9000€ au lieu de 7650€.

Imaginez:

-Audrey Pulvar et David Pujadas gagnent aux environs de 12000€ par mois ils peuvent donc déduire 54000€ ;

- Laurence Ferrari gagne 400000€ annuel, cela lui fait une déduction de 120000€.

- Jean-Michel Apathie 40000€ par mois soit une déduction de 144000€.

- Alain Duhamel 56000€ par mois déduction de 207600€.

De plus les journalistes de l’audiovisuel lui ont demandé un abattement supplémentaire de 10% pour les frais dits : « frais esthétiques » du fait qu’ils doivent en permanence faire des soins esthétiques pour être présentables devant les caméras. Soit 40% d’abattement.

Mr Hollande leur a promis qu’il leur rétablirait ce droit dès septembre 2012, s'il est élu. Et il est certain que Valérie Trierweiler et Audrey Pulvar sauront le lui rappeler.

Comme quoi tous ces journalistes qui crachent sur les riches, et qui n’ont pas de mots assez forts pour dénoncer le Sarko bling bling se gardent bien de parler de leurs avantages fiscaux. A savoir que Valérie Trierweiler est petite-fille et arrière petite fille de Banquier? Elle n’est pas issue d’un milieu modeste comme elle essaie de le faire croire. Elle a un gros patrimoine immobilier, comme François Hollande avec sa SCI « La Sapinière » et son agence à Londres

Ils veulent bien taxer les riches mais pas eux, car avec leur salaire de smicard ils ne pourraient plus vivre, on les comprend d’ailleurs fort bien.

Une grande Injustice

42500 journalistes bénéficieront de cet avantage, mais on peut aussi se déclarer journaliste fiscalement sans carte de presse. Et des proches de journalistes, qui ne sont pas journalistes se déclarent journalistes sans carte de presse, sport très prisé chez les amis de l’Humanité et du Canard Enchainé.

Il n'empêche que cette niche fiscale laisse un sale goût dans la bouche des journalistes. Tout le monde comprend bien l'injustice de la mesure et le souci éthique qui se pose. Dans ce débat, les journalistes sont juges et parties puisqu'ils ont le pouvoir de mobiliser ou non l'opinion publique. Mais ces derniers ne veulent aucunement que l’on touche à leurs avantages et désirent les accroître. Ce n'est pas plus glorieux que les parlementaires qui votent eux-mêmes leur rémunération.

Une suppression de cet avantage fiscal serait néanmoins compliquée à mettre en œuvre. Les syndicats demanderaient immédiatement une augmentation de salaire correspondant à la perte subie, ce qui au vu de la situation financière des journaux s'annonce bien délicat (à moins que le gouvernement rende l'argent de l'autre côté par des aides à la presse).

N’en doutons pas, cette loi sera votée, et vous pouvez être sûr, que cela ne fera pas la une du journal de 20h00 ni la première page du journal l’Humanité, ni du Canard Enchaîné.

Avantages sur les congés maladies

Au-delà de trois mois de présence, les journalistes ont le droit à la totalité de leur rémunération mensuelle pendant 3 mois, ils ont demandé à François hollande de porter la durée à 6 mois. Et au-delà au 2/3 de la rémunération mensuelle plus le supplément familial dans son intégralité. Les journalistes ont la prise en charge intégrale de leur cure thermale par la sécurité sociale et ouvrent droit aux mêmes conditions d'indemnisation que celles prévues pour la maladie simple et sont prises en compte dans la durée de celle-ci.

Les journalistes en service, victimes d'accidents du travail ou de trajet, ou atteints de maladie professionnelle contractée à l'occasion de leur travail, conservent, pour tous les arrêts reconnus par la sécurité sociale comme directement liés à l'accident du travail ou à la maladie professionnelle, l'intégralité de leur rémunération dans la limite de deux ans, Ils ont demandé à François Hollande de passer cette durée à 4 ans.

En cas d'incapacité permanente partielle telle qu'elle est reconnue par la sécurité sociale, le journaliste a droit à une priorité de reclassement dans une fonction compatible avec son état physique, avec maintien de tous ses droits (y compris la déduction fiscale), notamment en matière de salaire.

A compter de la date de leur engagement, les journalistes atteints d'une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale entraînant momentanément une incapacité totale d'exercer leur fonction conservent pendant les trois premières années l'intégralité de leur salaire et les avantages fiscaux. Ils ont demandé à François Hollande que la durée soit portée à 5 ans. Ils ont eu la promesse que cela serait fait en Septembre

Quels avantages pour François Hollande ?

Pour François Hollande, il est important d’avoir la majorité des journalistes à ses côtés afin de nous faire avaler tous les mensonges de sa future politique. Pour un chef d’état il est très important d’avoir le pouvoir médiatique de son côté, même si cela doit passer par l’attribution de niche fiscale, afin d’avoir une emprise sur les médias. Ce qu’avait parfaitement compris François Mitterrand.

