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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 12:47

DIMANCHE 14 AOÛT 2011

En vrac, mais bien dans l’air du temps

Ma photo

http://victor-perez.blogspot.com/

L’article du Figaro intitulé « La bande de Gaza confrontée à un manque d'eau potable » n’a nul besoin d’explications de textes pour que le lecteur lambda comprenne le sujet. Ni, de surcroît, pour qu’il manque d’en attribuer quasi systématiquement et de façon subliminale la responsabilité àIsraël. Ce que Charles Gauthier, l’auteur de l’article, incite à sous-entendre : « Selon la Palestinian Water Authority (PWA), citée par l'AFD, un Palestinien consomme 70 litres en moyenne en Cisjordanie, un Israélien 250 litres, et un Occidental de 150 à 200 litres ».
Ce lecteur, fondamentalement abusé car ne possédant pas les mesures réalisées par l’administration israélienne, confirmera l’Israélien au mieux  gaspilleur, au pire voleur d’eau forcément ‘’palestinienne’’.
Il ne sera pas amené, non plus, à réfléchir aux implications des ‘’Palestiniens’’, et principalement du Hamas, dans cette pénurie. Comme par exemple, la non construction d’usines de dessalement d’eau de mer qui auraient contribué à un meilleur confort desGazaouis. Voire d’usines de retraitement des eaux usées qui seraient réservées à l’agriculture. Réalisations qui ont permis à l’état d’Israëlde ne plus dépendre, ou presque, du bon vouloir de la météo. Un pays que beaucoup accusent, malgré tout, de « voler » l’eau de ses voisins.
Une accusation qui, à contrario, démontre bien l’existence de cet état. Ce que bon nombre de gouvernements ou de grands trusts ont de plus en plus de mal à admettre.
Ainsi, sur le site institutionnel de l'expatriation « Maison des français de l'étranger », dépendant du Ministère des Affaires étrangères françaisIsraël n'apparait pas. Chacun sait évidement qu’aucunFrançais ne désire s’expatrier dans ce pays, voire qu’aucun ne s’y trouve déjà !
Les bagages Delsey vendent bien leur production en Israël. Cependant, dans leur liste de points de vente on ne trouve pas ce pays.
La société Nivea, quant à elle, si elle a bien fait disparaître l’état juif de son site internet, a reconnu un pays encore inexistant. A savoir les « Territoires palestiniens ».
Depuis et suite à quelques réclamations, tout est rentré dans ‘’l’ordre’’ semble t-il. Jusqu’au prochain round ?
Les Juifs australiens, pour ce qui les concerne, ont été écœurés de découvrir, lors du recensement national 2011, que leur religion n’est pas dénombrée alors que sept dénominations chrétiennes différentes ont été listées, au même titre que le bouddhisme, l'Islam et « autre : spécifiez » voire « pas de religion ».
Il semble donc que le Judaïsme ait ‘’disparu’’ d’Australie !

En France, il semble que l’éducation nationale tente de refaire quelque peu l’histoire. Le terme Shoa disparaît des livres scolaires et est remplacé par « anéantissement ». En revanche, celui de « Nakba », qui vient de l’arabe, y fait son entrée.  
Dans le domaine politique, le vingt septembre 2011, l’Autorité palestinienne demandera la reconnaissance de la « Palestine » par l’Onu. Une légitimation qui sera certainement refusée par le Conseil de Sécurité mais avalisée par un grand nombre de pays siégeant à l’Assemblée générale. Une « Palestine » qui n’aura d’autres objectifs que celui d’envenimer le conflit et augmenter la haine envers un peuple qui se refuse insolemment à un auto-suicide. Une résolution qui portera la responsabilité de l’enterrement des « accords d’Oslo » voire du sang qui sera versé ici ou là et que la communauté internationale ‘’garante’’ des droits de l’homme s’empressa d’adosser à l’état juif.
Un scénario qu’amplifie à souhait et par calcul politique la patronne de l’opposition israélienne. La présidente de Kadima est, selon ses dires, prête à reprendre les négociations immédiatement avec Abou Mazen. Ce qui, en conséquence, insinue un  acquiescement aux pré-conditions ‘’palestiniennes’’ : la fin de la construction dans les implantations de Judée et Samarie ainsi qu’un accord tacite sur les futures frontières basées sur celles de « 1967 ».
Programme que le peuple refuse dans sa très grande majorité et dontTsipi Livni ne peut mettre en œuvre sans trouver d’alliances. Une coalition politique introuvable et qui cependant ne l’interpelle nullement.
Ce qui dénote un sens incroyable de la prévision !
Israël, quant à lui et malgré cet air du temps vicié, continue d’accueillir fièrement ses millions de touristes sous un soleil radieux, tente de gérer sa situation économique au plus près des intérêts de son peuple et se tient prêt à tout défi.
Toutes choses qui énervent.
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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 15:12



 

Refugiés arabes - le mythe savamment entretenu

 

Pour en savoir plus sur les dits "réfugiés"

 

logo unwra

 

 

Source : Le P’tit Hebdo, Israel Ayom – De Nadav Shragay (Traduction : Karine Schwartz).

 

Les responsables sécuritaires prévoient une situation explosive en septembre, due aux attentes disproportionnées des Palestiniens. Lorsqu'ils verront leur espoir déçu, ce sera la troisième Intifada. Des événements, similaires à ceux qui se sont déroulés à la frontière nord, sont attendus, mais, cette fois, à l'intérieur d'Israël. Des milliers de Palestiniens tenteront, sans doute, de pénétrer en Israël.

 

Quatre experts renommés rapportent les circonstances qui ont conduit à la formation du problème des réfugiés palestiniens.

Le professeur Benny Morris est convaincu, que les Palestiniens trompent le monde entier, cherchant uniquement à reprendre Israël. Il déclare : « Israël a bien fait de refuser le retour des réfugiés en 1948. Elle savait déjà qu'ils formeraient une cinquième colonne, et qu'ils seraient majoritaires en Israël. L'argument démographique reste légitime dans de nombreuses communautés du monde. »

Morris pense que Olmert et Beilin ont commis une erreur, en acceptant symboliquement le droit au retour des réfugiés.

Stopper les émeutes

Le professeur Yoshua Porat, a déclaré : « Les Palestiniens n'abandonneront jamais leurs revendications, car c'est une arme efficace contre nous ».

 

Il affirme qu'Israël ne doit intégrer aucun réfugié ou descendant, au nom d'une « solution au problème palestinien »'. « Il faut stopper les émeutiers palestiniens, affirmer qu'il s'agit d'une population étrangère et hostile, et que nous ne souhaitons pas modifier le caractère national de notre pays ».

