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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 22:00
Affaire "al Doura-France 2" : Conférence de presse de Philippe KARSENTY au CAPE
par Diffuseur Categorynet.com   
25- Écrit 03-2009

http://www.categorynet.com/v2/communiques-de-presse/medias%10presse/affaire-%22al-doura-france-2%22-:-conference-de-presse-de-philippe-karsenty-au-cape-2009032591937/

Afin de présenter les derniers développements de l'Affaire al Doura – France 2, Philippe KARSENTY donnera une conférence de presse le 31 mars 2009 à 15h30 au CAPE (Centre d'Accueil de la Presse Etrangère). Il présentera des images du reportage de la chaîne publique allemande ARD diffusé le 4 mars dernier, reportage qui a confirmé la mise en scène, et ses répercussions. Philippe KARSENTY expliquera le rôle des différents acteurs, directs ou indirects, de cette affaire.

- Projection d'extraits du reportage de la télévision publique allemande ARD
- Répercussions internationales et médiatiques
- Réactions en France
- Derniers rebondissements judiciaires de l'Affaire al Doura

Rappel des faits : France 2 a diffusé le 30 septembre 2000 le reportage de « la mort » de Mohamed al Doura. Ce reportage est devenu l'icône antisémite du 21ème siècle et a déclenché la seconde Intifada, un an avant le 11 septembre 2001. En novembre 2004, Philippe KARSENTY a accusé France 2 d'avoir diffusé une pure et simple mise en scène en lieu et place d'un reportage d'actualité. France 2 l'a poursuivi en diffamation et a gagné le procès en première instance le 19 octobre 2006 ; l'un des principaux arguments des juges était qu'il n'avait pas reçu le soutien des autorités israéliennes. Le procès en appel s'est soldé, le 21 mai 2008, par la défaite de France 2, Charles Enderlin et Arlette Chabot : Philippe KARSENTY a été relaxé avec des attendus extrêmement sévères pour France 2 et ses collaborateurs. A ce jour, la direction de France 2 ne reconnaît toujours pas la mise en scène.

Contact presse : Philippe Karsenty
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+ 33 (0)6 60 68 74 85
pk@M-R.fr
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Centre d'Accueil de la Presse Etrangère
Grand Palais - Cours la Reine
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Communiqué envoyé le 03/25/2009 04:14:34 PM via le site Categorynet.com dans la rubrique Médias / Presse

Diffuser votre communiqué de presse : http://www.diffuseruncommuniquedepresse.com/

Lire plus sur: http://medias.annuairecommuniques.com/2009/03/affaire-al-doura-france-2-conference-de.html

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 00:07
« Le Monde » enfonce le clou anti-israélien

J Ph Katz

vendredi 27 mars 2009

Dans son éditorial du 27 mars, c’est à dire un texte non signé émanant de la rédaction toute entière, le journal tresse apparemment des lauriers à l’ « habile « Bibi » ». Tellement habile qu’il a réussi « à transformer le chef du Parti travailliste, Ehoud Barak , en véritable bouclier humain à l’attention de la communauté internationale. »

Autrement dit, Barak est un abruti, et d’ailleurs les responsables du parti travailliste également puisqu’ils ont suivi leur dirigeant. Bouclier humain, il servira donc à encaisser virtuellement les chocs venus de l’étranger contre l’abominable politique de droite de Bibi. Car il ne faut pas s’y tromper, toute la presse hexagonale met un signe d’égalité entre droite israélienne et « faucons ». Personne à Paris ou à Londres ne semble capable d’imaginer un « faucon de droite » négociant avec succès un accord avec l’autorité palestinienne. Ceci ressemble fort à un préjugé, d’autant que Barak est le premier ministre qui est allé le plus loin des les propositions de paix qu’Arafat avait rejeté à la dernière minute (rejet réédité auprès de Clinton).

Et que si ce même Barak est au gouvernement, c’est qu’il y a une raison peut être plus honorable que la simple conservation d‘un fauteuil. La compétence par exemple, que sera obligé de posséder demain l’état d’Israël si les choses se compliquent avec l’Iran. Mais Le Monde fait sans doute une confiance aveugle à la main tendue d’Obama pour calmer les mollahs.

Encore plus fort : l’éditorial évoque le rôle des USA qui « entendent mettre un terme à la sous-traitance du dossier aux Israéliens, comme ce fut le cas de 2000 à 2007 ».

On croit rêver ! Israël serait le sous-traitant d’un conflit qui le concerne au premier chef, et les USA sont, à la fois appelés à jouer un rôle de « maître d’œuvre » ici et dénoncés comme hyperpuissance ailleurs. Le Monde considère que les américains devront forcer la main à leur allié régional et à signer un accord avec… la moitié des palestiniens puisque le journal oublie que Gaza est aux mains d’islamistes qui n’en ont cure.

Mais le meilleur est à la fin, la contradiction finale : « Car ce gouvernement faussement hybride (…) ne peut être celui de la création de la Palestine. On ne saurait établir sur ce point un parallèle avec le gouvernement de droite qui trouva la paix avec l’Egypte il y a tout juste trente ans. Jérusalem n’est pas le Sinaï. »

Etrange, l’éditorial semble déplorer à présent que ce gouvernement ne soit pas de droite à 100%, celle précisément toujours réfractaire à la moindre concession. Ce même gouvernement d’ouverture qui « éclaterait à la minute où les dossiers principaux du conflit israélo-palestinien seraient rouverts avec la volonté de trouver des solutions équitables et pérennes à la question des frontières, des réfugiés, des colonies et, bien entendu, de Jérusalem. »

Où Le Monde a-t-il vu que les travaillistes seraient prêts, eux, à accepter quoi que ce soit sur les réfugiés ou sur Jérusalem ? Où Le Monde a-t-il découvert que la solution « équitable » et « pérenne » serait de satisfaire les palestiniens sur toutes leurs demandes ? Comment peut-il s’engager sur la pérennité d’un accord qu’il imagine, mais que le Hamas ne signerait pas ?

Que signifie la pérennité quand l’autorité palestinienne est dirigée aujourd’hui par un président dont le mandat est arrivé à échéance ? Certes un homme responsable mais sans une légitimité démocratique entière.

La conclusion c’est que le journal enfonce le clou de son discours anti-israélien. Israël est seul détenteur de la solution au proche orient, solution qui rendra toute la région (le monde entier ?) pacifique et solidaire. On ne s’encombre pas des luttes inter-palestiniennes ou du djihadisme, on pense que les revendications palestiniennes sont légitimes par nature, et que les USA doivent l’enfoncer à leur tour ce clou dans la tête de Bibi, Barak et consorts. Le Monde croit que le Hamas célèbrera l’accord idéal passé par Abou Mazen et déposera les armes, fraternellement. Il croit que les réfugiés de 1948 (et les générations successives qui ont suivi) ont le droit inaliénable de revenir sur leur terre d’origine et de vivre heureux comme citoyens d’un pays dénoncé depuis des années comme nazi et raciste.

Le Monde pense qu’il équitable et pérenne de donner Jérusalem-Est aux palestiniens, alors que la situation prévalant avant 1967 n’avait rien d’équitable ni de pérenne. La seule différence étant que des arabes vivent à Jérusalem depuis lors mais que les juifs y étaient interdits de séjour avant 1967. Ils sont également interdits de séjour dans tous les pays qu’ils ont quitté (ou qui les ont chassé) depuis 1948. Sans indemnités ni cérémonie à la Maison Blanche.

Le Monde souhaite une solution à la question des frontières, alors que celle de la Jordanie ont été tracées en quelques heures pour récompenser le roi Abdallah en l’absence d’équité et de pérennité, que celles du Liban ont été effacées par la Syrie puis l’Iran par la violence terroriste, que celle du Kurdistan est bombardée régulièrement par l’armée turque, et enfin que celle de l’Egypte est hermétiquement fermée aux palestiniens (mais pas à leurs roquettes). Le Monde n’évoquera pas les manœuvres habiles de la droite ou de la gauche syrienne ou iranienne car il ne culpabilisera pas les régimes autoritaires susceptibles de nous assassiner un diplomate ou de nous plastiquer une fnac.

Pauvre Monde…

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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 08:16
« Gaza : vérités sur une guerre ». Histoire de l’école qui n’a pas été bombardée

L’Arche

samedi 14 mars 2009

C’est un journaliste qui a découvert le pot aux roses. Il se nomme Patrick Martin, et il était l’envoyé spécial dans la Bande de Gaza du quotidien canadien The Globe and Mail. Ainsi qu’il le relate dans un article publié le 29 janvier 2009, il a fait ce que ses collègues ont négligé de faire : il a vérifié les informations.

L’article commence par un rappel de la nouvelle qui a choqué le monde entier, le 6 janvier 2009 : « Une école de l’ONU a été attaquée par l’armée israélienne ; 43 civils palestiniens ont été tués ». Trois semaines après, Patrick Martin est sur les lieux, à Jabalya, et il interroge les témoins.

