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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 10:43



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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 23:14
Liban : le ministre de la Santé admet que le Boeing d’Ethiopian Airlines a explosé en vol

mardi 9 février 2010 - 17h18
Logo MédiArabe.Info

Pour la première fois depuis le crash du Boeing 737-800 d’Ethiopian Airlines, qui devait relier Beyrouth à Addis Abeba, le 25 janvier dernier, un responsable libanais admet que l’appareil a explosé en vol. Le ministre de la Santé, Mohammed Jawad Khalifé, a en effet déclaré, ce mardi, que l’avion a explosé en vol. Ce qui explique que des corps retrouvés soient mutilés, et que les débris de l’avion aient été dispersés sur une large zone. Pourtant, c’est la thèse évoquée officieusement dès le premier jour du crash, au moment où la thèse d’un acte terroriste ou de sabotage était formellement écartée. Reste à savoir les raisons de l’explosion. Les spécialistes de l’aviation civile sont unanime : la tempête et la foudre ne peuvent pas, à elles seules, provoquer l’explosion.

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 14:58
En prélude au documentaire de Ted Anspach, ce soir, 20 h 35 sur la chaîne Arte, je republie deux articles, dont le premier sur Thierry Meyssan, -article précédent, qui, à l'époque, avait menacé la journaliste Fiametta Venner et le site houmous.net de procès à n'en plus finir. Il semble, depuis, avoir renoncé à critiquer les informations publiés par la journaliste- Ici, le vice-président de son club, le réseau Voltaire, lié à un parti fasciste pro-syrien au Liban. En arrière-fond de ces joyeuses perspectives de "société multi-confessionnelle, démocratique et ouverte", le réseau "Axis for Peace", où officie Giuletto Chiesa, un autre conspirationniste fameux  : 


Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 19:22
Je n'aimerais pas, lorsqu'on parle d'ascendance mollachique ou irano-syrienne de Dieudonné que l'on ne voit là que pure forfanterie dénuée de liens menant à la preuve : le Réseau Voltaire, la bande à Soral, Thierry Meyssan bossent tous pour la même Société anonyme :


http://www.conspiracywatch.info/Qui-est-vraiment-Issa-El-Ayoubi,-le-vice-president-du-Reseau-Voltaire_a343.html
Ressources
Issa El-Ayoubi sur le plateau d'On ne peut pas plaire à tout le monde

La réputation sulfureuse qui entoure le Réseau Voltaire doit beaucoup à la personnalité de Thierry Meyssan. Les élucubrations conspirationnistes de l’auteur de l’Effroyable imposture ont toutefois tendance à éclipser son entourage où l’on trouve un personnage aussi discret qu’énigmatique : Issa El-Ayoubi.

Correspondant du journal libanais prosyrien Ad-Diyar, ce descendant de Saladin (il est l’un des héritiers de la dynastie des Ayyoubides) est aussi le vice-président du Réseau Voltaire – et accessoirement, du grand raout "rouge-brun" intitulé Axis for Peace. En novembre 2004, en pleine affaire Al-Manar, le public français a pu l’apercevoir sur France 3 : Issa El-Ayoubi venait défendre, sur le plateau de l’émission On ne peut pas plaire à tout le monde, le droit de la chaîne de télévision du Hezbollah à émettre en France, en dépit du contenu ouvertement antisémite de ses programmes. La chaîne Al-Manar avait notamment diffusé, l’année précédente, la série Al-Shatat, une version télévisée des Protocoles des Sages de Sion.

Mais Issa El-Ayoubi est aussi et surtout l'un des cadres les plus éminents du Parti social-nationaliste syrien (PSNS), un mouvement dont le négationniste François Duprat disait - pour en faire l'éloge - qu'il « représente la tendance la plus authentiquement fasciste du mouvement nationaliste arabe, et cela depuis sa fondation » (1).

Le PSNS a été fondé en 1932 par un instituteur libanais, Antoun Saadé, qui ne cachait pas ses sympathie pour l'Allemagne hitlérienne. Pro-nazi, le PSNS s'est organisé dès sa naissance sur le modèle des partis fascistes européens. Son hymne, « Salut à toi, Syrie », se chante ainsi sur l’air du Deutschlandlied (« Deutschland, Deutschland über alles », l’hymne officiel du IIIe Reich). Quant à son drapeau, il est directement calqué sur celui du parti nazi. L’emblème central, une tornade rouge à quatre branches appelée zawba'a, suggère d'ailleurs explicitement la croix gammée.

Drapeau du Parti social-nationaliste syrien

Vouant, encore aujourd’hui, un véritable culte de la personnalité à son fondateur, le PSNS dispose d'une milice armée et est allié au Hezbollah. Le propre père d'Hassan Nasrallah, l'actuel secrétaire général du mouvement islamiste chiite, était d'ailleurs membre du PSNS. C'est également l'une de ses combattantes, Sana Mehaïdli alias Sana Khyadali) qui, le 9 avril 1985, a été la première femme à perpétrer un attentat-kamikaze au Moyen-Orient. Partisan d'un pouvoir autoritaire, le PSNS est à l'origine de deux tentatives de coup d’État au Liban, en 1949 et en 1961. Il prône la création d'une chimérique « Grande Syrie » qui s’étendrait de l’île de Chypre au Koweït et comprendrait la péninsule égyptienne du Sinaï, la Palestine, la Jordanie, le Liban et l'Irak. Il compterait 90 000 membres en Syrie (soit trois fois plus qu’au Liban) et aurait plusieurs sections en Jordanie, en Irak, au Koweït et dans les Territoires palestiniens. 

Lors de la guerre israélo-libanaise de 2006, des miliciens du PSNS ont participé aux combats sous le commandement du Hezbollah. Deux semaines après la fin des hostilités, le président du PSNS, Ali Qanso (2), recevait, à Beyrouth, une délégation composée de Thierry Meyssan, Dieudonné, Alain Soral et deux seconds couteaux proches du Front national, Marc Robert et Ahmed Moualek. Les nervis du PSNS se sont illustrés lors des affrontements inter libanais de mai 2008 et, pour la dernière fois, à l’automne 2008, lorsque plusieurs d'entre eux ont violemment agressé le journaliste libanais Omar Harkous, par ailleurs membre du Mouvement de la Gauche démocratique (fondé par l'éditorialiste Samir Kassir). L’incident a été ainsi rapporté par l’AFP (dépêche du 28/11/2008) :

Le journaliste libanais Omar Harkous sur son lit d'hôpital après son agression
Un journaliste travaillant pour des médias proches de la majorité parlementaire au Liban a été hospitalisé jeudi soir après avoir été agressé par des partisans d'un parti prosyrien (...). Omar Harkous, journaliste au quotidien Al Moustaqbal et à la chaîne Future news, tous deux appartenant à la famille du chef de la majorité antisyrienne Saad Hariri, a affirmé au quotidien francophone L'Orient-Le Jour avoir été battu par des partisans du Parti social national syrien (PSNS). Le journaliste a assuré avoir été agressé par une vingtaine de personnes alors qu'il couvrait un rassemblement du parti dans le quartier Hamra, dans l'ouest de Beyrouth. M. Harkous a indiqué depuis l'hôpital que les partisans du PSNS lui avaient demandé de quitter les lieux quand ils ont vu qu'il était journaliste à la Future news. « Ils se sont mis à crier que j'étais juif, que j'étais leur ennemi et qu'il fallait que je parte », a indiqué le journaliste, avant qu'ils ne commencent à le frapper.


Notes :
(1) citation rapportée par Pierre-Marie Le Diberder (militant du mouvement d’extrême droite Unité radicale) dans la fiche qu’il a rédigé sur le PSNS.
(2) Ali Qanso est Ministre d'Etat dans l'actuel gouvernement d'Union nationale.

Samedi 23 Mai 2009
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 14:46




Jeudi 7 juin 2007
4 07 /06 /2007 21:35

http://houmous.net/

Qui est vraiment Thierry Meyssan ?

7 juin 2007

   Thierry Meyssan, né en 1957, est connu en France et dans le monde arabe pour son livre, ‘’l'Effroyable imposture'’, selon lequel « aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone » et le 11 septembre est un complot de la CIA.

   Il a entamé des études de sciences politiques, mais il est très vite exclu de l’IEP pour des raisons qui restent non élucidées. Il prétend « avoir été mis à la porte, sous Giscard d’Estaing pour “activités politiques contraires à la République”.