Le professeur Raphi Israëli, expert dans l'histoire de l'Islam et du Moyen-Orient, a immigré en Israël du Maroc, en 1950. Il a vécu, des années, dans un camp de transit. Israëli, lui-même ancien réfugié, compare la situation des réfugiés palestiniens à celle des réfugiés juifs : « Deux événements historiques, avec un nombre presque identique de réfugiés ; des milliers d'Arabes qui ont abandonné Israël, contre des milliers de Juifs qui ont quitté les pays arabes ». Il déclare, qu'à la différence des Arabes, nous nous sommes réintégrés en une décennie et demie.

Israëli revient sur l'article 20 de la Convention nationale palestinienne, jamais modifié ou abrogé. L'article soutient que les Juifs ne sont pas un peuple, et qu'ils ne peuvent prétendre à un pays. « Abou Mazen se base sur cet article pour refuser de reconnaître Israël en tant qu'Etat juif et revendiquer le droit au retour. Ils savent que si cela arrivait, il y a aurait une majorité d'Arabes, ce qui anéantirait Israël ».

Immigré ou réfugié ?

L'historien et professeur Yoav Gelber prétend que le récit des Palestiniens sur les réfugiés, souffre de graves lacunes. Il met en évidence la fausse identité de « réfugié palestinien » que s'est inventé le professeur Edouard Saïd, l'un des principaux idéologues des années 70 et 80. Il s'avère que Saïd a immigré au Caire avec sa famille à l'age de deux ans.

Il pense que cela reflète le sentiment de culpabilité, éprouvé par l'élite palestinienne, pour avoir abandonné son peuple dès le début de la guerre. « Le récit palestinien parle d'expulsion, mais cela est démentie par les preuves. Une grande partie des élites est partie du fait de la détérioration de la situation économique. Un autre groupe, composé de dizaines de milliers d'Arabes venus du Liban, de Syrie et d'Egypte, pour la plupart commerçants et professionnels, est reparti avant la guerre. Un autre groupe, qui avait immigré des villages vers la ville, est simplement retourné dans les villages. Enfin, un autre groupe bédouin, ayant établi son camp dans des régions juives, ou aux frontières, est reparti. Personne n'a été expulsé ».

Le professeur Gelber précise : « Au début de la guerre, 70 000 Arabes habitaient Haïfa, et en avril 1948, avant que la « Haganah » n'entre à Haïfa, il ne restaient que 37 000 arabes. La moitié de la population est partie avant même que les véritables combats ne débutent. La direction juive a supplié ceux qui restaient de ne pas partir, mais ils ont refusé ».

« La plupart des Arabes sont partis par peur de la guerre, influencés par les rapports de propagande arabe sur des massacres perpétrés par Tsahal et le Lehi ».

Selon Gelber, ceux qui se sont enfuis ont voulu légitimer leur fuite, en accusant d'autres personnes.

Benny Morris parle de deux mensonges inventés par la propagande palestinienne : « Premièrement, les Palestiniens omettent totalement de parler de la guerre civile entre les communautés palestinienne et juive, entre novembre 1947 et mai 1948, guerre initiée par les Palestiniens.

Le second mensonge porte sur le fait que le départ est la conséquence d'une expulsion organisée ».

Selon lui, se sont les « commissions locales et les commandants des différentes milices, qui ont encouragé les habitants des villages et des quartiers fortement peuplés, à évacuer les habitants ».

Les Palestiniens soutiennent que le fameux « Plan Dalet » de la Haganah, était à l'origine de l'expulsion des Arabes d'Israël. Morris explique : « Le plan Dalet avait pour objectif de sécuriser le pays, ses frontières et ses routes. Il devait empêcher l'ennemi de couper le Néguev de la Galilée, d'envahir la plaine côtière et d'isoler Tel Aviv, Haïfa et Jérusalem ».

« Le plan accordait, aux divisions armées, la liberté de conquérir les villages arabes, de les détruire en cas d'opposition, et de déplacer les habitants, mais pas de les expulser d'Israël. Il n'a jamais été question de politique d'expulsion des habitants arabes ».

Kenneth Bilbi, un écrivain américain, a écrit que « le départ des Arabes, du moins au début, a reçu le soutien de nombreux dirigeants arabes et du Comité supérieur arabe… Ils pensaient que les Arabes d'Israël fuiraient vers les pays voisins et qu'une fois l'invasion arabe terminée, les Arabes pourraient revenir chez eux et recevoir, en compensations, les biens des Juifs jetés à la mer »…

Tous pensaient que les armées arabes contrôleraient rapidement le pays.

Porat, Israëli, Gelber et Morris précisent que partout ailleurs des dizaines de millions de réfugiés ont été réintégrés ou transférés sans que personne n'en parle.

Ils nous conseillent de nous en souvenir quand leurs descendants se tiendront à nos frontières; selon eux, le droit au retour est suicidaire.

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 07:57

 

Les papiers français de Guilad, contresignés par le Consulat de France à Haïfa, à présenter à la police de la vertu en situation de guerre, le SNJ.

 

 

Un syndicat de journalistes orienté (représentant 49% de la profession) peut-il faire valoir sa posture politique aux seules fins de déformer sciemment la réalité d'un conflit, jusqu'à censurer l'information sur le sort de l'un de nos concitoyens? Peut-il prendre fait et cause, dans ce conflit, pour la reconnaissance d'une entité terroriste, désignée comme telle par la France, l'Union Européenne et les Etats-Unis? Son rôle est-il la guerre psychologique contre les Etats qui n'ont pas l'heur de lui plaire, au premier desquels : Israël?


Cette séquestration médiatique et juridique instituée durant des années par ce syndicat entre t-il directement en conflit avec la Convention de Genève? Est-il, alors, ouvertement, complice d'un groupe terroriste?


C'est la grave question déontologique que soulève Yosef Kutner. Il fait le point sur l'action de Yohann Taïeb et Jonathan Curiel, en faveur de la reconnaissance du statut réel de Guilad Shalit, relayés par le webzine JSS ou le CRIF, en France...


Aschkel et Gad.

 



Quand un Syndicat de Journalistes colore l'information 


par Yosef Kutner, mardi 2 août 2011, 00:03

Pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info 



Nous connaissons tous l'influence néfaste des médias sur l'image d'Israël en France. L'affaire Al Dura, pour mentionner l'une des plus fameuses supercheries, nous a montré comment les Palestiniens manipulaient l'image et comment la presse française se précipitait dans le piège. Mais cette attaque innommable contre Israël est loin d'être un cas isolé.

 

Ainsi, vous avez pu constater pendant des années que Gilad Shalit n'apparaissait dans aucun média, autre que communautaire, comme l'otage qu'il était. Aucune télévision ou radio n'y faisait référence comme un otage français. Au mieux le qualifiait-on de prisonnier de guerre, appellation qu'aucun raisonnement ne saurait justifier comme nous allons le voir, et encore. On se demandait même s'il était encore prisonnier, car on n'en entendait pratiquement plus parler.

 

Pour quelle raison cette omerta des journalistes ? Quel péché avait commis le jeune homme pour mériter une telle punition médiatique ? Les deux militants Jonathan Curiel et Yohann Taïeb ont levé un coin du voile dans un article paru dans les pages de JSSNews.

 

Rappelons les faits, car ils sont rarement rapportés correctement par nos chers médias :


1- Gilad Shalit a été capturé le 25 juin 2006, suite à une incursion du Hamas sur le territoire israélien (territoire internationalement incontesté, proche de la frontière avec Gaza). La plupart des médias utilise une expression du style "à la limite de Gaza", particulièrement ambiguë puisqu'il y a deux côtés pour toute limite. Les médias utilisant ces expressions jettent le doute sur l'agresseur, dans la circonstance.


2- Gilad Shalit a été capturé par le Hamas, un groupe reconnu comme terroriste par la France et l'UE. Ce groupe terroriste a, depuis, pris le pouvoir en chassant de la bande de Gaza ce qui pourrait apparaître comme une "l'armée régulière", les force de sécurité de l'Autorité Palestinienne. Il ne s'agit donc pas d'une force ayant le monopole de la force dans un état (même si l'AP n'est pas un état, stricto sensu).


3- La Croix Rouge n'a pas pu visiter Gilad Shalit ne serait-ce qu'une seule fois, malgré leurs demandes répétées. Gilad n'a pas accès à des soins médicaux (pour pouvoir garder secret son lieu de détention) et sa religion n'est pas respectée (absence de nourriture cachère). Ses conditions de détention sont, de plus, particulièrement inhumaines (pas de visite et impossibilité de communiquer avec ses parents).

 

Il résulte de tout ceci qu'il est impossible de considérer Gilad Shalit comme un prisonnier de guerre. Le Hamas, organisation terroriste (point 2), ne peut pas faire de prisonnier de guerre, n'a pas signé les Conventions de Genève et de toute façon ne les respecte pas (point 3). Gilad est donc un otage, capturé lors d'une incursion terroriste sur un territoire israélien et non-disputé (à l'intérieur de la Ligne Verte de 1949, point 1).

Né et vivant en Israël, il a très normalement été appelé à faire son service militaire en Israël à l'âge de 18 ans. Je précise cela, car des propagandistes s'étonnent qu'un français fasse son service national en Israël. A croire qu'ils ignorent que l'on puisse avoir la double nationalité. Car voila, Gilad Shalit n'est pas seulement israélien, il est aussi français.

 

Et c'est là que les ennuis commencent...

 

Pendant de longues années, Gilad Shalit n'a pas été mentionné une seule fois dans les médias français, hormis ceux de la communauté juive ou qui supportent Israël, comme otage français, parmi une liste qui s'est progressivement allongée. Pourtant, il ne s'agit pas d'une question subjective: Gilad Shalit est un otage français par définition. Et durant ces années, le mutisme de la presse a été à l'égal de celui du Quai d'Orsay.

Puis suite à une action médiatique de nos deux militants, le cabinet de Nicolas Sarkozy s'empare de l'affaire et le Quai d'Orsay finit par reconnaître le statut d'otage à Gilad Shalit. Muni de cette confirmation, il leur fut possible de mettre en demeure les médias de corriger leur erreur: France Télévisions, TF1 et RFI s'exécutent. Ils mentionneront dorénavant régulièrement la totalité des otages français.

 

C'est alors que le coin du voile de l'omerta médiatique se lève. Un syndicat de journalistes, le SNJ, s'offusque de ce changement: "C'est un prisonnier de guerre" affirment-ils ex cathedra, dans un compte-rendu d'une réunion des délégués du personnel du 26 juillet 2011, selon un document publié par JSSNews, journal que le syndicat qualifie de "violemment anti-palestiniens" comme si cela avait le moindre rapport avec le statut de Gilad Shalit comme otage.

snj-shalit

Document exclusif JSS.news.com.


 

L'action de ce syndicat, le SNJ (Syndicat National des Journalistes), se révèle ainsi comme ayant favorisé la mise sur un pied d'égalité de l'armée israélienne et d'un groupe terroriste, chacun faisant des prisonniers de guerre, dans un conflit où tous deux respecteraient les Conventions de Genève.

 

Comment des gens dont la mission est d'informer le public en sont arrivés là ? A la limite, peu importe ! Cela se reproduira et il faut que le public français le sache. Ces journalistes ont un agenda politique qui les conduit à salir Israël, quitte à rendre respectable une organisation terroriste et à sacrifier un compatriote. Il faudrait que le CSA s'intéresse un peu plus à ce genre d'affaires, pour que nous n'ayons plus à compter sur le courage de quelques individus pour restaurer une vérité pourtant claire.

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 16:27

22.07.2011

Un rapprochement entre la droite israélienne et l'extrême-droite européenne ?

http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/


 

Un récent reportage de Canal + et d’innombrables articles sur le Net tentent d’accréditer l’idée d’une alliance entre Israël et l’extrême-droite européenne, au nom d’une soi-disant « alliance contre l’islam »… Au-delà des slogans simplistes, la réalité politique est évidemment plus complexe. L’extrême-droite européenne (et française) demeure, comme elle l’a toujours été, extrêmement divisée sur la question d’Israël. Pour en savoir plus sur ce sujet brûlant, j’ai interviewé dans le dernier numéro d’Israël Magazine David Haivri, responsable du Bureau de liaison de Samarie, qui a participé à la récente délégation israélienne en Europe qui avait rencontré Filip De Winter, suscitant les foudres des associations juives locales… Deux conclusions : les Juifs de Samarie et la droite israélienne en général n’ont pas d’affinité élective avec l’extrême-droite européenne. Ils sont désireux de recevoir le soutien de tous les partis politiques en Europe. Haivri m’a d’ailleurs déclaré souhaiter organiser une visite en Samarie avec des députés français de l’UMP… Affaire à suivre. P.I.L

Extrait de l'interview de David Haivri

Haivri et Dewinter a Anvers.jpg

PHOTO D.R. David Haivri et Filip De Winter à Anvers

"Je l’interroge ensuite sur la visite en Europe, que certains médias ont décrit comme une ‘alliance entre l’extrême-droite israélienne et l’extrême-droite européenne…’ Tout a commencé par une visite en Israël de parlementaires de plusieurs pays européens, en décembre 2010. A l’époque, le dirigeant duVlaams Belang flamand, Filip Dewinter, avait été applaudi à la Knesset en déclarant notamment qu'Israël menait « notre lutte contre les fondamentalistes islamistes et contre le terrorisme » et que « nous devons unir nos forces pour combattre l'islamisme ici et chez nous ». La récente visite en Europe s’inscrit donc dans la suite de ce voyage en Israël des parlementaires européens. Y ont pris part, outre David Haivri, le professeur Hillel Weiss et le rabbin Chalom Wolpe, qui dirige le mouvement « Eretz Israël Chelanou » (« Eretz Israël nous appartient »). Je demande à David s’il n’est pas dommage que les parlementaires européens participant à ces rencontres soient tous à la droite de la droite… Il m’explique que ce sont les parlementaires européens qui ont initié ces rencontres, en raison de l’emprise grandissante de l’islam en Europe.

Les partis qu’ils représentent sont certes, à l’instar du Vlaams Belangflamand (ex Vlaams Block), situés à l’extrême droite, ce qui contraint Haivri et ses collègues à « vérifier » attentivement qu’il ne s’agit pas de partis antisémites… Mais, d’un autre côté, tous les partis politiques européens sont touchés par l’antisémitisme et la haine d’Israël. Récemment encore, le député druze Ayoub Kara (Likoud) s’est rendu à Anvers sur l’invitation de Filip Dewinter, ce qui a suscité l’émotion de certains médias juifs locaux. Ces rapprochements entre certains éléments de la droite israélienne et de la droite radicale européenne sont symptomatiques de l’évolution de la situation politique, tant en Europe qu’en Israël. Alors que les partis politiques européens mainstream ont tous sur Israël un discours assez convenu et prudent, il n’est pas rare aujourd’hui d’entendre des déclarations « sionistes » fracassantes de la part de représentants de partis politiques très à droite, qui ont actuellement le vent en poupe (tel le Vlaams Belang, devenu le 2e parti politique flamand).

David Haivri et Filip Dewinter.jpgDans ce contexte, l’objectif du Bureau de liaison de Samarie est de favoriser le dialogue politique avec tous les amis d’Israël, tout en restant prudent. David Haivri me fait part de son désir de voir des parlementaires français de l’UMP se rendre en visite en Samarie, pour apprécier la situation géopolitique de leurs propres yeux. « Tous les hommes politiques qui viennent ici, participer à une visite de la région, en reviennent transformés »...

 

LIRE LA SUITE DANS LE DERNIER NUMERO D'ISRAEL MAGAZINE

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 09:17

 

Courrier d’indignation à l’intention des Editions Hachette

par Stéphane PEREZ - et suite du dossier.....

Lire aussi - Le nouvel enseignement du mépris Par Guy KONOPNICKI 

France: l’éditeur Hachette refuse de corriger les manuels scolaires anti-israéliens ! par Jean-Marc Moskowicz et liens de tous les articles sur ce dossier

L’enseignement du mépris chez l’éditeur de Jules Isaac

J’ai appris ce 1er juillet, que votre manuel de Français des classes de 4ème "Les couleurs du français 4ème édition Hachette " proposait l’exercice suivant en page 189

Sous une photographie de Patrick BAZ intitulée :

Une petite fille courant entre des soldats israéliens dans la vieille ville de Jérusalem, le 11 octobre 1990 

Une petite fille courant entre des soldats israéliens dans la vieille ville de Jérusalem, le 11 octobre 1990

Lié à cette photo est proposé un exercice ainsi libellé :

« La scène que vous découvrez sur cette photographie vous choque : vous décidez d'écrire à un journal pour exprimer votre émotion. »

Consignes : écrivez une lettre d'une quinzaine de lignes, en cherchant à émouvoir le lecteur.

   

En tant que père de deux enfants de 11 et 17 ans, je suis particulièrement choqué par le contenu et le présupposé anti israélien de cet exercice de style, et je vais essayer de vous en expliquer les raisons.

L’objet de cet exercice est-il journalistique ?

1° D’un point de vue photographique, l’image est parfaite, nous trouvons l’opposition de la petite fille en robe rose désarmée de face et des soldats armés casqués de dos. Aucun de ces hommes (qui sont vraisemblablement des conscrits) n’est de face, on ne voit pas leurs visages, ils sont déshumanisés par le photographe.

2° Le libellé de cet exercice de français démontre qu’un jeune de 14ans ne doit pas exercer d’esprit critique : Cette photographie doit le choquer au premier degré. La proposition n’est pas interrogative, elle ressemble beaucoup à l’impératif « indignez-vous ! ». Le jeune élève doit donc exprimer une émotion téléguidée (l’identification supposée à une jeune fille arabe palestinienne) et il doit émouvoir son lectorat en commentant une photo qui est subjective donc mensongère par essence. Les registres de cet exercice sont donc l’antithèse du raisonnement et de l’esprit critique, c’est l’enseignement de l’émotion et donc du fanatisme.

Le journaliste devrait analyser et rapporter les faits, feriez-vous l’éloge de la presse à sensation ?

Je remarque que cet exercice est proposé dans un livre de français, dans ce cadre vous auriez pu gommer toute indication de lieu et de nationalité de cette légende.

Puisque ce n’est pas le cas, une approche historique s’impose donc :

Le photographe Patrick Baz est spécialisé dans les conflits du Moyen Orient. Il est libanais (ou franco libanais selon ses différentes biographies), et a réalisé certaines des meilleures photos de guerre publiées depuis une dizaine d’années par l’AFP. Cette photo date du début de sa carrière (il a 26 ans), et a été montrée à l’occasion de plusieurs expositions prestigieuses. Il est à noter que la légende anglaise de cette photo est différente de la version française : Palestinian girl runs 11 October 1990 through a row of Israeli soldiers in Jerusalem’s Old City as security has been increased following rioting that erupted in response to the killing of 21 Palestinians 08 October 1990.

  • Nous apprenons qu’il s’agit d’une situation exceptionnelle de rioting (émeute) qui justifie cette présence armée. Mais quelle est cette situation exceptionnelle qui prévalait entre le 8 et le 11 octobre 1990 ? c’est simplement la première guerre du golfe : L’Irak envahit le Koweit le 2 aout 1990, le 1er octobre 1990, Georges Bush (le père) est à la tribune des Nations-Unies. Il monte une coalition comprenant en outre plusieurs pays arabes contre l’Irak. Dans ce contexte, l’OLP fait courir une rumeur de destruction des mosquées de Jérusalem par des juifs qui voudraient reconstruire le 3° Temple, le but étant de créer une diversion pour soutenir Saddam Hussein. Cette, manœuvre de diversion atteindra son comble lorsque des fusées Scud bombarderont Israël qui ne pourra répondre pour ne pas affaiblir les alliés.
  • Il est à noter qu’en 1920 au moment de la Conférence de San Remo, les leaders arabes palestiniens de l’époque avaient porté les mêmes accusations pour empêcher la création du Foyer National Juif en Palestine, cela avait provoqué un pogrom contre la population juive de Jérusalem.
  • En l’absence de cette indication historique, la photo légendée fait croire que l’armée israélienne en armes occupe une cité paisible peuplée de petites filles vêtues de rose. Le choix de Jérusalem occupée par des soldats n’est pas non plus innocent puisqu’il fait référence implicite aux évangiles et à l’occupation romaine, la petite palestinienne devient le symbole christique dénoncé par Jules Isaac (l’auteur du livre d’histoire Mallet-Isaac) dans son ouvrage « l’enseignement du mépris » (1962).

Patrick Baz est un bon photographe, en tant que responsable régional de l’AFP, il a été interrogé en 2006 par le journal Le Monde au sujet des photos truquées des agences de presse. Dans l’article « Guerre du Liban et "fauxtographies" » Le Monde 16/09/2006 : Selon lui, au Liban, "Israël a perdu la guerre des images. Du côté israélien, on a vu l'armée, les chars. De l'autre, uniquement des victimes. Le Hezbollah est resté invisible.". Mais Patrick Baz reconnaît aussi qu'il existe "une tentation de rendre les photos plus spectaculaires pour les vendre. Il y a une telle compétition... Tout le monde veut être dans le "play report" (catalogue) qui dresse la liste des photos reprises dans la presse". On peut déduire des propos de Patrick Baz, qu’il est averti en 2006 que les photos font partie d’une « guerre des images» contre Israël, et ce même s’il n’en avait pas conscience en 1990.

La publication de cette photo dans un livre scolaire de français en 2011 n’est donc pas innocente pour les rédacteur de l’ouvrage. J

J’espère, Monsieur l’éditeur,  avoir réussi à vous émouvoir, même si mon texte fait plus de 15 lignes.


Actualité concernant de dossier

logo europe israel

Hachette menace Europe Israël de poursuites et prétend que les manuels scolaires ne sont pas en vente: les preuves du mensonge…Par Jean-Marc Moskowicz

europe-israel

Suite à notre article du 22 juillet 2011 indiquant qu'Hachette avait remis en vente les manuels scolaires présentant des pages propagandistes anti-israéliennes, nous avons été contacté au téléphone par la personne chargée des relations avec les médias qui nous a affirmé que notre article était mensonger car les manuels scolaires n'étaient que des spécimens et qu'ils allaient  être modifiés. De plus Hachette nous a menacé à mots couverts de poursuites judiciaires…

Aujourd'hui nous dévoilons toutes les preuves que les manuels scolaires ne sont pas de simples spécimens mais qu'ils sont bien en vente dans toutes les librairies et sur le site de vente en ligne d'Hachette sans avoir été modifiés !

Voici l'email d'Hachette indiquant que les manuels scolaires "ne sont pas encore disponibles puisqu’il ne sont pas encore imprimés" :

Voici le manuel scolaire en vente dans les rayons des librairies:



Mensonge encore car les manuels scolaires sont en vente sur le site de vente en ligne d'Hachette !

Le manuel d'histoire des classes de 1ère estampillé "nouveau programme, nouvelle collection" en vente sur le site Hachette :



Les manuels de français des classes de 4ème en vente sur le site Hachette : on peut feuilleter l'ouvrage en ligne…



Hachette tente de "noyer le poisson" en nous faisant croire que se sont les anciennes éditions qui sont en vente ce qui est totalement faux voici la preuve :

l'ancienne édition la nouvelle édition
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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 19:08
A force de jouer avec le feu dans tout le Moyen-Orient et de désinformer outrageusement, on finit par se brûler... Les Arabes n'auront pas la patience des Israéliens... 
Jordanie: manifestation contre l'AFP
AFP
27/07/2011 | Mise à jour : 16:04
Réactions (2)

Une centaine de personnes ont manifestédevant l'ambassade de France à Amman, demandant la démission de la directrice du bureau de l'Agence France-Presse dans ce pays. "Nous voulons la fermeture du bureau de l'AFP", ont clamé les manifestants qui se sont rassemblés devant l'ambassade à l'appel du député Yehya Séoud.

Ce même député avait organisé la veille une manifestation devant les bureaux de l'AFP à Amman pour demander au gouvernement jordanien d'engager des poursuites judiciaires contre la directrice de l'AFP, Randa Habi. Il lui reproche la publication en juin d'informations par l'AFP sur une attaque contre le convoi du roi Abdallah II au sud d'Amman. Ces informations avaient ensuite été démenties par les autorités.

Une dizaine de personnes avaient investi le 10 juin le bureau de l'AFP à Amman, détruisant du matériel. Cette attaque avait été condamnée par le gouvernement, des députés et des journalistes jordaniens.

Le roi Abdallah II a par ailleurs rencontré aujourd'hui à Paris le président français Nicolas Sarkozy. Lors de cette rencontre, "le sujet (des attaques contre l'AFP ndlr) a été évoqué par les entourages en marge du déjeuner de travail avec le roi. Nous avons surtout le souci de la sécurité du bureau de l'AFP à Amman et de son personnel", a-t-on indiqué de source proche de la présidence française.

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 17:49

Europe Israel – analyses, informations sur Israel, l'Europe et le Moyen-Orient

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France: l’éditeur Hachette refuse de corriger les manuels scolaires anti-israéliens !

      http://www.europe-israel.org

 juillet 22nd, 2011   Europe-Israel.org

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Rappelez-vous : le 30 juin, nous révélions qu'un manuel d'histoire destiné aux classes de 1ère aux Editions Hachette réécrivait l'histoire à des fins de propagande anti-israélienne. Le lendemain nous révélions qu'un second manuel Hachette, cette fois destiné aux classes de 4ème, était lui aussi anti-israélien. Le 5 juillet, nous écrivions que rien n'était gagné que certains avaient tort de se réjouir d'une révision de ces manuels sans la moindre preuve venant d'Hachette.

Aujourd'hui nous apprenons que les librairies ont reçu un fax d'Hachette afin de remettre en vente les fameux manuels incriminés sans aucune modification ! Hachette précisant que l'entreprise ne céderait pas aux pressions, cédant ainsi aux pressions adverses du lobby pro-palestinien…

 On a pu lire ici est là que les manuels incriminés n'étaient qu'une épreuve non diffusée ce que nous démantions formellement car ces manuels étaient déjà en vente en librairie.

Certains se sont réjouis trop vite du retrait de ces ouvrages et ont cru qu'Hachette allait corriger les quelques pages tendancieuses.

Europe-Israël est resté très prudent, car nous nous étonnions du double discours d'Hachette qui prétendait que les livres n'étaient que des épreuves avant tirage alors que nous savions qu'ils étaient déjà dans toutes les librairies.

Nous étions également prudents, car Hachette n'avait pas pris la peine de répondre à notre courrier. Prudent également de l'absence de réaction officielle des éditions Hachette.

Aujourd'hui la maison d'édition se dévoile en persistant dans la propagande anti-israélienne !

Elle refuse de modifier ces quelques pages dont les auteurs eux-mêmes reconnaissent les erreurs :

En effet Monsieur Ianis Roder, l'un des auteurs de ce manuel travaillant au Mémorial de la Shoah, m'a personnellement appelé au téléphone pour reconnaitre que les erreurs pointées étaient fondées et graves.


Il m'a également précisé que le directeur de la publication Monsieur Zachary reconnaissait aussi les erreurs et n'avait pas été assez vigilant sur le contenu de ces pages…


Devant une telle position d'Hachette, nous conseillons donc à l'ensemble de la communauté juive, à l'ensemble des amis d'Israël et à l'ensemble des professeurs, qui ne se reconnaissent pas dans ce parti pris anti-israélien, d'acheter les manuels d'autres éditeurs beaucoup plus sérieux et surtout beaucoup plus neutres…

Nous sortirons dans les prochains jours un dossier sur la société Hachette et ses vieilles "amitiés" particulières qui expliquent peut-être ce type de positions anti-israéliennes…

En attendant d'autres actions contre la société Hachette…

 

Jean-Marc MOSKOWICZ
Europe Israël

Nos précédents articles sur cette affaire:

L'article initial qui révèle l'affaire des manuels d'histoire de 1ère, 30 juin 2011:

Education nationale: les livres d’histoires manipulés à des fins pro-palestiniennes !

L'article qui révèle l'affaire des manuels de 4ème, 1er juillet 2011: 

Les manuels scolaires des éditions Hachette sont anti-israéliens ! Cette fois pour les classes de 4ème !

Article du 4 juillet 2011 analyse approfondie de ces manuels:

France : Un manuel d’histoire pour les classes de premières réécrit l’histoire du Moyen Orient et efface le nom d’Israël…

Article du 5 juillet 2011 sur les réserves que nous émettions sur un prétendu retrait des manuels:

France: « L’affaire des manuels scolaires pro-palestiniens » Suite…

Autres articles sur ce dossier:

L’enseignement du mépris chez l’éditeur de Jules Isaac

Lettre à l’attention de Mmes et Mrs les Professeurs d’Histoire Par Alain Rubin

La Nakba de Rue89 par Victor Perez

Droit de réponse Europe Israël aux 2 articles de Rue89

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 21:28

Bienvenue en Palestine ...... la presse française ne se pose aucune question.

par Denis Benkemoun, mercredi 13 juillet 2011, 16:07

Bienvenue en Palestine ...... la presse française ne se pose aucune question.

 

Denis BKM

 

L'ensemble de la presse régionale française, belge et suisse publie dans ses colonnes des récits et des interview de personnes ayant participé à l'opération "bienvenue en Palestine" du 8 juillet 2011.

 

  La presse régionale française joue un rôle très ambigu dans le traitement de cette affaire. En effet, elle reprend de manière très libre les récits des personnes de retour d'Israël où elles ont été placées en rétention dans l'attente de leur retour. Ils parlent de méthodes illégales et mafieuses, d'otages kidnappés à Tel Aviv. Chacun de ces "survivants" du fascisme israélien raconte qu'il a été considéré comme un terroriste, qu'il a été transporté dans des wagons à bestiaux, qu'il souhaitait depuis longtemps se rendre en Palestine et que l'état policier israélien, non content de faire le blocus de Gaza, faisait également le blocus de la Cisjordanie et de Jérusalem, empêchant toute circulation vers les populations palestiniennes de ces secteurs. Chacun y allant de son récit en mettant en avant son droit de circuler en brandissant un passeport et un billet d'avion.

Mais de qui parlent ils ? Parlent ils d'un état de droit membre des Nations Unis, souverain sur son sol ? Ou parce qu'il s'agit d'Israël, ils le considèrent comme indigne et méprisable ?

 

Le droit, justement parlons du droit.

 

Lequel de ces journaliste est allé faire l'interview d'une personne compétente en Israël pour connaitre le point de vue des services israéliens ?

Lequel de ces journalistes a fait son travail d'information en opposant aux arguments délibérément tendancieux de ces activistes, le droit ?

 

Il n'est pourtant pas nécessaire d'avoir une licence de droit pour savoir que tout état à la liberté d'accueillir sur son territoire qui il veut. Ce droit est valable pour la France, la Belgique, la Suisse, les Etats Unis .... tout état à ce privilège pour dire qui il souhaite recevoir. Israël aussi a ce droit et pourtant tous le lui conteste.

Suffirait il d'avoir un passeport européen pour venir manifester contre la politique d'un pays ? Lequel d'entre eux aurait imaginé faire pareil pour se rendre aux Etats Unis ou en Australie ? Lequel d'entre eux aurait imaginé faire pareil pour se rendre en Algérie afin de prendre le parti des habitants de Kabylie ? Lequel serait allé en Syrie, en Iran ou en Lybie .....

 

Aucun !

 

Mais pour aller défier Israël, les candidats se sont bousculé aux guichets des compagnies aériennes.

Pourquoi les journalistes ne disent pas que de tous temps, il a été possible de se rendre à Naplouse, Ramallah, Bethléem ou à Jérusalem.

  Est ce un fait nouveau, n'y aurait il jamais eu une seule personne ayant de bonnes intentions, qui souhaitait se rendre dans ces villes palestiniennes ou à Jérusalem qui aurait été refusé d'entrer en territoire Israélien ?

Cela a toujours été possible et aucune mesure particulière n'a jamais été opposée à ces visiteurs. Moi même, quand je me rend en Israël , je dois me soumettre aux questions des services de sécurité pour justifier ma démarche. A moi aussi, les services de sécurité me demande où je vais, chez qui, combien de temps, pourquoi, si j'ai de la famille, si on m'a remis un paquet, si c'est bien moi qui ai fait ma valise, qui est mon père, où se trouve ma synagogue etc, etc ..... Moi aussi je trouve cela désagréable, surtout quand je voyage avec ma femme et mes enfants.

La sécurité d'Israël passe par ces questionnements et je m'y soumet car je n'ai aucune mauvaise intention et je comprend que ce pays soit obligé de passer par là pour se protéger.

 

Cette opération organisée à l'appel de plusieurs associations pro palestinienne a refusé depuis le début de ce projet de se soumettre aux services de sécurité israélien, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils ont tous pris des vols avec escale via des capitales européennes où la sécurité des avions n'était pas assurée par du personnel israélien, ils ont prévu de "passer" par l'aéroport Ben Gourion par pure provocation et dans l'espoir d'une confrontation avec les services de sécurité locaux. Ils pouvaient passer par Aman en Jordanie puis ensuite se rendre à Bethléem par la route, la frontière entre Israël et la Jordanie est accessible et n'est pas plus éloignée de Bethléem que Ben Gourion.

 

 La presse contribue au lavage de cerveau de leurs lecteurs car elle adopte une position subjective en ne posant pas les vraies questions, en ne remplissant pas son devoir d'information. La presse laisse se répandre dans l'opinion publique ce torrent de boue contre Israël sans aucun démentie. Pourquoi cautionne t elle de tels propos ? Qui à part ces "revenants" a utilisé le mot "terroriste" ? Pourquoi ces revenants se complaisent ils dans la comparaison avec les évènements tragiques de la seconde guerre mondiale pour se prétendre "déportés", "raflés", "incarcérés", ... ? Pourquoi mettent ils en avant la présence d'enfants comme si c'était Israël qui avait choisi de mettre des enfants parmi ces activistes ? ....

Cette opération "bienvenue en Palestine" pose beaucoup de questions qu'aucun organe de presse n'ose aborder. Aucun ne fait mention des manifestations anti israéliennes qui étaient prévues pour se débarrasser de l’occupation, des murs et des ghettos...

Devant les risques de troubles à l’ordre public perpétrés par ces activistes européens, Israël n’avait pas d’autres choix que de fermer sa frontière à ces hooligans.

Qu'aurait fait notre ministère de l'intérieur si des populations subversives venaient en France pour protester contre notre politique intérieure ? Il aurait fait comme Israël, il aurait publié une liste des personnes indésirables et aurait demandé aux compagnies aériennes de ne pas transporter ces personnes car elle seraient refusée à la frontière et renvoyées dans leur pays d'origine, cela afin de leur éviter de rester quelques jours dans les centres de rétentions français le temps de trouver des places dans les avions pour leur rapatriement.

Pourquoi la presse ne le dit pas ?

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 23:04


A propos par Aschkel

 

Le Mythe – Les palestiniens sont-ils prêts pour un Etat ? (1/….)

 

Par Aschkel -  © 2011 www.aschkel.info

 

Sans parler du fait que  le "peuple palestinien" soit une construction récente qui date des années 70, et que depuis trois décennies tout ait été mis en œuvre pour imposer à Israël un suicide.

Que les occidentaux ont été menacés par le lobby arabe de se plier au chantage pétrole contre destruction d'Israël.

L'arme utilisée par les arabo-musulmans (le pseudo-peuple) n'ayant pas atteint sa cible, nous avons eu, le terrorisme à la place des guerres ouvertes (4 jusqu'en 67) qui n'a pas eu vraiment bonne presse, puis les accords d'Oslo qui ont accouché de deux intifada de terreur, puis encore des pourparlers qui ont échoués.

Ni les guerres ouvertes, ni le terrorisme n'ont eu raison d'Israël, une autre vaste manipulation a alors vu le jour – la guerre juridique – basée sur une propagande éhontée, une falsification sans précédent de l'histoire et des faits, des mensonges véhiculés en masse par les médias occidentaux, la mise en place d'une industrie de la haine antisémite et antioccidentale, des financements occultes, des trafic d'armes, l'utilisation d'activistes gauchistes relais impitoyables dans le processus de dé légitimation de la seule démocratie viable au Moyen-Orient, sans parler des pays arabes qui ont fait du seul Israël le point de focalisation de la haine des masses arabes pour les réduire au silence et les priver de liberté.

Sans parler du racket sans précédent dans l'histoire ou des milliards ont été détournés par des dirigeants arabes palestiniens sans scrupules. Des institutions telles que l'ONU, l'Union Européenne, le FMI aveuglés par les politiques menées des différents gouvernements soumis à la pression arabo-musulmane et leurs alliés sont aujourd'hui prêtes à faillir devant la pire ineptie de l'histoire.

Offrir un Etat a des gens qui n'ont apporté qu'une seule chose depuis trente ans dans la région – le terrorisme et l'instabilité. Offrir un énième état arabe dénué de toute présence juive comme le sont la plupart des pays arabo-musulmans, une autre façon de continuer la conquête arabe !

Des gens qui parlent de colonialisme israélien, de vol de terre, alors que cette région précisément était il y a encore un siècle et demi, aride dépeuplée, et insalubre. Une terre qui a été rendue fertile par les premiers pionniers sionistes. Une terre aride achetée à prix d'or aux fellahs arabes, rendue oasis par le courage et le travail des juifs revenants sur leurs terres après 2000 ans d'exil destructeur.

Une terre qui a vu l'arrivée massive d'arabes de la région pour gagner pitance auprès de ces sionistes qui créait un eldorado vert dans le sable, la caillasse et les marais infestés de malaria qui se font aujourd'hui mensongèrement héritiers de la terre.

Les clans arabes et autres bédouins qui sont là depuis des siècles connaissent eux la vérité et considèrent ces parvenus comme des voleurs, et qui pour la plupart se font appelés "palestiniens". Arafat l'Egyptien n'a jamais eu leurs faveurs.

N'oubliez jamais qu'en 1947 le plan de partage a été décidé sur les 23 % de la Palestine mandataire qui devait constituer la partie juive, la partie arabe soit les 77 % étant devenue la Jordanie constituée de plus de 60 % de palestiniens.

Israël supporte la spoliation de sa terre ancestrale, se fait délégitimer dans toutes les instances et arènes internationales, subit le détournement de son patrimoine historique, est écrasé par les pressions incessantes de toutes part. Israël est la seule nation a qui l'on refuse sa capitale et que l'ont veut encore diviser- Jérusalem capitale du roi David.

Sans parler du fait qu'Israël doit encore faire face à la pire menace qu'est l'Iran nucléaire

 

Qui aura le courage de dire STOP !

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 19:31



Désinformation à l'école 

Par Yéochoua SULTAN  

 © 2011 www.aschkel.info


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Avec la révision du programme d'histoire-géographie, et la tournure anti-israélienne vraiment flagrante, on oublie que la désinformation concernant l'histoire du renouveau de l'Etat juif n'est pas nouvelle. Elle était tout simplement plus sournoise, puisque la première carte de l'ordre chronologique des événements offerte comme matière à réflexion pour le jeune élève ne faisait jamais mention de la présence juive en terre d'Israël des siècles passés, ni de la tromperie subie par les Juifs alors que la déclaration Balfour et la reconnaissance de son bienfondé parlait d'une toute autre superficie. Mieux, Angleterre avait été chargée du mandat sur la Palestine par les nations pour mieux promouvoir l'application de la déclaration.

Ce n'est pas l'exposition trop prolongée aux ondes médiatiques qui amorce le sentiment d'antipathie envers le sionisme. L'aversion pour le pays des Juifs est inculquée dans le cœur des écoliers, avant même qu'ils n'aient jugé bon de s'intéresser à leur premier journal télévisé.

Les manuels scolaires exposent presque unanimement la renaissance de l'Etat d'Israël comme la « naissance d'une poudrière », ou d'un « foyer de tensions durables ». En bon livres de classe qui se respectent, ils sont illustrés de cartes en couleurs, et tout est tellement bien présenté que le jeune lecteur ne soupçonne pas la désinformation sous-jacente, car il a bien trop à apprendre et à retenir quand on lui fait ingurgiter un programme qui couvre toutes les régions du globe sur une période d'un demi-siècle et qu'il devra pour finir maîtriser pour passer son bac.

Il n'est donc pas surpris de voir que les cartes proposées ne commencent qu'en 1947, avec le plan de partage de la Palestine, ni du caractère indéfendable des frontières que concerne le vote des Nations Unies. En principe, le manuel scolaire propose une seconde carte, juste à côté de la première, avec les contours de l'Etat d'Israël, après l'agression des pays limitrophes. Le conflit déclenché par ces derniers, en raison de leur intolérance, a été retenu en Israël sous le nom de Guerre d'Indépendance. Comme le lecteur peut s'y attendre, d'autres cartes illustreront dans les pages suivantes les guerres ultérieures à la restauration de l'indépendance des Juifs.

Seulement, voilà, aucune carte ne fait état de ce qu'il y avait avant l'année 47, et c'est là que se cache sournoisement la désinformation évoquée plus haut dans ces lignes. Si la déclaration Balfour est parfois mentionnée, le texte ne précise pas que la terre promise par la Grande-Bretagne pour l'établissement du foyer juif de Palestine s'étend sur les deux rives du Jourdain, mais que son pouvoir s'en est dédit, a fait traîner l'accomplissement de la promesse, et a inventé un nouveau pays, privant ainsi Israël des quatre cinquièmes de son patrimoine géographique national. En tout état de cause, les manuels scolaires ne montrent jamais de carte pour donner une idée précise de cette intention. Ils ne font pas non plus état du vote de la conférence de San Remo, en 1920, qui attribua l'administration de la Palestine à la Grande-Bretagne, son pouvoir s'étendant de militaire à civile, afin de lui permettre de concrétiser l'installation du foyer juif. En principe, le Mandat Britannique était le préliminaire de l'Etat juif, malgré la première trahison de 21. Ce programme a toutefois été reconfirmé par un autre vote, toujours à San Remo, en été 1922, quand la majorité des nations se sont prononcées en faveur du renouvellement de l'indépendance de cet Etat, sur la surface restante.

Les programmes scolaires omettent catégoriquement, volontairement ou non, ce tournant de l'histoire. Le lecteur honnête ne peut pas, par conséquent, ressentir l'injustice subie par les Juifs, quand l'Angleterre, semblant faire la sourde oreille, se dédisait de ses engagements formels, auxquels il faut ajouter le Livre Blanc, interdisant aux Juifs la possibilité de fuir et de se réfugier dans leur pays, qui aurait dû être indépendant dès les années 20. Inconsciemment, l'élève verra la réalité de l'Etat d'Israël comme une mouche tombée dans un potage, et dont le commencement s'est matérialisé sous la forme d'une carte illogique qui défie l'entendement.

D'aucun objecteront que, si cette partie de l'histoire est passée sous silence, une carte globale du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord-est montre sans ambigüité la mainmise de l'entité arabo-musulmane sur la quasi-totalité des terres, et qu'un observateur neutre et honnête remarquerait immédiatement l'injustice qui a fait hériter les Juifs de la portion congrue. Mais là, tous ces pays à répétitions, qui reproduisent à l'infini le modèle monolithique du pays arabo –musulman, chacun étant littéralement cloné sur le modèle de son voisin, sont présentés au lecteur comme des entités originales qui ne présentent pas de ressemblances entre elles. Cette perception est si fortement ancrée dans les consciences que la répartition figée des alliances militaires, où tous les pays sont systématiquement contre Israël, n'interpelle plus personne. En Europe, la France pourra, selon le cas, s'allier ou être en conflit avec la Russie et l'Angleterre, en fonction des intérêts.

L'iniquité du partage de la région par l'Europe est trop flagrante pour qu'on y prête attention. Des Juifs, il y en avait en Egypte, en Irak, en Iran et en Syrie. Il y en avait aussi en Palestine. S'ils étaient absents en Arabie ou au Koweït, c'est qu'ils avaient été massacrés par l'apparition d'une religion intransigeante, il y a de cela 1400 ans. Des Musulmans, il y en avait en Egypte, en Irak, en Iran et en Syrie. Bien entendu, il y en avait aussi en Arabie et au Koweït. Le point délicat, c'est que presque toutes ces régions ont vu naître des pays indépendants musulmans, contre un seul Etat juif.

On objectera qu'en Iran, la population n'est pas arabe mais perse. Ce qui est flagrant, c'es que les mêmes personnes bien pensantes, pour qui il apparaît comme évident que les différences de particularités entre toutes ces régions justifient l'existence de plusieurs pays indépendants les uns des autres, n'appliqueront pas leur raisonnement aux caractéristiques ethnoculturelles qui peuvent distinguer également les Juifs d'un endroit à un autre. La rigueur rationnelle et droite aurait dû exiger la création d'Etats juifs à la frontière de chaque Etat musulman. Un Etat iranien juif, un Etat irakien juif, un Etat syrien juif, et, en considérant des régions plus à l'Ouest, un Etat tunisien juif, etc. auraient dû voir le jour aux portes de chacun des Etats musulmans. Le monde n'est-il pas en train de s'acharner pour que les Juifs cèdent une partie des dix pour cent restants de la Palestine pour y voir un Etat palestinien musulman de plus ? En ce qui concerne l'Arabie, le problème se pose différemment en raison du génocide précité.

Une dialectique équitable, dans l'état actuel des lieux, même en renonçant à réparer l'injustice qui fait que les Juifs n'ont pas tout ces Etats, consisterait à œuvrer pour un processus de paix visant à rapatrier la population arabo-musulmane hostile présente en Palestine vers les pays qui leur correspondent: même langue, même religion. L'Arabie, avec ses 2 150 000 km2 a largement la place d'intégrer les deux ou trois millions d'Arabes et de Bédouins des territoires libérés par Israël, ainsi que de ceux qui ont obtenu la nationalité israélienne mais qui haïssent le pays qui leur a donné tant de droits. Elle n'aurait qu'un peu plus de 20 millions d'habitants, soit trois fois moins qu'en France pour un territoire quatre fois plus grand.

Pour être en paix avec lui-même, le bon penseur européen doit choisir entre sa perception de l'équité, et œuvrer dans ce cas pour l'institution de plusieurs pays juifs, et entre la vision biblique de la destinée du peuple d'Israël, pour laquelle il n'existe qu'un seul Etat juif, la Palestine. Si les démocraties occidentales se sentent vraiment perturbées par cette situation de poudrière ou de tensions durables, elles peuvent opter pour une politique encourageant le regroupement des populations musulmanes dans cette immense péninsule désertique qui ne demande qu'à être peuplée et exploitée.    

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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