Un enseignant de l’école – qui refuse de donner son nom, parce que l’UNRWA, l’agence des Nations unies à qui appartient cette école, a interdit au personnel de parler aux journalistes – témoigne que personne n’a été tué à l’intérieur du bâtiment ; il y a eu des morts, dit-il, mais c’est dans la rue, à une trentaine de mètres de là. Un autre témoin, qui était dans la rue au moment des faits, indique l’endroit précis où les obus sont tombés. Il y a eu trois tirs, dit-il, qui ont fait des victimes dans la rue. Mais ni lui, ni aucun autre témoin, n’établit de lien entre ces tirs et la présence d’une école à proximité, et nul ne prétend que cette école aurait été frappée.

Interrogé par Patrick Martin, le responsable de l’UNRWA pour la Bande de Gaza, John Ging, admet que « personne n’a été tué dans l’école ». Il l’aurait même déclaré à l’époque : « Vérifiez mes déclarations, dit-il. Je n’ai jamais dit que quelqu’un avait été tué dans l’école. Nos responsables n’ont jamais prétendu une telle chose. » Ces affirmations tardives de M. Ging sont, nous le verrons, sujettes à caution.

L’article de Patrick Martin passe presque inaperçu. En effet, le monde entier est persuadé que l’école a été « attaquée » par les Israéliens, et que cette attaque a causé plus de 40 morts à l’intérieur de l’école. Le rectificatif publié par le journal canadien est donc inaudible.

Il faut attendre un peu plus d’une semaine pour qu’un autre journaliste, Griff Witte, envoyé spécial du Washington Post, revienne sur le sujet. Son article, publié dans le grand quotidien américain le 7 février, a pour titre : « Les Nations unies disent que l’école de Gaza où il y a eu 43 morts n’a pas été frappée par des tirs israéliens ».

Un titre absurde, totalement incohérent. S’il y a eu 43 morts dans l’école (« School in Gaza Where 43 Died »), comment n’aurait-elle pas été touchée ? Le titreur, à la rédaction du Washington Post, est manifestement trop prisonnier d’un « narratif » qui, à cette date, a exactement un mois, pour voir la contradiction entre les deux informations : celle du journaliste, selon laquelle l’école n’a pas été touchée, et celle que tous les médias ont véhiculée pendant un mois. Une difficulté partagée par tous ses confrères, puisqu’à quelques exceptions près les médias ne feront pas écho à ces révélations. (La presse française observe là-dessus un mutisme quasi total, mais elle n’est pas la seule.)

On remarque encore que l’article du Washington Post se réfère à des sources de l’ONU. L’article de Patrick Martin du 29 janvier n’est même pas évoqué. Ce n’est pas très confraternel, mais c’est surtout, semble-t-il, l’expression d’une certaine gêne. Car, si le « massacre dans une école » relaté par tous les médias depuis un mois, sur la foi des déclarations de l’ONU, n’a pas eu lieu, peut-être d’autres informations de source identique doivent-elles être vérifiées elles aussi ? En attribuant la rectification à John Ging, alors que ce dernier ne s’était jamais exprimé à ce propos avant d’avoir été interrogé par Patrick Martin, le journaliste américain rassure ses lecteurs, ses éditeurs et sans doute lui-même : inutile de chercher plus loin, puisque l’ONU dit toujours l’exacte vérité.

D’autre part, John Ging déclare à Griff Witte que les victimes sont des Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans l’école, et qu’au moment des tirs ils étaient sortis dans la rue. Le raccourci situant les morts dans l’école était donc un peu hâtif, mais, dit-il, substantiellement pas si éloigné de la réalité. Une affirmation contestable, elle aussi.

À ce stade, un bref retour en arrière s’impose.

Lorsque la nouvelle fait les gros titres des médias du monde entier, début janvier, il y a déjà des centaines de victimes palestiniennes. Mais cette nouvelle-là fait sensation, à cause du mot d’« école ». On imagine des enfants dans les salles de classe, pris sous les bombes. Or il s’agit là d’un bâtiment qui, en temps normal, sert effectivement d’école, mais qui en ces temps de guerre n’est rien d’autre qu’un lieu où des civils se sont rassemblés pour fuir les combats. Parler d’« école », c’est induire – sciemment ou non – dans l’esprit des lecteurs et des auditeurs l’idée d’un massacre d’enfants. Une idée fausse, en tout état de cause.

De plus, préciser qu’il s’agit d’une « école de l’ONU », c’est conférer au bâtiment une sorte de dimension extra-territoriale, quasiment diplomatique, accentuant ainsi le caractère choquant de l’attaque. Or il s’agit tout simplement d’une école de l’UNRWA, institution certes onusienne mais établie depuis des lustres à Gaza où elle emploie des personnels locaux, et qui ne se distingue guère que par son financement.

La manière dont est rapporté l’événement joue ici un rôle déterminant : une frappe israélienne aurait « visé » l’école. Même si l’intentionnalité n’est expressément affirmée que dans les médias arabes et, chez nous, dans les milieux les plus militants, elle est partout sous-jacente. Tsahal aurait, dit-on ou croit-on, délibérément attaqué l’école. N’est-ce pas la preuve que l’État juif s’acharne à tuer les enfants de Gaza ?

À l’origine de tout cela, il y a (contrairement à ce qu’affirmera M. Ging au journaliste canadien) des affirmations en provenance de l’ONU. Le 6 janvier 2009, le très officiel Service d’information des Nations unies publie un communiqué intitulé « Gaza : Le bombardement d’une école de l’ONU par Israël fait au moins 30 morts », et dont voici les premières lignes :

« L’explosion d’obus de mortier israéliens tombés mardi sur une école de l’ONU près de camp de Jabalya à Gaza a fait au moins 30 morts et 50 blessés, une attaque qui a été fermement condamnée par le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. “Trois obus de mortier sont tombés sur l’école de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) qui servait de refuge à des Palestiniens du camp de Jabalya”, a précisé mardi John Ging, responsable humanitaire de l’UNRWA, lors d’un point de presse vidéo depuis Gaza. »

Aucun doute, donc : il s’agit d’une « attaque » (et non d’une frappe accidentelle), et les obus, selon M. Ging, « sont tombés sur l’école » (ce qui signifie qu’elle a été touchée de plein fouet). L’ONU, supposée impartiale, ayant elle-même diffusé cette version, les médias et les hommes politiques la reprendront spontanément.

Dès le 6 janvier, l’Agence France Presse publie une dépêche qui commence par ces mots : « Le président français Nicolas Sarkozy a estimé mardi soir que l’attaque israélienne contre une école de Gaza qui a provoqué la mort d’une quarantaine de personnes qui s’y étaient réfugiées ne faisait que “renforcer” sa “détermination à ce que tout ceci s’arrête” ».

On ne sait pas si l’affirmation qu’il s’agit d’une « attaque israélienne contre une école de Gaza » est attribuée par l’AFP au président français. En tout cas, l’agence croit pouvoir ajouter : « Au moins 40 personnes qui s’étaient réfugiées dans une école gérée par l’ONU dans le nord de la bande de Gaza ont été tuées mardi dans une attaque israélienne dans le périmètre de l’établissement, selon des sources médicales palestiniennes ».

Tous les médias français reprennent cette version des faits, ainsi que leurs confrères internationaux – y compris la presse israélienne. Certains en rajoutent, comme l’édition électronique du JDD qui, reprenant une dépêche de l’AFP, annonce « Gaza : Carnage dans une école » et souligne, citant John Ging, que « que le drapeau des Nations unies flottait au-dessus du bâtiment quand celui-ci a été frappé ».

La palme, au sein de la presse française, revient sans aucun doute au quotidien communiste L’Humanité. Celui-ci, dans son édition du 7 janvier, décrit l’attaque israélienne contre l’école dans pas moins de cinq articles différents. Et il ne se contente pas de rapporter l’information brute : il enjolive, il ajoute des adjectifs, il crée une véritable dramaturgie autour de l’événement.

Cela commence par un article de Hassan Zerrouky intitulé « Gaza. L’école de l’ONU bombardée », avec pour sous-titre « Plus de 40 civils réfugiés dans l’établissement ont été tués par les tirs de chars israéliens », qui commence ainsi :

« Deux obus tirés hier par des chars israéliens sur une école administrée par l’ONU à Jabalya au nord de la bande de Gaza ont fait un carnage : plus de quarante personnes ont été tuées et plusieurs dizaines ont été blessées dont un grand nombre d’enfants. »

L’envoyé spécial du journal, Pierre Barbancey, indique pour sa part : « au moins quarante personnes ont été tuées dans un raid aérien israélien à Gaza, dans une école de l’UNRWA », et dans un second article il évoque « la mort de plus de 40 Palestiniens, réfugiés dans une école de l’ONU et fauchés comme on coupe de la viande par quatre roquettes israéliennes » (le lendemain, M. Barbancey soulignera que « l’émotion causée par le massacre de quarante civils dans une école de l’ONU, mardi, n’a pas vraiment ébranlé les volontés destructrices des dirigeants israéliens »). On observe au passage que la confusion règne dans les colonnes de ce journal, puisqu’un article attribue la frappe israélienne à une attaque de chars et un autre à un raid aérien (les deux explications sont d’ailleurs inexactes).

