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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 22:41

 

 

Expulsion de Palestiniens : beaucoup de bruit pour rien

Hélène Keller-Lind

samedi 24 avril 2010

 

desinfos


 
Le 13 avril dernier Le Monde, criait au scandale, avec entre autres le Quai d’Orsay : on allait expulser des milliers de Palestiniens de Judée Samarie. C’était de l’intox, une fois de plus et le soufflé est retombé. Mais le mal est fait... Les « Informations » avaient été fournies sans doute par les « honorables correspondants » pour le ministère qui s’indignait, mais on les trouvait également dans Haaretz – who else ! - et elles avaient été largement diffusées par des organisations des Droits de l’Homme israéliennes.

Le Professeur Ruzié , entre autres, s’en était ému. A juste titre.

Beaucoup d’encre pour une poignée d’expulsions justifiées

D’une part les nouvelles Ordonnances présentées comme étant une mesure « d’épuration ethnique » - les fantasmes ont la vie dure...- ont pour but en réalité d’améliorer le sort des personnes qui se trouvent illégalement en Judée Samarie.

D’autre part, ces arrêtés d’expulsion ne concernent qu’un nombre très limité de personnes. Pour preuve : HaMoked, l’une des organisations humanitaires israéliennes qui avait vigoureusement tiré la sonnette d’alarme a reconnu que l’an dernier elle « avait traité douze cas » d’expulsions qu’elle considérait comme problématiques en tout et pour tout, en ayant fait révoquer quatre à ce jour. Il s’agissait d’habitants de Gaza venus habiter en Judée Samarie il y a longtemps et qui n’avaient pas effectué leur changement d’adresse à l’époque. On est loin des « milliers de Palestiniens » risquant d’être expulsés comme le prétendait Le Monde...On voit parfaitement bien avec cet exemple comment fonctionne la désinformation tous azimuts....

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 22:21

 

      Commentaire vidéo de Danilette sur l'indignation sélective de Dieudonné

 

 

 

Fils de Camerounais et de mère nantaise, il existe deux fortes probabilités que Dieudonné soit le descendant de négriers, bien plus, en tout cas, que s'il avait été Antillais... ou Juif. Le Cameroun était, en Afrique centrale, la plaque tournante du marché aux esclaves. Quant à Nantes, à l'instar de Bordeaux et d'ailleurs, leurs bourgeoisies se sont enrichies sur le commerce du bois d'Ebène. Alors, est-ce pour se défaire de cette sourde culpabilité que le sinistre clown mystificateur d'Ahmadinedjad fait suer le burnou des Juifs qui n'étaient pas autorisés à ce commerce? L'histoire est là pour l'inciter à un peu plus de réserve et de modestie : en secouant l'arbre généalogique de Dieudonné M'Bala Bala, on pourrait bien en faire tomber quelque chef de tribu et quelque armateur nantais croulant sous le poids de navires de la honte qu'ils ont affrêtés...

 

 

http://www.israelmagazine.co.il/traites-négrières-n-1657.html

Les Traites négrières*
Date: vendredi 23 avril 2010
« De la probabilité que Dieudonné et ses ancêtres nantais (par sa mère) et camerounais aient été esclavagistes eux-mêmes »
Les Traites négrières*

Ca y est, nous y sommes : le buisson ardent de la haine antisémite est, de nouveau, entretenue, , le psaume encore d’actualité: "Il ne dort ni ne sommeille le Gardien d'Israël." 
Face au Eichmann avec un nez de clown dont la lutte se résume à : « la réalité ne passera pas », il faut, toutes affaires cessantes, démonter les mécanismes de ses mensonges et de ses faux.
Et comme l’a rappelé Laurent Dispot, la vérité sur les « traites négrières » est un impératif catégorique, une priorité absolue pour résister à l’antisémitisme et protéger les jeunes générations.
Dieudonné justifie ses attaques contre les cérémonies commémorant la Shoah par l’indifférence dont est l’objet, en France, selon lui, l’esclavage des Noirs, un des chapitres les plus ténébreux de l’histoire des hommes. Il présente les Juifs comme responsables du trafic transatlantique des esclaves.

« l’Afrique noire n’a pas été seulement une victime de la traite, elle a été l’un de ses principaux acteurs ».
Le livre de M. Pétré-Grenouilleau est une claque aux nouveaux révisionnistes, un soufflet aux arabo-islamistes qui offrent les Juifs comme bouc émissaires pour « blanchir » les vrais responsables de leurs crimes. Une étude admirable de savoir et d’objectivité, de hauteur de vues et de rigueur.
Alors, parlons de l’esclavage, parlons de la traite négrière.
Et ne passons pas sous silence que les premiers esclavagistes, bien avant les Occidentaux blancs, furent durant des siècles les négriers musulmans, suivis par les Africains eux-mêmes, qui tirèrent longtemps profit de leurs frères de race.
Rappelons les chiffres : la traite occidentale, le fameux « commerce triangulaire » aurait touché onze millions de personnes tandis que la traite orientale, qui se poursuivit jusqu’au XXe siècle, dix-sept millions.
La traite a fait partie intégrante des sociétés d’Afrique noire qui s’y livrèrent à hauteur de quatorze millions d’individus : « l’Afrique noire n’a pas été seulement une victime de la traite, elle a été l’un de ses principaux acteurs ».

Courage que n’a pas M. Dieudonné dont les origines devraient l’inciter à se repentir au nom du Cameroun, foyer et plaque tournante de la traite originelle interafricaine, et par son golfe de Guinée de la traite subséquente transatlantique.
 

*Olivier Pétré-Grenouilleau
Gallimard, 468 pages, 32 euros.
 

Retrouvez la suite de l’article dans Israël Magazine n.52. Abonnez-vous dès maintenant à Israël Magazine par mail andre@israelmagazine.co.il ou par tel : 00-972-8-8671599

 

 

LA TRAITE MUSULMANE — AU-DELÀ DE L’HORREUR

Ce livre de Tidiane N’Diaye est l’une des choses les plus fortes et les plus douloureuses qui soient à lire:

Sous l’avancée arabe, (…) des millions d’Africains furent razziés, massacrés ou capturés, castrés et déportés vers le monde arabo-musulman. Cela dans des conditions inhumaines, par caravanes à travers le Sahara ou par mer, à partir des comptoirs à chair humaine de l’Afrique orientale.

Telle était en réalité la première entreprise de la majorité des Arabes qui islamisaient les peuples africains, en se faisant passer pour des piliers de la foi et les modèles des croyants. Ils allaient souvent de contrées en contrées, le Coran d’une main, le couteau à eunuque de l’autre, menant hypocritement une «vie de prière», ne prononçant pas une parole sans invoquer Allah et les hadiths de son Prophète.

Et l’auteur nous livre (presque) tous les détails. Les tactiques employées inspirées du djihad (attaques surprises en pleine nuit, suivies du massacre des vieux) puis enseignées aux partisans, le cynisme, la zizanie, les justifications racistes bestiales, les motivations mercantiles, la légalisation et la sanctification de la traite, l’effondrement des civilisations africaines, le dépeuplement systématique de régions entières, grandes comme des pays européens, et les cortèges d’esclaves, le long de routes marquées de part et d’autre par les squelettes blanchis et les dépouilles plus récentes, mutilées, de leurs prédécesseurs tombés en chemin, les castrations systématiques, souvent totales (75% de mortalité, mais une valeur multipliée sur le marché), les avortements et assassinats réguliers des enfants des esclaves sexuelles, l’épouvantable «normalisation» de ces processus, des siècles durant:

Stanley constata que dans certaines régions d’Afrique, après leur passage [des négriers arabo-musulmans], il ne subsistait guère plus de 1% de la population. Dans le Tanganyika, les images des horreurs de la traite étaient visibles partout. Nachtigal, qui ne connaissait pas encore la région, voulut s’avancer jusqu’au bord du lac. Mais, à la vue des nombreux cadavres semés le long du sentier, à moitié dévorés par les hyènes ou les oiseaux de proie, il recula d’épouvante.

Il demanda à un Arabe pourquoi les cadavres étaient si nombreux aux environs d’Oujiji et pourquoi on les laissait aussi près de la ville, au risque d’une infection générale. L’Arabe lui répondit sur un ton tout naturel, comme s’il se fût agi de la chose la plus simple du monde: «Autrefois, nous étions habitués à jeter en cet endroit les cadavres de nos esclaves morts et chaque nuit les hyènes venaient les emporter: mais, cette année, le nombre des morts a été si considérable que ces animaux ne suffisent plus à les dévorer. Ils se sont dégoûtés de la chair humaine.»

Et les chiffres, les comparaisons, les estimations. Les dates, les décisions. Quelques dessins et photographies. La reconnaissance de la lutte contre l’esclavage par divers mouvements civiques, religieux et politiques de l’Occident, mais aussi les tergiversations des acteurs des grandes puissances après que tout cela ait été révélé et officiellement condamné. Les veuleries, les complicités. Mais surtout: la totale absence de repentir, de quelconque regret, des Musulmans ou des Arabes actuels:

Il serait grand temps que la génocidaire traite négrière arabo-musulmane soit examinée et versée au débat, au même titre que la ponction transatlantique. Car, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir, sans risque de se tromper, que le commerce négrier arabo-musulman et les jihâd (…) provoqués par ses impitoyables prédateurs pour se procurer des captifs furent pour l’Afrique noire bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. Et ce, encore sous nos yeux aujourd’hui (janvier 2008), avec son lot de massacres, avec son génocide à ciel ouvert.