   Dans les années 70, né d’une famille bordelaise conservatrice, il a un temps été l’icône du mouvement charismatique, un mouvement sectaire et intégriste chrétien. Avant d’en être exclu. Son mariage ayant été annulé pour « homosexualité » par l’Eglise catholique le 17 janvier 1990.

   Il rejoint alors le mouvement homosexuel, notamment à l’association Gais pour les libertés (GPL), d’où il se fait exclure le 10 janvier 1989 après s’être fait élire — au nom de l’association mais sans l’avoir consultée — Secrétaire général adjoint de l’International Lesbian and Gay Association. Il sera par la suite exclu d'autres associations gays et lesbiennes, notamment l’ILGA, pour pour s’être autoproclamé « secrétaire à l’information » (un titre qui n’existe pas),
   Il prétend avoir créé la Maison des Homosexualités. Ce qui est contesté par tous ses fondateurs.


   En 1990, il intervient dans l’affaire du pasteur Doucé, un religieux connu pour militer pour la dépénalisation de la pédophilie, mystérieusement assassiné, et que Meyssan fréquentait au sein du Centre du Christ Libérateur. Un local accueillant des réunions pour : « Sado-maso », « travestis », « transsexuelles » et qui consacre des mariages homosexuels. Meyssan écrira a plusieurs journaux pour attribuer sa mort à l?'droite avant de changer de version. Le pasteur Doucé aurait selon lui était tué par les Iraniens. Le 8 août 1990, il est entendu par la Brigade criminelle, qui ne prend pas sa déposition au sérieux. Mais Le Monde en fait état le 31 août 1990.

   En revanche, en 1992, il créée le Projet Ornicar, destiné à se battre pour la liberté sexuelle, pornographique et à lutter contre la répression du proxéntisme. Le Projet Ornicar organise notamment un colloque sur le thème de « la pornographie en Europe » grâce au sponsoring de Gérard Menoud, un mécène condamné par la justice pour avoir « commercialisé des films consacrés à la représentation de la violence et aux perversions sexuelles dégradantes pour la personne humaine ».


   En mars 1994, il fonde le Réseau Voltaire sur les traces du Projet Ornicar mais dans un but plus large : la défense des libertés (notamment de la liberté pornographique) mais aussi la laïcité. Le Réseau se bat notamment contre l’amendement Jolibois entré en vigueur le 1er mars 1994 et qui prévoit de punir sévèrement « le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ».

   Par la suite, le Réseau Voltaire élargira son audience et son publique en organisant des manifestations contre la commémoration de Clovis ou contre la venue du pape en France en 1996.

   Thierry Meyssan se revendique de la franc-maçonnerie, bien qu’il soit très contesté dans ces milieux aussi. Il se défend en expliquant : « Je suis franc-maçon dans la lignée des philosophes des lumières. J’ai donc une conception offensive de la maçonnerie qui peut paraître surprenante au regard de la dérive conformiste, voire affairiste, de quelques loges trop connues. »

   Il semble toujours secrétaire du Parti radical de gauche. À ce titre, il a fait partie des équipes de campagnes de Bernard Tapie (élections européennes de 1994) et de la députée Christiane Taubira (élection présidentielle de 2002).

   Il publie des enquêtes remarquées mais aussi contestées pour leur fiabilité sur l’extrême droite (en particulier sur le service d’ordre du Front national (parti français), qui mène à une enquête parlementaire), et sur l’Église catholique (par exemple l’Opus Dei), etc.

   De 1996 à 1999, il est coordinateur suppléant du Comité national de vigilance contre l’extrême droite qui rassemble chaque semaine les 45 principaux partis politiques, syndicats et associations de gauche pour élaborer une réponse commune face à la montée de l’intolérance.

   De 1999 à 2002, il succède à Emma Bonino à la tête de la Coordination radicale anti-prohibitionniste, une organisation internationale visant à lutter contre le crime organisé en mettant fin à ce qu’ils voient comme sa principale source de revenus, la prohibition des drogues

   Son livre de 2002, ‘’L'Effroyable imposture'’, qui présente une thèse controversée sur le 11 septembre 2001, a été un ‘’best-seller'’ mondial, traduit en vingt-sept langues, bientôt suivi par un second, ‘’Le Pentagate'’.

   Sa théorie présentent les attentats comme un complot interne aux États-Unis : « Les Tours jumelles, que l’on croyait être une cible civile, cachaient une cible militaire secrète. Peut-être que des milliers de personnes ont péri parce qu’elles servaient à leur insu de bouclier humain. La Tour 7 - mais peut-être aussi d’autres bâtiments et sous-sols - masquait une base de la CIA » (p.35).
   Ce livre a d’abord été largement diffusée sur Internet puis son succès en librairie lui a valu un passage remarqué dans l’émission de télévision ‘’Tout le monde en parle'’ de Thierry Ardisson, le 16 mars 2002. Thierry Meyssan a depuis présenté son livre dans le monde entier, notamment dans des pays arabes, en Amérique latine et en Europe. Il a demandé à l’Organisation des Nations unies d’ouvrir une enquête internationale sur les attentats du 11 septembre 2001, mais n’y est pas parvenu malgré le soutien que la Ligue arabe et le Conseil de coopération du Golfe lui ont apporté.

   Dans ‘’l'Effroyable Imposture'’, Meyssan affirme que ce n’est pas un avion mais un camion qui a déchiqueté la façade du Pentagone. Il changera d?avis et de version dans un second livre, le Pentagate, où il affirme que ce n’est pas un camion mais un missile qui a détruit la façade du Pentagone.

   En réalité, ses théories sont le fruit de l’imagination d’un « réseau d’experts » plutôt douteux, composé d’un officier des renseignements poursuivi par la justice (Pierre-Henri Bunel), d’un commissaire membre de la direction générale des renseignements généraux (Hubert Marty-Varance), d’un passionné d’espionnage (Stéphane Jah) et d’un conspirationistes d’extrême droite (Emmanuel Ratier).

  

Depuis ce livre, Thierry Meyssan assure une forme de diplomatie parallèlle au service des intérêts iraniens, syriens, et même selon des anciens membres du Réseau Voltaire… chinois. Une dérive qui a provoqué le départs successif de plusieurs de ses administrateurs. Notamment Michel Sitbon, Jean-Luc Guilhem et Gilles Alfonsi. Dans un article paru sur amnistia.net, il proclame la « fin du Réseau Voltaire » et expliquent les raisons de leur départ sur : cliquez ici
  

Ils se disent notamment génés par des propos antisémites entendus au Conseil d’Administration et la présence de militants soutenant des thèses révisionistes. En effet, ces départs ont été compensés par l’arrivée de militants favorables au révisionisme et à l’islamisme : comme Bruno Drewski (suspendu de la revue la Pensée pour soutien à des thèses révisionistes), Claude Karnoouh (témoin à décharge lors du procès Faurisson, et co-auteur de “l’intolérable intolérance”, un texte soutenant ceux qui relativisent l’existence des chambres à gaz…- et Issa el Ayoubi (journaliste Syrien pro-Hezbollah et qui a défendu la chaîne Al Manhar).
  

Depuis le 11 septembre, le Réseau Voltaire a considérablement réorienté sa ligne vers la lutte contre l’impérialisme américain et le Moyen-Orient. Il a édité un jeu de cartes des responsables américains singeant celui édité pour les anciens dignitaires irakiens, pris la défense du Hebollah et de Al Manhar, et édie un bulletin en ligne qui traduit les communiqués de la « résistance irakienne ».

   Son site, très visité, surtout dans le monde arabe et en Amérique latine, a inauguré une rubrique, Flagrant délit, où l’on peut lire qu’un « agent de la CIA revendique la prise d’otages de Beslan » (17 septembre 2004) ou encore que le meurtre de Théo Van Gogh ne serait pas du à un réseau islamiste mais à un complot de la CIA pour masquer un trafic d’armes avec les Pays-Bas (« L’assassinat de Theo Van Gogh », 8 novembre 2004). Ces news sont même disponibles en plusieurs langues.


   En juin 2002, Thierry Meyssan a été déclaré ‘’persona non grata'’ sur le territoire des États-Unis par le Département de la Défense américain. Selon une statistique du Département de la Sécurité intérieure, datée de juin 2005, plus de 3 000 ouvrages ont été publiés dans le monde pour ou contre Thierry Meyssan.

