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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 19:39

 

Jean-Claude Bourret affirme que le reportage de Fr 2 et Enderlin est "complètement bidon"

 


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:21

 

 


 

 


                                                                                          Paris, le 29 février 2012

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

SIONA cite le Journal « Le Monde » devant le Tribunal Correctionnel de Paris pour « Faux Intellectuel         

et Usage de Faux »

 

 

 

 

 

Dans le Journal « Le Monde » du 07 Septembre 2011, le journaliste Alain Frachon écrivait que la résolution n°181 des Nations Unies du 29 Novembre 1947, portait sur la création de deux états sur le territoire de l’ancienne Palestine mandataire, un Etat Juif Israël et un Etat Palestinien.

 

Ce qui est totalement inexact.

 

Roger Pinto, Président de Siona, rappelait au journaliste du « Monde » que la dite résolution ne faisait pas mention d’un Etat Palestinien, mais d’un Etat Arabe. Il lui demandait en conséquence de faire les rectifications nécessaires et ce, en conformité avec la charte de Munich adoptée le 24 novembre 1971 par l ensemble des syndicats de journalistes européens, qui fait obligation de « rectifier toute information qui se révèle inexacte ».                  

 

Il lui rappelait aussi que la notion de peuple palestinien n’avait aucune antériorité historique.

 

Tout en refusant de rectifier son article, Mr Alain FRACHON a admis, par courriel du 26 septembre 2011, avoir volontairement relaté des faits historiques et juridiques qu'il sait être faux : « C’est vrai, reconnait-il, la résolution de l'ONU parlait d'un Etat arabe et non palestinien ».

 

Maître Marc Bensimhon, avocat de Siona, adressa au directeur du Monde par voie d’huissier une sommation d’insertion dans les délais et  conditions prévus dans l’article 13 de la loi du 29 Juillet 1881.

 

Devant le refus réitéré du journal Le Monde, Siona l’a fait citer devant le Tribunal Correctionnel de Paris, pour  Faux intellectuel et usage de Faux.

 

 

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 13:54

 

 

 

Ma photo

Victor PEREZ

Ultime rebondissement dans l’Affaire A-Dura


C’était presque une affaire entendue. Selon l’avis (1) de l’avocat général de la Cour de Cassation Jean Berkani, la Cour d’Appel de Paris avait « bien recherché l'existence des quatre critères habituels de la bonne foi et minutieusement analysé chacun d'entre eux : la légitimité du but poursuivi, l’absence d’animosité personnelle, la prudence et la mesure dans l’expression et la qualité de l’enquête ».

En conséquence, l’avocat général avait eu « l’honneur de conclure qu’il plaise à la Cour de rejeter le pourvoi formé contre l’arrêt rendu le 21/05/2008 par la Cour d'appel de Paris ».

La Cour de Cassation ne l’a pas entendu de la même oreille, et a rendu son verdict dans le procès qui oppose France 2 et Charles Enderlin d’un côté à Philippe Karsenty de l’autre. « Attendu qu’en matière de diffamation, si le prévenu peut démontrer sa bonne foi par l’existence de circonstances particulières, c’est à lui seul qu’incombe cette preuve, sans que les juges aient le pouvoir de provoquer, compléter ou parfaire l’établissement de celle-ci ».

A comprendre entre les lignes, le tribunal n’est pas là pour rechercher la Justice avec un J majuscule, mais juger uniquement autour des pièces qui lui sont apportées. La Cour d’Appel n’avait donc aucun droit légal d’exiger la remise des rushes que détenait France 2. Des images que cette chaîne publique refusait de communiquer sous divers prétextes. Et l’on comprend mieux pourquoi à la lecture de ce verdict. Une communication qui aurait mis fin à toute controverse et rehaussé le prestige de cette télévision et de son envoyé permanent pour leur recherche de la vérité ou tout au moins leur bonne volonté.

C’est le 03/10/2007 que cette Cour avait ordonné un supplément d’enquête suite aux divers témoignages oraux. Le 21/05/2008 elle débouta les parties civiles de leurs demandes et relaxa Philippe Karsenty suite, entre autres, au visionnage des images tournées par Tala Abu Rahmeh, le cameraman de France 2, le 30/09/2000. C’est donc bien une preuve que ces images mettent en doute la véracité du fait narré par Charles Enderlin !

Il suffit donc à Philippe Karsenty d’amener de lui-même ces rushes lors du prochain procès, ou de trouver un moyen de les communiquer directement, afin de plaider et d’obtenir de nouveau sa relaxe. Sans croire pour autant que France 2 ne fera pas tout pour empêcher leur examen par les juges.

Une chaîne qui n’a d’autres moyens pour imposer sa version que les procédures judiciaires que lui permet la démocratie française.