De ce fait, il pourra dire et faire croire aux français ce qu’il veut. Après le département le plus endetté de France, la Corrèze, nous aurons le pays le plus endetté d’Europe, la France.

Les Français vont encore jouer les cigales, pendant qu’une minorité de fourmis va devoir travailler comme des dingues pour engraisser tout ce petit monde.

Merci messieurs et mesdames les journalistes ....

http://www.tiresias.info/2012/04/de-la-mauvaise-foi-des-journalistes/

 

Partager cet article
Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 09:28

 

d3509edb (Copier)

 

WikiLeaks, le trublion planétaire

 

Lire notre page spéciale (en cliqua,nt sur l'image) : 

 

Services spéciaux et renseignement
services_speciaux_et_renseignement

 

(©Jean-Jacques CÉCILE, 29 mars 2011. Publié dans les pages de Commando Magazine n°11, juillet/août 2011)

 

Si l’on était à l’époque du Far-West, sans doute devrait-on s’accoutumer à voir fleurir des affiches de type « Wanted: Julian Assange » sur les portes des saloons ; l’Australien peut en effet se targuer de jouer le rôle de poil à gratter démangeant tout ce que le gotha américain compte en matière de bureaucrates. Mais en paraphrasant Louis Jouvet laissant éclater son talent dans un film-culte, on pourrait se demander si tout cela chatouille ou gratouille cette caste d’illustres personnages. Car dès lors que l’on se mêle d’examiner les faits, une première question interpelle : à qui ces révélations ont-elles nui ?

 

Dommages : le département de la Défense patauge

 

Nous sommes le 25 juillet 2010, c’est dans la torpeur dominicale d’un été caniculaire que l’une des peaux de bananes lancées par WikiLeaks fait déraper le Pentagone. Pensez donc : 77 000 documents relatifs au conflit afghan sont par électrons interposés révélés à la face du monde alors qu’ils avaient vocation à rester secrets. Quarante-huit heures plus tard, le président Barack Obama monte au créneau. Même s’il clame urbi et orbi que les fuites ne révèlent rien de bien nouveau par rapport à ce qui avait été rendu public auparavant, il ne s’avoue pas moins inquiet de voir cette indélicatesse « menacer des personnes ou des opérations ». Les militaires, eux, ne s’embarrassent pas de circonlocutions. Tandis que l’armée de Terre ouvre officiellement une enquête confiée à la Criminal Investigation Division, Geoff Morrell, le Deputy Assistant Secretary of Defense for Public Affairs, hausse le ton. En date du 5 août, il exige que WikiLeaks rende séance tenante l’ensemble des documents, cesse de les afficher et efface des mémoires informatiques toutes les copies ou archives digitales réalisées.

 

Dans l’ombre, loin de ces déclarations tonitruantes, c’est une course contre la montre qui s’engage. But : évaluer les dégâts. Au Pentagone, où une équipe spécifique comptant 120 personnes a été mise en place entre les murs de la Defense Intelligence Agency, le colonel Lapan en rajoute : « il est bien évident que de manière générale, citer le nom d’individus est potentiellement de nature à causer des problèmes, non seulement en ce qui concerne leur sûreté physique mais aussi s’agissant de leur volonté de continuer à aider les forces de la coalition ainsi que le gouvernement afghan ». Depuis Kaboul, le président Hamid Karzai exprime un point de vue similaire. Sautant dans le train en marche, certaines organisations non-gouvernementales, en particulier la Commission afghane indépendante des droits de l’homme et Amnesty International, renchérissent. Pourtant, tandis qu’un premier tri effectué par WikiLeaks a conduit à la rétention d’environ 15 000 documents par l’organisation, The Times, The Guardian et le Spiegel ont de leurs côtés parallèlement expurgé les 77 000 documents rendus publics. Mais alors, que craint-on ? Que les taliban, par recoupement à partir de divers détails tels que les noms de village ainsi que les patronymes des proches, puissent au final découvrir qui sont les collaborateurs des Occidentaux. Car au pays de l’insolence, les « barbus » ont prévenu : oui, ils sont occupés à exploiter cette manne qui leur tombe d’un ciel informatique et malheur à ceux sur lesquels porteront leurs soupçons.

 

A la mi-octobre cependant, ces craintes se dégonflent comme un ballon de baudruche. L’Associated Press a mis la main sur une lettre adressée par le secrétaire de la Défense Robert Gates au sénateur Carl Levin, le patron de la commission du Sénat en charge des forces armées. Le ton de la correspondance datée du 16 août est nettement plus mesuré que les rodomontades ayant émaillé la sphère médiatique au lendemain des fuites : « notre examen initial indique que la plus grande partie des informations intrinsèques de ces documents est relative aux opérations militaires de niveau tactique (…) L’évaluation initiale n’écarte en aucune manière le risque encouru par la sécurité nationale ; cependant, nos efforts n’ont à ce jour révélé aucune compromission de source ou de méthode de renseignement sensible attribuable à ces fuites ». Certes, quelques Afghans coopératifs ont bel et bien été désignés à la vindicte mais les noms des sources humaines d’importance vitale sont de toute manière classifiés à un niveau supérieur à la mention « SECRET » qu’affichent, au pire, les documents dont il est question. Dans l’esprit de certains commentateurs, les sacrifiés ne sont que quelques sous-fifres, ils représentent à peine plus que des dégâts collatéraux. Et puis lorsque l’amiral Mullen lui-même est appelé à exprimer publiquement son point de vue, le chef d’état-major des forces armées américaines emploie le conditionnel. Un signe qui ne trompe pas : à l’instar des armes chimiques en Irak, les dégâts causés par WikiLeaks tardent à se matérialiser.