   L’ensemble de son parcours, depuis son engagement homosexuel à son engagement aux côtés des islamistes, en passant par le décorticage de ses méthodes d’enquêtes fort particulières, a été détaillé dans :
* ‘’L'Effroyable imposteur'’, par la politologue Fiammetta Venner, ed Grasset, 2004, ISBN 2246656710


Merci Nina pour l’article  et au blog houmous.net pour sa publication.
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 09:15



-02-2010

 Ethan Bronner, chef du bureau de Jérusalem pour le NY Times depuis deux ans (quotidien new-yorkais distribué internationalement et l'un des plus prestigieux journaux américains), est au centre d'une polémique lancée le mois dernier par le site pro-Palestinian "Electronic Intifada

En effet, le site lui a reproché d'être en conflit d'intérêt sur son traitement du conflit israélo-arabe alors que son fils avait intégré, en décembre, l'armée israélienne pour un service militaire d'un an et demi. Parmi les commentaires, Clark Hoyt, éditorialiste du quotidien, a suggéré que Bronner soit relevé de ses fonctions le temps que son fils termine son temps d'armée.

Bronner, quant à lui, a notamment répondu qu'il désirait "être jugé sur son travail plutot que sur sa biographie". Le rédacteur en chef du NY Times, Bill Keller, à déclaré en réponse à la situation hypothétique dans laquelle le fils de Bronner serait engagé dans une guerre: "Je ne pense pas que j'aurai le moindre problème à ce que ce soit Ethan qui couvre le conflit". Imprimer Partager cette news avec des amis

www.guysen.com/news

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 09:07
Pourquoi Arlette Chabot tente-t-elle de jeter le discrédit sur les médias d’Internet ?



http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pourquoi-arlette-chabot-tente-t-69575?debut_forums=100

Se passe-t-il un jour sans que les médias traditionnels tirent à boulets rouges sur les nouveaux médias d’Internet ? Le 29 janvier 2010, Arlette Chabot, responsable désormais des journaux télévisés de France 2 et de France 3, était interviewée dans l’émission « Parlons Net  », une émission de France Info, dont le Figaro est partenaire (1) . Le lapin peu élégant que lui avait posé Vincent Peillon et l’accusation de « servilité » qu’il avait lancée contre la direction de France Télévisions en demandant sa démission, sont, semble-t-il, les raisons pour lesquelles des journalistes ont jugé bon d’interroger leur consoeur. De toute façon, ils aiment s’interviewer entre eux : au moins sont-ils à l’abri des surprises.


Le leurre de la vaccine inversé
 
Et sans surprise, la dernière partie de l’émission a porté sur ce que Mme Chabot pensait de l’information diffusée sur Internet. Et, là, pas de surprise non plus ! Elle n’en pense pas de bien. Elle a usé du leurre de la vaccine, qui, quand on parle de soi, consiste à reconnaître un peu de mal pour faire admettre un grand bien. Mais, quand on parle des autres, comme le fait A. Chabot, ce leurre peut s’inverser en concédant à l’adversaire un peu de bien pour dénoncer le grand mal dont il est la cause.
 
- Ainsi, Mme Chabot convient-elle dans un premier temps qu’ « Internet c’est la liberté  » et que « ce serait évidemment débile (de) ne pas utiliser des images qui viennent du Net, parce que, de temps en temps, il y a des choses effectivement importantes. »
 
- Mais cette concession faite, elle voit dans Internet un champ inquiétant ouvert à toutes les manipulations possibles. La fameuse vérification de l’information, tant vantée des journalistes, n’est pas toujours possible : « On peut se faire piéger, manipuler, martèle-t-elle, (et) participer à des opérations de manipulation. (…) J’ai très peur des manipulations. On l’a déjà vu, des types qui montent de toutes pièces une opération. Donc ça, ça m’inquiète beaucoup, j’ai peur qu’un jour on se fasse piéger. » En conséquence, dans le doute, elle préfère s’abstenir. « On utilisera, conclut-elle, le moins possible les images qui viennent d’Internet parce qu’on n’a pas cette sécurité. »
 
Les contraintes de la relation d’information
 
De quelle « sécurité » parle-t-elle ? Où la trouve t-elle ? Dans les médias traditionnels ? On a peine à comprendre cette attaque. Car qui songe à délivrer aux sites d’Internet un brevet de fiabilité absolue ? Les rédacteurs d’internet n’échappent pas plus que ceux des autres médias aux contraintes qui s’exercent sur « la relation d’information ». Elles sont au nombre de trois : 1- la contrainte des motivations de l’émetteur sain qui ne peut livrer volontairement une information susceptible de lui nuire ; 2- la contrainte des moyens de diffusion et de réception de l’information – les médias -  avec en particulier celles des ressources dont les propriétaires, obéissant forcément eux aussi à la première contrainte, ne poussent pas la philanthropie jusqu’à financer leur propre discrédit ; 3- et, enfin, la contrainte des propriétés du récepteur qui est indocile et se présente comme une cible à deux centres – le cœur et la raison, selon Pascal - qu’il faut atteindre à des degrés divers pour parvenir à ses fins, c’est-à-dire le faire adhérer à une idée, une personne ou un produit.  
 
Un pluralisme de sources plus large par Internet
 
Quel est le seul apport vraiment neuf des sites d’Internet ? Ils ont ouvert la palette du pluralisme des sources. Le citoyen a la possibilité d’accéder à des informations que les médias traditionnels choisissent de ne pas diffuser pour des raisons qui leur sont propres et parfaitement légitimes, puisqu’ils sont soumis eux aussi aux trois contraintes évoquées ci-dessus : ce peut être des informations dissimulées ou des représentations plus fidèles de la réalité par la révélation d’un contexte qui a été masqué volontairement.
 
Puisque les journalistes insistent avec raison sur la nécessité de vérifier l’information, on est, à son tour, tout aussi fondé à marteler qu’une information n’est pas diffusée seulement pour son exactitude, mais parce que l’émetteur, quel qu’il soit, choisit de la diffuser et non de la dissimuler pour des motivations qui le regardent seul.
 
"L’affaire Al Dura" devant la Cour de cassation
 
Et à cet égard, les médias traditionnels ne sont pas à l’abri de ces manipulations dont Mme Chabot dit avoir tant peur. A-t-elle oublié leur relation erronée de la prétendue « Révolution roumaine » avec le charnier de Timisoara en 1989 (2) , ou celle de la première guerre du Golfe, en 1990-1991 ? Internet y était-il pour quelque chose ? Plus récemment un procès en diffamation devant la Cour de cassation va peut-être lui rafraîchir la mémoire en 2010 ou 2011, à propos de « l’affaire Al Dura » (2). Et, là, Internet n’y est pour rien non plus.
 
C’est un procès que France 2 a intenté à Philippe Karsenty, directeur du site Média Ratings. Après une minutieuse enquête, en effet, celui-ci a mis en doute la fiabilité d’un reportage diffusé par la chaîne et réalisé par Charles Enderlin, son correspondant en Israël. Les téléspectateurs ont pu assister à la mort « en direct » d’un enfant palestinien, le 30 septembre 2000. Apparemment surpris par un échange soudain de tirs entre les forces israéliennes et palestiniennes à un carrefour de Gaza, M. Al Dura et son fils ont tenté de s’abriter derrière un baril cylindrique au pied d’un mur. Le reporter de France 2 a prétendu que l’enfant et son père avaient été atteints par des balles israéliennes : si le père a survécu à ses blessures, son fils en serait mort.
 
Des présomptions sérieuses et concordantes
 
Or, Philippe Karsenty a réuni un faisceau de présomptions à la fois sérieuses et concordantes qui font douter de cette thèse.
 
- Pour un accrochage qui aurait duré au moins 45 minutes, on ne relève sur le mur que huit impacts alors que les armes en action, M16 d’un côté et Kalashnikov de l’autre, peuvent tirer de six à huit cents coups à la minute.
 
- L’étude balistique, d’autre part, fait apparaître des impacts dans le mur parfaitement circulaires qui signent un tir perpendiculaire, et non des impacts ovales à grand axe horizontal si les tirs avaient été obliques : or, c’étaient les forces palestiniennes qui se trouvaient dans l’axe perpendiculaire et les Israéliens qui étaient postés dans un angle de 36 degrés par rapport au mur.
 
- De même, aucune trace de sang n’apparaît au sol à l’emplacement où les victimes auraient été frappées, ce qui est étrange quand on reçoit des balles de M 16 ou de Kalashnikov.
 