Pour faire bonne mesure, un autre article de L’Humanité du 7 janvier rappelle que « 43 personnes ont été tuées et plus de 100 blessées dans une attaque israélienne contre une école de l’ONU ». Enfin, l’éditorial de ce jour, signé Patrick Apel-Muller, précise que « des dizaines de morts ont été relevés dans les ruines d’écoles gérées par l’ONU ».

Que s’est-il passé réellement passé, ce 6 janvier 2009 à Jabalya ? Deux choses sont certaines : il y a eu des tirs israéliens, mais ceux-ci n’ont pas touché l’école. En réponse aux questions des journalistes, le porte-parole de Tsahal a déclaré, ainsi qu’il le fait toujours en pareil cas, qu’une enquête interne est en cours. Cependant, des informations parallèles ont fait état d’une riposte israélienne à des tirs palestiniens.

Une confusion s’est alors créée dans les esprits. Les tirs palestiniens provenaient-ils de l’école ? Certaines sources – y compris, semble-t-il, des porte-parole israéliens – auraient d’abord soutenu cette thèse. Une thèse d’autant plus crédible que des films aériens datant de 2007, communiqués par Tsahal à des journalistes (parmi lesquels notre collaborateur Bernard Edinger) bien avant le déclenchement de l’offensive israélienne sur la Bande de Gaza, montraient clairement des miliciens palestiniens tirant des obus de mortiers sur le territoire israélien depuis la cour intérieure d’une école.

En réponse, les porte-parole de l’ONU déclarèrent qu’aucun tir n’avait été effectué, ce jour-là, depuis l’école de Jabalya. Ils avaient raison sur ce point précis. Cependant, la manière même dont ils présentaient leur argumentation revenait à perpétuer dans les esprits la version (fausse) selon laquelle c’est l’école elle-même qui avait été touchée.

Prenons par exemple cet entretien avec « John Ging, responsable de l’ONU à Gaza », mis en ligne le 7 janvier sur le site internet du Monde. À la question « Vous avez demandé l’ouverture d’une enquête internationale après le bombardement d’une école gérée par l’ONU. Que s’est-il passé exactement ? », John Ging répondait : « Il y avait 350 familles de réfugiés à l’intérieur, et des tirs tout autour de l’école. Quarante personnes ont trouvé la mort, cinquante-cinq ont été blessées, presque exclusivement des civils. Il faut déterminer ce qui s’est passé. Israël affirme que des militants tiraient depuis l’école. Mais nous, aux Nations unies, sommes convaincus que ce n’est pas le cas car ces écoles sont sous notre contrôle. » Tout en démentant que des tirs aient été effectués ce jour-là depuis l’école, John Ging entérinait la version, contenue dans la question de l’interviewer, selon laquelle les Israéliens auraient procédé au « bombardement d’une école ».

Pendant ce temps, l’enquête interne – qui est de règle pour tout incident ayant causé des victimes – se poursuivait au sein de Tsahal. Selon les premiers résultats de cette enquête, rapportés dès le 11 janvier par le quotidien israélien Haaretz, trois obus de mortier avaient été tirés par une unité israélienne de parachutistes, suite à des tirs de roquettes effectués non pas depuis l’école mais depuis la cour d’une maison proche de l’école.

Ce mode d’intervention était une faute, disent les officiers interrogés par Haaretz, car bien que les obus de mortiers israéliens aient un guidage par GPS ils sont trop imprécis pour être utilisés dans une zone densément peuplée. En fait, il était prévu que l’armée de l’air attaquerait la source des tirs ; mais, pour des raisons opérationnelles non indiquées, cette action aérienne n’a pas été possible et les parachutistes ont eu recours aux mortiers.

Les conclusions définitives de l’enquête ne seront connues qu’à un stade ultérieur. Il est déjà établi, cependant, qu’à aucun moment le bâtiment de l’école n’a été visé par les tirs israéliens.

Un événement tragique, donc, comme il en survient dans toutes les guerres, et qui en l’occurrence semble bien avoir été déclenché par une activité militaire du Hamas au sein d’un quartier d’habitation. Cela était lisible dès le 11 janvier dans le quotidien Haaretz. Mais on n’a pas voulu le lire, parce qu’on ne voulait pas savoir autre chose que ce qui avait été dit et répété à satiété : les Israéliens tirent sur les écoles.

Un autre sujet d’interrogation est le nombre des victimes. Les premiers chiffres, de source palestinienne et aussitôt relayés par tous les médias internationaux ainsi que par les services de l’ONU, font état de plus de 40 morts. Dans l’article du Washington Post évoqué plus haut, un porte-parole palestinien maintient le chiffre d’« au moins 43 morts ». Aucune investigation n’a été faite pour vérifier ces chiffres – tout comme, il est vrai, nul n’a vérifié, avant Patrick Martin, si l’école avait effectivement été touchée.

Selon le colonel Moshé Lévy, qui, en tant que commandant du Service de coordination et de liaison, est responsable des relations de Tsahal avec la Bande de Gaza, 12 personnes ont été tuées dans l’incident du 6 janvier. Un article de Yaakov Katz, paru le 15 février 2009 dans le quotidien israélien anglophone The Jerusalem Post, cite les propos du colonel Lévy : « Dès le début, le Hamas a affirmé que 42 personnes avaient été tuées. Mais nous pouvions voir, par nos moyens de surveillance [il s’agit sans doute des drones israéliens qui survolaient la Bande de Gaza tout au long de l’opération, ndlr], que seules quelques civières avaient été apportées pour évacuer des gens. »

Ensuite, dit Moshé Lévy, le Service de coordination et de liaison a contacté le ministère palestinien de la santé pour obtenir les noms des morts. « Ils nous ont dit que le Hamas cachait le nombre des morts. » En fin de compte, Tsahal a établi une liste nominative de toutes les victimes de l’opération de Gaza. Selon Moshé Lévy, cette liste comprend 12 personnes tuées ce jour-là à proximité de l’école de Jabalya : neuf miliciens du Hamas et trois non-combattants.

Il faudra attendre quelques temps encore, avec la publication de divers rapports et contre-rapports, pour que l’on ait une idée un peu plus précise de ce qui s’est passé dans la Bande de Gaza tout au long de l’opération, et en particulier le 6 janvier à Jabalya. Une chose semble certaine : l’école n’a été ni visée ni touchée. Quel que soit le nombre des victimes (43 ou 12), et quelle que soit leur identité (combattants ou non-combattants), le « massacre de l’école » n’existe pas. Et cela, on aurait pu le savoir assez tôt si les médias n’avaient été induits en erreur par les communiqués des Nations unies.

Il est vrai que, pour certains organes de presse, l’argument de l’école palestinienne est venu à point nommé pour étayer une diabolisation des Israéliens. On a vu ce qu’il en était de L’Humanité, le 7 janvier. Au Monde diplomatique, on n’a pas tardé à emboîter le pas. Dès le 8 janvier 2009, le directeur adjoint du mensuel, Alain Gresh, évoquait dans son blog « l’école bombardée par l’armée israélienne le 6 janvier ». Dans l’édition « papier » du journal (février 2009), c’est son directeur, Serge Halimi, qui rappelle qu’« une école palestinienne transformée en refuge des Nations unies » a été « bombardée ». Le 6 février, le blog du Monde diplomatique consacré à l’information, tenu par Marie Bénilde, continue à parler du « bombardement d’une école de Jabalya administrée par l’ONU ».

Emporté par cette vague, il n’est jusqu’au ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner qui n’ait évoqué, dans une tribune publiée le 29 janvier 2009 par le quotidien International Herald Tribune, « les bombardements ayant visé le 6 janvier 2009 des écoles de l’UNRWA ». Le mot « visé » est ici lourd de sens : M. Kouchner, ou le fonctionnaire qui a soumis ce texte à sa signature, a-t-il bien songé à ce qu’il y a d’infamant dans l’accusation selon laquelle l’État d’Israël aurait « visé », donc délibérément cherché à frapper, une « école » en tant que telle ?

Quant à l’ONU, qui fut la première à diffuser la fausse information, elle attend début février pour publier un rectificatif. Dans le bulletin du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (plus connu sous son nom et son acronyme anglais : Office for the Coordination of Humanitarian Affairs, ou OCHA) qui couvre les événements à Gaza durant la période du 30 janvier au 2 février, on trouve une « clarification » selon laquelle l’école n’a pas été touchée. De manière pas très honnête, les fonctionnaires onusiens affirment qu’ils ont publié une information correcte le 6 janvier, et que leur langue a fourché le 7 janvier. Or il suffit de lire le communiqué du Service d’information des Nations unies, daté du 6 janvier, pour y trouver, déjà, la fausse information. Qui donc a « désinformé » le Service d’information ?

Au risque de nous répéter : l’important ici n’est pas que les journalistes et les autres acteurs de la communication aient su ou non, en temps réel, ce que publiait Haaretz le 11 janvier, et ce que publiait le Globe and Mail le 29 janvier. L’important est qu’à partir de données lacunaires ils ont tous « brodé » dans le même sens, de sorte qu’une possible erreur de tir a pris la forme d’un « bombardement ».

