Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:51

 

Sans faire le rabat-joie, et tant mieux qu'ils aient été libérés!
Lisez et Faites-vous votre propre idée

 
Il faut rétablir la vérité....
Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.

Le 30 décembre 2009, deux militants de gauche, accessoirement journalistes à FR3, se rendent sans protection dans une zone à risque contrôlée par les talibans, pour "Assurer les talibans de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte".

C'est le scandale médiatique que dénonce le Général de division D. Roudeillac, Saint Cyrien, commandeur de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite, autour de la capture des journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier.

"LES DEUX JOURNALISTES DE FR3 NÉTAIENT PAS EN REPORTAGE QUAND ILS ONT ÉTÉ ENLEVÉS. LEUR AVION LES ATTENDAIT, LE REPORTAGE ÉTAIT TERMINE !" hurle le général dont le témoignage a été censuré par l'A F P et par l'ensemble des médias.

"Les deux "touristes" farfelus irresponsables sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes Afghanes, de leur propre initiative, une fois leur reportage avec l'armée terminé !!" ajoute Gérard Liebenguth, Président Amicale Nationale du 22°BCA et des Troupes de Montagne.

Gérard Liebenguth : "Et pendant ce temps les médias nous bassinent sans arrêt avec leurs deux abrutis prisonniers volontaires à qui les professionnels sur place avaient vivement conseillé de ne pas aller dans les montagnes afghanes."

Gérard Liebenguth : "Une initiative, qui plus est, totalement personnelle et irresponsable, puisque prise après leur reportage réalisé (et non dans l'exercice de leur travail donc, comme le déclarent abusivement leurs collègues de FR 3 et des J T (en toute désinformation délibérée)"

L'Elysée était parfaitement informé de la faute coupable des deux gauchistes.

Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a critiqué leur "imprudence coupable", tandis le chef d'état-major des armées, Jean-Louis Georgelin, très irrité de devoir engager la sécurité de ses troupes pour les deux irresponsables couverts par les médias, annonce au micro d'Europe 1 le coût des opérations de recherche. "Nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d'euros dans cette affaire". "Je donne le chiffre parce que j'appelle à la responsabilité des uns et des autres". On sent, dans sa déclaration, qu'il brûle de lâcher le morceau. Contraint par sa hiérarchie, il ne pourra en dire plus. Il ne pourra pas dire que les deux hommes n'étaient pas les journalistes en opération qu'on nous a présenté au moment de l'enlèvement, mais " ces deux personnages ".

Gérard Liebenguth, lui, met les pieds dans le plat, et raconte. (Vous remarquerez que Mediapart, grand défenseur de la liberté d'expression à géométrie variable, si prompt à dénoncer les "affaires" du gouvernement, est resté bien silencieux, ainsi que l'ensemble du métier - corporatisme de la presse oblige).

Gérard Liebenguth : "(c'était une) excursion perso, au lieu de reprendre leur avion prévu, en préférant prendre des pseudos guides, plus cupides que compétents, au lieu de ceux, plus éprouvés et sûrs, que leur avait fournis l'armée. Excursion politique et non journalistique, puisque au seul motif idéologique gauchiste qu'ils avaient manifesté. Une irresponsabilité qui a déjà coûté fort cher en recherches sur place, avec la mise en danger de militaires et équipages d'aéronefs ayant effectué des recherches en zone à risques les jours qui ont suivi leur disparition !!, comme déjà rapporté par des éléments de l'armée de l'air sur place, ayant du participer aux recherches de ces imbéciles irresponsables !!"

Général (2S) Roudeillac : " Je crois que cet incident mériterait d'être porté à la connaissance du plus grand nombre.

Malheur à celui qui montre du doigt la partialité des médias !!! "

En nous réjouissant, ( sur le plan humain ), de leur libération, nous vous demandons de bien vouloir communiquer largement ces informations par mail, informations qui ne seront jamais publiées par la presse, dont on connaît les orientations politiques et partisanes au mépris de la vérité.
Partager cet article
Repost0
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 14:13

FRANCE-ISRAËL. LE MAGAZINE ON LINE "RUE 89" SE DELECTE DE LA GUERRE ELECTORALE ENTRE PHILIPPE KARSENTY ET VALERIE HOFFENBERG. L'ARTICLE REPOSE SUR UN "COPIÉ-COLLÉ" DE TRUCS-MACHINS.

JUN 201123

Par Daniel Rouach (Tel-Aviv)

 

http://www.israelvalley.com


Rubrique: Actualité
Publié le 23 juin 2011

 

Rue 89

Rue 89 tente de mettre de l’huile sur le feu au travers d’un article paru ce jour. Un papier bien écrit par Haski (et ses stagiaires) mais qui est en réalité un excellent “copié-collé” de trucs-machins indigestes. Bourré de caricatures, ce papier d’une langueur monotone tente de mettre en avant, sans l’écrire, une “guerre des juifs” fratricide.

Cet article va attirer des clics, alors que son auteur mérite des claques digitales. L’article est en total décalage avec la campagne électorale en Israël des candidats.

J’ai eu l’occasion de rencontrer Philippe Karsenty à Paris (calme, souriant et determiné) : celui-ci ne parle pas “obsessionnellent de l’affaire Al Dura” et du journaliste de France 2 Charles Enderlin. Il l’a fait dans le passé. Depuis quelques semaines Karsenty évite de caricaturer son adversaire (qu’il connait depuis longtemps) Valérie Hoffenberg bien plus coriace et talentueuse que ce que Rue 89 imagine.