- En outre, alors que d’autres reporters étaient sur les lieux, seul celui de France 2 a filmé, dans une séquence d’une minute, la prétendue mort de l’enfant.
- Enfin, l’enfant mort montré à l’hôpital ne paraît pas ressembler au petit Mohammed Al Dura…
 
Le sérieux d’une enquête validé par la cour d’appel
 
Si, en première instance, Philippe Karsenty a été condamné, la cour d’appel l’a relaxé, le 21 mai 2008, en acceptant l’ « offre de preuve » de « l’exceptio veritas » qui permet à un journaliste de montrer le sérieux de son enquête. Elle a reconnu que P. Karsenty avait « exercé de bonne foi son droit de libre critique » et « (n’avait) pas dépassé les limites de la liberté d’expression », estimant légitime son enquête « ne serait-ce qu’en raison de l’impact qu’ont eu (ces) images  ». Elles ont été à l’origine d’une Intifada. Enfin, la Cour a même estimé que l’examen des 18 minutes de « rushes » qui ont été présentées par France 2 au lieu des 27 annoncées, « (ne permettait) plus d’écarter les avis des professionnels entendus au cours de la procédure » qui avaient émis des doutes sur la représentation des faits livrée par le reportage, allant jusqu’à parler d’ « une mise en scène » (3). Que va en dire la Cour de cassation devant laquelle France 2 s’est pourvu ?
 
Jouant sans doute sur l’amnésie du public, Mme Chabot a donc tenté de faire oublier que les médias traditionnels n’ont pas attendu Internet pour livrer les informations conformes à leurs motivations, fussent-elles éloignées de la réalité. Ils ne font en cela qu’obéir au principe fondamental de la relation d’information et nul ne peut leur en vouloir. Aussi, au-delà des protestations vertueuses de cette « grande professionnelle des médias », comme les journalistes aiment se saluer entre eux, est-on tenté d’avancer une autre motivation à cette attaque contre les médias d’Internet. L’accroissement du pluralisme des sources qu’Internet rend possible, complique les opérations d’influence que les médias traditionnels ne cessent pas d’organiser. La confrontation entre les différentes représentations des faits en est facilitée comme jamais elle ne l’a été depuis les origines de l’humanité, et avec elle, la pratique du doute méthodique par le citoyen. C’est précisément ce que ne supportent pas les médias traditionnels qui veulent toujours apparaître comme des autorités infaillibles, si l’on en juge par la pétition déraisonnable de soutien à M. Enderlin qu’une partie de la profession a lancée après la relaxe de Philippe Karsenty. (4)
 
(1) http://www.lefigaro.fr/politique/2010/01/29/01002-20100129ARTFIG00677-chabot-on-est-dans-un-pays-o-on-deteste-les-journalistes-.php 
(2) Paul Villach, « Cruel 20ème anniversaire pour les médias officiels : la « révolution roumaine » et son « charnier de Timisoara » », AgoraVox, 21 décembre 2009.
(3) Paul Villach, « France 2 et Enderlin déboutés, Média-Ratings relaxé  », AgoraVox, 27 mai 2008.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/france-2-et-enderlin-deboutes-40325
(4) Paul Villach, « L’affaire Enderlin, France 2 et Média-Ratings : une pétition en faveur de l’infaillibilité journalistique ?  », AgoraVox, 9 juin 2008.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-affaire-enderlin-france-2-et-40819
 
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 19:05
 Eloge du terrorisme sur France-Ô :


Reçu d'un correspondant :
 
 
COPIE
 ils remettent le couvert !!! maintenant ce "faux"  est programmé pour le 10 février !!!!! peut-on rester les bras croisés????

> Mercredi 10 février 2010 à 20h35 France Ô,
> une chaîne du groupe France Télévision va diffuser un documentaire de propagande en faveur du mouvement terroriste Hamas.
>
>
> Appelé “Gaza-Strophe”, le documentaire est un plaidoyer à charge contre l’existence de l’Etat Hébreu. On y verra notamment des interviews factices de comédiens qui affirment que les soldats israéliens tuent délibérément des enfants sous prétexte qu’ils sont musulman, on y entendra les thèses les plus antisémites qu’il soit, on y découvrira un Gaza complètement soumis à la volonté des israéliens.
> >
> >
> > Pour écrire à France 4 :
> >  
> > http://relations.france4.fr/contact/form1_opinionsemiss.php?chaine=france4
> >
> > Pour écrire à la médiatrice de RFO
> >
> > http://www.rfo.fr/contacter-rfo/
> >
> >
> >
> >
> > Le reportage qui décrit Israël comme un état colonialiste, raciste, anti-musulman, affirme à mot-couvert qu’Israël n’a, en rien, le droit de se défendre des milliers de roquettes qui tombent sur Israël.
> >
> > Réalisé par Samir Abdallah, un danois d’origine égyptienne le film a pour seul objectif d’appuyer le rapport anti-israélien Goldstone. D’ailleurs, sur le site du film, les visiteurs ont l’opportunité de le télécharger directement.
> >
> > Et tout comme ce rapport biaisé, le film suit le parcours de “combattants des droits de l’homme” qui dénoncent Israël dès qu’ils le peuvent. En fait, il s’agit là de membres du PHCR (Palestinian Committee for Human Rights), assez connu pour son soutien matériel et moral envers les membres du Hamas. D’ailleurs, cette “association” a été accusée à plusieurs reprises de soutenir le terrorisme aveugle des islamistes. Si l’on ajoute à cela, la diffusion d’images tournées par le Hamas en plein cœur de la contre-offensive défensive israélienne, on trouve la recette idéale pour faire monter les tensions
> communautaires en France (et pour cause, seuls les gazaouis étaient autorisés à entrer dans la bande de Gaza pendant Plomb Durci. De plus, aucun journaliste étranger n’était à l’intérieur des frontières gazaouis pendant cette contre offensive… Et seules les personnes riches, très souvent affiliés au Hamas peuvent avoir du matériel de tournage professionnel pour tourner la guerre comme si vous y étiez. Conclusion: les images ont étés tournés par le Hamas).
> >
> > Et comme si cela ne suffisait pas, France Ô vous propose après la diffusion de cette propagande de 55 minute, un autre documentaire: “Le rêve arabe”. Un film pour tenter de comprendre les origines de la colère du monde arabe à l’égard de l’occident.
> >
> > Décidément, France Télévision devient vraiment un placard à poubelle ou la propagande sans droit de réponse (puisque la soirée est entièrement consacré à la négation du droit d’existence et de défense d’Israël) devient courante. Et dire qu’il y a encore des français qui payent ce genre de brûlot antisémite en acceptant la redevance TV!
> >
> >
> > Source : le Blog :JSSNews.com
> > http://jssnews.com/2010/01/12/le-13-janvier-france-tv-se-fera-porte-parole-du-hamas/
> >
> > http://franceo.rfo.fr/
> >
> >
> > voir programme sur: http://www.programme-tv.net/culture-infos/1930077-gaza-strophe-le-jour-d-apres/# < http://www.programme-tv.net/culture-infos/1930077-gaza-strophe-le-jour-d-apres/ >
> >
> >
> > Le site internet de ce film :
> > http://www.gaza-strophe.com/index.html
> >
> > Gaza-strophe 20h35
> >
> > Abu Samer et Joker, deux militants du Centre palestinien des droits de l’Homme de Gaza, guident les deux réalisateurs tout le long de l’étroite bande de Gaza, sur les traces des chars israéliens. Des dizaines de témoins de la guerre israélienne de 22 jours contre Gaza (du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009) témoignent devant la caméra. Leurs récits frappent par la précision des faits et nous font entrer dans le cauchemar palestinien. Ils sont complétés par des images, dont certaines sont insoutenables, tournées sous le feu de l’offensive israélienne par plusieurs cameramen palestiniens. Certaines sont insoutenables. Elles hantent les cauchemars de nos amis, et les nôtres aussi.
> >
> > Pour prolonger la réflexion, France Ô vous propose à 21h30 le documentaire « Le rêve arabe ». Un film pour tenter de comprendre les origines de la colère du monde arabe à l’égard de l’occident.
> >
> > Réalisation : Samir Abdallah et Kheridine Mabrouk
> > Production : Iskra/L’Yeux Ouverts/France Télévisions pôle RFO
> > Durée : 55mn
> >
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 14:27
Mitchell G. Bard
Myths and Facts on the Middle-East Conflicts
Traduction  française Simon Pilczer
Adapté par Aschkel




Articles précédents catégorie : >MYTHES et REALITES DU PROCHE-ORIENT



DECLARATIONS ARABES SUR ISRAËL ET LES JUIFS

Il arrive que le désir de voir s'’instaurer des relations pacifiques entre juifs et
arabes conduise à négliger les commentaires des officiels arabes et le contenu de leurs médias, qui sont souvent incendiaires et parfois d’un antisémitisme débridé.