Le 12 février encore, l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur publie une correspondance de Gaza, signée Christophe Boltanski, qui rappelle comme un fait avéré le « bombardement d’une école de l’ONU ». Si ces mots ont pu paraître deux semaines après l’article du Globe and Mail établissant que l’école n’a pas été bombardée, cela signifie que la cause est entendue : le mythe de « l’école bombardée » survivra à l’épreuve de la réalité. Et, avec lui, le mythe selon lequel les Israéliens s’en sont pris délibérément aux écoles de Gaza.

Or, qui dit « école » dit « écoliers ». Voilà donc les Juifs israéliens renvoyés, dans un imaginaire collectif qui est plus fort que les démentis des enquêteurs, à leur fonction ancestrale de dévoreurs d’enfants.


Un « témoignage » pour le moins étrange

Dans cette affaire, l’erreur de la plupart des journalistes est compréhensible (dans un premier temps du moins), car ils sont tous alimentés par les mêmes sources. Mais il est des erreurs qui, rétrospectivement, peuvent paraître étranges.

Ainsi, le journaliste palestinien Radjaa Abou Dagga, correspondant de France 24 à Gaza. Radjaa Abou Dagga est également correspondant du quotidien régional Ouest France. Le 7 janvier, Ouest France publie le « témoignage exclusif » de son correspondant.

Après une introduction où on lit que « deux obus de chars israéliens ont détruit un local de l’Onu dans lequel une centaine de personnes avaient trouvé refuge », le journal donne le témoignage de son correspondant, qui « était sur place avec des ambulanciers quelques minutes après le drame ». Voici ce que dit Radjaa Abou Dagga :

« J’étais en reportage depuis le matin avec des ambulanciers. Nous nous trouvions à l’hôpital de Kamel Adwan. (…) En début d’après-midi, on s’est dirigé vers le quartier de Jabaliyah parce qu’une colonne de fumée s’élevait de cette direction.

On est arrivé dans une boucherie.

Des bombes ou des obus, on ne savait pas alors qu’il s’agissait de deux obus de chars, avaient désintégré une école gérée par l’Onu dans le quartier de Fakhoura.

Dans ce bâtiment, des civils des villages du nord avaient trouvé refuge. C’était la panique. (…) »

La scène était sans aucun doute épouvantable, et on ne saurait tenir rigueur au journaliste de parler d’« obus de chars » alors que nous savons aujourd’hui que c’étaient des obus de mortiers. Mais comment expliquer, s’agissant d’un témoin oculaire, son affirmation selon laquelle ces obus avaient « désintégré une école » ? Il se trouvait, dit-il, juste devant l’école. Il ne pouvait donc pas ne pas voir que, non seulement l’école n’avait pas été « désintégrée », mais qu’elle était absolument intacte, puisqu’elle n’avait pas été touchée par les obus (seuls des éclats isolés ont volé dans la cour de l’école, blessant quelques personnes).

Un témoignage « exclusif », vraiment…


Extrait du dossier « Gaza : vérités sur une guerre » paru dans L’Arche, le mensuel du judaïsme français (numéro spécial 609-610, daté de février-mars 2009).

On peut recevoir un exemplaire gratuit du journal en envoyant son adresse postale à info@arche-mag.com.

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 08:36
Affaire al Doura – France 2 : rebondissements spectaculaires et nouveaux alliés de poids / Agenda des prochaines actions

Nouveau reportage de la TV publique allemande ARD et soutien sans précédent du ministère israélien des Affaires étrangères.

vendredi 6 mars 2009

La chaîne de télévision publique allemande ARD a diffusé ce mercredi 4 mars 2009 un documentaire qui confirme que le reportage, commenté par Charles Enderlin et diffusé par France 2 le 30 septembre 2000, ne représente pas la réalité qu’il prétend montrer

Voici les éléments révélés, ou confirmés, par ce documentaire :

- Grâce à une analyse biométrique des visages, il a été prouvé que l’enfant filmé par France 2 n’est pas celui montré à la morgue de Gaza et enterré plus tard. Les sourcils et les lèvres des enfants diffèrent complètement.
- L’équipe de télévision allemande a utilisé la technique de lecture labiale (afin de lire sur les lèvres du père de l’enfant). Ils ont ainsi pu découvrir que Jamal al Doura donnait des instructions à des personnes se trouvant dans la direction du caméraman de France 2.
- L’enfant filmé par France 2 déplace un chiffon rouge de façon inexpliquée.
- Dans le reportage de France 2, il n’y a pas de sang sur les corps de Mohamed et Jamal al Doura alors qu’ils sont censés avoir reçu 15 balles à eux deux.
- A de nombreuses reprises, Charles Enderlin et son caméraman, Talal Abou Rahma, se sont contredits, notamment au sujet de la durée du film tourné.
- L’enfant mort présenté aux obsèques comme étant Mohamed al Doura est en fait arrivé à l’hôpital avant 10 heures, alors que la scène montrée par France 2 a été tournée après 14h30.

La presse allemande a largement rendu compte de ce reportage, notamment le prestigieux Frankfurter Allgemeine Zeitun qui y a consacré deux articlesl .

Pour lire la revue de presse allemande, cliquez ici.

Les traductions de ces articles sont disponibles sur le site  m-r.fr&linked=http%3A%2F%2Fwww.debriefing.org%2Findex0.php?sectionid=143" class="spip_out">Debriefing .

Pour voir le reportage d’Esther Schapira et Georg Hafner diffusé par l’ARD le 4 mars 2009, cliquez sur les liens suivants (pour des raisons de copyright, ces liens risquent d’être retirés rapidement) :

- 1ère partie (10 minutes) <http://www.youtube.com/watch?v=JHyqphlNuzg&feature=related>
- 2ème partie (9 minutes) <http://www.youtube.com/watch?v=vlRigFKUo3c>
- 3ème partie (9minutes) <http://www.youtube.com/watch?v=Mdzs3tbNNQ8&feature=related>
- 4ème partie (9 minutes) <http://www.youtube.com/watch?v=BMA2h0BnQr0&feature=related>
- 5ème partie (7 minutes) <http://www.youtube.com/watch?v=fx-fhFkOmSU&feature=related
>

Du côté israélien, les choses évoluent très favorablement.

Ainsi, lors de ma tournée de conférences effectuée récemment en Israël, j’ai rencontré de nombreux officiels israéliens, ainsi que des membres de la future administration Netanyahu.

Leur réaction fut la suivante : «  L’Affaire al Doura devra être résolue une bonne fois pour toute, et dans un avenir proche.  »

Bien qu’il ait tenu des propos peu encourageants après la défaite de France 2 en appel, j’ai rencontré, le 22 février dernier, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Ygal Palmor.

L’entretien s’est déroulé dans une atmosphère cordiale.

Ygal Palmor a pu, pour la première fois, avoir accès à une grande partie des documents rassemblés.

Au sortir de cette rencontre, M. Palmor s’est déclaré «  très impressionné par le travail remarquable réalisé  » au sein duquel il «  n’a trouvé aucune faille  ».

En revanche, M. Palmor a rappelé que son ministère n’avait pas l’intention d’engager des poursuites judiciaires contre France 2, « cela n’entrant ni dans l’habitude, ni dans les usages diplomatiques  ».

M. Palmor m’a cependant autorisé à faire état publiquement de ce changement d’attitude important de son ministère dans le cadre de l’affaire al Doura qui «  a joué un rôle considérable dans la diabolisation de l’Etat d’Israël  ».

Agenda des prochaines actions

- Afin de présenter les éléments les plus récents et de répondre aux questions des journalistes, je donnerai une conférence de presse le 31 mars 2009 au cours de laquelle les passages les plus importants du reportage de l’ARD seront montrés. Pour y être convié, merci d’envoyer vos coordonnées complètes à : confpresse@m-r.fr <mailto:confpresse@m-r.fr>
- De nombreuses projections – débats seront prochainement organisées dans toute la France, et en Europe, afin de montrer les preuves de l’Affaire al Doura qui accablent France 2 et Charles Enderlin. Merci d’envoyer vos coordonnées précises pour être informé des prochaines présentations : presentations@m-r.fr <mailto:presentations@m-r.fr>
- Des DVD du documentaire de l’ARD (en version française), accompagnés d’explications précises, seront prochainement envoyés à tous les parlementaires français.

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 20:08
A War on Truth about Gaza

by Gideon Spitzer
FrontPage Magazine
March 2, 2009

http://www.frontpagemag.com/Articles/Read.aspx?GUID=AB104AAB-237A-49E1-9FA1-AB40A3AAD9E1

http://www.campus-watch.org/article/id/6982

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On Wednesday February 11th, the Middle East Center and Department of English at the University of Pennsylvania co-sponsored a panel discussion entitled "War on Gaza: A Teach-in and Discussion with Penn Faculty and members of the Penn Community." It brought together academics and local activists to a forum for discussion and expression critical of the "Israeli Occupation," to paraphrase Ania Loomba, the panel's chairman and a Penn English professor.

The event attracted a large crowd of students and members of the Philadelphia community, with many sitting on the floor and standing for the entire event, which lasted over two hours. The doors to the outside remained open to provide ventilation for the overcrowded room; not only did passing sirens blare, but a dog wandered into the room off the street, lending the event a fleeting hilarity in light of the topic being discussed.

