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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 14:53

Toubibs or not toubibs ?

C’est le 4eme à partir de la droite

Chirurgie et propagande à Gaza

Luc Rosenzweig

Ancien journaliste au "Monde", Luc Rosenzweig est l'auteur de plusieurs essais dont "Lettre à mes amis propalestiniens" (La Martinière) et "Ariel Sharon" (Perrin).

Pendant plusieurs jours, en ce début juillet, les auditeurs de France Info, les lecteurs de diverses publications, dont Le Canard Enchaîné, ont été invités à s’indigner à propos du traitement infâme infligé à une équipe chirurgicale française par les soldats israéliens postés au point de passage d’Erez vers la bande de Gaza.

Conduite par le professeur Christophe Oberlin, cette équipe est restée bloquée quatre jours avant de pouvoir pénétrer sur le territoire et se livrer à ses activités humanitaires dans les hôpitaux de Gaza : interventions chirurgicales, notamment sur des enfants victime de l’opération « Plomb durci » de décembre 2008, et formation des praticiens locaux.

On a laissé poireauter les valeureux french doctors pendant presque cent heures sous un soleil de plomb sans leur donner la moindre explication ni le moindre verre d’eau, alors que cette mission était labélisée Quai d’Orsay par l’intermédiaire du Consulat général de France à Jérusalem.

Racontée comme cela, l’histoire peut en effet paraître scandaleuse et provoquer des réactions pour le moins défavorables au comportement des responsables israéliens et à leurs exécutants en uniforme. J’ai moi-même, en plein de mois de juillet été naguère bloqué quelques heures à Erez – par les garde-frontières palestiniens – et je pourrais aisément compatir devant ces blouses blanches forcées de mijoter sous un cagnard implacable et de subir une loi appliquée brutalement par de tout jeunes soldats et soldates.

Personne, parmi les journalistes qui ont rapporté cette histoire, enregistré et diffusé les propos de Christophe Oberlin n’a pris la peine de rappeler les exploits passés de ce professeur de chirurgie dans les territoires palestiniens, et ses activités politiques dans l’Hexagone. Ces rappels auraient pu expliquer, sinon justifier, que les autorités israéliennes montrent une certaine mauvaise humeur à le voir revenir à Gaza, avec une couverture diplomatique cette foi-ci, pratiquer ce qu’il faut bien qualifier d’action propagandiste à visage humanitaire.

Christophe Oberlin a, en 2004, a conduit la liste Europalestine lors des élections européennes, une liste si extrémiste qu’elle fut condamnée par Leïla Shahid, déléguée générale de Palestine en France, qui lui demanda, sans succès, de se retirer au profit d’autres « amis » de la Palestine moins sulfureux.

Comme on peut le constater sur cette vidéo http://www.orleansloiretpalestine.org/spip.php?article856 diffusée sur le site oumma.tv, cet homme à la voix douce, à qui l’on donnerait le bon dieu humanitaire sans confession, pratique, certes, la chirurgie réparatrice lors de ses nombreuses missions à Gaza.

En France, les toubibs qui se consacrent aux malheurs des populations civiles victimes d’exactions militaires jouissent d’un prestige et d’une crédibilité sans égale. Mieux que l’ENA, cela peut conduire à des positions enviables au sommet de la République. Oberlin, lui, se sert de son aura médicale pour faire passer auprès d’un public attendri les messages des islamistes radicaux, dont il manie admirablement la langue de bois.

En effet, une fois qu’il en a terminé de son numéro de chirurgien réparateur des dégâts provoqué par Tsahal, Oberlin se livre à un exercice, ma foi plutôt réussi, de propagande en faveur des thèses du Hamas, dont il est l’un des plus actifs défenseurs en France. On notera avec intérêt que notre chirurgien qualifie de « menace psychologique » les roquettes lancées pendant des années par ses amis sur le sud d’Israël, sous-entendant que le cas des habitants de Sderot relève de la psychiatrie plutôt que de la chirurgie. Il est un grand ami du Dr Mohamed Al-Rantissi, le frère du fondateur du Hamas exécuté par l’aviation israélienne.

Ce cv chargé n’aurait pas, cependant, empêché la vaillante équipe d’Oberlin d’entrer sans encombres à Gaza, pour autant qu’elle eût daigné, avant son départ de Paris, se faire connaître auprès de l’ambassade d’Israël en France, qui aurait alors fait le nécessaire auprès du comité de coordination assurant la liaison entre les organisations humanitaires œuvrant à Gaza et les autorités israéliennes.

En se présentant de manière impromptue au poste de contrôle, sans respecter les procédures habituelles dans ces circonstances, le groupe était assuré de se voir refuser l’entrée du territoire pendant tout le temps nécessaire aux vérifications de leurs accréditations. Il suffit alors d’ameuter les médias pour que la fable des méchants Israéliens empêchant de généreux toubibs de soulager les misères des Gazaouis se répande dans l’Hexagone.

Mission accomplie donc : il ne suffit pas que les Palestiniens soient mieux soignés, encore faut-il que les Israéliens passent pour des barbares.

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 23:11
"L’enquête" dissimulée de l'ONU sur les « crimes de guerre » israéliens

Par Alan Dershowitz | Jerusalem Post - Adaptation française de Sentinelle 5769

samedi 4 juillet 2009

Juste après que le Cour suprême d’Espagne ait décidé de classer une enquête bidon sur un crime de guerre suite à une frappe de l’armée de l’air israélienne en 2002, un groupe d’avocats et d’experts militaires désignés par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU a poursuivi son enquête bidon sur les « graves violations des droits de l’homme sur le territoire palestinien occupé, en particulier du fait des attaques militaires israéliennes récentes contre la bande de Gaza occupée ».

Le conseil des Droits de l’Homme de l’ONU est un scandale. C’est le successeur de la défunte Commission des Droits de l’Homme de l’ONU. Les deux organisations ont une longue histoire de mise à l’écart d’Israël par condamnation, et d’aveuglement volontaire sur les transgresseurs de droits de l’Homme par les pires coupables du monde, dont plusieurs dominent le Conseil des Droits de l’Homme et son prédécesseur.

Comme l’universitaire Anne Bayefsky du ‘Hudson Institute’ l’a noté récemment :” : “Le Conseil a adopté plus de résolutions et de décisions condamnant Israël que tous les autres 191 Etats membres de l’ONU combinés. Plus le Conseil consacre de temps à diaboliser Israël, plus il est probable qu’il sera incapable de jamais condamner le génocide au Soudan, l’esclavage féminin en Arabie saoudite, ou la torture en Egypte ».