Le plus souvent, lorsque les discours s’'adressent à des auditoires occidentaux, le ton employé est plus modéré, mais lorsqu'’ils sont prononcés en Arabe pour des compatriotes, le contenu est très différent de ce que connaît l’'opinion occidentale.

Ci-après un florilège de citations concernant Israël et les Juifs.

Bien sûr, tous les Arabes et tous les musulmans ne souscrivent pas à ces opinions mais les exemples cités sont des déclarations faites par des officiels et relevées dans les principaux médias arabes.

Citations de leaders du monde arabe, et extraits de la presse concernant

  • L'’antisémitisme
  • La diffamation des juifs
  • La fabrications de faux et de rumeurs
  • Le négationnisme
  • La recherche de la paix
  • La destruction d’Israël
  • Les sanctions de la violence et du terrorisme



ANTISEMITISME

« Ils (les Juifs) essaient de tuer les fondements des religions avec la même
mentalité qui leur a fait trahir Jésus Christ et comme ils ont essayé de trahir et de tuer le prophète Mahomet. »
Président syrien Bashar El Assad, lors de la cérémonie de bienvenue au Pape
le 5 mai 2001, diffusé le 6 mai 2001, sur Radio Canada (Canada
Broadcasting Corporation).

« N’ayez pas de pitié pour les juifs, où qu’ils soient, dans quelque pays que ce
soit. Combattez-les, où que vous soyez. Où que vous les rencontriez, tuez-les. Où que vous soyez, tuez ces juifs et ces Américains qui sont comme eux et ceux qui les soutiennent. Ils sont du même côté, contre les Arabes et les musulmans parce qu'’ils ont établi Israël ici, en plein cœoeur du monde arabe, en Palestine. »
Dr Ahmad Abu-Halabiya, membre du « conseil de la Fatwa » nommé par
l’Autorité Palestinienne, et ancien Recteur titulaire de l’Université islamique
de Gaza. Télévision de l’Autorité Palestinienne, 14 octobre 2000.

« Ce n’est pas par erreur que le Coran nous prévient de la haine de Juifs et les
place en tête de la liste des ennemis de l'’Islam. Aujourd’hui les Juifs en appellent au monde contre les musulmans et utilisent toutes sortes d'’armes. Ils saccagentle lieu le plus sacré des Musulmans après la Mecque et Médine et menacent lelieu vers lequel les musulmans se sont d’abord tournés quand ils priaient et latroisième ville la plus sacrée après la Mecque et Médine. Ils veulent ériger leurtemple sur ce lieu.… Les musulmans sont prêts à sacrifier leur vie et leur sangpour protéger la nature islamique de Jérusalem et d’El Aqsa ! »
Sheikh Hian Al Adrisi, extrait du sermon à la mosquée Al-Aqsa à
Jérusalem, 29 septembre 2000.

« Les juifs sont des juifs, travaillistes ou Likoud, de gauche ou de droite, les
juifs sont juifs. Ils n’ont pas de modérés ou d'’avocats de la paix. Ce sont tous des  menteurs. Ils doivent être massacrés et tués.
Comme Allah le Tout-Puissant le disait : « Combattez les ». Allah les torturera par vos mains et il les humiliera et vous aidera à les vaincre, et il apaisera l’'esprit des croyants…
Notre peuple doit s'’unir d'’un seul côté, et recevoir des armements de la direction palestinienne pour se battre avec les juifs… N’ayez pas de pitié pour les juifs, où qu’ils soient, dans tous les pays. Combattez-les, où que vous soyez. Quand vous en rencontrez, tuez les. »
Dr Ahmad Abu-Halabia, membre du « conseil de la Fatwa » nommé par
l’Autorité Palestinienne, et ancien Recteur titulaire de l'’Université islamique
de Gaza, discours prononcé à la mosquée Zayd bin Sultan Nahyan à Gaza le
13 octobre 2000, et passé en boucle sur la télévision palestinienne.

« Grâce à Hitler, bénie soit sa mémoire, qui au nom des Palestiniens, les a vengés par avance, contre les criminels les plus vils sur la surface de la terre. Bien que nous ayons regretter que sa vengeance n’ait pas été suffisante. »
Ahmad Raab, éditorialiste, Al-Akhbar (Egypte), 18 avril 2001

« Toutes les armes doivent être tournées contre les juifs, contre les ennemis
d'’Allah… que le Coran décrit comme des singes et des porcs, adorant le veau et
adorant les idoles.
Allah placera le joug musulman sur les juifs, nous les ferons sauter à Hadera,
nous les ferons sauter à Tel Aviv et à Netanya selon la justice d’Allah contre
cette racaille… Nous entrerons à Jérusalem en conquérants, et à Jaffa en
conquérants, et à Haïfa en conquérants et à Ashkelon en conquérants… Nous
bénissons tous ceux qui ont éduqué leurs enfants au Djihad et au martyre, béni soit celui qui a tiré une balle dans la tête d’un Juif. »
Sermon diffusé sur la télévision de l’Autorité Palestinienne, 3 août 2001.


« Tous les signes montrent sans équivoque que le conflit entre les juifs et les
musulmans est un conflit éternel, même s'’il connaît des interruptions passagères.
…Ce conflit ressemble à celui qui oppose l'’homme à Satan. … C’est le destin de la
nation musulmane, et au-delà d'’elle le destin de toutes les nations du monde, d’être tourmenté par cette nation (les juifs). Le destin du peuple palestinien est de lutter contre les juifs au nom des peuples arabes, des peuples musulmans et des peuples du monde entier. »
Al-Hayat Al-Jadida, cité dans The New Republic on-line, 30 octobre 2001.

« Ô Dieu, les juifs ont transgressé toutes les limites de leur tyrannie. Ô Dieu,
ébranle le sol sous leurs pieds, fais pleuvoir sur eux la torture, et détruis
jusqu’au dernier d’entre eux »
Sheikh Abd-al-Bari al-Tubayt, 7 juin 2002, sermon à la Grande Mosquée de
Médine, retransmis à la télévision nationale saoudienne.



DIFFAMATION

« Le Talmud déclare que si un juif ne boit pas chaque année le sang d'’un homme non-juif, il sera damné pour l’'éternité. »
Marouf Al-Dawalibi, délégué de l’Arabie Saoudite à l’'ONU, en préambule à
la conférence de la Commission des Droits de l’Homme sur la tolérance
religieuse, le 5 décembre 1984 ;

« Pendant cette fête [Pourim], le juif doit préparer des pâtisseries très
spéciales, dont le contenu n’'est pas seulement coûteux et rare : il ne peut être trouvé sur les marchés locaux ni internationaux… Pour cette fête, les sujets juifs doivent se procurer du sang humain de sorte que leurs prêtres puissent préparer les pâtisseries de la fête… Pendant la fête, les juifs portent des masques et des costumes de style carnavalesque, et sont très permissifs pour l’'alcool, la prostitution, et l’'adultère… »
Dr Umayma Ahmad Al-Jalahma, de l’Université saoudienne King Faysal, cité
dans le quotidien Al-Riyadh, 10 Mars 2002

« L'’Europe chrétienne s'’est soulevée contre les juifs quand on apprit que leurs
rabbins attiraient habilement les passants isolés dans leurs lieux de culte. Là ils prenaient leur sang pour en faire des aliments consacrés pour leurs fêtes
religieuses, suivant leur rituel. »
Dr Mohammed ben S’ad Al Shwey’ir, éditorialiste de Al-Jazirah (Arabie
Saoudite), 6 septembre 2002.



FABRICATIONS DE FAUX ET DE RUMEURS

« Les médecins (israéliens) utilisent des patients palestiniens … pour la médecine expérimentale et pour la formation des jeunes médecins »
Ryiad Al-Za’anoon, ministre de la santé de l’Autorité Palestinienne, dans Al-Ayam du 25 juillet 1998.

« Israël pratique une politique évidente d’'annihilation de notre peuple et de
destruction de notre économie nationale en faisant de la contrebande de
nourriture avariée… non destinée à la consommation humaine, dans les territoires de l'’Autorité Palestinienne… Israël n’a pas modifié sa stratégie, qui a pour but de tuer et de détruire notre peuple, plutôt il a commencé à compter sur des moyens autres que les bombes, les missiles et les avions. Ces mesures sont la distribution et la contrebande de nourritures avariées… dans les territoires de l'’Autorité Palestinienne. »
Abd Al-Hamid Al-Qudsi, Ministre adjoint de l’'autorité palestinienne, Al-
Hayat Al Jadida, 22 août 1998.

