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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:56
parolefrancojuive.wordpress.com


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Chers amis,

J’ai le regret de vous annoncer que le Dr Yehuda David et Clément Weill-Raynal viennent de perdre le procès en diffamation que Jamal al Dura(le père du « petit Mohamed ») leur avait intenté. 


C’est une victoire judiciaire pour les falsificateurs de l’information que sont France 2 et Charles Enderlin qui ne change rien au fond de l’affaire : le reportage que de Charles Enderlin que France 2 avait diffusé le 30 septembre 2000 est une pure et simple mise en scène.

Les juges ont simplement considéré que les propos de Yehuda David,interviewé par Clément Weill-Raynal, étaient diffamatoires alors que le procureur de la République avait exprimé un avis contraire. 

MM. Weill-Raynal et David ont fait appel de cette décision.

Le gouvernement israélien a annoncé son intention de couvrir les frais de justice du Dr Yehuda David.

Cela prouve que les autorités israéliennes s’engagent de plus en plus clairement dans cette affaire et que leur déclaration accusatrice contre France 2 et Charles Enderlin est imminente.

Vous pouvez en être certain, la vérité est en marche, rien ne pourra l’arrêter.

Voici le compte rendu de ce procès qui avait été effectué par Véronique Chemla : Les blessures de Jamal al-Dura étudiées par la justice française 

Voici quelques articles publiés sur ce nouvel épisode judiciaire qui révèlentl’absence évidente d’informations de la quasi-totalité des journalistes israéliens qui couvrent l’affaire al Dura:

-  Jamal al-Dura gagne son procès

-  Enfant palestinien tué en 2000 à Gaza: un chirurgien israélien condamné pour diffamation

-  Paris trial: Al-Durrah beats Israeli doctor

-  Mohammed al-Dura’s father wins slander case against Israeli in French court

Al-Dura Sham: French Court Backs Libel Suit against Israeli MD

-  French court convicts Israeli of slandering Jamal al-Dura

Bonne lecture, amitiés et à bientôt,

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 22:24

 

Les blessures de Jamal al-Dura étudiées par la justice française

Par Veronique Chemla

Le 8 février 2011, le Dr Yehuda David et Clément Weill-Raynal, journaliste à Actualité juive (1), ont comparu et le directeur de cet hebdomadaire français était représenté devant la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Ils étaient poursuivis pour diffamation par Jamal al-Dura. Au centre des débats, la question cruciale : les blessures de Jamal al-Dura (bras droit, pied gauche) proviennent-elles de coups d’armes blanches portées par des Palestiniens en 1992 ou de balles tirées par des soldats israéliens le 30 septembre 2000 ? Le jugement sera rendu le 29 avril 2011.

A shorter version of this article was published in English by Ami Magazine and can be read in this website.
Une version abrégée de cet article a été publiée en anglais par Ami Magazine et peut être lue sur ce site.

 C’est un étrange et long procès – environ dix heures - qui s’est tenu ce 8 février 2011 devant la XVIIe chambre du TGI de Paris, spécialisée dans la diffamation par voie de presse.
En dépit de la grève des magistrats, le Tribunal a maintenu l’audience en invoquant la venue spéciale, d’Israël à Paris, d’un des trois prévenus, le Dr Yehuda David.
Une affaire judiciarisée
Le 30 septembre 2000, France 2 diffusait au JT de 20 heures un reportage d’environ 50 secondes de Charles Enderlin, son correspondant permanent à Jérusalem, déclarant en voix off sur des images signées par le cameraman palestinien Talal Abu Rahma : « Près de l’implantation de Netzarim (bande de Gaza)… Jamal et son fils Mohamed (12 ans) sont la cible des tirs venus des positions israéliennes. Son père tente de le protéger... Une nouvelle rafale. Mohamed est mort et son père gravement blessé ».
Une polémique a surgi rapidement sur l’origine des tirs. Celle-ci pouvant être, selon les premières déclarations de Tsahal, d’origine palestinienne.
Diverses personnalités – le physicien Nahum Shahaf dès fin 2000, le rédacteur en chef de la Metula News Agency (1) ou Ména, Stéphane Juffa, la journaliste Esther Schapira, etc. - ont enquêté et émis des doutes argumentés sur la réalité des faits allégués par ce reportage.
En octobre 2004, Talal Abu Rahma filme les cicatrices de Jamal al-Dura, à son domicile gazaoui. France 2 diffuse ce film lors d’une conférence de presse peu après.
Plusieurs procédures judiciaires ont été lancées en France et en Israël dans l’affaire al-Dura. L’une d’elles a été gagnée le 21 mai 2008 devant la Cour d’appel de Paris par le directeur deMedia-Ratings, Philippe Karsenty, poursuivi pour diffamation par Charles Enderlin et France 2 pour avoir évoqué une « mise en scène » et relaxé par la Cour.
Le 2 juillet 2008, Richard Prasquier, président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), a demandé à France 2 de collaborer à une commission indépendante d’experts chargée d’établir les faits. France 2 a donné son accord en septembre 2008, mais a fait « lanterner le CRIF » (Luc Rosenzweig).
Lors du dîner du CRIF du 9 février 2011, son président a réitéré sa requête en présence notamment du Président de la République Nicolas Sarkozy et des responsables de France Télévisions, groupe audiovisuel public français dont France 2 est le fleuron.
Une interview et un droit de réponse
A l’origine de la plainte de Jamal al-Dura, uneinterview du Dr Yehuda David, chirurgien à l’hôpital Tel ha Shomer à Tel-Aviv, par le journaliste Clément Weill-Raynal, sous le pseudonyme de Daniel Vavinsky, et une réponse de celui-ci à un droit de réponse de Charles Enderlin, publiés dans les numéros respectivement des 4 septembre et 25 septembre 2008 d’Actualité juive, hebdomadaire incontournable de la communauté juive française.

Le Dr Yehuda David y affirmait qu’il avait opéré en 1994 Jamal al-Dura, victime en 1992, de blessures à l’arme blanche (hache, couteau) lors d’une rixe entre Palestiniens, donc bien avant le reportage controversé en 2000. Des blessures qui avaient induit une paralysie de la main droite causée par une section des nerfs médian et cubital.
Chroniqueur judiciaire dans cet hebdomadaire et depuis près de 25 ans sur la chaîne publique France 3, Clément Weill-Raynal s’est exprimé aisément, malgré son stress visible.
Il a retracé son enquête, son évolution de l’incrédulité à l’égard des doutes exprimés par Nahum Shahaf ou la Ména vers le scepticisme concernant le commentaire de Charles Enderlin. Celui-ci a alors menacé Clément Weill-Raynal, lui promettant de graves problèmes s’il poursuivait son enquête. « Il avait raison. La preuve : je suis en train de vous parler », constate le prévenu en s’adressant aux magistrats.
Il a cité des exemples de «manipulations de l’information » par des Palestiniens : un soldat israélien présenté par des médias comme menaçant un Palestinien, alors qu’il protégeait un étudiant Juif américain, Tuvia Grossman, de la violence de Palestiniens ; un Palestinien présumé mort après un présumé « massacre » par des soldats israéliens, tombant de sa civière, et y remontant prestement ; des sources médicales palestiniennes alléguant auprès de l’AFP (Agence France Presse) qu’un adolescent Gazaoui, Muhammad Zen Ismail Al-Farmawi,  a été tué par les Israéliens, alors que ce jeune avait fugué via un tunnel de contrebandepalestinienne avant de revenir à son domicile, etc.
Et de rappeler quelques unes desinvraisemblances et incohérences – absence de sang, durée inconnue de tirs nourris laissant moins de dix impacts sur le mur derrière les al-Dura, absence d’image de l’évacuation par ambulance, etc. - émaillant le reportage controversé ayant créé l’icône médiatique de l’Intifada II, les témoignages mensongers de cameramen palestiniens présentés lors du procès contre Charles Gouze, webmaster du siteDesinfos.com, ceux contradictoires des auteurs du reportage controversé, les « consignes de silence et dissimulation d’un général palestinien », le procès à rebondissements contre Philippe Karsenty conclu par un arrêt tançant sévèrement Charles Enderlin et France 2, la pétition de soutien à Charles Enderlin recueillant de nombreuses signatures, etc.
Clément Weill-Raynal a aussi souligné les précautions dont il a fait preuve pour recouper les déclarations du Dr Yehuda David. Il a tenté d’interviewer en hébreu et par téléphone Jamal al-Dura. Celui-ci a refusé. Clément Weill-Raynal a aussi fait traduire en français les propos en arabe de Jamal al-Dura filmé par Talal Abu Rahma pour France 2 en 2004. Ce qui n’avait pas été fait auparavant.
Le professeur Raphaël Walden, spécialiste de chirurgie vasculaire à l'hôpital de Tal ha Shomer (2) ? « C’est l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours », a ironisé Clément Weill-Raynal : sans avoir examiné Jamal al-Dura, ce médecin a écrit une lettre du 9 septembre 2008 en reprenant la teneur d'un rapport médical jordanien sur ce patient. Et ce journaliste de soulever un « problème éthique » : Charles Enderlin avait alors sollicité l’opinion du professeur Walden… sujet de sonlong reportage élogieux de trois minutes diffusé alors au JT de France 2. « Il aurait mieux valu que cela n’arrive pas au même moment », a conclu Clément Weill-Raynal. Quant à son pseudonyme, il l’utilise pour signer des articles sur des sujets sensibles tout en évitant toute confusion avec son activité professionnelle pour France 3.
C’est le Dr Yehuda David qui avait opéré en 1994 Jamal al-Dura dont la main droite était paralysée. Pour restaurer la flexibilité des doigts de cette main, ce chirurgien a prélevé des tendons du pied gauche, puis les a réimplantés dans la main droite.
Habilement, Me Orly Rezlan, avocate de Jamal al-Dura absent de l’audience, a joué de sa solitude contre quatre avocats, et a mis sur la sellette le Dr Yehuda David qui s’est efforcé de rendre compréhensible, gestes à l’appui, par les trois magistrats composant cette formation juridictionnelle, l’opération dont a bénéficié Jamal al-Dura : un transfert de tendons.