Le journaliste parle de Valérie Hoffenberg de manière caricaturale et avec un gros zest de mauvaise foi et “d’oublis” intentionnels. J’ai eu l’envie de lui adresser le film de l’évènement (For’um de l’Innovation) qui a eu lieu très récemment et qui démontre qu’un travail de fond est en train d’être réalisé sous son initiative au Moyen-Orient. En lisant ce type d’article de Rue 89 (qui va être très googelisé), je comprends pourquoi la presse française est bien malade. (DR)

ISRAELVALLEY PLUS
“Combat sans merci à droite pour le vote des Français d’Israël " par Pierre Haski. Extrait (Copyrights Rue 89) : "Voilà une campagne électorale législative qui s’annonce sportive ! La nouvelle circonscription électorale des Français à l’étranger, dans laquelle Israël fournit la majorité des votants, prend l’allure d’un combat fratricide à droite, qui rentre de surcroît en collision frontale avec la contestation par une partie de la droite française de la binationalité.

Un an avant le scrutin pour les nouveaux postes de député représentant les Français de l’étranger, deux candidats issus de la droite, et tous deux membres éminents de la communauté juive, ont déjà commencé à s’affronter violemment dans la circonscription Israël, l’Italie, la Grèce, la Turquie, etc. [Au total, onze nouveaux postes de députés représentant les Français à l’étranger ont été créés, mais la 8ème circonscription incluant Israël est d’ores et déjà la plus disputée].

•Philippe Karsenty, maire-adjoint de Neuilly, connu et admiré dans une bonne partie de la communauté française d’Israël pour sa croisade obsessionnelle contre Charles Enderlin, le correspondant de France 2 à Jérusalem, à propos de son reportage sur la mort du jeune Mohamed Al-Dura en 2000 à Gaza ;

•Valérie Hoffenberg, ancienne directrice de l’American Jewish Committee (AJC) en France, représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient. Elle bénéficie de l’investiture de l’UMP."

http://www.rue89.com/2011/06/23/combat-sans-merci-a-droite-pour-le-vote-des-francais-disrael-210447

(Lire la suite dans RUE 89) : 

Partager cet article
Repost0
13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 07:14

 

 

La Campagne d’Hoffenberg fait une victime collatérale : « un enfant est mort », de Charles Enderlin


Par Marc Brzustowski,


pour © 2011 lessakele et © 2011 aschkel.info


 

 Plus que jamais mis aux enchères... électorales


 

Dans un message de « mise au point », daté du 11 juin 2011, Valérie Hoffenberg lance une campagne de soutien involontaire à l’élection de Philippe Karsenty, en tant que Député des Français à l’étranger, pour la 8ème circonscription:

http://www.lepost.fr/article/2011/06/11/2520889_valerie-hoffenberg-et-l-affaire-al-dura-mise-au-point.html

 

Elle prétend que « depuis mai 2008 », elle-même et l’American Jewish Committee qu’elle dirigeait (en France) ont changé d’avis et prôné la mise en place d’une commission indépendante sur cette affaire. Or, cette date correspond au jugement en faveur de Philippe Karsenty, contre Charles Enderlin, lire en détail l'arrêt de la Cour d'appel de Paris en cliquant ici.

 

Seulement voilà : en juillet 2010, sortait la dernière œuvre littéraire du reporter de Fr 2 : « Un enfant est mort », aux Editions Don Quichotte. Il y fait part d’une campagne « calomnieuse » contre lui. En contrepartie, il remercie chaudement Mme Valérie Hoffenberg et l’AJC d’avoir été les seuls dans la communauté juive internationale à l’avoir toujours soutenu. Il écrit : "Valérie Hoffenberg, refuse [NDLR : en 2010] de participer à la campagne contre France 2 et (contre) moi, au grand dam du patron de Media-Ratings" (l'agence de Philippe Karsenty).

 

Que s’est-il réellement passé, du côté de l’AJC, entre septembre 2000 et mai 2008, qui nous vaille cette mise au point tardive, au détriment –cinglant- du correspondant permanent de Fr 2 ? Si Enderlin s’est avancé sur cette opinion qu’il a cru favorable, n’en a-t-il, pourtant, pas reçu des preuves concrètes, au cours de cette période ? A-t-il été averti de ce changement de cap à 180°, plutôt qu’être pris au dépourvu, la bise venue, un an plus tard ?

 

Valérie Hoffenberg, si "diplomate", n’aurait-elle pas fait preuve d’un minimum de tact, en évitant à Enderlin de se prévaloir d’un parti-pris parfaitement inconsistant en sa faveur?

 

Mme Hoffenberg va-t-elle aller jusqu’au bout de sa mise au point ? Va t-elle demander aux Editions Don Quichotte de stopper les ventes et de faire revenir les ouvrages en circulation à l’usine, afin d’effacer ce gage (“outrage”?), devenu gênant, de soutien indéfectible ?

 

La perspective des élections des députés des Français à l’étranger autorise, brusquement, Mme Valérie Hoffenberg à sortir du bois. Est-ce sa conception de la fidélité en amitiés personnelles et/ou politiques ? Est-ce l'art de mettre les "amis" dans l'embarras que cultive le mieux Valérie Hoffenberg? En va-t-il de même, de ceux qu’elle prétend la soutenir actuellement, comme Claude Goasguen, perplexe, depuis la publication de son opinion défavorable à cette candidature, par Atlantico (http://www.atlantico.fr/decryptage/deputes-francais-l-etranger-choix-contestes-sarkozy-53147.html ) ? Et alors qu’elle assure son maigre public de ce même soutien (lCl)?

 

Est-ce bien là une façon de démontrer des convictions ? Ou est-ce que cela dépend des circonstances, chez cette diplomate-candidate ?

 

Quel électeur pourrait avoir confiance en une élue potentielle qui lui assure défendre mordicus son dossier et qui se voit, quelques temps plus tard, lourdement démenti comme inamendable ?

 

Charles Enderlin sera-t-il, finalement, sacrifié sur le bûcher des tentations, parce que l’agenda de Mme Valérie Hoffenberg a changé entretemps ?

 

Est-ce une façon de « mise au point » à l’endroit d’un rival politique (Philippe Karsenty, dans la 8ème circo.) que de s’aligner, finalement, sur ses positions de départ, arrêtées plusieurs années auparavant, au moment où les ennuis, pour lui, commençaient, assortis d’un chapelet de procès à la clé ?