 

Deuxième round, l’incertitude demeure

 

Le même psychodrame se répète à quelques mois d’intervalle. Après la publication le 23 octobre de 400 000 documents cette fois-ci relatifs au conflit irakien, William Lynn, le Deputy Secretary of Defense, déclare le plus officiellement du monde que « des groupes » (on notera l’imprécision tout en devinant qu’il s’agit d’insurgés) sont en train d’exploiter cette nouvelle manne. But : avoir une meilleure compréhension des tactiques mises en œuvre par les forces américaines entre le Tigre et l’Euphrate afin de les prendre en défaut.

 

Un mois plus tard à quelques jours près, les premiers d’un peu plus de 250 000 messages diplomatiques subtilisés au département d’Etat tombent dans le domaine courant avec l’aide intéressée de cinq journaux : Der Spiegel (République fédérale d’Allemagne), El Pais (Espagne), Le Monde (France), The Guardian (Grande-Bretagne) et The New York Times (Etats-Unis). Tempête dans un bénitier. Même la Central Intelligence Agency, pourtant rompue aux coups les plus tordus, s’en émeut et met en place la WikiLeaks Task Force (WTF), un groupe d’analystes chargé d’évaluer les dégâts. Ayant de toute éternité boudé le réseau de communications protégé SIPRNet (voir encadré), la « Compagnie » apparaît pourtant à peine concernée, elle est du reste peu citée par les câbles que Julian Assange essaime tel un Petit Poucet virtuel baguenaudant sur les autoroutes de l’information. Et puis entre les murs de l’Agence, les règles de sûreté sont plus contraignantes qu’ailleurs, c’est du moins ce que l’on prétend même si on le dit parfois sur le ton du badinage. Ainsi, lorsque Greg Miller, journaliste au Washington Post, demande à un « ancien » quel aurait été son sort s’il s’était avisé d’enficher une clé USB dans une prise de l’ordinateur trônant sur son bureau, l’homme répond mi-figue mi-raisin : « il y aurait probablement eu une petite trappe qui se serait ouverte sous mon fauteuil », sans doute pour précipiter le fautif dans un cul de basse-fosse où il aurait croupi sans rémission jusqu’à la fin des temps.

 

Mais alors, pourquoi Langley s’émeut-elle ? C’est qu’une question taraude les esprits tortueux qui y sévissent : tant de révélations ne vont-elles pas refroidir l’ardeur des informateurs en puissance que les espions américains auraient été à même de recruter sans l’intervention intempestive de WikiLeaks ? Les missi dominici de l’Agence s’emploient à limiter les dégâts. Œuvrant dans l’ombre comme il sied à tout espion qui se respecte, ils font savoir urbi et orbi qu’à l’avenir, la CIA se montrera beaucoup moins encline à partager ses secrets. On a connu ça en France. Souvenons-nous du général René Imbot assénant en investissant les locaux de la caserne Mortier après l’affaire du Rainbow Warrior : « j’ai trouvé les gens qu’il fallait sanctionner, j’ai coupé les branches pourries. La DGSE est verrouillée ». Outre-Atlantique, un vent de libéralisation avait pourtant soufflé pendant quelques années. Car les enquêtes consécutives aux attentats du 11 septembre 2001 avaient mis en lumière, entre autres, certaines déficiences quant à la dissémination du renseignement. Mais après WikiLeaks, foin d’amabilité, place à un retour en arrière. Manière d’envoyer un message aux futures sources humaines qui seraient tentées d’initier avec les barbouzes américaines un commerce coupable mais mutuellement profitable : on remet les compteurs à zéro, désormais, plus d’indiscrétion, votre anonymat sera protégé comme jamais il ne l’a été auparavant.