The first speaker, history professor Lawrence Davidson of West Chester University, charged—without citing any supporting evidence—that Israel's military actions in the Gaza Strip in December 2008 and January 2009 were planned in mid-2007 in order to "[destroy] the Palestinian National Authority's (PNA) militant rivals there [i.e. Hamas], and eventually bring it under the a PNA cooperating with Israel."

After Israel had installed its PNA "proxy" in Gaza, Davidson asserted that it "might [re-introduce]…its colonists" to the area. He continued with a conspiratorial reading of Israel's 2005 disengagement from the Gaza Strip, which involved the complete withdrawal of military force and forced removal of settler communities: "It seemed wise to get the colonists who were there out of the area, as their evacuation would allow the entire strip to be turned into a free fire zone."

Staying the course, Davidson blamed Israel for Palestinian violence: "Whatever Palestinian violence Israel suffers is the reaction…to conditions that…the Israelis themselves have created." Utterly ignoring Israel's efforts at negotiating a peace settlement over the past 20 years, Davidson blamed Israel for the failure of the peace process: "Since 1988 the PLO has been seeking to negotiate a two state solution…but the Israelis never intend to allow any of these sorts of compromises. To do so means abandoning their colonization projects, which are worth more to them than peace."

In a discussion of the Israeli air and sea blockade of Gaza, Davidson trivialized the murder of 10 Israelis (9 of whom were civilians) in 2008 by Palestinian rocket fire from Gaza: "Hamas responded to this situation by increasing the number of…rockets fired into Israel….These did little damage but were symbolic acts of resistance."

When a student critical of Davidson asked a question and commented, "Every death, I feel…doesn't matter Israeli or Palestinian, every death is terrible and it pains me when I read about it," Davidson interrupted the student and yelled, "How seriously?" This outburst drew even the ire of his fellow panelists, who turned to Davidson with looks of shock on their faces.

University of Pennsylvania political scientist Anne Norton, who spoke next, alluded to Israel's historical role as a refuge for Jewish survivors of the Holocaust in a reprehensible attempt to accuse Israel of committing genocide:

I think we have to ask where the danger of genocide is in our time. Who are the enemies singled out by their religion or their blood?..I think…the camps are here, at Guantamo, Abu Ghraib, and Gaza. It is Muslims who are habitually reduced to bare life, it is Palestinians who are denied a state a homeland, who are in exile, and are threatened with annihilation.

Norton's politicization of genocide omits its fundamental elements as defined in Convention on the Prevention and Punishment of the Crime of Genocide of 1948: the "intent to destroy… a national, ethnical, racial or religious group." Moreover, her loose and ahistorical attempt to smear Israel and the U.S. only cheapens the term and makes accurate charges of genocide more difficult to apply convincingly.

The final speaker was political scientist Ian Lustick, also from the University of Pennsylvania, who set the tone for his lecture by describing America's relationship to Israel as "like [that of] a friend to a drug addict."

In discussing Israel's supposedly "disproportionate" use of force in Gaza he continued his years-long apologia for Hamas by dismissing its use of human shields while implicitly accusing Israel of also using human shields:

Imagine that the Palestinians had rockets that could hit Tel Aviv, and they shot a couple of rockets at the headquarters of the Israeli military, the defense ministry, which is located absolutely in the center of Tel Aviv, and they killed 100 civilians because they actually missed. Couldn't they say they are hiding their military behind civilians?

This facile analogy ignores the Israeli Air Force's efforts to spare civilian casualties through the specific targeting of military assets so that any civilian casualties among the Palestinians occur in spite of Israel's policy and not because of it. In stark contrast, Hamas's rocket attacks target heavily populated civilian areas with little or no military value—a strategy that makes a mockery of Lustick's desire to draw a moral equivalency between the two sides. His argument also attempts to blur the distinction between the placement of the Israeli military's administrative offices in Tel Aviv and Hamas's use of civilian structures such as mosques or schools as launching pads for rockets aimed at Israel.

For all their criticism of supposed Israeli conspiracies, "genocide," and "colonization projects," the panelists failed to provide evidence to support their assertions. From Davidson's unfounded charge that Israel left Gaza to create a "free fire zone," to Norton's gross misapplication and cheapening of the term "genocide," to Lustick's attempt to draw a moral equivalency between Israel and Hamas, the speakers typified the politicized, tendentious nature of contemporary Middle East studies. Penn would do well to offer the university community panels of unbiased scholars committed to giving balanced, informed presentations that seek to edify rather than indoctrinate.

 

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 11:15
Tsahal n’a pas enfreint la loi internationale à Gaza

israel-infos.net

jeudi 26 février 2009

Dans une lettre adressée par le bureau du conseiller juridique du gouvernement à l’Union pour les Droits du Citoyen, Ran Nezri, un des directeurs des services de Meny Mazouz, affirme notamment que Tsahal « a fait attention à agir proportionnellement et à n’attaquer que des cibles terroristes (…) qui mettaient en danger la sécurité de l’Etat d’Israël ».

Plusieurs semaines après la fin de l’opération « Plomb durci » et dans un contexte où de nombreuses plaintes internationales ont été formulées contre Tsahal concernant la "disproportion" de sa riposte aux tirs continuels du Hamas sur Israël, et le nombre élevé des victimes de cette guerre, coté palestinien, le bureau du conseiller juridique affirme encore que les principes de base de la loi internationale n’ont pas été violés par l’armée israélienne, et que l’opération militaire a été dirigée contre le Hamas et non contre les populations civiles.

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 08:53
Centre d'aide | options e-mail | signaler un spam

> boni123 vous a envoyé un message :

 

Only 288 civilians killed in Gaza during operation Cast Lead



Please watch.

Only 288 civilians killed in Gaza during operation Cast Lead

In our concern the ones who were killed in Gaza aren't innocents. Nobody has mercy on the enemies who open wars against him. The Americans didn't have mercy on the hundreds of thousands of Japanese civilians they nuked in 1945, the allies didn't have mercy on the millions of German civilians they killed in the 2 world wars and also Israel shouldn't have mercy on the civilians of its enemies cause after all they voted for Hamas and encouraged them to attack Israel. If you want war you get war. And if Gaza opens war on Israel and doesn't have mercy on our civilians then Israel has the right to return war and shouldn't have mercy on the Gazan civilians .

The fact that Israel had mercy on its enemies explains why they continue to launch missiles and mortar shells towards Israeli cities after the operation ended - because what Israel did to them, striking only some of the terrorists, didn't deter them from continue with their terror.

In order to stop the Gazan terror I...

> .

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 00:50
Audit sur le sérieux et l’objectivité de l’information en France pendant le récent conflit entre l’État d’Israël et le Hamas à Gaza.

Reporters Sans Œillères (RSO)

jeudi 19 février 2009

Nous assistons à un « viol des foules par la propagande » dont les mécanismes ont été décrits depuis longtemps par Tchakotine. L’action psychologique et la désinformation sont des armes visibles de la tentative de délégitimation de l’État d’Israël, guerre menée non seulement par les ennemis d’Israël mais encore par les destructeurs de la démocratie et des valeurs fondamentales de la civilisation en ce qu’elle a d’universel. Nous avons, en sollicitant un collectif de journalistes français, souhaité vous présenter un audit de la situation au regard de l’utilisation par la propagande de certains organes de presse. (Association France-Israël)

FRANCE-ISRAËL

Alliance Général Koenig

 

 

 

Reporters Sans ŒIllères

 

Audit sur le sérieux et l'objectivité de l'information en France pendant le récent conflit entre l'État d'Israël et le Hamas à Gaza.

 

Ouvrage réalisé par un collectif de journalistes à la requête des associations :

-         Avocats Sans Frontières

-        Ligue Internationale Contre La  Désinformation

-         France-Israël

-         Desinfos.com

-         Objectif Information.

 

 

Nous assistons à un « viol des foules par la propagande » dont les mécanismes ont été décrits depuis longtemps par Tchakotine.

 

L'action psychologique et la désinformation sont des armes visibles de la tentative de délégitimation de l'État d'Israël, guerre menée non seulement par les ennemis d'Israël mais encore par les destructeurs de la démocratie et des valeurs fondamentales de la civilisation en ce qu'elle a d'universel.

 

Nous avons, en sollicitant un collectif de journalistes français, souhaité vous présenter un audit de la situation au regard de l'utilisation par la propagande de certains organes de presse.

 

Association France-Israël

 

 

Pas de désinformation généralisée mais quelques très graves dérapages, tous à sens unique, notamment sur le service public de l'information

 

 

La guerre à Gaza n'a pas donné lieu à une vague de désinformation globale au détriment d'Israël comme cela avait été le cas lors de la seconde intifada. Au-delà du positionnement idéologique observé depuis longtemps et qui défavorise systématiquement et grossièrement une armée occidentale en guerre contre une guérilla terroriste, la presse française a, dans son ensemble, tenté de donner, au moins factuellement, un point de vue équilibré, en donnant la parole aux représentants des deux camps.

Néanmoins, par un effet d'emballement et d'accélération incontrôlable, on a pu relever plusieurs dérapages très inquiétants, notamment sur l'antenne du service public lors des journaux d'information de France télévision et ceux de Radio France.