 

Avec ce train de retard, elle a, en tout cas, perdu une occasion de tourner sept fois sa langue dans sa bouche, avant d’exprimer une opinion totalement neutre, là où elle s’avoue surtout sans opinion. Gageons qu’à ce rythme-là, au deuxième tour, elle appellera à voter P. Karsenty!

Partager cet article
Repost0
6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 11:22

 

A propos par Aschkel

 

AFP - Problème de traduction ?

Adapté par Aschkel

 © 2011 www.aschkel.info

Source -elderofziyon

AFP en langue anglaise- Jusque là on se dit que c'est du Ali l'illuminé tout craché, la bonne vieille propagande des Ayatollah, on se dit que c'est presque innofensif même et ne pas a prendre très au sérieux, pourtant de manière très soft il suggère que les juifs sont illégitimes dans leur patrie.

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4078055,00.html

 

Le guide suprême Ayatollah Ali Khamenei, a déclaré samedi que l'Iran soutient "le pays sans partage de la Palestine  appartient aux palestiniens", ajoutant que la Palestine sera de retour dans les bras de l'Islam, sans aucun doute. "Nous croyons que la Palestine appartient intégralement aux palestiniens"

 

sauf que c'est tiré de cet article en arabe,  déjà plus explicite !

http://www.paltoday.ps/arabic/News-110513.html

 

Le guide suprême Ayatollah Ali Khamenei, a réaffirmé que la seule solution pour régler la question palestinienne est de "permettre aux palestiniens de décider eux-mêmes de leur prochain gouvernement par le biais d'un référendum" et "pour permettre à ce gouvernement de décider de ce qu'il faut faire des sionistes venus de l'étranger".

 

En d'autres termes cela signifie que les israéliens dont les ancêtres vivaient ailleurs avant 1917 ou 1880 devraient quitter leurs foyers.

En termes clairs, éradication des juifs !

Des menaces très sérieuses de la part des ayatollah, prises à la rigolade par tout le monde comme pour le Nucléaire !

(Bon on se rassure la majorité des arabes d'aujourd'hui sont issus des  pays arabes avoisinants venus à l'époque de la manne sioniste).

Partager cet article
Repost0
6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 09:35

Par Aschkel

 © 2011 www.aschkel.info

Un petit dessin de Palestine Times: 

lemonde

Il y a la totale du vrai travail de propagande !!!

sera repris par les "super journalistes professionnels" bien sur !!!!

monde-afp.png

 

 

 

 

 

Lisez titre

 

 

 

puis regardez l'image

pas de légende !!!

celui qui ne passe pas sa souris sur l'image ne la lit pas

Donc on imagine que les gens qui sont a terre sont touchés

en passant la souris la légende dit

des manifestants sur le plateau du Golan a terre après que les soldats israéliens aient ouvert le feu dimanche 8 juin

 

 

 

 

La source de référence !!!! 

L'agence de presse Sana, c'est à dire la presse officielle du régime

 

Le texte dit Au moins vingt Palestiniens, ne précisant pas que ce sont des syriens qui violent une frontière internationale. Le texte rajoute "essayant d'escalader les barbelés pour rentrer dans le Golan occupé par Israël"

 

 

 

 

 

 

 



Partager cet article
Repost0
22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 14:24
Philippe Karsenty, ennemi public n°1 des médias

Le 19 mai 2011, Philippe Karsenty donnait une interview au quotidien Yedioth Ahronoth. En voici quelques extraits pour Drzz.fr.

Phillipe_karentsy_001_2

hwww.drzz.fr/philippe-karsenty-ennemi-public-n1-des-medias/

– traduction Méir Ben Hayoun 
 
Philippe Karsenty a depuis longtemps un contentieux avec les médias français. Le procès en diffamation que lui a intenté France 2 lui a coûté, mais en fin de compte, il est parvenu à défendre sa réputation. 
 
Karsenty, 44 ans, est le maire adjoint de Neuilly-sur-Seine. Il a l’intention de se présenter aux élections législatives françaises (note de JPG : à l'un des postes créé pour les français de l'étranger). Pour obtenir des voix, il voyage en Israël, en Italie, en Grèce et en Turquie.
 
Karsenty a fait les manchettes des journaux en 2004, lorsqu’il a été assigné en diffamation par France 2. Karsenty a soutenu que les prises de vue du correspondant de France 2, Charles Enderlin, étaient une mise en scène. Ce reportage portait sur la mort de l’enfant palestinien Mohammed al Dura, pris avec son père sous le feu croisé des militaires de Tsahal. Ces images très dures ont choqué le monde entier en suscitant une colère intense contre les militaires de Tsahal. Au même moment, ont eu lieu les manifestations dans les villes palestiniennes, qui sont devenues l’Intifada Al Aqsa.
 
Au début, Tsahal avait assumé la responsabilité de la mort de l’enfant. Par la suite, la commission d’enquête a statué qu’il était plus probable qu’ils avaient été atteints par des balles tirées du côté palestinien.
 
Karsenty a soutenu quelque chose de totalement différent. Selon lui, tout le reportage était une mise en scène, du début jusqu’à la fin, une manipulation médiatique par les Palestiniens, dans le dessein de salir le nom d’Israël, et de présenter les Palestiniens comme de pauvres victimes. Karsenty n’a pas craint de s’en prendre à la chaine de télévision en l’accusant de bidonnage. A la suite de ça, la chaine de télévision a déposé une plainte en diffamation contre lui. La cour a rejeté ses allégations. Karsenty a perdu, mais il a fait appel. 
 
En septembre 2007, la Cour d'Appel a ordonné à la chaine de télévision de fournir les rushes originaux. Dans les rushes, on peut voir l’enfant al Dura lever le bras, la jambe et bouger après que le correspondant ait affirmé qu’il était déjà mort. D’autre part, on ne voit aucune tâche de sang sur ses vêtements. Un rapport d’expertise a été présenté à la Cour par un expert balistique français qui a déclaré qu’il n’y avait aucune possibilité que l’enfant ait été tué par les balles des militaires de Tsahal, qu’il n’y avait aucune preuve que l’enfant ait été blessé ou tué et qu’il était probable qu’il s’agissait d’une mise en scène. Au terme d’un procès long et épuisant qui a été très onéreux, Karsenty a été relaxé.
 