« Notre peuple a été soumis à l’'utilisation quotidienne à grande échelle de gaz empoisonnés par les forces israéliennes, ce qui a conduit à une augmentation des cas de cancers parmi les femmes et les enfants. »
Suha Arafat, épouse de Yasser Arafat, 11 novembre 1999, pendant une
apparition à Gaza avec la Première Dame américaine, Hillary Clinton



NEGATIONNISME
 
« … Des mensonges sont apparus au sujet de juifs assassinés ici et là, et sur
l'’holocauste. Ce ne sont que mensonges et revendications infondées. Pas de
Chelmno, ni de Dachau, ni d’'Auschwitz ! C’étaient des sites de désinfection…
Ils ont commencé de diffuser leur propagande pour faire croire qu’ils ont été
persécutés, assassinés et exterminés...
Des comités ont agi ici et là pour établir cette entité [Israël], cette entité
étrangère, implantée comme un cancer dans notre pays, où nos pères ont vécu, où nous vivons, et où nos enfants après nous vivront. Ils se sont sans cesse décrits comme des victimes, et ils ont créé un Centre pour l'’héroïsme et l’'holocauste.
L'’héroïsme de qui ? L'’holocauste de qui ? 'L’héroïsme est le fait de notre nation, l'’holocauste a eu lieu contre notre peuple… Nous étions les victimes, mais nous ne resterons pas pour toujours des victimes… »
Dr Hissam Sissalem, conférencier en histoire, Université islamique de Gaza,
dans une émission de la télévision de l'’Autorité Palestinienne,
29 novembre 2000.

« La question de l'’holocauste est encore soulevée. Elle persiste après plus d’un demi-siècle parce que la propagande sioniste l’a transformée en une source de bénéfices politiques et économiques, en plus de son exploitation pour l’'avancement de l’'occupation et de la colonisation… »
Hiri Mansour, dans le quotidien officiel de l’autorité palestinienne, Al-Hayat
Al-Jadida, 13 avril 2001

« L’un des actes diaboliques des juifs est ce que l’on a appelé “l'’Holocauste”, qui
est le massacre des juifs par le nazisme. Cependant, les [historiens]
révisionnistes ont prouvé que ce crime, réalisé contre une partie des juifs, était programmé par les leaders juifs, et faisait partie de leur politique… Ce sont ces juifs contre lesquels nous nous battons, ô Allah Bien Aimé. »
Sermon diffusé par la télévision de l’Autorité Palestinienne,
21 septembre 2001



RECHERCHE DE LA PAIX
 
« Le monde arabe n’est pas d'’humeur au compromis. Il est possible, M. Horowitz, que votre plan soit rationnel et logique, mais le destin des nations n''’est pas décidé par la logique rationnelle. Les nations ne concèdent jamais ; elles combattent. Vous n’obtiendrez rien par des moyens pacifiques ou par le
compromis. Vous pouvez, peut-être obtenir quelque chose, mais seulement par la force de vos armes. Nous essaierons de vous vaincre. Je ne suis pas sûr que nous y parvenions avec succès, mais nous essaierons. Nous avons su chasser les Croisés, mais d’un autre côté nous avons perdu l’'Espagne et la Perse. Il se peut que nous perdions la Palestine. Mais il est trop tard pour parler de solutions pacifiques. »
Azzam Pacha, secrétaire de la Ligue Arabe, le 16 septembre 1947.

« [Tous] nos efforts pour trouver une solution pacifique au problème de la
Palestine ont échoué. La seule voie qui nous reste est la guerre. J’'aurai le plaisir et l'’honneur de sauver la Palestine. »
Roi Abdallah de Transjordanie, 26 avril 1948.

« Le représentant de l’'agence J'uive nous a dit hier qu’ils n'’étaient pas les
attaquants, que les Arabes avaient commencé le combat. Nous ne le nions pas. Nous avons dit au monde entier que nous allions nous battre. »
Jamal Husseini avant le Conseil de Sécurité, 16 avril 1948

« Ce sera une guerre d’'extermination et un immense massacre dont on parlera
comme des massacres mongols et des Croisades. »
Azzam Pacha, secrétaire général de la Ligue Arabe, 15 mai 1948

« Je ne combats pas seulement Israël en soi. Ma tâche est de délivrer le monde arabe de la destruction par l'’intrigue d’Israël, qui a ses racines à l'’étranger.
Notre haine est très puissante. Il n’y a pas de sens à parler de paix avec Israël. Il n’y a pas même la plus petite place pour les négociations. »
Président égyptien Nasser, 14 octobre 1956

« Nos forces ne sont pas totalement prêtes non seulement pour repousser
l’'agression, mais pour initier l'’acte de libération lui-même, et faire exploser la
présence sioniste dans la patrie arabe. L'’armée syrienne, avec son doigt sur la gâchette, est unie… Moi, en tant que militaire, je crois que le temps est venu d’'entrer dans une bataille d’annihilation. »
Hafez el-Assad, ministre de la défense syrien, 20 mai 1967

« La politique arabe, à ce stade a seulement deux objectifs : le premier,
l'’élimination des traces de l’'agression de 1967 par le retrait israélien de tous les territoires qu'’il a occupés cette année-là.
Le second objectif est l’'élimination des traces de l’'agression de 1948, par le
moyen de l'’élimination de l’'état d’'Israël lui-même. Cela est, cependant, jusqu’à aujourd’hui, un objectif abstrait et indéfini, et certains d'’entre nous se sont perdus à commencer par la dernière étape avant la première. »
Mohamed Heikal, confident de Sadate, et directeur du semi officiel Al-
Ahram, 25 février 1971

« Les armées arabes sont entrées en Palestine pour protéger les Palestiniens de la tyrannie sioniste mais, à la place, ils les ont abandonnés, les ont forcés à émigrer et à abandonner leur patrie, et les ont jetés dans des prisons semblables aux ghettos dans lesquels les juifs étaient accoutumés de vivre. »
Mahmud Abbas (‘Abu Mazen’) porte-parole de l’OLP, Falastin a-Thaura,
mars 1976

« Saddam, notre héros, attaque Israël avec des armes chimiques. »
Palestiniens manifestant pour soutenir l'’invasion du Koweit par Saddam
Hussein (Associated Press, 12 août 1990).
« Travaillons ensemble jusqu’à obtenir la victoire et reprendre Jérusalem
libérée. »
Yasser Arafat, radio officielle de la République d’Irak à Bagdad,
16 novembre 1991.

« J’ai toujours rejeté des propositions de normalisation avec les femmes
(israéliennes)… Elles m'’invitent toujours à leurs réunions et j’ai refusé
catégoriquement parce que je hais Israël. »
Suha Arafat, épouse de Yasser Arafat, Magazine des femmes d’Arabie
Saoudite, Sayidati, rapporté par l’'Autorité Palestinienne, 3 mai 2001.

« Nous n’'abandonnerons pas un grain du sol de Palestine, de Haïfa et Jaffa, et Acre, et Mulabbas [Petah Tikvah] et Salamah, et Majdal [Ashkelon], et tout le pays, et Gaza, et la rive occidentale… »
Dr Ahmad Abu-Halabia, membre du « conseil de la Fatwa » nommé par
l’Autorité Palestinienne, et ancien Recteur titulaire de l’Université islamique
de Gaza, discours prononcé à la mosquée Zayd bin Sultan Nahyan à Gaza le
13 octobre 2000, et passé en boucle sur la télévision palestinienne.

« Nous n’arrêterons pas les fils de notre peuple pour apaiser Israël. Que notre
peuple demeure assuré que cela ne se produira pas. »
Jibril Rajoub, chef de la Sécurité Préventive de l'’Autorité Palestinienne en
Cisjordanie, Association islamique pour la Palestine, 9 juin 2001.

« …Avec la volonté d’'Allah, cet état injuste… Israël sera détruit ; cet état
injuste, les Etats-Unis sera détruit ; cet état injuste, la Grande-Bretagne, sera détruite… Béni soit celui qui a soutenu le Djihad au nom d’Allah… Béni soit celui qui a mis une ceinture d’'explosifs sur son corps ou sur celui de son fils et s’'est immolé au milieu des Juifs… »
Sermon du Cheikh Ibrahim Madhi, quelques jours après la déclaration de
cessez-le-feu d’Arafat, Télévision officielle de l’'Autorité Palestinienne,
8 juin 2001 ;

« Nous avons dit depuis le début qu’'il n'’y a pas de cessez-le-feu pour les colons.»
Ziad ibu-Aid, leader du Fatah International Herald Tribune, 20 juin 2001



DESTRUCTION D’ISRAEL

« Le peuple palestinien a accepté les accords d’'Oslo comme une première étape et non comme un accord permanent, en s’appuyant sur le principe que la guerre et la lutte sur le terrain [c.a.d. localement contre le territoire israélien] est plus efficace qu’'une lutte depuis un pays lointain... parce que le peuple palestinien continuera la révolution jusqu’à ce qu’il atteigne les buts de la ‘révolution de 65’.. »
Abd El Aziz Shahian, ministre de l’A.P. des approvisionnements, Al Ayaam,
30 mai 2000
(la ‘révolution de 65’ est la date de fondation de l’'OLP et de la publication d’'une convention palestinienne appelant à la destruction d’Israël par la lutte armée.)