 

 

 France 2,  5 janvier 2009 -  journal de 13 heures

 

Lors du journal de la mi-journée, un reportage affirme montrer les images des victimes, notamment civiles, tuées par la chute d'un missile israélien sur un marché de Gaza.  En fait, les images datent de 2005 et la tuerie a été provoquée par l'explosion accidentelle d'un camion palestinien transportant des roquettes destinées au Hamas.

 

Dans son « rectificatif » diffusé le lendemain à l'antenne, France 2 s'est excusé auprès des téléspectateurs se bornant à indiquer que les images dataient de 2005 et non de 2008.  Mais l'information totalement erronée selon laquelle il s'agissait d'une frappe israélienne n'a jamais été démentie.

 

Texte de la mise au point lue par la présentatrice Elise Lucet au journal de 13 heures du 6 janvier : « Hier lors d'un sujet consacré à la situation à Gaza, nous vous avons montré une séquence de 12 secondes présentées comme étant d'actualité. Il s'agit en fait d'images tournées, toujours dans la bande Gaza, mais en 2005. La rédaction de France 2 vous présente donc ses excuses pour cette confusion regrettable
 
».

 

Les téléspectateurs n'en sauront guère plus.  A aucun moment, le communiqué ne s'est donné la peine de rectifier l'essentiel, à savoir que le massacre n'a pas été provoqué par un tir de missile israélien mais par les palestiniens du Hamas eux-mêmes.

 

 

 

France 3, 16 janvier -  journal du soir   

 

Régis Garrigue, un médecin-urgentiste français de l'organisation humanitaire française Help Doctors intervient en direct au téléphone depuis l'hôpital Shifa de Gaza touché par des bombardements israéliens. Il décrit vivre « le summum de l'horreur » et affirme que « L'hôpital est rasé, entièrement en flammes ». Cette information manifestement inexacte n'a jamais été démentie à l'antenne. De même que n'était pas précisé que les responsables du Hamas s'abritaient dans le sous-sol de l'aile de pédiatrie.

 

France-Info  -  27 janvier 2009

A été diffusée en boucle sur, chaîne d'État, une relation de diverses actions entreprises par des organismes internationaux accusant Israël de « crimes de guerre » en omettant complètement de relater l'action entreprise par Avocats sans frontières communiquée au public le 21 janvier 2009, précédemment relatée par l'AFP et Reuters et demandant au Président de la République de saisir le Procureur près la CPI d'une plainte contre les dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas.

La nouvelle émise par France-Info relatait aussi une plainte d'Amnesty International mais alors que l'ONG s'élevait contre les deux belligérants, la journaliste rapportant l'information sur France-Info ne mentionnait qu'Israël.

 

 

 

Et puis, il y les interventions multiples de Robert Ménard sur les antennes du service public, France 3 et France Inter
.

 

 

Les liens entre le centre de Doha et l'émirat du Qatar ou la curieuse reconversion de Robert Ménard

 

 

Une place à part doit être réservée aux interventions multiples de Robert Ménard sur les antennes du Service public (France 3, France Inter). Ancien président de Reporters sans Frontières (RSF) R. Ménard est aujourd'hui responsable du Centre de Doha pour la liberté de l'information ( !!!) décrit ci-après. La nature de cette institution, son financement et la teneur des déclarations publiques de son directeur général permettent de poser la question de savoir si Robert Ménard n'assume pas désormais les fonctions rémunérées de propagandiste des régimes arabes extrémistes favorables au Hamas.

 

 

France Inter, dimanche 25 janvier, Journal 8H 9H

Intervention de Robert Ménard

 

 

Ancien secrétaire général de RSF, aujourd'hui directeur général du « Centre de Doha pour la Liberté de l'information » accuse l'armée israélienne d'avoir « commis des massacres » à Gaza et d'avoir empêché la presse de s'y rendre pour dissimuler les preuves de ses crimes de guerre.

 

« Et pourquoi ils cachent. Eh bien on le comprend aujourd'hui. Vous avez vu combien il y a de plaintes en ce moment devant la CPI ? Des centaines de gens qui vont porter plainte contre Israël devant la CPI. Or quel est le problème devant la CPI ? Ce sont les preuves. Prenez l'exemple un article « merveilleux » (sic)  dans la presse de la famille Smouni : plus de trente personnes tuées par les Israéliens. Mais il faut amener des preuves. Il faut apporter des images
 ».

 

Dans sa très longue  intervention à l'antenne, Robert Ménard s'est également fait le porte-parole des opinions publiques arabes qui reprochent à l'Occident de soutenir Israël de manière injustifiée et déséquilibrée.

 

« Vous n'imaginez pas le gouffre entre les opinions arabes et les opinions occidentales. Il y a l'idée, étayée par un certain nombre de réalités, qu'il y a un deux poids deux mesures fantastique, qu'on pardonne tout à Israël et qu'on accepte rien du monde arabe ou si  peu, que dix tués du côté israélien cela vaut 1000 tués pour nous du côté palestinien, et ça ils ne l'acceptent pas ».

 

Il a ensuite pris position pour prendre la défense du Hamas et rejeter in fine la responsabilité du conflit sur Israël en accusant la presse française de taire les véritables raisons du conflit.

 

« Est-ce que au fond, d'un côté il y a les roquettes du Hamas et de l'autre il y a la réponse  d'Israël qu'un certain nombre de gens, n'en déplaise à M. Glucksman, ont jugé disproportionnée. Mais le problème il n'est pas là (...) Le problème il est comment on en est arrivé là ? Pourquoi les gens envoient des roquettes. Pourquoi le Hamas est malgré tout populaire dans sa zone ? Pourquoi il gagne les élections. C'est peut-être parce que au départ il y a une injustice sur laquelle vous ne vous prononcez pas parce qu'elle est celle d'une mauvaise conscience des Occidentaux par rapport à Israël qui fait que l'on se tait sur l'origine de cette guerre ».

 

Poursuivant son idée, il a accusé les partisans d'Israël d'utiliser le thème de la Shoah pour interdire toute critique à l'encontre d'Israël dans le présent conflit.

 

Je vais dire quelque chose qui ne va pas faire plaisir à un certain nombre de gens et c'est dommage que Ivan Levaï ne soit plus là, parce que j'aurais aimé le dire devant lui. Il y a une spécificité du conflit israélo-palestinien pour les occidentaux. (...) Comment se fait-il qu'ici, il n'y ait pas par rapport à ça, la révolte qu'il y eut  par rapport à la guerre du Vietnam. Parce que ici – et c'est pour ça que je regrette de ne pas le dire devant Ivan Levaï – parce qu'ici, on a sur la lecture quelque chose qui oblitère tout. Chaque fois que l'on montre ça, il y a un certain nombre de gens pour nous rappeler : « Oui, mais il y a eu la Shoah ! Oui, mais il y a eu les camps de concentration, donc Israël et l'armée israélienne, on doit lui pardonner, on doit l'excuser, on doit regarder sa violence qu'avec d'autres yeux qu'on le ferait avec d'autres armées  ».

 

La famille Smouni, 33 morts de la même famille ! La seule maison qui reste debout est celle qui est occupée par l'armée israélienne. Y'a sur les murs, écrit en hébreu « Mort aux Arabes ! ». Imaginez à l'inverse qu'il y ait écrit dans un endroit « Mort aux Juifs », cela ferait un tollé ici que le « Mort aux Arabes ne fait pas ». Je suis bouleversé, dans l'opinion publique, dans les médias, chez les intellectuels,  il y a une lecture de ce conflit que nous faisons avec notre mauvaise conscience ».

 

 

Pour faire bonne mesure

 

A la fin de l'émission, essentiellement consacrée à la mise en cause d'Israël, Robert Ménard a eu quelques mots de condamnation du Hamas, manifestement destinés à donner à son intervention l'apparence de l'équilibre et de l'objectivité :

 

« Tout ce que je dis là ne justifie en rien la monstruosité d'un certain nombre d'attitudes du Hamas. Mais je n'ai même pas envie de le dire parce que c'est comme si chaque fois il fallait rappeler que le Hamas « c'est ça, et ça
 Oui, on le sait ! ».

 

Durée de cette mention destinée à faire bonne mesure : 12 secondes (sur cinquante minutes d'émission).

 

 

 

 

 

 

Le centre de Doha pour la liberté de l'information

 

Le « Centre de Doha pour la Liberté de l'information » dont Robert Ménard est le directeur depuis novembre 2007, a été fondé par l'émir du Qatar qui finance le centre à hauteur d'une subvention annuelle de 3 millions de dollars.

Les liens étroits du Centre de Doha avec le régime qatari sont multiples. Le « Conseil des sages » présenté comme la « véritable autorité morale » de l'institution est présidé par le Dr. Hamad Abdelaziz Al-Kawari, ministre de la Culture du Qatar.

Les liens entre le Centre de Doha et la chaîne de télévision Al Jazeera sont patents puisque le conseil d'administration est présidé par Sheikh Hamad Bin Thamer Al Thani, président de la chaîne de télévision Al Jazeera.