 

 

 

Yedioth Ahronoth: A combien évaluez-vous que vous a coûté  le procès contre la chaine de télévision française ?
 
Philippe Karsenty : « Ne me demandez pas. Beaucoup. Le procès a duré des années, mais en fin de compte, j’ai gagné. »
 
YA : Que s’est-il passé après votre relaxe ? Vous a-t-on présenté des excuses ?
 
PK : « Au contraire. Huit cents journalistes français ont signé une pétition contre moi. La vérité ne les intéressait pas. De leur point de vue, j’avais attaqué la presse française. Canal+ a ensuite produit un film documentaire de 52 minutes destiné à me salir, dans le but de renforcer la supercherie al Dura. J’ai la satisfaction de pouvoir affirmer aujourd'hui que je suis le cauchemar des médias français. »
 
YA : En fait, qu’avaient contre vous les autres journalistes français qui ont signé une pétition après votre relaxe ?
 
PK :« Les médias français savent que, si les mensonges de France 2 sont révélés, leurs mensonges à eux aussi seront dévoilés. France 2 est une honte pour France. Cette chaine doit être sanctionnée pour ce qu’elle a fait »
 
YA : Vous-même qui êtes né et avez grandi en France, ressentez-vous l’antisémitisme là-bas ?
 
PK : « Tous les jours, et plus spécialement dans l'environnement intellectuel et politique. »
 
YA : De nombreux Juifs français sont venus vivre en Israël à cause de cet antisémitisme. Vous n’avez pas vous aussi songé à aller vivre en Israël ?
 
PK : « J'aime Israël et je suis fier d’être Juif, mais à ce stade, je ne me vois pas vivre en Israël. »
 
YA : Vous êtes attaqué par les médias français. Vous vous êtes engagé en politique après avoir été financier et alors que vous gagniez bien votre vie et que tout était plus tranquille pour vous. Ne regrettez-vous pas parfois la voie que vous avez empruntée ?
 
PK : « Oui, ça m’est arrivé de regretter et je me suis dit : qu’est-ce que j’ai besoin de tout ça ? Mais je suis passionné par ce que je fais. Je crois que cette activité est très importante. La vérité doit être dévoilée. Les Français font l’objet d’un lavage de cerveau de la part des médias qui emploient des expressions anti-israéliennes comme : ‘l’occupant israélien’, ‘les territoires occupés’. Cela a un impact sur la manière avec laquelle les Français perçoivent Israël. »
 
YA : Est-ce que les Juifs français tentent de faire quelque chose contre les médias ? Ecrivent-ils des lettres ? Prennent-ils le téléphone ?
 
PK : « Oui, beaucoup font cela, mais les médias poursuivent leur couverture mensongère et hostile à Israël. De plus, les politiques français ont toujours été très proches des dictateurs arabes. C’est problématique pour Israël du fait que la France a un poids dans la politique internationale. »
 
YA : Quelle est votre opinion sur Sarkozy ?
 
PK : « J’ai connu Sarkozy en 2002. Il n’était même pas encore ministre. Il m’a dit : le Golan est syrien. Je lui ai répondu que je n’étais pas d’accord avec lui. Sarkozy m’a alors dit que si je ne suis pas d’accord, que je me présente contre lui. C’est ce que j’ai fait et j’ai perdu. Sarkozy affirme qu’il est un ami d’Israël, mais au cours de son mandat, sa politique est devenue de plus en plus hostile à l'Etat Juif. Lorsque je me suis présenté contre Sarkozy, j’ai découvert la supercherie al Dura et j’ai alors compris que les mauvaises politiques sont fondées sur de mauvaises informations. » 
 
« L’atmosphère intellectuelle en France est très hostile à Israël » affirme Karsenty, « et c’est ce qui rend possible l’antisémitisme en France. La plupart des journalistes en France sont très anti-israéliens. La couverture médiatique du Moyen-Orient est tendancieuse. Quand Israël se défend contre les attaques des Palestiniens (tirs de Kassam) les chiffres indiquent une augmentation de la violence antisémite en France. »
 
Karsenty n’apprécie pas la presse, tout du moins, pas la presse française.
 
On peut comprendre la réserve, voire la méfiance, de Karsenty vis-à-vis des médias, bien qu’il soit satisfait de pouvoir être interviewé par moi. Il a besoin de se faire connaître à l'étranger, car il est ostracisé par les journalistes français. Et pourtant, il est très important pour lui, aujourd’hui d’avoir accès aux médias, afin de faire campagne pour les élections législatives de 2012.
 
Karsenty, il faut le reconnaitre, est un homme courageux et déterminé. Toutefois, à certains égards, il ressemble à un Don Quichotte qui part combattre des moulins à vent. Il lutte contre les médias français qui s’obstinent à dépeindre Israël négativement et les Palestiniens comme les malheureuses victimes de l’occupation. Mais il ne craint pas les médias français et la guerre qu’ils lui ont déclarée. 
 
Pour l’électorat juif, il semble que Karsenty soit absolument le choix le plus naturel. Toutefois, deux autres candidats pour le siège qu’il brigue à l’Assemblée Nationale sont eux-mêmes Juifs.
 
YA : Que pensez-vous de vos chances d’être élu à l’Assemblée nationale ?
 