 

Quelques semaines plus tard, c’est encore une fois le bide. A la mi-janvier 2011, le département d’Etat lui-même, pourtant en première ligne depuis fin décembre, est contraint de le reconnaître : les dommages causés par le « cablegate » sont minimes et ont été fugaces. Parler de « dommages » est du reste exagéré, le mot « embarras » apparaît plus approprié. Seuls quelques cas particuliers ont véritablement posé problème, par exemple au Pakistan ou au Yémen. Un constat qui est en contradiction flagrante avec les propos tenus par Hillary Clinton en personne au mois de novembre : « cela met des vies en danger, menace notre sécurité nationale et sape nos efforts visant à collaborer avec d’autres pays en vue de solutionner des problèmes communs ». James Clapper, le directeur du renseignement national, attend février pour en rajouter une couche. Après avoir crié de concert avec les loups au mois d’octobre, il adopte un ton cette fois-ci nettement plus mesuré pour affirmer que les dégâts sont encore en cours d’évaluation. Exprimé en langage courant, cela signifie ni plus ni moins que si dommages il y a, alors sans doute ne sont-ils pas si graves que cela pour que l’on ait besoin d’un laps de temps si long afin de savoir s’ils existent réellement… On le voit : les déclarations alarmistes et prématurées proférées ici ou là semblent n’avoir eu d’autre but que de diaboliser Julian Assange. Mais nous avons évoqué le cas yéménite, un cas emblématique. Qu’en est-il exactement ?

 

Double jeu au Yémen

 

Fin mars 2011, Sanaa est à feu et à sang. Dans une longue interview accordée à la chaîne de télévision al-Arabiya, le président Ali Abdullah Saleh joue l’apaisement : « nous leur disons : venez, discutons ensemble d’une solution à feu doux consistant à transférer le pouvoir pacifiquement. Nous ne nous agrippons pas au pouvoir mais on ne peut pas le donner à n’importe qui ! ». Au Pentagone, on s’interroge : le potentat local va-t-il tomber comme un fruit trop mûr ? Dans l’incertitude, les galonnés, c’est l’une de leurs marottes, commencent à dresser des plans sur la comète. But : transférer vers Djibouti les moyens militaires américains présents sur place dans le cadre de la lutte contre le terrorisme si d’aventure le trône vacillait. Car les insurgés ne cessent de prendre du galon. Le 21 mars, ils reçoivent un renfort de poids : le général Ali Mohsen al-Ahmar, qui passait jusque là pour être l’un des principaux piliers du régime, a annoncé qu’il abandonnait le navire et se ralliait à l’opposition. C’est dans ce contexte très chargé que, le 27 mars, l’agence de presse Reuters fait état d’un câble diplomatique américain rendu public par WikiLeaks et rédigé en 2005. Dans cette dépêche, Thomas Krajeski, alors ambassadeur de Washington à Sanaa, décrit le général Ali Mohsen comme un militaire brutal apparaissant rarement en public et honni par le Yéménite de la rue qui voit en lui un homme cynique avant tout préoccupé par ses propres intérêts. Il a, poursuit le diplomate, amassé une petite fortune par le biais d’un trafic de carburant Diésel et a également trempé dans des affaires louches concernant des armes, des produits alimentaires ainsi que des biens de consommation courante. Voilà une prose qui, on en conviendra, est de nature à provoquer un refroidissement des relations entre Washington et Sanaa si d’aventure le général en question émergeait comme un des principaux bénéficiaires d’un brusque changement de régime. Il y a pire. On peut en effet se demander si les révélations de WikiLeaks n’ont pas peu ou prou attisé la braise couvant sous les cendres en révélant le double jeu auquel le président Saleh s’est adonné.

 

Toute crise diplomatique a des répercussions concomitantes sur les plans intérieur et extérieur. Prenons le cas de la collaboration contre-terroriste entre Washington et Sanaa. Soit le président Saleh s’acoquine avec le Pentagone et il mécontente alors sa propre opinion publique tout autant que l’opinion publique arabe dans les pays étrangers. Soit il ferme la porte aux Américains et le gouvernement yéménite perd un allié de poids sur la scène internationale, une perte ayant bien entendu des aspects politiques, diplomatiques mais aussi financiers. Entre ces deux extrêmes, il existe toute une palette de troisièmes voies retenant toutes le même schéma, à savoir ne faire qu’entrouvrir la porte aux Américains afin de crédibiliser auprès de l’opinion publique arabe le message suivant : si nous pactisons avec le grand Satan, c’est uniquement parce qu’il nous aide à lutter contre le terrorisme mais soyez sans crainte, les yankees ne feront jamais la loi chez nous. C’est dans cette zone grise que le président Saleh choisit d’inscrire son action. Ainsi, dès novembre 2001, un accord limité à une coopération en matière de renseignement et de sûreté est signé entre les deux capitales non sans que Abu Bakr Al Qurbi, le ministre yéménite des affaires étrangères, ne déclare : « des informations faisant état de ce que le Yémen va accepter que les Etats-Unis entretiennent des bases sur son sol sont fausses. Le Yémen n’acceptera jamais la présence de bases américaines sur son territoire et le président Saleh a été franc à ce sujet ». Sur la foi de cette déclaration de bonnes intentions, Sanaa s’emploiera dans les années qui suivent à accréditer la thèse affirmant que les victoires remportées sur les terroristes le sont exclusivement par les forces de sûreté nationales.

