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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 09:28

 

 

 

A propos par Aschkel

 

 

Dans la mesure du possible nous vous tiendrons au courant de la manière dont les grands frêres arabes, amoureux de la soi-disant "cause" traitent leurs "protégés" dans leurs pays respectifs.


Evidemment les idiots de palestinistes, les médias et les ONG qui les suivent ne réagissent jamais dés lors que le nom d'Israël n'est pas à salir.

 


La Libye impose des restrictions à l'encontre des palestiniens locaux


Adapté par Aschkel


pour aschkel.info et lessakele

              http://elderofziyon.blogspot.com/2010/08/libya-imposing-restrictions-on-local.html

Article associé :

 


>La diabolisation d'Israël est néfaste pour les Palestiniens - MUDAR ZAHRAN

 

La Libye a mis en place un programme afin de taxer la totalité de ses habitants arabes "palestiniens".

Selon Al Jazeera (en arabe), les Arabes "palestiniens" en Libye sont maintenant contraints de payer une cotisation annuelle allant jusqu'à 1550 $, et ils ont à supporter une multitude de nouvelles humiliations.


Ces derniers ont l'interdiction de travailler dans différents emplois, y compris l'éducation. Leurs familles ne peuvent leur rendre visite. Ceux qui possèdent des voitures doivent payer des taxes plus élevées que leurs salaires mensuels. Lorsque leurs documents (tels que passeports) arrivent à expiration, ils peuvent ne pas être renouvelés. En effet la Ligue arabe ne permet pas aux Arabes palestiniens d'obtenir des passeports pour les pays dans lesquels ils ont vécu toute leur vie.

Un résident note avec amertume que tout cela se passe alors que la Libye a organisé un grand spectacle médiatique lors de  l'envoi d'un navire d'aide pour Gaza.

Tout cela est en contradiction avec la loi libyenne n ° 10 de 1998 qui devait accorder un peu plus d'égalité des droits pour les Arabes palestiniens dans ce pays.

 

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 22:08

 

 

A propos par Aschkel

 

 

Par Aschkel et Alain Rubin

pour aschkel.info et lessakele

 

L’information sur internet est comme l’auberge espagnole, on y trouve de tout ;


Ce que vous pourrez apprendre ci-après, tel que L'observatoire du monde arabe (un site qui a l'air très sérieux) vous le livre, illustre parfaitement ce fait.


Le globe qui y figure nous montre des pays. On clique. On découvre le drapeau, et hop ! Palestine ! Et hop, Jordanie ! Tiens, c’est le même drapeau, sauf la petite étoile blanche qui s’est éclipsée. Etr hop, Israël !


J’ai comparé Israël et la Palestine ou le contraire, et les données qui s’y rapportent selon les auteurs. Manifestement, ils ont réglé la question des frontières,  réduisant la taille d’Israël de 2000 km2.  Vous me direz, l’entité sioniste peut bien s’amputer de 10% de ses actuels 22072 km2 ? Y a pas périls en la demeure, y a pas de problème, Elle disposera encore de quoi loger ses 7millions 465000 habitants. Leurs voisins, je vous l’accorde, seront désormais plus à l’aise avec les 27009 km2 que leur met à disposition l’observatoire pour une population de moins de quatre millions d’habitants. Une cause d’étonnement quand même, ces affaires de superficie. Jusqu’à ce jour, la taille de l’ancienne Judée Samarie, destinée avec Gaza à devenir l’état de Palestine, est de, respectivement : 360 km2 pour Gaza et 6250 km2 pour l’ex Cisjordanie, soit 6880 km2. Qui donne les territoires supplémentaires ? Israël ? La Jordanie ? Les deux ? A moins que les observateurs n’aient pas bien maîtrisé la science des additions et des multiplications et qu’ils aient confondu l’une et l’autre opération d’arithmétique ?


Neutre, l’observatoire accorde une capitale provisoire à la Palestine, à Ramallah.


Neutre toujours, il retire à Israël sa capitale actuelle, celle où siège le gouvernement et le parlement, pour lui accorder à cet effet Tel-Aviv. L’observatoire à, ce faisant, ainsi tranché en faveur  de ceux des Palestiniens qui revendiquent tout Jérusalem, même sa partie dite occidentale, même si Jérusalem fut, sans parler de l’antiquité, depuis le 17ème siècle, d’abord une bourgade juive de 5000 habitants en 1695 puis une grande ville de plusieurs centaines de mille en 1948, pour devenir aujourd’hui une métropole d’envergure ayant une population toujours majoritairement formée de Juifs.



Le sérieux du travail est évident,


C’est ainsi que le PIB indiqué à 4,1 milliards de dollars pour la Palestine  est fixé à : 114.03 milliards de dollars pour Israël. Or, sur Internet, Google nous rappelle qu’en 2009, le PIB ISRA2LIEN a chuté de 6% par rapport à 2008 ; ce qui donne un PIB moyen, par habitant, presque 50% supérieur à celui indiqué par le globe du dit observatoire. Mais peut-être que nos observateurs avaient la tête ailleurs, ou que le contraste entre les deux portions de l’ancienne Judée devenue Palestine et l’état d’Israël restauré était trop parlant quand au contenu social de la « démocratie palestinienne ».


Israël un OPNI


Ah oui, j’allais oublier. Si pour les auteurs de l’observatoire, la Palestine est une Démocratie ! Eh oui, c’est une dé-mo-cra-tie. On y vote. Par contre, même si on y vote, plutôt souvent et toujours aux dates légalement prévues sauf cas d’élections anticipées, que l’on y a des oppositions politiques, y compris une opposition islamiste qui réclame la disparition pure et simple de l’horrible et odieuse tyrannie juive sioniste, même si on y vote et que la magistrature suprême donne fréquemment tord au gouvernement, dans des cas ou elle est saisie par des opprimés, victimes du super-apartheid 

 

 

 

 



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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 21:36