Victor PEREZ ©

Liens :

(1) : http://karsenty2012.com/images/stories/ag_cour_de_cassation.pdf

 

Analyse librement reproductible si accompagnée de la mention de l’url suivante : http://victor-perez.blogspot.com/2012/02/ultime-rebondissement-dans-laffaire.html

D’autres articles ici : http://victor-perez.blogspot.com

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 13:06

 

pk-sarkozy1 thumb (Copier)

Communiqué de Philippe Karsenty en réaction à la décision

de la Cour de Cassation du 28 février 2012

 

Lire : Arrêt cour de cassation Arrêt cour de cassation


 

Alors que l’avocat général recommandait le rejet du pourvoi formé par Charles Enderlin et France 2, la Cour de Cassation vient de casser l’arrêt de la Cour d’appel de Paris, qui m’avait relaxé le 21 mai 2008.

 

C’est une cassation disciplinaire qui ne préjuge pas de l’avenir, et qui est fondée sur un motif de procédure : selon la Cour de cassation, la Cour d’appel de Paris ne pouvait ordonner à France 2 de montrer ses « rushes » où étaient filmées les images non diffusées par France 2. En revanche, les éléments juridiques de ma bonne foi – qualité de l’enquête, absence d’animosité personnelle, légitimité du but poursuivi, prudence et mesure dans l’expression – n’ont pas été remis en cause.

 

Charles Enderlin, France 2 et moi-même, allons donc nous retrouver prochainement devant des magistrats afin de plaider à nouveau l’Affaire al Dura. Cela se déroulera à la Cour d’appel de Paris, autrement composée, qui devra réexaminer l’ensemble des faits, à une date qui n’a pas encore été déterminée.

J’attends avec confiance cette audience qui me permettra de présenter à nouveau, aux juges et aux médias qui s’y intéresseront, la démonstration de la mise en scène que France 2 a diffusée le 30 septembre 2000.


En plus de onze ans de controverse, nous avons apporté des dizaines de preuves et d’expertises scientifiques de la mise en scène. Pour leur part, France 2, Charles Enderlin et leur caméraman, n’ont jamais été en mesure de prouver la véracité de leur reportage. De plus, les procédures successives ont permis d’observer que France 2, Charles Enderlin, son caméraman et le père du petit Mohamed ont menti à plusieurs reprises pour couvrir leur fraude médiatique.

J’ai présenté l’Affaire al Dura dans de nombreuses écoles et festivals de journalisme, dans de grandes universités européennes et américaines, au Sénat, à la Chambre des Lords ; jamais personne n’est parvenu à infirmer les preuves de la mise en scène.

 

J’appelle tous les esprits libres à continuer de rechercher l’établissement de la vérité. Ce combat est un combat pour l’honneur de la profession journalistique, pour la justice, pour la démocratie et contre la désinformation ; un combat contre l’antisémitisme plusieurs fois meurtrier dont ce reportage a été le vecteur. A ceux qui ont cru, de bonne foi, la narration imposée par ce reportage, je demande de bien vouloir examiner les faits sans préjugé.

 

C'est par l'établissement sans compromis de la vérité que nous contribuerons à la paix, à la tolérance et à l'amitié si nécessaires entre les peuples.

 

Philippe Karsenty, le 29 février 2012.

 

Arrêt de la Cour de Cassation attaché à ce message.

 

Pour voir une de mes conférences sur l’Affaire al Dura, cliquez ici, ou ici.


Pour voir une compilation des documents filmés lors des procès,
cliquez ici.

 

Pour voir l’intégralité des conférences al Dura, cliquez ici.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 19:42

 

 

 

      

 

 

Rappelons-nous : le 12 novembre 2011, un entrepôt de missiles Sejil 2 (transcontinentaux) explose en Iran, entraînant dans la mort le chef du programme missilier, le Général de Brigade Hassan Moghaddam et une grande partie de son Etat-Major (on a parlé d'au moins 46 victimes, parmi ces ingénieurs et invités). Il est donc, naturel que, dès le lendemain, les interlocuteurs d'une source non-confirmée, qui se dit transmettre ses informations de l'intérieur des services de renseignement israéliens, tentent de trouver quelque crédit à ce qu'il leur a dit plusieurs jours auparavant, le 7 novembre... 

 

 

Extrait de la suite d’e-mails :

 

"From: "Chris Farnham"


To: "Alpha List"


Sent: Sunday, November 13, 2011 7:22:52 PM


Subject: Re: [alpha] S3/G3* ISRAEL/IRAN - Barak salue l’explosion de missiles en Iran.


"Je pense que l’info que Fred nous a envoyée précédemment devrait être examinée plus sérieusement, ici.

 

L’aperçu ressemble presque à un extrait sorti de son contexte, alors qu’il a atterri là pour une raison ou pour une autre et que c’est juste ce qui est en train de se dérouler dans ce que nous voyons actuellement.

 

On a demandé à la source ci-dessous de clarifier ses remarques, disant que l’infrastructure entière avait été détruite. Voici la réponse de cette source :



"Les commandos israéliens, en collaboration avec des forces kurdes ont détruit quelques installations souterraines, principalement utilisées par la défense iranienne et pour des projets de recherche nucléaire.