 

17 décembre 2009, des missiles de croisière américains frappent des cibles situées en territoire yéménite. Une deuxième attaque a lieu quelques jours plus tard. Daté du 21 décembre, un premier câble rédigé par l’ambassadeur américain à l’adresse de Washington et rendu public par WikiLeaks précise : « le Yémen insiste sur le fait qu’il doit maintenir le statu quo concernant le déni officiel de l’implication américaine ». D’autres révélations gênantes suivent. Le 2 janvier, alors que le président Saleh rencontre le général américain Petraeus, il lui lance : « nous allons continuer à dire que les bombes sont les nôtres, pas les vôtres ! ». Rashad al-Alimi, l’adjoint au premier ministre présent à la réunion, croit bon d’ajouter son grain de sel à la discussion. Sur un ton badin, il se vante d’avoir menti aux parlementaires yéménites en leur disant que les bombes qui sont tombées sur les camps d’entraînement d’al-Qaeda sont certes produites aux Etats-Unis mais utilisées par les militaires yéménites. Et ce ne sont là que quelques hors-d’œuvre dans un banquet de mensonges estampillés Sanaa que WikiLeaks lance sans prévenir sur la place publique. Ces révélations ont-elles peu ou prou alimenté un mécontentement populaire latent contenu à grand peine sous le couvercle d’un chaudron qui ne demandait qu’à exploser ? C’est plus que probable. Reste à déterminer dans quelle mesure la sécurité américaine est et sera à court, moyen et long termes en l’occurrence menacée par l’instabilité yéménite du moment. A l’heure où ces lignes sont écrites, il est un peu tôt pour se prononcer.

 ________________________________________________________

 Quelques thèmes en lien…

 

Les documents rendus publics par WikiLeaks abordent une multitude de thèmes très divers. En voici quelques exemples :

 

- Septembre 2008, le cargo Faina est saisi par des pirates somaliens ; dans ses cales, un plein chargement d’armes et en particulier des chars T-72. Du côté ukrainien (l’exportateur), on insiste : cet arsenal est destiné au Kenya. Des messages révélés par WikiLeaks confirmeront qu’en fait, ces armes ont été achetées au profit du Sud-Soudan.

 

- 10 octobre 2010, c’est le 65e anniversaire du Parti au pouvoir en Corée du Nord. Pour l’occasion, la junte présente lors d’une parade militaire un nouveau missile, le BM-25 Musudan. Selon un message rendu public par WikiLeaks, l’Iran en aurait acquis 19 exemplaires, ce qui permettrait à Téhéran de frapper des cibles situées en Europe ainsi qu’en Russie.

 

- Hamid Karzai, le président afghan, a un demi-frère dénommé Ahmed Wali Karzai. Si l’on en croit une dépêche diplomatique américaine intitulée « Des considérations politiques relatives à la ville de Kandahar compliquent la réalisation des objectifs américains en Afghanistan », Washington est parfaitement au courant que le demi-frère en question n’est pas franc du collier (c’est le moins que l’on puisse dire…) et profite de sa parenté avec le président pour s’enrichir personnellement et enrichir les membres de sa tribu.

 

- Les messages diplomatiques rendus publics par WikiLeaks mentionnent de nombreuses frictions entre les Etats-Unis et les autres pays occidentaux en matière de coopération sur le renseignement. C’est particulièrement le cas en ce qui concerne le Canada (Ottawa aurait fait l’objet d’un ostracisme pour ne pas s’être joint au conflit irakien) ainsi que la Grande-Bretagne (des avions-espions américains décollant régulièrement d’une base britannique implantée à Chypre, des officiels britanniques se sont émus de ce que les renseignements récoltés puissent impliquer la Grande-Bretagne dans des affaires de violations des droits de l’homme). La révélation d’une coopération accrue des services de renseignement australiens avec leurs homologues américains et japonais contre la République populaire de Chine a par ailleurs mis Canberra en porte-à-faux vis-à-vis de Pékin.

 

- La publication par WikiLeaks d’une liste de sites sensibles (« Critical Foreign Dependencies ») que Washington considère comme étant critiques pour ses intérêts de sécurité nationale a fait hausser bien des sourcils. Un porte-parole du département d’Etat a ainsi déclaré que l’affaire équivalait à « mettre une liste d’objectifs entre les mains de groupes tels qu’al-Qaeda ». On s’aperçoit cependant que, lorsque l’on examine en détail le document en question, tout groupe terroriste un tant soit peu sensé n’a pas besoin de cette liste pour déterminer que nombre de sites répertoriés, dont l’existence n’a rien de secrète, sont effectivement critiques.

 

- Les dirigeants de la banque portugaise Millenium BCP auraient proposé aux Américains de leur livrer des informations sur les activités financières iraniennes en échange d’une autorisation de mener des activités commerciales avec le pays.