Le mandat même qui a autorisé l’enquête à Gaza révèle ses préjugés contre Israël. Le Conseil a déjà conclu, sans aucun simulacre d’investigation, qu’Israël est coupable de « graves violations des droits de l’homme, liées à ses attaques militaires ».

Il a aussi conclu que la Bande de Gaza « demeure occupée », bien qu’Israël ait mis fin à son occupation et retiré tous ses soldats et pionniers depuis 2005. De plus, le président actuel du conseil a limité la portée de l’enquête aux « violations commises dans le contexte du conflit qui a eu lieu du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 ». Ce sont les dates de la réponse israélienne à plus de sept années d’attaques à la roquette par des terroristes opérant derrière des boucliers humains à Gaza, le Hamas et ses alliés terroriste ont tiré des milliers de roquettes et d’obus de mortiers, blessant et traumatisant des femmes, des hommes et des enfants israéliens. Mais ces attaques qui ont provoqué des actions militaires d’autodéfense d’Israël, sont exclues de l’enquête, selon le mandat et son interprétation par le président du Conseil. C’est comme si le Conseil avait convoqué une enquête sur les Etats-Unis et le terrorisme mais limité l’enquête aux seules actions entreprises après le 12 septembre 2001.

La simple idée du Conseil de l’ONU conduisant une enquête « indépendante » ou bien une investigation objective est grotesque. C’est comme si une Cour du Mississipi totalement composée de blancs enquêtait sur l’autodéfense d’un homme noir, en réponse à des années de lynchages par des blancs, en limitant son enquête aux évènements ayant suivi les lynchages. Il n’y a simplement aucune voie pour une enquête conduite sous les auspices du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, et pour rester équitable. Ses antécédents de préjugés ne doivent pas être légitimés par des hommes et des femmes de bien qui se soucient vraiment des Droits de l’Homme.

C’est pourquoi il a été& si surprenant et troublant de voir un homme de bien comme Richard Goldstone donner son accord pour diriger l’équipe d’enquêteur nommée par le conseil des Droits de l’homme de l’ONU. Goldstone est un Sud-Africain qui a combattu l’apartheid et conduit une importante enquête sur les causes de la violence là-bas, reprochant finalement au gouvernement lui-même d’avoir mis en place la violence à travers une « troisième force ». Aurait-il réussi si sa commission avait été limitée à des membres blancs uniquement, et si le mandat de son enquête avait été limité à la violence noire en excluant la violence blanche qui la provoquait ? Aurait-il accepté de prêté la réputation de son nom pour légitimer la mauvaise narration des Cours d’apartheid composées de seuls blancs ? Qu’en aurait-il été » s’il était un avocat noir, sélectionné délibérément pat la cour seulement composée de blancs pour jouer les « Oncle Tom » justement parce qu’il était noir ?

Goldstone a été sélectionné pour diriger cette enquête justement parce qu’il est juif. Ne laissons place aucune ambiguïté sur cette réalité cynique. Je ne reproche pas au conseil de l’ONU d’avoir sélectionné un Juif pour légitimer son enquête dissimulée sur l’Etat juif. Mais je me demande comment un homme tel que Goldstone a pu s’autoriser à être manipulé de cette façon. N’a-t-il pas réalisé à quel point on s’est joué de lui. Combien sa haute réputation est exploitée dans l’intérêt de l’intolérance ? Oh oui, Goldstone sera « impartial ». C’est justement ce que veut le Conseil : « une condamnation équivalente d’Israël et du Hamas pour des actes dissemblables.

Le Hamas admet et même se vante d’avoir commis de nombreux crimes de guerre : d’abord il se vante d’avoir tiré des roquettes sur des écoliers Israéliens ; Il tire ses roquettes d’abord à des moments où des enfants israéliens vont ou rentrent de l’école ; il a frappé plusieurs jardins d’enfants, des écoles élémentaires et des cours de jeux (fort heureusement, les enfants avaient été renvoyés à la maison) ; il célèbre chaque mort de civil et les blessures qu’il provoque. Tirer sur des civils est un crime de guerre.

Ensuite, le Hamas se vante de se cacher derrière des boucliers humains, ce qui est aussi un crime de guerre. Un législateur éminent du Hamas s’est vanté du fait que le Hamas : … « a utilisé comme boucliers humains les femmes, les enfants, les seniors, et les moudjahidin, de manière à défier la machine de bombardement sioniste. Comme s’ils déclaraient à l’ennemi sioniste : « Nous aimons la mort autant que vous aimez la vie ».

Troisièmement, depuis que le Hamas est le gouvernement élu à Gaza, chaque attaque de roquette depuis Gaza est une violation de l’article 51 de la Charte de l’ONU, qui autorise un membre des Nations Unies à se défendre contre une « attaque armée ».

Quatrièmement, ces attaques font partie d’une stratégie à long terme visant à détruire une nation membre des Nations Unies, comme la charte du Hamas le proclame clairement. Aucune “enquête” n’est nécessaire pour conclure que le Hamas a commis des crimes de guerre.

Israël, de l’autre côté, est engagé dans une autodéfense légitime : comme Richard Kemp, expert britannique éminent l’a dit à la BBC pendant la guerre à Gaza : Je ne pense pas qu’il n’y ait jamais eu un moment dans l’histoire de la guerre où une armée aura fait davantage d’efforts pour réduire le nombre des victimes civiles, et la mort de personnes innocentes, que Tsahal ne le fait aujourd’hui à Gaza ».

Etre impartial face à une conduite aussi asymétrique, ou trouver une équivalence morale là où il n’en existe pas, ce serait le pire résultat d’une intolérance immorale. Pourtant une équivalence morale et légale est justement ce que cette commission d’enquête « trouvera », après « sa mission indépendante de recherche de faits », à moins qu’elle ne trouve que la conduite d’Israël n’ait été pire que celle du Hamas parce que davantage de personnes sont mortes sous le feu israélien que sous les roquettes du Hamas. Les enquêteurs ignoreront la loi qui tient les meurtriers qui se cachent derrière des boucliers humains responsables de la mort de ces boucliers humains, même si les balles qui les ont tués provenaient des armes de ceux qui s’engageaient dans une autodéfense légitime.