 


http://www.israel7.com/2010/08/

Utiliser les méthodes de communication globale les plus actuelles et les mettre au service de l’image de leur pays, voici l’idée bienvenue qu’ont imaginée 24 étudiants de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Ils ont invité en Israël des animateurs de « blogs » très « visités » et leur organisent une visité guidée d’Israël durant une dizaine de jours.
Le projet s’appelle « Once in a Liftime – 2010 », et le groupe d’étudiants espère qu’à leur retour, les « bloggeurs » étrangers diffuseront une toute autre image d’Israël que celle qu’ils détenaient auparavant, par ignorance principalement.
Ces étudiants israéliens font tous partie d’une organisation dénommée « Stand With Us » et ils ont choisi leurs invités en organisant un concours sur le site « Youtube ». Le séjour en Israël comprend un vaste éventail d’activités, avec des visites de lieux importants du patrimoine religieux et historique juif (Kotel, Yad Vashem etc.), visite du village arabe d’Abou Gosh et de la Barrière de Sécurité. Les jeunes flâneront également à Tel-Aviv, visiteront des lieux de culture et de loisirs, et rencontreront diverses personnalités, dont des députés de la Knesset. Le but affiché des étudiants de « Stand With Us » est de faire ressentir à leurs hôtes « qu’Israël est un pays aux diverses facettes, un pays libre et démocratique, développé et moderne, et qui ne correspond en rien à l’image que la propagande arabe et les médias internationaux en ont faite », selon les propos de Tomer Naor, l’un des organisateurs.
L’américain Ryan Maoro, diplômé en Sciences Politiques, est l’un des « bloggers » invités. Mardi, il a déclaré : « Cette visite va transformer ma vie et ma manière de pratiquer mon métier, car j’avais choisi de me spécialiser sur Israël et les Droits de l’Homme. Maintenant, je retournerai aux Etats-Unis avec tout ce que j’ai vu de mes propres yeux, tout ce que j’ai entendu, des données et des faits que j’ignorais auparavant, et cela aura une grande influence sur la manière dont je vais traiter ces sujets dorénavant ».
Les « bloggers » rendront compte chaque jour de leurs impressions, au fur et à mesure de leurs visites et rencontres, au moyen de textes et séquences filmées diffusés à la fois sur le site mis à leur disposition par les étudiants israéliens (www.onceinalifetime.org.il) et sur « Youtube », sur un site créé pour l’occasion : www.youtube.com/mytrip. Selon les étudiants de « Stand With Us », ces sites seront visités par des centaines de milliers de jeunes à travers le monde.
L’organisation « Stand With Us Fellowship » fonctionne depuis quatre ans dans diverses universités israéliennes, et désigne chaque année 150 étudiants qui seront chargés d’être les « ambassadeurs » d’Israël à l’étranger, et qui sont généralement promis à des fonctions-clé dans la société israélienne dans les années à venir. L’organisation a des bureaux aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Australie, et son but affiché est « de lutter pour l’image d’Israël dans le monde » au moyen de conférences, congrès et surtout de diffusion de matériel d’information par les techniques modernes de communication.
Pour visiter leur site : http://www.standwithus.com/

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 22:13

 

 

 

 

 

PALESTINIANS CARRY Lebanese and Palestinian flags during a protest in front of the Lebanese Parliame

Titre original : 

Demonizing Israel is bad for the Palestinians

http://www.jpost.com/Opinion/Op-EdContributors/Article.aspx?id=183252

 


 

pour aschkel.info et lessakele

 

 

 

 

La diabolisation d'Israël est néfaste pour les Palestiniens

article associé - 

 

>Les "palestiniens" dans le monde arabe : pourquoi le silence ?


L'accent négatif mis sur Israël par les médias du monde entier a nui aux intérêts des Palestiniens depuis des décennies.

 

Depuis la création de l'Etat d'Israël, les médias internationaux n'ont pas hésité à critiquer l'Etat juif sur presque tout. 

C'est devenu une véritable culture des médias, au point que de nombreux journaux de renommée internationale ont un onglet spécifique "Israël" ou "conflit israélo-arabe" sur leurs sites Web, avec très peu de contenu positif à propos d'Israël. l'hostilité des médias envers Israël a principalement été axée sur ses opérations militaires et, en des temps plus calmes, sur les conditions de vie des Palestiniens en Israël.

De façon étonnante, les médias internationaux, et en particulier ceux de l'Occident, ont prêté très peu d'attention aux conditions de vie des Palestiniens dans les pays arabes, malgré l'oppression extrêmement durable qui y règne dans la plupart d'entre eux.

 

 

Ces Palestiniens-là n'ont personne pour parler d'eux dans les médias mondiaux, probablement parce que l'actualité des pays autres qu' Israël est moins intéressante ou moins "sexy" selon les normes de ces même médias . Cette tendance à blâmer Israël pour tout ce qui concerne les Palestiniens a conduit  au développement de nombreux mythes concernant la situation des Palestiniens, qui ont fourni un alibi au fait d'ignorer à dessein et de compromettre les droits de l'homme envers les Palestiniens dans de nombreux pays arabes.


Les exemples sont abondants et parfois franchissent la ligne de la  tragi-comédie. Alors que le monde pleure sur le blocus imposé par Israël sur Gaza, les médias, pour une raison inconnue, choisissent d'ignorer délibérément les conditions de vie des Palestiniens dans les camps au Liban par exemple.

Le Liban, un pays fortement hostile à Israël, a parqué les Palestiniens à l'intérieur de camps pendant près de 30 ans. Ces camps n'ont pas de moyens  de subsistance, voire de réseaux d'assainissement et les Palestiniens qui y vivent ne sont pas autorisés à acheter du ciment pour agrandir ou réparer leurs habitations pour leur familles qui tendent à devenir nombreuses.. En outre, il est difficile pour eux de travailler légalement, et ils sont même contraints de ne pas sortir de leur camp à certaines heures. 

 

Vous pourrez comparer cette situation à celle des ouvriers palestiniens, pendant que le 'Hamas commettait des attentats suicides en Israel chaque semaine il y a quelques années, lorsqu'ils avaient la possibilité de travailler tous les jours en Israël, et ce, jusqu'il y a peu de temps, alors que le lancement de roquettes avait lieu quotidiennement sur le sud d'Israël. Sans oublier le fait qu'Israël autorise les aliments et des médicaments dans la bande de Gaza même si ceux-ci doivent être transférés  par l'Autorité palestinienne.

Les atrocités libanaises envers les Palestiniens ont été tolérées par la communauté internationale, et pas uniquement par les  médias. 