 

 

Malgré les reportages dans les medias et à l’encontre de toute la connaissance mise à disposition du public, le promoteur d’une attaque israélienne massive contre l’Iran, est l’axe Inde-Russie-Turquie-Arabie Saoudite. L’axe Amérique-Allemagne-France-Chine s’oppose à une telle attaque pour des raisons évidentes. Peu de gens savent que la Russie est l’un des plus gros partenaires militaires d’Israël et que l’Inde est son plus gros client.

 

 

Si un conflit direct entre l’Iran et Israël survient, la Russie et l’Arabie Saoudite en tireront avantage par l’augmentation des prix du pétrole. D’un autre côté, on s’attend à ce que la Chine et l’Europe soient les grands perdants d’une crise pétrolière qui résulterait du conflit. Fondée sur les plans israéliens, l’attaque contre l’Iran ne durera que 48 heures, mais elle sera tellement destructrice que l’Iran sera incapable de répliquer ou de s’en remettre et le gouvernement s’effondrera. Il est difficile de croire que le Hamas ou le Hezbollah puissent tenter de s’impliquer dans ce conflit.

 

Dans les grands media, beaucoup poussent ou s’attendent à ce qu’Israël lance une attaque massive contre l’Iran. Même si les Israéliens en ont les capacités et sont prêts à attaquer par air, par mer et par terre, il n’y a aucun besoin d’attaquer le programme nucléaire à ce point, puisque les commandos en ont détruit une partie significative.


Si une attaque massive contre l’Iran survient bientôt, alors cette attaque aura des raisons politiques liées au marché pétrolier, et elle ne sera pas motivée par le nucléaire. Il est aussi très difficile de croire que les Israéliens lanceront une attaque, à moins qu’ils n’agissent comme contractants pour d’autres nations ou seulement si l’Iran et ses affidées attaquent les premiers. Avec les révélations du récent rapport de l’ONU, les Israéliens ont déjà le feu vert pour s’occuper des supplétifs de l’Iran à Gaza et au Liban, maintenant, alors que le monde entier a les yeux rivés sur l’Iran. Je pense qu’on doit s’attendre à une escalade sur ces différents fronts, bien plus qu’à une attaque sur l’Iran.



...

On 11/14/11 9:10 AM, Fred Burton a écrit :

 

 

Des actions de guérilla derrière les lignes ennemies.


Si nous pensons que les Izzies (Israéliens) sont restés les bras croisés en attendant que l’Iran fabriquee leur bombe, nous sommes comme la CIA, avec son incapacité de prédire quasiment rien du tout !"

 

 

Commentaire : C’est un non-évènement

 

Lorsque vous prêtez vraiment attention au fil de courriels qui ont été diffusés, vous constatez qu’il s’agit juste d’une poignée d’analystes, de niveaux de compétences variées, qui rebondissent autour de scénarios et d’idées qu’ils s’échangent les uns les autres. Et pour être honnête, ils ne semblent pas tous très bien informés.



Dans ce cas, une personne a entendu parler de ce qu’on ne peut décrire que comme une rumeur sans substance, de la part d’une source israélienne non-vérifiée. Les autres restent sceptiques, mais ils considèrent qu’ils doivent chercher à savoir si c’est vrai ou non.


Apporter à un fil de discussion par e-mail comme celui-ci, la moindre crédibilité est aussi stupide que de faire confiance à un blogueur qui prétend disposer seul d’information venue de l’intérieur, de la part d’une source sécuritaire israélienne anonyme et inconnue.

 


Stratfor produit, effectivement de bonnes analyses, mais il y a une raison qui explique pourquoi elles sont de bonne qualité : parce que leurs experts passent au crible les déchets pour y trouver des choses qui sont demeurées cachées. Mais si vous êtes une entreprise privée de renseignement, un journaliste ou un blogueur, avant de publier des choses passant pour vraies, vous bâtissez un dossier à partir de sources multiples. Un scénario tel que celui-ci requiert d’être corroboré. Et aucune vérification n’a pu y être apportée, et c’est bien pourquoi cette histoire n’a jamais même été publiée par Stratfor.

 

On peut le comprendre dans ce sens : imaginez seulement combien d’argent Stratfor aurait pu se faire si cela avait marché comme prévu, et qu’ils soient les premiers à le publier ! Ils auraient pu avoir des clients prêts à payer des millions de $ pour obtenir une information aussi cruciale venue d’un agent de l’intérieur.


Mais Stratfor, apparemment, a regardé cette assertion sous toutes ses coutures, l’a remuée, agitée et proprement jetée au panier comme n’étant pas fiable. C’est quelque chose que les médias d’information devraient également clarifier.

 

 

Cet épisode tout entier, pour employer un euphémisme, est, tout simplement stupide. Une prétendue info sans véritable source, non-vérifiée n’est pas plus crédible, lorsqu’elle n’est qu’une fuite d’une chaîne d’e-mails provenant de Stratfor que lorsqu’elle est rapportée sur Facebook. Elle devrait être traitée avec la même dose de scepticisme.