L’auteur décrit les différents types d’esclavage. Celui des Africains entre eux (qu’il assimile à un servage), celui des Arabes, puis celui des Occidentaux. Il passe en revue les grands événements, les capitulations et les actes de résistance (contre Saladin, par exemple, qui finit par écraser les révoltés noirs), fait le portrait des acteurs marquants, de criminels abjects, et de héros, et héroïnes, de la tragédie. Il dessine les routes de l’esclavage, en explique les motivations, les impératifs, les sources et les utilisations; il cite les témoins.

Son approche de l’Islam est très équilibrée. Il veut croire que le Coran permet des interprétations humanistes, digne d’une religion normale; il cite des hadiths utilisables dans ce sens, conteste la validité d’interprétations racistes des textes, mentionne des Musulmans qui ont combattu l’esclavage, et prend la peine, à plusieurs reprises, d’affirmer que les motivations religieuses des négriers servaient de paravent à des intentions purement criminelles. Mais il relève tout de même que

L’esclavage étant validé et institutionnalisé par l’Islam, il eût été impie chez les Arabes de le remettre en cause. «L’esclavage en terre d’Islam reste un sujet à la fois obscur et hypersensible, dont la seule mention est souvent ressentie comme le signe d’intentions hostiles», notait ainsi l’historien Bernard Lewis.
(…)
Ces Arabes commettaient les pires crimes en Afrique, mais pensaient qu’ils n’en restaient pas moins fidèles aux principes de l’Islam, qui autorisent l’esclavage. Leurs actions étaient favorisées par les moeurs et encouragées par des traditions religieuses qui, à leurs yeux, étaient plus fortes que toutes les lois de la terre. Ils n’avaient donc à cacher leurs crimes qu’aux croiseurs européens, puisque leurs gouvernements les approuvaient entièrement.

Et on ne peut pas manquer d’être troublé, même si l’ouvrage ne le signale pas, par le parallélisme entre le phénomène religieux islamique et ce que l’auteur nomme l’«extinction ethnique programmée» menée par des Musulmans en Afrique.

À lire absolument. Je recommande d’en acheter plusieurs exemplaires pour les bibliothèques de vos écoles.

Update: Une autre citation sur les relations du phénomène avec l’histoire européenne: 

L’Afrique du Nord que les Occidentaux ont longtemps qualifiée de Barbarie, du grec barabaros qui désigne tout étranger à la civilisation gréco-romaine, est une vaste étendue de terres en grande partie désertiques. Ses habitants, appelés Barbaresques, étaient des brigands qui, jusqu’au XIXe siècle, pillaient les navires européens en Méditerranée. Ils menaient également de nombreux raids sur la terre ferme en Corse, en Sardaigne, sur les côtes d’Espagne, de France, d’Italie et de Grèce.

Ils capturaient des Européens et ne les rendaient à leurs familles que contre rançon ou les réduisaient en servitude. Ces Barbaresques asservirent ainsi pendant des siècles de nombreux captifs chrétiens. On disait d’eux: «Plus que des marchandises pillées, les Barbaresques tiraient profit des captifs. Le chrétien cessait d’être un infidèle qu’on arrachait à son pays pour devenir un objet de négoce, dont on essayait de se débarrasser le plus vite et le plus cher possible.» Pendant des siècles, l’Église catholique n’eut de cesse de les racheter. C’est cette piraterie qui sera l’un des motifs essentiels de la colonisation de l’Algérie par la France.

Le rachat des esclaves de Musulmans par des organisations chrétiennes se poursuit. Voir par exemple:

Enfants esclaves: A nouveau, 200 d’entre eux ont été libérés. La plupart font état de mauvais traitements et d’islamisation forcée.

ou

2006 was a year of great achievement, especially in Sudan. (…) CSI also contributed to the liberation of 2,942 slaves.

Update: voir aussi cette interview de l’auteur:

.
Et, à propos de l’ouvrage:
http://wodka.over-blog.com/article-18205403-6.html
http://blog.france3.fr/BABABE-Loti/index.php/2008/05/06/71941-doro-biloh-boly-dem
http://www.lire.fr/critique.asp/idC=52137/idR=213/idG=8
http://www.volcreole.com/forum/sujet-35378.html
http://www.lecture-ecriture.com/critique_livre.php?livre=2418
http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_livre&no=7645

Voir aussi: Traite orientale, les esclaves de l’Islam

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 08:40

 

A partir de cette semaine, Aschkel nous propose une petite chronique sur quelques-unes des plus belles perles produites par les érudits palestiniens afin de délégitimer Israël et son droit à l'existence. La question non élucidée étant de savoir s'il vaut mieux en rire qu'en pleurer... Lorsque la culture du rouler-bouler par terre plié de rire remplacera celle de la haine, qui sait? Ce sera sûrement un petit pas pour les sciences humaines palestiniennes, mais un premier grand pas pour l'humanité.... 

 

 

A-propos-par-Aschkel.jpg

 

http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=505

 

 

 

 

Falsification de l'histoire par l'Autorité palestinienne : 

 Jésus était un musulman palestinien.

 

 

 

 

Traduit et commenté par Aschkel

pour aschkel.info et lessakele

 

 

 

 

 

Je vous propose une série de documents qui dévoile comment l'Autorité palestinienne a fait de la réécriture de l'histoire un des objectifs centraux de son idéologie.

Série que vous pourrez retrouver dans A propos... par Aschkel

 

J'informe à l'avance les pro-palestiniens et palestinistes  si prompts a faire de tout exposé reposant sur des faits vérifiés de la propagande sioniste que tous les exemples cités ci-dessous  émanent de l'Autorité palestinienne elle-même et de ses organes. Si ces propos les froissent, ils ont tout loisir d'en référer aux principaux responsables, à Ramallah.

  

  

1) Programme de la télévision de l'autorité palestinienne :

 

Jésus était un musulman palestinien.

 

Réecrire l'histoire de la terre d'Israël dans le but de nier le droit d'Israel  à exister en ce lieu est au cœur de la politique de l'Autorité palestinienne.

 

 

Bien avant la guérilla terroriste qui a débuté en 2000, l'Autorité palestinienne a entamé une guerre psychologique concernant l'histoire, avec pour ambition d'effacer l'histoire juive et de la remplacer par une histoire palestinienne fabriquée.

 

 

Cette réécriture a deux objectifs :


-           Effacer 3000 ans d'histoire et de présence juive en terre d'Israël

-           Inventer une histoire ancienne palestinienne musulmane et arabe dans ce pays qui à ce jour, reste dénuée de faits marquants.

L'objectif de cette révision historique en tant que stratégie politique a été exprimé publiquement lors d'un colloque d'historiens (autoproclamés) en 1988, lorsqu'il est apparu que la réécriture de l'histoire coïncidait avec l'objectif politique du refus (de la reconnaissance) du droit d'Israël d'exister.

 

Le Dr Yussuf Alzamili (Dr du département d'histoire du collège de K'han Younes) a appelé toutes les universités et collèges a écrire l'histoire de la Palestine et à ne permettre aucun apport extérieur au risque de la déformer et (à D' ne plaise) et de légitimer ainsi l'existence des Juifs sur cette terre.

 

Le professeur d'histoire autoproclamé Abou Amar - Abou Amar est en fait le nom de guerre du sanguinaire Yasser Arafat- avait déclaré que –"Il n'y a absolument aucun lien entre l'ancienne génération de Juifs et la nouvelle"

(Journal Al-Hayam 4 déc 1988)

 

L'effacement de l'histoire juive de la Terre d'Israël par le remplacement d'une histoire ancienne et moderne est un des objectifs principaux de l'idéologie de l'Autorité palestinienne pour la revendication de la Terre d'Israël.

 

 

La Shoah et d'autres aspects de l'Histoire juive sont tour à tour niés, minimisés ou déformés.

 

Une autre distorsion est de persuader les Arabes de cette région que Jésus, étant un juif vivant dans la terre de Judée, était, selon les dirigeants de l'Autorité Palestinienne, en fait, un palestinien qui a prêché l'Islam.

Ce procédé le prive ainsi, non seulement, de ses origines juives, mais vise aussi à délégitimer le Christianisme, dont Jésus est le personnage central.

 

Retrouvez ci-dessous nombre d'exemples de déclarations émanant des organes de presse, tv et internet du Fatah, extrêmement contrôlés par l'Autorité palestinienne puisqu'elle dirige elle-même les programmes et les publications.

  

Jésus est musulman palestinien.

  

Dans le cadre de sa tentative en cours pour inventer une histoire de la Palestine, l'Autorité Palestinienne compose avec le passé et inclut dans sa réécriture, le personnage de Jésus considérant que le Jésus historique qui vivait en Judée/Israël vivait en fait en Palestine.

 

Dans le journal Al-Hayat Al Jadida du 18 nov. 2005 on trouve texto :

 

-"Nous ne devons pas oublier que le Messie (Jésus) est palestinien, le fils de Marie la Palestinienne."

  

En plus de la distorsion, cette dernière ne s'embarrasse pas des anachronismes, puisque ce sont les Romains (L'Empereur Hadrien) qui ont changé le nom de la Judée et d'Israël pour celui de Palestine en 135 de l'ère vulgaire, après la dite naissance de ce Jésus, pour punir la nation juive de sa rébellion.

 

Une autre anomalie et de taille, Jésus serait devenu un Shahid, comprenez martyr, un saint martyr de l'Islam (rien que cela), seulement l'Islam lui-même ne fait nullement référence à lui comme s'agissant d'un Shahid.