PK : « Certains estiment que j’ai de très bonnes chances de remporter cette élection. C’est une occasion unique pour les Français d'Israël d’élire au Parlement quelqu’un qui soutient Israël. La France est un pays important qui a un siège permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Elle a une influence importante sur ce qui se passe au Moyen-Orient. Il y a deux autres candidats juifs qui se présentent pour cette circonscription. Ce serait regrettable que cette élection se transforment en une guerre entre Juifs. Certains candidats souhaitent seulement mesurer leur popularité, mais ils ne comprennent pas ce qu'est la politique. Mon élection sera une bonne chose pour la France et pour Israël. Le monde entier se heurte à l’Islam radical. A travers mon soutien à l’Etat d’Israël qui se trouve en première ligne dans le combat contre le terrorisme, je soutiens les Etats européens qui ne prennent pas encore suffisamment au sérieux la menace islamiste. »
 
Propos recueillis par Ayala Or-El
Partager cet article
Repost0
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 06:53


Flag de désinfo

 

Le Journal Monde adopte sans aucun scrupule  le narratif palestinien - Pan de mémoire par Laurent Zecchini

Par Occam

 © 2011 www.aschkel.info

 

 

Lifta : Pan de mémoire, Laurent Zecchini (Le Monde) - Un projet immobilier dans le village aujourd'hui dépeuplé de Lifta est l'occasion pour Le Monde d'adopter sans aucun scrupule ni goût pour l'impartialité la totalité du narratif palestinien, avec en agrément de nombreuses approximations anti-israéliennes. Zecchini laisse croire d'abord que "les militaires israéliens n'ont pas hésité à tirer sur les manifestants, faisant au moins 12 morts". On sait pourtant (et même Le Monde devrait pouvoir lire Haaretz) que Tsahal a longtemps retenu tout tir malgré les infiltrations avérées depuis des pays ennemis, et que la majorité des tués l'ont vraisemblablement été du fait de l'armée libanaise. Zecchini vient alors au sujet qui l'intéresse en laissant entendre que les Israéliens tentent volontairement de raser Lifta pour supprimer "un symbole dérangeant qui renvoie les Israéliens à une page de leur histoire qu'ils ont préféré effacer de leur mémoire".
   

Ensuite, Zecchini déclare explicitement que les Israéliens se font un "récit tronqué de la création de leur Etat". Par contre, il ne lui vient pas à l'esprit que le narratif palestinien puisse être en quelque manière "tronqué", alors qu'il ne rappelle pas une seule fois que la guerre a été déclenchée par les Arabes et que des centaines de milliers de Juifs ont été expulsés des pays arabes. Mais il faut reconnaître que le journaliste ne manque pas d'humour : après avoir mentionné "750 000" Arabes (admettons ce chiffre contesté) ayant quitté leurs foyers, il explique ensuite sans sourciller qu'il existe "4,3 millions de réfugiés palestiniens dispersés en Israël, à Gaza et en Cisjordanie, mais surtout dans les camps de Jordanie, du Liban et de Syrie". Expliquer aux lecteurs par quelle magie ces "réfugiés" se sont autant multipliés (la magie qui fait du statut de "réfugié palestinien" le seul et unique au monde à être héréditaire pour les descendants, même s'ils sont installés et intégrés par exemple en étant des citoyens jordaniens), voilà qui serait sans doute indigne d'un "journal de référence" comme Le Monde.
   

Non, Zecchini préfère plutôt suggérer que la Haganah aurait "décidé" d'expulser les habitants de Lifta : "il a fallu fuir, fin 1947, avec l'illusion d'un retour rapide, parce que la guerre était là, et que la Haganah, l'organisation paramilitaire sioniste qui devait donner naissance à l'armée israélienne, en avait décidé ainsi". Tant pis si cela contredit ce qu'on sait de l'histoire de ce village : selon un historien palestinien, les habitants ont fui après une riposte du Groupe Stern (6 morts) à un attentat des Arabes du village contre un bus juif ; faire croire à un plan délibéré de la Haganah pour chasser les habitants relève donc du révisionnisme.
   

Mais Zecchini ne s'arrête pas là, et poursuit en travestissant la réalité de la "loi anti-Nakba", qui selon lui"permet de punir financièrement les associations et communautés locales qui commémorent la Nakba". En fait, cette loi interdit uniquement le financement public par l'Etat d'institutions qui commémorent la fête nationale israélienne comme un deuil ; la commémoration de la "Nakba" (qui assimile, rappelons-le, la naissance d'Israël à une "catastrophe") n'est donc pas prohibée en elle-même, seulement privée de fonds publics, ce qu'on peut difficilement trouver étonnant à moins d'être un journaliste du Monde. Même la France est plus sévère, puisqu'elle interdit désormais toute dégradation du drapeau national.
  C'est que pour Zecchini la morale est claire : les Israéliens sont des négationnistes aveugles et nationalistes, incapables d'oser regarder de front leur immoralité et leur péché de naissance.

Autrement dit, "l'inflexibilité israélienne est enracinée dans un déni de la Nakba". Et en conclusion, ce petit pamphlet anti-israélien bien répugnant aura été la contribution du "journal de référence" français au 63e anniversaire de l'Etat juif. N'oubliez pas de dire merci !