Songez à la situation analogue des phoques de la Navy qui ont tué des pirates somaliens ayant kidnappé le capitaine de navire marchand Richard Phillips. De telles tentatives de secours ont parfois abouti à la mort tragique des otages. Serait-il équitable de faire passer en jugement les phoques pour meurtre, au lieu des pirates ? C’est exactement ce que la Commission de Gaza se donne pour but de faire à Israël. Elle ignorera le fait que le Hamas exagère toujours le nombre de civils tués en incluant dans cette catégorie les policiers armés (qui sont aussi des terroristes), « des civils » voulant servir de boucliers humains ou qui de leur plein gré, permettent que leur foyer soit utilisé pour fabriquer, stocker ou tirer des roquettes, « des enfants et des femmes » devenus des terroristes, et même des « collaborateurs » tués par le Hamas.

Goldstone fera de son mieux pour être impartial. Mais il sait que si son rapport ne condamne pas Israël au moins avec autant de force qu’il condamne le Hamas, il ne sera jamais accepté par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, et son travail sera réduit à zéro. C’est un diplomate international expérimenté. Il sait qui l’a nommé. Il comprend son mandat. Il va tenter de l’élargir pour y intégrer les crimes de guerre du Hamas, de façon à être « impartial », même si le Hamas se vante déjà de ses crimes.

Israël le sait aussi. Ils connaissent Goldstone. Ils savent que sa nomination a été calculée pour rendre difficile pour Israël de refuser sa coopération avec un investigateur juif qui a eu des liens étroits avec l’Etat juif. S’ils refusent de coopérer avec ce groupe d’enquêteurs éminents, ils seront considérés par certains comme craignant la « vérité ». S’ils y coopéraient, ils savent que la « vérité » produite par cette enquête sera un mensonge. Ils sont dans une situation de perdants, justement parce que Richard Goldstone a accepté une nomination qu’il n’aurait jamais due accepter.

Israël doit conduire sa propre enquête approfondie, et laisser les éclaboussures tomber où elles peuvent.

Richard Goldstone doit démissionner pour protester si le Conseil des Droits de l’Homme trouve une équivalence morale ou légale entre les nombreux crimes de guerre commis délibérément par un terroriste, et les morts involontaires provoquées par l’utilisation de boucliers humains pour protéger des terroristes contre des actions d’autodéfense légitimes entreprises par une démocratie pour protéger ses citoyens.

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 15:59

JEUDI, JUIN 25, 2009

http://www.victor-perez.blogspot.com/

Texte de Victor PEREZ 
On ne présente plus les positions politiques de Michel Bole-Richard, le correspondant du quotidien Le Monde à Jérusalem. Elles sont systématiquement anti-israéliennes. Son dernier papier, intitulé «L'improbable Etat palestinien de Benyamin Netanyahou » (1), en est encore une preuve. Son objectif unique est de démontrer la mauvaise volonté israélienne dans la création d’un état de ‘’Palestine’’.

On se souvient, évidemment, de ses textes ‘’condamnant’’, par une phraséologie choisie, la clôture de sécurité et ‘’réclamant’’ de fait sa démolition afin de respecter la légalité internationale. (Ce qui aurait accru les attentats suicides et donc le nombre de meurtres d’Israéliens).

Cette précision pour bien spécifier qu’un mur se démolit. En revanche, dans son article, le journaliste affirme, sans rire, qu'
Avigdord Lieberman « ne manque pas d’aplomb » pour avoir affirmé à Ban Ki-Moon « que les colonies ne sont pas un ‘’obstacle’’ pour la recherche de la paix et qu'il est manifeste qu'il s'agit d'"une excuse pour ceux qui veulent esquiver les pourparlers", à savoir les Palestiniens ». On ne peut, en conséquence, douter que dans l’esprit de Bole-Richard, les murs des implantations sont indestructibles. Malgré les preuves du contraire. A savoir les implantations détruites dans le Sinaï pour permettre la signature de la paix avec l’Egypte, et celles démolies dans la bande de Gaza en 2005. Israël n’a alors pas manqué ‘’d’aplomb’’ pour tenter la paix. Sans oublier, pour autant, la possibilité d’échanges de territoires.

S’ensuit ensuite une litanie de conditions qui rendent, selon, l’envoyé du 
Monde, ‘’improbable’’ toute création d’un état ‘’palestinien’’. «Démilitarisé, sans contrôle de ses frontières, de son espace aérien ni de ses ressources, sans la liberté de nouer des alliances. La vallée du Jourdain restera sous contrôle israélien. Les forces de sécurité garderont le droit d'intervenir à leur guise dans un Etat croupion, mais qui aura son drapeau, son hymne national et son gouvernement, a promis M. Netanyahou ».

On connaît tous la citation affirmant que moins on possède de culture, plus on a tendance à l’étaler. 
Michel Bole-Richard a peu d’arguments, mais son appétence à en rajouter ne lui fait pas défaut. Si ‘’l’état croupion’’ n’aura effectivement pas le droit de mettre en péril la sécurité de l’état juif voisin et que ce dernier se devra d’intervenir dans cet unique cas, il n’en reste pas moins qu’il lui sera possible de nouer des alliances autres que militaires, disposera -malgré l’affirmation écœurante contraire- de l’entièreté de ses propres ressources et jouira de ses frontières sauf dans l’importation de matériel militaire. Des conditions qui lui font qualifier cet état de «protectorat » et non pas d’état souverain. Monaco et Andorreapprécieront.

Après les conditions, 
Bole-Richard nous fait mention des « garde-fous » de ‘’Bibi’’. L’un d’eux est d’être reconnu comme état juif. Mais quid des « 1,5 million de Palestiniens d'Israël, soit 20 % de la population, (qui) doit renoncer à sa spécificité et se plier à la volonté "étatico-religieuse" » nous écrit-il ? Voilà donc, par la grâce de ce ‘’procureur’’, les arabes-israéliens contraints de se convertir. Il ne nous dit pas si les Chrétiens de la future ‘’Palestine’’ devront, eux, «renoncer à leur spécificité et se plier à la volonté étatico-religieuse du Hamas ou du Djihad islamique ». Il est vrai que ce n’était pas le sujet du papier !