 


 

 

Cette caricature  parue dans le supplément à Al-Hayat Al Jadida du 11 déc. 2000, montre le détournement de la crucifixion comme un symbole palestinien, le mot inscrit sur la croix est "intifada".  

 



  

Le Fatah fier de la Vierge Marie Palestinienne :

Source site internet du Fatah-Autorité palestinienne 8 mars 2010-[http://www.palvoice.com/index.php?id=23043]

 

 

Communication du Fatah et de l'administration scolaire.

Déclaration en l'honneur de la journée internationale de la femme

 

-"Si nous sommes fiers de la sainteté de notre terre, nous sommes fiers et encore plus fiers que la première sainte femme parmi les nations et les peuples de la terre soit de la Terre Sainte. La vierge Marie, la femme d'amour et de paix est de la nation de Palestine, dont les racines sont ancrées dans les profondeurs de l'histoire.

Notre mouvement prend note de la fierté de toutes les femmes shahidas (martyrs), des prisonniers, des combattants palestiniens, qui sont devenus un modèle de sacrifice, et fiers d'une école qui enseigne le sens du don et du sacrifice."

 

 

(Je n'aimerais pas être à la place de la pauvre Agar, vous savez la mère d'Ischmael, il est vrai qu'elle n'était qu'une servante...)

  

Je rappelle tout de même que des millions d'euros des contribuables européens, entre autres, sont utilisés chaque année lorsque qu'ils ne sont pas tout bonnement subtilisés, en partie, pour cette industrie de la haine et du mensonge.

  

Jésus était un palestinien torturé

Source : Source: Palestinian TV (Fatah), Dec. 24, 2009

 

Mustafa Barghouti nous apprend ceci :

 

-"Nous devons toujours nous rappeler que Jésus a été le premier palestinien qui a été torturé dans ce pays"

  

Jésus est un prophète palestinien

Source: Palestinian TV (Fatah), June 9, 2009

Dr. Tayseer Al-Tamimi, PA Chief Justice of Religious Court, and Chairman of Supreme Council of Islamic Law:

Vidéo Click here to view.

 

-"Jésus est le seul prophète palestinien"

 

 

Jesus et Marie sont des palestiniens par excellence

Source: Palestinian TV (Fatah), May 12, 2009 Mufti de l'Autorité palestinienne, Muhammad Hussein

Vidéo Click here to view

-"Jésus est né dans ce pays, il fit ses premiers pas dans ce pays afin de répandre les enseignements de l'islam. De lui et sa mère, nous pouvons dire qu'ils étaient des Palestiniens par excellence."

 

(Jésus enseignant l'Islam, les chrétiens apprécieront ! Pauvre  prophète Mahomet qui n'aurait donc pas enseigné l'Islam en premier et qui à cause de l'Autorité palestinienne risque en plus de perdre sa place de prophète et exemple parfait !)

  

Les palestiniens le peuple du Messie

Lors de la visite du Pape Benoit XVI - 09 mai 2009

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), May 9, 2009

 

 

-"La visite du Pape est une occasion pour que les dirigeants palestiniens puissent plaider leur cause….pour que sa Sainteté (Le Pape) puisse assumer sa résponsabilité religieuse et politique envers le peuple de la terre Sainte, le peuple arabe palestinien, la population du Messie Jésus."

  

 

Les paroles et réponses du Pape lors de son voyage n'ont pas été anodines, pour ce qui me concerne, elles ont été d'une insouciance déconcertante et terrifiante car elles laisseront des races, pour quelqu'un qui se dit Pape



….

...."Monsieur le Président, le Saint-Siège soutient le droit de votre peuple à une patrie palestinienne souveraine sur la terre de ses ancêtres,..

 

Les ancêtres des palestiniens ????????????

 

"Puisse la paix fleurir à nouveau sur ces terres ! Puisse Dieu bénir son peuple par la paix !"

 

  http://www.la-croix.com/documents/doc.jsp?docId=2373576&rubId=47602

 

(Il est vrai que dans la Torah, ce que les chrétiens appellent l'Ancien testament, D' en parlant de son peuple parle du peuple palestinien….)

-         

 "Avec angoisse, j’ai été le témoin de la situation des réfugiés qui, comme la Sainte Famille, ont été obligés de fuir de leurs maisons....

 

Comme mélange des genres on ne fera pas mieux

 

http://storico.radiovaticana.org/fr1/storico/2009-05/287352_discours_de_benoit_xvi_lors_de_ceremonie_de_depart_des_territoires_palestiniens.html

 

 

 

Jésus le palestinien était un prophète de l'Islam

Source: Palestinian TV (Fatah), Apr. 21, 2009 Mufti de l'autorité palestinienne Muhammed Hussein.

Vidéo :Click here to view.

C'est ce même Monsieur qui avec une connaissance et un professionnalisme extraordinaire traite d'archéologie.---dans le prochain document

 

"Nous parlons d'une chaine continue des prophètes de l'Islam, d'Adam a Muhammad, qui représente un appel pour le monothéisme et la mission de l'Islam…Les prophètes étaient tous de la même religion l'Islam, par exemple Jésus est né dans ce pays à Bethléhem….il a également vécu à Nazareth, se rendit à Jérusalem, alors qu'il était un palestinien, nous croyons en lui comme prophète de l'Islam tout comme nous croyons au prophète Mahomet."

Là le Mufti prend de sacrés risques tout de même…

C'est un peu embrouillé…reprenons.


Abraham est considéré comme le père du Monothéisme par tous, comment se fait-il qu'il ait donné le monothéisme au monde puisqu'il était déjà musulman ?

N'est-ce pas l'Islam lui-même qui dit, que dis-je, qui crie et même vocifère que seul Allah est D' et que seul Muhammad est son prophête…

C'est bien cela, la concurrence est très rude niveau prophète en terre d'Islam.

 

 

Le christianisme est né dans un pays arabe

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), Oct. 28, 2006

 

"Le christianisme est né dans notre pays arabe, et le Messie Jésus est un palestinien syrien né à Nazareth"

 

 

Grand moment d'humour pour les historiens ! Je conseille


(Ne parlons pas des Babyloniens, des Perses ou des Grecs, qui doivent avoir des problèmes d'archives. Aussi, puisque tout le monde était musulman dans la région, allons directement aux Romains.

Les Romains ont donc des textes faux et archi-faux, puisque qu'ils ne parlent pas de la conquête d'un pays arabe, mais de la conquête de la Judée dont les habitants sont les Fils d'Israel les judéens.

Idem pour les Byzantins, qui eux, ce sont pris de plein fouet la conquête arabe en 638, et qui ont vu leur domination s'achever.

 

Mais, en même temps, comme Jésus est palestinien et prophète musulman, les chrétiens byzantins étaient de ce fait aussi tous musulmans.

Ce n'est tout de même pas très orthodoxe ni charitable, de la part des fiers conquérants arabes de devoir conquérir une patrie déjà musulmane.

 

Là où le Monsieur a un peu exagéré sur le thé à la menthe, c'est que : - soit Jésus est un palestinien, soit il est syrien, a moins que la Syrie soit la Palestine et vice et versa. Ce qui est plus que probable.

Mais le must de cette déclaration c'est que Jésus est né maintenant à Nazareth !

 

Il faut donc que nous corrigions tous nos classiques !)

  

 

La bible parle du mot Palestine pour se reférer a la terre d'Israel

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), Nov. 18, 2005

 

"Ils (les chrétiens) lisent dans le livre saint de la Bible le nom de Palestine et le nom réels de nos villages et villes….Nous ne devons pas oublier que le Messie Jésus est palestinien le fils de Marie la palestinienne.

  

(Commentaire de PMW – L'autorité Palestinienne suppose que peu de palestiniens lisent l'hébreu, la Thorah et les évangiles chrétiens. Si ces derniers devaient la lire, ils y apprendraient que Jésus était un juif, qu'à cette époque la Palestine n'existait pas et les noms hébreux utilisés par Israel aujourd'hui, y compris le nom de terre d'Israël sont les noms que l'on trouve dans la Torah.)

 

Et bien oui mais comme tous les chemins mènent à Rome, L'empereur Hadrien celui qui a donné le nom de Palestine à la Judée en 135, a du forcément connaitre les premiers patriarches, a du être esclave en egypte ou.... vivait au temps de Jésus le Palestinien musulman et était bien sur musulman lui même.

  

Jésus, le premier palestinien, a été tué par les juifs.

Source: Al-Hayat Al-Jadida (Fatah), Jan. 24, 2000

 

Sur la manchette "Nazareth la ville ou les juifs ont assassinés le premier palestinien fils de Nazareth"

  

Donc Jésus n'est plus mort à Jérusalem mais a Nazareth, et né la-bas aussi.

Nous qui avons mis près 2000 ans à nous sortir de cette affirmation de la papauté disant que le peuple juif était un peuple déicide, il va falloir tout recommencer à zéro, avec Mahmoud Abbas, cette fois.

 

 

 

Coran 9/29

"Ceux qui parmi les gens du Livre ne pratiquent pas la vraie religion

Combattez les jusqu'à ce qu'ils payent directement le tribut après s'être humiliés".

4/46

"Certains Juifs altèrent le sens des paroles révélées, Allah les a maudit à cause de leur incrédulité …, et ceux qu'il maudit, il en fait des singes et des porcs".

5/85…

"Ceux qui nourrissent la haine la plus violente contre les Fidèles sont les Juifs et les idolâtres". 


Et si, en fait, le cercle des historiens homologués par Abbas n'était qu'une bande de Juifs falsificateurs de l'histoire, vous y avez pensé a cela ?

A suivre
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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 18:57

 

 

Les bons salafistes et les méchants racistes

La France, vue par Pujadas et Roselmack

 

http://www.causeur.fr/

 

 

L'AUTEUR

Elisabeth Lévy est journaliste, rédactrice en chef de Causeur.

Lire tous ses articles

Publié le 15 avril 2010 à 06h00 • 390 réactions • Imprimer

Harry Roselmack en immersion

Harry Roselmack en immersion

D’un côté de gentils salafistes, de l’autre de méchants discrimineurs : les hasards de la programmation télévisuelle dessinaient hier soir un édifiant portrait de la France. Sur TF1, Harry Roselmack nous présentait des fondamentalistes musulmans, certes exotiques et un rien baroques dans notre République, mais bien propres sur eux, respectueux des vieilles dames et des filles – il est vrai qu’ils se débrouillent pour n’en croiser qu’une, et sous bonne surveillance, celle qu’ils vont épouser. Avec un seul critère : la piété, parce que celle-ci dure et même croît avec l’âge, contrairement à la beauté, comme l’a expliqué un des personnages. Quant aux femmes interrogées, elles sont là pour expliquer à quel point, derrière leur voile intégral pour celles qui ont le privilège de le porter, elles sont modernes et épanouies même si les pauvrettes ne comprennent pas qu’on les regarde bizarrement dans la rue. En prime, tous ces braves gens (qui le sont vraiment) sont marseillais et fort malheureux d’être stigmatisés par leurs concitoyens. Rien à voir avec le genre islamiste au couteau entre les dents – ils évoquent plutôt des loubavitchs musulmans.

Au même moment, sur France 2, “Les Infiltrés”, l’émission de David Pujadas réalisée en caméra cachée, nous révélait la France des beaufs, des agents immobiliers et des recruteurs qui ne veulent pas de noirs, d’arabes, de femmes et de vieux et qui, heureusement, vivent maintenant sous la menace permanente de la Halde.

On me dira qu’il ne s’agissait pas là de fictions mais d’enquêtes de terrain. Et on le sait, le terrain ne ment pas. Les gentils salafistes et leurs fantomettes existent tout autant que les méchants discrimineurs. Seulement, la réalité n’est pas une somme de faits, aussi vrais soient-ils.

Pétri de bonnes intentions, Roselmack se fait balader sur la face visible de l’iceberg. Il nous montre une minorité hors-sol qui, comme le dit un des jeunes, ne deale pas, ne vole pas et se contente de vivre à l’écart du reste de la nation, tout en essayant de ramener le plus possible de brebis égarées dans le droit chemin. Mais sur les conséquences de cette conception pour le moins singulière du vivre-ensemble qui recrute un nombre croissant d’adeptes – y compris parmi les “de souche” ce qui devrait faire litière de toute lecture ethnique ou raciale -, silence radio. Que pensent ces bons garçons de ceux qui au nom d’une conception aussi littérale de l’islam que la leur, prétendent soumettre, en plus de leurs femmes, filles et sœurs, les juifs et les croisés ? On apprend simplement que lorsque le sympathique imam a traité, dans un prêche, Ben Laden d’assassin, la mosquée s’est vidée. Et quand on lui demande ce qu’il a ressenti le jour où il est devenu français, il répond : “Je suis fier d’être musulman”. Chacun pense ce qu’il veut, on est en République, non ?

En face, ces recruteurs et ces logeurs qui acceptent à mots couverts d’éliminer les candidats trop bronzés ou trop vieux ont tout des parfaits salauds. “Tu fais du business, pas du social”, lance le patron d’une agence immobilière à sa fausse stagiaire et vraie journaliste. On ne sait pas combien d’agences d’intérim l’équipe des “Infiltrés” a dû tester avant de tomber, un peu plus tard dans le reportage, sur le dérapage incontestable – le type qui accepte de ne sélectionner que des gars bien de chez nous, tout en précisant que c’est du off, il connaît les risques. On aurait surtout voulu savoir comment ces chefs d’entreprise ou ces propriétaires sont devenus des discrimineurs patentés : est-ce le fruit d’expériences malheureuses qu’ils ont assurément le tort de généraliser, de besoins spécifiques qui pourraient leur faire préférer, par exemple, un jeune à un vieux, ou d’affreux préjugés, racistes, mais aussi sexistes et âgistes, qu’ils partagent avec le reste de leurs concitoyens ? De cela, on ne nous a pas dit un mot. Trop compliqué sans doute.

On comprend au passage que toute préférence peut constituer une discrimination passible d’une amende de 100 000 € et d’une peine d’emprisonnement de cinq ans. J’aimerais bien savoir par quel miracle légal la plupart des réceptionnistes dans les grandes entreprises, sont des femmes, souvent jolies en plus. Un pur hasard certainement. Il me revient avoir déjà déclaré publiquement que je préférais travailler avec des hommes qu’avec des femmes. Je vous jure, c’était une blague. Pitié ! Pas la Halde !

Ce face-à-face involontaire et cathodique entre notre sombre passé et notre avenir radieux devrait nous rendre optimiste. Quand nos aimables fondamentalistes seront plus nombreux que nos vilains racistes, tout ira pour le mieux.

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 23:43

 

 

Kirghizistan: la main de Moscou

Pour la Russie et l'Iran, il n'est pas question que le Kirghizistan devienne un allié des Etats-Unis et d'Israël.



Kourmanbek Bakiev, le président kirghize déchu et parti en exil au Kazakhstan, a officiellement démissionné vendredi 16 avril. Maillon faible de la CEI, la République kirghize se trouve à l'épicentre d'un grand jeu dont les acteurs sont à la fois Russie, les États-Unis, l'Iran et Israël.

Depuis deux semaines, presque cinq ans jour pour jour après la première «la révolution de Tulipes» qui a amené la chute du président Ackar Akaiev, allié de la Russie et son remplacement par Kourmanbek Bakiev le pays est à nouveau entré dans une «zone de hautes turbulences».

Des affrontements très durs entre les forces de l'ordre et la population en colère faisant plus de 80 morts et près de mille blessés se sont produits dans plusieurs villes du nord du pays. Les troubles ont commencés dans la ville de Talas où une foule nombreuse s'était rassemblée sur la grande place pour demander le limogeage du gouverneur et la baisse des tarifs publics puis telle une traînée de poudre, ils se sont répandus dans le reste du pays .

Les responsables de l'opposition qui, selon leurs déclarations ont été les premiers à être surpris par la tournure des évènements, ont tenu à affirmer à maintes reprises «le caractère spontané de cette seconde révolution des Tulipes». Cette opinion laisse un certain nombre d'observateurs sceptiques. Ainsi, selon le site Fergana.ru, il s'agirait au contraire d'un mouvement parfaitement organisé, contrôlé par des structures appartenant à la criminalité organisée qui auraient distribué à la population de l'argent et des armes.

Complètement dépassé, le président Bakiev a ordonné aux forces de l'ordre de tirer sur les manifestants, mais cette décision n'a eu aucun impact sur la foule déchaînée qui s'est transformée en une bande de hors la loi hurlant des slogans anti-occidentaux et également antisémites, brûlant, cassant, pillant tout ce qu'ils rencontraient sur leur passage.

Abandonné par tous, y compris par la police et l'armée, le président s'est réfugié dans son fief situé dans le sud du pays, où il a encore une poignée de partisans. Dans le même temps, un gouvernement provisoire, de «salut public» n'ayant de légitimité que celle de la rue mais cependant adoubé par le Kremlin avec à sa tête Rosa Otounbaïeva, ancien ministre des Affaires étrangères du président Akaiëv et comprenant des personnalités appartenant à tous les partis de l'opposition, a pris les commandes et tente avec les plus grandes difficultés de ramener la paix civile tout en promettant d'instaurer dans le pays une république parlementaire.

Dans ce contexte, on est en droit de se demander qui avait réellement intérêt à la déstabilisation de la petite république qui occupe une position hautement stratégique et compte sur son territoire deux bases étrangères, une américaine à Manas et une russe à Kant.

Les autorités russes ont réagi aux évènements de Kirghizie d'une façon pour le moins ambiguë. Le président Medvedev a évoqué exclusivement les dommages collatéraux et le sort de la population civile. Quant à Vladimir Poutine, après avoir affirmé que «les Russes n'étaient pour rien dans les troubles», il a rappelé de façon fort peu diplomatique au président Bakiev«que ce dernier était venu au pouvoir à la faveur d'une révolution».

Les doutes augmentent sur la spontanéité de la seconde «révolution des tulipes» quand on sait qu'elle a été précédée en Russie d'une très violente campagne de presse contre le président Bakiev. Tous les médias, y compris la radio Écho de Moscou, pourtant réputée pour son indépendance vis-à-vis du Kremlin, s'étaient lancés dans de virulents critiques du président kirghize le traitant de dictateur, l'accusant de népotisme et de corruption.

Le net refroidissement entre Moscou et Bichkek date de l'année dernière. En mars 2009, le parlement kirghize vote une loi exigeant de départ des forces américaines de la base de Manas. Les Russes qui avaient initialisé cette démarche avaient promis en contrepartie une aide financière importante. Mais au dernier moment, le président kirghize s'est ravisé, a ignoré la décision du parlement et a accepté de prolonger le bail dont le coût a été multiplié par trois. Le partenariat stratégique entre les États-Unis et le Kirghizistan est alors entré dans une phase plus active. Coup sur coup, deux importants militaire et diplomate américains se sont rendus à Bichkek, David Petraeus, le général qui dirige le Commandement central (CENTCOM) et Richard Holbrook, représentant du président Obama pour l'Afghanistan et le Pakistan. A l'issue de ces visites, les deux parties ont décidé de construire conjointement un centre antiterroriste dans les environs de Manas.

Voilà pour les raisons qui font sérieusement soupçonner un rôle actif de Moscou dans les événements kirghizes. Un certain nombre de faits troublants donnent aussi à penser que les Iraniens ne sont pas forcément étrangers à la révolution des tulipes bis .

Début mars, la presse israélienne faisait grand cas d'un article d'un journal iranien soulignant l'inquiétude des autorités face aux activités des services israéliens et américains en Asie centrale, activités qui selon Téhéran, menacent la sécurité du pays. Ces inquiétudes faisaient suite à l'arrestation fin février à l'aéroport de Téhéran d'un leader séparatiste sunnite, Abdou Malika Rigi, appartenant au mouvement du Balouchistan iranien «Djoundalla». Lors de son interrogatoire par les services iraniens, il aurait raconté qu'il avait été en Kirghizistan pour y rencontrer des responsables américains et «pour y recevoir des instructions et de l'argent». Il aurait également confié que la base de Manas allait servir à former des combattants sunnites destinés à renverser le régime des Ayatollahs.

Ces aveux ont été suivis par une cascade de déclarations de plus en plus violentes des responsables iraniens avec comme point d'orgue la promesse d'une réponse asymétrique mais efficace formulée par le président iranien, phrase reprise presque mot pour mot dans le commentaire sur les troubles de Kirghizistan diffusé par la très officielle radio La voix de la Russie.

Nathalie Ouvaroff

À LIRE ÉGALEMENT SUR LE MÊME SUJET: La «révolution analogique» du Kirghizistan et Les événements au Kirghizistan en vidéo et À REGARDER EN GRAND FORMAT: Dans les rues de Bichkek 

Photo: Un des opposants à Bakiev parle au téléphone tandis que brûle derrière lui un véhicule de la police. Vladimir Pirogov / Reuters

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 21:36

 

 

Jerusalem Post  April 16, 2010 / 2 Iyar 5770
 
Le scandale d’espionnage du Ha’aretz
Par Caroline B. Glick
 
 
Adaptation française de Sentinelle 5770 ©
 
Le journal ‘Ha’aretz’ affirme aux israéliens ses comportements anti-Israël.
 
Au cours des deux semaines écoulées, Israël a été secoué par un scandale d’espionnage majeur dans lequel le journal Ha’aretz joue un rôle central. Pour comprendre la signification de ce scandale, il est bon de commencer la discussion par un coup d’œil à un plus petit fait développé par Ha’aretz cette semaine.
Dimanche, Amira Hass du Ha’aretz a rapporté qu’en janvier, Tsahal a publié un nouvel ordre militaire qui ouvre la voie à une expulsion de masse d’étrangers illégaux de Judée et de Samarie. L’histoire comporte le titre troublant : « L’ordre de Tsahal permettra une expulsion de masse hors de la Rive Occidentale ».
Dans la suite lundi, Hass rapportait que dix organisations autoproclamées de droits de l’homme (toutes financées par le ‘New Israël Fund’), ont adressé une lettre conjointe au ministre de la défense Ehud Barak pour lui demander de résilier cet ordre. Elle notait que « les media internationaux ont aussi pris un grand intérêt à l’affaire ».
Et de fait mercredi, une recherche sur Google croisant « Tsahal, ordre d’expulsion, Rive Occidentale » suscita près de 20.000 citations.
De même lundi, Ha’aretz publia un éditorial basé sur les rapports de Hass. Titré « Tentative d’expulsion par Tsahal de Palestiniens de la Rive Occidentale : une mesure de trop », l’éditorial affirmait : « Exécuter ce nouvel ordre militaire n’est pas seulement susceptible de déclencher une nouvelle conflagration dans les territoires, il donnera au monde la preuve indéniable que l’objectif d’Israël est l’expulsion des Palestiniens de la Rive Occidentale ».
A savoir qu’Israël fomenterait une guerre, et mérite de la perdre puisqu’il est le vilain.
Mercredi, Ha’aretz rapporta que la Jordanie s’est jointe à la condamnation d’Israël.
Voilà une vraie performance pour un journal israélien détenant une part négligeable du marché domestique. 
Le seul problème est que l’ordre rapporté par Hass remonte à 41 ans. Après avoir créé un scandale international, mercredi Ha’aretz a reconnu que le soi-disant nouvel ordre avait pris place en 1969. Ce qu a changé en janvier, c’est que Tsahal a décidé d’élargir les droits des étrangers illégaux en Judée et en Samarie avec des auditions pré – expulsion.
Ceci n’était pas un changement en pire dans le statut des résidents illégaux. C’était un changement pour le meilleur.
Et pourtant, du fait du faux reportage de Ha’aretz, des diplomates israéliens ont été appelés dans les chancelleries du monde entier et mis sur le gril au sujet du complot présumé du pays conduisant à une expulsion massive de Palestiniens.
Ha'aretz a réalisé deux choses avec cette histoire. Affaiblir Israël à l’étranger, ce qui sert clairement ses objectifs idéologiques. Et Démontrer son énorme pouvoir de nuisance sur l’image internationale d’Israël, ce qui met bien sûr le respect de la loi et les armes judiciaires sous surveillance alors qu’ils poursuivent et analysent le scandale d’espionnage d’Israël. 
La manipulation par Ha'aretz de l’histoire d’expulsion comporte aussi une similitude frappante avec la façon de manipuler son propre scandale d’espionnage. Ce scandale était sous un embargo total émis par la Cour qui empêchait les media locaux de rapporter dessus jusqu’à jeudi dernier.
Cet embargo donna à Ha’aretz l’opportunité de manipuler l’histoire à son avantage avant que les autorités d’Etat aient la moindre chance d’expliquer de quoi il retournait. Ainsi, au début de la semaine passée, le rédacteur en chef du Ha’aretz Dov Halfon, approcha des journalistes étrangers crédules et leur débita un conte. Selon la narration d’Alfon, l’agence de sécurité draconienne d’Israël, le Shin Bet a fait « disparaître » une journaliste – Anat Kamm – et obligé un autre – Uri Blau – à fuir le pays.
Comme Judith Miller le formule dans sa critique de la version des évènements par Ha’aretz sur le site Internet « The Daily Beast », Blau a été propulsé à Londres, « pour éviter de répondre aux questions sur la façon et par qui il avait obtenu les documents confidentiels du département de la défense dont on dit qu’ils ont provoqué une série d’affaires alléguant une inconduite de personnels et de l’institution des Forces Israéliennes de Défense, Tsahal la vénérée, et de certains de ses officiels de haut rang ».
Pour Kamm, Miller a rapporté qu’elle était suspectée d’avoir volé un millier de documents de Tsahal pendant son service militaire et de les avoir donnés à Blau. Mais proclame Miller, elle a nié ces allegations.
Miller, comme d’autres journalistes qui ont parlé à Alfon, a comparé Israël à Cuba et à l’Iran. Alfon et le ‘Ha’aretz’ étaient décrits comme les courageux défenseurs de la liberté d’expression et les véritables chiens de garde de la démocratie israélienne, payant sans penser à eux les dépenses de leur journaliste persécuté se cachant à Londres.
Tout cela bien sûr, a été rapporté à l’étranger, avant que la vraie histoire ne soit publiée. Et comme l’histoire de l’ordre d’expulsion, tout cela n’était que foutaise.
Quand jeudi dernier l’interdiction de publication a été levée, les Israéliens – et tous les étrangers intéressés – ont appris que Anat Kamm, journaliste sur le portail Internet Walla détenu par le ‘Ha’aretz’, avait été placée en résidence surveillée à domicile depuis quatre mois. Elle est en jugement pour des actes d’espionnage avec l’intention de nuire à la sécurité nationale, actes commis non comme journaliste, mais pendant son service militaire. Non seulement elle n’a pas disparu, mais elle a continué de faire des rapports pour ‘Walla’, alors qu’elle était en arrêt domiciliaire jusqu’à la fin mars.
Le journaliste de la rédaction du Ha’aretz Uri Blau a fui le pays non pas pour protéger sa source, mais pour échapper à une punition pour détention illégale de documents militaires classifiés en violation non seulement de la loi mais d’un accord négocié d’amnistie avec le Shin Bet.
Kamm a fait son service dans Tsahal de 2005 à 2007 comme secrétaire au bureau du commandant du Commandement Centre. Dans les semaines avant sa libération du service, elle copia environ 2.000 documents hautement classifiés de Tsahal sur deux CD et les chargea sur son ordinateur à la maison. Après sa libération, elle fit le tour de divers journalistes militaires avec les documents et les donna finalement à Blau. Les documents qu’elle avait volés comprenaient des informations top secrètes sur des ordres de bataille de Tsahal, des unités, des armements, et des ordres opérationnels entre autres choses. De telles informations entre les mains d’ennemis d’Israël pourraient causer la mort de milliers de soldats et de civils israéliens.
Kamm refuse de restituer l’un des CD aux autorités en prétendant qu’elle l’a perdu. Et puisque depuis son arrestation son ordinateur personnel a été connecté à l’Internet, les documents qu’elle a téléchargés sur son disque dur étaient vulnérables à une intrusion par n’importe qui. 
Le Shin Bet a lancé son enquête sur les documents volés à Tsahal qui l’ont conduit à Blau puis à Kamm, après que Blau ait publié des articles en novembre 2008 s’appuyant sur les documents qu’il a reçus de Kamm. A ce moment-là, le Shin Bet demanda que Blau restitue tous les documents classifiés en sa possession. En échange de son accord pour cela, le Shin Bet accorda de ne pas le poursuivre pour détention illégale de matériels classifiés. Blau rendit 50 de ces documents et affirma qu’il n’avait plus de documents en sa possession.
Mais c’est alors que le Shin Bet découvrit Kamm. Après avoir avoué le vol de 2.000 documents, elle leur dit qu’elle les avait tous donnés à Blau. Quand Blau découvrit que le Shin Bet savait qu’il mentait, et possédait encore illégalement des milliers de documents classifiés, il décida de ne pas retourner en Israël.
L’embargo sur la publication de ce dossier jusqu’à jeudi dernier a été décidée par la Cour à la demande du Shin Bet non parce qu’il souhaitait gêner la liberté d’expression mais parce que les autorités voulaient donner à Blau plus de temps pour accepter de rendre les documents toujours détenus illégalement. A savoir, la publication de l’histoire fut interdite de façon à donner à Blau une autre opportunité de rester ‘propre’ et libre.
Et c’est en sachant que leur journaliste avait menti au Shin Bet et avait fui le pays que le ‘Ha’aretz’ choisit de payer ses dépenses de vie à Londres et ses dépenses légales en Israël. C’est en sachant que Kamm avait commis une trahison que Ha’aretz l’engagea comme journaliste pour ‘Walla’ et la présenta à la presse internationale comme une journaliste persécutée.
Dans ses déclarations pendant l’enquête publiées dans les documents de la Cour, Kamm révéla qu’elle est une Gauchiste messianique. Elle est venue à l’armée non pas pour servir le pays, mais pour le transformer. Ce fut seulement quand elle réalisa qu’elle avait échoué à plier Tsahal à sa volonté qu’elle décida de révéler ses secrets.
Comme elle le dit : « Je n’ai pas réussi à changer suffisamment les choses qu’il était important à mes yeux de changer pendant mon service militaire et j’ai pensé que je ferais advenir ce changement en les montrant. C’est pourquoi il était important pour moi d’informer le public sur la stratégie politique de Tsahal dans les territoires ».
La traîtrise de Kamm est une note profondément troublante sur l’état d’esprit de la Gauche radicale en Israël. Mais ses crimes sont encore plus alarmants si nous réalisons que Kamm n’est pas une renégate isolée. Dans ses activités de trahison, elle jouit du soutien d’une organisation massive.
En collaborant avec Kamm d’abord en publiant ses documents volés, en l’engageant comme journaliste et enfin en couvrant ses crimes tout en subornant le parjure de Blau, Haaretz a démontré que les traîtres gauchistes ont un puissant parrain capable de prendre une forte revanche sur l’Etat d’Israël s’il ose les poursuivre.
En facilitant et en soutenant la trahison, Ha’aretz lui-même peut dépendre d’un réseau massif de partisans en Israël et au plan international. Des journalistes, des groupes autoproclamés des droits de l’homme, et la blogosphère gauchiste en Israël et à travers le monde, ainsi que des gouvernements étrangers gobent avec bonheur toutes les histoires fabriquées par Ha’aretz sur la prétendue vénalité d’Israël.
De même pour l’Etat d’Israël, de façon déprimante, ce que le scandale d’espionnage du Ha’aretz démontre, c’est que l’Etat refuse totalement de traiter ce dangereux état des affaires publiques, le directeur du Shin Bet Yuval Diskin a déclaré qu’Israël ne modifiera pas son processus de sélection des candidats au service militaire. Pour Tsahal postérieur à Kamm, de jeunes religieux continueront d’être mis sur le grill quant à leur volonté d’expulser des Juifs israéliens de leurs foyers mais de jeunes gauchistes radicaux ne seront pas questionnés sur leur loyauté envers l’Etat et leur volonté de garder les secrets de Tsahal. 
Et aussi, Diskin a admis que le Shin Bet détestait poursuivre l’enquête avec mordant parce que ses officiers ne voulaient pas être accusés d’empiéter sur la liberté de la presse. Parce qu’il était journaliste, Blau n’a pas subi une enquête sérieuse et a été laissé en liberté alors même qu’il avait menti aux enquêteurs. Et le Shin Bet a donné au Ha’aretz la corde pour le pendre en demandant un embargo sur la publication de façon à donner du temps à Blau pour faire le nécessaire – en dépit du fait qu’il avait déjà démontré sa mauvaise foi et son mépris flagrant de la loi.
Les journaux ‘Ma'ariv’ et ‘Globes’ ont tous deux rapporté que des milliers d’Israéliens avaient annulé leur abonnement à Ha’aretz cette semaine. Ha’aretz a nié ces révélations. Mais en vérité, il ne s’en soucie guère. L’audience cible du ‘Ha’aretz’, ce ne sont pas les Israéliens. Elle est mondiale. Et là, il demeure le champion de ceux qui cherchent une affirmation israélienne de leurs comportements anti-Israël.
 
caroline@carolineglick.com
 
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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 18:25

Dir Yassin: Saga of Self-Damaging Propaganda

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/136976 

Adaptation française : Galila sur sionisme.xooit.com

Deir Yassin : La Saga de la Propagande auto-destructrice !

par Avi Yellin

Le 9 avril , jour anniversaire de la bataille de Deir Yassin a été utilisé une fois encore par des activistes anti-israéliens à travers le monde pour tenter de calomnier l'Etat d'Israël et accuser les groupes juifs clandestins pré-étatiques d’avoir commis le massacre des habitants arabes de Deir Yassin , lors de la guerre israélo-arabe de 1948 . D’anciens combattants clandestins et des historiens continuent à réfuter ces allégations et à les révéler, sarcastiquement, comme de la propagande sioniste officielle. En 1948, le mandat britannique était en plein processus de retrait de ses forces du pays en raison de leur incapacité à lutter efficacement contre les groupes de guérilla sioniste comme la Lohamei Herut Yisrael (Combattants pour la liberté d'Israël - Lehi) et l'Irgoun (National Organisation militaire - Etzel), qui s’étaient montrés fermes dans leur détermination de libérer la patrie juive.

Dans les mois qui ont précédé leur évacuation, les forces britanniques remirent des armes et la plupart de leurs principaux postes militaires aux forces irrégulières arabes qu'ils avaient formées et incitées à l'encontre de la communauté juive du pays. Parmi ces postes importants plusieurs points furent des positions de supériorité stratégique, notamment le long de la route liant Jérusalem et Tel-Aviv, ce qui nécessairement barrait la route pour l’approvisionnement de Jérusalem et piégeait les habitants juifs de la ville.

En Mars 1948, la route fut coupée et Jérusalem assiégée. En réponse, la milice officielle de l’Agence juive, la Haganah, déclencha l'opération Nachshon pour briser le siège. Le 6 avril, dans une tentative pour s’emparer des postes stratégiques, la Haganah prit avec succès le village d'al-Qastal donnant sur la route principale deJérusalem-Tel Aviv.

Deir Yassin était situé sur la pointe ouest de l'actuelle municipalité de Jérusalem et à deux kilomètres au sud d'Al-Qastal, donnant sur l'entrée ouest de la capitale. Le 9 avril, environ 120 membres du Lehi et Etzel, en coordination avec la Haganah, attaquèrent Deir Yassin et, après une bataille acharnée, réussirent à prendre la colline stratégique.

Bien que d'abord loués pour leur victoire dans la bataille, les combattants juifs de Deir Yassin furent bientôt accusés d'avoir perpétré un massacre par la direction officielle de l’Agence juive dans ce que beaucoup voient aujourd'hui comme ayant été une tentative politique pour calomnier le commandant de Etzel, Menahem Begin.

Les accusations se propagèrent rapidement dans les milieux des médias arabes et étrangers, provoquant une fuite massive des Arabes vers d'autres régions du pays. Conformément aux nouveaux historiens Benny Morris et Yisrael Eldad (un autre historien qui a servi comme chef idéologique du Lehi), la panique arabe engendra la fuite, ce qui fut l’effet immédiat le plus important de la bataille de Deir Yassin de même que la campagne exagérée des médias qui l’avait suivie .

Lehi et Etzel ont tous deux officiellement nié qu'un massacre organisé ait eu lieu à Deir Yassin. Les deux organisations affirmèrent que la bataille avait été caractérisée par de violents combats et que leurs troupes étaient sous le feu des fusils et des mitrailleuses de presque chaque maison. Tous deux ont aussi souligné le taux relativement élevé de leurs propres pertes (attribué au fait qu'ils avaient délibérément renoncé à l'avantage de l’effet surprise, en émettant par haut-parleur un avertissement avant d’attaquer), du grand nombre d'armes qu'ils avaient pris aux arabes tombés, du nombre de soldats irakiens et syriens parmi les victimes, ce qui indiquait bien que des "unités de l'armée régulière campèrent là."

Tous les anciens combattants juifs de la bataille, y compris plusieurs militants de gauche de Lehi, ont toujours nié qu'un massacre ait eu lieu. Même l’activiste antisioniste Uri Avnery a soutenu que son ami, Amos Kenan , ancien combattant de Lehi et journaliste pro-arabe , a toujours affirmé que le massacre de Deir Yassin n'a jamais eu lieu et que, même s'il y a eu des tués , il fut tout à fait involontaire.

Ezra Yakhin, un vétéran de Lehi qui fut blessé pendant la bataille de Deir Yassin, propose une page détaillée comptant onze des événements dans le livre intitule Elnakam - ses mémoires de l'époque. Dans ce rapport, il attribue le nombre élevé de victimes civiles arabes à la confusion créée par les soldats arabes habillés en femmes et l’exécution de plusieurs combattants Lehi et Etzel au début de la bataille. Yakhin affirme que les rumeurs d’un éventuel massacre se firent entendre une fois seulement que les combattants furent rentrés chez eux et que celles-ci furent diffusées par le biais de l’institution sioniste officielle dans le but de diffamer les combattants de l'ombre, en particulier le Etzel que les dirigeants de l'Agence Juive considéraient comme un menace potentielle pour leur pouvoir politique.

Uri Milstein , historien militaire israélien soutient les affirmations de Lehi et de Etzel comme quoi il n'y a jamais eu de massacre organisé à Deir Yassin, mais il reconnaît un nombre élevé de victimes civiles. Il a souvenir des rapports de la Haganah comme ayant été trafiqués, soit par les auteurs ou plus tard par leurs supérieurs, dans une tentative d'exagérer la violence et de noircir les noms de Etzel et de Lehi en raison de querelles politiques au sein de la communauté juive.

Milstein fait valoir que les meurtres étaient une caractéristique de la guerre et confirme la déclaration de Yakhin comme quoi le thème du massacre fut un mythe créé par l'Agence Juive pour empêcher l'unification de la Haganah et de Etzel, et en particulier pour empêcher Menahem Begin, le commandant d'Etzel, d’avoir un poste dans le premier gouvernement d’union nationale d’Israël sous David Ben Gourion.

Les historiens et les spécialistes notent avec insistance que le sarcasme inhérent à la propagande, qui est née avec l’établissement du sionisme et qui a servi à calomnier les opposants politiques, est devenue depuis un thème central dans la guerre de l'information pour délégitimer l'État d'Israël dans son ensemble. L’ arme de propagande propre à Ben Gourion est maintenant utilisé par les ennemis du sionisme dans le but de détruire tout ce que Ben Gourion a établi .



(IsraelNationalNews.com)


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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 13:41

 

 

Analyse librement reproductible accompagnée de la mention de l’url suivante : http://victor-perez.blogspot.com/2010/04/le-monde-veritable-indice-anti.html

 

Victor PEREZ

 

Le Monde, véritable indice anti-israélien

 LEMONDE

Le journal dit de ‘’référence’’ par le microcosme intellectuel défend-il encore les valeurs qui font la civilisation occidentale ? A lire et relire depuis des années les textes censés informer les lecteurs sur le conflit proche-oriental on est en droit de s’interroger légitimement.

 

Laurent Zecchini, correspondant à Jérusalem, a publié un article intitulé « Israël crée un indice de l'incitation au terrorisme » . Lequel dénonce l’intention du gouvernement israélien d’adopter les paramètres d’une « méthode de quantification statistique des éléments constituant l'incitation à la haine » de la part de l’Autorité palestinienne.

 

La haine, nous dit l’auteur moqueur, « cela va sans dire, est d'origine palestinienne : le système n'est pas conçu pour surveiller la violence des colons juifs extrémistes. Pour le gouvernement israélien, il est urgent de recenser les rue Ayache et les place Moghrabi, mais aussi les articles de presse ou les déclarations de responsables palestiniens qui incitent à "la terreur", "à la création d'une atmosphère de violence", à la "diabolisation", bref à l'"antisémitisme" ».

 

L'Autorité palestinienne, quant à elle nous apprend-il, « a rétorqué que les rues de plusieurs villes israéliennes portent le nom d'anciens terroristes juifs de la guerre d'indépendance ». Pour les lecteurs qui ignorent leurs noms, Zecchini n’en ayant cité aucun, la lecture des commentaires postés sur le site du journal suscités par cet article sera instructif. Les noms deJabotinsky, Begin, Shamir et Sharon valent pour la démonstration autant que les guillemets du journaliste enveloppant l’expression  « massacre de la route côtière », installant ainsi un doute sur la mort des 37 civils (hommes désarmés, femmes, enfants, vieillards) qui périrent en 1978 de la main de Dalal-Moghrabi. Sans oublier de rappeler la non citation de sa part de faits établis démontrant, sans faiblir, qu’Israël légitime la ‘’violence des colons juifs’’ forcément ‘’extrémistes’’ tout autant que le silence de la justice à leurs égards. Ainsi, pour l’exemple, il n’y a dans cet état aucune place ou rue portant le nom de Baruch Goldstein, auteur de l’assassinat de 29 musulmans priant au Caveau des Patriarches en 1994, ou de programmes télévisuels ou radiophoniques prônant la haine du musulman.

 

Laurent Zecchini procède à l’instar de tous les tenants de l’illégitimité de l’état d’Israël, cause devenant de plus en plus légale aux yeux de ceux désirant blâmer « la colonisation » de la ‘’Palestine’’ et défendre seulement la veuve et l’orphelin ‘’palestinien’’. La méthode étant de se tenir uniquement à des allusions nocives à l’état juif, à établir tout parallèle entre ses forces de défenses et les ‘’résistants’’ d’où qu’ils soient, à démentir la haine de tous ses belligérants, et mettre en doute systématiquement la parole de ses autorités quand ce n’est pas la dévaloriser.

 

Que d’éléments constituant une incitation à la haine de l’état juif mais ne suscitant guère d’intérêt à la création d’un indice de l’incitation à cette malveillance. L’emploi de journalistes par ce quotidien, tel celui-ci, est à lui seul un fiable baromètre.

 

Victor PEREZ ©

 

 

Liens :

 

(1) : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2010/04/15/israel-cree-un-indice-de-l-incitation-au-terrorisme_1334054_3218.html#xtor=AL-32280184

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 08:13

 

 

Pour aschkel.info et lessakele

 

 

Offrons-nous une étude de texte après le dernier crachat de Zecchini.

Par Occam 

 

 

 

 

Israël crée un indice de l'incitation au terrorisme, Laurent Zecchini (Le Monde) -


- "Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'a affirmé sans ambages : la décision palestinienne de baptiser une rue de la localité d'El-Bireh, voisine de Ramallah, du nom de Yéhia Ayache est une "ignoble glorification du terrorisme"."
    Le ton est d'emblée ironique, on sait à quoi s'en tenir : Israël s'est sans doute encore rendu ridicule. Quelle nouvelle stupidité haineuse a encore commis l'Etat hébreu aujourd'hui ?
   
"Les Israéliens ont un souvenir douloureux de cet ancien chef des Brigades Ezzedine Al-Qassam, la branche armée du Hamas, assassiné par Israël en 1996, surnommé "l'ingénieur" en raison de son expertise dans la fabrication des bombes utilisées dans les nombreux attentats-suicides qui se sont succédé au milieu des années 1990."
    Naturellement, aucune mention du nombre de morts civils dont Ayache porte la responsabilité : 90. La description est neutre, il s'agit uniquement d'un "expert", le lien avec le terrorisme est à peine allusif. La seule mention d'un qualificatif apparemment péjoratif concerne Israël, avec le verbe "assassiner".
   
"L'Autorité palestinienne a rétorqué que les rues de plusieurs villes israéliennes portent le nom d'anciens terroristes juifs de la guerre d'indépendance."
   
 
On n'en saura pas plus : aucun exemple de nom. Pour Zecchini, apparemment, la réponse palestinienne est parfaitement valide. Il n'existe qu'une rue portant le nom d'un membre de l'Irgoun, Menahem Begin, et il porte uniquement la responsabilité de l'attentat de King David - qui ne visait pas les Arabes, et où les sionistes avaient prévenu les Britanniques qu'il fallait évacuer le bâtiment. Et qui plus est il s'agit tout de même d'un ancien Premier Ministre d'Israël. Ce n'est certainement pas en raison de l'attentat de King David que son nom a été attribué à une rue, alors que c'est uniquement pour des faits de terrorisme que les Palestiniens honorent Ayache et Mughrabi.
   
"La rue Yéhia-Ayache a fait parler d'elle après l'inauguration avortée de la place Dalal-Moghrabi : le 11 mars, une cérémonie officielle devait avoir lieu à Ramallah à la mémoire de cette ancienne militante palestinienne du Fatah, considérée comme l'une des responsables du "massacre de la route côtière", en mars 1978, dans lequel 37 civils israéliens avaient péri."

    Ainsi Dalal Mughrabi est une "militante". Si vous vous mettez à tuer des civils, vous pourrez donc expliquer que vous pratiquez du militantisme politique ; c'est bon à savoir. "Considérée comme l'une des responsables"... ? On frise le révisionnisme historique : à part Zecchini, personne n'a jamais remis en cause sa responsabilité dans l'attentat terroriste, et certainement pas les Palestiniens eux-mêmes, puisque c'est précisément et explicitement pour cette raison qu'ils honorent Mughrabi ! Mais grâce à ce ton suspicieux, Zecchini peut laisser entendre que l'accusation est sans doute une nouvelle élucubration d'une "justice militaire" israélienne inique... bien joué !


    
"Celle-ci [l'incitation à la haine], cela va sans dire, est d'origine palestinienne : le système n'est pas conçu pour surveiller la violence des colons juifs extrémistes."
  
  Bien sûr que non ! Le baromètre concerne l'incitation officielle à la haine, par exemple dans les discours, les articles, les inaugurations... Il s'agit de mesurer l'implication des officiels dans la valorisation du terrorisme et de la haine. Il ne s'agit pas du tout de mesurer les violences elles-mêmes, qui sont déjà par ailleurs largement répertoriées. Et surtout, si l'on mentionnait les violences juives, il faudrait aussi mentionner les violences arabes contre les Juifs - les jets de pierres et de cocktails Molotov quotidiens, les profanations de tombes, les tirs, etc. - et il est clair que ce n'est pas le pacifisme palestinien qui en sortirait grandi ! Par cette absurde réplique de Zecchini, le journaliste fait d'une pierre deux coups : 1- établissement d'une fausse symétrie, il n'y a donc rien à reprocher particulièrement à la politique officielle palestinienne ; 2- rappel qu'au fond le coeur véritable du conflit, c'est encore et toujours la présence insupportable de Juifs en Cisjordanie (mantra à répéter quotidiennement pour être un bon Européen qui a tout compris au conflit et qui possède la recette de sa résolution).
   
- "Pour le gouvernement israélien, il est urgent de recenser les rue Ayache et les place Moghrabi, mais aussi les articles de presse ou les déclarations de responsables palestiniens qui incitent à "la terreur", "à la création d'une atmosphère de violence", à la "diabolisation", bref à l'"antisémitisme"."
   
 
Superbe moment d'ironie. Pour Zecchini il est clair qu'il est absurde de s'occuper de cela alors qu'il y a tant de véritables "urgences" en sommeil (sans doute l'expulsion des Juifs de Cisjordanie, coeur du conflit etc. etc. et amen). En terminant sa liste par un "bref à l'"antisémitisme"", Zecchini parvient génialement à faire croire qu'Israël accuse d'antisémitisme quiconque ose le critiquer, comme si ce n'était qu'un vocable politicien et idéologique. Car Zecchini dit bien "bref", et non "et l'antisémitisme". Pour Zecchini il est évident qu'aucun officiel palestinien ne tient jamais de propos antisémites, et il est évident que quiconque prétend le contraire n'est qu'un militant sioniste extrémiste de droite. Zecchini ferait bien d'ouvrir parfois des journaux palestiniens et non pas seulement le Haaretz : les Juifs descendants de "singes et de porcs", ce n'est pas tout à fait une opinion politique, non ?

"Résistance" en Cisjordanie, "terrorisme" en Israël... la polémique perdure depuis la création de l'Etat juif, mais cet indice de l'incitation peut-il vraiment contribuer à "promouvoir une culture de paix" ?"

    Magnifique conclusion de Zecchini, qui excelle dans l'aveuglement moral. On apprend que la qualification de terrorisme n'est qu'une affaire de point de vue. Tuer intentionnellement 37 ou 90 civils pour effrayer une population, est-ce du terrorisme ? Tout dépend du point de vue, car c'est peut-être de la résistance ! On notera que ce relativisme ne s'applique que si l'on tue des Juifs ; jamais un journaliste ne remettra en question le fait que tuer des civils afghans ou des civils irakiens soit du terrorisme (taliban ou djihadiste). Ce n'est que s'il s'agit de civils israéliens qu'on se  demandera si parler de terrorisme n'est pas être trop pro-israélien. La langue française est pourtant assez claire sur le sujet, mais les passions anti-israéliennes sont toujours les plus fortes. Entre l'idée que les Israéliens sont intrinsèquement coupables et le respect de la langue française, c'est forcément le second qu'il faut sacrifier !
    Enfin, le sublime et brillant retournement sophistique de Zecchini : ce n'est pas la  valorisation du terrorisme comme modèle pour la jeunesse qui ne "contribue pas à promouvoir une culture de paix", mais la dénonciation de cette pratique ! Soutenez officiellement le terrorisme, pas de problème si vous êtes palestinien ; mais dénoncez cet appel à la haine, et on vous répliquera sentencieusement : monsieur,  vous mettez en péril la culture de la paix. Salauds d'Israéliens, qui entretiennent la guerre en dénonçant la culture de la haine !

 

 

OCAAM1

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 21:22

 

 

LE JUMEAU SANS GLOIRE, 

 

Guillaume Weill-Raynal

 

Par Nina

 

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

 

(Voir également : Guillaume Weill-Raynal : conspiration dans la conspiration : l'invention de Thierry Meyssan par ... les "partisans de la guerre en Irak"! ... beh oui, pour discréditer leurs adversaires, pardi! Puisque c'est l'impayable Guillaume qui vous l'dit! : http://www.conspiracywatch.info/Guillaume-Weill-Raynal-conspiration-dans-la-conspiration_a303.html ) 

Je ne sais pas (je me fiche de le savoir), ce qui pousse Guillaume Weill Reynal dans des retranchements aussi sinistres et haineux à l'égard du peuple dont il est issu.
 
Oui...la haine de soi ça marche mais il y a un moment où on se demande si le jumeau de Clément n'a pas pris un coup sur la cafetière dès sa naissance.
La sage-femme n'a pas du le remarquer tout de suite et il en a conçu un terrible ressentiment à l'égard de son frangin et par extension à tout ce qui pouvait représenter la parentalité.

Si Guillaume Weill Reynal est une groupie de Charles Enderlin,
il n'arrive pas à se faire à l'idée que ce dernier a vraiment perdu son procès contre Philippe Karsenty devant la Cour d'Appel de Paris.

En effet, il vient à nouveau de nous pondre un mémoire (c'est long et chiant) sur
oumma.com au sujet de l'affaire Al Dura. Vous savez, l'histoire de ce gamin qui était avec son père derrière un fut en béton et qui serait mort sous les balles israéliennes en octobre 2000.

45 minutes selon Enderlin, 45 longues minutes durant lesquelles des soldats israéliens se seraient acharné sur Mohamed et son père !

PERDU ! Enderlin a perdu son procès en diffamation sur le bidonnage et pourtant France 2 aura mis le paquet pour protéger son militant-journaliste.

Pourquoi en reparler aujourd'hui ?

Parce que, encore une fois, un petit Mohamed de 15 ans aurait été tué durant la journée de la terre le 30 mars dernier. Il y aurait eu en plus 12 blessés.

L'AFP, comme à son habitude envoyait l'info :
"GAZA  - Un Palestinien de 15 ans a été tué et 12 autres blessés, dont des enfants, par des tirs israéliens lors de marches marquant mardi la "Journée de la terre" dans la bande de Gaza, a-t-on appris de sources médicales palestiniennes à Gaza".

De sources palestiniennes devraient suffire à rendre méfiants mais non...

Elle l'aurait du le faire pourtant l'Agence France presse/Palestine !

Non seulement le nouveau "Mohamed" Zeid al-Fermawi, est bien vivant mais son alibi est en béton. I
l était en ZONZON EN EGYPTE !!!!

Il a voulu se la jouer contrebandiers dans un des nombreux tunnels qui rapportent gros à Gaza. Il s'est fait prendre par les soldats égyptiens puis a été écroué la veille de la manifestation, soit le 29 Mars 2010.

Libéré quelques jours après il déclarait :
"Je ne savais pas qu'on avait annoncé ma mort puisque j'étais en détention (en Egypte). Ce n'est que lorsque je suis revenu samedi à Gaza, que j'ai compris. Quand je suis arrivé ici, il y avait des centaines de gens pour m'accueillir à la maison".

Tant que ça marche ce genre de connerie pourquoi ne pas continuer n'est ce pas ?

Guillaume Weill Reynal va nous chercher quoi comme défense cette fois-ci ?

C'est pas le bon Mohamed ? Parce que si le critère c'est juste le prénom, on n'est pas rendus comme on dit !

Allez Guillaume ! Vous avez rendu votre robe d'avocat trop tôt ? Il est vrai qu'elle ne vous allait pas très bien. Trop étriquée sans doute...Pas assez flamboyante hummm ?

Vous n'avez rien gardé de vos cours de droit. La lecture d'un arrêt est au-dessus de vos forces et surtout de votre raison. Lorsque vous écrivez que Philippe Karsenty a été relaxé sur "sa bonne foi" et non sur des preuves qu'il aurait amenées devant la Cour, on touche au délire psychotique.

Alors vous allez chialer sur
oumma.com, tenter une ènième fois de "rejouer le match". Quelle chance vous avez, ainsi qu'Enderlin,  qu'une telle affaire n'aie pas eu la publicité qu'elle méritait ! Vous pouvez tout à loisir vous répandre dans la calomnie, vous y vautrer pour la seule raison que le mal est fait et que vos lecteurs sont à ce jour convaincus que les juifs sont capables de tuer des enfants.

Elle arrive donc à point nommé l'histoire du nouveau Mohamed, celui que l'AFP nous a vendu pour mort sous les balles (encore !) de soldats israéliens.
On n'est pas très loin de Pessah et sur les chaînes de télévision arabes, le mythe de la matzah trempée dans le sang d'un enfant arabe, est un classique qui fait de l'audience.

Pauvre Guillaume ! Pauvre avocaillon qui peine à exister alors que son jumeau est si brillant.
Vous pointez régulièrement sur les sites les plus antisionistes voire les plus antisémites. Alain Finkielkraut est votre cauchemar, je sais bien...Et une petite psychothérapie ? Ca ne vous tente pas ?
Je peux tenter de faire valoir la nécessité absolue de consulter un docteur bla-bla au CRIF qui pourrait, qui sait, débloquer des crédits.
Vous avez besoin d'aide assurément.

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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