« Je tiens à dire que c’'est notre Palestine, de Metula (ville située le plus au nord d'’Israël) à Raffiah (frontière sud) et à Aqaba (point le plus au sud d’Israël), du Jourdain à la Méditerranée, qu’ils le veuillent ou non. »
Dr Jareer Al-Kidwah, conseiller du « président » Arafat, émission de la
télévision de l’Autorité Palestinienne, 29 novembre 2000

« Si nous sommes d’accord pour déclarer notre état sur ce qui représente
aujourd’'hui 22% de la Palestine, c’est-à-dire la Cisjordanie et Gaza, notre but
ultime est la libération de toute la Palestine historique du fleuve à la mer… Nous distinguons les objectifs stratégiques, à long terme, des objectifs de la phase politique, qui doivent être temporairement acceptés du fait de la pression internationale. »
Fayçal al Husseini, Al-Arabi, 24 juin 2001

« Nous avons défait les Croisés il y a 800 ans et nous infligerons la défaite aux ennemis de l’'Islam aujourd’hui.»
Salman Abu Ahmed, Député-maire de Nazareth, le 4 mars 2002



SANCTION DE LA VIOLENCE ET DU TERRORISME

« La règle de tuer les Américains et leurs alliés – civils et militaires – est un
droit individuel pour chaque musulman qui peut le faire dans tout pays dans lequel il est possible de le faire, de façon à libérer la mosquée al-Aqsa et la mosquée sainte (la Mecque) de leur emprise, et de façon à chasser leurs armées, défaiteset incapables de menacer les musulmans, de toutes les terres de l'’Islam. »
Fatwa (édit religieux) émise par Oussama bin Laden en 1998
« Nous avons décidé de libérer notre patrie étape par étape… c'’est la
stratégie… Nous disons : ‘qu’'Israël continue – pas de problème’. Et ainsi nous
honorons les traités de paix et de non-violence, aussi longtemps que les accords sont remplis étape par étape.
Si et quand Israël dit ‘assez’, à savoir, ‘nous ne discuterons pas de Jérusalem,
nous n’accepterons pas le retour des réfugiés, nous ne démantèlerons pas les
colonies, nous ne nous retirerons pas des frontières’, dans ce cas nous disons que nous reviendrons à la violence. Mais à ce moment-là, ce sera avec 30.000 soldats palestiniens armés et dans un pays déjà partiellement libéré. Je suis le premier à lancer cet appel. Si nous arrivons à une impasse, nous reviendrons à notre guerre et lutterons comme nous l’'avons fait quarante ans auparavant. »
Nabil Sha’ath, ministre de l’'A.P. du plan et de la coopération internationale,
interview à ANN Television à Londres, 7 octobre 2000.

« La violence est au coin de la rue, et les Palestiniens sont prêts à sacrifier
même 5000 morts ».
Freih Abu Middein, ministre de la justice de l’A.P., Al-Hayat Al-Jadida
(A .P.) 24 août 2000

« L'’intifada se poursuivra jusqu’à la réalisation de nos buts nationaux. »
Muhammad Al-Nashshibi, Al-Ayyam, 10 octobre 2000.
“L'’intifada est un moyen de lutte populaire à laquelle tous les segments du
peuple prennent part de façon à réaliser les droits légitimes internationalement reconnus du peuple palestinien…
C'’est le but de l’'intifada… l’'usage de la violence, de la lutte et du martyr… utilisé
par le peuple pour obtenir ses droits. »
Hassan Abd Al-Rahman, représentant de l’'OLP à Washington, MBC TV,
10 octobre 2000

« L'’intifada doit être poursuivie et amplifiée ».
Marwan Bargouti, chef du Fatah en Cisjordanie, télévision Al-Jazira
(Qatar), 11 octobre 2000

« Le peuple palestinien est en état d'’urgence contre l'’échec du sommet de camp David. Si la situation explose, le peuple palestinien vivant dans les zones contrôlées par l’'Autorité Palestinienne est prêt à livrer la prochaine rude bataille contre l’'occupation israélienne… La prochaine intifada sera plus violente que la première, notamment parce que le peuple palestinien possède des armes pour se défendre lui-même dans une confrontation avec l’'armée israélienne…
L’'expérience libanaise de chasser l’'occupant israélien du Liban sud a donné au
peuple palestinien la force morale nécessaire et a augmenté sa volonté de lutte armée. »
Une « personnalité élevée de la sécurité » dans l’'autorité palestinienne, Kul
Al-Arab, 14 juillet 2000

« Les questions de Jérusalem, des réfugiés, et de la souveraineté sont une, et seront finalisées sur le terrain et pas par des négociations. A ce stade, il est important de préparer la société palestinienne au défi de la prochaine étape parce que nous nous retrouverons inévitablement dans une confrontation violente avec Israël de façon à créer de nouveaux faits sur le terrain… Je crois que la situation dans le futur sera plus violente que
l'’intifada. »
Abu Ali Mustafa pour l’Autorité Palestinienne, 23 juillet 2000.

« Le Hamas a des dizaines de martyrs qui veulent entreprendre des attaques
contre des cibles israéliennes. Une opération des ces martyrs surpasse celles
des armées arabes qui ont combattu l'’état hébreu. L'’importance des armes de
ces martyrs n'’est pas moindre que l'’importance des armes nucléaires ».
Khaled Mash’al, chef du bureau politique du Hamas, Al-Hayat Al-Jadida
(A.P.), 24 juin 2001

« Nous enseignons à nos enfants que les attentats suicides terrorisent les
Israéliens et que nous sommes en droit de le faire… Nous leur enseignons
qu’'après qu'’une personne est devenue une bombe suicide, il atteint le plus haut niveau du paradis. »
Conseiller du « Camp du paradis » palestinien interviewé par la BBC,
20 juillet 2001.

« Je promets que le nombre de tirs sur l’'occupant passera de 500 à 1000 par
jour….
Les Palestiniens se sont entraînés à attaquer les tanks israéliens et à faire
exploser leurs corps chargés d’'une ceinture d’explosifs, comme faisant partie
des préparatifs d'’une éventuelle attaque dans les territoires palestiniens…
L'’intifada en cours diffère de la précédente parce qu’elle est armée et les
Palestiniens luttent dans et à partir de leur territoire. »
Mohammad Dhamrah (alias Abu Awdh), commandant adjoint de la Force 17,
Al Hayat, 17 août 2001.

« Les auteurs d’attentats suicides d’aujourd’hui sont les nobles successeurs de
leurs nobles prédécesseurs… les auteurs d’attentats suicides libanais, qui ont
donné une rude leçon aux Marines au (Liban)… Ces auteurs d’attentats suicides
sont le sel de la terre, les moteurs de l’histoire… Ce sont les (gens) les plus
honorables parmi nous… »
Al-Hayat Al-Jadida (A.P.), 24 juin 2001

« Je ne pense pas qu'’un musulman puisse laisser une patrie islamique comme la Palestine, et Jérusalem, dans les mains des sionistes, qui l’ont pillé et ont
endommagé ses sites sacrés, sans que les propriétaires de la terre aient le droit de se défendre.
Tout ce que j’ai dit est que ce peuple opprimé qui a été chassé de son foyer a le droit de devenir une bombe humaine et de se faire exploser à l’intérieur de cette société militaire. »
Sheikh Yussef Al-Qaradhawi, leader des Frères Musulmans, Télévision Al-
Jazira (Qatar), 16 septembre 2001.

« Nos efforts pour poursuivre l’intifada et la résistance persistera jusqu’à ce
que nous obtenions notre droit au retour, et notre indépendance, avec Jérusalem pour capitale. »
Ahmad Sa’adat, lors d’une conférence de presse tenue après qu’il soit
devenu le leader du FPLP, le 4 octobre 2001.