Les observateurs de Reporters sans Frontières et son ancien Secrétaire Général s'étonnent de sa reconversion dans un pays qui n'a rien d'une démocratie : le pouvoir y est transmis par hérédité et la presse n'a pas le droit d'émettre des critiques contre la famille régnante et le gouvernement. En outre, des organisations humanitaires (Amnesty International et la Commission des droits des femmes de l'ONU) y déplorent la pratique de la polygamie, de la misogynie, de la flagellation, de traitements proches de l'esclavagisme pour les travailleurs immigrés, de la torture, de la peine de mort (source Wikipédia).

Lors du sommet arabe du Koweit, le 20 janvier, consacré à la situation à Gaza, le Qatar s'est rangé, contre l'Égypte et l'Arabie Saoudite, dans le camp du Hamas, de la Syrie et de l'Iran. Ces deux pays  étant les deux principaux parrains du mouvement islamiste.

 

France Info 23 janvier 2009 : reportage de Frédéric Barrère

 

Affirmation sans recul de l'existence d'un véritable massacre gratuit commis par des soldats israéliens dans le quartier de Zeitoun, sans soumettre les témoignages recueillis au crible de la vérification ou d'une contradiction véritable et précise par l'armée israélienne.

Le même jour, interview -en boucle- de Francis Wurtz, député européen (sans que soit précisé son appartenance à un Parti Communiste Français engagé dans le radicalisme pro palestinien) qui entend témoigner de Gaza, des trémolos dans la voix (la radio souligne à plusieurs reprises son émotion) sur les scènes de désolation qu'il a pu observer en les mettant en parallèle avec le «massacre de Jenine» durant la seconde intifada.

La désinformation (à l'intérieur d'une autre par matraquage unilatéral) réside principalement dans le fait qu'une commission internationale a reconnu qu'il n'y avait pas eu de massacre à Jenine..., mais un combat entre l'armée israélienne et des milices armées palestiniennes, et que les chiffres avancés («les sources médicales palestiniennes») avaient été grossièrement amplifiés.

Il est fort possible (confère l'enquête circonstanciée du Corriere della Sera en date du 22 janvier, et ignorée par la presse française) que dans quelques mois, la même exagération soit à nouveau constatée

 

Encore et toujours sur la même chaîne radiophonique : mise en valeur, a de très nombreuses reprises, des procédures judiciaires intentées par des organisations islamistes ou d'extrême gauche à l'encontre d'Israël pour crimes de guerre allégués. Silence total sur la procédure diligentée par Avocats Sans Frontières à l'encontre du Hamas pour le même motif, bien que la dite procédure a été annoncée par les agences Reuter et AFP, ainsi que par Le Point et le site du Nouvel Observateur.

 

 

Mensonge par omission caractérisée du journal Le Monde qui, dans son édition «papier» dissimule soigneusement à ses lecteurs la condamnation sans appel du Hamas par le commissaire européen Louis Michel, et ce, à Gaza, et alors même que l'ensemble de la presse française avait relevé des propos peu habituels dans la bouche d'une personnalité connue pour son soutien de la cause palestinienne : «le Hamas est un mouvement terroriste. Il a raté l'opportunité d'être un interlocuteur de la communauté internationale... On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondu avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents ce n'est pas de la résistance du terrorisme».

 

La veille, le journal avait indiqué, de manière très visible, et à titre de révélation, que le Quai d'Orsay envisageait de considérer désormais le Hamas comme un interlocuteur.

Certains observateurs avaient considéré une telle annonce, comme un «ballon d'essai»...

 

À la suite de cet audit, les organisations commanditaires envisagent de soumettre les cas les plus graves, générateurs injustifiés de haine et de passion dangereuses, aux organismes prévus pour les sanctionner et empêcher qu'ils se renouvellent. 

 

 

Sur les liens entre Al Jazeera et le Hamas, voici un article très instructif publié dans Marianne du 25 janvier

 

Al-Jazeera, chaîne résistante ou média populiste ?

Populiste, propagandiste, favorable au Hamas... Les critiques sont nombreuses envers Al-Jazeera. Reste que la chaîne qatari connaît un franc succès. Deuxième volet de l'enquête approfondie sur la stratégie et l'impact de la chaîne, réalisée par Nina Schönmeier et Elif Kayi, qui écrivent pour la presse allemande et française.

De manière générale, dans les programmes d'Al-Jazeera, le conflit est qualifié de « guerre israélienne contre Gaza », une appellation qui revient en boucle et s'imprègne comme une sorte de mantra. Quand la chaîne invite des représentants ou des scientifiques israéliens, les interviews contribuent souvent à véhiculer une image négative d'Israël. Un porte-parole israélien s'est ainsi vu questionné uniquement sur l'utilisation par l'armée israélienne d'armes au phosphore, mais pas sur les perspectives de fin du conflit ou de futures négociations. Sur le site du quotidien conservateur israélien Yedioth Aharonoth, Mordechai Kedar, professeur au département de langue et civilisation arabes à l'Université israélienne de Bar-Ilan, explique : « Al-Jazeera m'invite pour des interviews pour m'utiliser comme un punching-ball ». Pour Barah Mikhail, « Al-Jazeera exprime ce qu'une majorité des arabes pensent. C'est le gage de sa crédibilité ».          

Ziyad Abualo, un chercheur belge qui travaille sur l'image du conflit israélo-arabe dans les médias, préfère parler de « populisme » plutôt que de propagande dans le cas d'Al-Jazeera. Pour lui, la télévision qatari surfe sur les attentes de ses téléspectateurs en majorité arabes en jouant sur l'affect. Les vidéos mises en ligne sur le site Al-Jazeera English montrent presque uniquement des morts, des morgues débordant de cadavres, des blessés, en particulier des enfants, attendant d'improbables soins sur leurs lits d'hôpital.      

Une chaîne favorable au Hamas     
Certains vont plus loin et accusent Al-Jazeera de prendre généralement parti pour les islamistes du Hamas. De son vivant, Yasser Arafat s'était emporté contre la chaîne à la suite des fréquentes interviews qu'elle accordait à des dirigeants de groupes islamistes palestiniens, dont le Hamas. Lors d'un reportage, au milieu de l'étalage des souffrances des civils palestiniens, la chaîne n'a donné qu'une petite minute au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui appelle le Hamas à adopter le plan de l'Egypte pour un cessez-le-feu. Tous les intervenants interviewés ensuite ont vivement critiqué cette initiative, renforçant l'image d'un président palestinien politiquement plus affaibli que jamais.

La tendance de la chaîne s'explique probablement en partie par sa marge de manœuvre limitée vis-à-vis de l'émirat du Qatar, qui la finance à hauteur de 100 millions de dollars par an. Au niveau du conflit proche-oriental, la position du Qatar se situe plutôt dans le camp proche de la Syrie et de l'Iran, qui soutient la résistance du Hamas, et non dans celui proche de l'Egypte, de la Jordanie et de l'Arabie Saoudite, qui critiquent ouvertement l'organisation palestinienne.

50 millions de téléspectateurs quotidiens  
Dans le monde arabe, Al-Jazeera – qui en arabe signifie « La Péninsule », en référence à la péninsule qatari de la région du Golfe – compte un public moyen de 50 millions de téléspectateurs quotidiens. En Occident,  le nom Al-Jazeera a commencé à circuler lorsque la chaîne, au lendemain des attentats du 11-Septembre, diffuse les déclarations vidéo d'Oussama Ben Laden et d'autres leaders d'Al-Qaida. La télévision avait alors immédiatement été soupçonnée de soutenir l'organisation des terroristes islamistes.   
Al-Jazeera a été fondée en 1996 en tant que chaîne d'information continue de langue arabe et est basée à Doha, la capitale du petit émirat du Qatar. Elle rencontre un franc succès dans les pays arabes et se développe rapidement en lançant des chaînes spécialisées, comme Al-Jazeera Sports en 2003 ou Al-Jazeera Children's Channel en 2005. Elle amorce un tournant décisif en 2006 avec la mise en service d'Al-Jazeera English, dont on estime à 100 millions les téléspectateurs quotidiens dans 105 pays, dont Israël. C'est deux fois plus que la BBC. Avec son offre anglaise, la chaine concurrence désormais les principaux acteurs de télévision, BBC et CNN en tête, sur leur terrain.  

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 14:31
réaction à chaud, de la part de M.B.G :

aujourd'hui http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/labassijysuis/
 
 
Plus besoin de douter, le phénomène est d'ampleur jamais connue depuis les années noires. 
 
en pointe, l'organe d'information N° 1 de notre pays : RADIO FRANCE   spécialement France Inter,
 
notamment "là- bas si j'y suis"  Daniel Mermet diffuse sans discontinuer sur "l'agression sioniste ", la "shoa palestinienne" et encore en ce moment même : série spéciale sur le fameux "lobby américano-sioniste" : tous  les jours  de 15h à 16h sur des semaines c'est insupportable, les contenus sont à vomir, DM alimente la haine par de pseudos reportages systématiquement pro-Palestiniens,  dénonce le "nazisme-sionisme", les lobby médiatico-politico-financiers juifs  à l'oeuvre dans l'ombre,  etc...
 
C'est grave non ? comment laisser faire ce genre de saloperie de plus avec nos deniers qui plus est ....C'est dingue !  
 