Ces blessures, ou celle à l’artère fémorale, de Jamal al-Dura peuvent-elles avoir été causées par des balles à haute vélocité, de M 16 ? « Impossible, car l’artère aurait été sectionnée, le bras amputé, la paroi interne de vaisseaux décollée, des tissus auraient été aspirés… », a asséné ce médecin militaire émérite qui s’est défendu d’avoir violé le secret médical. Un grief absent des poursuites lancées par Jamal al-Dura.
Fort de l’autorisation de ses supérieurs hiérarchiques, le Dr Yehuda David a souligné avoir été précis dans son interview, sans sortir de son domaine de compétence.
Pour démonter ce médecin, Me Orly Rezlan a « produit de nombreux documents… Nombre de ces documents (rapports médicaux, radiographies, comptes-rendus d’interviews…) étaient traduits de l’arabe et rédigés sur papier libre le plus souvent sans indication de date ou de source. A noter en particulier, un curieux certificat médical jordanien, contredisant celui de la défense, mais dépourvu du tampon de l’hôpital duquel il était censé émaner. Poussée dans ses retranchements, maître Rezlan a fini par reconnaître qu’elle avait trouvé ce document sur… Internet, provoquant une certaine stupeur dans le prétoire ! » (Actualité juive, 17 février 2011)
Des joutes entre médecins
Après le visionnage du film de France 2 sur les cicatrices de Jamal al-Dura, le Tribunal a entendu les témoins.
Le journaliste Hervé Deguine a « mené une enquête en 2005 à la demande de Robert Ménard, alors président de Reporters sans frontières » (RSF), mais sans rencontrer Jamal al-Dura et Talal Abu Rahma. L’affaire al-Dura ? Elle « n’existe pas en Israël ». Et en France ? « Elle a eu un écho énorme : la communauté juive y est plus importante que dans d’autres pays ; le climat d’insécurité très fort en France explique la recherche de protection des pouvoirs publics ; France 2 a trahi cette attente [des Juifs] de soutien des institutions et a mis en cause le comportement de l’armée israélienne à laquelle les Juifs sont attachés ». Le documentaire d’Esther Schapira diffusé par ARD, la TSR et d’autres chaînes ? « Léger. Il s’appuie sur une information erronée ». Certes, « les Palestiniens mettent en scène les violences subies des Israéliens. Comme le font les Israéliens. Comme dans tous les conflits ». Mais, Mohamed al-Dura a été « tué dans un combat violent » par des tirs de l’armée israélienne. Et d’ajouter qu’il est « difficile aujourd’hui d’être journaliste non palestinien à Gaza en raison de la vague d’enlèvements et de séquestrations depuis deux à trois ans, et de réaliser un reportage sur le Hamas ».
Les images des al-Dura ont bouleversé Richard Prasquier, président du CRIF : « Si c’est vrai, si un soldat israélien tirait sur un enfant, c’est contraire à tout ce que j’ai cru toute ma vie. Il est impossible de soutenir quelque chose de pareil ». Richard Prasquier a rappelé son souhait de constituer une commission d’enquête composée d’experts afin d’établir les faits, et a regretté les réticences de Patrick de Carolis, président de France Télévisions, alléguant qu’il n’arrivait pas à obtenir l’autorisation des autorités israéliennes afin de permettre à Jamal al-Dura de se rendre à Paris via Israël. Or, les autorités israéliennes ont assuré n’avoir reçu aucune demande en ce sens. Une demande qui aurait reçu leur accord si elle leur avait été présentée. Le témoignage de Richard Prasquier revêt une signification double : par sa fonction dirigeante au CRIF, et sa volonté d’être présent au côté des prévenus la veille du prestigieux dîner du CRIF.
Quant au professeur Marcel-Francis Kahn, bien que non chirurgien, il a effectué des expertises en « radiologie osseuse et chirurgie de guerre ». Nul doute pour lui que la cicatrice au niveau de la fesse de Jamal al-Dura résulte d’une blessure par balles israéliennes. Le fondement de sa certitude ? Les radios examinées. Mais ces radios ne mentionnent aucun nom, aucune date, aucun lieu pour les authentifier. « Ce sont des radios sans aucune source. Comment peut-on être sûr qu’il s’agit de radios de Jamal al-Dura ? Le rapport de radiographie n’a pas été communiqué », a raillé Me Alain Jacubowicz, qui listait les carences informatives constatées par le Dr Yehuda David. Ce qui a fait sourire les autres avocats des prévenus et la salle. Le professeur Marcel-Francis Kahn a peiné à répondre aux questions précises du Dr Yehuda David, dédaigneux à son égard. 

Le Dr Yehuda David a contredit les allégations du prof. Kahn en rappelant que "le trajet intra-corporel d'une balle n'est pas rectiligne, mais qu'il suit un mouvement en spirale, en tous sens. Donc, une balle tirée en haut de la fesse droite peut parfaitement se retrouver en bas de la cuisse en passant par la fémorale".  Le Dr Yehuda David a aussi informé le Tribunal que des Palestiniens tirent une balle dans la fesse de ceux présumés avoir collaboré avec l’Etat d’Israël. 

Tandis que Me Gilles-William Goldnadel, avocat de Clément Weill-Raynal, a relevé que le professeur Marcel-Francis Kahn est un témoin qui omettait de mentionner son militantisme pro-palestinien.
Journaliste retraité, Luc Rosenzweig avait visionné les rushes de France 2 le 22 octobre 2004 au siège de France 2, en compagnie deDenis Jeambar, alors directeur de L’Express, et de Daniel Leconte, journaliste-producteur. Il en a retiré « l’impression que la version donnée par les auteurs du reportage ne correspond pas à la réalité ». Il a « appuyé la proposition de constituer une commission d’enquête ». Mais « France 2 ne veut pas que la vérité soit faite » : si Charles Enderlin a écrit à de nombreuses reprises sur son blog que Jamal al-Dura est volontaire pour des expertises, Jamal al-Dura s’y est de facto soustrait.
Relaxe requise par le Parquet
Me Orly Rezlan, avocate de Jamal al-Dura, absent de l’audience, a plaidé contre ceux qui « ne débattent pas, mais affirment » à propos d’un reportage aux « images surinterprétées » et intégrées dans la thèse d’un complot.
Puis, Mme Dominique Lefebvre-Ligneul, représentant le Procureur de la République, a requis la relaxe des prévenus.
Me Aude Weill-Raynal, avocate de Serge Bénattar, directeur d’Actualité juive, a listé les éléments ayant amené nombre d’intellectuels, dont Elie Barnavidans Marianne, Alain Finkielkraut et Pierre-André Taguieff à douter de la thèse de Charles Enderlin, sans que les médias reproduisant leurs questionnements soient poursuivis par Jamal al-Dura.
« Cette affaire a commencé par le plus grave mensonge par imprudence de l’histoire de l’information. Elle est grosse de beaucoup de haine et de morts », a résumé Me Gilles-William Goldnadel qui a loué la rigueur de l’enquête de Clément Weill-Raynal. Il a aussi dénoncé « le conformisme intellectuel, l’esprit de corps et de caste, le copinage » de ceux qui voient un « crime de lèse-majesté » dans toute contestation de la version de Charles Enderlin.
Mes Isabelle Wekstein et Alain Jacubowicz, défenseurs du Dr Yehuda David, ont détaillé les blessures décrites de manière factuelle par leur client, les carences informatives des documents de la partie adverse et ont démontré l’absence de diffamation.
Le jugement devait être rendu le 29 mars 2011. La date a été reportée au 29 avril 2011.
Un élément majeur extérieur au reportage controversé
« J’aurais aimé continuer [d’enquêter]. Les poursuites judiciaires ont fait qu’il y a moins d’article sur cette affaire dans Actualité juive. C’est peut-être le but recherché… », a déploré Clément Weill-Raynal lors de cette audience.
Une audience où le cocasse – Comment Jamal al-Dura a-t-il pu se sentir diffamé par deux articles en français, langue qu’il ne comprend pas ? - l’a disputé au surprenant, au dramatique, voire au tragique. Et ce, devant une salle quasi-pleine – parmi les spectateurs : Philippe Karsenty -, mais avec peu de journalistes.
Pourtant, ces blessures réelles de Jamal al-Dura constituent un élément majeur et extérieur au reportage controversé. Le débat dans l’affaire al-Dura s’est ainsi déplacé de l'analyse des images vers l'examen des blessures cicatrisées.