 

En conclusion, on doit cependant rester extrêmement prudent vis-à-vis de ces révélations. Nombreux sont les messages rendus publics par WikiLeaks (notamment ceux concernant les conflits afghan et irakien) à proposer une vision parcellaire n’ayant qu’une valeur limitée à défaut d’une remise en perspective dans leur contexte particulier. Certains documents contiennent par ailleurs des erreurs grossières et manifestes qui instillent le doute. On notera enfin que nombreux sont les thèmes évoqués qui présentent favorablement les positions habituellement soutenues par les diplomates de Washington. D’où l’avis de certains commentateurs qui prétendent que toute l’affaire WikiLeaks n’est en fait qu’une manipulation des services de renseignements américains, une gigantesque opération d’information initiée afin de soutenir les thèses chères à l’Oncle Sam. Sans doute est-ce aller un peu vite en besogne…

 

Qu'est-ce que Le SIPRNet?

 

L’ensemble des services fournis par le Defense Information Systems Network (DISN) américain passe principalement par deux réseaux (en fait, il en existe un troisième qui n’est utilisé que pour les opérations de test) : le NIPRNet d’une part et le SIPRNet d’autre part. Le Non-Classified Internet Protocol Router Network (NIPRNet) est utilisé pour transmettre les informations considérées comme non classifiées mais sensibles (unclassified but sensitive) entre les abonnés internes au département de la Défense. Le Secret Internet Protocol Router Network (SIPRNet) sert quant à lui à véhiculer les informations jusqu’au niveau de protection « SECRET » y compris « SECRET-NOFORN » (Not Releasable to Foreign Nationals, à ne pas communiquer à des étrangers) mais excluant cependant celles protégées par d’autres mentions additionnelles. Certaines sources affirment qu’utiliser le SIPRNet au niveau « TOP SECRET » n’est pas interdit mais seulement fortement déconseillé, précision dont la véracité est sujette à caution.

Basé sur des protocoles TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol), le SIPRNet a été inauguré le 3 mars 1994. Si le réseau a son infrastructure spécifique (31 routeurs au 31 mai 1995), il ne possède cependant pas de terminaux ou d’ordinateurs exclusivement dédiés même s’il n’est accessible que sur des machines spécialement protégées situées à l’intérieur de locaux eux-aussi protégés.

 

Une fois adoubés par le commandement, les heureux élus utilisateur du SIPRNet doivent respecter ou accepter certaines mesures de sûreté, y compris celles-ci, extraites d’un manuel du département de la Défense :

- Utiliser des mots de passe d’une longueur minimum de 10 signes comprenant au moins deux majuscules, deux minuscules, deux chiffres ainsi que deux caractères spéciaux (un mot de passe composé de tous ces divers signes est plus difficile à casser par la méthode dite « de la force brute » qu’un mot de passe n’utilisant par exemple que des lettres minuscules) ;

 

- Changer le mot de passe au moins tous les 150 jours ;

 

- Ne pas laisser sans surveillance un terminal ouvert sur une session SIPRNet ;

 

- Pas de connexion avec l’internet civil sans approbation préalable ;

 

- Tout système d’archivage des données connecté à une ordinateur SIPRNet devient automatiquement classifié au niveau « SECRET » ;

 

- Le SIPRNet conserve en mémoire certaines données relatives à chaque activité de chaque utilisateur, en particulier la date et l’heure de chaque connexion ainsi que de chaque fermeture de session mais aussi à toute manipulation pouvant indiquer qu’un utilisateur cherche à contourner les mesures de sûreté.

 

On notera cependant que ces prescriptions ne sont pas exactement semblables à celles édictées par la National Security Agency qui, de manière générale, conseille s’agissant du mot de passe :

 

- Une durée de validité s’étendant à 90 jours maximum ;

- Une longueur minimale de 12 signes pour un utilisateur et de 14 signes pour un administrateur ;

- Une durée maximale d’accès de 15 minutes avant demande de confirmation du mot de passe ;

- Au maximum 3 à 5 tentatives de saisie du mot de passe autorisées lors de l’ouverture d’une session ;

- 15 minutes de blocage du système après 3 à 5 saisies erronées du mot de passe.

Avant l’affaire WikiLeaks, le SIPRNet était utilisé tant par le Department of Defense que par le Department of State, le nombre d’utilisateurs étant estimé se situer à hauteur de 2,5 millions d’heureux élus. Depuis, la Secretary of State Hillary Clinton a ordonné que le réseau soit déconnecté du Net-Centric Diplomacy, une base de données spécifique au département d’Etat et créée après le 11 septembre 2001 afin de faciliter l’échange des informations classifiées jusqu’au niveau « TOP SECRET ».

 

Selon l’AFP, la partie « diplomatique » des fuites WikiLeaks initiée fin novembre dernier concerne 251 287 documents envoyés dans le sens « ambassade vers gouvernement » plus 8 000 directives ayant emprunté le sens inverse. Aucun document n’est classifié « TOP SECRET », 15 652 documents (6 %) sont classifiés « SECRET », 40 % sont classifiés « CONFIDENTIAL » et le reste n’est pas classifié. Les enquêteurs savent pertinemment que la majorité des documents a transité par le réseau SIPRNet car, à titre de mesure de sûreté, celui-ci les estampille automatiquement du code « SipDis » signifiant « SIPRNet Distribution ». A l’heure où ces lignes sont écrites, précisons cependant qu’aucun lien direct n’a pu être formellement établi par les enquêteurs entre Bradley Manning, le principal suspect qui a eu accès au réseau SIPRNet, et Julian Assange.