 

Sources : elderofziyon.blogspot.com ; israelmatzav.blogspot.com


.Adaptation : Marc Brzustowski

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 16:38
Débat fort utile lancé par Danilette... Tout à fait dans le vent du "machin" qu'on appelle "Union Européenne". 
Dimanche 26 février 2012726/02/Fév/201216:00

Je ne questionne pas l'utilité de cet organisme, mais je doute que ses membres aient été élus démocratiquement...

Comment se fait-il que personne n'ait parlé de ce vote qui avait lieu par internet ? Je passe au moins 1 à 2 heures tous les jours à scruter tout ce qui concerne Israël et les Juifs et je n'ai jamais lu quoi que ce soit sur ce vote dont j'ai appris l'existence après coup avec grande surprise.

"le nouveau parlement juif européen « sera la voix représentant la communauté juive en Europe" parait-il, encore eut-il été correct d'en informer les premiers intéressés... Danilette

Le débat est ouvert...

Voir l'article sur : www.europe-israel.org

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 11:33

 

Ma photo

Analyse librement reproductible si accompagnée de la mention de l’url suivante : http://victor-perez.blogspot.com/2012/02/encore-laffaire-al-dura.html


D’autres articles ici : http://victor-perez.blogspot.com

Victor PEREZ


Encore l’affaire Al-Dura !

Le magazine Regards, de la communauté juive de Belgique, a diffusé dans sa dernière parution du 1er février un article intitulé « Al-Dura : L’affaire dans l’affaire » (1) qui visait à recueillir l’appréciation d’observateurs de ce débat qui continue d’occuper la place publique. Lire l’opinion mais aussi les révélations de quelques uns de ces observateurs à la lueur de la décision de l’avocat général, Jean Berkani, de recommander le 14 février dernier à la Cour de Cassation de rejeter le pourvoi (2) de Charles Enderlin et France 2, contre les arrêts rendus en faveur de Philippe Karsenty les 3 octobre 2007 et 21/05/2008 par la Cour d'appel de Paris, est parfois très intéressant, parfois plus que comique.

Il est vrai que le ridicule ne tue plus de nos jours.

Le premier d’entre eux est Michel Huisman, ancien Directeur général de Télé-Bruxelles de 1996 à 2006. Celui-ci a écrit, depuis, une pièce de théâtre dénommée « Intox » (3) et concernant les coulisses de ces médias qui déversent, jour après jour, la ‘’bonne parole’’. Cette pièce est basée sur une vidéo concernant l’affaire Al-Dura et qui a été assemblée par la Metula news Agency dont le rédacteur en chef est Stéphane Juffa.

« On me l’avait fait parvenir alors que j’étais directeur général de Télé-Bruxelles. Ebranlé par cette affaire, je l’avais donnée à mon rédac chef pour qu’il la visionne et en discute avec ses journalistes. Mais la cassette a disparu et le débat n’a jamais eu lieu. Quand j’ai quitté mes fonctions, j’ai donc décidé d’écrire cette pièce ».

Censure avez-vous dis ? Comme c’est bizarre !

Le deuxième ‘’observateur’’ est le journaliste belge Ouri Wesoly qui écrit pour le site du CCLJ et que l’on ne présente plus pour être à gauche toute. S’il existe un « doute raisonnable et légitime sur l’origine des coups de feu qui ont tué le petit Mohamed Al-Dura et blessé son père » nous dit-il, « une certaine droite a bâti une de ces théories du complot qu’on croyait réservées au monde arabe ».

C’est Stéphane Juffa, rédacteur en chef de la Mena, premier responsable de la ‘’cabale’’ contre Charles Enderlin, et ne pouvant pas même souffrir la droite modérée en peinture qui sera ravi d’être associer à cette théorie du complot !

Le troisième témoin est de la même veine. Journaliste au Point et signataire de l’appel de soutien à Charles Enderlin en juin 2008, Claude Askolovitch assure de son « Soutien inconditionnel à Enderlin contre des agitateurs comme Karsenty (…) C’est une position affective, morale, politique, raisonnée : la paranoïa et le glissement à l’extrême droite d’une partie de la Diaspora est terrifiant, et ce qu’on a appelé l’affaire Al-Dura en a été un prétexte et un vecteur » contre l’envoyé permanent de France 2 à Jérusalem. Celui-ci, selon ce témoin « a été victime de ce qui peut devenir un fascisme juif » !

C’est ce même journaleux qui a osé qualifier le peuple Suisse de « salaud » pour avoir voter majoritairement à un référendum populaire en faveur de l'expulsion des étrangers délinquants.

A n’en pas douter, de l’objectivité à l’état pure et non pas un gauchisme fétide qui obture toute réflexion !

Ancien journaliste du quotidien Le Monde, mais aussi ancien rédacteur en chef du mensuel Regards, auteur de plusieurs essais, Luc Rosenzweig pose la question qui ‘’tue’’. Il s’étonne, quant à lui, que France 2 n’ait pas jugé utile de poursuivre le documentaire de la journaliste Esther Shapira, diffusé par la principale chaîne allemande ARD, qui « pourtant l’accable » par les faits et arguments qui accréditent la thèse de la mise en scène ?