Loin de renforcer l’allégation du reportage controversé, cette audience a miné considérablement l’authenticité dudit reportage, déjà fortement ébranlée par les enquêtes de Nahum Shahaf, de la Ména, d'Esther Schapira, le procès contre Philippe Karsenty, etc. 

En effet, si ces cicatrices de Jamal al-Dura remontent à des blessures infligées en 1992, opérées en Israël en 1994, alors ce 30 septembre 2010, Jamal al-Dura n’a pas été blessé et… 

Que reste-t-il donc de réel dans ce reportage ? Qu’attendent France Télévisions, le CSA(Conseil supérieur de l'audiovisuel), leministère de la Culture et de la Communicationet les plus hautes autorités de l’Etat pour mettre un terme à cette affaire al-Dura par la constitution d’une commission d’enquête composée d’experts indépendants chargés d’établir les faits ?

La scène du prétendu assassinat d’un enfant palestinien par des soldats israéliens, unblood libel - accusation diffamatoire portée contre les Juifs d’assassiner un enfant non-Juif pour en boire le sang lors de leur fête de Pessah (Pâque Juive) -, « marche » si bien qu’elle a été reprise lors de la semaine de l’Apartheid, dans les rues de Bruxelles, le 12 mars 2011. Dans un faux « check-point », un faux soldat israélien a « tiré » sur un enfant prénommé lui aussi Mohamed, sous les yeux de sa « mère ». Cette fois, l’actrice jouant le rôle de la mère éplorée a tendu sa main tachée du faux sang du gisant prétendument mort et promptement recouvert du linceul/drapeau palestinien.

Autre exemple : le 30 janvier 2011, la 22e édition duConcours international de plaidoiries du Mémorial de Caen-Normandie a remis son 1er prix à Maître Mahmoud Arqan, « avocat de Hébron en Palestine, pour sa plaidoirie intitulée «L’exécution du fœtus dans les entrailles de sa mère ». Le 13 février2011, l'ambassade d'Israël a réagi avec fermeté au Mémorial de Caen à cette diffamation. 

Par son témoignage devant le TGI de Paris, Richard Prasquier a montré l’un des buts majeurs de la propagande palestinienne, prisant notamment l'antisémite blood libel, si efficace : ébranler la confiance des Israéliens envers leur armée, chargée de défendre l’Etat Juif contre ses ennemis (Etats, mouvements terroristes, etc.), et celle de la diaspora Juive en l’Etat d’Israël. Déliter le lien entre les Juifs de diaspora et cet Etat, briser leur engagement envers cet Etat, les diviser. Et sans ce soutien vital de la diaspora, l’Etat d’Israël, affaibli par des dissensions internes, serait encore plus isolé, marginalisé, et plus facile à détruire.
Mais un Etat décidé à se défendre. C’est ainsi qu’il faut interpréter par exemple, après lalettre du 10 septembre 2007 de Tsahaldemandant à France Télévisions les rushes de l'incident al-Dura et les déclarations réitérées de Daniel Seaman, alors directeur du GPO (Bureau de presse du gouvernement), l’autorisation accordée par les supérieurs hiérarchiques au Dr Yehuda David afin que celui-ci s’exprime publiquement sur une accusation diffamatoire qui a terni l’image de l’Etat Juif dans le monde, et qui est une réussite dePallywood, cette industrie audiovisuelle palestinienne produisant des images incitant à la haine des Israéliens, des Juifs.
(1) J’ai collaboré comme journaliste à Actualité juiveet à la Mena.

(2) Le professeur Raphael Walden milite au sein de l'association pro-palestinienne Doctors for Human Rights (Médecins pour les droits de l'homme). Il est aussi le gendre du président Shimon Peres.
A lire sur le site :
Pour en savoir plus :
Gérard Huber, Contre-expertise d’une mise en scène, Editions Raphaël. Paris, 2003. 252 pages. ISBN 2-87781-066-6
Pierre-André Taguieff, La nouvelle propagande antijuive, du symbole al-Dura aux rumeurs de Gaza. Puf, 2010. 556 pages. ISBN : 978-2-13-057576-4
Qui a tué Mohamed al Dura ? Documentaire de Esther Schapira. DVD, ASIN: B000E6TYTI
Revues de presse sur l'affaire al-Dura dans Debriefing,Desinfos et l’UPJF
Dossiers sur l'affaire al-Dura par :
CAMERA (Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America)
- la Mena
- Richard Landes
Articles dans le site Internet de l’association France-Israël, Causeur (France 2 fait lanterner le CRIF) et sur le site Sefarad

Le colloque Le mythe du meurtre ritueld’hier à aujourd’hui (18 novembre 2008) a été organisé à l’initiative du Collège des études juives de l’Alliance israélite universelle (AIU)
Vidéo sur une embuscade palestinienne médiatisée

Un raté de Pallywood en 2002 : le mort palestinien tombe à deux reprises de sa civière, et y remonte prestement, provoquant la panique de la foule qui accompagne le faux cortège funéraire ! Un "faux enterrement" à JénineLe Monde, 4 mai 2002, et les images
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 14:28

Pourquoi les medias français mentent sur Israël (et pourquoi ils continueront de mentir)

www.objectif-info.com

par Thierry Amouyal, contributeur sur Internet, le 8 avril 2011
Par
Thème : Europe

 

 

Toutes les analyses écrites à ce jour sur le comportement des médias français contiennent une erreur fondamentale : partir du principe qu’ils ont pour objet d’informer le public.



Informer réellement reviendrait à égrener, jour après jour, les événements tels qu’ils se produisent de façon totalement exhaustive en limitant strictement l’étendue des commentaires ; ce n’est bien sûr pas du tout ce à quoi nous assistons au sujet d’Israël. 



Au contraire nous constatons, avec consternation, que de nombreux événements sont totalement et unanimement occultés ; il est donc légitime de se demander pourquoi, c’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre.

 

Ces informations sont soigneusement tues parce qu’elles ne peuvent pas s’insérer dans un scénario : le scénario mythique de la lutte du peuple palestinien (dans le rôle du bon ) contre l’oppresseur Israélien ( dans le rôle du méchant bien sûr ).

 

Ce scénario est figé depuis plus de trente ans ; ce que nous prenons pour des « informations » lorsque nous allumons notre TV ou ouvrons notre journal ne sont en réalité qu’un épisode d’une histoire romanesque et tragique, apte à captiver le lecteur ou le téléspectateur au fond de son fauteuil ; comme dans toute belle histoire populaire les bons sont définis depuis le début tout comme les méchants et chacun est prié de garder sa place et de maintenir une cohérence dans son comportement sous peine de casser le fil et ….de dynamiter cette si jolie fable populaire .

 

Dans un western des années 50 ou une grande production populaire américaine, les dix premières minutes permettent au spectateur de découvrir les méchants (qui le resteront tout au long du film ) et les gentils auxquels le spectateur est amené a s’identifier, le reste n’est qu’une suite de péripéties, plus ou moins entendues, qui nous mèneront au dénouement invariablement favorable au retour de la justice et de l’équité ; donc bien sûr à la victoire du « bon » .