« La résistance est légitime et ceux qui donnent leur vie n’ont besoin de la
permission de personne. …Nous ne devons pas nous mettre en travers de la route de l'’intifada et du djihad (guerre sainte). Mieux, nous devons nous tenir à leurs cotés et les encourager ».
Yasser Arafat, président de l’Autorité Palestinienne, discours lors d’une
manifestation à Ramallah, 18 décembre 2001.

« Nous avons étudié nos options et notre voie et nous avons choisi la voie du
meurtre, par des actes de Djihad, de suicide et de résistance sous toutes ses
formes, main dans la main avec nos frères du Hamas, du Djihad Islamique et de tous les autres groupes de la résistance palestinienne, jusqu’à la libération de la Palestine et au retour de tous les réfugiés »
Extrait d’un avertissement mis en ligne sur le site des la Brigade des Martyres
Al-Aqsa, le bras militaire du Fatah de Yasser Arafat, 7 août 2002
Par Aschkel
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 21:44

http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-comment-artl-manipule-l-agression-de-l-imam-de-drancynglatte-43695325.html


lucien-detail.jpgCet imam qui est pour une loi interdisant la burqa (cet uniforme conquérant) vient de porter plainte car il a été menacé et insulté hier soir par des individus le traitant d'être l'imam des Juifs, ce qui n'est pas rien, et l'on entend bien sur la bande son recueillie par RTL des appels à la démission, seulement cette radio va tout de suite mettre au conditionnel l'affirmation de l'imam, bref, la relativiser, c'est-à-dire la mettre sur le même pied que ces "supposés" agresseurs. Ceux-ci ont évidemment beau jeu de mettre la pédale douce devant les médias en mettant en doute la vivacité de leur ton, sauf qu'ils demandent sa démission et que l'imam a porté plainte ! ce qui donne déjà et tout de même l'ambiance de leur échange.
Mais à RTL, comme dans beaucoup de médias, on est de plus en plus bercé par l'idée propagée jusqu'à l'Elysée par Daniel Lindenberg expliquant que, l'Islam faisant partie des Lumières, il s'avère peu probable que ses adorateurs épris de paix puissent ainsi se comporter, ou alors poussés à bout par l'impérialisme, la stigmatisation, la haine du petit blanc, (rayez les mentions inutiles).

On voit alors bien comment l'opinion est fabriquée de telle sorte que la réalité tourne autour de l'illusion d'un monde gentil sympa très spa, parfum Obama, (sur une musique de Nicolas Hulot) glissant, suave, dans les locaux ouatés (surchauffés) de la jet set éthérée (quoique toujours bronzée) pour laquelle désormais le nom France est un gros mot qui sent sinon le moisi du moins déjà le réac. Au fond, à RTL, il ne reste que Bouvard...
Par Lucien S.A Oulahbib - Publié dans : Amour et paix - Communauté : Mouvement néomodern
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 06:12
Mohammed n’est pas mort, Reuven Pedatzur




 
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[Mon ami, Ph. Karsenty, me signale cet article important. Bien qu’il en existe une version anglaise je l’ai traduit de l’original hébreu.]

Texte original hébreu : מוחמד לא מת

Sur le site de Haaretz, 24 janvier 2009

Traduction française : Menahem Macina pour debriefing.org

 

L’image de Mohammed et Jamal Al-Dura se cachant derrière un fût de béton, dans le vain espoir d’échapper aux balles des soldats israéliens, est devenue le symbole de la cruauté et de la brutalité d’Israël et a donné de Tsahal l’image d’une armée assoiffée de sang, et agissant selon des normes illégitimes. Les 55 secondes diffusées par France 2, la chaîne [nationale] de télévision française, au terme desquelles le journaliste, Charles Enderlin, déclara : « Mohammed est mort », ont ouvert « les vannes d’un énorme déluge de désirs de vengeance », pour reprendre les termes de Amos Arel et Avi Isacharoff, dans leur livre "La septième guerre".

Mohammed Al-Dura devint un martyr, le symbole de la lutte du peuple palestinien contre le conquérant cruel. Des timbres à l’effigie du père et du fils furent imprimés dans tout le monde arabe, et le nom de l’enfant fut donné à des rues. L’affaire Mohammed Al-Dura est une formidable victoire de la propagande palestinienne. Mais il s’avère qu’elle est aussi la plus grande et la plus incompréhensible carence de l’information israélienne. Carence, du fait qu’il y a suffisamment de preuves montrant que le récit de la mort de l’enfant n’a été qu’une mise en scène réalisée avec un art consommé par les Palestiniens.

Ce qui est inquiétant, dans toute cette affaire, c’est l’indifférence dont a fait preuve l’Israël officiel à l’égard des témoignages et des enquêtes qui se sont accumulés aussitôt après l’événement. Le documentaire de la journaliste allemande, Esther Shapira, et l’enquête effectuée par l’homme d’affaires français, Philippe Karsenty, font naître le soupçon que le caméraman qui a réalisé le film transmis à France 2, a concocté l’histoire en concertation avec beaucoup de gens. Le témoignage du caméraman est rempli de contradictions. Il raconte que « les soldats ont tiré de sang-froid sur le père et son fils durant 45 minutes ». Or, si les soldats de Tsahal voulaient vraiment atteindre, « de sans froid », Mohammed et son père, ils auraient pu les éliminer en moins d’une minute. A la question portant sur le nombre de balles tirées dans leur direction, Abu Rahmah a répondu : « au moins quatre cents ». Sur les lieux, on peut voir clairement qu’il n’y a que huit trous dans le mur [auquel étaient adossés Mohammed et son père].

Karsenty a obtenu les rushes réalisés par Abu Rahmah et, lors de la projection des dix secondes filmées après que Enderlin ait déclaré : « Mohammed est mort », on voit l’enfant lever le bras et jeter un coup d’œil en direction de la caméra. Dans aucune des prises de vues du film on ne voit d’impacts de balles dans les corps du père et du fils, alors même que le père affirme avoir été lui-même atteint de douze balles et son fils de trois. On n’a pas trouvé la moindre goutte de sang sur le lieu de l’événement.

Les funérailles de Mohammed Al-Dura ont rassemblé une foule de gens. Toutefois, au témoignage du médecin qui l’a réceptionné, l’enfant qui a été enterré était arrivé à l’hôpital Shifa à dix heures du matin. Les tirs au Carrefour de Netzarim n’ont eu lieu qu’à 14 heures et Mohammed a été évacué  après 15 heures. Sur la photo qu’exhibe le médecin pathologiste de Gaza, on voit, certes, un enfant touché par des balles, mais ses blessures ne sont pas celles qu’a évoquées Jamal [le père de Mohammed]. Alors que le père témoigne que Mohammed a été atteint à la jambe droite, l’enfant de l’hôpital Shifa a été atteint à la jambe gauche. Un spécialiste de l’identification biométrique a comparé la photo de l’enfant inhumé avec celle de l’enfant du Carrefour de Netzarim, et il est arrivé à la conclusion qu’il s’agit de deux enfants différents.

Jamal affirme que 12 balles ont percé son corps et exhibe publiquement les cicatrices de ses bras. Mais Shapira a pu rencontrer le docteur Yehouda David, lequel témoigne qu’il a opéré Jamal six ans avant l’événement de Netzarim, et que les cicatrices que l’homme a montrées sont la conséquence de blessures au couteau.

Et malgré tout cela, l’Israël officiel garde le silence. Pour une raison difficilement compréhensible, une occasion en or de mettre en doute la fiabilité de la version palestinienne concernant l’un des événements marquants de l’histoire du conflit, a été perdue. Tsahal se rend plus d’une fois coupable d’utilisation excessive de la force militaire, causant ainsi la mort de gens innocents. Mais quand il s’avère que, dans le cas des Al-Dura, les soldats de Tsahal n’ont pas tiré sur un enfant et son père, tant les responsables de l’information de Tsahal que le ministère des Affaires étrangères se taisent. De la sorte, Israël abandonne le champ de la communication aux Palestiniens, qui en font un usage sophistiqué, en profitant de la coopération des chaînes de télévision favorables à la cause palestinienne, comme c’est le cas de France 2.


Reuven
Pedatzur

 

© Haaretz

 

J’ai réuni des centaines d’articles sur cette affaire. Ils sont consultables sur mon site personnel www.debriefing.org

A-Dura / France-2 (développements récents)

depuis l'arrêt du 21/05/2008

de l'origine (2001) au 15/11/2007

 

Mis en ligne le 24 janvier 2010, par Menahem Macina, sur le site debriefing.org

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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