Il conclut que « France 2, Charles Enderlin et Talal Abou Rahma se sont livrés à une méprisable opération de désinformation dont les conséquences furent dramatiques. Les mensonges réitérés pendant plus d’une décennie par Charles Enderlin doivent être pris pour ce qu’ils sont : un misérable kit de survie professionnelle ».

Rien de moins !

Le dernier intervenant est historien, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem et se présente comme « ami » de Charles Enderlin. Simon Epstein se positionne contre le complot anti-israélien et pour l’erreur journalistique. Ce grand ‘’ami’’ prétend « de manière absolue que son correspondant n’est pas crédible, parce que le jour du déclenchement de l’intifada, un Palestinien comme Talal Abou Rahma, professionnel mais aussi militant engagé, ne peut pas dire : ce sont peut-être les Palestiniens qui ont tué Al-Dura. La faute d’Enderlin est de faire confiance à son représentant et de répéter que ce sont les Israéliens, parce qu’on ne peut pas le savoir ».

Les tenants de la ‘’cabale’’ anti-Enderlin -forcément de droite paraît-il- ne disent pas autre chose. Ceci dit, reconnaître la marque de fabrique de Pallywood tout en soutenant un ‘’ami’’ est très fort ! S’il aurait été honnête jusqu’au bout, cet historien aurait du admettre la possibilité qu’un professionnel juif et israélien peut-être, également, un militant engagé et donc de parti-pris.

Exit, en conséquence, la déontologie du métier !

A l’aune de ces remarques, et quelque soit le verdict prochain de la Cour de Cassation, il n’en reste pas moins que le refus de France télévision de toute commission analysant objectivement les dires des opposants mais aussi les blessures de Jamal Al-Dura, prétendument infligées par les soldats israéliens, restera comme un aveu de soutien à la thèse anti-israélienne et donc un grave manquement à la règle de neutralité qui doit diriger le service publique.

Victor PEREZ ©

Liens :

(1) : http://www.cclj.be/article/2739

(2) : http://karsenty2012.com/images/stories/ag_cour_de_cassation.pdf

(3) : http://www.demandezleprogramme.be/-Detail-agenda-?id_event=4012

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 08:27

 

 

 

 


 

Chers amis,

 

L’audience à la cour de cassation qui s’est déroulée aujourd’hui, mardi 14 février, s’est très bien passée.


Après la plaidoirie insultante du conseil de France 2, mon avocat a plaidé avec dignité et respect.


L’avocat général a ensuite conclu en recommandant le rejet du pourvoi de France 2 et de Charles Enderlin, confirmant ainsi l’avis qu’il avait rendu en novembre 2011 et que vous pouvez lire en cliquant ici.

Je vous invite à découvrir le film d’une minute que j’ai tourné aujourd’hui, à l’issue de l’audience à la Cour de Cassation :

- Affaire al Dura : pourvoi en cassation de France 2 contre Karsenty

La semaine dernière, j’ai répondu à une interview :

- Philippe Karsenty : « Sarkozy ne comprend rien au Proche-Orient.»

La publication de cette interview a indisposé l’opposition municipale de Neuilly, qui a demandé au maire de condamner mes propos.


Dès lundi, j’ai donc répondu à une autre interview, beaucoup plus complète, qui m’a permis de développer ma pensée, et surtout, de prendre en compte les propos outrageants que Nicolas Sarkozy a prononcés au dîner du CRIF :

- Philippe Karsenty : « Décidément, Sarkozy ne comprend toujours rien au Proche-Orient. »


Dans le cadre de l’affaire al Dura, il s’est souvent trouvé des idiots utiles de l’antisémitisme pour défendre France 2, tels les signataires de la pétition du Nouvel Obs : « Pour Charles Enderlin ».


Je vous propose de découvrir les propos insultants et affligeants de Daniel Epstein en cliquant ici (écoutez les 2 premières minutes de cette interview complaisante diffusée par RCJ) et aussi ici.


Notre combat continue et ce ne sont pas ces propos consternants qui nous arrêteront. La vérité est en marche. Rien ne pourra l’arrêter.

 

En conclusion, je vous rappelle que, dans le cadre de ma campagne électorale, je serai à Chypre, dès demain mercredi, pour la conférence de The Economist, « Debating on Europe’s future », avant de me rendre dans le nord de l’Italie la semaine prochaine, en Grèce à la fin du mois de février, puis en Israël entre le 9 et le 16 mars.

 

Je vous remercie d’avoir la gentillesse de faire circuler le plus largement possible mes messages.