 

Je crois que vous commencez, des lors, à comprendre et je peux vous garantir que ce mécanisme fonctionne parfaitement dans de nombreux cas, par exemple souvenons nous de l’affaire du Kosovo : la aussi les medias avaient construit une belle et simple « légende » a base de très gentils inoffensifs (les musulmans kosovars) et de méchants fascistes (les chrétiens serbes ) ; nous étions en plein « génocide » lorsque Régis Debray, qu’on ne peut par ailleurs soupçonner de dérive droitière, au hasard d’un reportage dans une ville serbe raconta comment il venait de partager un repas dans un restaurant au milieu de serbes et de kosovars qui semblaient cohabiter en toute cordialité ;

 

 

Son article, lui attira aussitôt les foudres de ses confrères outrés qu’on puisse ainsi contrarier de façon si flagrante la « légende « en cours de construction ; Debray, certainement conscient de sa « maladresse » fut obligé de battre en retraite et de marmonner de piteuses excuses qui lui évitèrent probablement d’être assimilé aux « nazis » de l’époque, les serbes bien entendu.

 

Je vois que vous commencez a comprendre ; les Israéliens sont des méchants ; ils sont cruels, puissants, riches et arrogants, les palestiniens sont des gentils, ils sont bons, faibles et pauvres ; et tout événement, même un peu trafiqué, qui viendra renforcer les caractères des personnages de cette histoire sera le bienvenu, chaque événement, même sans aucun interêt qui vient corroborer tout cela est puissamment monté en épingle et matraqué a longueur de journée par les medias ; a contrario, il est absolument impossible que les puissants fassent preuve de faiblesse, impossible aussi aux méchants de montrer un quelconque signe de bonté ; quand aux magnifiques victimes, aucune accusation ne peut venir effleurer leur blanc panache de sainteté !

 

Terrible et imparable, le simplisme de cette équation en fait la redoutable efficacité, car le bon peuple, comme chacun sait a besoin d’histoires belles et faciles a ingurgiter pour continuer a avaler,tranche par tranche, les épisodes de ce feuilleton qui fait si bien vendre les journaux .

 

Alors me direz-vous : on ne peut donc rien faire ?

 

La réponse sera double : non et oui

 

Non, on ne pourra jamais entamer une si belle mythologie et il est vain de pousser nos medias a parler des victimes israéliennes ; elles seront toujours entachées d’une culpabilité indélébile. Et lorsqu’on parle d’un bébé de 3 mois me direz vous ! Eh bien vous avez constaté comme moi que dans ce cas là l’information est tout simplement totalement escamotée .

 

Quand à la contestation systématique des événements, elle ne nous sera d’aucun secours car elle nous permettra tout au plus de mettre en doute certains chiffres exagérés mais pas de renverser la tendance et de contrer le phénomène dans son ensemble, autant essayer de déplacer une dune de sable avec une cuiller a café.

 

Alors, quelle solution ?

 

Une seule a mon sens mais qui, bien organisée peut enfin se révéler efficace : puisqu’on ne pourra jamais entamer cette légende aujourd’hui inamovible ; il faut tout simplement en construire une autre !

 

Israël et le peuple juif doivent mettre en place un outil d’information qui va s’employer à diffuser massivement de nouvelles informations sur la réalité qui est la notre, mais des réalités systématiquement positives, celles-là .

 

Il faut que ce futur organisme inonde le monde d’informations valorisantes sur les réalisations israéliennes et touts les apports que le peuple juif réalise au profit de l’humanité.


Nous devons marteler nos réalisations technique, médicales, les assistances variées que nous apportons aux peuples en difficulté ; ce sera difficile au début, mais des moyens importants peuvent permettre, petit à petit de vaincre les réticences, il sera possible ainsi de bâtir, pièce par pièce une nouvelle image de notre peuple qui viendra petit a petit se substituer a l’autre qui nous fait tant de mal .

 

Il s’agit là d’un objectif stratégique que le gouvernement israélien et les dirigeants de notre communauté a travers le monde doivent poursuivre sans attendre car la troisième guerre mondiale a déjà commencé dans nos medias, il est grand temps d’y faire face car il faut la gagner.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:03

 

ET SI PASCAL BONIFACE (IRIS) FAISAIT COMME GOLDSTONE ET RECONNAISSAIT SES ERREURS DE JUGEMENT ?

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http://www.israelvalley.com

 

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Par Daniel Rouach
Rubrique: Opinion
Publié le 8 avril 2011

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Pascal BonifaceLe Printemps arabe fait des dégâts au sein de la confrérie des futurologues et experts qui se sont trompés comme le célèbre Pascal Boniface qui n’a jamais trop aimé Israël. (En 2001 il regrettait qu’on n’applique pas les principes universels au conflit israélo-palestinien et précisait qu’on “ne pouvait mettre sur le même plan l’occupé et l’occupant”. Il reçut une violente réplique de l’ambassadeur d’Israël en France, Élie Barnavi, et fit l’objet d’une campagne d’accusation d’antisémitisme qui faillit susciter la disparition de l’IRIS).

Le Directeur de l’Institut de Relations internationales et stratégiques (IRIS) s’exprimait récemment sur le Moyen-Orient et affime sur les pays arabes : “nous soutenions des régimes indéfendables au nom de notre goût de la stabilité et de notre crainte de l’islamisme”.

Dans une interview (voir ci-dessous) il évite de parler du cas d’Israël alors que pendant longtemps ce pays a été bien trop souvent l’objet de sa détestation médiatisée. Ses analyses sur Israël et les pays arabes s’avèrent à présent plus que jamais dépassées par les faits. Est-ce le début d’un revirement ? Ce politologue devrait faire à présent son coming-out et reconnaître ses erreurs de jugement comme l’a fait de manière fracassante le juge Goldstone. (DR)

ISRAELVALLEY PLUS (1) : 
“Question : Alain Juppé juge irrépressible le mouvement de révolte arabe. Partagez-vous cette idée ?

Réponse de PB : "Je ne crois pas qu’il y aura un effet domino comme cela s’est produit à l’Est de l’Europe à la suite de l’effondrement de l’URSS. En revanche, je crois que tous les pays du monde arabe vont, en effet, être touchés par cette onde de choc. Mais selon des modalités diverses, car ces pays sont tous différents. On constate d’ailleurs que les formes de ces révolutions sont diverses. En Tunisie, il s’agit d’une véritable révolution populaire.

En Libye, la révolution s’apparente à une guerre civile. En Egypte, elle tient à la fois de la révolution populaire et de la révolution de palais. Enfin, je voudrais ajouter que ce mouvement ne se limitera pas, à mon avis, au seul monde arabe. L’Afrique noire ne sera pas épargnée. L’Asie non plus."

Question : Cette révolte arabe va-t-elle changer le regard des Occidentaux sur cette région ?

Réponse : "C’est à espérer car ce regard a trop longtemps été hypocrite. D’un côté, nous faisions la promotion de la démocratie. D’un autre, nous soutenions des régimes indéfendables au nom de notre goût de la stabilité et de notre crainte de l’islamisme. Une vieille habitude d’ailleurs puisque, au temps de la guerre froide, nous avons agi de même pour, disions-nous, contenir le communisme. A cet égard, la Tunisie et l’Egypte ont agi comme un réveil matin. Brusquement, nous avons découvert que les peuples arabes avaient des aspirations que nous ne percevions pas. "

Quoi qu’il en soit ne sommes-nous pas au début d’un processus qui risque d’être long et difficile?

Réponse : “C’est certain. L’Histoire s’écrit sous nos yeux, il y aura des difficultés et des échecs. II ne faut pas croire que, d’un coup de baguette magique, les 22 pays arabes se transformeront en autant de démocraties à la norvégienne. La démocratie est à l’évidence un régime infiniment meilleur que ceux qui règnent encore là-bas. Mais, pour autant, elle ne va pas résoudre instantanément tous les problèmes qui peuvent se poser. Reste que nous serons néanmoins confrontés à une situation meilleure. Même si ce n’est pas la fin de tous les blocages dont souffrent ces sociétés, gageons qu’à terme les répressions seront balayées.”

Source: (1) http://www.pacainfoeco.com

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 16:58

 

http://www.israel7.com

 

Malgré la légitimité indiscutable de ses opérations défensives, Tsahal se voit contraint de prouver à l’opinion publique internationale que ses soldats cherchent par tous les moyens à éviter des pertes civiles au sein de la population palestinienne lors de leurs affrontements avec les groupes terroristes. Et pour ce faire, il est question, au sein de l’armée de terre, de procurer aux militaires des caméras pour leur permettre de filmer les combats. 

Dans chaque unité, et plus particulièrement dans les forces blindées et chez les fantassins, un soldat devrait être chargé de cette mission. A l’heure actuelle, seuls quelques combattants le font bien que selon le règlement, ils devraient être au nombre de 147. Au cours de l’année, un seul cours a été donné et n’a formé que 24 soldats. Mais vu les accusations portées contre Israël dans le monde, Tsahal a décidé d’augmenter leur nombre de manière significative en instaurant 3 à 4 cours par an avec la participation de 28 soldats par section.

Il s’agit d’un séminaire de deux semaines au cours duquel les militaires se familiarisent avec le matériel et découvrent le monde de la communication et des médias. Pour le moment, ce programme ne concerne que l’armée régulière mais Tsahal envisage également, à l’avenir, de former des réservistes. En précisant : « De la même façon qu’il faut au moins un infirmier par unité, la présence d’un caméraman est tout aussi nécessaire ».

Parallèlement à cette initiative consistant à développer l’utilisation de caméras dans les unités de combat, les services du procureur militaire ont estimé que pour répondre aux « rapports établis à l’étranger, semblables à celui de Goldstone », il fallait donner par écrit une description détaillée des combats en temps réel. Et de préciser : « Les enquêtes viendront plus tard, après la guerre. Pour le moment, il est urgent de donner une image précise de ce qui se passe sur le terrain ».

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:48

UNE PROPOSITION FORMULEE A WASHINGTON LORS D'UN CONGRES JUIF : ISRAËL AURA SA TELE AL-JAZEERA. LE MILLIARDAIRE MACHKEVITCH Y SONGE SERIEUSEMENT.

APR 201107

http://www.israelvalley.com

 

Par IsraelValley Desk
Rubrique: Télévision
Publié le 7 avril 2011

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LE MILLIARDAIRE MACHKEVITCHIsraël entend instituer une chaîne de télévision juive mondiale, a déclaré le milliardaire Alexandre Machkevitch. Selon ce dernier « ce sera le concurrent d’Al-Jazeera ». Selon lui : « la politique informationnelle de la nouvelle chaîne sera indépendante ». La fortune de Machkevitch est évaluée à 3,7 milliards de dollars. Selon un site : « un clan d’entrepreneurs a émergé des agitations post-soviétiques au Kazakhstan, à la manière des oligarques en Russie. Trois d’entre eux, naturalisés, forment l’ « Association Industrielle Eurasienne », qui pèse 5 milliards de dollars environ. Elle a des bureaux en Afrique du Sud, en Belgique et à Londres.

Ils ont une influence grandissante sur la bourse de Londres. Patokh Chodiev (ou Shodiev, nationalités belge et kazakh), Alidjan Ibrahimov (Ouzbèk du Kyrgyzstan) et Alexandre Machkevitch (israélien et kazakh) contrôlent à eux trois un tiers de l’économie nationale (principalement pétrole, gaz, banques, métaux), et ont fait leur entrée dans le dernier classement Forbes des milliardaires, leurs fortunes personnelles étant estimées à environ 1 milliard de dollars. Machkevitch est président du Congrès juif eurasiatique. Il aurait financé la campagne de Youchtchenko en Ukraine à hauteur de 20 ou 30 millions de dollars ».

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 13:32
“Le New-York Times a refusé de publier la rétractation de Goldstone ».

 

Eldad Beck

Adapté par Marc Brzustowski

 

Pour © 2011 lessakele  

 

Des sources proches du Juge sud-africain affirment qu’il a initialement approché l’édition libérale [-Démocrate, proche d'Obama, de G.Soros et de J-Street-] pour faire publier sa lettre de regret – et qu’elle a été rejetée. Le New York Times prétend en réponse qu’il ne commente pas les décisions éditoriales.

 

 

Publie le : 

04.04.11, 10:25 / Israel News

 

 

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4051762,00.html

 

 

Non seulement les paroles de regret du Juge Goldstone n’ont pas réussi à égaler la résonance globale de son  rapport originel, mais il est aujourd’hui mis en lumière que l’un des plus importants journaux dans le monde a, purement et simplement, refusé de publier sa rétractation.

  

Une source proche de Goldstone a déclaré que, dans les quelques derniers jours, le Juge avait approché le rédacteur des pages « opinion » du New York Times, pour requérir la publication de l’article qu’il avait écrit pour le journal – et on lui a fait savoir que l’article avait été rejeté.

 

 

Le rédacteur n’a donné aucune explication sur le “pourquoi” du rejet de l’article, mais la source pense qu'en toute logique, cela résultait de l’agenda politique du journal.

 

La lettre a fini par être publiée dans le quotidien plus conservateur Washington Post, durant le week-end.

 

Le New York Times a donné pour toute réponse qu’il ne commente pas les décisions éditoriales ni le processus de choix des reportages. Durant les dernières années, le New York Times a adopté une ligne hautement critique, dans sa façon de rapporter les évènements concernant Israël. Très dernièrement, son principal chroniqueur, Thomas Friedman vient de publier une série d’articles extrêmement agressifs contre Israël et son gouvernement actuel.

 

La source explique que, depuis la publication du Rapport Goldstone, il y a deux ans, le Juge et son épouse ont subi une forme d’ostracisme social au sein des cercles juifs, qui a provoqué, chez eux, beaucoup de chagrin.

 

Un homme brisé.

 

Le Dr Alon Liel, un ami de Goldstone, depuis l’époque où il était représentant du Ministère des Affaires étrangères en Afrique du Sud, est allé un pont plus loin en disant que Goldstone “ a traversé l’enfer” et que cela a contribué à sa décision de publier sa lettre de regret.

 

“Il a été constamment harcelé, il a reçu des lettres de menace, et a été contraint de changer son numéro de téléphone et ses adresses e-mail”, raconte Liel. « Quand Israël a décidé de le boycotter, c’était, pour lui, l’insulte suprême : « Je suis un Juge juif, un Sioniste respecté – et Israël ne me fait pas confiance ?"- C’était un homme brisé.

 

“Je ne suis pas en train de dire que les menaces qu’il a reçues et que l’enfer qu’il a traversé sont ce qui l’a fait publier son article, mais il n’y a pas de doute dans son esprit que cela a influencé sa décision ».

 

D’autres sources encore, proches de Goldstone, affirment que la décision de publier la lettre ne découle pas de la pression sociale, mais de la conviction profonde du Juge que le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU a tiré avantage de son nom, de son statut et du fait qu’il est Juif pour censurer Israël de façon inique et malhonnête.

 

“Il n’aurait jamais écrit ni publié cet article”, expliquent ces sources, “s’il n’avait pas éprouvé, avec la plus ultime des certitudes qu’il avait besoin de dire au monde qu’il s’était fait manipuler”.

 

Itamar Eichner a contribué à ce reportage

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:53
L'auteur d'un rapport explosif de l'ONU sur Israël à Gaza se rétracte

JÉRUSALEM — Le chef d'un groupe d'experts mandaté par les Nations unies ayant enquête sur la guerre de Gaza entre Israël et le Hamas à l'hiver 2008-2009, a déclaré dans un article de journal que de nouvelles informations fournies par l'armée israélienne indiquaient que cette dernière n'avait pas délibérément ciblé des civils, soit l'accusation centrale et la plus controversé du rapport sur le conflit.

Le premier ministre israélien a indiqué que l'armée était satisfaite du fait que Richard Goldstone ait déclaré, dans une lettre à l'éditeur publiée vendredi dans le Washington Post, que sa conclusion semblait être inexacte. Les conclusions du rapport Goldstone, publiées en septembre 2009, ont déclenché la colère des Israéliens, qui ont refusé de collaborer à l'enquête en affirmant que le groupe mené par M. Goldstone était biaisé.

Selon ce dernier, s'il avait été possible, lors de la rédaction du rapport, de connaître l'ensemble des faits, le document aurait été de nature différente.

Le rapport avait conclu que les deux parties avaient commis des crimes de guerre potentiels, ainsi que de potentiels crimes contre l'humanité.

Le document avait également accusé Israël d'avoir utilisé une force disproportionnée, d'avoir délibérément ciblé des civils et d'avoir détruit des infrastructures civiles, en plus d'utiliser des boucliers humains. Le rapport avait aussi accusé le Hamas d'avoir volontaire ciblé des civils et d'avoir tenté de répandre la terreur à l'aide de leurs attaques à la roquette.

Le rapport a demandé aux deux parties de mener leurs propres enquêtes indépendantes sur ces allégations.

Dans l'article publié vendredi, le juge sud-africain a noté qu'un rapport ultérieur d'un autre comité d'experts indépendants de l'ONU a découvert qu'Israël avait mené des enquêtes sur plus de 400 allégations de mauvaise conduite à Gaza.

Ces enquêtes, a-t-il dit, ont indiqué que les civils n'avaient pas été ciblés intentionnellement, bien qu'elles soutiennent la véracité de certains dossiers impliquant des soldats individuels. Le Hamas n'a, au contraire, mené aucune enquête, selon le comité de suivi.

Dans son texte, M. Goldstone regrette les morts civiles à Gaza, même si elles n'étaient pas intentionnelles. Il a également déclaré qu'il n'y «avait aucun doute» que le Hamas avait commis des crimes de guerre en tirant des roquettes vers des civils et continuait de le faire.

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:45

Logo Goldstone

Merci Victor,

 

 

La correction de Richard Goldstone face à la presse francophone

Par Victor Perez

 

Le juge sud-africain mandaté par le Conseil des Droits de l’homme pour commettre un rapport sur l’opération militaire « Plomb durci » sur Gaza en 2008-2009  s’est rétracté et a démenti les conclusions de son propre rapport dans une libre opinion parue dans le Washington Post (1) du 1er avril. Il en sort incontestablement que les « civils n'étaient pas intentionnellement la cible » d’Israël et, par conséquence, que ce pays est innocent de toutes imputations de crimes de guerre.

 

Soit l'accusation centrale de ce rapport. Un réquisitoire qui, au vu de sa gravité, avait, alors, fait la une des médias pendant plusieurs jours sans discontinuer.

 

Dans cette même chronique, Richard Goldstone rappelle en revanche, « que les crimes qui auraient été commis par le Hamas ont été intentionnels »

 

Autre renseignement d’importance devant logiquement faire la une de ces mêmes médias.

 

Cependant, deux jours plus tard, le quidam lambda attend toujours la parution de ces nouvelles dans son média préféré. Seuls quelques-uns d’entre eux ont abordé le sujet et de façon détournée.

 

Ainsi, Le Figaro a titré : « Nétanyahou attaque le rapport Goldstone » (2). Titre qui néglige la rétractation du chef des experts onusiens et laisse supposer que le chef du gouvernement israélien n’a toujours pas digéré le rapport accusateur. Intitulé coiffant une dépêche de Reuters dont on a du mal à comprendre la rétractation du juge sud-africain.

 

Dépêche reprise par L’Express.frYahoo FranceLaProvence.comLe Nouvel Obs., La Tribune, et Parisnormandie.fr. et chapeautée de la même façon.

 

RFI, quant à lui, diffuse sa propre dépêche intitulée « Le juge Goldstone atténue ses critiques contre Israël » (3). Toujours coupable mais moins que précédemment ?

 

Euronews affirme de son côté qu’« Israël veut faire oublier les accusations de crime de guerre à Gaza »(4). L’art et la manière de faire oublier le sujet principal.

 

D’autres médias tels Yahoo QuébecTV5.ca, et Métro Montréal (5) ont choisi de diffuser une dépêche d’Associated Press en titrant « L'auteur d'un rapport sur Israël se rétracte ». Ce qui, pour le moins, invite le lecteur à lire son contenu et y trouver les informations capitales listées ci-dessus. Choix rédactionnel différent et probablement motivé par la nationalité non européenne de ces médias.

 

Ceci dit, quid des médias nationaux français, voire européens, et de leur forte audience qui n’avaient, alors, guère tergiversé pour diffuser l’accusation mensongère contre l’état juif ? A l’heure où sont écrites ces lignes (soit quarante-huit heures plus tard) les sites en ligne, Le MondeLibérationLe PointFrance soirLe ParisienEurope 1RTLFrance InterFrance 24France 2 ou encore TF1, sans que cette liste soit exhaustive, sont totalement muets sur le sujet. Un silence qui, sans le moindre doute, aurait été rompu aussitôt dans le cas d’une confirmation de l’accusation de « crimes de guerres » contre Israël.

 

Une unanimité qui se révèle être une preuve que l’information est effacée et/ou distordue pour le besoin d’une cause idéologique nauséeuse qui voit le mal dans le juif comme d’autres le voyaient nez et doigts crochus.

 

Une position malsaine dont les journalistes complices auront un jour à répondre devant les tribunaux, sinon de justice, de l’histoire.

 

Victor PEREZ ©

 

Liens :

 

(1) : http://www.washingtonpost.com/opinions/reconsidering-the-goldstone-report-on-israel-and-war-crimes/2011/04/01/AFg111JC_story.html?hpid=z3

 

(2) : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/02/97001-20110402FILWWW00540-netanyahou-attaque-le-rapport-goldstone.php

 

(3) : http://www.rfi.fr/moyen-orient/20110403-le-juge-goldstone-attenue-critiques-contre-israel

 

(4) : http://fr.euronews.net/2011/04/03/israel-veut-faire-oublier-les-accusations-de-crime-de-guerre-a-gaza/

 

(5) : http://www.journalmetro.com/monde/article/821698--l-auteur-d-un-rapport-sur-israel-se-retracte

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:38

Dora Marrache-copie-1

merci Dora,

 

LA GUERRE MÉDIATIQUE : Israël doit la gagner

Par Dora Marrache

pour © 2011 www.aschkel.info

 

Ecouter Dora 1/1>>logo radio shalom

Dans une de mes chroniques,  je disais qu’il est tout de même étrange que le pays qui ait fait l’objet depuis 2003 du plus grand nombre de résolutions soit Israël avec 40,1%.  Au second rang vient le Congo avec 6,6% ; suivent le Soudan, 6,4 ; la Côte d’Ivoire, 4,1 et la Somalie 4,1 (Source : EYE on the UN)

 

J’aurais dû ajouter qu’il y a environ un an,  le Conseil des droits de l’homme à l’ONU votait,  en l’espace de 48heures, 5 (CINQ !) résolutions condamnant Israël.

 

Et voilà qu’il y a quelques jours, le 24 mars plus précisément, ce même Conseil votait 14 résolutions, dont 6 pour condamner Israël. Israël pourra figurer dans le Livre des records de l’ONU et nul doute qu’il réussira toujours à conserver le premier rang. Aucun pays, aussi criminel soit-il, ne pourra lui ravir la première place !

 

Ce n’est désormais un secret pour personne que le grand coupable est l’État d’Israël. Quoi qu’il fasse, et même s’il ne fait rien, il sera toujours sur le banc des accusés et aussitôt qu’il tentera de s’asseoir sur celui des accusateurs, on l’en délogera manu militari.

 

S’il répond à chacune des mises en accusation et qu’il tente de se défendre, de justifier son recours à la violence, les autres y verront la preuve que les accusations portées contre lui sont fondées, mais qu’il souffre de paranoïa et ne veut pas être critiqué.

En revanche, s’il ne se défend pas, comme se taire, c’est acquiescer,  on en conclura qu’il  reconnaît ses crimes et qu’il accepte les accusations et

Israël aujourd’hui a pris conscience de l’ampleur et de la gravité du phénomène de délégitimation dont il est victime et commence à s’en inquiéter. Mais, hélas, ce n’est pas encore une priorité pour le gouvernement et il ne semble pas, pour le moment du moins, disposé à y consacrer les sommes nécessaires.

Pourtant, il faut absolument qu’il réagisse. La politique de l’autruche nous a menés à la situation que nous connaissons et qui risque d’être fatale pour Israël, donc pour nous Juifs, que nous vivions en diaspora ou sur la Terre d’Israël. Il est capital pour l’État d’Israël de lutter contre la ce phénomène de délégitimation, tout au moins pour des questions de sécurité nationale.

Alors, que faire ? Loin de nous la prétention de dicter une ligne à suivre, nous en serions totalement incapable. Mais chacun peut avoir son idée de solution et on ne sait jamais d’où peut jaillir la lumière. Après tout, ne dit-on pas qu’ « on a parfois besoin d’un plus petit que soi » ?

Alors, nous avons envisagé des moyens, sinon pour mettre fin à ce phénomène, du moins pour  le faire régresser.

LÉGITIMER ISRAËL ET DÉLÉGITIMER LA PALESTINE

1. Arrêter les négociations

Les Palestiniens imputent aux Israéliens l’échec des négociations alors qu’ils savent pertinemment qu’ils sont en grande partie, pour ne pas dire en totalité, responsables de cet échec, dans la mesure où ils ne veulent pas un retour aux "frontières de 67", mais la totalité du territoire israélien, la disparition pure et simple d’Israël. Alors,

 

- Puisqu’il est clair que, quoi que fasse l’État d’Israël, il sera toujours coupable ;

- Puisque les Palestiniens persistent dans leur refus de reconnaître Israël en tant qu’État du peuple juif comme le leur avait demandé le Premier Ministre israélien en juin 2009 ;

- Puisque, par conséquent, le  principe de 2 États pour 2 peuples n’est admis que d’Israël, les Palestiniens aspirant à voir se créer un seul État pour remplacer purement et simplement l’État d’Israël ;

- Puisque 60 ans de guerres, de cessez-le-feu, de débats, de rencontres, etc., n’ont pas permis aux Israéliens de vivre en paix.

 

ALORS, il faudrait peut-être se résoudre à renoncer à ce rêve et, partant, arrêter les négociations. Les négociations, qu’elles soient directes ou indirectes, non seulement  ne présentent donc plus aucun intérêt, mais elles présentent un danger pour Israël et la seule solution nous semble encore d’y mettre un terme.

 

Et tant qu’à être toujours sur le banc des accusés, autant que ces accusations soient justifiées: annexion des territoires, constructions en Judée-Samarie, etc. D’ailleurs, accepter le gel des territoires de Judée-Samarie, c’est reconnaître implicitement qu’Israël n’a aucun droit sur ces territoires, qu’il ont été « volés » aux Palestiniens et qu’il faut envisager de les leur restituer.

Le gouvernement israélien devrait se refuser à toute concession tant et aussi longtemps que son « partenaire pour la paix » refuse d’admettre l’existence d’un État juif comme voisin. De toute façon, il a restitué la bande de Gaza et, en contrepartie, il a reçu et reçoit toujours des pluies de roquettes sans que jamais la communauté internationale ne s’en émeuve ou condamne les actes des Palestiniens.

2. Délégitimer le peuple palestinien

En voulant délégitimer Israël, les  États arabes visent en réalité à délégitimer le peuple juif. En cela,  ils sont aidés par la Gauche israélienne qui est prête à céder la totalité d’Israël pour satisfaire les demandes de la communauté internationale et mettre fin aux critiques contre Israël.

 

Au lieu de laisser les États arabes et beaucoup d’États occidentaux tenter par tous les moyens de le délégitimer, l’État d’Israël devrait œuvrer à délégitimer le peuple palestinien. Il est d’ailleurs facile de montrer que s’il est un peuple qui a été inventé, ce n’est pas le peuple juif, n’en déplaise à Shlomo Sand, ce professeur israélien qui a écrit un livre dont le titre est on ne peut plus provocateur : « Comment fut inventé le peuple juif ? », mais bien le peuple palestinien dont l’existence date de la Guerre des Six jours

 

- Tout historien digne de ce nom se doit de reconnaître que le peuple palestinien n’existait pas avant 67, qu’il est né au lendemain de la Guerre des  Six jours, que la notion de « nation palestinienne » n’a aucun fondement juridique, etc. En fait, on le sait, le peuple palestinien a été créé par les États arabes qui n’ont jamais accepté l’existence de l’État juif dans leur voisinage immédiat, et qui justifient ainsi la guerre qu’ils mènent à Israël.


 

-Tout historien digne de ce nom reconnaîtra sans ambages que la Judée-Samarie, qu’on se plaît à appeler la Cisjordanie, n’appartient pas aux Palestiniens,  mais qu’elle avait été annexée illégalement en 48 par la Jordanie qui,  jusqu’à ce jour, ne l’a toujours pas revendiquée. Tout comme Jérusalem Est d’ailleurs. Quant à  la bande de Gaza, elle  était sous juridiction égyptienne, et on rappellera qu’Arafat lui-même était un égyptien, né à Luxor.

 

- Il faudrait pratiquement que soit diffusé à l’échelle internationale un cours sur l’histoire du  peuple palestinien. Il faudrait rappeler que si le mot Palestinien vient du mot Philistin, un peuple dont la disparition remonte à  800ans avant J-C , jamais avant Arafat un lien quelconque n’avait été établi entre ce peuple et les Palestiniens.

 

3. Légitimer l’État d’Israël, donc le peuple juif

 

Parallèlement à la délégitimation du peuple palestinien, il faut tout mettre en œuvre pour démontrer le caractère légitime d’Israël. Il faut que le pays comprenne – mais il l’a compris, semble-t-il- que la guerre ne se joue plus sur les champs de bataille avec un armement ultrasophistiqué, mais dans les medias, où les armes sont les mots tueurs  et les phrases assassines. Or les mots sont les pires armes, puisqu’ils ont, comme le dit la Bible, « un pouvoir de vie et de mort ».

 

Il  n’existe donc aujourd’hui  qu’un moyen de légitimer l’État d’Israël, c’est l’information. L’État d’Israël doit recourir à tous les moyens possibles pour faire triompher ses idées, pour faire triompher la vérité car ce n’est rien d’autre que la vérité que défend Israël

 

Il faut recourir à tous les moyens de communication possibles pour modifier l’opinion internationale: les chaînes de radio, de télévision, les échanges éducatifs et l’internet avec ses réseaux sociaux dont les Arabes savent merveilleusement bien tirer profit. On pourrait également envisager de créer des réseaux physiques (culturels, artistiques, sportifs, etc.) qui permettraient d’accroître le nombre de défenseurs d’Israël. Il faudrait que les voix des non-juifs, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, se fassent entendre, ce sont ces voix les plus crédibles. Il faudrait que les articles que nous lisons sur les blogs juifs puissent être publiés dans des medias non-juifs. C’est absolument essentiel ! Que nous soyons des centaines de milliers d’internautes juifs à lire les auteurs qui se portent à la défense d’Israël ne sert qu’à prêcher des convertis. En revanche, ô combien il serait utile que les voix de nos grands journalistes se fassent entendre dans la presse non-juive,  à côté de celles des non-juifs. C’est le seul moyen de renverser la vapeur, le seul moyen de changer l’image d’Israël.

 

Israël ne peut pas se permettre de perdre cette guerre, il y va de sa sécurité et de l’avenir du peuple juif. De la même façon que l’État d’Israël, face au danger imminent, a su en 67 prendre les devants pour éviter d’être rayé de la carte, il faudrait qu’aujourd’hui il lance une offensive de grande envergure sur le plan médiatique en donnant de l’État d’Israël une image aux antipodes de celle qu’en donnent sans cesse les medias, une image qui grandisse Israël aux yeux des nations.

Ecouter Dora>>2/2 logo radio shalom

 

Israël ne peut assurer son droit à l’existence et enrayer le phénomène de délégitimation actuel par sa seule puissance militaire. L’État d’Israël est aujourd’hui confronté à un autre type de guerre : la Guerre des idées, et il lui faut la gagner.

 

Pour cela, il doit recourir à tous les moyens possibles pour faire triompher ses idées, pour faire triompher la vérité car ce n’est rien d’autre que la vérité qu’il se doit de défendre.  Il lui faudrait donc lancer une campagne médiatique de grande envergure pour rétablir les faits.

 

-  Rappel du droit d’Israël à exister  Ce rappel est une priorité car le droit d’Israël à exister ne saurait en aucun cas être considéré comme une faveur. La communauté internationale sait que de nombreux états violent les droits de l’homme sans que pour autant leur droit à l’existence ne soit remis en question : la Russie, l’Iran, le Soudan, la Chine,  etc. Peut-on imaginer, ne serait-ce qu’un instant, de rayer ces États de la carte du monde comme on semble le concevoir sans difficultés dans le cas  d’Israël ? Donc le droit d’Israël à exister n’est ni une faveur ni un privilège accordés par la communauté internationale, « le droit d’Israël à exister, disait Aba Eban en 1981, comme celui des Etats-Unis, de l’Arabie Saoudite et de 152 autres Etats, est évident et sans réserve. La légitimité d’Israël n’est pas suspendue en l’air, dans l’attente d’une reconnaissance de la maison royale saoudienne. De même l’Organisation de Libération de la Palestine n’a pas le statut légal lui permettant d’accorder ou de refuser de reconnaître quelque pays que ce soit. (…)  Nul doute qu’aucun autre Etat, grand ou petit, récent ou ancien, ne considérerait comme une faveur ou une condition négociable, une simple reconnaissance de son droit à exister. »

 

- Lutte contre la désinformation Exiger des medias occidentaux qu’ils relaient l’information en provenance d’Israël, qu’ils vérifient à plusieurs sources leur information avant de la diffuser. Il faut qu’Israël réussisse à faire passer un contre-message chaque fois qu’il est victime d’un message de désinformation et non qu’il attende d’avoir vérifié la validité de l’information.

 

Par exemple, l’AFP a divulgué des informations erronées concernant l’attentat de Jérusalem au mois de mars, et les autres medias s’y sont fiés pour diffuser à leur tour une information qui blanchissait de façon implicite les terroristes.

 

Il faut coûte que coûte réussir à obtenir des medias qu’ils respectent le principe d’équilibre et donnent toujours, lorsqu’ils rapportent un événement, les deux versions des faits, même si cela va à l’encontre des sentiments que leur inspire le peuple palestinien. Il existe un code de déontologie pour toutes les professions. Ne peut-on exiger des journalistes qu’ils respectent le leur?

 

-Rappel de l’histoire du peuple juif  Tout historien reconnaîtra que le peuple juif a toujours existé, qu’il existe depuis 5771ans, que tout concourt à prouver son existence sur la Terre qui est la sienne, à commencer par la Bible et par les fouilles archéologiques qui viennent confirmer ce qu’on peut lire dans la Bible.

 

Rappelons à ce propos cette anecdote qui avait amusé les diplomates aux Nations-Unies. Le représentant d'Israël, avant de faire son discours,s’exprima ainsi devant l’Assemblée :

"Avant de commencer mon discours, je désire vous raconter une histoire àpropos de Moise.  Lorsqu'il frappa le rocher et que l'eau se mit à jaillir, Moise pensa  "Quelle belle occasion de  prendre un bain!".  Il se déshabilla,

posa avec soin ses vêtements sur un rocher puis entra dans l'eau.
Lorsqu'il en ressortit, ses vêtements avaient disparu, volépar un Palestinien."

Le représentant  palestinien à l’ONU, resta interloqué et, dans un mouvement de colère, s’écria : "Que racontez-vous? Les Palestiniens n'étaient pas là à cetteépoque".
  Le représentant  israélien sourit, puis répondit calmement : 

" Maintenant que ceci est clairement établi, je peux commencer mon intervention."

 

Un Palestinien venait donc d’admettre que les Juifs ont été les premiers occupants de la Terre sainte ! Ou du moins que les Juifs les ont précédés sur la Terre d’Israël. N’est-ce pas la conclusion qui s’impose à en juger par la réaction du représentant de la Palestine?

 

Rappel de l’histoire de la création de l’État d’Israël- Un tel rappel permettra de prouver à tous ceux qui hurlent avec les loups alors qu’ils ignorent absolument tout de l’histoire d’Israël, que le peuple juif n’est pas venu coloniser les terres des Palestiniens, que son pays a été reconnu officiellement.

 

Il serait bon également d’expliquer  que le sionisme est une réponse à l’antisémitisme. Étant donné qu’ils étaient toujours considérés comme des étrangers dans les pays où ils s’étaient établis, et que malgré toutes leurs tentatives d’assimilation, les autres leur rappelaient sans cesse leur judéité, il ne restait aux Juifs qu’à trouver une terre sur laquelle ils seraient chez eux. Et ironie du sort, voilà qu’on leur martèle depuis qu’ils s’y sont établis, qu’ils ne sont pas chez eux !

 

- Rappel du caractère juif de tous les lieux saints qu’on lui conteste

Un Canadien français, Jacques Gauthier, avait passé plusieurs années de sa vie à rechercher les textes légaux sur Jérusalem et il en était arrivé à la conclusion que  « Selon le droit international, Jérusalem appartient aux Juifs. »

 

Joseph Farah, un journaliste arabo-américain avait affirmé qu’il n’existe aucun lieu saint de l’Islam à Jérusalem, que le nom de Jérusalem apparaît 669 fois dans la Bible alors qu’il n’est mentionné nulle part dans le Coran, contrairement aux noms de La Mecque et de Médine qui y apparaissent « un nombre incalculable de fois ».

 

-Retourner les accusations contre ses ennemis

Il est bien connu en psychanalyse qu’on projette toujours sur autrui nos propres défauts, qu’on lui attribue nos propres intentions, que « le monde est pour chacun de nous ce que chacun est lui-même ». Ainsi,  pour porter des accusations contre le peuple juif, les États arabes n’ont pas eu besoin d’aller chercher bien loin : ils se sont regardés et ont transposé

- accusation de colonialisme : Traumatisés par la période coloniale qu’ils ont vécue, la plupart des États arabes veulent voir en Israël un État semblable aux États européens qui les ont dominés pendant très longtemps. Un peu comme si Israël appartenait à cette période révolue où les Occidentaux avaient des colonies un peu partout.

 

-accusation de génocide Il faudrait établir des tableaux comparatifs du nombre de Palestiniens tués par Israël et du nombre de ceux qui l’ont été par leurs frères musulmans, en particulier par le Liban et la Jordanie. On pourrait rappeler l’attaque de l’OLP par l’armée jordanienne en 1982. Et qui est responsable de Septembre noir ? Sont-ce les Israéliens ou les Jordaniens ? Qui en janvier 1976 a massacré la quasi-totalité des habitants chrétiens de la petite ville de Damour au Liban ? Sont-ce les Israéliens ? Nenni ! Point du tout ! Ce sont les Palestiniens ! Bien sûr, on dira qu’ils ne faisaient que répliquer à l’attaque lancée contre eux. Et pourquoi auraient-ils, eux, le droit de répliquer quand on dénie ce droit à Israël ? Évidemment quand la mémoire des détracteurs d’Israël se force à retenir les moindres faits et gestes d’Israël associés à leur interprétation on ne peut plus douteuse qu’en font les medias, elle est saturée et  n’a plus aucune place pour les crimes commis par les ennemis d’Israël. Avons-nous entendu parler souvent du million et demi d’Africains de religion chrétienne décimés par les Soudanais ? Nenni ! Point du tout ! Les medias sont parfois amnésiques, on n’y peut rien !

Et la communauté internationale tout autant ! Que fait-elle, elle si prompte à condamner Israël ? Il n’est pas un geste d’Israël, il n’est pas une phrase, il n’est pas un mot prononcé par un dirigeant israélien qui ne fasse l’objet de commentaires négatifs dans les medias.

 

L’Apartheid- Parlez-en  aux Chrétiens des pays arabes du Moyen-Orient, ils en auront long à dire. Pourquoi les Maronites qui représentaient 55% de la population du Liban en 1945 ne représentent-ils plus que 25% ? Pourquoi ont-ils choisi de s’expatrier ? Et pourquoi la communauté chrétienne des territoires palestiniens est-elle quasiment réduite à néant ? Et que dire du Soudan qui a chassé près de 5 millions d’Africains parce qu’ils étaient chrétiens !  Tous les Musulmans honnêtes admettront qu’il existe  des lois discriminatoires dans les pays arabes, que ce soit contre les Chrétiens, les Kabyles, les Palestiniens, les Juifs, les coptes, etc. N’est-ce pas cela l’Apartheid ?

 

Mudar Zahran, écrivain jordanien d'origine palestinienne, a écrit plusieurs articles qui ont déplu à la plupart des États arabes. Il y déplore le fait que les medias occidentaux ne s’intéressent guère aux conditions des Palestiniens vivant dans les pays arabes, qu’ils ne se préoccupent jamais des murs et des barrières de séparation qui servent à isoler les camps de réfugiés palestiniens depuis des décennies, qu’ils ne parlent jamais des conditions sanitaires inacceptables dans lesquelles vivent ces Palestiniens, des interdictions qui les frappent, entre autres celle d’acheter du ciment pour agrandir ou juste réparer des maisons.

Et ce ne sont là que quelques exemples, mais il serait bon de comparer ce que les Arabes appellent l’Apartheid en Israël à celui qui est pratiqué dans leurs pays.

 

La haine des Européens- Pourquoi ne pas exposer aux Européens les raisons de leur haine d’Israël ? Cette haine trouve sans doute sa source dans leur passé de colonisateurs et dans leur responsabilité dans la Shoah. En condamnant Israël, ils peuvent ainsi se donner bonne conscience et atténuer leur implication dans l’Holocauste.

 

Conclusion

Comment atteindre tous ces objectifs ? De même que nous avons des intellectuels pour pourfendre Israël,  lui asséner des coups et vouloir détruire ce pays, il faut que d’autres intellectuels mettent leur art au service de la défense de la nation.

 

C’est déjà commencé avec le livre remarquable de Fabien Ghez qui s’intitule« L’État de trop ». L’auteur s’appuie sur des preuves irréfutables pour montrer hors de tout doute qu’en ce qui concerne Israël,  la communauté internationale ne connaît que la politique de deux poids deux mesures.

 

Ajoutons également ce que fait l’Espace Sephria à Nice qui, à l’initiative de Léo Guez, se propose de « faire découvrir la Torah aux non-juifs » au moyens de cours, mais aussi peut-être de séminaires d’études et de visites des lieux saints en Israël. En faisant connaître aux non-juifs judéophiles les beautés et l’universalisme de la Torah, on pourra espérer qu’ils sauront faire des adeptes.

 

Et des cinéastes s’impliquent pour faire connaître le judaïsme comme la documentariste Nurith Aviv qui nous a déjà donné Mila et D’une langue à l’autrevient de terminer une trilogie « Traduire » qui porte sur l’hébreu.

 

Ce ne sont là que quelques exemples. Il faut que tout le monde s’implique, que les intellectuels, les artistes, les cinéastes, juifs comme non-juifs,  ne craignent pas de faire entendre leurs voix. Ainsi, nous arriverons peut-être à faire triompher la vérité et à faire réfléchir la communauté internationale sur le comportement qu’elle devrait adopter vis-à-vis d’Israël.

 

Dora Marrache

Chroniqueuse

Radio-Shalom Montréal

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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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