Le reste est à l’avenant. D’un appel à 
Obama à « faire entendre raison aux Israéliens » par la pression, jusqu’à ‘’l’étonnement’’ d’un refus israélien d’une « reconnaissance de responsabilité dans l'expulsion et le déracinement de 760 000 Palestiniens en 1948, ni d'indemnisation ni de possibilité de réintégration », Michel Bole-Richard démontre à chacun de ses écrits que sa motivation n’est pas l’information mais la distillation d’une haine idéologique.

L’objectif de ce dernier, mais aussi de nombreux de ses semblables, est de discréditer les exigences israéliennes forcément ‘’exorbitantes’’. Faire reconnaître, lors de négociations, sa légitimité ou son droit à la sécurité, c’est empêcher toute relance future du conflit. Ce qui, évidemment, déplaît fortement à ceux que l’état d’
Israël gêne. Car l’existence d’un état refuge juif ce sont des boucs émissaires faciles et à disposition en moins.

Et cela est inconcevable pour certains ‘’humanistes’’.
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 12:38
Ames sensibles s'abstenir
 
Ce que la presse et les médias ne vous montrent pas
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 00:32

RESISTANCE

A lire : "Gaza le grand mensonge", de Claude Moniquet, préface de Mohamed Sifaoui

lundi 15 juin 2009, par Lucette Jeanpierre


Nous publions ce texte de Mohamed Sifaoui, d’abord pour saluer son courage. Ensuite, nous considérons que le positionnement, sur Gaza, est un clivage essentiel, entre notre journal, et une partie de la gauche et du camp laïque. Nous sommes consternés par l’aveuglement de certains, vis-à-vis du Hamas, et scandalisés par la complicité affichée par d’autres avec ces fascistes religieux. Nous n’en conseillons que davantage la lecture de cet excellent texte, écrit par un homme de gauche, musulman et démocrate.

Lucette Jeanpierre

PREFACE DE MOHAMED SIFAOUI DU LIVRE "GAZA LE GRAND MESONGE" DE CLAUDE MONIQUET

Je pense qu’il est des moments où il ne faut pas tourner autour du pot ou chercher des déclarations alambiquées pour affirmer une position par rapport à un conflit qui suscite toutes les passions. Je tiens à le dire ex abrupto, clairement et sans ambages : dans la guerre qui oppose Israël au Hamas, je soutiens littéralement l’armée israélienne dans sa lutte légitime contre cette organisation terroriste portée par cette idéologie fasciste qu’est la doctrine des Frères musulmans. Et je vais exprimer les raisons d’une telle position de la manière la plus claire possible. Je suis musulman, démocrate et laïque, homme de gauche, et je suis très sensible à la cause palestinienne et, par ailleurs, très attaché au droit de cette population à disposer d’un Etat souverain, libre, moderne, démocratique et prospère, vivant en sécurité dans un cadre d’une paix juste et durable, aux côtés d’Israël.

D’aucuns pourraient dire : mais quelle contradiction ! Comment peut-on être "pour les Palestiniens" et soutenir l’action militaire israélienne contre le Hamas ? Je vais en donner les explications dans cette préface que j’ai l’honneur de faire pour introduire l’ouvrage de mon ami Claude Moniquet qui, livre, chapitre après chapitre, tous les arguments qui montrent que lorsqu’on se reconnaît réellement dans les valeurs universelles et, quand on est attentif au sort de la population palestinienne, on ne doit pas, on ne peut pas, on n’a pas le droit de manifester le moindre soutien pour une organisation comme le Hamas.

Le mérite de ce livre c’est qu’il saura faire sortir le lecteur du manichéisme ambiant. le "mal" n’est pas là où beaucoup pensent le trouver. Claude Moniquet, expert international en matière de terrorisme et d’islamisme, a cerné les spécificités d’une milice et d’un parti "religieux" comme le Hamas. Il connaît surtout son côté obscur, ses manoeuvres, sa propagande effrénée e sa nature idéologique. parce qu’il est erroné de croire qu’il s’agit d’un "mouvement de résistance", comme il est très naïvement présenté dans certains médias, qui lutte contre "l’oppresseur israélien". Dans ce genre de formulations, on ne retrouve pas la vérité mais les résultats d’une publicité mensongère qu dure depuis vingt ans. Le Hamas ne "résiste" pas, il utilise un objectif et une revendication fort louables, la construction d’un Etat palestinien, pour légitimer une idéologie qui s’inscrit dans une vaste mouvance internationale et dont la finalité ne cherche autre chose qu’à provoquer la transformation de tous les pays islamiques en des théocraties totalitaires, à constituer une force importante afin de combattre les démocraties et enfin de supprimer Israël de la carte du monde. Trois buts contenus de manière explicite dans la doctrine salafiste qui est celle des Frères musulmans et également du Hamas. Pour avoir un premier aperçu, il suffit de lire les textes fondateurs de la milicie palestinienne.

En méditant sur le contenu de la charte de cette organisation terroriste, d’ailleurs brillament décortiquée dans ce livre, l’on s’aperçoit qu’il faut avoir de la sympathie pour les mouvements fascistes européens des années 1930 et 1940 pour considérer que le Hamas est un parti "respectable". Ou alors il faut faire preuve d’une condescendance et d’un racisme déguisé, enfoui et non assumé qui tendraient à dire, en définitive, que le fascisme est mauvais lorsqu’il s’exprime en Europe, mais tout à fait "sympatique" quand ce sont des Arabes, des Palestiniens qui l’embrassent. Rassusre-vous ! Ce que j’affirme là n’est point exagéré. J’observe, en effet, depuis plusieurs années, cette tendance qu’ont certains partis et milieux, en Europe, auto-déclarés "antifascistes" et de gauche, qui s’accommodent étrangement de l’islamo-fascisme incarné par des organisations comme les Frères musulmans dont le Hamas n’est que l’un des avatars.

Que des islamistes ayant pris pour base arrière certaines capitales européennes sortent dans les rues, tous crocs dehors, prêts à en découdre avec le premier uniforme, criant des "Allahou Akabr" et des "Mort à Israël" ne permet d’abord qu’à me conforter dans mes convictions sur le fait que ces milieux islamistes, leurs leaders, leurs idéologues et leurs gourous sont des semeurs de haine et de discorde, des ennemis de la paix et de la tolérance et, ensuite, qu’à confirmer qu’ils sont malheureusement bien implantés dans les pays des droits de l’Homme. Mais que ces mêmes islamistes brandissant des drapeaux d’organisations, tels que le Hezbollah, le Hamas ou le "Djihad islamique", soient accompagnés, soutenus et portés, dans leurs virées extrémistes, par des figures politiques, médiatiques ou associatives se réclamant de la gauche, j’avoue qu’il y a là quelque chose qui me dépasse. Cela n’a plus aucun sens à mes yeux parce que ces prétendus gauchistes acceptent de marcher derrière, devant ou à côté des emblèmes de l’extrème droite musulmane. Et pour l’homme de gauche que je suis, ce spectacle est tout simplement insupportable.