 

Selon le Department of Defense Dictionary of Military and Associated Terms édition avril 2001 révision de juin 2009, doit être classifié au niveau « SECRET » « tout document ou information de sécurité nationale requérant un degré substantiel de protection et dont on peut raisonnablement s’attendre à ce que la divulgation sans autorisation soit de nature à causer des dommages sérieux à la sécurité nationale. Les exemples de « dommages sérieux » incluent la perturbation des relations internationales affectant de manière significative la sécurité nationale ; troubler de manière significative le déroulement d’un programme ou l’implémentation d’une politique en relation directe avec la sécurité nationale ; la révélation de plans militaires ou d’opérations de renseignement d’importance significative ; et la compromission d’avancées scientifiques ou de développements technologiques significatifs en relation avec la sécurité nationale ».

 

WikiLeaks : clones, imitateurs et précurseurs

 

Julian Assange a ouvert une brèche dans laquelle se sont précipités nombre d’opportunistes. Un rapide tour d’horizon permet de distinguer l’existence de plusieurs sites internet dont les équipes revendiquent un mode de fonctionnement peu ou prou comparable à celui de WikiLeaks. Une liste n’ayant aucune prétention à l’exhaustivité peut s’établir comme suit :

 

ArabLeaks. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un site internet mais d’une dénomination générique concernant les documents rendus publics par WikiLeaks et relatifs monde arabe. Ils concernent principalement la radio al-Jazeera, l’Egypte, l’Iran, la Libye, la Tunisie (TuniLeaks) ainsi que le Yémen.

 

- Divers sites ayant une spécialisation thématique ou géographique : BalkanLeaks, BrusselsLeaks (Union européenne), FrenchLeaks (http://www.frenchleaks.fr/), IndoLeaks, PinoyLeaks (Philippines) ou encore ThaiLeaks. Mention particulière pour QuebecLeaks (http://www.quebecleaks.org/), un site lancé début mars 2011 sans cependant disposer à cette date du moindre document. Luc Lefebvre, son porte-parole, a précisé en avoir reçu trois mais aucun d’entre eux ne respectait les trois critères édictés par l’équipe éditoriale, à savoir d’être authentique (c’est le moins que l’on puisse prétendre faire !), de contenir des informations sensibles et d’être mis exclusivement à la disposition de QuebecLeaks. Or, aucun des trois documents ne satisfaisait au troisième critère, celui de l’exclusivité.

 

OpenLeaks (http://openleaks.org/). Site concurrent porté sur les fonds baptismaux le 26 janvier 2011 par Daniel Domscheit-Berg qui a été le porte-parole de WikiLeaks pendant deux années et demie sous le pseudonyme de Daniel Schmitt ; l’homme a du reste écrit un ouvrage sur ses démêlés avec Julian Assange (Inside WikiLeaks – Dans les coulisses du site Internet le plus dangereux du monde, éditions Grasset). En date du 21 mars 2011, OpenLeaks est cependant en phase de développement initiale dite « alpha » et devrait passer en phase « beta » plus élaborée à la mi-2011. OpenLeaks permet à celui qui lui fait parvenir un document de choisir à quel(s) destinataire(s) (par exemple un titre de journal spécifique) le document en question va être divulgué. A la différence de WikiLeaks, OpenLeaks laisse aux destinataires le soin d’expurger le document en préalable à une éventuelle publication.

 

Enfin, avant même l’apparition de WikiLeaks ainsi que de ceux qui s’en inspirent, mentionnons que certains sites internet avaient pris l’habitude de publier des documents officiels gouvernementaux contenant parfois (mais pas toujours) des informations sensibles. Citons tout particulièrement Cryptome (http://cryptome.org/) ou encore Public Intelligence (http://publicintelligence.net/ ou http://publicintelligence.info/).


1- « Gates: Limited damage from leak of Afghan war logs », The Associated Press, 15 octobre 2010.

2- Greg Miller, « CIA launches task force to assess impact of U.S. cables’ exposure by WikiLeaks », The Washington Post, 21 décembre 2010.

3- Paul Harris, « WikiLeaks has caused little lasting damage, says US state department », The Guardian, 19 janvier 2011.

4- « Yémen : le président Saleh se voit en dernier rempart contre le chaos », AFP, 27 mars 2011.

5- Robert Booth et Ian Black, « WikiLeaks cables: Yemen offered US ‘open door’ to attack al-Qaida on its soil », The Guardian, 3 décembre 2010.