Aujourd'hui, alors que certains commandants militaires israéliens ont à réfléchir à deux fois, dans la crainte de conséquences juridiques, avant de se rendre à Londres ou à Bruxelles, il est bien connu que des dirigeants libanais ayant directement participé à des massacres de civils palestiniens, pendant et après la guerre civile libanaise, sont  respectés en tant que  personnalités politiques dans le monde - Nabih Berri, par exemple, le chef du mouvement Amal chiite milice, a imposé un siège de plusieurs années sur les camps palestiniens, en coupant l'accès à l'eau et à la  nourriture. . Les Palestiniens, durant la période des sièges imposés par Berri consommaient des rats et des chiens pour survivre . Malgré cela, il a été un orateur incontesté, porte-parole du  Parlement libanais pendant une longue période. Il voyage fréquemment en Europe et critique Israël pour ses «crimes contre les Palestiniens" à chaque occasion.

Nombreux sont les autres pays arabes qui ne sont pas différents du Liban, de par leurs mauvais traitements et leurs discriminations contre les Palestiniens. 

Pourquoi les médias choisissent-ils d'ignorer ces questions et se concentrent-ils uniquement sur Israël? 

Bien que le mur de sécurité construit par Israël soit devenu un symbole de "l'apartheid" dans les médias internationaux, ils n'ont presque jamais pris en considération les murs réels et les barrières de séparation qui ont isolé les camps de réfugiés palestiniens dans les pays arabes depuis des décennies.

Alors que les Palestiniens visés par l'armée israélienne sont, pour la plupart, des combattants promettant la guerre à Israël, le monde oublie rapidement le massacre de Sabra et Chatila dans lequel les chrétiens libanais et les miliciens chiites ont massacré des milliers de femmes et d'enfants palestiniens. 

Sans surprise, la presse internationale a accusé Israël d'être responsable du massacre, en dépit du fait que les témoignages en direct diffusé par la télévision par satellite-Al Jazeera, il y a quelques années, sur les survivants du massacre  confirment que les commandants des FDI et leurs soldats n'ont rien à voir avec celui-ci.

La diabolisation d'Israël par les médias mondiaux a gravement nui aux intérêts des Palestiniens depuis des décennies et a passé sous silence les atrocités des régimes arabes à leur encontre. En outre, la diabolisation d'Israël a très bien été exploitée par plusieurs dictatures arabes, canalisant la colère de leurs citoyens contre Israël, plutôt que contre leurs propres régimes, de façon, également, à justifier toutes les atrocités qu'ils commettent au nom même de la protection de leur nation contre "les méchants Sionistes".

  
Ce jeu a servi les plus fameuses dictatures arabes et fait qu'aujourd'hui encore, toute opposition est immédiatement taxée de «complot sioniste».

Ce modèle a servi à Gmal Abdel Nasser qui a tenu d'une main de fer l'Egypte  jusqu'à sa mort, et a été la principale ligne de conduite de Saddam Hussein, qui faisait la promotion de «L'Irak et de la Palestine comme partageant un destin identique" dans ses dernières années au pouvoir.

Les médias du monde entier doivent être équitables dans la lutte contre les souffrances des Palestiniens dans les pays arabes et doivent cesser de diaboliser Israël. Ils devraient commencer par se concentrer, de manière plus large,  sur les conditions des Palestiniens dans la région du Moyen-Orient.



Il y aurait beaucoup a voir et à dire

L'écrivain, est un Jordanien d'origine palestinienne, et est chercheur à l'Université de Bedfordshire.

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 07:44

 

Sur : http://www.debriefing.org/

son webmaster est allé jusqu'à rechercher en "google cache" (qui n'existe donc plus en ligne!) un texte de défense de Lessakel et Aschkel que nous avions supprimé, afin de ne pas chercher à envenimer inutilement des désaccords de fond sur les "politiques éditoriales" et les "chapeaux" laissés par son éditeur, à l'encontre de tel ou tel intervenant, apportant ses lumières, toujours incomplètes, sur tel ou tel point d'actualité. Peu importe. On ne peut laisser sous-entendre n'importe quoi sans répondre.

 

Exploiter les failles d'autrui n'est pas la preuve ni d'une force, ni d'une bienveillance quelconque...

 

 

Pages "diffamatoires" du Blog Lessakele contre M. Macina (Cache de Google)


24/07/2010

25 juillet 2010

L'auteur (le "traqueur internet" ou "traceur" dit : ) :

 

Cette page a été enlevée par son auteur. Heureusement, merci Google, le cache du puissant moteur de recherche en a conservé la teneur que voici:

 

Diffamation publique de Lessakel (implicitement: d’Aschkel et autres) par M. Macina

 

 

Donc,
pour en finir avec les accusations aussi stériles qu'infondées de Menahem Macina, sur Debriefing.org
  
  
  
je commence par mentionner quelques faits éditoriaux récents, dont la proximité est troublante, en terme de "concurrence", plutôt que de recherche honnête de complémentarité. Vous trouverez mon commentaire plus bas. Je crois que cela établit un certain manque d'originalité de certaines des sources de Menahem Macina, d'une part, et la "traque" qu'il mène contre nos blogs et sites, avec parfois, l'obstination de les dénigrer ensuite et de  les jeter en pâture, après avoir utilisé ce qu'ils pouvaient lui apporter : d'où une aversion pour ce travail de remontée de sources que nous tâchons de réaliser au mieux, selon les thèmes, et son accusation maladive d'utiliser des "moyens diaboliques", comme des "logiciels aspirateurs". L'image ne manque ni de souffle ni d'air. Mieux vaut être taxés de sorcellerie, vieille antienne des esprits supertitieux, qu'être gratifiés pour des apports réels en termes de Hasbara ("faire envie que pitié"). La NSA, les "Grandes Oreilles", nous serions (Maître Yoda). Pensez-bien, mon bon, que si nous disposions de turbines plus perfectionnées encore, nous les ferions tourner à plein régime, eu égard à la vague sans précédent qui nous a réunis, du temps d'Oferet (opérette, en français) Yetsuka. La bonne nouvelle, quand on est un tant soit peu positif, c'est qu'avec relativement peu de moyens, on peut quand même faire pas mal de choses.

Nous travaillons trop vite... peut-être, question de point de vue.
  
  
Dimanche 18 juillet 2010
France-Israël  : le lendemain :
19/07/2010

Jerusalem Center for Public Affairs, Vol. 10, No. 4, 18 July 2010   Texte original : "The Legal Basis of Israel's Naval Blockade of Gaza".   Traduction française : Menahem Macina     ·       

 

Les relations entre Israël et le Hamas sont de l’ordre des conflits armés. De nos jours, une ...