Si certains de ces militants gauchistes, dont peut-être quelques-uns sont sincères dans leur démarche, ont été abusés, il est temps, pour eux, de se réveiller. On ne peut pas raisonnablement se reconnaître dans des valeurs humanistes, démocratiques, laïques, progressistes, féministes et universalistes et soutenir des mouvements nihilistes, négationnistes, intégristes, sexistes, antisémites et communautaristes dont l’idéologie est, quand même, une sorte de "copier-coller" légèrement revu et corrigé du nazisme. Raison pour laquelle, lorsque je vois l’armée d’un Etat démocratique, quelles que soient les failles et les faiblesses de la politique de cet Etat, défendre une population soumise, depuis huit ans, à des tirs réguliers de roquettes et réagir, en fait, afin de faire cesser ces tirs, qui, faut-il le rappeler, n’ont été d’aucune utilité pour la cause du peuple palestinien, je n’ai aucun complexe à comprendre et même à justifier cette lutte légitime contre une organisation terroriste dont le programme repose sur une idéologie fasciste.

Alors, pourrait-on me rétorquer : mais que fait-on des victimes civiles ? Des femmes et des enfants, tués lors des bombardements israéliens ? Je répondrai la chose suivante : d’abord, l’humanisme n’est pas du côté de ceux qui soutiennent le Hamas et la barbarie intrinsèquement liée à ceux qui approuvent ou comprennent l’offensive israélienne. Les images de certaines chaînes arabes - et principalement Al-Jazira - exhibant, de manière indécente, des cadavres de civils ont bouleversé tout le monde, y compris la société israélienne. Il n’est pas à mes yeux un être normalement constitué, doté d’une once d’humanité, qui n’a pas été ébranlé à la vue de ces images horribles.

Des bombardements contre des cibles militaires provoquent malheureusement ce type d’images. Depuis que les guerres existent, les populations civiles payent le prix fort. Cela ne fait pas forcément, n’en déplaise, de celui qui bombarde "un criminel de guerre". La question à poser est la suivante : l’armée israélienne visait-elle des civils ? La réponse est non ! Parce que si tel était le cas, le bilan aurait été cinq , dix, cent fois plus lourd. Dans la guerre qu’elles mènent aux Talibans en Afghanistan, les forces de l’OTAN ont tué, lors de leurs bombardements, un millier de civils afhans durant l’année 2008. Les forces de l’OTAN sont-elles pour autant passibles de "crimes de guerre" ? La réponse est évidemment non !

Ce qui provoque tant de pertes civiles est, me semble-t-il, dû à la nature de la guerre qui a radicalement changé. Un conflit qui oppose une armée classique, à une milice armée, elle même mélangée à la population, ne saurait qu’engendrer des images terribles. Il est donc important de revenir sur le rôle et sur le vrai visage du Hamas et surtout sur la responsabilité de ce groupe terroriste dans la mort de femmes et d’enfants. Ceux qui instrumentalisent l’émotion de l’opinion publique n’ont aucun intérêt à s’attarder sur cette question. D’ailleurs, bien que se disant émus par le sort des civils, peu de manifestants ont appelé le Hamas a cesser ses tirs. Je ne pense pas avoir aperçu, lors des manifestations dites "pro-palestiniennes", des pancartes exigeant l’arrêt des hostilités des deux côtés ni d’emblèmes montrant un attachement à la paix, encore moins un seul slogan dénonçant les crimes du Hamas, ceux commis d’abord contre leurs propres "frères du Fatah", ensuite, ceux contre les civils du sud d’Israël qu’ils continuent de viser. Ce que j’ai vu, c’est ce que d’aucuns ont vu, des accusations de "génocide", alors que le terme a une définition bien précise ; des amalgames antisémites comparant les Israéliens aux nazis ; des appels au djihad ; des banderoles sur lesquelles était faite l’apologie de l’image d’Hitler et j’en passe.

Cet ouvrage revient, cela dit, en détail sur ce qui a fait de ces manifestations des marches honteuses porteuses de messages inacceptables. Ce que j’ai vu, et ce que d’aucuns ont vu, ce sont des cris de haine et de slogans antisémites. Ce que j’ai vu, et ce que d’aucuns ont vu, c’est une majorité de manifestants - et je sais que ce n’était pas le cas de tout le monde - qui marchait davantage pour marquer leur rejet d’Israël que leur attachement aux Palestiniens. C’est dire qu’en tant que citoyen très attentif au sort des Palestiniens, je ne peux pas accepter que l’avenir de ces derniers se construise sur la destruction d’Israël, sur les cendres des Israëliens ... sur les cendres des Juifs. Ce serait une honte pour les Palestiniens, ce serait une honte pour les Arabes, ce serait une honte pour les musulmans et c’est inacceptable pour l’humanité. L’inverse est naturellement valable, mais force est de reconnaître qu’hormis quelques groupuscules d’excités, personne en Israël ne parle de destruction de la Palestine.

(...)

Ce livre est donc essentiel pour la compréhension de la véritable nature du conflit qui oppose Israël à un groupe terroriste et, par ailleurs, tout aussi nécessaire pour clarifier ce que cache le drapeau du Hamas comme idéologie et, davantage, ce que signifie marcher derrière cet emblème.

MOHAMED SIFAOUI

"GAZA, LE GRAND MENSONGE, QUAND LA DEMOCRATIE EUROPEENNE CAPITULE FACE A L’ISLAMISME" DE CLAUDE MONIQUET, PREFACE DE MOHAMED SIFAOUI, EDITIONS "BOITE A PANDORE 2009"

Le blog de Mohamed Sifaoui :

http://www.mohamed-sifaoui.com/

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 21:45

l'avion n'est pas passé dans la tourmente ...

 

 




La piste terroriste est-elle toujours trop vite écartée?
http://www.slate.fr/story/6011/la-piste-terroriste-est-elle-toujours-trop-vite-%C3%A9cart%C3%A9e

Pour des raisons politiques et économiques, les erreurs humaines et météorologiques sont systématiquement privilégiées.

mardi 2 juin 2009

 

Alors que le mystère reste entier sur les causes de la tragédie du vol AF 447, l'hypothèse la plus souvent avancée est celle du foudroiement de l'appareil. Hypothèse aussi aléatoire que d'autres qui peuvent être avancées, tant ce phénomène est fréquent sans pour autant engendrer de conséquences aussi dramatiques. En outre, les appareils modernes sont étudiés pour être protégés des effets de la foudre, et l'Airbus A330-200, dont le lancement commercial remonte à 1998 et qui compte aujourd'hui 340 exemplaires exploités par des compagnies de premier plan, n'a jamais connu d'alerte dans ce domaine.

Pourtant, très rapidement, la direction de la compagnie Air France et les pouvoirs publics l'ont tenue comme la plus vraisemblable, même en l'absence de tout élément pour la corroborer. Certes, elle ne serait pas la seule: dans la plupart des tragédies, l'origine d'un accident est due à la convergence de situations qui, prises isolément, n'auraient pas eu de conséquences aussi graves. Le foudroiement serait l'une d'elles.

Menaces terroristes

Une autre cause a été officiellement très vite écartée, celle de l'acte terroriste. Cependant, elle n'est pas plus hypothétique que la précédente, surtout lorsqu'on se souvient que, au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, les «Brigades Abou Hafs al-Masri», organisation terroriste de la nébuleuse Al-Qaida (elle avait revendiqué les attentats d'Istanbul en 2003, de Madrid en 2004 et de Londres en 2005), avaient menacé la France de mener contre elle une campagne au nom du jihad. Même si les experts ont parfois été sceptiques sur les revendications de cette organisation, la menace avait été prise très au sérieux. Par ailleurs, lors du ralliement en 2006 du GSPC algérien au réseau Al-Qaida et des menaces proférées à cette occasion contre la France, Dominique de Villepin, alors Premier ministre, avait confirmé que le risque terroriste était toujours présent en France.

D'autres éléments peuvent justifier que la piste terroriste reste ouverte, comme le silence de l'équipage qui ne semble avoir eu le temps d'envoyer aucun message, et la soudaineté de la catastrophe caractérisée par l'absence d'émission de signal des balises automatiques. «Nous ne pouvons privilégier aucune thèse, et en exclure aucune», déclarait d'ailleurs Nicolas Sarkozy à Roissy le jour de la tragédie.

Le transport aérien déjà visé

On sait aujourd'hui que le transport aérien constitue pour les terroristes islamistes un champ privilégié pour perpétrer leurs attentats. Air France a déjà été leur cible en 1994 lorsque les passagers d'un de ses Airbus A300 furent pris en otages par un commando des GIA. Depuis, dans la période récente, la disparition d'un Boeing 747 de la TWA en 1996 reste toujours inexpliquée et l'hypothèse d'un attentat est plausible. Les attentats du 11-Septembre contre les Twin Towers à New York et le Pentagone ont marqué un virage dans l'histoire du terrorisme. Et même si le crash d'un Boeing 737 à Charm el Cheikh en janvier 2004 est imputé à d'autres causes, la lenteur de l'enquête égyptienne et les zones d'ombre qui pèsent sur les conclusions — «divergentes», selon les termes employés par Dominique Perben, le ministre des Transports en fonction lors de la remise du rapport d'enquête — n'ont pas contribué à évacuer l'hypothèse terroriste.

En règle général, l'hypothèse d'un attentat est la plus délicate à manipuler, notamment par les compagnies et les gouvernements. Les premières préfèrent ne pas apparaître comme des cibles identifiées de réseaux terroristes, de crainte de voir les voyageurs privilégier d'autres compagnies moins en vue; la compagnie El Al, par le passé, en a fait l'expérience. Elles ne souhaitent pas, par ailleurs, laisser supposer que des failles existent dans leur système de sécurité, et préfèrent incriminer soit des causes naturelles soit des erreurs humaines qui restreignent les responsabilités d'une catastrophe aux seuls acteurs en présence.

Contrôles perfectibles

Les pouvoirs publics, quant eux, sont soucieux de ne pas apparaître débordés par ces réseaux, notamment lorsqu'ils ont déjà été confrontés à des actions terroristes. Pour des pays comme l'Egypte, l'enjeu est également économique et consiste à ne pas déclencher une désaffection des touristes (la région du Sinaï a été touchée trois années de suite en 2004, 2005 et 2006, et le plus récent attentat au Caire remonte au début 2009). Les gouvernements sont également attentifs à ne pas développer de psychose parmi les populations, et à ne pas se mettre dans des situations qui révéleraient une possible impuissance face aux réseaux en question.

Enfin, comme les  compagnies, ils veulent éviter la mise en évidence de carences dans les contrôles de sécurité. De ce point de vue, les formalités à Rio de Janeiro seraient largement perfectibles, offrant des marges d'incertitude sur la capacité des autorités brésiliennes à effectuer des filtrages véritablement efficaces.

L'assurance en question

Reste, même s'il peut paraître cynique de l'évoquer, la question des assurances. La nouvelle dimension du terrorisme mise en évidence par les événements du 11-Septembre 2001 montre que les assureurs se trouvent dans l'impossibilité d'évaluer le risque. Un consensus est apparu chez les professionnels sur la nécessité d'une intervention publique en cas d'actes de terrorisme, la sûreté faisant partie des missions régaliennes des Etats dans le cadre d'actions concertées.

La concertation a vite atteint ses limites. Suite aux attentats de 2001, les Etats-Unis et l'Europe avaient mis en place des dispositifs pour aider les compagnies. Mais alors que le 1er novembre 2002 la Commission européenne a annoncé la fin du régime d'aide publique aux compagnies aériennes, les Etats-Unis ont maintenu leur dispositif. Ainsi, selon les professionnels, il existe une distorsion de concurrence entre les compagnies européennes et leurs concurrentes américaines, celles-ci pouvant souscrire une couverture «risque de guerre» auprès de la FAA (Federal Aviation Administration) à des conditions particulièrement avantageuses.

Le règne de la complexité

Pour autant, les assureurs sont tenus à une obligation d'assurance. La Convention de Montréal de 1999, entrée en application en 2003 et qui s'inspire d'accords négociés dans le cadre de l'IATA (l'Association internationale du transport aérien), prévoit une responsabilité objective de plein droit jusqu'à hauteur de 100.000 DTS (droits de tirage spéciaux) par passager, soit environ 142.000 euros. Dans ce cas, le transporteur ne peut exclure ou limiter sa responsabilité. Au-delà, la compagnie aérienne peut s'exonérer de sa responsabilité de plein droit, mais à condition d'apporter la preuve que le dommage n'est pas dû à sa négligence, ou résulte uniquement de celle d'un tiers. Ce qui est le cas face à un acte terroriste. Alors, en France, pour ce qu'il est convenu d'appeler des gros risques, il appartient à la puissance publique de prendre le relais grâce au Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et autres infractions (FGTI) pour les dommages corporels des victimes d'attentats. Ce fonds est alimenté par un prélèvement sur l'ensemble contrats d'assurance de biens (à hauteur, en 2004, de 3,3 euros par contrat), comme l'indique le Code des assurances.

Le pilotage de ces interventions est aujourd'hui placé sous la coupe du pool de Gestion de l'assurance et de la réassurance des risques d'attentats et actes de terrorisme (GAREAT) qui regroupe les pouvoirs publics à travers la Direction du Trésor, les compagnies d'assurance et de réassurance. Depuis 2006, l'intervention de l'Etat se situe au-delà de 2 milliards d'euros, la Caisse centrale de réassurance (CCR) assurant la connexion entre les montants versés par les assureurs et cette intervention de l'Etat.

Un montage qui semble satisfaire les professionnels, mais qui apparaît aussi comme extrêmement complexe, à l'origine de maintes discussions. Ce qui semblerait justifier que, dans l'incertitude, les parties prenantes préfèrent explorer d'autres pistes que celle de l'attentat.

Gilles Bridier

Image de une: Les débris de l'avion de la TWA détruit au large de New York en 1996 rassemblés lors de l'enquête. REUTERS/Hyungwon Kang Flashmail Flashmail
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 21:21


April 2009

International Institute for Counter-Terrorism has carried out an intensive research project to gain a clearer picture of the casualties of the IDF military incursion in Gaza in December 2008-January 2009. The research was based on the list of casualties published by the Palestinian Center for Human Rights (PCHR), supplemented by Hamas and Fatah websites and official Palestinian government online sources.


Although the study relied on the PCHR’s raw data throughout, our analysis of this data disproves the PCHR’s claims regarding “indiscriminate Israeli fire” on civilian areas. In fact, by checking the names on the PCHR list against Hamas websites, we found that many of those claimed by PCHR to be “civilians” were in fact hailed as “militant martyrs” by Hamas. Others listed by PCHR as “civilians killed in Israeli raids” later turned out to be Fatah members killed by Hamas, some of them in “execution style” killings.

Beyond the PCHR’s failure to apply its own standards accurately in determining who was and was not a militant, any black-and-white categorization scheme like theirs is bound to be ludicrously inadequate in characterizing a conflict where fighters do not wear uniforms, where combatants are intimately (and deliberately) commingled with noncombatant civilians, and where many unaffiliated civilians become actively involved in confronting invading forces and thus become “ad hoc combatants”.

While Hamas and its allies did everything possible to maximize the extent to which the civilian population of the Gaza Strip would be exposed to combat should Israel respond in force to cross-border missile attacks on Israeli towns, a closer look at the demographics of the casualties reveals that at least 63% to 75% of the Palestinians killed in Operation Cast Lead were combat-aged males over and above the number that would be accounted for by random Israeli attacks. This group includes identified combatants, policemen, and several hundred additional young men whose combatant status could not be verified from the sources we used. Thus, PCHR’s own data refutes its claim that Israel’s attacks were “indiscriminate”.

 

Project team:

Director: Dr. Eitan Azani
Lead Researcher: Mr. Don Radlauer
Director, Database Project: Ms. Yael Shahar
Data Analysis and Cross Checking: Mr. Avi Mor
Research of Hamas Websites: Dr. Tal Pavel
Monitoring and Analysis of Hamas: Col. (Ret.) Jonathan Fighel
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 18:51
Report: Most Hamas 'officers' killed in Gaza were terrorists

Independent research refutes Hamas' claims about number of innocent people killed during Gaza war

One of the 'innocent' victims  Photo: Hamas website
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 Un "innocent policier palestinien", qui donne envie de circuler librement...

Roee Nahmias

Published:  05.24.09, 18:37 / Israel News
An independent research company revealed Sunday that 90% of the Palestinian "security personnel" killed in Gaza during the IDF offensive there in January were members of terror organizations.

 

The IDF says 709 gunmen were killed in the fighting, of which Hamas has claimed 343 were innocent police officers.

 

Gaza Revealed
 
Egypt: Al-Qaeda trained terrorists in Gaza / Associated Press
 
Egypt says arrested seven 'Palestinian Islamic Army' members suspected of executing Cairo attack
Full Story
 
But the independent Israeli 'Orient Research Group', hired by former Prime Minister Ehud Olmert to investigate the identities of those killed, has released a report challenging Hamas' claim.

 

The report says 286 of the 343 "police officers" killed were members of terror organizations, the vast majority of them belonging to Hamas' military wings.
First day of IDF offensive  Photo: Reuters
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It also states that the official list of names provided by Hamas includes one traffic officer, who was a member of the Izz a-Din al-Qassam Brigades, and 27 members of various forces trained to battle Israel.

 

"The statement that Israel attacked innocent policemen was apparently rushed and made without an investigation by the organizations into the identities of the slain policemen," the report says, adding that the organizations did not wait until the publication of the IDF's report on the matter, "which relies on intelligence regarding the targets that were struck".

 

The report also refers to the claim that the first Air Force strike of the Gaza offensive hit a ceremony attended by members of a Hamas traffic police training course.

 

It says almost 88% of those present were terror operatives, many of them belonging to the al-Qassam Brigades. Altogether they numbered 78 of the 89 Hamas reported dead.

 

'Terrorists given security posts'

The report also goes into detail regarding the names published in Hamas' report. For example Mohammad al-Dasuki, said to have served as a "naval police officer", was also a member of the Popular Resistance Committees (PRC) and was suspected to have been involved in a terror attack against American security guards in Gaza in October 2003.

 

Another victim mentioned, Khamza al-Khaledi, who was listed as a "captain of police", was also active in an al-Qaeda affiliated terror organization.
"The claims against the IDF, by which it had killed 'traffic officers' and 'innocent' officers fulfilling civilian roles, are incorrect," the report says. "The vast majority of the Palestinian 'officers' were active in the military wings of Palestinian terror organizations and warriors who underwent military training."

 

It adds, "The enlistment of al-Qassam Brigades operatives to official security positions allows the Hamas government to pay their wages with the government budget, thus increasing Hamas' manpower and permitting the investment of private funds in other needs such as weaponry."
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 20:07
Israël/Palestine : 6 vérités à rétablir    adaptation Yerouchalmi

        Ces 6 points ne sont pas assez connus ; de victimes, on aime à faire des juifs des bourreaux. Cela donne tellement bonne conscience de traiter de bourreaux ceux-là mêmes que l'on opprime, comme on l'a fait des siècles durant, en leur reprochant leur influence mondiale, pendant qu'on les parquait dans des ghettos jusqu'à les exterminer...



    1. Les juifs plus légitimes que tous en Israël...
   - Israël est devenu un pays en -1312, soit 2000  ans avant la création de l'Islam. Après leur conquête du pays, les juifs l'ont gouverné 1000 ans avec une présence continue (même faible après leur expulsion par la force), durant plus de 3000 ans.
   - Le contrôle Arabe du pays après l'an 635 n'a duré que 22 ans. Les réfugiés arabes en Israël n'ont commencé à se revendiquer "palestiniens" que 20 ans après sa création.
2. Jérusalem au coeur des juifs  !
   - Durant plus de 3300 ans Jérusalem était la Capitale Juive. Jérusalem n'a jamais été la capitale d'une entité Arabe ou Musulmane. Même les Jordaniens, lorsqu'ils ont conquis Jérusalem, n'en ont pas fait leur capitale et les leaders arabes ne l'ont jamais visitée.
   - Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans la Bible, jamais dans le Coran.
   - Le roi David a fondé la ville de Jérusalem, quand Mahomet n'y a jamais mis les pieds.
   - Les Juifs prient tournés vers Jérusalem, les Musulmans prient tournés vers la Mecque. Lorsqu'ils se trouvent entre Jérusalem et la Mecque, leur visage est tourné vers la Mecque et à Jérusalem, ils n'hésitnet pas un instant à donnet le ... dos !
3. Parlons aussi des réfugiés juifs d'Israël...
   - Les réfugiés Juifs ont dû fuir les pays arabes à cause de la violence, des persécutions, et des pogroms venant de la part des arabes. Ces mêmes violences continuent dans bien des pays musulmans à toucher les chrétiens.
   - 630000 arabes ont quitté Israël en 1948. Même nombre que les réfugiés Juifs venant des pays arabes mais dont on ne parle jamais et qui n'ont émis aucune demande!
    4. Les réfugiés arabes : un problème surtout arabe !
    - En 1948, les leaders Arabes ont exhorté les leurs à quitter Israël, leur promettant de purifier le pays des juifs. 68% se sont enfuis sans avoir vu un seul soldat israélien.
   - Des 100 millions de réfugiés depuis la guerre mondiale, iles 600000 "réfugiés" arabes sont le seul groupe à n'avoir pas été absorbé par les pays où ils se trouvaient. C'est intentionnellement que les pays arabes n'ont pas intégré leurs frères, malgré leurs immenses espaces. Dans le même temps, les réfugiés Juifs ont tous été reçus en Israël, pays de la taille d'un département français.
5. Les arabes encore et toujours hostiles...
   - Les arabes possèdent plus de 8 pays, quand il n'existe qu'un pays Juif. Les arabes ont initié 5 guerres contre ce petit pays et qu'ils ont perdues. 
   - La convention de l'OLP inclue toujours l'éradication des juifs et d'Israël.   
   - Sous le gouvernement jordanien, les sites saints du peuple juif ont été souillés et pillés, les juifs n'y ayant quasi-aucun droit d'accès. Sous le gouvernement juif, tous les sites, y compris musulmans et chrétiens, ont été sauvegardés, placés sous leur contrôle et l'accès rendu libre aux croyants de toutes religions. 
6. L'ONU condamne Israël 100 fois plus qu'en moyenne !
   - Israël représente 0,6% des 150 pays de l'ONU alors que 54% des 175 décisions de son Conseil de Sécurité jusqu'en 1990, étaient contre lui, soit 90 fois plus que normal ! Pour la "prévention générale" de l'ONU, de ses 690 décisions jusqu'en 1990, Israël est concerné (et condamné) 100 fois plus que normal...
   - Malgré cela, l'ONU s'est tue lorsque 58 synagogues ont été détruites par les Jordaniens, lorsqu'ils ont souillé le Cimetière du Mont des Oliviers, ou ont imposé un régime équivalent à l'apartheid, empêchant les juifs de monter au Kotel.

------------------------------------------
Envoyez ceci à vos connaissances, en leur demandant de le renvoyer à leur tour... 
Vérité et Paix se construisent-elles ailleurs que sur un socle de vérités ?

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 16:57

Chers amis,

 

Dans le cadre de la campagne que je mène afin que France 2 reconnaisse enfin publiquement avoir diffusé une mise en scène en lieu et place d’un reportage d’actualité le 30 septembre 2000, les présentations au public (avec projections d’images) reprennent.

Si vous souhaitez y assister, voici les dates des prochaines présentations :

-          le mercredi 13 mai à La Varenne (94) à 20h30 (contacter centrehillel.culture@free.fr) ;

-          le lundi 25 mai à Marseille à 20h (contacter jlprovence@judaismeliberte.org) ;

-          le mardi 16 juin à Lyon à 20h (contacter nseror@gmail.com) ;

-          à Grenoble (prochainement, date à fixer).

 

Au mois d’octobre prochain (probablement le 20), une grande présentation aura lieu en région parisienne, en présence d’un ancien ambassadeur israélien qui a été directement confronté à la manipulation de France 2.

 

Bien évidemment, si vous souhaitez prendre l’initiative d’organiser d’autres présentations, n’hésitez pas à me contacter directement.

Merci de diffuser largement ces informations à vos amis et connaissances.

 

Bien à vous,


PS : Je vous tiendrai informé des prochaines présentations par email. Si vous ne souhaitez pas recevoir ces emails, merci de me l’indiquer.

Philippe Karsenty
www.M-R.fr     Media-Ratings

+ 33 (0)6 60 68 74 85

pk@M-R.fr

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Présentation

  • : Le blog de Gad
  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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