Il faut protester,  pétitionner, faire qq chose   !!
 
l'antisémitisme est de retour et de quelle manière , bientôt une nouvelle "Exposition du Palais Berlitz ? ".
 
 
Ces émissions (en 3 parties) suivent un programme sur ce thème  depuis plusieurs mois (pour ne pas dire tout au long de l'année) ce monsieur payé par les deniers publique est-t-il créé pour enfoncer le clou antijuif en France ?   (faites vous communiquer les programmes de cette saloperie d'émission...)
par Daniel Mermet
du lundi au vendredi de 15h à 16h
mercredi 11 février 2009
Etats-Unis, le lobby pro-israélien: voyage autour d'un tabou (3)

un reportage avec Giv Anquetil

 

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 23:05

Et c’est cela, l’information made in France

par Jean-Pierre Bensimon, le 8 février 2009

http://www.objectif-info.com/index.php?id=1151

Vidéo du journal de France 2

Comment France 2 découvre que le Hamas a pris Gaza en otage
envoyé par Objectif-information

 

 

Le 4 février, le journal de 20 h de France 2 a surpris beaucoup de monde. Il ouvrait sur une vive accusation du Hamas, coupable d’avoir utilisé des civils comme boucliers humains, suivie d’un film tourné sur place de près de 4 minutes, ce qui est considérable dans un journal télévisé. Exemples à l’appui, la séquence reprochait au Hamas de faire la chasse aux opposants, de sanctionner quiconque divulgue une information non autorisée, de gonfler le nombre de victimes de la famille Samouni frappée par les Israéliens, d’empêcher les gens de parler, et enfin, d’avoir partout des yeux et des oreilles.

 

Quelques bienheureux virent dans ce journal comme un retour de la vérité. Le Hamas était enfin présenté pour ce qu’il est, un groupe de terreur qui a pris les Gazaouis en otage, et par un jeu de bascule, il faisait justice à Israël, à qui toute la violence et toute l’horreur de la guerre étaient grossièrement imputées depuis des semaines.

 

Les accusations contre Israël réitérées

 

Pourtant, ni la présentation de David Pujadas, ni le film tourné sur place n’atténuaient le moins du monde la charge contre l’État juif.

 

D’emblée, le présentateur posait clairement le cadre : « Il ne s’agit pas de minimiser le rôle d’Israël dans la mort de nombreux civils … ». Que le téléspectateur ne se méprenne pas. Comme la chaîne l’a répété sur tous les tons pendant trois semaines, profitant de sa supériorité - la fameuse « disproportion » -, l’opération israélienne a bien frappé les civils palestiniens et Israël doit continuer de porter cette honte.

 

Ensuite, le clip va s’intéresser au destin de la famille Samouni.

 

Voix d’un journaliste de France 2 : « Le Hamas veut tout contrôler, même quand un drame se suffit à lui-même. Comme ici. Avant c’était une ferme, avec un verger d’orangers et de palmiers-dattiers. [La caméra décrit un paysage chaotique, pas le moindre arbre debout.] Le 6 janvier, l’armée israélienne a décimé toute une famille, 29 tués. »
Voix d'un Gazaoui : « Là c’est la photo de mon cousin, et là c’est mon oncle. L’armée israélienne nous a rassemblés dans cette maison et au bout de deux jours les hélicoptères Apache nous ont bombardés. Nous étions encore dedans. »
Voix d’un journaliste de France 2 : Les Samouni sont formels, ici, il n’y avait que des civils… »

 

France 2 fait donc sienne la version d’un crime de guerre israélien : 29 tués dans une seule famille, des biens totalement rasés, alors qu’il n’y avait pas le moindre homme en armes dans la zone.

 

Il est bien clair qu’à aucun moment la séquence de France 2 n’a pour objet de présenter un mea culpa pour son traitement antérieur de l’information. Bien au contraire, il prend soin de rappeler en une poignée de secondes tous les griefs assénés durant l’opération et à l’issue de celle-ci.

 

Ce qui est nouveau, c’est que le Hamas est très sérieusement mis à mal, les experts de France 2 parvenant en trois ou quatre minutes à illustrer bien des aspects de son abominable dictature et de sa férocité.

 

Une étrange démarche

 

Dans la séquence, les journalistes, loin de s’en tenir aux vérités officielles se font enquêteurs. Ils font parler les visages floutés des deux frères traqués, Mahmoud et Ramad, dont le père et le frère ont été exécutés par le Hamas pour avoir « refusé la présence des combattants dans leur quartier ». Ils enquêteront aussi pour savoir si l’hôpital abritait ou pas des hommes en armes, puis sur le nombre de morts de la famille Samouni, 29 ou 60 comme le dit le ministre Hamas.

 

Par contre, nos Sherlock Holmes perdent toute curiosité devant le récit des Samouni qui accuse Israël. Tsahal rassemble la famille dans une maison, puis tire dessus depuis des hélicoptères Apache. Une famille décimée gratuitement par les soldats israéliens, cela n’a rien d’étrange. Il n’y avait pas un seul homme armé, mais ce qui était un verger d’orangers et de palmiers-dattiers est devenu un terrain vague. C’est ordinaire ? Les oranges et les dattes sont-elles des cibles militaires ?

 

Les journalistes de France 2 sont schizophrènes : ils traquent la vérité à charge contre le Hamas, mais ne se posent aucune question qui disculperait Israël malgré l’invraisemblance de ce qui leur est rapporté. Ou alors, ils ont reçu une mission. Assommer le Hamas, mais surtout sans absoudre Israël.

 

Les bizarreries ne s’arrêtent pas là. Pourquoi France 2 ouvre-t-il longuement un journal de 20 heures sur Gaza qui n’est plus du tout d’actualité ? Pourquoi France 2 découvre-t-il brutalement, séquence filmée à l’appui, que le Hamas utilise des boucliers humains, mêle des civils à tous ses combats, traque et assassine ses opposants, alors qu’il existe une quantité de films, de reportages, d’interviews, d’études documentées sur ce sujet, dans toutes les langues.

 

Un peu de chronologie

 

La diffusion de France 2 date du 4 février. Deux jours auparavant Mahmoud Abbas avait rendu visite à Nicolas Sarkozy à l’Élysée vers 19 heures. Le matin, il avait rencontré Hosni Moubarak au Caire. C’est là que de drôles de négociations allaient se tenir entre l’Égypte et le Hamas, portant sur deux points : l’organisation du cessez-le-feu et un éventuel processus de « réconciliation nationale » des Palestiniens. Sur ces deux points, l’Égypte qui désire encadrer l’organisation manipulée par l’Iran, et Ramallah qui veut retrouver son rôle de représentant de tous les Palestiniens, ont besoin de signifier au Hamas son affaiblissement suite à l’opération israélienne et son isolement international.

 

Or il y a un pays qui pose aux deux leaders, l’Égyptien et le Palestinien, un singulier problème.  Ce pays, c’est la France.

 

En effet la France de Nicolas Sarkozy a pris dès le début de l’opération israélienne des positions qui font parfaitement l’affaire du Hamas. A toutes les phases de l’offensive, Paris proteste avec une très grande véhémence, dénonçant la « disproportion », criant à l’aventure militaire, à la crise humanitaire, à la famine des populations, à la destruction des infrastructures sanitaires. Paris exige une cessation immédiate des hostilités, puis un cessez-le-feu humanitaire qui devra durer, puis la réouverture totale et permanente des points de passage. Paris déploie une activité diplomatique fébrile pour obtenir une injonction de cessez-le-feu du Conseil de Sécurité de l’ONU, et il l'obtient.

 

Et une fois le retrait israélien achevé, Paris multiplie les démarches auprès des Européens et en direction des États-Unis pour donner au Hamas un rôle d’interlocuteur reconnu, même s’il ne renonce pas à la violence, et ne reconnaît ni Israël, ni les traités signés par les Palestiniens. Le Monde titre en première page le 27 janvier « Proche-Orient : Paris pousse l'Europe à avoir une attitude plus souple avec le Hamas ». Le même jour, dans le même journal, Natalie Nougayrède développe sur le thème : « Les inflexions françaises suscitent un certain agacement côté israélien ». Dame ! Et les incidents suivent, couronnés par la convocation humiliante, le 30 janvier, de l’ambassadeur d’Israël à Paris.

 

Aveuglé par ses tropismes, ce que Paris n’a pas vu, c’est que l’agacement était partagé par Le Caire et Ramallah. L’un et l’autre veulent tirer parti de l’affaiblissement du Hamas, l’un et l’autre déplorent le soutien ostensible de Paris qui conforte l’intransigeance de l’organisation terroriste à un moment ou au contraire il faut peser sur elle de tout son poids.

 

C’est ce que Mahmoud Abbas va dire, peut-être sans ménagement, à Nicolas Sarkozy le 2 février au soir. Message reçu cinq sur cinq. Il faudra moins de 48 heures pour que le service public fasse savoir au Hamas, par un message violemment hostile, que Paris –et l’Europe- ne lui sont pas acquis.

 

L’Élysée commande, un claquement de doigts, et les Français apprennent que le Hamas utilise les Gazaouis comme boucliers humains. Sinon ils n’en sauront rien.

 

Cette version n’est pas la bonne ? Qui en a une meilleure ?

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

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