voici le texte

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/05/17/lifta-pan-de-memoire_1523297_3218.html
   "C'est un village fantôme, un village de la mémoire sélective des Israéliens et de leur discorde historique avec les Palestiniens, un témoin gênant. Il est situé aux portes de Jérusalem, en contrebas de l'autoroute n° 1 qui va vers Tel-Aviv. De loin, on distingue des ruines éparses, celles de maisons accrochées à l'une des collines de la Ville sainte. Rares sont pourtant les Hiérosolymitains qui ont la curiosité d'emprunter le chemin caillouteux qui descend au coeur de Lifta, et de ses souvenirs.
    S'ils venaient errer avec les ombres qui le fréquentent, ils découvriraient les murs de pierres de bâtisses qui pourraient revivre, pour peu qu'elles soient dotées de toits, des ruelles aux pavés lisses bordées de ces cactus géants qui servent à marquer les limites de propriété. Abandonné depuis plus de six décennies, Lifta est un village pétrifié dans le silence et sa beauté architecturale, mais c'est surtout le dernier vestige de l'époque de la Nakba.
    Ses maisons sont le seul témoignage physique du conflit de 1948, que les juifs appellent la "guerre d'indépendance", et que les Palestiniens évoquent sous le terme de Nakba, la "catastrophe", autrement dit la fuite, l'expulsion et l'exil pour 750 000 d'entre eux. Alors qu'Israël a fêté, le 10 mai, le 63e anniversaire de sa création, la commémoration de la Nakba par des Palestiniens du Liban et de Syrie qui se sont rassemblés à la frontière avec Israël, dimanche 15 mai, a pris par surprise les militaires israéliens, qui n'ont pas hésité à tirer sur les manifestants, faisant au moins 12 morts.
    Dans ce contexte, Lifta est plus encore un symbole dérangeant qui renvoie les Israéliens à une page de leur histoire qu'ils ont préféré effacer de leur mémoire. Peut-être est-ce pour cela que le village doit disparaître, au profit d'un complexe immobilier soutenu par l'Etat israélien, projet auquel s'opposent les enfants et petits-enfants des quelque 2 800 habitants de 1947, ainsi que plusieurs organisations israéliennes proches du "camp de la paix".
    L'enjeu de la bataille de Lifta, qui se déroule devant les tribunaux israéliens, est politique : sur les 400 villages palestiniens détruits lors de la "guerre d'indépendance", Lifta est le seul à avoir défié le temps, comme une provocation au récit tronqué que font, de la création de leur Etat, les Israéliens. Il incarne l'un des principaux contentieux du conflit, le "droit au retour" des 4,3 millions de réfugiés palestiniens dispersés en Israël, à Gaza et en Cisjordanie, mais surtout dans les camps de Jordanie, du Liban et de Syrie. Avec Abou Toah Zaki et Moustapha Aïd, il est facile, en arpentant les terrasses où fleurissent toujours les amandiers, d'imaginer la vie paisible qui fut longtemps celle des bergers, agriculteurs et maçons de Lifta.
    La mosquée, le pressoir à huile d'olives et le cimetière témoignent d'une vie brusquement interrompue, lorsqu'il a fallu fuir, fin 1947, avec l'illusion d'un retour rapide, parce que la guerre était là, et que la Haganah, l'organisation paramilitaire sioniste qui devait donner naissance à l'armée israélienne, en avait décidé ainsi. La nostalgie d'Abou Toah Zaki n'a pas de bornes : "Les étrangers ont une impression de tristesse en venant à Lifta, alors vous imaginez la nôtre... S'ils détruisent tout cela, ce serait terrifiant, ils auront fini de détruire notre esprit." [...]
    Ce n'est pas la vision de l'Administration des terres d'Israël (ILA), qui a donné son blanc-seing au projet d'Isaac Schweky, directeur de la Société israélienne pour la préservation des sites historiques : "Avec le temps, les maisons se détruisent peu à peu. Si nous voulons sauver Lifta, il faut le développer", assure-t-il. Les promoteurs ont subi un échec, le 7 mars, lorsque le juge Yigal Marzel, saisi d'une pétition déposée par les défenseurs de Lifta, a ordonné un gel temporaire de la publication des appels d'offres pour la vente des parcelles de terrain.
    Les intéressés en contestent la légalité, à la fois pour revendiquer les droits de propriété des habitants de Lifta et peut-être davantage pour préserver un héritage culturel, et le souvenir de la Nakba. "L'ILA a estimé que les Palestiniens qui prétendent être nés à Lifta n'ont pas produit la preuve de leurs affirmations", souligne Eitan Bronstein, directeur de l'association Zochrot, qui se voue à développer la prise de conscience de la Nakba chez les Israéliens.
    [...] le 22 mars, la Knesset, le Parlement israélien, a adopté la "loi anti-Nakba", qui permet de punir financièrement les associations et communautés locales qui commémorent la Nakba. Cette tentative d'extirper de la mémoire collective des Palestiniens le sentiment d'appartenance à leur terre s'est révélée contre-productive : jamais le culte de la Nakba n'a été aussi vivace. Mais l'inflexibilité israélienne est enracinée dans un déni de la Nakba. [...]
    Représentant de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à l'Unesco, historien et écrivain, Elias Sanbar partage cette analyse : "L'explication fondamentale, insiste-t-il, c'est qu'Israël se perçoit comme l'expression du bien absolu. S'il reconnaît être né d'une injustice commise à l'égard d'un autre peuple, il perdra sa légitimité morale, et donc son existence future deviendra contestable." [...]"

Partager cet article
Repost0
17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 20:03
Scoop Drzz.fr/JSS News : Judea Pearl interpelle Sarkozy – par Jean-Patrick Grumberg

Si vous avez regardé le 20 heures de France 2 hier soir, vous aurez remarqué que Philippe Karsenty, adjoint au maire de Neuilly-sur-Seine, a remis une lettre pliée en quatre au Président Sarkozy, qui l'a conservée en main avant de la glisser dans sa poche. La scène a été filmée par France 2 puis diffusée par de nombreuses chaînes internationales telles que la BBC.

 


 

Drzz.fr s'est procuré, en exclusivité pour ses lecteurs, une copie de ce message, que nous publions ici intégralement.
Ce court message est adressé au Président Nicolas Sarkozy par Judea Pearl, qui est le père du journaliste américain du Wall Street Journal Daniel Pearl, décapité au Pakistan en 2002 par des islamistes d'al Qaïda, pour venger la « mort » de l'enfant palestinien Mohamed al Dura.
Le contexte :
On se souvient que c'est France 2 qui avait diffusé le reportage, commenté par Charles Enderlin, où l'on croit voir l'enfant tomber sous les balles de l'armée israélienne.
Depuis, il a été démontré scientifiquement (et en justice) que le reportage de France 2 était une mise en scène (absence de sang sur le corps de l'enfant et du père, pourtant "criblés" de balles, l'enfant, supposé mort, soulève le coude dans la partie coupée de la vidéo que le tribunal a exigé de visionner, expertises balistiques, médico-légales et biométriques)
France 2 perdit son procès contre Philippe Karsenty qui se saisit du dossier, après d’autres, mais la chaîne refuse jusqu'à ce jour, malgré les preuves accablantes et un reportage explicite de la télévision publique allemande, de reconnaître la falsification.
C'est pour venger cette mort – mise en scène – que Daniel Pearl a été décapité par les terroristes d'al Qaïda. 
Voici le contenu du message de son père, Judea Pearl, transmise au Président Sarkozy par Philippe Karsenty :
Monsieur le Président, 
 
Pas un jour ne passe sans que j’entende la voix de mon fils, Danny qui me demande :
 
« Le Président Sarkozy va-t-il dénoncer le mensonge antisémite qui m’a ôté la vie ? 
Va-t-il entendre l’appel de l’Histoire et rejoindre Emile Zola, ou laissera-t-il l’affaire al Dura devenir à tout jamais la honte des médias français ? » 
 
Dr. Judea Pearl, President
 
Daniel Pearl Foundation
 
Texte original : 
 
Mr. President,
 
Not single day passes by that I do not hear the voice of my son, Danny, asking:
"Will President Sarkozy denounce the blood libel that took my life? Will he listen to the call of history and join the ranks of Emile Zola, or let the Al Dura Affair become a permanent stain on French media." 
 
Respectfully, 
 
Dr. Judea Pearl, President
 
Daniel Pearl Foundation

Monsieur Sarkozy est un père lui aussi. 

Préfèrera t-il protéger froidement France 2, ses journalistes et la propagande antisémite créée par la chaîne publique, ou souhaitera-t-il rétablir la vérité et apporter à ce père l'apaisement que la morale exige ?
Reproduction autorisée avec les mentions suivantes et le lien vers l'article originale :
© Jean-Patrick Grumberg pour Drzz.fr
Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 11:51

Dossier-Mythes-et-realites-du-P-O.jpg

Proche-Orient - Les premiers réfugiés de la guerre provoquée par les arabes en 1948 étaient des juifs. Documentaire

Par Aschkel

pour © 2011 www.aschkel.info

http://elderofziyon.blogspot.com/2008/05/first-refugees-of-1948-war-were-jews.html

 



Terre juive, terre arabe : la question de la propriété foncière comme désinformation et propagande. (3/3)

Terre juive, terre arabe: la question de la propriété foncière comme désinformation et propagande (2/3)

 

Terre juive, terre arabe: la question de la propriété foncière comme désinformation et propagande (1/3)



Lire aussi 

>Les arabes devraient fêter la "Naqba juive" par Aschkel Lévy

>L’année 1920 porte un nom maudit dans les annales arabes, elle est appelée année de la catastrophe, « A’ma al-naqba »


Nous entendons souvent parler de cette soi disant Naqba, et comment des centaines de milliers d'arabes sont devenus des réfugiés du fait de la guerre qu'ils ont provoquée.

Probablement un des plus grands mensonges des arabes sur ce sujet concerne la ville de Jaffa pendant les mois d'avril et de mai 1948.

De nombreux articles larmoyants ont été écrits sur la façon dont les juifs auraient chassé les arabes de Jaffa ayant eu pour conséquence d'après les falsificateurs de l'histoire de réduire la population arabe de Jaffa de 75.000 à 5.000.

 

Pour qui veut bien se pencher sur l'histoire de façon honnête c'est très clair puisque les archives sont présentes et elles ne mentent pas, ce qui ne sera jamais mentionnés pour ces as de la propagande c'est qu'en fait les premiers réfugiés juifs de la ville de Jaffa étaient juifs.

 

En Août 1947, les arabes ont commencé à tirer sur les juifs de Jaffa. La vie des juifs de Jaffa y était particulièrement précaire. Des tireurs d'élite arabe du haut d'un minaret d'une mosquée commencèrent à tirer dans le quartier Manshieh et 18 familles juives durent quitter la ville précipitamment.


Durant trois mois les familles durent dormir dehors, jusqu'à ce que des chambres leur soient trouvées.

Les maisons d’où les juifs furent chassés furent occupées par des arabes.

Les choses se sont calmées en prévision de la décision de l'ONU du plan de partition.

Les arabes ont tout fait pour que cette décision n'aboutisse jamais et lorsque la décision fut adoptée, les arabes attaquèrent immédiatement et une fois de plus les juifs essuyèrent de lourdes pertes.

Dés la décision prise, 5000 juifs, la plupart yéménites ont du fuir laissant tous leurs biens derrière eux. Les autorités juives débordées peinèrent à leur trouver un refuge.

Les arabes qui quittèrent Jaffa en Novembre et Décembre 1947, ont été considérés comme réfugiés alors qu'ils appartenaient à la classe supérieure et pouvaient aisément se permettre de s'installer à Amman, Damas et Beyrouth vu les troubles persistants.

Le départ de cette classe supérieure de la ville, affecté une bonne partie des arabes de la ville, car en fermant leurs entreprises, le chômage est grimpé en flèche les mois qui suivirent, ce fût l'un des principaux facteurs responsables de la fuite massive des arabes de Jaffa en avril et mai 1948



Les premiers à fuir leurs maisons et ce dés 1947 furent bien les juifs palestiniens et non les arabes palestiniens.

Partager cet article
Repost0
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:41

Yéochoua a raison de poser la question, déjà sur le net les complotistes de tous poils se frottent les mains !

Ben Laden/Obama nous prend vraiment très au sérieux - Réaction à chaud

Par Yéochoua SULTAN  

 © 2011 www.aschkel.info


Yéochoua 2 couvyeochoua4

Si on a marché sur la lune sans qu'aucun témoin non-américain n'ait été invité à le constater, on peut aussi tuer Ben-Laden sans fournir la moindre preuve de son élimination. Il suffit de le dire sans sourcilier et en prenant un air inspiré pour que le faire admettre. Mais le citoyen moyen du monde trouvera peut-être que ce «chargement» (Laden en allemand), est un peut lourd à digérer. Quelle différence y a-t-il par conséquent entre l'expédition américaine sur la lune et l'élimination de Ben-Laden? Aucune, a priori. Dans les deux cas, aucun représentant, politicien, journaliste ou expert, n'a été convié à constater le fait. Les seules images, montrant un cosmonaute sautillant au ralenti ou le portrait d'un Ben-Laden «photo-choppé» ou réel, émanent des seules instances américaines. (Voir On aurait marché sur la lune)

En supposant que les Américains soient de bonne foi, pourquoi avertissent-ils le reste de la planète sans lui apporter la moindre preuve, ni même le moindre indice?

Quand Israël a éliminé Mahbou ou jugé et condamné Eichmann, personne n'a émis le moindre doute. Quand il a battu toute une coalition d'Etats musulmans assoiffés de son sang en six jours, les preuves étaient palpables.

Alors, sans se livrer en pâture aux «anticonspirationnistes» prêts à bondir et à inonder de leurs sarcasmes ceux qui se permettent de se poser des questions, pourquoi les Américains laissent-ils planer un doute quand ils veulent être pris au sérieux?

C'est trop facile de venir ensuite insulter ceux qui se permettent de douter ou tout simplement de rejeter en bloc l'information ; facile aussi de les classer avec les fanatiques et autres islamistes anti-américains.

Un homme honnête ne peut-il se dire en toute bonne foi qu'il est proaméricain, dans la mesure où l'Amérique défend la liberté et certaines valeurs inconnues ailleurs, mais remettre en question ces informations qui n'ont aucune réalité tangible?

Comment réagirait un honnête homme à qui un tiers affirmerait qu'il est diplômé des grandes écoles, mais que son diplôme a été perdu et que le professeur qui l'a suivi est mort sans rien laisser par écrit? Ou encore, est-ce qu'un individu paierait un diamant chez un supposé diamantaire qui lui affirmerait que la marchandise se trouve quelque part en Afrique?

Alors, M. Obama, avec tout le sérieux de votre affirmation, concernant cette grande nouvelle pour le monde libre, et pour tous ceux qui condamnent ce terrorisme aveugle, allez repêcher la dépouille de Ben-Laden, mais avant qu'elle ne devienne méconnaissable, et appelez des experts et des journalistes de tous les continents, laissez-les effectuer des tests, prendre des photos, et alors nous pourrons vous féliciter. Vous aurez ensuite tout le loisir de l'enterrer dans le cimetière des baleines au plus profond des abysses, pour que personne ne lui bâtisse un mausolée. Ou alors, contactez tous les centres de recherche sous-marine, indiquez-leur la position exacte de l'endroit où vous avez déposez votre chargement, et nous tiendrons compte, en tant que grand public, de leurs estimations. Il en va de votre crédibilité.  

A lire aussi

Après le choc de l'annonce, les images de joie venues d'Amérique, place à la polémique sur la véracité de cette information. Qu'est-ce qui prouve que les Américains ont bien tué Ben Laden, lui et pas un autre? La circulation d'un photo-montage datant de novembre 2010, sensé représenter Ben Laden mort, n'a fait qu'accentuer la suspicion.

La décision des autorités américaines de jeter le corps de Ben Laden dans l'océan a aussi suscité l'incompréhension. Certes, c'était pour éviter de créer une sorte de Mémorial Ben Laden. Certes, les Israéliens l'ont fait après la condamnation à mort d'Eichmann, un des dignitaires du régime nazi, dans les années 60. Mais ça manque de preuves et d'éléments concrets.

L'administration Obama a aussi indiqué avoir effectué des prélèvements ADNqui prouvent, d'après eux, qu'il s'agit bien de l'ennemi public n°1. Il suffit d'un cheveu de Ben Laden pour le comparer à celui de sa soeur, morte aux Etats-Unis d'un cancer au début des années 2000, note ABC. Une démarche, tout comme la reconnaissance faciale, aussi utilisée par les Américains, qui ne fera pas taire les sceptiques.

Contactée par Le Post, la spécialiste en terroriste Anne Giudicelli estime qu'on est en droit de rester sur notre faim: "les Américains doivent mettre fin à la théorie du complot qui se développe. Ils doivent forcément donner une version crédible pour calmer les esprits. Pour l'instant, les preuves sont largement insuffisantes."

L'administration Obama a fait savoir qu'elle disposait de photos du corps de Ben Laden, photos pas encore diffusées. Aux Etats-Unis, plusieurs parlementaires d'influence dont Joe Lieberman sont favorables à la diffusion des photos... mais quand les réactions se seront un peu calmées: "il pourrait être nécessaire de publier les photos - si épouvantables qu'elles soient, puisqu'il a été atteint à la tête - pour écarter toute idée selon laquelle il s'agirait d'une ruse de l'administration américaine" explique-t-il, cité par Canoe.ca.

Un officier américain assure à Rue89 que l'opération a été filmée.

Reste que les circonstances floues de la mort de Ben Laden vont alimenter le fonds de commerce des complotistes de tous poils. L'auteur de Complocratie, Bruno Fay, dresse un parallèle intéressant avec l'assassinat de Kennedy sur le site du Nouvel Obs: "comme pour Lee Harvey Oswald, on a le criminel qui est tué dans des conditions un peu opaques avec un corps jeté à la mer, dont on n'aura pas d'autopsie. On ne saura pas non plus s'il s'est défendu, ni par qui il a été réellement abattu. Il ne sera jamais jugé, etc. On a tous les ingrédients pour assister à une suspicion généralisée."

On remarquera quand même qu'aucun chef d'Al Qaida n'a pour l'heure contesté la nouvelle, même si on peut lire des dénégations sur les sites et les forums islamistes.Et les Illuminatis se font discrets, ces temps-ci, vous ne trouvez pas? 
lepost.fr

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
  • Contact

Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Recherche

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Les news de blogs amis