 

Merci et à bientôt,

 

Visitez mon site de campagne: www.KARSENTY2012.com

Philippe Karsenty


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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 13:41

 


 

Manfred Gerstenfeld interviewe Meindert Leerling

 

Meindert Leerling (Copier)

Meindert Leerling

 

 

“Israël a gagné mon coeur. Premièrement parce ce que souhaite assumer une part de la responsabilité liée aux souffrances que les Chrétiens ont infligées au peuple juif tout au long des siècles, telles que les pogroms, l’Inquisition, et leur aboutissement : la Shoah. Deuxièmement, parce que mes parents n’ont pas aidé, ni n’ont seulement pu aider aucune personne juive durant la guerre, puisque –pour autant que je le sache – aucun juif ne vivait dans la même ville qu’eux.

 

“C’est ma mère qui a semé en moi les germes de mon amour pour le peuple juif. Je n’avais pas plus de deux ans qu’elle m’enseignait des récits de la Bible et me récitait la Bible pour les enfants. L’une des premières images dont je puisse me souvenir était celle du Dôme du Rocher à Jérusalem. Je pensais alors qu’il s’agissait du Temple. Ma mère était une véritable fan d’Israël et, à un âge avancé, elle a visité le pays par deux fois ».

 

Meindert Leerling est né en 1936. De 1981 à 1994, il était le représentant parlementaire  d’un petit parti chrétien, le RPF. En 2002, il a fusionné avec un autre parti chrétien, le ChristenUnie (Union Chrétienne) qui reste l’un des plus petits partis au Parlement hollandais.

 

Leerling explique que son amour pour Israël n'a fait que grandir graduellement . « A l’origine, j’appartenais à une église qui prêchait « la Théologie de la Substitution », c’est-à-dire, que le Christianisme avait pris la place de l’antique Israël. Cette théologie prétend que les promesses initiales faites au Peuple Juif ont été transmises à l’Eglise, scellant ainsi une nouvelle alliance. Par conséquent, on devrait accomplir un travail de missionnaires parmi les Juifs.

 

“En 1970, je suis devenu l’un des rédacteurs du Programme Evangélique de la station EO. C’est là que j’ai rencontré des gens dont la position, fondée sur la Bible, à l’égard du peuple juif, était très différente. La conséquence de ces débats internes, c’est que mon point de vue a complètement changé. Mes collègues m’ont convaincu que les Promesses D.ivines faites au peuple juif – comprenant celles liées à la possession de la Terre d’Israël – sont toujours valides. On peut d’autant mieux s’en apercevoir, puisque l’Etat d’Israël s’est, effectivement, rétabli.

 

“Lorsque je me suis présenté comme candidat pour un poste à EO, mes recruteurs à l’entretien m’ont demandé si j’avais jamais visité Israël. J’ai répondu que ce n’était pas le cas. Ils m’ont rétorqué : « Israël est très important pour nous. Dès que vous commencerez à travailler ici, vous devrez y faire un séjour pour vous familiariser avec le pays ».

 

“J’ai débuté en mars 1971 et le mois suivant, je me rendais en Israël pour y interviewer David Ben Gourion, dans sa modeste résidence du Kiboutz de Sde Boker. Il pleuvait à torrents. Nous avons circulé à travers le Neguev, jusqu’à ce que le chauffeur nous dise que nous ne pouvions pas, dans ces conditions, aller plus loin. Nous lui avons présenté nos excuses et avons dû prendre un autre rendez-vous, une semaine plus tard, à Tel Aviv. La femme de Ben Gourion, Paula nous a accueilli à la porte et nous a dit que son mari était malade et ne pourrait pas nous rencontrer. Quoi qu’il en soit, j’étais en Israël et j'ai pu m’en forger mes premières impressions. Plus tard, en tant que Parlementaire, j’ai visité un certain nombre de fois Israël, ce qui n’a fait qu’approfondir mon engagement à ses côtés.  

 

“Notre parti est le premier parti hollandais qui ait proclamé que Jérusalem était la capitale indivisible d’Israël et que l’ambassade néerlandaise devait être transférée de Tel Aviv à Jérusalem. Ces positions font, à présent, partie des programmes de deux partis chrétiens : le ChristenUnie et le SGP.

 

“Après mon départ en retraite, je suis devenu responsable d’une immense chorale, le Holland-Koor. Il a été créé en 1989 pour présenter des spectacles en faveur d’Israël. En 1996, nous avons chanté, avec 1000 chanteurs, devant un auditoire de 7000 personnes à la « Piscine du Sultan » [Sultan's Pool, le plus vaste auditorium] à Jérusalem, à l’occasion des 3000 ans de la fondation de Jérusalem.

 

“Plus tard, j’ai organisé divers voyages en Israël qui permettent d'exprimer sa solidarité envers le peuple israélien. Les participants ont toujours raconté, à leur retour, qu’Israël était radicalement différent et bien plus pacifique qu’ils ne le pensaient auparavant. L’information qui circule aux Pays-Bas, à propos d’Israël, n’est jamais ni honnête ni équitable. De nos jours, j’organise des séjours vers Israël pour des petits groupes de décideurs politiques, comprenant des hommes politiques, des journalistes et des enseignants.