 

 

 

  

Jean-Jacques CÉCILE, journaliste indépendant, écrivain

Avant d'entamer une seconde carrière dans le secteur civil, Jean-Jacques Cécile a appartenu dix-huit années durant aux forces armées françaises. Il a tout d'abord été formé à l’acquisition du renseignement en zone ennemie au sein des équipes commando du 13e Régiment de dragons parachutistes avant d'être coopté au bureau « opérations » de l'unité où il a été chargé de planifier des opérations spéciales. Il s’est ultérieurement investi dans des actions de formation d’officiers ainsi que de sous-officiers en matière de renseignement. Ses fonctions l’ont ensuite amené à créer puis à animer au profit du Secrétariat général de la Défense nationale, organisme de coordination dépendant du Premier ministre, une cellule d'analyse systématique des informations télévisées ; il a enfin rejoint le Bureau « renseignement » à l'état-major de la 1e Armée.

Dans le cadre de sa carrière militaire, sa principale expérience de terrain si l'on excepte les épisodes sur lesquels la discrétion est encore de rigueur consiste à avoir séjourné pendant plusieurs mois en République démocratique allemande où il a participé contre les troupes soviétiques à des opérations d’espionnage sous couvert d’appartenance à la Mission militaire française de liaison (MMFL).

Ayant entamé une seconde carrière en tant que journaliste indépendant, Jean-Jacques Cécile collabore régulièrement avec deux revues (Assaut, Commando Magazine) ainsi qu’avec une lettre d'information exclusivement disponible sur abonnement (TTU).

Parallèlement, Jean-Jacques Cécile a rédigé dix ouvrages documentaires :

è Pirates en eaux somaliennes (éditions Nouveau Monde, octobre 2010) ;

è Histoire secrète des SAS (éditions Nouveau Monde, septembre 2009) ;

è Les chiens de guerre de l’Amérique (éditions Nouveau Monde, octobre 2008) ;

è Espions et terroristes, les liaisons dangereuses (éditions Nouveau Monde, mars 2008) ;

è La guerre des robots (éditions Ellipses, septembre 2006) ;

è Espionnage business (éditions Ellipses, mars 2005) ;

è Les commandos-marine français (Marines Editions, 2003) ;

è Du Golfe au Kosovo : renseignement, action spéciale et nouvel ordre mondial (éditions Charles-Lavauzelle, 2000) ;

è Le renseignement français à l'aube du XXIe siècle (éditions Charles-Lavauzelle, 1998) ;

è Les SAS, commandos secrets de Sa Majesté (éditions Histoire & Collections, 1997).

A maintes reprises, Jean-Jacques Cécile a enfin apporté son concours à des émissions télévisées ou radiodiffusées (Canal+, France 5, GloboSat, LCI, Radio Canada, Radio Courtoisie, RMC, Radio Suisse Romande, RTBF, etc.).

Partager cet article
Repost0
30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:51

 

http://www.robertmenard.fr/2012/04/27/100-a-gauche/

Untitled-1

 ⎪ ⎪ ⎪

J’ai cru que c’était une blague ! Et bien non. Figurez-vous qu’à l’occasion du premier tour de la présidentielle, des votes internes ont été organisés au CFJ et à l’ESJ de Lille, les deux plus prestigieuses écoles de journalisme de notre pays. Avec quel résultat ? 100% pour les candidats de gauche dans la première ! Et « seulement » 87%, toujours pour la gauche bien sûr, dans l’établissement lillois.

Avec de tels scores, comment voulez-vous que la pensée unique ne règne pas en maître dans nos médias ? Quand on sait que ces deux institutions forment la crème de la profession, les futurs responsables des grandes rédactions – il suffit pour s’en convaincre de feuilleter les annuaires de leurs anciens élèves –, on ne s’étonne plus. Nos « nouveaux chiens de gardes » ne seront pas un contrepoids à l’omniprésence socialiste qui se dessine à tous les niveaux du pouvoir, des régions au sommet de l’Etat… Quant à refléter la France qui se dégage de ces élections, on repassera.

Quid de leurs aînés ? Ils sont tout aussi éloignés de ce peuple dont leurs éditoriaux se réclament pourtant régulièrement. Prenons Marianne qui moque régulièrement – et à juste raison – les tracts que sont devenus Libération (pour les socialistes) et Le Figaro (pour la droite). Les journalistes de l’hebdomadaire se sont prêtés au même exercice que nos deux écoles. A la sortie des urnes : 82% votent à gauche. Pas une seule voix pour Nicolas Sarkozy. Et zéro pointé pour Marine Le Pen !

Les défenseurs attitrés de la gent journalistique me répondront qu’on peut avoir le cœur à gauche et faire honnêtement son métier. Je n’en disconviens pas. Mais, comme chacun, j’allume mon poste de télé, j’écoute la radio, je lis la « grande » presse et je me dis que, décidemment, un fossé, un gouffre existent bien entre le petit monde de la presse et le pays réel. Allez, me rétorquera-t-on, encore un propos populiste. Dieu merci, dans les écoles de journalisme, nos jeunes pousses sont à l’abri de cette très vilaine tentation…

 
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis