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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 14:15

jeudi 31 mars 2011

L’obsession journalistique de nouveau à l'oeuvre
par Alain Legaret

original sur http://alainlegaret.blogspot.com/2011/03/lobsession-journalistique-de-nouveau.html#more

Ce matin, le Figaro publie une dépêche de l’AFP , qui elle-même s’inspire d’extraits d’un article paru sur le journal israélien d’extrême-gauche Haaretz, qui reprend lui aussi une étude faite par l’institut Dahaf au profit de la fondation allemande Friedrich Ebert en coopération avec le Centre Macro d’Economie Politique. Ouf !
La presse se porte bien. Autant que je me souvienne, on n’avait pas le droit de copier à l’école.

Et au milieu des catastrophes naturelles, de l’économie mondiale qui tient sous perfusion, de la radioactivité qui se déverse allègrement dans la mer du Japon, de la guerre bizarre menée en Libye, des tirs à balles réelles sur les civils au Barheïn, en Syrie, au Yemen, du silence sur la façon radicale dont l’Arabie Saoudite a endigué son début de révolte, voila que les journalistes ont trouvé la place de caser l’information « capitale », comme quoi en Israël, les jeunes sont de plus en plus à droite.


En soi, ce n’est pas grave, si ce n’est que dans une Europe largement gauchisante, affirmer de quelqu’un qu’il est de droite, s’apparente à un grief à peine voilé.

Mais l’article va plus loin puisqu’il indique que « pas moins de 60% des Israéliens âgés de 15 à 18 ans affichent leur préférence pour un « homme fort » plutôt que pour le respect de la loi ».

Curieux antagonisme. Comme si la fermeté était incompatible avec le respect de la loi. On est en droit de se poser la question de savoir comment l’étude a été réalisée. Ou alors, il faut tout de suite mettre sous les verrous ceux qui ont les idées sérieusement fondées et laisser dehors les seules girouettes.

Notons en passant la mauvaise traduction de « strong leaders » en « homme fort », ce qui, au non-respect de la loi, rajoute aussi une fine couche subliminale de misogynie à ces jeunes israéliens décidemment incorrigibles.

Et le journal d’ajouter que « les jeunes Israéliens ont une préférence politique de plus en plus marquée pour la droite et les hommes forts plutôt que pour les valeurs démocratiques ».

Voilà donc que les journalistes forcement de gauche (oui, oui, l’article est bien paru dans le Figaro. Pas étonnant que les Français se tournent vers le Front National), affirment, afin d’enfoncer un peu plus les jeunes Israéliens, que la droite est contraire aux valeurs démocratiques.

Seuls quelques commentaires de lecteurs du Figaro sauvent l’honneur, indiquant qu’il reste encore des résistants français à la déferlante d’incohérence et d’anti-israélisme.

Car enfin, mis à part cet article, il y avait dans le journal Haaretz  de ce jour des sujets intéressants : par exemple, la révélation des 550 bunkers du Hezbollah au Liban, en flagrante contradiction avec les résolutions de l’ONU qui ont mis fin à la guerre de 2006. Ou encore, un article traitant de l’Argentine et du cafouillage de sa diplomatie qui aurait proposé de ne plus investiguer les attentats terroristes contre les Juifs sur son sol, afin d’améliorer ses relations avec l’Iran. Il faut dire que les fins limiers argentins mènent l’enquête depuis 1992 et n’ont pas encore élucidé les affaires. S’ils sont admirables pour leur persévérance, on ne peut pas dire qu’ils sont très efficaces.

Et donc parmi tous les articles du Haaretz d’aujourd’hui, ceux traitant aussi du sort du franco-israélien Guilad Shalit ou encore des 80 juifs blessés lors d’une manifestation en Ethiopie, la machine journalistique n’a rien trouvé de mieux que de choisir et mettre en exergue une étude qui diabolise encore et toujours les Israéliens.

Curieuse sélection et curieux traitement.

Elle n’est vraiment pas loin l’époque où l’on passait son temps à vouloir convaincre que les Juifs avaient de gros nez et les doigts crochus.
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 07:19

 

 

SCOOP / VIDEO - Paroles de vérité sur AL-JAZEERA

Par Aschkel et Fabien

 © 2011 www.aschkel.info

 

Ca va vite, très vite, c'est clair, net et précis éloquent et surtout VRAI -

 

Quand on pense que le 'Hamas après avoir tiré plus d'une centaine de projectiles ces derniers jours dans le seul but de tuer des civils israéliens ont osé se plaindre à l'ONU contre la légitime défénse de l'Etat d'Israël, qui à le droit et le devoir de défendre ses citoyens...

 Puisque L'ONU leur est acquise pourquoi pas essayer, on trouvera bien un autre tel GOLSTONE qui se fera un plaisir de mentir et répandre des infâmies.

 

Merci et Kol Ha Kavod au Capitaine de l'Armée Israélienne

Avichai Adraï

 

Chers lecteurs,

Nous comptons sur vous pour diffuser cette vidéo au maximum

Aschkel&Fabien

 

 

 

Script  

 

  - Al-Jazeera :"Nous revenons vers Avichaï Adraee, porte-parole de l'armée israélienne à Tel-Aviv. Vous vouliez ajouter quelque chose et disiez que nous vous avions coupé, et vous voulez un droit de réponse ? Allez-y."

    - Avichaï Adraee : "Comme je l'ai déjà dit, j'ai suivi la couverture d'Al-Jazeera depuis ce matin et écouté ce que vous disiez, à savoir qu'Israël utiliserait les missiles tirés par les Palestiniens comme une sorte de prétexte pour lancer une campagne militaire et des raids aériens. Cette campagne militaire n'est pas faite d'après un "prétexte". C'est la réponse à un acte de guerre barbare commis par une organisation terroriste qui vise les civils israéliens vivant dans les zones adjacentes à la Bande de Gaza.

    Il y a eu des centaines de missiles tirés sur les têtes de nos hommes, femmes, enfants, personnes âgées ces derniers jours mêmes. Est-ce que quelqu'un a vraiment pensé que nous n'allions pas défendre nos citoyens ? Comment serait-il seulement possible qu'une telle situation dans le sud d'Israël puisse continuer, alors qu'Israël est la cible de ces attaques..."

    - Al-Jazeera : "Pourquoi serait-il normal que vous vous défendiez, et anormal pour l'autre camp de faire la même chose ? Où est la barbarie ici ? Une minute s'il-vous-plaît... Où est la barbarie : dans le fait d'envoyer des missiles ou dans ce que nous voyons ici qui ressemble à un film d'Hollywood, une cruauté où nous voyons des douzaines de corps jonchant le sol ?"

    - Avichaï Adraee : "Ces corps sont ceux de membres du Hamas qui s'engagent dans des actes de guerre contre nous (qui tirent des roquettes). Cette barbarie est maintenant devenue un festival oratoire où les gens font des discours enflammés menaçant Israël et menaçant les citoyens israéliens avec des slogans tels que "après Sdérot et après Ashkélon" et autres semblables. Plutôt que de nous menacer et de nous attaquer ils auraient pu investir leur argent dans les besoins quotidiens des Palestiniens. Voici la barbarie dont je parle.

    Pour chaque citoyen palestinien aujourd'hui tout revient à une chose, et à une chose seulement. Toute plainte, toute souffrance, toute tragédie, tout cela n'est causé que par une seule chose : le Hamas. Israël le dit, et je l'ai répété de nombreuses fois : le calme répondra au calme. Mais le calme après avoir lancé des centaines de roquettes contre nous ? Ce n'est pas acceptable. Un retour au calme après la fin du cessez-le-feu [était l'intention], mais le Hamas a mis fin au cessez-le-feu. Et maintenant vous voulez revenir à la case départ après nous avoir lancé une pluie de missiles ? Cela n'arrivera pas.

    Israël ne laissera pas les choses se passer ainsi. Il est impossible à Israël d'esquiver ses responsabilités [de protéger ses citoyens]. Le camp responsable de la situation est le Hamas. Vous frappez et après vous pleurez et êtes le premier à vous plaindre ? J'ai déjà dit tout cela auparavant, c'est la situation palestinienne actuelle. Je ne suis pas le Premier ministre et ce n'est pas moi qui décide prioritairement en Israël. Je le dis depuis une perspective militaire : nous sommes engagés dans une opération continue, mais une opération qui peut être arrêtée à tout moment. Seulement [le Hamas] doit fournir les circonstances adéquates pour que cela se produise, et ils doivent comprendre clairement le message. Et je leur dis où qu'ils soient : "Celui qui a l'intention de te tuer, tue-le d'abord [avant qu'il ne te tue]", c'est un célèbre proverbe arabe.

    Si le Hamas croit ou cultive l'illusion qu'ils peuvent continuer à faire pleuvoir les missiles sur nous, eux et leurs leaders s'égarent. Est-ce qu'ils ont vraiment cru que nous n'allions pas défendre nos citoyens ? Nous allons poursuivre ces terroristes où qu'ils soient. Donc s'ils cachent des armes dans une maison civile alors nous la frapperont car autrement ils utiliseront ces missiles contre nous. Les citoyens palestiniens doivent désormais le comprendre très clairement. Israël ne cherche pas des prétextes, Israël défend la vie de ses citoyens. Donc les Palestiniens doivent demander à leurs dirigeants de les défendre..."

    - Avichaï Adraee : "Donc vous dites qu'il n'y a pas eu d'Israélien touché par les roquettes ? OK, super, c'est merveilleux ! Les roquettes palestiniennes sont donc inutiles, elles n'ont pas blessé d'Israélien. Elles ne tuent pas les Israéliens. Parfait. Dans ce cas pourquoi les lancer ? Pourquoi prendre ce risque d'eux-mêmes ? Ce n'est pas un prétexte. C'est une réponse à une attaque, à un acte de guerre. S'il y a une attaque d'un groupe terroriste contre nous, nous protégerons la vie de nos citoyens. Donc s'ils veulent nous retirer ce "prétexte" qui nous permet de répondre, très bien, nous les invitons à cesser de nous envoyer des roquettes ! Si comme vous le dites à Al-Jazeera ces missiles sont inutiles parce qu'ils ne tuent ni ne blessent les Israéliens, OK alors dans ce cas qu'ils arrêtent de les envoyer ! Ils défendent leurs intérêts personnels, et non pas ceux des citoyens palestiniens.

    Maintenant abandonnez vos illusions ! Vous aurez une réponse israélienne [à ces tirs de roquettes]. Commencez à penser à partir de ces données. Pensez au futur. Comment voulez-vous qu'il soit ? Voulez-vous faire couler le sang ? Ne voulez-vous pas mettre fin à ce cycle de violence et de guerre ? Alors pourquoi ne cessez-vous pas ces actions qui de toute façon ne vous aident en rien ?" 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 06:57

 

Ce qui est amusant, quand les images parlent d'elles-mêmes, c'est que les gauchistes altermondialistes pro-palestiniens de rue89.com se sentent, malgré tout, obligés de préciser que l'excellent travail de traduction effectué par MEMRI, émanerait d'un "site de propagande israélien" :

ouh, que c'est bon le péché et de se retrouver, juste pour un instant, de "l'autre côté de la barrière", pour se dissocier des négationnistes-dieudonnistes...

 

http://www.rue89.com

A la télé libyenne, la propagande pro-Kadhafi de deux Françaises

 

Suite des aventures de la délégation française pro-Kadhafi en Libye. Lundi, nous avons appris que l'humoriste Dieudonné était en Libye « pour rencontrer le colonel Kadhafi, afin de protester contre l'agression occidentale. »

Accompagné, selon le site « patriotique et antisioniste » Médialibre, d'une mini-délégation parmi laquelle on comptait notamment l'universitaire Maria Poumier et la militante écologiste et pro-palestinienne Ginette Skandrani.

« Notre Président Sarkozy est un criminel de guerre »

Deux militantes souvent classées dans le courant « rouge-brun », objets de polémiques (négationnisme…). Leur présence n'était pas confirmée jusqu'à la diffusion de ces images de la télévision libyenne, sur Memri TV (société de veille des chaînes arabes controversée, considérée comme un outil de propagande israélienne). (Voir la vidéo)


 

Dans ces extraits, on voit les deux militantes s'exprimer devant les caméras des chaînes libyennes Al-Jamahiriya et Al-Libiya, le 28 mars dernier. Dans le première extrait, Maria Poumier explique :

« Nos médias sont menteurs. Notre Président Sarkozy est un criminel de guerre et il doit être jugé comme criminel de guerre, complice de génocide. Le peuple français n'est pas d'accord avec Sarkozy. Il est perplexe et il ne comprend pas ce qu'il se passe. »

 

Ginette Skandrani renchérit :

« Ils disent que Kadhafi est sanguinaire. Ils l'ont même traité de raciste parce qu'il met des Noirs devant, pour protéger le peuple libyen. Ils racontent ça en France. »

 

Victime d'un « personnage israélien », BHL

Dans le second extrait, Maria Poumier accuse Bernard-Henri Lévy d'être à l'origine de l'intervention militaire française :

« Sarkozy est victime d'un personnage israélien qui est une catastrophe. Il manipule Sarkozy comme un marionnettiste. »

 

Ginette Skandrani assure qu'elle subit une censure de la presse française : « Nous ne pouvons parler qu'ici. »

La délégation était de retour en France ce mercredi matin. De l'aéroport de Roissy, Ginette Skandrani confirme au téléphone avoir fait « plusieurs télés ». Elle explique qu'ils n'ont finalement pas rencontré le colonel Kadhafi : « Mais nous ne sommes pas venus pour ça. »

Pourquoi alors ? « Pour voir si la presse racontait des bobards sur Tripoli. » Puis :

« Elle ment. La ville est toute tranquille. Des maisons se construisent partout. Et la ville de Fashloom censée avoir été bombardée était intacte. »

 

Pas le temps d'aller à Benghazi

Sont-ils allés à Benghazi, bastion de l'insurrection ?

« Non, on n'a pas pu y aller, on n'avait pas assez de temps et on devait faire attention à notre sécurité. »

 

Dieudonné, Skandrani et Poumier organisent une conférence de presse vendredi, au théâtre de la Main-d'Or, qui appartient à l'humoriste, pour raconter leur voyage.

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 20:32

http://www.israel7.com

Le long et courageux combat du Dr. David est peu connu du grand public, et l’épilogue de ce feuilleton prendra peut-être fin mardi prochain. Le Dr. David a en effet été attaqué pour diffamation (!) devant la justice française par un certain Jamal Al-Dura, père de Mohamed Al-Dura, icône fabriquée de la propagande palestinienne depuis septembre 2000. Yehouda David avait déclaré à un journal français « que les blessures exhibées par Jamal devant les caméras à l’époque des événements, et qu’il attribuait à des tirs de Tsahal, étaient en fait antérieures de huit ans ».

 

Depuis les faits, en 2000, diverses enquêtes et la ténacité de personnes telles que Philippe Karsenty, ont montré que la « mort en direct de l’enfant Al-Dura » n’avait été qu’une macabre mise scène montée par la propagande palestinienne avec « l’aimable collaboration » de France 2 et son correspondant Charles Enderlin.


Jamal Al-Dura avait affirmé devant les caméras que ses blessures étaient dues aux tirs israéliens. Or, il se trouve qu’en 1992, Jamal Al-Dura avait été opéré à l’hôpital « Shifa » de Gaza, après avoir été attaqué et blessé par des membres du Hamas à Gaza, à l’aide de machettes et atteint au postérieur par des balles. Deux ans plus tard, en 1994, il avait était admis à l’hôpital « Tel Hashomer » et traité par le Dr. Yehouda David qui réussit à lui sauver la main. Et six ans plus tard, ce furent (certaines de) ces cicatrices que Jamal Al-Dura montrait aux caméras du monde entier pour argumenter la thèse de la culpabilité israélienne dans la « mort » de son fils et pour ses propres blessures !!! Reconnaissance « Made in Gaza » !

 

Comme pour le combat de Philippe Karsenty, le Dr. Yehouda David se plaint « que malgré ses promesses, l’Etat d’Israël ne l’a absolument pas soutenu face à la justice française, même pas sur le plan financier ». Sa défense lui aura coûté plus de 250.000 shekels.

« J’espère que le tribunal français confirmera que j’avais raison », confie le Dr. David. « Je pense que nous avons réussi à leur prouver que notre thèse est la bonne. » L’une des pièces à conviction de la défense est un petit film qui avait été réalisé dans un hôpital en Jordanie où Jamal Al-Dura était hospitalisé après « sa blessure » au carrefour de Netsarim. Devant la caméra, il agitait un document en arabe, signé par trois « spécialistes » qui affirment avec conviction que l’homme a été blessé en l’an 2000. L’équipe d’enquêteurs engagée par le Dr. David avait réussi à agrandir l’image au point de pouvoir lire…que la blessure datait de 1992 !! « Les juges français ont été stupéfaits à la vue de ce document », explique Yehouda David, qui indique que le verdict a une importance capitale : « Si les juges tranchent en faveur de la falsification de la part de Jamal Al-Dura, cela confirmera une fois de plus que toute cette histoire n’a été qu’une vaste imposture, et que France 2 comme Al-Jazeera ont menti au monde entier, précipitant ainsi la 2e Intifada ».

Si Jamal Al-Dura perd son procès en diffamation, le Dr. David, ancien officier de Tsahal, promet d’aller jusqu’à l’ONU avec le ministre Youli Edelstein, « afin qu’il soit établi une fois pour toutes que le 30 septembre 2000, ni avant ni après non plus, les soldats de Tsahal n’ont reçu l’ordre de tirer sur un père et son fils ni ne l’ont fait de leur propre initiative ».

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 12:34

Europe Israel – analyses, informations sur Israel, l'Europe et le Moyen-Orient

Manifestation de protestation contre la désinformation devant l’AFP – 28 mars 2011

 mars 29th, 2011   Europe-Israel.org

manifestation contre la désinformation de l'AFP, Paris Place de la Bourse

http://www.europe-israel.org

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A l'appel de la Fraternité Judéo-Noire, de la Ligue de Défense Juive et d'Europe Israël, une centaine de personne se sont réunies devant le siège de l'AFP, Place de la Bourse à Paris, lundi 28 mars afin de protester contre la désinformation véhiculée dernièrement par l'AFP lors du massacre de la famille FOGEL à Itamar, en Judée Samarie, puis de l'attentat à Jérusalem qui a fait un mort et une trentaine de blessés.

 L'usage du mot "colon" pour qualifier la famille FOGEL utilisé par l'AFP est une forme de dédramatisation de cet acte horrible afin de laisser entendre qu'il aurait été commis légitimement dans un acte de "résistance" par un "héros" palestinien.

Or l'assassinat par égorgement d'une famille de deux parents et de trois enfants agés respectivement de 11 ans, 4 ans et 3 mois est un pur acte de terrorisme horrible et totalement injustifiable quelqu'en soit la raison ou la prétendue cause !

De même l'AFP n'a pas hésité à faire de la fausse information en prétendant que le bus 74 à Jérusalem qui a été victime de l'attentat déservait un quartier "colonisé" par des juifs.

En réalité la bombe était posée dans unu cabine téléphonique à la gare centrale et le bus 74 est passé devant lors de l'explosion. N'importe quel autre bus aurait pu passer à cet instant. De plus, ce bus ne déssert que des quartiers juifs et en aucun cas un quartier que l'on pourrai qualifier de "colonisé".

Le communiqué de l'AFP est donc un acte de pure désinformation afin de légitimer cet acte terroriste qui, grâce à la qualification de "bus de colons", devient un acte de résistance face à l'occupant… C'est donc un pur mensonge auquel procède régulièrement l'AFP afin de modifier chaque information en provenance d'Israël pour le passer au "filtre" pro-palestinien afin de discréditer Israël.

La raison de cette désinformation ?

Toute information sur Israël et le conflit israélo-paletinien passe obligatoirement par le bureau de l'AFP à Jérusalem pour validation et là, le directeur de cette agence modifie toutes les informations afin de les rendre anti-israéliennes…

Un directeur d'agence de l'AFP qui n'est autre qu'un militant actif pro-palestinien et qui n'a rien à faire à diriger une agence de presse française, financée par le Quai d'Orsay, qui devrait être objective quant à sa façon de transmettre les informations…

Cette manifestation n'est qu'une première action contre l'AFP, nous en ferons d'autres, beaucoup d'autres jusqu'à ce qu'enfin les vrais journalistes (et il y en a à l'AFP mais qui pour le moment n'osent parler) puissent enfin faire un vrai travail d'information et non une désinformation anti-israélienne.

Vidéo: Le porte-parole de l'Ambassade d'Israël, Yaron Gamburg réagit à propos de la dépêche AFP suite à l'attentat de Jérusalem du 23/03/11

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:38
Le jugement devrait être connu cet après-midi. J'y consacrerai un autre article.

mardi 29 mars 2011

Les blessures de Jamal al-Dura étudiées par la justice française

Par Véronique Chemla

Le 8 février 2011, Clément Weill-Raynal, journaliste à Actualité juive (1), cet hebdomadaire français et le Dr Yéhuda David ont comparu devant la XVIIe chambre du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Ils étaient poursuivis pour diffamation par Jamal al-Dura. Au centre des débats, la question cruciale : les blessures de Jamal al-Dura (bras droit, pied gauche) proviennent-elles de coups d’armes blanches portées par des Palestiniens en 1992 ou de balles tirées par des soldats israéliens le 30 septembre 2000 ?
C’est un étrange et long procès – environ dix heures - qui s’est tenu ce 8 février 2011 devant la XVIIe chambre du TGI de Paris, spécialisée dans la diffamation par voie de presse.
En dépit de la grève des magistrats, le Tribunal a maintenu l’audience en invoquant la venue spéciale, d’Israël à Paris, d’un des trois prévenus, le Dr Yéhuda David.
Une affaire judiciarisée
Le 30 septembre 2000, France 2 diffusait au JT de 20 heures un reportage d’environ 50 secondes de Charles Enderlin, son correspondant permanent à Jérusalem, déclarant en voix off sur des images signées par le cameraman palestinien Talal Abu Rahma : « Près de l’implantation de Netzarim (bande de Gaza)… Jamal et son fils Mohamed (12 ans) sont la cible des tirs venus des positions israéliennes. Son père tente de le protéger... Une nouvelle rafale. Mohamed est mort et son père gravement blessé ».
Une polémique a surgi rapidement sur l’origine des tirs. Celle-ci pouvant être, selon les premières déclarations de Tsahal, d’origine palestinienne.
Diverses personnalités – le physicien Nahum Shahaf dès fin 2000, le rédacteur en chef de la Metula News Agency (1) ou Ména, Stéphane Juffa, la journaliste Esther Schapira, etc. - ont enquêté et émis des doutes argumentés sur la réalité des faits allégués par ce reportage.
En octobre 2004, Talal Abu Rahma filme les cicatrices de Jamal al-Dura, à son domicile gazaoui. France 2 diffuse ce film lors d’une conférence de presse peu après.
Plusieurs procédures judiciaires ont été lancées en France et en Israël dans l’affaire al-Dura. L’une d’elles a été gagnée le 21 mai 2008 devant la Cour d’appel de Paris par le directeur de Media-Ratings, Philippe Karsenty, poursuivi pour diffamation par Charles Enderlin et France 2 pour avoir évoqué une « mise en scène » et relaxé par la Cour.
Le 2 juillet 2008, Richard Prasquier, président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), a demandé à France 2 de collaborer à une commission indépendante d’experts chargée d’établir les faits. France 2 a donné son accord en septembre 2008, mais a fait « lanterner le CRIF » (Luc Rosenzweig).
Lors du dîner du CRIF du 9 février 2011, son président a réitéré sa requête en présence notamment du Président de la République Nicolas Sarkozy et des responsables de France Télévisions, groupe audiovisuel public français dont France 2 est le fleuron.
Une interview et un droit de réponse
A l’origine de la plainte de Jamal al-Dura, une interview du Dr Yehuda David, chirurgien à l’hôpital Tel ha Shomer à Tel-Aviv, par le journaliste Clément Weill-Raynal, sous le pseudonyme de Daniel Vavinsky, et une réponse de celui-ci à un droit de réponse de Charles Enderlin, publiés dans les numéros respectivement des 4 septembre et 25 septembre 2010 d’Actualité juive, hebdomadaire incontournable de la communauté juive française.
Le Dr Yehuda David y affirmait qu’il avait opéré en 1994 Jamal al-Dura, victime en 1992, de blessures à l’arme blanche (hache, couteau) lors d’une rixe entre Palestiniens, donc bien avant le reportage controversé en 2000. Des blessures qui avaient induit une paralysie de la main droite causée par une section des nerfs médian et cubital.
Chroniqueur judiciaire dans cet hebdomadaire et depuis près de 25 ans sur la chaîne publique France 3, Clément Weill-Raynal s’est exprimé aisément, malgré son stress visible.
Il a retracé son enquête, son évolution de l’incrédulité à l’égard des doutes exprimés par Nahum Shahaf ou la Ména vers le scepticisme concernant le commentaire de Charles Enderlin. Celui-ci a alors menacé Clément Weill-Raynal, lui promettant de graves problèmes s’il poursuivait son enquête. « Il avait raison. La preuve : je suis en train de vous parler », constate le prévenu en s’adressant aux magistrats.
Il a cité des exemples de « manipulations de l’information » par des Palestiniens : un soldat israélien présenté par des médias comme menaçant un Palestinien, alors qu’il protégeait un étudiant Juif américain, Tuvia Grossman, de la violence de Palestiniens ; un Palestinien présumé mort après un présumé « massacre » par des soldats israéliens, tombant de sa civière, et y remontant prestement ; des sources médicales palestiniennes alléguant auprès de l’AFP (Agence France Presse) qu’un adolescent Gazaoui, Muhammad Zen Ismail Al-Farmawi,  a été tué par les Israéliens, alors que ce jeune avait fugué via un tunnel de contrebande palestinienne avant de revenir à son domicile, etc.
Et de rappeler quelques unes des invraisemblances et incohérences – absence de sang, durée inconnue de tirs nourris laissant moins de dix impacts sur le mur derrière les al-Dura, absence d’image de l’évacuation par ambulance, etc. - émaillant le reportage controversé ayant créé l’icône médiatique de l’Intifada II, les témoignages mensongers de cameramen palestiniens présentés lors du procès contre Charles Gouze, webmaster du site Desinfos.com, le procès à rebondissements contre Philippe Karsenty, ceux contradictoires des auteurs du reportage controversé, les « consignes de silence et dissimulation d’un général palestinien », la pétition de soutien à Charles Enderlin recueillant de nombreuses signatures, etc.
Clément Weill-Raynal a souligné les précautions dont il a fait preuve pour recouper les déclarations du Dr Yehuda David. Il a tenté d’interviewer en hébreu et par téléphone Jamal al-Dura. Celui-ci a refusé. Clément Weill-Raynal a aussi fait traduire en français les propos en arabe de Jamal al-Dura filmé par Talal Abu Rahma pour France 2 en 2004. Ce qui n’avait pas été fait auparavant.
Le professeur Raphaël Walden, spécialiste de chirurgie vasculaire ? « C’est l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours », a ironisé Clément Weill-Raynal : sans avoir examiné Jamal al-Dura, ce médecin écrit une lettre du 9 septembre 2008 en reprenant la teneur d'un rapport médical jordanien sur ce patient. Et de soulever un « problème éthique » : Charles Enderlin avait alors sollicité l’opinion du professeur Walden… sujet de son long reportage élogieux de trois minutes diffusé alors au JT de France 2. « Il aurait mieux valu que cela n’arrive pas au même moment », conclut Clément Weill-Raynal. Quant à son pseudonyme, il l’utilise pour signer des articles sur des sujets sensibles tout en évitant toute confusion avec son activité professionnelle pour France 3.
C’est le Dr Yehuda David qui avait opéré en 1994 Jamal al-Dura dont la main droite était paralysée. Pour restaurer la flexibilité des doigts de cette main, ce chirurgien a prélevé des tendons du pied gauche, puis les a réimplantés dans la main droite.
Habilement, Me Orly Rezlan, avocate de Jamal al-Dura absent de l’audience, joue de sa solitude contre quatre avocats, et met sur la sellette le Dr Yehuda David qui s’est efforcé de rendre compréhensible, gestes à l’appui, par les trois magistrats composant cette formation juridictionnelle, l’opération dont a bénéficié Jamal al-Dura : un transfert de tendons.
Ces blessures, ou celle à l’artère fémorale, de Jamal al-Dura peuvent-elles avoir été causées par des balles à haute vélocité, de M 16 ? « Impossible, car l’artère aurait été sectionnée, le bras amputé, la paroi interne de vaisseaux décollée, des tissus auraient été aspirés… », a asséné ce médecin militaire émérite qui s’est défendu d’avoir violé le secret médical. Un grief absent des poursuites lancées par Jamal al-Dura.
Fort de l’appui de ses supérieurs hiérarchiques, le Dr Yehuda David a souligné avoir été précis dans son interview, sans sortir de son domaine de compétence.
Pour démonter ce médecin, Me Orly Rezlan a « produit de nombreux documents… Nombre de ces documents (rapports médicaux, radiographies, comptes-rendus d’interviews…) étaient traduits de l’arabe et rédigés sur papier libre le plus souvent sans indication de date ou de source. A noter en particulier, un curieux certificat médical jordanien, contredisant celui de la défense, mais dépourvu du tampon de l’hôpital duquel il était censé émaner. Poussée dans ses retranchements, maître Rezlan a fini par reconnaître qu’elle avait trouvé ce document sur… Internet, provoquant une certaine stupeur dans le prétoire ! » (Actualité juive, 17 février 2011)
Des joutes entre médecins
Après le visionnage du film de France 2 sur les cicatrices de Jamal al-Dura, le Tribunal a entendu les témoins.
Le journaliste Hervé Deguine a « mené une enquête en 2005 à la demande de Robert Ménard, alors président de Reporters sans frontières » (RSF), mais sans rencontrer Jamal al-Dura et Talal Abu Rahma. L’affaire al-Dura ? Elle « n’existe pas en Israël ». Et en France ? « Elle a eu un écho énorme : la communauté juive y est plus importante que dans d’autres pays ; le climat d’insécurité très fort en France explique la recherche de protection des pouvoirs publics ; France 2 a trahi cette attente [des Juifs] de soutien des institutions et a mis en cause le comportement de l’armée israélienne à laquelle les Juifs sont attachés ». Le documentaire d’Esther Schapira diffusé par ARD, la TSR et d’autres chaînes ? « Léger. Il s’appuie sur une information erronée ». Certes, « les Palestiniens mettent en scène les violences subies des Israéliens. Comme le font les Israéliens. Comme dans tous les conflits ». Mais, Mohamed al-Dura a été « tué dans un combat violent » par des tirs de l’armée israélienne. Et d’ajouter qu’il est « difficile aujourd’hui d’être journaliste non palestinien à Gaza en raison de la vague d’enlèvements et de séquestrations depuis deux à trois ans, et de réaliser un reportage sur le Hamas ».
Les images des al-Dura ont bouleversé Richard Prasquier, président du CRIF : « Si c’est vrai, si un soldat israélien tirait sur un enfant, c’est contraire à tout ce que j’ai cru toute ma vie. Il est impossible de soutenir quelque chose de pareil ». Richard Prasquier a rappelé son souhait de constituer une commission d’enquête composée d’experts afin d’établir les faits, et a regretté les réticences de Patrick de Carolis, président de France Télévisions, alléguant qu’il n’arrivait pas à obtenir l’autorisation des autorités israéliennes afin de permettre à Jamal al-Dura de se rendre à Paris via Israël. Or, les autorités israéliennes ont assuré n’avoir reçu aucune demande en ce sens. Une demande qui aurait reçu leur accord si elle leur avait été présentée. Le témoignage de Richard Prasquier revêt une signification double : par sa fonction dirigeante au CRIF, et sa volonté d’être présent au côté des prévenus la veille du prestigieux dîner du CRIF.
Quant au professeur Marcel-Francis Kahn, bien que non chirurgien, il a effectué des expertises en « radiologie osseuse et chirurgie de guerre ». Nul doute pour lui que la cicatrice au niveau de la fesse de Jamal al-Dura résulte d’une blessure par balles israéliennes. Le fondement de sa certitude ? Les radios examinées. Mais ces radios ne mentionnent aucun nom, aucune date, aucun lieu pour les authentifier. « Ce sont des radios sans aucune source. Comment peut-on être sûr qu’il s’agit de radios de Jamal al-Dura ? Le rapport de radiographie n’a pas été communiqué », a raillé Me Alain Jacubowicz. Ce qui a fait sourire les autres avocats des prévenus et la salle. Le professeur Marcel-Francis Kahn a peiné à répondre aux questions précises du Dr Yehuda David, dédaigneux à son égard. Le Dr Yehuda David a informé le Tribunal que des Palestiniens tirent une balle dans la fesse de ceux présumés avoir collaboré avec l’Etat d’Israël. Tandis que Me Gilles-William Goldnadel, avocat de Clément Weill-Raynal, a relevé que le professeur Marcel-Francis Kahn est un témoin qui omettait de mentionner son militantisme pro-palestinien.
Quant à Luc Rosenzweig, journaliste retraité, il avait visionné les rushes de France 2 le 22 octobre 2004 au siège de France 2, en compagnie de Denis Jeambar, alors directeur de L’Express, et de Daniel Leconte, journaliste-producteur. Il en a retiré « l’impression que la version donnée par les auteurs du reportage ne correspond pas à la réalité ». Il a « appuyé la proposition de constituer une commission d’enquête ». Mais « France 2 ne veut pas que la vérité soit faite » : si Charles Enderlin a écrit à de nombreuses reprises sur son blog que Jamal al-Dura est volontaire pour des expertises, Jamal al-Dura s’y est de facto soustrait.
Relaxe requise par le Parquet
Me Orly Rezlan, avocate de Jamal al-Dura, absent de l’audience, a plaidé contre ceux qui « ne débattent pas, mais affirment » à propos d’un reportage aux « images surinterprétées » et intégrées dans la thèse d’un complot.
Puis, Mme Dominique Lefebvre-Ligneul, représentant le Procureur de la République, a requis la relaxe des prévenus.
Me Aude Weill-Raynal, avocate de Serge Bénattar, directeur d’Actualité juive, a listé les éléments ayant amené nombre d’intellectuels, dont Elie Barnavi dans Marianne, Alain Finkielkraut et Pierre-André Taguieff à douter de la thèse de Charles Enderlin, sans que les médias reproduisant leurs questionnements soient poursuivis par Jamal al-Dura.
« Cette affaire a commencé par le plus grave mensonge par imprudence de l’histoire de l’information. Elle est grosse de beaucoup de haine et de morts », a résumé Me Gilles-William Goldnadel qui a loué la rigueur de l’enquête de Clément Weill-Raynal. Il a aussi dénoncé « le conformisme intellectuel, l’esprit de corps et de caste, le copinage » de ceux qui voient un « crime de lèse-majesté » dans toute contestation de la version de Charles Enderlin.
Mes Isabelle Wekstein et Alain Jacubowicz, défenseurs du Dr Yehuda David, ont détaillé les blessures décrites de manière factuelle par leur client, les carences informatives des documents de la partie adverse et ont démontré l’absence de diffamation.
Jugement le 29 mars 2011.
Un élément majeur extérieur au reportage controversé
« J’aurais aimé continuer [d’enquêter]. Les poursuites judiciaires ont fait qu’il y a moins d’article sur cette affaire dans Actualité juive. C’est peut-être le but recherché… », a déploré Clément Weill-Raynal lors de cette audience.
Une audience où le cocasse – Comment Jamal al-Dura a-t-il pu se sentir diffamé par deux articles en français, langue qu’il ne comprend pas ? - l’a disputé au surprenant, au dramatique, voire au tragique. Et ce, devant une salle quasi-pleine – parmi les spectateurs : Philippe Karsenty -, mais avec peu de journalistes.
Pourtant, ces blessures réelles de Jamal al-Dura constituent un élément majeur et extérieur au reportage controversé. Le débat dans l’affaire al-Dura s’est ainsi déplacé des images vers des blessures cicatrisées. Loin de renforcer l’allégation du reportage controversé, cette audience a miné considérablement l’authenticité du reportage controversé, déjà ébranlée par le procès contre Philippe Karsenty. En effet, si ces cicatrices de Jamal al-Dura remontent à des blessures infligées en 1992, opérées en 1994, alors ce 30 septembre 2010 Jamal al-Dura n’a pas été blessé et… Que reste-t-il de réel dans ce reportage ? Qu’attendent France Télévisions, le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel), le ministère de la Communication et les plus hautes autorités de l’Etat pour mettre un terme à cette affaire al-Dura par la constitution d’une commission d’enquête composée d’experts indépendants chargés d’établir les faits ?
La scène de l’assassinat d’un enfant palestinien par des soldats israéliens, un blood libel - accusation diffamatoire portée contre les Juifs d’assassiner un enfant non-Juif pour en boire le sang lors de leur fête de Pessah (Pâque Juive) -, « marche » si bien qu’elle a été reprise lors de la semaine de l’Apartheid, dans les rues de Bruxelles. Dans un faux « check-point », un faux soldat israélien a « tiré » sur un enfant prénommé lui aussi Mohamed, sous les yeux de sa « mère ». Cette fois, l’actrice jouant le rôle de la mère éplorée a tendu sa main tachée du faux sang du gisant prétendument mort et promptement recouvert du linceul/drapeau palestinien.
Par son témoignage, Richard Prasquier a montré l’un des buts majeurs de la propagande palestinienne si efficace : ébranler la confiance des Israéliens envers leur armée, chargée de défendre l’Etat Juif contre ses ennemis (Etats, mouvements terroristes, etc.), et celle de la diaspora Juive en l’Etat d’Israël. Déliter le lien entre les Juifs de diaspora et cet Etat, briser leur engagement envers cet Etat, les diviser. Et sans ce soutien vital de la diaspora, l’Etat d’Israël, affaibli par des dissensions internes, serait encore plus isolé, marginalisé, et plus facile à détruire.
Un Etat décidé à se défendre. C’est ainsi qu’il faut interpréter par exemple l’autorisation accordée par les supérieurs hiérarchiques au Dr Yehuda David afin que celui-ci s’exprime publiquement sur une affaire qui a terni l’image de l’Etat Juif dans le monde, et qui est une réussite de Pallywood, cette industrie audiovisuelle palestinienne produisant des images incitant à la haine des Israéliens, des Juifs.
(1) J’ai collaboré comme journaliste à Actualité juive et à la Mena.
A lire sur le site :
Pour en savoir plus :
Gérard Huber, Contre-expertise d’une mise en scène, Editions Raphaël. Paris, 2003. 252 pages. ISBN 2-87781-066-6
Pierre-André Taguieff, La nouvelle propagande antijuive, du symbole al-Dura aux rumeurs de Gaza. Puf, 2010. 556 pages. ISBN : 978-2-13-057576-4

Qui a tué Mohamed al Dura ? Documentaire de Esther Schapira. DVD, ASIN: B000E6TYTI
Revues de presse sur l'affaire al-Dura dans Debriefing, Desinfos et l’UPJF

Dossiers sur l'affaire al-Dura par :
- CAMERA (Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America)
- la Mena

Articles dans le site Internet de l’association France-Israël, Causeur (France 2 fait lanterner le CRIF) et sur le site Sefarad

Le colloque Le mythe du meurtre rituel, d’hier à aujourd’hui (18 novembre 2008) a été organisé à l’initiative du Collège des études juives de l’Alliance israélite universelle (AIU)
Vidéo sur une embuscade palestinienne médiatisée

Un raté de Pallywood en 2002 : le mort palestinien tombe à deux reprises de sa civière, et y remonte prestement, provoquant la panique de la foule qui accompagne le faux cortège funéraire ! Un "faux enterrement" à Jénine, Le Monde, 4 mai 2002, et les images
 
 
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 15:27

 

 

BANN PEREZ

 

Charles Enderlin nous prend pour des simplets.

 

par Victor Perez

 

 

 

La réaction unanime et désapprobatrice de la «presse communautaire locale», comme il la désigne, suite au silence des médias francophones sur le massacre d’Itamar a fâché tout rouge son auteur. A savoir, l’envoyé permanent de France 2 à Jérusalem Charles Enderlin. D’où l’écriture d’un autre billet de justification intitulé « Je prends en otage » (1) expliquant, entre autre choses, comment fonctionne une rédaction.

 

« Il y a une hiérarchie dans l’information. Un patron de journal télévisé doit gérer un temps d’antenne limitéet, selon l’importance de l’actualité décide quoi diffuser : un reportage ou une brève en fonction de critères bien établis, voir ignorer tel ou tel événement »

 

On ne peut effectivement lui reprocher le fonctionnement interne de sa rédaction. Ni, par ailleurs, comprendre sa défense de celle-ci, sinon comme moyen de justifier ses propre attitude et interprétation quant à l’information proche-orientale.

 

D’autant plus lorsqu’il écrit dans son papier « temps d’antenne limité » ! Une raison assassinant l’intellect de tout quidam exigeant un droit à l’information objective et donc neutre.

 

Chacun aura en conséquence relevé, par cette raison évoquée, l’excuse de France 2 quant au silence surl’Affaire Mohamed Al-Dura et notamment sur les positions exprimées publiquement par Philippe Karsenty. Des argumentations et des raisonnements innocentant l’armée israélienne de ce ‘’meurtre’’ et ‘’contrariant’’, par leurs précisions et la quasi adhésion des nombreux auditeurs et spectateurs de ses conférences internationales, la direction de France télévision dans sa décision, prise en commun avec le CRIF, de commettre une commission d’enquête à ce sujet.

 

Un ‘’silence’’ qui dure depuis plus de dix années et qui balaie l’excuse du temps d’antenne limité.

 

Un mutisme que l’on retrouve, également, au sujet de l’appel interjeté par Karsenty suite au procès que cette chaîne lui a intenté pour motif de diffamation. Une victoire due à la qualité de sa démonstration et de sa bonne foi.

 

On ne peut donc qu’être interloqué de cette censure qui se cache et du refus de cette chaîne de remplir sa mission. Celle d’informer, qui selon tout dictionnaire signifie : donner des informationscommuniquer unenouvelle.

 

Mais là ne s’arrête pas la ‘’colère’’ de Charles Enderlin.

 

Dans le même billet, il atteste qu’un « journaliste professionnel se fonde sur la définition du dictionnaire. Dans le Petit Robert : « Terrorisme : Emploi systématique de la violence pour atteindre une but politique. Ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otages civils qu’une organisation politique commet pour impressionner un pays (le sien ou un autre) ». En attendant l’arrestation du ou des coupables on ne peut doncpas qualifier la tuerie d’Itamar d’acte terroriste » mais s’interroger si le crime a été « commis dans le cadre d’une vengeance ? » (sic) !

 

Observations totalement appliquées dans la dernière dépêche de France 2 concernant l’«Attentat de Jérusalem: une Britannique tuée » (2). L’attentat n’y est pas désigné comme terroriste. Et ce terme sera mis entre guillemet, probablement pour ‘’abus’’ de langage, lorsque le Premier ministre ‘’palestinien’’ Salam Fayyad le dénoncera en le qualifiant « d'"opération terroriste" ».

 

Une logique enderlinienne qui laisse penser que l’attentat a été, lui aussi, commis dans le ‘’cadre d’une vengeance’’. Une hypothèse que France 2 ne dément pas lorsqu’elle rappelle les deux dernières attaques àJérusalem sans les qualifier de terroristes. La première, une agression qui remonte à juillet 2008 « quand un Palestinien avait lancé une attaque à la pelleteuse, tuant trois Israéliens ». La seconde, « une attaque suicide », qui a eu lieu en 2004.

 

Pas de ‘’terreur’’ ni ‘’de but politique’’ à atteindre reconnus par la chaîne dans ces deux actes violents. Nonobstant le fait que les meurtriers ont été depuis identifiés comme ‘’Palestiniens’’ et que l’attentat-suicide a été revendiqué par une organisation cataloguée comme terroriste par les instances internationales.

 

Au vu de ces quelques faits cités portant en faux les assertions du billet de Charles Enderlin, nul doute ne demeure quant à son ‘’professionnalisme’’. Celui de l’esbroufe. Un bluff qui ne se cantonne point sur un petit blog mais est l’apanage de celui qui dirige le bureau jérusalémite d’une chaîne financée par les deniers publics.

 

Victor PEREZ ©

 

Liens :

 

(1) :  http://blog.france2.fr/charles-enderlin/2011/03/24/je-prends-en-otage-2/

 

(2) : http://info.france2.fr/monde/attentat-de-jerusalem-une-britannique-tuee-68008640.html

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 14:02

Le dossier

Flag de désinfo


Quelle terrible nature !! Incroyable !! Décrypter Le langage de la haine, de l'incitation, du mensonge chez certains médias francais .... Par Yéochoua SULTAN © 2011 www.aschkel.info Desinformation lire aussi : Massacre d'Itamar - Le silence éloquent des médias français...mais quand ils publient.... Le nombre de Juifs est passé sous la barre du demi-million. Est-ce que tout le monde a été effaré de la même façon par deux informations d'apparence anodine ce mercredi soir? La première pourrait passer pour rassurante, retirée de son contexte. La seconde ne semble être qu'un mensonge sans conséquences, voire une simple petite erreur, et pourtant... Le message de l'infatigable ministre français, Juppé, qui invoque la solidarité avec le «peuple israélien meurtri par cet acte odieux», peu de […]

Pour les médias français, l'attentat n'est pas un acte terroriste

Par Astrid Ribois - Jeudi 24 mars -guysen

 
REUTERS

Ce jeudi 24 février le Figaro consacre son éditorial à l'attentat de Jérusalem qui a volé la vie d'une femme et fait plusieurs dizaines de blessés. Si Pierre Rousselin qualifie l'attentat de ''très inquiétant'' et reconnait qu'il est de nature terroriste, d'autres journalistes français ont, eux, davantage de difficultés à rendre compte fidèlement de la situation. En dépit d'un drame comme celui-là, la campagne de dé-légitimation d'Israël poursuit son chemin sans encombre.


 
La critique d'Israël au sein des rédactions des journaux français n'en est pas à son premier essai. S'il est peut-être plus aisé de concevoir leur position sur les localités juives de Judée-Samarie, qui sont dénoncées par l'ensemble de la communauté internationale, il est beaucoup plus difficile de comprendre leur conception d'un attentat terroriste.
 
Le Figaro et le Monde ne se privent pas en effet d'expliquer que l'autobus ''se dirigeait vers la colonie juive de Maale Adoumim en Cisjordanie'', comme pour justifier l'attaque. Lorsque l'on sait que la majorité des médias français considère que les violences commises en Judée-Samarie ne sont finalement dues qu'à la présence des citoyens israéliens dans les localités, le rapprochement est vite établi entre l'attaque et la direction du bus vers un village juif. Pourtant, l'attentat ne visait pas particulièrement cet autobus et aurait très bien pu être perpétré à un autre arrêt. Le choix du terroriste relève sans doute du fait que le lieu soit constamment fréquenté par de nombreux habitants de Jérusalem, qu'il soit proche d'une grande intersection routière et que les locaux des médias s'y trouvent à proximité – les terroristes cherchant avant tout une diffusion maximale des attaques.
 
Nul doute également que l'attentat ait été commis pas un terroriste palestinien. Les groupes terroristes qui sont rois au sein de la Bande de Gaza et difficilement traqués par l'Autorité palestinienne en Judée-Samarie ne cessent de menacer Israël. Les violences à l'encontre de l'Etat hébreu se sont d'ailleurs intensifiées depuis une dizaine de jours – massacre d'Itamar, des dizaines de roquettes lancées par le Hamas et des obus de mortiers tirés par le Jihad islamique – et l'Autorité palestinienne a elle-même arrêté deux terroristes du Jihad islamique pour apporter son aide à Israël dans le cadre de la recherche des terroristes de l'attentat de Jérusalem. Ces preuves ne sont toutefois pas suffisantes pour les médias français qui doutent que l'attentat ait été commis par un terroriste palestinien. Ainsi le Figaro annonçait : ''La police (israélienne) a rapidement évoqué un ''attentat terroriste'', ce qui signifie dans le langage des autorités israéliennes un attentat commis par des Palestiniens''. Non, Israël ne considère pas tous les Palestiniens comme des terroristes, mais l'histoire a démontré que jusqu'à présent, c'est principalement face au terrorisme palestinien que l'Etat hébreu a été confronté.
 
Dans le même registre, le Monde estime également que l'attentat a probablement été causé par les raids israéliens mené dans la Bande de Gaza ces derniers jours. ''Cet attentat survient alors que les violences meurtrières se sont intensifiées ces derniers jours à la frontière entre Israël et la bande de Gaza'', écrit un journaliste du quotidien. Les raids israéliens, qui sont menés dans le cadre des représailles aux tirs de missiles et de mortiers sur le territoire israélien, relèvent de la légitime défense – dont tout pays a le droit de faire usage – et ne justifient en aucun cas l'organisation d'une attaque terroriste.
 
Mais surtout, le Monde semble avoir des difficultés à admettre que l'attaque relevait d'un attentat terroriste. ''La police israélienne a qualifié cette attaque, qui n'a pas encore été revendiquée de ''terroriste'''', pouvait-on ainsi lire mercredi soir sur le site internet du quotidien. Difficile de croire que l'explosion d'une bombe dissimulée dans un sac aurait pu être accidentelle. Pour le Monde, néanmoins, cette hypothèse pourrait être plausible.
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 11:53

http://philosemitismeblog.blogspot.com/

VENDREDI 25 MARS 2011

Une perle de Reuters sur le terrorisme palestinien
"La police a déclaré que c'était une "attaque terroriste" - c'est l'expression utilisée par Israël pour des frappes palestiniennes."

Source:  Solomonia (Reuters: One Man’s Terrorism is Another Man’s “Palestinian Strike”)

L'éditorialiste américain Jeffrey Goldberg (Dear Reuters, You Must Be Kidding), comme d'autres, a relevé cette petite perle dans le communiqué de Reuters UK sur l'attaque terroriste à Jérusalem :

"La police a déclaré que c'était une "attaque terroriste" - c'est l'expression utilisée par Israël pour des frappes palestiniennes. C'est la première fois qu'une bombe a frappé Jérusalem depuis 2004".

("Police said it was a "terrorist attack" -- Israel's term for a Palestinian strike. It was the first time Jerusalem had been hit by such a bomb since 2004.")

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:32
Dossier-Mythes-et-realites-du-P-O.jpg banner fab

Checks points, palestiniens, Israel

Mythes & Réalité : les check-points

par Mitchell G. Bard

(directeur de la Jewish Virtual Library)

 

Traduction Fabien MIKOL

pour © 2011 www.aschkel.info

 Mythe :
   

"Israël maintient des check-points inutiles uniquement pour contrôler et humilier les Palestiniens."
  

  Réalité :
   

Les check-points n'existent que pour protéger les vies de civils innocents des deux côtés du conflit. Si aucune menace terroriste n'existait, aucune barrière ne serait nécessaire.
   

Grâce à l'amélioration de la coopération sécuritaire entre forces israélienne et palestinienne, à un engagement plus important de la part de l'Autorité Palestinienne pour prévenir le terrorisme et à des mesures antiterroristes israéliennes efficaces, le niveau de violence émanant de Cisjordanie a significativement baissé. Cela a permis aux Israéliens de faire plusieurs pas vers le retrait de restrictions sur les déplacements des Palestiniens, et de retirer nombre de barrages routiers et de check-points. En 2010, par exemple, Israël a délivré plus de 45.000 permis d'entrée commerciale et 651.000 permis d'entrée civils aux résidents de Cisjordanie désirant voyager en Israël, soit une augmentation de 42% par rapport à 2009 (507). En 2009-2010, Israël a retiré plus de 200 barrages routiers et réduit le nombre de check-points actifs de 41 à 14 (508).
    Israël soupèse aussi ses préoccupations sécuritaires avec une sensibilité aux besoins médicaux de Palestiniens. En 2009-2010, plus de 28.500 patients d'hôpitaux palestiniens et leurs compagnons ont été transportés de Gaza vers Israël pour recevoir un traitement médical mondialement reconnu.

De plus, 175.000 patients de Cisjordanie, dont 7.500 enfants, ont été amenés en Israël pour des procédures, traitements et opérations médicales variées (509). Par exemple, des milliers de résidents de Gaza souffrant de cancer ont été admis en Israël pour des radiologies, des chimiothérapies ou des essais cliniques (510). Israël a créé nombre de programmes médicaux, tels que "Coeur à coeur", qui visent spécifiquement à aider les enfants palestiniens souffrant de maladies rares et mortelles (511). Plus encore, bien des hôpitaux israéliens ont ouvert des programmes d'internats pour aider à la formation de docteurs palestiniens de Cisjordanie et Gaza.
   

Néanmoins, alors qu'aussi récemment que le 9 mars dernier un terroriste palestinien transportant huit bombes à destination des civils israéliens a été arrêté au check-point Tapuach (sud de Naplouse), il nous est rappelé pourquoi les check-points ont été établis et pourquoi ils ne peuvent être tous retirés. Israël espère qu'un jour un accord de paix avec les Palestiniens permettra d'abandonner toutes ces mesures sécuritaires.".

507 Coordinator of Government Activities in the Territories, "Developments in Policy Towards the West Bank and Gaza in 2010",Israel Defense Forces, (March 17, 2011).
508 Ibid
509 Ibid
510 "Emergency Treatment Center Opens at Erez Crossing", Israel Ministry of Foreign Affairs, (January 18, 2009).
511 Israel Ministry of Foreign Affairs, "Heart to Heart", YouTube Video, (January 21, 2009). 

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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