 

“Les chefs du PKN, de loin l’organisation la plus nombreuse de Protestants aux Pays-Bas, a, au cours de ces dernières années, traversé une relation tendue avec la communauté juive. En 2009, le PKN distribuait le document Kairos, profondément anti-israélien. Il a été rédigé par des Chrétiens palestiniens adhérant à la « théologie de la Libération », qui prêche le droit des révolutions » aussi bien que la « théologie de la Substitution ». Ces Chrétiens appellent les églises à boycotter Israël. Nous avons découvert que la traduction en néerlandais était plus extrémiste même que l’original ».

 

Leerling conclut : “Au sein du PKN, l’influence du narratif palestinien va croissante. A l’intérieur de l’organisation, existe un groupe appelé L’Eglise en Action (Kerk in Actie) qui collabore avec Sabeel, une organisation anti-israélienne de Chrétiens palestiniens. Je suis effrayé par la façon dont les gens, aux Pays-Bas, se laissent aussi facilement induire en erreur par la propagande palestinienne. Israël est, de plus en plus, présenté de façon mensongère, comme le brutal oppresseur des Palestiniens ».

 

 

Le Dr. Manfred Gerstenfeld préside le Conseil d’Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem. Il a publié 20 ouvrages. Plusieurs d’entre eux traitent d’anti-israélisme et d’antisémitisme.

 

Adaptation : Marc Brzustowski

 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 17:30

 

 

Expliquer Israël autrement par Nicolas Touboul

israel-project.jpgDécouvrez l’article sur The Israel Project (TIP) en français. Cet article a été initialement publié le 18 janvier 2012 dansThe Jerusalem Post (édition française) par Nicolas Touboul.

Expliquer Israël autrement

Redorer l’image d’Israël auprès de l’opinion publique et des médias internationaux.Telle est la mission de The Israel Project qui va fêter cette année ses 10 ans.

Qui dit Israël, pense en premier lieu conflit israélo-palestinien. Et c’est en particulier vrai pour les médias français, qui prêtent une attention toute particulière aux “colonies” de Judée- Samarie. Sans doute le fruit d’une efficace politique de communication de l’Autorité Palestinienne. Mais pas seulement. Pour preuve : le traitement médiatique réservé à l’État juif n’est pas le même dans la presse allemande et anglo-saxonne. Car chaque pays aborde l’actualité à travers son prisme culturel ou historique. Ainsi, le passé colonialiste de la France expliquerait sa grille de lecture du conflit israélo-palestinien. Conséquence : le pays de Molière afficherait un intérêt accru pour les questions de démocratie et de droits de l’Homme.

De l’autre côté du Rhin, la tendance est différente. Dans une Allemagne toujours empreinte d’un fort sentiment de culpabilité par rapport à la Shoah, l’opinion serait surtout sensible aux questions économiques, comme le high-tech ou les énergies vertes. Sur le plan sémantique aussi, les nuances sont de taille.
Les Français, empêtrés entre le terme “colonie” et ses fortes résonances passéistes et la notion “d’implantation”, pensent à tort que les Anglais n’ont pas de dilemme rhétorique avec le mot “settlement”. Que nenni. Lors d’une visite en Israël en novembre dernier, le maire de Miami, Carlos Gimenez, critiquait le terme pour ses références au “Far-West et à ses pionniers”, préférant parler de “communauté” ou “lotissement”. Tout l’enjeu de la communication israélienne consiste donc à adapter intelligemment son discours à ses interlocuteurs.

Parler d’Israël aux Chinois

Et c’est précisément là un des défis de The Israel Project (TIP). L’objectif principal de cette ONG américano-israélienne : fournir des sources d’information alternatives aux médias mondiaux. Car les cadres de l’association dénoncent “la désinformation et une uniformité de prises de position en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien”, dans la presse. Julie Hazan, responsable de la branche française au sein de l’équipe européenne du bureau hiérosolomytain, dirigé par Christoph Heil, explique : “On observe des différences de mentalité même entre pays européens. Ce qui nous oblige à travailler par zones géographiques”. Une conclusion obtenue à partir d’enquêtes et d’entretiens avec des groupes de travail (ou focus group) quant à la doxa en vigueur dans chaque pays concerné.

Depuis sa création, TIP avait centré son travail sur deux zones d’activité privilégiées : les États-Unis et l’Europe, où l’antisémitisme est grandissant. Mais en 2012, l’heure est aux pays émergents. TIP va ainsi entamer trois grands chantiers : la Russie, la Chine et l’Inde notamment, avec qui Israël célèbre cette année 20 ans de relations bilatérales.
Au programme de l’ONG : l’organisation de visites de ces journalistes étrangers, qui vont alors relayer une image d’Israël pour le compte d’une opinion publique - en particulier en Chine - largement étrangère au conflit israélo-palestinien. Et “l’intérêt n’est pas non plus le même pour les questions des droits de l’Homme”, poursuit Hazan.

Peut-être plus original, l’ONG commence à trouver un écho dans les pays arabes suite à la constitution d’une équipe arabophone : Laura Kam, directrice exécutive pour les affaires internationales au sein de l’organisation était ainsi longuement interviewée le 2 janvier dernier par le quotidien marocain Le Soir-Echos, sur les droits de la femme en Israël.

Tordre le cou à la désinformation

A l’origine de l’association : l’activisme de la communauté juive américaine. Plus précisément celui de Jennifer Laszlo Mizrahi. Au palmarès de cette ancienne assistante parlementaire spécialiste des relations internationales : une formation professionnelle couplée à un attachement à Israël, lui-même nourri par un passage à l’université hébraïque de Jérusalem et une carte d’adhérent à l’AIPAC.
En 2002, au pire de la seconde Intifada, Mizrahi décide de mettre son expérience de consultante politique au service d’Israël, dont l’image est largement ternie à l’étranger à la suite du pseudo “massacre de Jénine”, lors de l’opération Rempart en avril de la même année. Elle forme alors un trio avec Sherryl Shwartz, avocate et philanthrope, et Margot Volstein, ingénieure high-tech originaire d’Ukraine, qui crée The Israel Project.

Depuis, le groupe a gagné en importance, fort de près de 70 employés répartis entre Washington et Jérusalem. Son financement, malgré une ouverture internationale croissante, provient “à 99 % de dons privés américains”.

TIP organise son travail en deux parties : d’une part fournir aux 470 journalistes étrangers présents en Israël et aux quelque 76 000 autres journalistes répertoriés sur les bases de données de l’ONG des informations de fond sur différents thèmes reliés à Israël. D’autre part, promouvoir une image différente de l’Etat hébreu en soulignant des aspects moins connus du pays, tels sa vitalité économique. Le site Internet de l’organisation offre ainsi des “kits presse”, sur des thèmes aussi divers que l’Iran, les libertés religieuses, les droits des femmes ou Jérusalem.

Ne pas oublier les politiques

Car TIP ne veut pas se limiter à une guerre des récits “parole contre parole”, lors de crises dans la région. Au contraire : ce qui fait sans doute l’intérêt et, clame sa direction, le succès de The Israel Project, c’est son travail en amont.
Lors du départ de la seconde “flottille de la liberté pour Gaza” en juin dernier, TIP avait ainsi fait le déplacement à Marseille. Dans ses bagages, l’ancien ambassadeur d’Israël en France, Yehuda Lancry, venu apporter sa pierre pour dénoncer le départ de bateaux du port français.
Il publiera par la suite, grâce aux efforts de TIP, une tribune dans Le Monde, alors que l’intervention n’avait pourtant été couverte que par les médias régionaux (dont La Provence), relayés par l’AFP.

Si les médias sont centraux pour leur poids sur l’opinion publique, les décideurs politiques ne sont évidemment pas oubliés : The Israel Project communique “étroitement” avec les diplomates présents en Israël. Julie Hazan, de la branche européenne du bureau hiérosolomytain explique : “Nous sommes également en contact avec les parlementaires des différents pays et fournissons des informations aux activistes juifs locaux qui peuvent être plus à même de défendre Israël sur place.” Prochain projet européen de l’ONG : la venue du diplomate et ancien consultant pour la région Moyen-Orient de l’administration Obama, Dennis Ross, à Bruxelles et à Londres, pour une rencontre avec la presse. Sur le thème de la menace iranienne. Car Julie Hazan insiste : "The Israel Project n’est pas un organe de propagande du gouvernement israélien, mais une organisation qui a pour vocation de donner des informations factuelles sur cette partie du monde. En clair, les questions politiques sont soigneusement évitées. L’organisation se concentre avant tout sur “la défense de la démocratie israélienne que l’on met à mal quand on s’oppose systématiquement à son gouvernement élu.”

Un travail de longue haleine

Mais la question demeure : tout ce travail pour quels effets ? Qui peut dire percevoir une amélioration dans le traitement d’Israël par les médias ? Et même si ce travail toujours fragile semble parfois porter des fruits, tout n’est il pas à recommencer à la moindre reprise des hostilités (cf. opération Plomb durci)?

Quatre ans après l’ouverture de la branche européenne, Hazan défend un premier bilan plutôt positif. “Le but n’est pas de tout faire changer du jour au lendemain mais d’établir un contact entre journalistes et experts israéliens. C’est ce que nous avons fait avec Einat Wilf [députée du parti Aatsmaout, Indépendance], qui a pu rencontrer des journalistes français, ce qui a donné lieu à un article dans Le Monde.” Et peut-être aussi influencé Adrien Jaulmes du Figaro, qui avait désigné Wilf comme futur Premier ministre du pays dans son article prospectif de l’été dernier “Israël en 2020.” “Les journalistes [15 000 francophones figurent sur les bases de données de l’ONG] nous reçoivent, nous accueillent, et même s’ils ne sont pas d’accord, nous écoutent. C’est du travail de longue haleine”, ponctue Hazan.

http://www.theisraelproject.org/site/apps/nlnet/content3.aspx?c=ewJXKcOUJlIaG&b=7712215&ct=11599701&notoc=1#.TyGSAIEp1uN

The israel Project ©

26/01/12

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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