Lundi 5 juillet 2010

 

 

Lundi 5 juillet 2010

 

Pourquoi l'Islam n'acceptera jamais l'existence d'un Etat d'Israël

 

Par Steven Simpson, The American Thinker.com

 

 http://www.israpundit.com/archives/24492

 

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele

  

Le Texte est sorti le 2 juillet sur Israpundit

  ------------------------

Pourquoi l'islam n'acceptera jamais l'Etat d’Israël, Steven Simpson (3 jours plus tard)

 

Sur le Blog Middle East and Terrorism

juillet 2010.   

 

 

 

Texte anglais original : "Why Islam Will Never Accept the State of Israel". Originellement publié parThe American Thinker.com (30.06.10)

 

Traduction française [nous devons baragouiner un fond de yiddish ou d'hébreu! Les vrais titis n'aiment pas les provinciaux!] : Menahem Macina

  

Publié le 7 sur Aschkel :

  

http://www.aschkel.info/article-l-hypocrisie-de-la-croix-rougel-53546206.html

Mercredi 7 juillet 2010
La Croix-Rouge est l'hôte et sert des boissons aux terroristes du  Hamas 

Par David Frankfurter (le lien est dans le nom)

 

Adapté par Aschkel

pour aschkel.info  et  lessakele

  

Publié le 8 sur France-Israël
Des expulsés du Hamas, invités par la Croix-Rouge, David Frankfurter

Texte original anglais : "Red Cross hosts Hamas deportees"

Sur le site de Live Journal, 6 juillet 2010

 

Traduction française : Menahem Macina

 

 

Du Sur mesure pour le ‘New York Times’

Par Caroline B. Glick - Jerusalem Post | Adaptation française de Sentinelle 5770 ©

 

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=19616

samedi 10 juillet 2010


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Les media ont à peine mentionné deux déclarations importantes faites cette semaine, qui jettent un éclairage sur la nature du conflit palestinien avec Israël.
Deux déclarations importantes cette semaine ont jeté un éclairage sur la nature du conflit palestinien avec israël. Toutes deux ont été à peine relevées dans les media.

 

 
 
13/07/2010
 

The Jerusalem Post, 9 juillet 2010


Texte original anglais : "Fit for ‘The New York Times’".

Traduction française : Menahem Macina

 

Cela convient au ‘New York Times’, Caroline Glick
27/06/2010
 Des milliers de Chinois manifestent à Paris contre l’insécurité

Lessakele : 20 juillet, il réagit 7 jours plus tard! hors contexte, alors qu'il s'agit d'actu pure...
Des milliers de Chinois manifestent à Paris contre l’insécurité
 
 Avec le recul, de 5 jours, il y a toujours matière à corriger ou faire corriger par une poignée de professionnels, du reste, talentueux et toujours de bon conseil, des imperfections et risques d'approximation éventuelle, souvent bénins.

5 jours plus tôt :

http://lessakele.over-blog.fr/article-28604550.html

Empêcher les abus en matière de compétence universelle

Mardi 3 mars 2009 

La revue Points de vue de Jerusalem est publiée par l’Institut des Affaires Contemporaines, fondé conjointement avec la Fondation Famille Wechsler

No. 570   March-April 2009 

Texte repris du site du JCPA

 

http://www.jcpa.org/JCPA/Templates/ShowPage.asp?DBID=1&LNGID=1&TMID=721&FID=706


Empêcher les abus en matière de compétence universelle

Irit Kohn

Traduction : Marc Brzustowski

5 jours plus tard :
Prévenir les abus de la compétence universelle en matière de crimes de guerre, Irit Kohn
08/03/09


JCPA n° 570 de mars-avril 2009

Titre anglais original : "Averting Abuse of Universal Jurisdiction".

Traduction française : Jean Szlamowicz, pour upjf.org

 

 

 

Au-delà des conciliations/dissensions inter-personnelles, le problème est celui du respect des autres et de leur travail, d'un code des bonnes pratiques, pas qu'il refuse obstinemment de s'excuser de ses indélicatesses dans l'affaire A., ou l'affaire P ou B., X et Y. Et le personnage manque parfois, de simple correction élémentaire, cherchant surtout à faire blêmir son prochain bien inutilement. Il est en situation fréquente de vouloir faire sa réputation au détriment d'autrui, en se mettant les railleurs de son côté. Qu'il bonifie un texte d'une plus-value plus ou moins forte, ensuite, du fait de la qualité, ultérieure, d'une traduction effectuée avec le recul, que personne ne lui retire, et que nous ne prenons pas toujours, puisque nous collons à l'évènement, soit. Est-ce là l'essentiel?

 
 
Le problème des traducteurs (adaptateurs, restons modestes) n'est pas tant l'accusation de "plagiat", puisqu'il peut remonter entièrement une traduction, tant qu'il n'y a pas contrat (que nous passons plus fréquemment, du fait de ce genre de constat) entre l'auteur et le traducteur. C'est souvent la question de la paternité, au moins, de la trouvaille, et, ensuite, qu'untel ait fait un effort conséquent d'élucidation, où la mayonnaise a pris ou pas... Littéralement nier le travail d'autrui, où est l'effort collectif, la complémentarité, etc?... La littérature anglo-saxonne est-elle si misérable qu'il faille s'arracher "LE" texte comme chiffonniers? Nous sortons dix textes par jour dont un à deux seulement trouveront preneur. Si nous avons le temps.
 
En vrac, on pourrait avoir la sensation que M. Macina parcourt nos sommaires (avec ou sans "logiciel aspirateur"!), fait son marché, pour flairer "le bon coup", puis s'en réattribuer l'ensemble de la procédure 1 à 4 jrs plus tard. Avec des variables entre les textes minimes, voire, parfois maniaques (légales pour "juridiques", etc.) : nous disons "adaptation" (le sens importe plus que la forme et la phrase peut être reconstruite si elle en devient plus accessible ou évocatrice, tant et s'il n'y a pas de contre-sens), il prétend à "traduction".
 
Notre job serait alors celui de rabatteurs, lui s'appropriant la plus-value, à grand coups de cors de chasse!
 
Nota bene : l'un d'entre nous reconnait, outre qu'il ne passe pas sa vie dans les sommaires des autres comme certains, qu'il n'a personnellement pas re-vécu ce  problème, depuis sa rupture progressive avec son UPJF, après qu'il ait assommé l'auteur dans un chapeau alors qu'il soutenait un texte de M. Gurfinkiel (http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-15172-145-7-en-defense-michel-gurfinkiel-marc-brzustocski.html) pour la raison "illégitime" à son goût, que nous n'avions aucune confiance en Obama. L'histoire nous a grandement donné "tort", évidemment, alors que le très diplomate Menahem Macina (pratiquant la "politique de l'autruche", préjudiciable en matière de politique étrangère israélienne) avait parfaitement raison devant l'histoire... Auparavant, il y eut : plusieurs cas de "revu et corrigé" (en rouge) ou réattribution tellement nous étions "mauvais", qu'il aurait été obligé de la reprendre de A à Z "durant 3 heures", etc..
 
Parmi les blessures "narcissiques" infligées à Menahem Macina, objet de sa curée contre nous (ce que parviennent mal à faire les Antisionistes, mais nous pourrions lancer un appel d'offre sur marché public), il y a ce genre de remarques : la politique israélienne s'affirme, être "sioniste", ce n'est pas faire du Quai d'Orsay bis. Bref, il n'aime pas le franc-parler d'autrui...
 
Au-delà de l'inter-personnel, il y un vrai problème de code "éthique" ou de "bonnes pratiques" qui frise (sans tomber tout-à-fait dans ce travers) celles de la propriété intellectuelle (et donc d'honnêteté qui va avec) : au pire, un non-droit à l'erreur déjà mentionné, qui est celui du péché originel d'exister en-dehors de son domaine de juridiction. Autoritarisme déplacé, jusqu'à la rumeur conspirationniste des "logiciels aspirateurs", remake du "procès des blouses blanches", tout dépendant du contexte...
 
Au-delà, le désaccord est intellectuel et moral, voire stratégique (de publication), bien plus qu'inter-personnel, dont nous nous moquons éperdument... Qu'il nous prenne pour des "va-nus-pieds" si ça lui chante. Nous ne sommes que  de modestes, mais intègres contributeurs, ce que nous le défions de mettre en doute, avec nos soi-disant "logiciels aspirateurs", qu'il ira, désormais, croyons-le, démarcher ailleurs, au marché aux puces, par exemple.
 
Et le problème, avec l'une d'entre nous, relève aussi du conflit entre Sabra et ambassadeurs des belles lettres, gens de Cour, hâbleurs et beaux-parleurs. Pas de la "blessure narcissique" insurmontable. Ses états d'âme ne sont pas le centre du monde... (ce qu'il laisse percevoir sur son site personnel et ailleurs)
 
S'en prendre à l'originalité d'une démarche, même si on n'est pas d'accord en tous points, et se brancher dessus pour s'en ré-attribuer la "plus-value", c'est comme vouloir magiquement l'empêcher d'exister pour ce qu'elle est et dans quel sens elle va : qu'il crée ses textes et références et ne passe pas son temps à tenter vainement de "stériliser" les autres.

Ex : Sentinelle 5770 s'est spécialisé dans la littérature qu'il aime, Glick, Tobin et d'autres. On évite de marcher sur ses choix et préférences, ce qui n'empêche pas de traiter un manque ou un oubli (nul ne peut être partout) pour faire autre chose : l'affaire est encore pédagogique, et de coopération/formation pour adultes, ce qu'il semble n'avoir jamais pratiqué professionnellement.
 
L'intérêt à terme, ce sont de vraies règles implicites de bonne coopération en "Hasbara". De vraies questions, et non : "j'ai mal à mon moi profond, mon excellente réputation..." qui ne sont que des simagrées d'intellectuel en souffrance, au détriment du sens global de l'action et de la cause défendue. Que, dans son esprit, ou ce qu'il fait sentir, nous soyons la "plèbe" et lui, l'élite, ce ne sont là que des vengeances masquées, frustrées, d'intellectuels en mal de reconnaissance, un épiphénomène sans rapport avec le combat que nous menons. Fin de la parenthèse.

Gad.
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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 08:49

 

 

lundi 26 juillet 2010

 

http://philosemitismeblog.blogspot.com/2010/07/

Gaza: Al Mat-haf, un espace culturel d'un raffinement exquis ...
L'indispensable blog Elder of Ziyon a déjà attiré l'attention des internautes sur le centre commercial de luxe à Gaza, la piscine olympique de Gazale club/restaurant super luxueux de la "prison à ciel ouvert" de Gaza et l'hôtel luxueux de la 'prison à ciel ouvert' de Gaza .  Il nous présente une autre merveille de Gaza - le musée/centre culturel Al Mat-haf.  Rappelons que Gaza est régulièrement décrite comme camp de concentration, prison à ciel ouvert, ghetto où la population vivrait dans la plus abjecte pauvreté.  Ce n'est évidemment pas le cas pour tous ses habitants.  Comme ces photos l'indiquent, Al Mat-haf est un espace où se déploie un raffinement exquis.

L'ex-Président Jimmy Carter, grand pourfendeur d'Israël, a visité le musée et y a même planté un arbre, sous le regard bienveillant d'un autre grand pourfendeur d'Israël, l'Irlandais John Ging de l’Unrwa.
Pour plus de photos de cet endroit idyllique et des commentaires judicieux, nous vous invitons à consulter le site du Sage de Sion : Stomach-turning deprivation continues at Gaza museum.
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 11:22

 

 

Blocus psychologique sur Israël
Par TOVAH LAZAROFF 
22.07.10


La communauté internationale porte à Israël une attention croissante et presque obsessionnelle, pour l'accuser, ensuite, d'atteinte aux droits de l'homme, observe l'ambassadeur français pour les droits de l'Homme, François Zimeray.

Zimeray en compagnie d’un soldat de Tsahal. La compassion envers les souffrances juives s’arrête aux frontières d’Israël. 
PHOTO: JPOST

Le "blocus psychologique" que la communauté internationale exerce sur Israël interdit toute forme de compassion pour les citoyens de ce pays. C'est ce qu'affirme l'ambassadeur français pour les droits de l'Homme François Zimeray.
"La compassion du monde n'est pas allée à Israël", déplore-t-il. "Israéliens et Palestiniens ont souffert les uns comme les autres du conflit. Mais les gens ne comprennent pas l'intensité que peut avoir la souffrance israélienne."

A l'occasion du septième congrès international sur la transmission et la mémoire de la Shoah, à Yad Vashem, et lors duquel il a fait une allocution, l'ambassadeur s'est entretenu avec le Jerusalem Post.

Chez lui, l'idée de ce blocus psychologique n'est pas nouvelle. Elle suscite cependant un écho significatif à l'heure où Israël œuvre pour alléger son siège de trois ans sur Gaza.
"Je suis parvenu à cette conclusion à l'époque où j'étais membre du Parlement européen. Quand des bombes explosaient en Israël, on sentait très peu de sympathie pour les victimes", déclare-t-il. "Il y a, dans les esprits occidentaux, un refus de voir la vulnérabilité israélienne. La compassion envers les souffrances juives s'arrête aux frontières d'Israël."

La communauté internationale est tenue en otage par le prisme étroit à travers lequel elle observe le conflit, ajoute-t-il. "Israël, du coup, fonctionne en mode survie, partant de la conviction erronée qu'il est seul au monde."

Un militant des droits de tous les Hommes

Zimeray se présente comme "un ami d'Israël", précisant avec ironie que c'est le genre d'affirmation qui, généralement, "commence bien et se termine mal".

Né à Paris de parents juifs venus du Maroc et d'Algérie, il estime de son devoir personnel de veiller à ce que la Shoah ne se reproduise pas. C'est ce qui l'a poussé à œuvrer pour les droits de l'Homme. Au lycée déjà, il militait pour les Cambodgiens réfugiés en France après avoir fui le génocide.

"Je viens d'une famille qui n'était pas religieuse, mais avait un fort sentiment d'appartenance à l'histoire du peuple juif et à ses traditions laïques", raconte-t-il. "J'ai été élevé avec le slogan 'Plus jamais ça !' et je me disais que, si je ne faisais rien moi-même, les Juifs disparus pendant la Shoah seraient morts en vain."

Avocat international spécialiste des droits de l'Homme, il a travaillé sur de multiples dossiers, du Congo au Darfour. Passé à la politique, puis devenu diplomate, il dit avoir observé "l'attention croissante et presque obsessionnelle portée par la communauté internationale à Israël, pour l'accuser ensuite d'atteintes aux droits de l'Homme."

Il n'a pas été facile pour ce diplomate de 48 ans d'apprendre, le mois dernier, que sur un bateau à destination de Gaza, neuf passagers turcs avaient été tués par des soldats de Tsahal cherchant à préserver le blocus naval. Ce qui ne l'a pas empêché d'être stupéfié par la rapidité avec laquelle la communauté internationale a condamné Israël sans chercher à replacer l'incident dans son contexte.

Son point de vue sur Gaza reflète celui de son pays. Zimeray n'a pas condamné la violence, il n'a pas non plus soutenu la fermeture hermétique de Gaza à tout ce qui n'était pas aide humanitaire. Néanmoins, il estime qu'Israël a le droit de contrôler les marchandises qui entrent dans la bande côtière, que ce soit par voie maritime ou terrestre.

Il espère qu'en adoptant cette position, il est parvenu à se maintenir sur la ligne ténue entre la revendication du droit d'Israël à se défendre et la critique du tort que fait ce pays aux droits des civils de Gaza.

"Il serait égotiste de prétendre qu'à sa place, nous aurions mieux réagi", estime-t-il. "Honnêtement, parmi ceux qui ont condamné Israël, beaucoup se seraient comportés de façon bien pire, cela ne fait aucun doute."

"Derrière le message explicite de la condamnation internationale, s'en cachait un autre, implicite celui-là : Israël n'aurait jamais dû se retrouver dans cette position, qui fait qu'une flottille prend la mer pour venir à Gaza. Sans les restrictions imposées aux postes-frontières terrestres, la flottille n'aurait pas eu lieu d'être", conclut-il.

"Je suis allé deux fois à Gaza, et s'il y a une question que j'aimerais soumettre à vos lecteurs, c'est celle-ci : comment verrais-je le monde, quel serait mon ressenti si j'habitais là-bas ? Cela dit, je sais que, si le Hamas déclarait demain qu'il reconnaît l'Etat d'Israël et renonce à la violence, l'attitude d'Israël vis-à-vis de Gaza changerait." Et puis, ajoute-t-il, le Hamas doit relâcher le soldat Guilad Shalit, qui a la double nationalité israélienne et française.

Gaza : deux poids, deux mesures

"Gaza n'est pas la seule raison qui pousse de nombreuses nations à critiquer Israël", souligne Zimeray. "Ce n'est certes pas juste, mais ce qui a exaspéré l'opinion internationale, c'est que le conflit avec les Palestiniens s'éternise. Le monde a projeté sur Israël toute sa colère et sa frustration face à cette longévité." Des émotions, affirme Zimeray, qui dérivent en partie de l'antisémitisme. Mais en partie seulement. "C'est un ingrédient qui existe bel et bien, mais qui paraît bien pâle comparé à la calcification provoquée par plus de 60 années de guerre", commente-t-il.

Les Israéliens souhaitent la paix, mais ils ont donné au monde l'impression que, pour eux, celle-ci pouvait attendre, poursuit-il. En conséquence, la communauté internationale a le sentiment que le statu quo leur semble acceptable. "Nous n'avons pas l'impression que les Israéliens travaillent jour et nuit à la paix."

Israël doit faire davantage pour montrer au monde qu'il n'y a rien de plus important que cette paix, conclut Zimeray. Il est clair qu'il y a deux poids deux mesures dans la couverture de Gaza par les médias", reconnaît-il.

 

Les 400 000 Ouzbeks qui ont fui le mois dernier les violences ethniques au Kirghizistan, dont 2 000 ont sans doute trouvé la mort, ont eu droit à bien moins d'attention médiatique. Même chose pour les victimes de la guerre civile au Sri Lanka ou du génocide du Darfour", déplore-t-il. "Et se préoccupait-on du sort des Palestiniens quand ceux-ci vivaient dans des conditions épouvantables en Syrie ? Si seulement le monde pouvait se mobiliser pour d'autres causes comme il le fait dès qu'il s'agit d'Israël !", soupire-t-il.

 

Lire la suite  : 

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?apage=2&cid=1278860681122&pagename=JFrench/JPArticle/ShowFull

 


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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 15:17

 

 

MEMRI Middle East Media Research Institute

 

 

Dépêche spéciale n° 3107

 

Mythe de la Flottille sur Al-Jazeera : une fille s´est arrachée l´oreille pour faire don de sa boucle d´oreille à la population de Gaza

 

Ci-dessous  des extraits d´une allocution prononcée par Haya Al-Shatti, Koweïtienne ayant participé à la Flottille de la liberté pour Gaza. Son allocution a été diffusée sur Al-Jazeera le 9 juillet 2010.

• Pour visionner ce clip sur MEMRI TV, http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2551.htm .  
• Pour afficher la page MEMRI sur la Flottille http://www.memri.org/subject/en/833.htm .
• Pour plus d´infos sur Flottille http://www.memritv.org/subject/en/834.htm .
• Voir la compilation du MEMRI sur la Flottille, http://www.memri.org/flotilla/  

Haya Al-Shatti : Au moment où je rejoignais le convoi - je ne connaissais personne alors -, j´ai aperçu un type d´Afrique du Sud debout, tendant la main. Une jeune fille turque d´une trentaine d´années s´est approchée de lui. Elle portait des boucles d´oreilles ne valant pas plus de 100 $ à mon avis. Il est clair que cette jeune fille appartenait à une famille très modeste.
 
Elle a essayé d´enlever sa boucle d´oreille pour la donner à ce type, en don à la population de Gaza. Mais elle n´arrivait pas à l´ôter. Alors elle a enlevé son autre boucle d´oreille et la lui a placée dans la main.


Nous étions debout devant la porte de l´autobus, et le bus devait partir. Le chauffeur du bus a déclaré : ´Nous devons y aller maintenant, et il a démarré. La jeune fille a eu si peur que nous partions sans son don pour la population de Gaza qu´elle s´est arraché l´oreille et l´a mise dans la main de l´homme. Elle était de deux carats, pas plus.

C´est ain si qu´Allah nous dit que pendant que nous sacrifions notre temps ou notre argent, certains sont prêts à sacrifier leur propre chair pour la population de Gaza.

 

 

 

Pour adresser un email au MEMRI ou faire une donation, écrire à : memri@memrieurope.org.

 

Pour consulter l´intégralité des dépêches de MEMRI en français et les archives, libres d´accès, visiter le site www.memri.org/french.

 

Le MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci ne peuvent être citées qu´avec mention de la source.



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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 19:20

 

 

perez

http://victor-perez.blogspot.com/2010/07/

MARDI, JUILLET 13, 2010

La manipulation anti-israélienne se porte bien
Si l’on tape sur l’ami Google : « Flottille de Gaza - Tsahal reconnaît des ‘’erreurs’’ », l’on obtiendra un certain nombre de versions concernant les conclusions de l’enquête interne, menée par le Général de réserve Giora Eiland, sur l’arraisonnement du Mavi Marmara qui se dirigeait vers la bande de Gaza, le 31 mai dernier. Un abordage qui a causé la mort de 9 «militants humanitaires » et de nombreux blessés, y compris des soldats israéliens.

En lisant ces quelques versions francophones, l’on aura une idée précise de ce qui s’est dit lors de la conférence de presse, ainsi que du contenu du rapport. Presque toutes les dépêches feront part du fait que l’armée israélienne reconnaît des « 
erreurs » avec guillemets. Celles-ci sont inspirées par icelle de l’AFP qui retransmet, plus ou moins fidèlement, l’avis du Général.

Ainsi, l'on saura que :

• « 
Des erreurs ont été faites dans le processus de décision, y compris à un échelon relativement supérieur, qui ont contribué à un résultat que nous n'avions pas souhaité ».

• « 
"Nous sommes aussi parvenus à des conclusions très positives, en particulier sur la conduite courageuse et très professionnelle des commandos israéliens. Ils ont seulement utilisé la force quand leur vie était en péril immédiat", a-t-il souligné. ».

Dans l’esprit du lecteur lambda et de celui qui se contente des titres, si 
Israël reconnaît officiellement des erreurs, c’est évidemment qu’il est responsable des 9 morts et donc fautif lors de l’arraisonnement du cargo. L’AFP étant surnommée par les initiés l’Agence France Palestine, on ne sera pas dérouté par le choix du titre qui fut repris par l’ensemble de la presse francophone. On le sera beaucoup plus par la retranscription de la même dépêche par quelques uns des médias dominant.

Tels 
Le Monde et France 2.

Le quotidien du soir, dans sa réécriture, oublie les guillemets du titre enveloppant le terme « 
erreurs », ainsi que l’affirmation de la «conduite courageuse et très professionnelle » des soldats. Carences qui démontreront ainsi ‘’l’excellence’’ des précédents articles publiés dans ses colonnes concernant ‘’l’opération illégale israélienne dans les eaux internationales’’. En revanche, n’y est pas omit dans la présente le rappel de ‘’l’assassinat’’ de « neuf militants pro-palestiniens turcs » qui ont « soulevé de nombreuses protestations et condamnations dans le monde ».

Exactement même topo pour 
France 2 qui a omis, cependant, de supprimer les guillemets du titre mais pas la satisfaction affichée duGénéral Eiland quant à l’attitude des soldats israéliens. Après «l’assassinat de Mohamed Al-Dura » devant les caméras de cette chaîne, il est très difficile, en effet, pour les journalistes de cette chaîne de croire à la « conduite courageuse et très professionnelle » de ces soldats !

RFI, quant à lui fait très court. Il informe seulement des ‘’erreurs’’ reconnus par l’armée sans omettre, bien sûr, d’évoquer le souvenir mortuaire des neuf ‘’humanitaires’’.

Si tous les médias n’agissent pas aussi frontalement, aucun n’a osé titrer sur la reconnaissance de la 
légitime défense des soldats israéliens, principale nouvelle du rapport. Si des ‘’erreurs’’ ont bien été commises, elles ne le furent aucunement par le commando ayant reçu l’ordre de dérouter le bateau vers le port israélien d’Ashdod. C’est cette action, et pas une autre, qui a valut la condamnation politique, médiatique et diplomatique unanime d’Israël.

Reconnaître cette légitime défense c’est avouer s’être fourvoyé dans la condamnation aveugle et systématique d’un pays souverain agissant contre un acte de guerre commis à son encontre.

En 
France, il ne faut pas compter sur les tenants du politiquement correct pour cela.
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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 11:20

 

 

Tom Friedman - supercherie et signal d'alarme 
09/07/2010
 


Dore GOLD

Tom Friedman est l’un des éditorialistes les plus influents dans les affaires de politique étrangère américaine. Après avoir été plusieurs années journaliste politique du "New York Times", puis correspondant à Beyrouth et en Israël, il est aujourd'hui éditorialiste permanent. Ses articles sont lus par toutes les élites de Washington, et en particulier par la Maison Blanche. En raison précisément de son influence considérable, sa tribune du 27 juin dans le "New York Times" est non seulement inquiétante mais dangereuse pour Israël.

Friedman a écrit que pendant la Seconde guerre du Liban en été 2006 et durant l’opération « Plomb Durci » en décembre 2008, Israël a opéré selon des lois de guerre calquées sur l’expérience de l’armée syrienne dans la ville Al- Hama en 1982 où 20,000 civils ont été massacrés dans le cadre de la lutte du gouvernement de Damas contre la confrérie des Frères Musulmans.

Rappelons que dans des quartiers résidentiels, les Syriens ont utilisé l'artillerie lourde sans aucune distinction et puis ont rasé de la carte tous les immeubles avec l’aide de bulldozers. Dans sa tribune, Friedman explique : « Dans le cas d’Israël, son armée a affronté dans la bande de Gaza et au Liban des ennemis munis de roquettes dispersés dans la population civile. Israël a donc décidé de les poursuivre sans relâche et sans vraiment se soucier de la possibilité d’atteindre des civils. »

Friedman a écrit un ouvrage devenu bestseller sur la première guerre du Liban de 1982, mais lorsqu’il écrit sur les opérations israéliennes de 2006 et 2008, sa comparaison trompeuse entre Tsahal et l’armée syrienne à Al-Hama n’est pas seulement fausse mais elle nuit à la position israélienne au sein de l’opinion publique américaine. Elle fournit également des outils aux ennemis d’Israël qui agissent pour ébranler la légitimité de l’Etat juif.La comparaison est évidemment complètement infondée. L'armée syrienne a- t- elle contacté chaque maison ciblée pour avertir les résidents de quitter les lieux avant chaque bombardement ? Est-ce que l’armée syrienne a distribué des tracts ou a utilisé les stations de radio locales à Al Hama pour avertir les habitants ? A-t-elle demandé un cessez- le-feu pour fournir de l’aide humanitaire aux résidents d’Al-Hama ?

La troisième option

Chaque armée moderne est confrontée à trois options lors d’une guerre dans une zone peuplée.

-La première, est d’agir selon « les lois de Al-Hama » et tuer sans distinction des civils. Il semble parfois que les Russes ont adopté cette tactique en Tchétchénie. Tsahal a rejeté cette option, non par crainte des caméras de CNN mais parce que cela est contre les valeurs militaires dans tous les échelons de commandement de Tsahal.

-La deuxième option est de rester les bras croisés lors de chaque attaque dans une zone urbaine, cette option a été aussi rejetée car le rôle de l’armée est de protéger les citoyens israéliens et ne pas les abandonner.

-La troisième option adoptée finalement par l’armée a été de trouver des moyens pour distinguer entre les capacités militaires des organisations terroristes et la population civile là où ils ont trouvé refuge.

Cela signifie que dans la Bande de Gaza il fallait éloigner les civils des zones où le Hamas a fixé ses lanceurs de roquettes et a installé ses camps d’entraînement. Il n’y a donc aucune base de comparaison à faire entre les opérations de l’armée syrienne à Al-Hama et celles de Tsahal, mais un journaliste tel que Thomas Friedman ne reculera pas sur ces "faits insignifiants." Friedman n’a pas fait cette comparaison scandaleuse de son bureau climatisé à Washington, mais s’est rendu dernièrement en Israël, et pour donner plus de légitimité à ses interprétations, il mentionne les noms de commentateurs israéliens qu’il a rencontrés comme Ari Shavit du journal Haaretz et Moshe Habertal de l’Université hébraïque.

Toutefois, il ne les lie pas à la partie de l’article qui traite des « lois d'Al-Hama ». En fait, s’il avait présenté sa théorie devant Habertal, il est fort probable qu’il aurait reçu une

bonne douche froide. Etant donné que Habertal a critiqué sévèrement le rapport Goldstone, dans un article publié dans le " New Republic". Il avait réfuté les accusations selon lesquelles Israël a tué des innocents.

Révision

La tribune virulente de Friedman ne doit pas nous entraîner à être en colère contre lui, le dénigrer ou boycotter ses livres. En prenant en compte sa bonne connaissance du Proche-Orient, son article dans le "New York Times" devrait être un signal d’alarme pour l’image de marque d’Israël et comment elle est perçue actuellement à Washington. Bien que des sondages d’opinion fiables indiquent un large soutien en faveur d'Israël, au sein des élites américaines c'est une autre histoire.

Dans les dîners et cocktails tenus fréquemment dans les salons de la capitale et même à New York, Israël a peu de défenseurs. Une "Hasbara" effective ne se limite pas dans une bonne parution sur les plateaux de la CNN ou de l'ABC avec des messages clairs et attractifs et en bon anglais. Elle comprend également des rencontres avec des hommes influents, des briefings avec des décideurs et des leaders d’opinion autour d’un petit déjeuner ou un déjeuner, afin qu’ils puissent exprimer une position pro israélienne ou du moins pouvoir utiliser les outils nécessaires pour prendre en compte nos arguments.

Israël possède des arguments irréfutables et nous pouvons les faire entendre au public américain. Avec la nomination du général David Petraeus, le nouveau commandant des forces de l’OTAN en Afghanistan, de nombreux débats sont tenus dans les médias américains sur un changement des « règles de combats en zone urbaine » de l’armée américaine stationnée en Afghanistan. Ces règles de combat traitent des circonstances dans lesquelles les forces terrestres peuvent demander un appui aérien dans des zones peuplées – l’utilisation des boucliers humains par Al Qaïda et le Taliban, tel que le Hamas dans la bande de Gaza. Petraeus a déclaré qu’il étudierait à nouveau ces instructions en Afghanistan. Des commentateurs américains écrivent ces dernières semaines que les Etats- Unis combattent en Afghanistan avec "une main ligotée derrière le dos". En fait, c'est bien Israël qui trace le chemin pour que les armées occidentales préservent les lois de la guerre face à la soumission d'un ennemi qui tente de les exploiter à son avantage.

Israël a beaucoup à dire aux Etats-Unis et aux armées étrangères confrontées actuellement aux mêmes dilemmes auxquels Tsahal a fait face à Gaza il y a deux ans. Suite et en réaction à l'article de Friedman, Israël doit tirer des conclusions et réaliser que sa Hasbara n’est pas assez efficace devant les cercles influents américains et combien est importante la tâche à accomplir.




Source : ישראל היום   

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  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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